Étude structurelle d'un immeuble R+7
Étude structurelle d'un immeuble R+7
INTRODUCTION
Une structure doit être conçue et réalisée de sorte que pendant sa durée de vie escomptée,
avec des niveaux de fiabilité appropriés et de façon économique, elle reste adaptée à l’usage pour
lequel elle a été conçue et qu’elle résiste à toutes les actions et influences susceptibles
d’intervenir pendant son exécution et son utilisation.
Le but de la présente étude est dans un premier temps,de concevoir une ossature en béton
armé d’un immeuble R+7 avec mezzanine et sous sol, à usage commercial et habitation, apte à
reprendre tous les efforts sollicitant l’ouvrage afin d’assurer sa fonctionnalité ,sa résistance et
une bonne répartition des contraintes dans le sol et cela en déterminant pour tous les éléments
une géométrie et une section d’armatures nécessaire tout en réduisant le plus possible
l’enveloppe financière allouée au projet.
Enfin comme tout projet une étude de prix s’avère nécessaire au sein d’une entreprise au
moment de la préparation d’une soumission d’appel d’offre. Dans le but de rendre plus complète
notre étude nous aborderons cette étude en dernière partie.
Les lois de la Résistance des Matériaux (RdM), les règles de calcul du Béton Armé aux
Etats Limites (BAEL 91, modifiées 99) et les Eurocodes sont à la base de cette étude.
Sur la base des plans architecturaux qui nous sont fournis, nous matérialiserons l’ossature
du bâtiment par des prédimensionnements tout en essayant de nous conformer autant que
possible aux exigences architecturales. Après une distribution des charges, sur les éléments qui
composent la structure. Nous finirons par la détermination définitive des géométries et des
sections d’aciers à base des programmes Excel élaborés.
PRESENTATION DU PROJET
L’immeuble soumis à notre étude se situe au centre ville de Dakar en face du l’Avenue
Pompidou et plus précisément à la place de l’ancien cinéma PLAZA.
Il s’agit d’un immeuble R+7 avec mezzanine et sous sol constitué de deux mitoyennetés
et deux façades donnant de belles vues sur l’avenue Pompidou et la Rue Raffenel.
Le sous sol est constitué d’un parking conçu avec un espacement entre poteau de 6m avec
une proposition de sections de poteaux rectangulaire de 20X150 avec des trames régulières pour
assurer une bonne fonctionnalité du parking. Dans ce parking est aménagé des locaux techniques
une cage de monte charge,une cage d’ascenseur et un escalier afin assurer un déplacement
vertical convenable.
Le Rez-de-chaussée et le mezzanine sont d’usages commerciaux ayant des surfaces hors
œuvre de 1086 m2 chacun.
Du premier étage au cinquième nous avons des espaces bureaux appelés couramment des
plateaux aménageables .Chacun de ces étages couvre une surface hors œuvre de 1064 m2 .
En fin du sixième au septième étage nous avons des locaux à usages d’habitation sous
forme d’appartements. Des patios sont aménagés au niveau de chacun de ces appartements pour
assurer une bonne aération.
L’architecte exige des poteaux noyés dans la maçonnerie et d’éviter autant que possible
les retombées afin d’avoir du confort et de l’esthétique dans ces locaux.
Une visite du site nous fera remarquer que le projet est entouré d’immeubles de grandes
hauteurs ce qui nous fera dire plus loin que le site est protégé.
Des hypothèses bien définies et fondées seront à la base de cette étude et toutes les
mesures et dispositions nécessaires doivent être prises au moment de l’exécution des travaux
pour ne pas causer beaucoup de désagréments aux voisins et d’incommodité sur la mobilité
urbaine.
La conception est une phase importante dans les études techniques d’un projet c’est à ce
stade qu’on doit définir la position des poteaux ,la poutraison ,et faire le choix du type de
plancher en définissant pour tous ces éléments une forme ,une géométrie et une section
d’armature.
3.1.1. Béton :
Le béton utilisé pour les structures est dosé à 350 kg/[Link] béton ainsi choisi, et suite
au rapport de laboratoire, compte tenu des possibilités locales de fabrication et des règles de
contrôle, a une résistance à la compression à l’âge de 28 jours de : fc28 = 25 MPa .
Par suite de cette donnée on définit les caractéristiques suivantes :
- la résistance caractéristique à la traction du béton à 28 jours égale à :
ft28 = 0.6 + 0.06fc28 = 2,1 MPa.
- le module de déformation longitudinale instantané du béton à 28 jours égal à :
Ei28 = 11000× 3 fc 28 = 32164,19 MPa.
- le module de déformation longitudinale différée de béton à 28 jours, pour
les charges de longue durée :
Pour la superstructure :
Pour l’infrastructure :
2
.Fe
σ s = min 3 , σ s = 201,63 MPa.
110. η . f tj
3. 3. Sol de fondation :
A partir des données du rapport géotechnique on adopte les valeurs suivantes :
Une contrainte admissible σsol =0 ,8 MPa.
Une densité γ = 1,15 T/m3.
Une cohésion C = 30KPa
Un angle de frottement interne ϕ = 26 °
Tout bâtiment entre dans une catégorie réglementaire et doit être capable de supporter les
charges et sollicitations correspondant à une utilisation "normale". On comprend aisément que le
plancher d'une des chambres à coucher sera, a priori, moins chargé qu'un plancher de bureau.
Pour faciliter la prise en compte de ces chargements, sans avoir à les recalculer
systématiquement, des charges réglementaires sont définies et présentées dans la norme
NFP 06-001.
La valeur des charges surfaciques à prendre en compte dans ce projet est définie dans le
Tableau 1.
Les bâtiments sont exposés aux actions naturelles. Ces actions engendrent des
sollicitations qui sont regroupées dans la catégorie des charges climatiques.
Il s’agit principalement des charges dues au vent et les charges dues à la neige
Nous nous intéresserons uniquement qu’aux charges dues au vent, les charges a prendre en
compte en fonction du site géographique sont définies dans les règles NV65.
D’une manière générale quand on parle de prise en compte des actions de vent on fait
allusion à des ouvrages élancés ou souples.
Dans la présente étude les actions du vent ne seront pas prises en compte du fait que le
bâtiment s’autostablise par son poids propre et aussi il se situe dans une zone ou sont implantés
tout au tour des immeubles de grandes hauteurs constituant des obstacles à la pression du vent
.enfin le bâtiment est constitué des éléments assez rigides pour absorber les efforts du vent.
A. FONDATION EN RADIER
1.1. Généralités sur les radiers :
Lorsque le sol de fondation a une capacité portante relativement faible, les
semelles deviennent très larges tendent à occuper tout l’entre axe des poteaux. On peut
alors recourir à un radier général occupant toute la surface du bâtiment. Dans certains cas
de sol vaseux, on peut être conduit à des radiers généraux débordant largement l’emprise
du bâtiment par des consoles et dalles extérieures .l’ensemble travaille comme un
plancher renversé.
Cette solution du radier général est la plupart du temps, une excellente solution
apporté à un problème de fondation .Elle est susceptible de réduire au maximum les
désordres ultérieurs à craindre en raison des tassements éventuels.
Deux écueils à éviter :
- les sols trop compressibles entraînant des tassement trop différents d’un
point a un autre aboutissant progressivement à une inclinaison importante.
- Eviter les points durs qui pourraient entraîner des concentrations de
contraintes insupportables.
1.2 . Typologie des radiers :
il existe deux types principaux de radiers
- le radier répartiteur de charges du fait de la faible portance du sol
- le radier formant cuvelage étanche par exemple dans le cas des sous-sols inondables.
Ce type d'ouvrage ne doit pas être soumis à des charges pouvant provoquer des
tassements différentiels trop élevés entre les différentes zones du radier.
En principe un radier, par simplification, est toujours considéré comme infiniment raide
par rapport à sa Superstructure. En d'autres termes, les poteaux et les voiles s'appuyant sur le
radier sont Considérés comme articulés à leur base. Nous pouvons dire tout simplement que les
hypothèses de la descente des charges sont valables.
1.3 . Coffrage d’un radier :
Un radier ne peut efficacement jouer son rôle répartiteur des charges que s’il
est raide vis-à-vis du sol sous-jacent .d’une manière générale on peut se fixé en
première approximation :
l
- h≥ pour les poutres
10
l l
- ≤h≤ pour les dalles
30 40
De plus l'épaisseur de la dalle doit être telle que la vérification à l'effort tranchant soit
assurée sans qu'on ait besoin d'armatures d'effort tranchant.
2. Calcul du radier
Vu la taille de ce projet, il sera difficile de proposer des fondations en semelles donc le
choix est à faire entre des fondations en radier général et sur pieux.
Compte tenu des caractéristiques du sol et l’aspect coût, nous adoptons des fondation en
radier général.
Nous avons porté notre choix sur le radier de type plancher dalle renversé.
