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Axiomes d'Armstrong et Solutions DF

Dépendance fonctionnelle, corrigé des exercices d'informatique

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Série d’exercices N°3 : Les Dépendances Fonctionnelles (DFs) Préparé par: Mr: A.

LEBAL

Série d’exercices N°3


Les Dépendances Fonctionnelles (DFs)

Exercice 1:
La base de données de représentation d’un cycle de colloque est représenté par la relation:
Programme(Nom colloque, Lieu colloque, Titre exposé, Num conférencier, Nom conférencier), qui con-
tient pour chaque colloque du cycle, les titre des exposés qui y ont été présentés ainsi que les conférenciers
qui ont présenté ces exposés.
Hypothèses:

(a) Chaque conférencier est associé à un numéro unique Num conférencier.

(b) Un colloque est identifié par son nom et chaque colloque se déroule en un seul lieu.

(c) Un exposé ne peut pas être présenté par deux conférenciers différents dans le même colloque.

(d) Un conférencier ne présente pas deux fois le même exposé au cours du cycle.

• Donner s’il y a lieu, pour chacune de ces hypothèses, sa traduction sous forme de DF.

Solution de l’exercice 1:

1. N um conf érencier −→ N om conf érencier.

2. N om colloque −→ Lieu colloque.

3. N um conf érencier, N om colloque −→ T itre exposé.

4. T itre exposé, N om colloque −→ N um conf érencier.

Exercice 2:
L’axiome de pseudo-transitivité nous dit que si X −→ Y et Y W −→ Z, alors XW −→ Z.

• Démontrer cet axiome à l’aide des autres axiomes d’ Armstrong.

Solution de l’exercice 2:
Si X −→ Y Alors XW −→ Y W par augmentation.
ET: Y W −→ Z Alors XW =⇒ Z par transitivité.
Exercice 3:
Soit R(A, B, C, D, G, H) avec F = {AB −→ C; B −→ D; CD −→ E; CE −→ GH; G −→ A}. En utilisant
les axiomes d’Armstrong, montrer que l’on peut déduire de cet ensemble:

Module: Informatique 4, 2ième CPST 1 Année Universitaire : 2023/2024


Série d’exercices N°3 : Les Dépendances Fonctionnelles (DFs) Préparé par: Mr: A. LEBAL
1. AB −→ E

2. BG −→ C

3. AB −→ G

Solution de l’exercice 3:

1. AB −→ E
AB −→ C ET AB −→ C Alors AB −→ CD par Union.
ET: CD −→ E Alors AB −→ E par transitivité.

2. BG −→ C
G −→ A Augmentation par B Alors GB −→ AB.
ET: AB −→ C Alors GB −→ C par transitivité.

3. AB −→ G
AB −→ C ET AB −→ E Alors AB −→ CE par Union.
ET CE −→ GH Alors AB −→ GH par transitivité.
ET : par décomposition AB −→ G.

Exercice 4:
Soit la relation R(A, B, C, D, E, F ) avec les DFs: F = {A −→ BC; E −→ CF ; B −→ E; CD −→ EF }.

• Calculer la fermeture {A, B}+ de l’ensemble des attributs {A, B} pour cet ensemble de DFs F .

• Même qquestion pour l’ensemble des attributs {C, D}.

Solution de l’exercice 4:

1. Fermeture {A, B}+

• Intialisation : {A, B}+ = {A, B}


• On a: B −→ E Alors {A, B}+ = {A, B, E}
• ET on a: A −→ BC Alors {A, B}+ = {A, B, C, E}
• ET on a: E −→ CF Alors {A, B}+ = {A, B, C, E, F }

Donc: {A, B}+ = {A, B, C, E, F }

2. Fermeture {C, D}+

• Intialisation : {C, D}+ = {C, D}


• On a: CD −→ EF Alors {C, D}+ = {C, D, E, F }

Donc: {C, D}+ = {C, D, E, F }

Module: Informatique 4, 2ième CPST 2 Année Universitaire : 2023/2024


Série d’exercices N°3 : Les Dépendances Fonctionnelles (DFs) Préparé par: Mr: A. LEBAL
Exercice 5:
Soit l’extention suivante de la relation R(A, B, C, D) qui est donnée comme représentative de toutes les DFs
qui sont valides sur R.
1. Quel est le degré de R? Quelle est la car-
dinalité de R?
A B C D
2. Dites si les DFs suivantes sont vérifiées sur
a1 b1 c1 d1
R ou non. Justifier.
a2 b1 c2 d2
(a) A −→ D
a2 b1 c2 d1
(b) AB −→ C
a3 b2 c3 d3
(c) AD −→ BC
a1 b1 c3 d2
(d) D −→ B

3. Parmi les DFs ci-dessus, quelles sont celles qui sont des DFs élémentaires et celles qui ne le sont pas.
Justifier votre réponse.