La surface occupée par le radier est de 1158,82m2
Les charges verticales sont :
G=2478T
Q=6356T
Nser=G+Q=8834T
La contrainte engendré par les charges verticales
Nser 8834
σ= = = 7,63T / m 2
S 1158,82
Cette contrainte est très faible par rapport à la contrainte admissible.
li + 1
- rapport des portées successives 0,5 ≤ ≤2
li
= 0,77 ∈ [0,5;2] ok
4,41
On a
5,72
a ≤ 0,25lx
-dimensions des poteaux : vérifié
b ≤ 0,25ly
2.2. Détermination des moments de flexion :
Sens X :
-panneaux 1 : répartition des moments en travée et sur appui
lx² 6²
M0x1= Pser × ly × =7,53 × 4,41 × =149,43T.m
8 8
Q 2,11
α= = = 0,28
G + Q 2,11 + 5,42
1 + 0,3α = 1 + 0,3 × 0,28 = 1,08 1,2 + 0,3α = 1,2 + 0,3 × 0,28 = 1,28
1,2 + 0,3α
Mt1 ≥ 2
M 0 x1 ≥ 0,64 M 0 x1
⇒ Mt = 0,75M 0 x1 = 0,75 × 149,63 = 112T .m
Mt + Mw + Me ≥ Max[1,05; (1 + 0,3α )]M 0 x1 ≥ 1,08
2
1 + 0,3α
Mt 2 ≥ 2
M 0 x1 ≥ 0,54 M 0 x1
⇒ Mt = 0,60 M 0 x 2 = 0,60 × 193,82 = 116T .m
Mt + Mw + Me ≥ Max[1,05; (1 + 0,3α )]M 0 x 2 ≥ 1,08M 0 x 2
2
112 116
Sens Y :
-panneaux 3et4 : répartition des moments en travée et sur appui
ly² 4,41²
M0y 3=M0y4= M0y= Pser × lx × =7,53 × 6 × =110T.m
8 8
Q 2,11
α= = = 0,28
G + Q 2,11 + 5,42
1 + 0,3α = 1 + 0,3 × 0,28 = 1,08 1,2 + 0,3α = 1,2 + 0,3 × 0,28 = 1,28
1,2 + 0,3α
Mt1 ≥ 2
M 0 y ≥ 0,64 M 0 y
⇒ Mt = 0,75M 0 y = 0,75 × 110 = 83T .m
Mt + Mw + Me ≥ Max[1,05; (1 + 0,3α )]M 0 y ≥ 1,08M 0 y
2
-22
-42 -55 -55
83 66
-panneaux 5et6 : répartition des moments en travée et sur appui
ly² 5,72²
M0y 3=M0y4= M0y= Pser × lx × =7,53 × 6 × =185T.m
8 8
Q 2,11
α= = = 0,28
G + Q 2,11 + 5,42
1 + 0,3α = 1 + 0,3 × 0,28 = 1,08 1,2 + 0,3α = 1,2 + 0,3 × 0,28 = 1,28
1,2 + 0,3α
Mt1 ≥ 2
M 0 y ≥ 0,64 M 0 y
⇒ Mt = 0,75M 0 y = 0,75 × 185 = 139T .m
Mt + Mw + Me ≥ Max[1,05; (1 + 0,3α )]M 0 y ≥ 1,08M 0 y
2
-37
-42 -93 -93
139 111
La division des panneaux en demi bande avec leur largeur respective, ainsi que la répartition des
moments dans les deux directions X et Y sont présentées sur les figures 3 et 4
Pour chaque demi bande sur appui et demi bande centrale, on donne 2 valeurs
distinctes :
-les coefficients de répartition des moments obtenus, la valeur de ces coefficients
fait l’objet de l’ANNEXE 1.
Notons qu’on considère une rive comme supportée, lorsqu’elle repose sur un mur,
un voile ou sur une poutre dont la hauteur est d’au moins deux fois l’épaisseur de
la dalle
-entre parenthèses, la valeur du moment calculé en T .m.
15.σ bc 15 × 15
α= = = 0,53
15.σ bc + σ s 15 × 15 + 201,63
dx = 45cm et dy = 42,5cm
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 1,20 × 0,45 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 71T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
α 0,53
Le bras de levier Z = dx1 − = 0,451 − = 0,371m
3 3
Ms 37 × 10 2
La section d’armature As = = = 49,46cm²
Z .σs 0,371 × 201,63
Soit 12 HA25 = 58 ,92cm² sur chaque demie-bande sur l’appui B2
o demies bandes sur appui coté file 1
Le moment de flexion Ms = -6,6T.m
Le moment réduit du béton :
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 1,20 × 0,45 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 71T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
α 0,53
Z = dx1 − = 0,451 − = 0,371m
3 3
Mu 6,6 × 10 2
As = = = 8,82cm²
Z .σs 0,371 × 201,63
Soit 6 HA14 = 9,24cm² pour chaque demie bande
o demies bandes en travée coté file 1
Le moment de flexion Ms = -9T.m
Le moment réduit du béton :
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 2,21 × 0,45 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 146,46T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,371m
Ms 9 × 10 2
As = = = 12,03cm²
Z .σs 0,371 × 201,63
Soit 12 HA12 = 13,56cm² sur les deux demies bandes adjacentes.
o demies bandes en travée entre les files 1 et 2 et files B et C
Le moment de flexion Ms = 45T.m
Le moment réduit du béton :
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 1,88 × 0,45 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 124,59T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,371m
Ms 45 × 10 2
As = = = 60,15cm²
Z .σs 0,371 × 201,63
Soit 13 HA25 = 63,83cm² sur les deux demies bandes adjacentes
o demies bandes en travée entre les files 1 et 2 et files A et B
Le moment de flexion Ms = 45T.m
Le moment réduit du béton :
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 2,86 × 0,45 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 189,53T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,371m
Ms 45 × 10 2
As = = = 60,15cm²
Z .σs 0,371 × 201,63
Soit 14 HA25 = 68,74cm² sur les deux demies bandes adjacentes
o demies bandes en travée entre les files 2 et 3 et files A et B
Le moment de flexion Ms = 46,4T.m
Le moment réduit du béton :
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 2,86 × 0,45 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 189,53T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,371m
Ms 46,4 × 10 2
As = = = 62,20cm²
Z .σs 0,371 × 201,63
Soit 13 HA25 = 63,83cm² sur les deux demies bandes adjacentes
o demies bandes en travée entre les files 1 et 2 et files B et C
Le moment de flexion Ms = 46,4T.m
Le moment réduit du béton :
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 2,86 × 0,45 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 189,53T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,371m
Ms 46,4 × 10 2
As = = = 62,20cm²
Z .σs 0,371 × 201,63
Soit 14 HA25 = 68,74cm² sur les deux demies bandes adjacentes
o demies bandes en travée en file B entre les files 1 et 2
Le moment de flexion Ms = 34T.m
Le moment réduit du béton :
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 1,43 × 0,45 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 84,61T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,371m
Ms 34 × 10 2
As = = = 45,45cm²
Z .σs 0,371 × 201,63
Soit 10 HA25 = 49,10cm² pour chaque demie bande
o demi-bandes en travée en file A et C entre les files 2 et 3
Le moment de flexion Ms = 35T.m
Le moment réduit du béton :
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 1,43 × 0,45 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 84,61T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,371m
Ms 35 × 10 2
As = = = 46,78cm²
Z .σs 0,371 × 201,63
Soit 10 HA25 = 49,10cm² pour chaque demie bande
o demies bandes en travée en file 2 entre les files A et B
Le moment de flexion Ms = -23,3T.m
Le moment réduit du béton :
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 2,21 × 0,45 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 146,45T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,371m
Ms 23,3 × 10 2
As = = = 31,14cm²
Z .σs 0,371 × 201,63
Soit 12 HA20 = 37,68cm² sur les deux demies bandes adjacentes
o demies bandes en travée en file 2 entre les files B et C
Le moment de flexion Ms = -23,3T.m
Le moment réduit du béton :
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 3,32 × 0,45 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 220,01T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,371m
Ms 23,3 × 10 2
As = = = 31,14cm²
Z .σs 0,371 × 201,63
Soit 16 HA16 = 32,16cm² sur les deux demies bandes adjacentes.
2.4.2. Détermination des armatures longitudinales dans le sens Y :
- demie bande sur appui file 1
• Au droit de la file A
Le moment de flexion Ms = -5, 60T.m
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 0,9 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 59,64T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
α 0,53
Z = dy1 − = 0,4251 − = 0,35m
3 3
Ms 5,6 × 10 2
As = = = 7,93cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 6 HA14 = 9,24cm²
• Au droit de la file C
Le moment de flexion Ms = -18, 60T.m
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 0,9 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 59,64T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
α 0,53
Z = dy1 − = 0,4251 − = 0,35m
3 3
Ms 18,6 × 10 2
As = = = 26,35cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 6 HA25 = 29,46cm²
• Entre les file B et C
Le moment de flexion Ms = 20, 85T.m
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 1,47 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 97,41T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,35m
Ms 20,85 × 10 2
As = = = 29,54cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 7 HA25 = 34,37cm²
• Au droit de la file B
Le moment de flexion Ms = -17, 67T.m
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 0,9 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 59,64T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,35m
Ms 17,67 × 10 2
As = = = 25,03cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 6 HA25 = 29,46cm²
• Entre les files A et B
Le moment de flexion Ms = 12, 45T.m
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 1,47 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 97,41T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,35m
Ms 12,45 × 10 2
As = = = 17,64cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 7 HA20 = 21,98cm²
- demie bande sur appui file 2
• Au droit de la file C
Le moment de flexion Ms = -35, 34T.m
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 1,20 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 79,52T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,35m
Ms 35,34 × 10 2
As = = = 50,07cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 2X6 HA25 = 58,92cm²
• Au droit de la file A
Le moment de flexion Ms = -11, 1T.m
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 1,20 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 79,52T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,35m
Ms 11,1 × 10 2
As = = = 15,73cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 6 HA20 = 18,84cm²
• Entre les files B et C
Le moment de flexion Ms = 41,7T.m
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 1,50 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 99,4T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,35m
Ms 41,7 × 10 2
As = = = 59,08cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 2X7 HA25 = 68,74cm²
• Entre les files A et B
Le moment de flexion Ms = 24,9T.m
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 1,50 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 99,4T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,35m
Ms 24,9 × 10 2
As = = = 35,28cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 8 HA25 = 39,28cm²
• Au droit de la file B
Le moment de flexion Ms = -35, 34T.m
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 1,20 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 79,52T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,35m
Ms 35,34 × 10 2
As = = = 50,07cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 2X6 HA25 = 58,92cm²
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 3,9 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 258,44T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,35m
Ms 22,32 × 10 2
As = = = 31,62cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 19 HA16 = 38,19cm²
• Entre les files B et C
Le moment de flexion Ms = 55, 6T.m
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 2,97 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 196,81T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,35m
Ms 55,6 × 10 2
As = = = 78,78cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 17 HA25 = 83,47cm²
• Entre les files A et B
Le moment de flexion Ms = 33,2T.m
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 2,97 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 196,81T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,35m
Ms 33,2 × 10 2
As = = = 47,04cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 17 HA20 = 53,38cm²
• Au droit de la file A
Le moment de flexion Ms = -14,8T.m
1 α 1 0,53
M rb = .b.d 2 .α .1 − .σ bc = × 2,97 × 0,425 2 × 0,53 × 1 − × 15 = 196,81T .m
2 3 2 3
Ms ≤ M rb Ok
Z = 0,35m
Ms 14,8 × 10 2
As = = = 20,97cm²
Z .σs 0,35 × 201,63
Soit 19 HA12 = 21,47cm²
-Poteau C2
• Calcul des sollicitations dans le sens X
Pu (lx − a )(ly1 + ly 2)
VII ux = avec (Pu =10,5T ; lx = 6,00m ; ly1 =5,72m ; ly2 = 3,605m a=
4
0,6m)
10,5 × (6 − 0,6) × (3,605 + 5,72)
VII ux = ⇒ VII ux = 132,18 T
4
∆ : Majoration pour tenir compte de la continuité par un coefficient de 1,1 (poteau voisin
d’un poteau de rive)
1,1 x VII ux = 1,1 x 132,18 T = 145,4 T ⇒ VII ux = 145,4 T
• Calcul des sollicitations dans le sens Y
Pu (ly − b)(lx1 + lx 2)
VII uy = avec (lx1 = lx2 = 6,00m ; ly=5,72m ; a = b = 0,6m)
4
-Poteau C3
• Calcul des sollicitations dans le sens X
Pu (lx − a )(ly1 + ly 2)
VII ux = avec (Pu =10,5T ; lx = 6,00m ; ly1 = 3,605m ; ly2 = 5,72m
4
a= 0,6m)
10,5 × (6 − 0,6) × (3,605 + 5,72)
VII ux = ⇒ VII ux = 132,18 T
4
∆ : pas de Majoration pour ce poteau dans le sens x
⇒ VII ux = 132,18 T
• Calcul des sollicitations dans le sens Y
Pu (ly − b)(lx1 + lx 2)
VII uy = avec (lx1 = 6,00m ; lx2 = 5,08m ; ly=5,72m ; a = b = 0,6m)
4
10,5 × (5,72 − 0,6) × (6,00 + 5,08)
VII uy = ⇒ VII uy = 148,92 T ≈ 149 T
4
∆ : pas de Majoration pour ce poteau dans le sens y
⇒ VII uy = 149 T
-Poteau B3
• Calcul des sollicitations dans le sens X
Pu (lx − a )(ly1 + ly 2)
VII ux = avec (Pu =10,5T ; lx = 6,00m ; ly1 =4,41m ; ly2 = 5,72m
4
a= 0,6m)
10,5 × (6 − 0,6) × (4,41 + 5,72)
VII ux = ⇒ VII ux = 159,55T
4
∆ : pas de Majoration pour ce poteau dans le sens x
⇒ VII ux = 159,55 T
• Calcul des sollicitations dans le sens Y
Pu (ly − b)(lx1 + lx 2)
VII uy = avec (lx1 = 6,00 lx2 = 5,08m ; ly=5,72m ; a = b = 0,6m)
4
0,05 x 25
Donc VII ouy = x (0,6+0,5) x0, 425.102 ⇒ VII ouy = 38,80T
1,5
IV b"
2
Avec V oux = VIIoux 1 − 4
lx − a
b" γb
lx –a = 5,4m << 1 ⇒ b+ b″ # VIV oux ×
lx − a 0,05d × fc 28
Avec dx = 0,45m VIV oux = 87 T, nous aurons b+ b″ # 2,35m ⇒ b″ = 1,75m
1,75
2
VIV oux = 87 1 − 4 = 50,45 T
6 − 0, 6
25
Et VIV oux ≤ 0.05 x2,35x0,45 = 88,12 > 50,45 ⇒ VIV oux > VIV oux ok
1,5
On disposera donc d’armatures transversales dans le sens X sur une bande de largeur 1,6m et
sur une longueur de 2,35m.
Cisaillement :
1 1
τ u = VII oux * (b + h)dx ⇒ τ u = 87 × (0,6 + 0,5) × 0,45 = 1,75 MPa
On doit comparer τ u à τ u = min {0,13fc28 ; 5Mpa} = 3,25 MPa qui doit être amplifiée par
10h
Si 15cm ≤ h ≤ 30cm ; 1 Si h ≥ 30
3
Par conséquent τ u corrigé est égal à τ u = 3,25MPa
On a donc τ u > τ u ok
Suivant X, on a 12HA25x2 disposées sur 2x1,20m =2,40m, par conséquent on place les aciers
d’effort tranchant sur 8 files de HA25 disponibles sur la bande de 1,60m de largeur.
Soit 55,9/8=6,98cm²/m/file donc 6,98x1,60 = 11,18 cm² sur 1,60m de largeur à répartir sur une
longueur de b+b ″ =2,35m en prenant un espacement de 20cm on a 235/20 =11
On peut donc prendre 11 épingles HA 12 = 12.43 > 11,18 cm²
• Dans le sens Y :
(lx + a )
VII ouy = VII uy ×
2lx
(6 + 0,6)
VII ouy = 177 × II
⇒ V ouy = 97,35 T > 38,80 T
2 × 0,6
Donc, il est nécessaire de disposer des armatures d’efforts tranchants dans une bande de
largeur a+2h = (0.6 + 2x 0,5) = 1,6m et sur une longueur de a + a ″.
Tel que :
fc 28
VIV ouy ≤ 0.05 (a+a″) dy
1,5
a"
2
2,15
2
VIV oux = 97,35 1 − 4 = 28,68 T
5, 72 − 0, 6
25
Et VIV oux ≤ 0.05 x2,35x0,45 = 88,12 > 50,45 ⇒ VIV oux > VIV oux ok
1,5
On disposera donc d’armatures transversales dans le sens X sur une bande de largeur 1,6m et
sur une longueur de 2,35m.
Cisaillement :
1 1
τ u = VII oux ×
+ ⇒ τ u = 97,35 *
+ × = 2,08 MPa ≤ τ u = 3,25
( a h ) dy ( 0, 6 0,5 ) 0, 425
On a donc τ u > τ u ok
At τu At 2,08
≥ ⇒ ≥ = 66,44cm²/m
st (b + h) 0,9 fe st (b + h) 0,9 x348
γs
A répartir sur une largeur de b+2h = 1,60m.
Suivant X, on a 12HA25x2 disposées sur 2x1,20m =2,40m, par conséquent on place les aciers
d’effort tranchant sur 8 files de HA20 disponibles sur la bande de 1,60m de largeur.
Soit 66,44/8=8,305cm²/m/file
Donc 8,305x1,60 = 13,28 cm² sur 1,60m de largeur à répartir sur une longueur de
a+a ″ =2,75m en prenant un espacement de 20cm on a 275/20 =13
On peut donc prendre 13HA 12 = 14.69 > 13,28 cm²
-Vérification du poteau C2
• Dans le sens X :
(ly + b)
VII oux = VII ux * {ly = 5,72m ; lx= 6,00m ; b=0,6m ; VII ux = 145,4 T}
2ly
(5,72 + 0,6)
VII oux = 145,4x *
II
⇒ V oux = 80,33 T > 41,25 T
2 x5,72
Donc, il est nécessaire de disposer des armatures d’efforts tranchants dans une bande de
largeur b+2h = (0.6 + 2x 0,5) = 1,6m et sur une longueur de b + b ″.
Tel que :
fc 28
VIV oux ≤ 0.05 (b+b″) dx
1,5
b"
2
Avec VIV oux = VIIoux 1 − 4
lx − a
b" 1,5
lx –a = 5,4m << 1 ⇒ b+ b″ # 80,33 × = 2,15
lx − a 0,05 × 25 × 0,45
Avec dx = 0,45m VIV oux = 80,33 T, nous aurons b+ b″ # 2,15m ⇒ b″ = 1,55m
1,55
2
VIV oux = 80,33 1 − 4 = 73,71 T
6 − 0, 6
25
Et VIV oux ≤ 0.05 x2,15x0,45 = 88,12 > 80,6 ⇒ VIV oux > VIV oux ok
1,5
On disposera donc d’armatures transversales dans le sens X sur une bande de largeur 1,6m et
sur une longueur de b+b″ = 2,15m.
Cisaillement :
1 1
τ u = VII oux × ⇒ τ u = 80,33 × = 1,62 < 3,25 MPa
(b + h ) dx ( 0, 6 + 0,5 ) × 0, 45
On a donc τ u > τ u ok
• Dans le sens Y :
(lx + a )
VII ouy = VII uy × {lx=6,00m; a = 0,60 m ;ly = 5,72m}
2lx
(6 + 0,6)
VII ouy = 161,28 x *
II
⇒ V ouy = 88,7 T > 38,80 T
2 x0,6
Donc, il est nécessaire de disposer des armatures d’efforts tranchants dans une bande de
largeur a+2h = (0.6 + 2x 0,5) = 1,6m et sur une longueur de a + a ″ .
Tel que :
fc 28
VIV ouy ≤ 0.05 (a+a″) dy
1,5
IV
a"
2
IV 1,9
2
V oux = 88,7 1 − 4 = 39,84 T
5,72 − 0,6
25
Et VIV oux ≤ 0.05 x2,5x0,425 = 88,18 > 39,84 ⇒ VIV oux > VIV oux ok
1,5
On disposera donc d’armatures transversales dans le sens X sur une bande de largeur 1,60m
et sur une longueur de 2,50m.