4. Donner une clé primaire pour cette relation. Justifier votre réponse.

Solution de l’exercice 5: R(A, B, C, D)

1. Degré de R: egale a 4 (4 attributs)


Cardinalité de R: egale a 5 (5 tuples)

2. Dites si les DFs suivantes sont vérifiées sur R ou non. Justifier.

(a) A −→ D
Non, car par exemple à a1 correspondent 2 valeurs : d1 et d2
(b) AB −→ C
Non, car par exemple au couple (a1, b1) correspondent 2 valeurs : d1 et d2.
(c) AD −→ BC
AD −→ B: Oui, car tous les couples (ai, di) sont différents.
AD −→ C: Oui car tous les couples (ai, di) sont différents.
(d) D −→ B
Oui, car même pour les di qui se répètent, on a le même bi

3. Parmi les DFs ci-dessus, quelles sont celles qui sont des DFEs et celles qui ne le sont pas. Justifier
votre réponse. Réponse :

(a) n’est pas DFE car n’est pas DF


(b) n’est pas DFE car n’est pas DF
(c) AD −→ B non, car D détermine B
AD −→ C oui, car ni A ni D ne déterminent C
(d) est DFE, car elle est DF et a un seul attribut à gauche

4. Donner une clé primaire pour cette relation. Justifier votre réponse.
Réponse : (A, D) et (C, D) sont 2 clés candidates car elles déterminent tous les autres attributs de
R. Celle que je choisis sera une clé primaire.

Module: Informatique 4, 2ième CPST 3 Année Universitaire : 2023/2024


Série d’exercices N°3 : Les Dépendances Fonctionnelles (DFs) Préparé par: Mr: A. LEBAL
Exercice 6:
Soit la relation:
R1(NumMatriculeOuvrier, NomOuvrier, NumRéparation, NumMachine, TempsPassé, Dateréparation, Nom-
Machine, NumAtelier, NomAtelier)
Les dépendances fonctionnelles suivantes :
NumMatriculeOuvrier → NomOuvrier
NumRéparation → Dateréparation
NumMatriculeOuvrier, NumRéparation → TempsPassé
NumRéparation → NumMachine
NumMachine → NomMachine
NumMachine →NomAtelier
NumAtelier → NomAtelier
NumMachine → NumAtelier

1. Trouver le graphe des dépendances fonctionnelles

2. Quelles sont les DFs élémentaires et les DFs directs?

3. Quelle est la clé primaire de R1?

4. Déterminer une couverture minimale de R1.

Module: Informatique 4, 2ième CPST 4 Année Universitaire : 2023/2024

Common questions

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To determine a primary key, identify a minimal set of attributes that uniquely determine all other attributes. For example, in relation R(A, B, C, D), the primary keys are identified as (A, D) and (C, D) since both of these combinations can determine all other attributes of R. Given the minimality and covering all attributes, either can be chosen as a primary key .

The functional dependencies translated from the hypotheses are as follows: 1. Num conférencier → Nom conférencier, because each speaker is associated with a unique number. 2. Nom colloque → Lieu colloque, because each colloquium is identified by its name and occurs at a single location. 3. Num conférencier, Nom colloque → Titre exposé, because a paper presentation cannot be presented by two different speakers at the same colloquium. 4. Titre exposé, Nom colloque → Num conférencier, because a speaker does not present the same paper twice during the cycle .

The closure of the set {C, D} is computed by iteratively adding attributes that can be determined by the initial set and including attributes as dictated by the dependencies. Begin with {C, D}+ = {C, D}, then using CD → EF, extend to {C, D, E, F}. Thus, all reachable attributes through the given dependencies are included .

The dependency A → D is invalid for relation R if examining the tuples reveals multiple D values corresponding to the same A value. This lack of uniqueness for determining D from A directly contradicts the definition of a functional dependency where the determinant must uniquely specify the dependent attribute .

The dependency BG → C can be deduced as follows: Since G → A, augmenting with B gives BG → AB. Because AB → C is a given dependency, by applying transitivity, BG → C is concluded. This inference relies on the chain of dependencies and their respective augmentability and transitivity .

Identifying a minimal covering involves removing extraneous attributes and dependencies. For relation R1, ensure that all dependencies are in their simplest form and eliminate any redundancy by removing any parts of the dependencies that do not contribute to the determination of the dependent attribute. This involves decomposing complex dependencies into simpler ones and checking for equivalencies and redundancies .

Elementary functional dependencies are those that are both minimal and non-redundant. For example, D → B is an elementary dependency because it is a minimal part of the functional dependency and cannot be further reduced. In contrast, dependencies such as A → D are not elementary because they do not hold, as different D values correspond to the same A value. Similarly, AB → C and AD → BC are not elementary because they are either not minimal or not valid .

The closure of the set {A, B} is determined as follows: Start with {A, B}+ = {A, B}, then B → E extends it to {A, B, E}. The dependency A → BC extends it to {A, B, C, E}. Finally, E → CF extends it to {A, B, C, E, F}. Thus, {A, B}+ = {A, B, C, E, F} .

To demonstrate the pseudo-transitivity axiom using Armstrong's axioms, consider: If X → Y and YW → Z, then via augmentation, XW → YW can be derived. By applying the transitivity axiom subsequently, XW → Z is achieved, confirming the pseudo-transitivity axiom .

The dependency AB → E can be derived as follows: Given AB → C and AB → CD by union of dependencies, and since CD → E, by transitivity, AB → E can be concluded .

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