Cisaillement :
1 1
τ u = VII oux × ⇒ τ u = 88,7 × = 1,89 < 3,25 MPa
(a + h)dy (0,6 + 0,5) x0,425
On a donc τ u > τ u ok
-Poteau B3
• Dans le sens X :
(ly + b)
VII oux = VII ux × {ly = 5,72m ; lx= 6,00m ; b=0,6m ; VII ux = 159,55 T}
2ly
(5,72 + 0,6)
VII oux = 159,55x × =88,14T ⇒ VII oux = 88,14 T > 41,25 T
2 x5,72
Donc, il est nécessaire de disposer des armatures d’efforts tranchants dans une bande de
largeur b+2h = (0.6 + 2x 0,5) = 1,6m et sur une longueur de b + b ″.
Tel que :
fc 28
VIV oux ≤ 0.05 (b+b″) dx
1,5
IV b"
2
Avec V oux = VIIoux 1 − 4
lx − a
b" 1,5
lx –a = 5,4m << 1 ⇒ b+ b″ # 88,14 x = 2,35m
lx − a 0,05 × 25 × 0,45
Avec dx = 0,45m VIV oux = 88,14 T, nous aurons b+ b″ # 2,35m ⇒ b″ = 1,75m
1,75
2
VIV oux = 88,14 1 − 4 = 51,11 T
6 − 0, 6
25
Et VIV oux ≤ 0.05 x2,15x0,45 = 87,77 > 51,11 ⇒ VIV oux > VIV oux ok
1,5
On disposera donc d’armatures transversales dans le sens X sur une bande de largeur 1,60m
et sur une longueur de b+b″ = 2,35m.
Cisaillement :
1 1
τ u = VII oux × ⇒ τ u = 87,77 × = 1,78 < 3,25 MPa
(b + h ) dx ( 0, 6 + 0,5) x 0, 45
On a donc τ u > τ u ok
• Dans le sens Y :
(lx + a )
VII ouy = VII uy × {lx=6,00m; a = 0,60 m; ly = 5,72m;dy =0,425}
2lx
(6 + 0,6)
VII ouy = 183 x × II
⇒ V ouy = 100,65 T > 38,80 T
2 x6
Donc, il est nécessaire de disposer des armatures d’efforts tranchants dans une bande de
largeur a+2h = (0.6 + 2x 0,5) = 1,60m et sur une longueur de a + a ″.
Tel que :
fc 28
VIV ouy ≤ 0.05 (a+a″) dy
1,5
a"
2
2,25
2
VIV oux = 100,65 1 − 4 = 22,9 T
5, 72 − 0, 6
25
Et VIV oux ≤ 0.05 x2,85x0,425 = 100,5 > 22,9T ⇒ VIV oux > VIV oux ok
1,5
On disposera donc d’armatures transversales dans le sens X sur une bande de largeur 1,60m
et sur une longueur de 2,50m.
Cisaillement :
1 1
τ u = VII oux * (a + h)dy ⇒ τ u = 100,65 * (0,6 + 0,5) x0,425 = 2,15 < τ u = 6,26 Mpa
On a donc τ u > τ u ok
Soit 68,64/8=8,58cm²/m/file
Donc 8,58x1,60 = 13,73 cm² sur 1,60m de largeur à répartir sur une longueur de
a+a ″ =2,85m en prenant un espacement de 20cm on a 285/20 =14
On peut donc prendre 14 épingles HA 12 = 15,83 > 13,73 cm².
-Poteau C3
• Dans le sens x :
(ly + b)
VII oux = VII ux × {ly = 5,72m ; lx= 6,00m ; b=0,6m ; VII ux = 132,18 T}
2ly
(5,72 + 0,6)
VII oux = 132,18x × = 72 T ⇒ VII oux = 72 T > 41,25 T
2 x5,72
Donc, il est nécessaire de disposer des armatures d’efforts tranchants dans une bande de
largeur b+2h = (0.6 + 2x 0,5) = 1,60m et sur une longueur de b + b ″.
Tel que :
fc 28
VIV oux ≤ 0.05 (b+b″) dx
1,5
b"
2
Avec VIV oux = VIIoux 1 − 4
lx − a
b" 1,5
lx –a = 5,4m << 1 ⇒ b+ b″ # 72 x = 1,95m
lx − a 0,05 × 25 × 0,45
Avec dx = 0,45m VIV oux = 72 T, nous aurons b+ b″ # 2,35m ⇒ b″ = 1,35m
1,75
2
VIV oux = 72 1 − 4 = 54,75 T
6 − 0,6
25
Et VIV oux ≤ 0.05 x1,95x0,45 = 72,83 > 54,75 ⇒ VIV oux > VIV oux ok
1,5
On disposera donc d’armatures transversales dans le sens X sur une bande de largeur 1,60m
et sur une longueur de b+b″ = 1,95m.
Cisaillement :
1 1
τ u = VII oux × ⇒ τ u = 72 × = 1,47 < 3,25 MPa
(b + h ) dx ( 0,6 + 0,5 ) × 0, 45
• Dans le sens Y :
(lx + a )
VII ouy = VII uy × {lx=6,00m ; a = 0,60 m ;ly = 5,72m;dy =0,425}
2lx
(6 + 0,6)
VII ouy = 149 × II
⇒ V ouy = 82 T > 38,80 T
2 x6
Donc, il est nécessaire de disposer des armatures d’efforts tranchants dans une bande de
largeur a+2h = (0.6 + 2x 0,5) = 1,60m et sur une longueur de a + a ″ .
Tel que :
fc 28
VIV ouy ≤ 0.05 (a+a″) dy
1,5
IV II
a"
2
IV 2,25
2
V oux = 82 1 − 4 = 43,68 T
5,72 − 0,6
25
Et VIV oux ≤ 0.05 x2,85x0,425 = 82,9 > 43,68T ⇒ VIV oux > VIV oux ok
1,5
On disposera donc d’armatures transversales dans le sens X sur une bande de largeur 1,60m
et sur une longueur de 2,35m.
Cisaillement :
1 1
τ u = VII oux * (a + h)dy ⇒ τ u = 100,65 × (0,6 + 0,5) × 0,425 = 1,75 < τ u = 3,25 MPa
Pour éviter un calcul complet de la stabilité de l’ensemble de l’ossature, les règles BAEL
admettent les approximations suivantes :
- les sollicitations dans les poteaux (effort normal, moment du a l’imperfection
géométrique ea et a toute direction) sont évaluées en admettant la discontinuité des
éléments de plancher au droit des poteaux.
- la vérification de chaque poteau est faites comme s’il était isolé, en lui attribuant une
longueur de flambement égale, selon le cas lo ou 0.7lo.
Pour éviter d’avoir à faire dans tout les cas le calcul en flexion composée, les règles
BAEL admettent de considérer conventionnellement comme soumis en compression
centrée tout poteau qui, en plus de l’effort normal de compression N, n’est sollicite que
par des moments dont l’existence n’est pas prise en compte dans la justification de la
stabilité et de la résistance des éléments qui lui sont liés et qui ne conduisent, par ailleurs,
qu’à de petites excentricités (de l’ordre de grandeur de la moitie de la dimension du
noyau central), ce qui exclut, en particulier, le cas des poteaux constituant les montants
des portiques de contreventement.
Les méthodes de calcul approchées ci-après évitent en outre d’avoir à faire une
vérification au flambement; elles sont applicables aux poteaux qui viennent d’être définis,
à condition que la qualité de l’exécution soit telle que l’imperfection de rectitude puisse
être estimée au plus égale au maximum de ( 1cm , H / 500).
1. Notion d’élancement :
lf
λ= Avec i rayon de giration dépendant de la géométrie de la section
i
a
i= = 0,289a pour poteaux rectangulaires avec a le plus petit coté
2 3
Φ
i= poteaux circulaires avec ф le diamètre
4
2. Calcul des armatures :
En application de la règle des 3 pivots, la compression centrée correspond a la verticale
du pivot C, le béton et l’acier subissent uniformément un raccourcissement
ε bc = ε s, = 2 0 00
f c 28
-Pour le béton une contrainte uniforme σ bc = f bu = 0.85
θ .γ b
-Pour l’acier une contrainte σsc2 correspondant sur le diagramme de calcul au
raccourcissement.
Dans ces conditions la valeur théorique de l’effort normal résistant serait :
N u lim ,th = Bf bu + Aσ sc
On désigne par :
• B l’aire de la section de béton
• A l’aire de la section totale d’armature
En fait les règles BAEL apportent a cette formule un certain nombre de correctifs.
- elles pénalisent les poteaux de faibles sections, particulièrement sensibles aux
imperfections d’exécution et aux défauts de centrage de la charge en introduisant a la
place de B une aire de béton réduite Br.
- elles tiennent compte du degré de maturité du béton à l’age généralement supérieur à 90
jours, auquel le poteau aura à supporter la majeure partie des charges qui lui seront
appliquées
et elles adoptent en outre θ = 1.
- elles compensent le fait de négliger les effets du second ordre en minorant la valeur de
l’effort normal résistant par un coefficient réducteur fonction de l’élancement (il revient au
même de majorer l’effort normal agissant).
- elles admettent enfin que σ sc est toujours égale à fe / γs = fe / 1,15 = fsu.
Avec ces correctifs, l’effort normal résistant d’un poteau doit au plus être égal a :
B f f
Nu ≤ N u lim = α r c 28 + Asc e (1) expression dans laquelle
0.9γ b γs
Br désigne la section réduite de 1cm décalée vers l’intérieur
Br = (a-0.02)(b-0.02) pour les sections rectangulaires
π ( D − 0.02) 2
Br= sections circulaires
4
α étant le coefficient d’élancement, fonction de λ.
0.85
α= Si λ ≤ 50
λ
2
1 + 0.2
35
2
50
α = 0.6 Si 50 ≤ λ ≤ 70
λ
Et si λ>70, le poteau est à redimensionner car la méthode forfaitaire exposée ici ne peut être
appliquée.
On cherche la section A des armatures comprimées, celle-ci est tirée de l’inégalité (1).
γ s N u Br f c 28
Asc = −
f e α 0.9γ b
B f f 0,2304 × 25 400
N u lim = α r c 28 + Asc e = 0,746 × + 18,10 × = 365,28T
0.9γ b γs 1,35 1,15
Nu ≤ N u lim Ok
Nous concluons que notre poteau de section 50x50cm² et une section d’armature de 18,10cm²,
Correspondant à une section de 18,10cm², supportera sans se flamber l’effort normal qui le
sollicite.
Cette méthode de calcul est à la base du programme excès établi sur le calcul des poteaux en
compression centré.
Pour les résultats de ferraillages des poteaux des différents niveaux : voir ANNEXE 3
S=Kp x q
Réactions d’appuis :
Gul ²
MAG =
15
Gu × l ²
Mmaxg =
15 5
l = 3,40m ; Gu = 4,26T/m²
4,26 × 3,40²
- Moment max en travée Mmaxg = ; Mmaxg = 1,47T.m
15 5
Gul ² 4,26 × 3,40²
- Moment max à la section d’encastrement MA = = ; MA = 3,28T.m
15 15
9Qul ²
Mmaxq=
128
Qul ²
MAQ=
8
• Justification de la résistance :
Les murs en béton armé pourraient être justifiés comme des poteaux. Et ceci lorsque le domaine
de validité du DTU n’est pas respecté.
Les conditions sont les suivantes :
D ≥ 5e et e ≥ 10cm
12
Avec d, longueur du voile ; e, l’épaisseur ; λ = lf
e
• Justifications des efforts et des sections d’armatures :
La vérification consiste à comparer la contrainte normale ultime de compression σ u à une valeur
N u lim B .f f
σ u lim= et N u lim = α r c 28 + AV e
d .e 0,9.γ b γs
Br (section réduite) = d(e-2cm), Av étant la section d’armatures verticales à mettre en place.
L’expression de Nulim ci-dessus est à la base de tout ce qui suit.
Le coefficient α est donné par le tableau suivant :
Mur armé (Av #0)
Mur non armé
λ≤50 λ>50
0.65 0.85 2
50
λ λ
2 2
α 0.6
1 + 0.2 1 + 0.2 λ
30 35
La valeur de α est divisée par 1,1 si plus de la moitié des charges est appliquée entre 28 et 90
jours.
• Les armatures minimales :
Les ferraillages minimaux comprennent :
des armatures verticales Avmin, espacées au plus de 33cm ou 2e. Le pourcentage
minimale ρv d’armatures verticales, rapporté au volume de la bande étudiée est donné
3 Nu
par : ρ V ≥ max 0,001;0,001.2θ − 1 , θ étant un coefficient pris égal à 1 pour les
Nu lim
murs intermédiaires et 1,4 pour les murs de rives.
La section Av se trouve répartie sur les deux faces.
des armatures horizontales Ahmin placées parallèlement aux faces du mur, espacées au
plus de 33cm et sont réparties uniformément. Elles sont déduites du pourcentage minimal
2
ρh. ρ h ≥ max ρ V ;0.001 .
3
des armatures transversales, At, dont le rôle est de retenir les armatures verticales. Leur
section est prise en compte dans le calcul de Nulim.
At
Φv (mm)
Nombre Φt (mm)
≤12 4/m² 6
12≤ Φv ≤20 e≤15 Φv 6
>20 e≤15 Φv 8
• Ferraillage des voiles de la cage d’ascenseur
Evaluation des charges au m² sur dalle ascenseur :
Charges Permanentes
- Poids propre dalle : γba × 0,20 = 2500× 0,20 = 600daN/m²
- Enduit sous face : γb × 0,025 = 2000 × 0,025 = 50daN/m²
- Etanchéité : =12daN/m²
- Poids ascenseur : = 600daN/m²
G = 1262daN/m²
Charge d’exploitation
- Q = 500daN/m²
En résumé nous avons comme charge {G = 1262daN/m² ; Q = 500 daN/m²
Charge pondérée à l’ELU en daN/ m²
Pu = 1,35G + 1,5 Q
Pu = 1,35 × 1,266 + 1,5 × 0,5 = 2,46 T/m²
Charge évaluée sur le voile V1 en daN/ml
l 2,03
qu = pu × = 2,46 × = 2,496 T/ml
2 2
Contrainte de compression dans le voile V1
qu 2,496
σcv1 = avec e = 0,20m et b = 1m ⇒ σcv1 =
e×b 0,20 × 1
σcv1 = 12,48 T/m²
12
λ= × lf ⇒ λ = 47,98 , λ < 50
e
• Détermination de α
α est obtenue par la formule suivante :
0,85
α= ² ⇒ α = 0,62
λ
1 + 0,2
35
- Armatures Verticales Av
Les sections d’armatures verticales est donnée par
Br = d(e-0,20) ; avec d=1m et e= 0,20m Br = 1 × (0,20-0,02) Br = 0,18m
0,85 Nu Brfbu
α − 0,9
Av =
0,85 fe
γs
0,85 × 0,197 0,18 × 14,17
−
Av = 0,62 0,9 = - 0,00867 m²
0,85 × 400
1,15
Av < 0, le béton seul peut reprendre l’effort de compression, le voile sera par conséquent
ferraillé avec le ferraillage minimum déduit du pourcentage minimal d’armatures.
Soit ρv ce pourcentage d’armatures :
3Nu
ρv = Max 0,001;0,0012θ − 1 avec θ = 1,4
Nu lim
Brfc 28 Avfe
Nu lim = α +
0,9γb γs
αBrfc 28
Avec Av = 0 ⇒ Nu lim = ⇒ Nu lim = 2,07MN= 207 T
1,35
3 × 19,7
0,001 × 2 × 1,4 × − 1 <0, donc ρv = 0,001
207
Av min
Or ρv = ⇒ Av min = ρv × e × d
e×d
⇒ Av min = 0,001 × 0,2 × 1 = 0,0002m² soit 2cm² / m
L’espacement est le min {2 e ; 33cm} prenons 6T8 HA qui équivaut à 3cm², section à
répartir de façon équitable entre les deux faces du voile.
-Armatures horizontales
Ces armatures seront du pourcentage d’armatures horizontales ρh obtenue par la relation ci
après :
2 ρv
ρh= max 0,001; = 0,001 ⇒ ρh = 0,001
3
Ah min
ρh = ⇒ Ah min = e × d × ρh =2cm²/m par conséquent le même ferraillage sera
e×d
uniformisé dans les deux directions.
— Dans le domaine 3
Pivot C, l’état limite ultime est défini par L’atteinte du raccourcissement limite de 2 ‰ à
une distance de la fibre la plus comprimée égale aux 3/ 7 de la hauteur totale h de la section.
0,85 f c 28
— sur la distance 0,8 y restante, la contrainte vaut si la section a une largeur constante
θγ b
ou croissante vers les fibres les plus comprimées, ou
0,80 f c 28
si la section a une largeur décroissante vers ces mêmes fibres ; les coefficients θ et γb
θγ b
ont les mêmes valeurs que dans le cas du diagramme parabole-rectangle.
Dans tout ce qui suit, pour simplifier l’écriture, on posera
0,85 f c 28 0,80 f c 28
fbu = ou fbu = selon le cas considéré.
θγ b θγ b
yu
- la hauteur utile α : α=
d
Il vient d’après les équations de l’équilibre :
µ = 0,8α (1 − 0,4α ) .
La hauteur réduite est solution de l’équation du second degré précédente :
α = 1,25(1 − (1 − 2µ ) )
(1 − α )
pivot B : α f α u lim =0,167 σst = Es 3,5 ° °°
α
la section d’acier est ainsi obtenue par :
• Sections d’armatures avec aciers comprimées
Mu
Ast =
σ st d (1 − 0,4α )
Seules les armatures longitudinales comprimées de diamètre Φl entourées par des armatures
transversales espacées de 15 Φl peuvent être pris dans le calcul des résistances
-principe général de calcul
On considère la section comme résultant de la superposition de deux sections fictives
1. une section rectangulaire’1’ sans aciers comprimés de même dimension que la section réelle
dont l’armature tendue est constituée par une fraction A1 de la section totale A. Cette
section équilibre une fraction M1 du moment total M ( M u ou M ser ) selon l’état limite
considèrè.
2. une section ‘2’ de hauteur d − d ' , de largeur nulle dont la membrure comprimée de section
A' et la membrure tendue par une fraction A2 de la section totale ; cette section équilibre
On a donc de façon générale aussi bien pour l’état limite ultime que pour l’état limite de service
(moments rapportés au centre de gravite des aciers tendus) :
M = M 1 + A'σ s c (d − d ' )
σ sc
et A = A1 + A2 = A + A'
σs
0,85 f c 28
fbu =
θγ b
• moments agissant ultime Mu et moments de service Mser :
d’où on a :
Mu
γ = et µ lu
M ser
-les quantités inconnues sont les sections A’ et A des aciers tendus et comprimés
- Section des aciers comprimés
On commence par calculer la formule du moment limite ultime Mlu
Mlu = bod 2 f bu µ l u
• si M lu ≤ M u les aciers comprimes ne sont pas nécessaires
M lu
• si M lu ≤ M u ≤ la section d’aciers comprimes strictement requise est donnée
0,6
par :
M u − M lu
A' r = ( MN .m, m, Mpa)
σ sc (d − d ' )
σ sce étant une contrainte fictive des aciers comprimes plafonnée a fsu obtenue par la
formule rapprochée valable pour les f e 500 . ( σ sce et f su en MPa ) Avec δ’ = d’ / d
d'
δ '=
d
Ou z bl est le bras de levier correspondant au moment ultime limite Mlu donc on a µbu = µlu.
d
z bl = (1 + 1 − 2 µ l u )
2
• limitation des contraintes de cisaillement en fissuration peu préjudiciable
0.2 f cj
enFPP : τu ≤ Min ;5MPa
γb
• dispositions constructives
Pourcentage d’armatures transversales :
Il faut vérifier :
At f e
st ≤ Min{0.9d ;40cm} et ≥ 0.4 MPa
bost
-diamètre des aciers transversaux
Il faut dans ce cas vérifier que
h bo
Φ t ≤ Min Φ l ; ;
35 10
-justification des sections d’appuis
Appui de Rive
Effort de traction dans l’armature inférieure
On doit prolonger les armatures inférieures au delà du bord de l’appui et y ancrer une section
d’armatures longitudinales suffisantes pour équilibrer l’effort tranchant sur l’appui Vuo soit :
V uo
Ast ancrée ≥
f su
Ancrage des armatures inférieures :
On doit déterminer le type d’ancrage des armatures inférieures (droit ou par crochet). Pour cela,
on calcule la longueur de l’ancrage nécessaire
Vuo
l=
nsπΦτ su
où ns est le nombre de barres ancrées. Si l l ≤ a alors, un ancrage droit est suffisant, sinon il faut
prévoir des crochets.
k coefficient qui est ici égal à 0 dans le cas de notre PFE, où il y a reprise de bétonnage
non traitées.
Compte tenu de ce qui précède la relation précédente s’écrit :
At γτ Vu
≥ s u = ,
s t 0.9 f e fe
0.9bo d
γs
fe At Vu
pour bo =1m, f su = ⇒ ≥
γs s t 0.9df su
ELU du béton de l’âme
Cet effort de traction Nsti doit être équilibré par la contrainte d’adhérence d’entraînement τse
entre l’armature et le béton τse entre l’armature et le béton sur une longueur zb (hypothèse du
fonctionnement selon le treillis de Ritter-Morsch, soit
Asi
τ se z b u i = Vu
As
Il faut vérifier pour chaque paquet de barres, que la contrainte d’adhérence τse reste inférieure a
la valeur limite τseu
Vu Asi
τ se = ≤ τ se ,u = ψ s f t j , Avec − Ψs = 1.5 pour les aciers HA
0.9du i As
Les principales hypothèses de calcul des sections soumises à la flexion simple à l’état limite de
service sont les suivantes.
- les sections planes restent planes,
- il n'y a pas de glissement à l'interface béton armatures,
- le béton et l'acier sont considérés comme des matériaux élastiques,
- le béton tendu est négligé,
- l'aire des aciers n'est pas déduite de celle du béton,
- la section est homogénéisée (σ s = nσ bc )
Et σ s = ξ en ( f . p ) et σ s = 0.8ξ en ( f .t. p )
2
(
) M M
Avec ξ = min f e ; max 0.5 f e ;110 ηf t 28 ; σ bc = n ser y ; σ s = n ser (d − y )
3 I I
- n : coefficient d’équivalence entre l’acier et le béton = 15
- η = 1.6 est appelé coefficient de fissuration pour les barres à hautes adhérences
de diamètre inférieur à 6mm.
6. Dimensionnement des poutres continues :
Une poutre continue est un poutre appuis simples, et dont les moments sur appuis
hormis les appuis de rives ne sont pas nuls.
6.1 Méthode forfaitaire :
• Adaptation entre section transversales et redistribution des moments dans une
poutre.
Dans les systèmes hyperstatiques des phénomènes d’adaptation entre sections
peuvent se produire. Ces phénomènes se traduisent par le fait que la distribution réelle
des moments en travée et sur appui peut différer notablement de la distribution résultant
de la théorie élastique. En effet si par exemple les ont été insuffisamment armées vis-à-
vis du moment réel qui s’y produit, ces sections vont se fissurer et se déformer le moment
dans ces sections va alors diminuer mais l’excédent de moment sera repris par les
sections en travée qui verront leurs moments augmenter. Ceci nous permet d’affirmer que
ce qui importe ce n’est donc pas la valeur des sections en travée et sur appuis considérées
isolément, mais leur total qui devra dépasser sensiblement la section qui équilibre le
moment isostatique afin de permettre ce transfert de moment sans inconvénients majeurs.
La déformation des sections s’accompagne en effet de leur fissuration.
Il faut cependant noter que l’adaptation des sections n’étant pas un phénomène
réversible,
il ne peut y être fait appel en cas de charges d’exploitation rapidement variables
ou alternées.
• Domaine d’application
Compte tenu de ce qui précède, on peut donc choisir arbitrairement, mais toutefois entre
certaines limites, les valeurs des moments sur appuis et en travée. Cette méthode forfaitaire
s’applique essentiellement aux éléments fléchis (poutres, dalles, calculées en flexion dans un
seul sens) des planchers des constructions courantes
• conditions d’application de la Méthode forfaitaire :
L’application de cette méthode requiert le respect des 4 conditions suivantes :
- { }
QB < min 2G;5 KN m 2 avec QB charge d’exploitation
- Les moments d’inertie des sections transversales sont identiques le long de la poutre
- Les portées successives sont dans un rapport compris entre 0,8 et 1,25.
- La fissuration ne compromet pas la tenue du béton armé et de ses revêtements
- fissuration peu préjudiciable (FPP)
• Application de la méthode
- Valeurs des moments
Les valeurs des moments en travée Mt et sur appuis Mw et Me doivent vérifier :
(M w + M e )
- Mt + ≥ M max {1.05Mo, (1 + 0.3α ) Mo}
2
- Mt ≥
(1 + 0.3α ) Mo pour une travée intermédiaire
2
- Mt ≥
(1 + 0.3α ) Mo pour une travée de rive
2
- La valeur absolue de chaque moment sur appui intermédiaire doit être au moins égale
à:
0.6 Mo pour une poutre à deux travées
0.5 Mo pour les appuis voisins des appuis de rive d’une poutre à plus de deux
travées
0.4 Mo pour les autres appuis intermédiaires d’une poutre à plus de trois travées
avec Mo moment maximal sur la travée isostatique supportant le même
QB
chargement que la travée considérée et α = .
G + QB
- Effort tranchant
Pour déterminer la valeur de l’effort tranchant aux appuis, ce dernier est calculé en faisant
abstraction de la continuité, sauf pour les appuis voisins des appuis de rive. En notant V0i la
valeur absolue de l’effort tranchant sur les appuis de la travée isostatique de référence i, les
valeurs absolues de l’effort tranchant aux appuis sont déterminés de façon forfaitaire comme
indiqué sur la Figure suivante.
La méthode de Caquot est une méthode de continuité simplifiée qui apporte à la méthode de
continuité théorique des corrections pour tenir compte :
- de la variation du moment d’inertie des sections transversales le long de la ligne
moyenne de la poutre due à la variation de la largeur de la table de compression ce
qui a pour effet de réduire par rapport à la continuité théorique de réduire les
moments sur appuis et d’accroître ceux en travée
- du phénomène d’amortissement que nous avons explicité tout haut
• Domaine d’application de la méthode
Cette méthode s’applique essentiellement aux planchers des constructions industrielles, dans les
{ }
quels on a QB f max 2G; 5 KN m 2 ainsi que pour les planchers ne respectant pas une des
conditions d’application de la méthode forfaitaire.
• principe de calcul des moments sur appuis
considérons dans une poutre continue à section constante deux travées l i et l i +1 respectivement
soumises aux charges p i et pi +1 en assimilant les points A'i et A' i +1 aux points où la courbe des
moments coupe la ligne des appuis à des appuis fictifs libres, l’étude d’une poutre continue peut
alors se ramener à l’étude d’une succession de poutres à deux travées de portées fictives l i et
l ' i +1 dont les moments sont nuls au droit des appuis extrêmes
( M i −1 = 0; M i +1 = 0 ).
Fig.18Notation pour le calcul des moments sur appuis dans le cas de charges réparties
-
Cas de chargement pour les moments max
aux appuis
-Moment max travée centrale
- avec Vow et Voe les efforts tranchants à gauche et à droite de l’appui i −1 et i +1 dans la
travée isostatique de référence.
- M ai −1 , M ai et M a + i les moments respectifs aux appuis i − 1 , i et i + 1
σ st = σ st à l’ELS
- l a = 0,4 l s pour un ancrage avec crochet normal1 s’il s’agit d’une barre a haute
adhérence.
Mapp (cas1) :
0.00 -6.17 -4.85 -6.69 0.00
CCCC
Mapp (cas2) :
0.00 -4.56 -4.35 -6.25 0.00
DCDC
Mapp (cas3) :
0.00 -4.40 -2.69 -3.47 0.00
CDCD
Mt1 0,0376
µ u= =
b × d × fbu 0,3 × 0,362 × 14,17
2
µ u= 0,068 ≥ 0,392
α = 1,25 × (1 − 1 − 2 × µ u )
Mt 2 0,061
µ u= =
b × d × fbu
2
0,30 × 0,36 2 × 14 ,17
α = 1, 25 × (1 − 1 − 2 × µ u )
α = 0,147 ⇒ Z b = d (1 − 0,4α )
Z b = 0,338
σ S = 348MPa
er e
AS = 5,18cm 2 soit 6T12 HA en 2 lits (1 lit 3files ; 2 lit 3 files)
Mt3 0,0087
µ u= =
b × d × fbu 0,3 × 0,362 × 14,17
2
α = 1,25 × (1 − 1 − 2 × µ u )
α = 1,25 × (1 − 1 − 2 × µ u )
α = 0,148 ⇒ Z b = d (1 − 0,4α )
Z b = 0,338
→ Appui 1
0,15 × Mt1 0,15 × 3,76
µ u= =
b × d × fbu 0,30 × 0,362 × 14,17
2
α = 1,25 × (1 − 1 − 2 × µ u )
α = 0,0128 ⇒ Z b = d (1 − 0,4α )
Z b = 0,358m
AS = 0,45cm 2
α = 1,25 × (1 − 1 − 2 × µ u )
α = 0,148 ⇒ Z b = d (1 − 0,4α )
Z b = 0,338
M2 0,0616 fe 400
AS = = × 10 4 avec σ S = = σ S = 348MPa
Z b × σ S 0,338 × 348 γ s 1.15
A S = 5 , 23 cm 2
soit 5T12 HA en 2 lits (1er lit 3files ; 2e lit 2 files)
M3 0,048
µ u= =
b × d × fbu 0,3 × 0,362 × 14,17
2
α = 1,25 × (1 − 1 − 2 × µ u )
α = 0,114 ⇒ Z b = d (1 − 0,4α )
Z b = 0,343
M3 0,048 fe 400
AS = = × 104 avec σ S = =
Z b × σ S 0,343 × 348 γ s 1,15
σ S = 348MPa
α = 1,25 × (1 − 1 − 2 × µ u )
α = 0,162 ⇒ Z b = d (1 − 0,4α )
Z b = 0,336
M4 0,0669 fe 400
AS = = × 104 avec σ S = = σ S = 348MPa
Z b × σ S 0,336 × 348 γ s 1,15
→ Appui 5
0,15 × Mt4 0,15 × 6,14
µ u= =
b × d × fbu 0,30 × 0,36 2 × 14,17
2
α = 1,25 × (1 − 1 − 2 × µ u )
AS = 0,74cm 2
τ u ≤ min(3,33Mpa;5Mpa )
At
= 6,12cm 2 / m Prenons pour At ⇒ φ 6 = 0,28cm² avec 2 brins +1 épingle
St
0,28 × 3 × 100
St = = 13,72cm
6,12
St
Sto = = 6,86cm; Sto = 7cm ⇒1er espacement et St1 = 10cm ⇒2ème espacement
2
→ Travée 2
Calcul de l’effort tranchant réduit Vuo , Pu =3,285 T/m , l = 5,07m
Pul 3,285 × 5,07
Vumax = = = 8,32T
2 2
5 × Pu × h 5 × 3,285 × 0,40
Vuo = Vu max − = 8,32 −
6 6
Vuo = 7,225T
Vérification de la contrainte de cisaillement
Vuo 0,072
τu = = = 0,66 Mpa
bod 0,3 × 0,36
Cas de fissuration peu préjudiciable
0,2 ft 28
τ u ≤ min ;5Mpa avec fc 28 = 25Mpa et γ b = 1,5
γb
τ u = min(3,33Mpa;5Mpa )
At
= 8,25cm 2 / m Prenons pour At ⇒ φ 6 = 0,28cm² avec 2 brins+1 épingle
St
0,28 × 3 × 100
St = = 10,18cm
8,25
St
Sto = = 5,09 cm ; Sto = 5cm et St1 = 10cm
2
→ Travée 3
Calcul de l’effort tranchant réduit Vuo , Pu =3,285T/m , l = 3,11m
Pul 3,285 × 3,11
Vumax = = = 5,108T
2 2
5 × Pu × h 5 × 3,285 × 0,40
Vuo = Vu max − = 5,108 − Vuo = 4,013T
6 6
Vérification de la contrainte de cisaillement
Vuo 0,0401
τu = = = 0,37, Mpa
bod 0,3 x 0,36
Cas de fissuration peu préjudiciable
0,2 ft 28
τ u = min ;5Mpa avec fc 28 = 25Mpa et γ b = 1,5
γb
τ u = min(3,33Mpa;5Mpa )
At
= 4,62cm 2 / m Prenons pour At ⇒ φ 6 = 0,28cm² avec 2 brins + 1épingle
St
0,28 × 3 × 100
St = = 18,18cm
4,62
St
Sto = = 9,09cm; Sto = 9cm et St1 = 13cm
2
→ Travée 4
Calcul de l’effort tranchant réduit Vuo , Pu =3,285T/m, l = 4,81m
Pul 3,285 × 4,81
Vumax = = = 7,9T
2 2
5 × Pu × h 5 × 3,285 × 0,40
Vuo = Vu max − = 7,9 −
6 6
Vuo = 6,805T
τ u ≤ min(3,33Mpa;5Mpa )
At
= 7,87cm 2 / m Prenons pour At ⇒ φ 6 = 0,28cm² avec 2 brins+1épingles
St
0,28 × 3 × 100
St = = 10,67cm
7,87
St
Sto = = 5,33cm; Sto = 7cm et St1 = 10cm
2
1. Principe de calcul :
Le calcul du ferraillage des panneaux rectangulaires en BA est le même que celui des
poutres exposé plus haut en considérant une bande de 1m dans un sens bien défini. Seulement on
note une différence dans l’évaluation des moments de calcul. (Dans ce qui suit nous
n’exposerons que la méthodologie de calcul des dalles isostatiques).
Soit une dalle rectangulaire de dimensions lx et ly mesurées entre nus d’appui.
Conventionnellement, on nommera lx la petite portée et ly la grande portée et le rapport des
lx
portées α = appelé élancement du panneau inférieur ou égal à 1.
ly
Pour les panneaux de dalles rectangulaires, lorsque le rapport lx/ly est inférieur à 0.4, la
dalle ne porte alors que sur un sens, et les cas de charge et combinaisons d’action à considérer
sont identiques à ceux des poutres.
Dans le cas où 0.4 < ρ < 1, les moments maximaux au centre dans les deux directions Mx
et My sont donnés par :
Mx =µx. p. lx²
My =µy. Mx
Les valeurs des coefficients µx et µy sont répertoriés dans un tableau et sont fonction du
rapport α et du coefficient de poisson ν du béton. ν est pris égal à 0 à ELU et 0.2 à ELS.
Les valeurs des moments de calcul en travée et sur appui sont obtenues à partir de Mx et
My.
• Moments de travées :
o pour les panneaux de rive : Mtx= 0.85Mx et Mty= 0.85My
o pour les panneaux intermédiaires : Mtx= 0.75Mx et Mty= 0.75My
• Moments sur appuis :
o appuis de rive : Max= -0.3Mx et Mty= -0.3My
o appuis intermédiaires : Max= -0.5Mx et May= -0.5My
Pour un appui intermédiaire à deux panneaux différents, on retiendra le maximum des
deux moments sur appui.
Pour les panneaux continus, le BAEL impose la vérification de la condition suivante :
M wX + M eX
M tX + ≥ 1,25.M X
2
Pour le plancher terrasses, PH 7ème, en plus des charges courantes, il faudra tenir compte des
formes de pente et de l’étanchéité.
En supposant que les dalles sont coulées sans reprise de bétonnage, le calcul à l’effort tranchant
devient inutile car la mise en place d’armatures transversales n’est pas nécessaire ; mais aussi si
f cj
la contrainte tangente τ U ≤ 0,07. et les dispositions constructives respectées.
γb
VU P .l
τU = et VU = U
b.d 2
Ax
• Ay ≥ comme nos charges sont uniformément réparties.
4
• Les conditions de non fragilité et de ferraillage minimal
Les panneaux des dalles de l’immeuble sont d’épaisseurs différentes et sans appuis
intermédiaires, ils sont alors considérés isostatiques.
En présence de charge localisée, il serait nécessaire de vérifier la condition de non
f cj
poinçonnement : QU ≤ 0,045.U C .h. où
γb
Qu est la charge localisée sur la dalle ;
uc est le périmètre du contour d’impact au niveau du feuillet moyen ;
uc = 2(a + b) où a = a0 + h et b = b0 + h et h est l’épaisseur de la dalle.
Les calculs étant répétitifs, on s’est limité au ferraillage du plancher haut sous sol.
L’ANNEXE 4 est consacré au calcul du panneau isostatique de la dalle D1 du plancher haut
sous sol.
1. Définition :
Les planchers comprennent outre les poutrelles préfabriquées, des corps creux ou
entrevous qui prennent appui sur les poutrelles. Une dalle de compression de faible épaisseur (4
à 5 cm), est coulée sur cet ensemble après avoir disposé un lit de treillis soudé.
Les poutrelles sont dimensionnées comme des poutres avec une section en T.
Soient M u le moment fléchissant calculé avec les combinaisons d’état limite ultime sollicitant la
Pul ²
Mu =
8
h0
M tu = b × h0 × fbu × ( d − ) avec d = h- 2cm = 20- 2 =18cm
2
b − b0 lt li b − b0 lt 48
= Min ; ⇒ = = = 24cm donc b = 60cm
2 2 10 2 2 2
0,04
M tu = 0,60 × 0,04 × 14,17 × 10 2 × (0,18 − ) = 5,44T .m
2
Mu < Mtu : La table n’est pas entièrement comprimée .on est ramené au calcul d’une section
rectangulaire de largeur b et de hauteur utile d.
µ u = 0,058
α = 1,25 × (1 − 1 − 2 × µ u )
α = 0,076 ⇒ Z = d (1 − 0,4α )
Z = 0,174m
Mu 1,62
AS = = × 10 2 = 2,67cm 2
Z × σ S 0,174 × 348
Soit 3HA12=3,39cm2
Notons que pour les nervures continues la méthode forfaitaire est applicable telle qu’elle a été
définie dans le calcul des poutres continues.
Fig.23: Escaliers
Légende :
1 – Emmarchement 9 – Vide ou jour
2 – Largeur libre 10 – Sous face
3 – Nez de marche 11 – Main courante de garde corps
4 – Cage 12 – Main courante au mur
5 – Repos 13 – Marche de départ
6 – Palier 14 – Marche d’arrivée
7 – Accès
8 ou « e » – Epaisseur de la paillasse
E – Echappée g – giron
F – Ligne de foulée h – hauteur de marche
H – Hauteur d’étage p – profondeur de marche
Données :
L = 5,73m
Charge d’exploitation : 400 KN/m²
Giron = 0,30 m
H = 0,176 m
l l
Epaisseur de la paillasse ≤ e ≥
25 30
e = 20cm donc OK
2500 × e
Poids de la paillasse d’épaisseur e …………...………..
cos α
2500 × h
Poids des marches de hauteur h………………………..
2
Surcharge composée de carreaux et enduit ……… .……136daN/m²
2500 h
P= × e + + 136daN/m²
cos α 2
h 17,6
Tanα = = = 0,54 ⇒ α = 30,39°
g 30
Cosα = 0,86
2500 0 ,176
AN: Pu = × 0 , 20 + + 136 × 1,35 + (1,5 × 400 ) = 1913 ,83 daN / m 2
0 ,86 2
Pu × l ² 1 , 91 × 5 , 73 ²
Mu = ⇒ = 7,84 T.m
8 8
b = 1,00m, h = 0,20m ⇒ d = 0,9h = 0,18m
Mu 7 ,84
µ u= = × 10 −2
= 0 ,171
b × d × fbu
2
1, 00 × 0 ,18 2 × 14 ,17
α = 1 , 25 × (1 − 1− 2 × µ u )
Mu 7,84 fe 400
AS = = × 10 2 = 13,81cm 2 avec = = soit σ S = 348MPa
Z × σ S 0,163 × 348 σ S
γs 1,15
∗ Nombre de barres
100
+ 1 = 6,66 + 1 = 7,66 soit 8barres sur 1m espacées de 15cm
15
α = 1 , 25 x (1 − 1 − 2 xµ u )
α = 0 , 032 ⇒ Z = d (1 − 0 , 4 α ) et Z = 0,177 m
Ma 1,18
AS = = × 10 2 = 1,91cm 2
Z × σ S 0,177 × 348
Désignation H PU PT
ENDUIT EXTERIEUR SUR
MUR EP 2,5 CM
maçon 1 578 578
manœuvre 0,5 504 252
mortier 0,025 31 867 F 797 F
déboursé sec 1 627 F
ENDUIT INTERIEUR SUR
MUR EP 2 CM
maçon 1 578 578
manœuvre 0,5 504 252
mortier 0,02 31 867 F 637 F
déboursé sec 1 467 F
ENDUIT SOUS ¨PLAFOND
maçon 1,2 578 693,6
manœuvre 0,5 504 252
mortier 0,02 31 867 F 637 F
déboursé sec 1 583 F
bétonnières 6 000 000 1 10 10 700 7 000 24 168 000 0,5% 30 000 30 000
vibrateur 800 000 3 3 9 700 6 300 24 151 200 0,5% 4 000 12 000
compacteur 500 kg 800 000 1 10 10 700 7 000 24 168 000 0,5% 4 000 4 000
groupe 20Kva 4 000 000 1 20 20 700 14 000 24 336 000 0,5% 20 000 20 000
compresseur 3 500 000 1 20 20 700 14 000 24 336 000 0,5% 17 500 17 500
camion grue 8 m3 15 000 000 1 20 20 700 14 000 24 336 000 0,5% 75 000 75 000
prix
transport+déchargement/T
achat tva prix revient/T sur site revient/KGsur
Dakar
site
Ciment 67 796 F 2 500 F 70 296 F 70,296
fabrication béton
BETON DE PROPRETE 200 kg/m³
QTE PU PERTE
Ciment 200 70,296 1,07 15 043 F
Gravier 0,9 12 000 F 1,07 11 556 F
Sable 0,45 5 782 F 1,07 2 784 F
Eau 1 000 F
fabrication béton 5 680 F
vibrateur+carburant 1 000 F
main d'œuvre
temps mis en taux horaire
œuvre en heures
*maçon 4B 4 578 2312
*manœuvre 8 504 4032
43 407 F
Main d'œuvre
temps mise en taux horaire
œuvre en heures
*maçon 4B 6,9 578 3988,2
*manœuvre 12,5 504 6300
58 634 F
Nbre PU PT
agglos 12 250 F 3 000 F
Qté
MORTIER DE POSE 0,03 31 651 F 950 F
temps horaire PU PT
MACON 1 482 482 F
MANOEUVRE 0,5 432 216 F
DEBOUSE SEC 4 648 F
MACONNERIE EN AGGLOS DE 10 en M²
Nbre PU PT
agglos 11 225 F 2 475 F
Qté
MORTIER DE POSE 0,02 - F - F
temps horaire PU PT
MACON 1,2 482 578 F
MANOEUVRE 0,6 432 259 F
DEBOUSE SEC 3 313 F
ACHAT 400 F
FIL ATTACHE 0,02 650 F 13 F
MO TACHERON 40 F
TRANSPORT 2F
CHUTES 29 F
DEBOURSE
SEC 484 F
Tableau 16 : Sous détail Planchers hourdis
PLANCHER HOURDIS
PLANCHER 20+4 M²
Désignation H PU PT
MENUISIER COFRAGE+DECOFRAGE 1.8 581 F 1 046 F
MANOUEVRE COFRAGE1,2+ DECOFFRAGE0,6 1.8 504 F 907 F
QTE
BOIS 0.007 139 125 F 974 F
POINTES 0.1 650 F 65 F
HOURDIS 10 290 F 2 900 F
ETAIS 0.5 8 000 F 4 000 F
MO POSE HOURDIS - F
MACON 0.25 578 F 145 F
MANOUEVRE 0.9 504 F 454 F
ACIER 15KG/M² POUR ELEMENT 15 484 F 7 261 F
TREUILLIS en /M² 1 1 500 F 1 500 F
BETON DE REMPLISSAGE PLANCHER ET DALLE DE
COMPRESSION 90L/m³ 0.0945 57 053 F 5 391 F
24 642 F
PLANCHER 20+5 M²
Désignation H PU PT
MENUISIER COFRAGE+DECOFRAGE 1.8 581 F 1 046 F
MANOUEVRE COFRAGE1,2+ DECOFFRAGE0,6 1.8 504 F 907 F
QTE
BOIS 0.007 139 125 F 974 F
POINTES 0.1 650 F 65 F
HOURDIS 10 290 F 2 900 F
ETAIS 0.5 8 000 F 4 000 F
MO POSE HOURDIS - F
MACON 0.25 578 F 145 F
MANOUEVRE 0.9 504 F 454 F
ACIER 15KG/M² POUR ELEMENT 15 484 F 7 261 F
TREUILLIS en /M² 1 1 500 F 1 500 F
BETON DE REMPLISSAGE PLANCHER ET DALLE DE
COMPRESSION 90L/m³ 0.1045 57 053 F 5 962 F
25 213 F
1
GESTION DE CHANTITIER GUIDE DES METIERS DU BATIMENT EDITION NATHAN
En définitif le coût estimatif du projet concernant le lot gros œuvre se résume par le
tableau 17.
Tableau 17: Tableau du devis quantitatif et estimatif
II/ INFRASTRUCTURES
I.1 Etablissement d'un plan topographique d'état des lieux ENS 1,00 575 100 575 100
101 275
I.2 Installation de chantier et préparation du terrain : ENS 1,00 101 275 110
110
- Amené et repli de chantier
- Clôture de chantier
- Bureau et salle de réunion
- Panneau de chantier
- Frais de consommation en eau et électricité
- Gardiennage de chantier
- Redevance municipale pour occupation partielle de
trottoirs
- Implantation et contrôle topographique
- Contrôle de qualité, laboratoire, essais béton
- Epuisement fond de fouilles
I.3 Terrassement pleine masse M3 4958,00 6 603 32 737 674
Fouilles pour semelles isolées M3 131,40 5 680 746 352
I.4 Béton de propreté pour massifs et radier M3 128,15 61 638 7 898 902
I.5 Béton pour radier avec hydrofuge
- Béton M3 710,00 79 807 56 662 856
- Coffrage M2 92,00 9 230 849 160
- Aciers T 44,00 687 280 30 240 320
Applications de 2 couches de flinkote ou similaire sur
I.6 M2 508,00 1 619 822 350
parement extérieur des éléments enterrées
I.7 Remblais contre fondations en sable de dune M3 1029,00 2 130 2 191 770
Remblais sous dallage ( galerie raffanel ) M3 8,00 4 970 39 760
Remblais contre fondations ( galerie raffanel ) M3 109,00 4 970 541 730
I.8 Evacuation des matériaux à la décharge publique M3 3929,00 3 550 13 947 950
I.9 Cuvelage pour fosses ascenseurs M2 27,20 23 004 625 709
I.10 Cuvelage pour bâche à eau M2 15,84 23 004 364 383
Béton pour rampe avec hydrofuge
- Béton M3 13,30 79 807 1 061 431
- Coffrage M2 56,43 9 230 520 849
- Aciers T 0,50 687 280 343 640
Fourniture et pose de polystyrène entre bâtiment existant ML 90,00 1 349 121 410
Maçonnerie en agglos de 20cm pour murs mitoyens M2 88,00 8 520 749 760
BA pour raidisseurs
- Béton M3 0,88 83 260 72 936
- Coffrage M2 1,60 4 970 7 952
- Aciers T 0,07 687 280 48 110
BA pour chaînage
- Béton M3 0,96 81 015 77 775
- Coffrage M2 4,80 4 523 21 709
- Aciers T 0,11 687 280 76 975
BA pour conduits d'aération sous sol
- Béton M3 1,88 81 015 152 309
- Coffrage type Dokaflex ou similaire M2 14,48 4 523 65 489
- Aciers T 0,12 687 280 82 474
Maçonnerie en agglos de 20cm pour conduit d'aération M2 76,24 8 520 649 565
Enduit intérieur et extérieur M2 152,50 3 905 595 513
IV.9 Fourniture et pose d'un joint vertical type TE440 ML 6,70 7 499 304 50 245 337
IV.10
Fourniture et pose de polystyrène sur les joints de dilatation ML 68,51 506 088 34 672 089
IV.11 Finition des tableaux devant reçevoir la menuiserie
ENS 1,00 34 506 34 506
aluminium
IX.11
Fourniture et pose de polystyrène sur les joints de dilatation ML 67,49 1 619 109 253
IX.12 Finition des tableaux devant reçevoir la menuiserie
ENS 1,00 347 190 347 190
aluminium
Le présent devis est arrêté à la somme de : Un milliard six cent treize millions trois cent
soixante deux mille quatre vingt trois F FCA
-01 vibrateur
-01 bétonnière
-01 groupe électrogène
-01 monte charge
-01 camionnette
-04 caisses à outils
-01 conteneur à 04 pieds
-700 étais métalliques
• Matériel de location
-01 compresseur
-01 pelle mécanique
-01 compacteur
-01 chargeur
-01 camion 20 m3
12.2. DIAGRAMME DE GANTT :
(Voir annexes)
CONCLUSION
LAST