Cours BM 2
Cours BM 2
nucléiques
1
Partie II: Structure et Fonction des acides
nucléiques
2
Partie II: Structure et Fonction des acides
nucléiques
• "dogme central", introduit par Francis Crick « chez tous ê
vivants l'information ne soit transmise que dans un sens »:
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Image illustrative
7
2.2.1. Qu’est-ce que l’ADN ?
• ADN,molécule, au coeur de chacune cellules de tous ê vivants
8
Image illustrative
ADN 9
• Chez eucaryotes,ADN est empaquetée ds noyau des
cellules (constituant des chrs et de chromatine).
• Présent ds chloroplastes et mitochondries.
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• Structure originale d'ADN, formée de 2 brins
complémentaires enroulés en hélice ("double hélice")
• lui permet de se dupliquer en 2 molécules identiques
lors de la réplication
12
13
2.2.2. Qu’est-ce que l’ARN ?
15
HISTORIQUE DES AN
• La transformation bactérienne, rapporté en
1928 par l'anglais Fred Griffith
• Pneumocoque : la souche R (aspect
rugueux) et la souche S (smooth, un
aspect lisse).
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2.4. Structure des AN : composants de ba
• Chez tous les ê vivants connus sur Terre,
l'information génétique est stockée ds des
polymères (AN)
• Il en existe 2 types ADN et ARN.
• Chaîne principale des ces 2 polymères est
composée de sucres, le ribose pour l'ARN, et le
désoxyribose pour l'ADN,
• liés entre eux par des phosphates.
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Schéma illustratif
18
Schéma ADN
19
Image illustrative
20
• Au ribose et au désoxyribose, invariants ds la chaîne, sont attachés au
carbone en position 1' des bases puriques ou pyrimidiques, qui sont les
éléments porteurs d'information.
• ARN contient de l'uracile au lieu de la thymine (ces 2 bases sont équivalentes au point de vue information qu'elle contiennent).
• Sucre (ribose ou désoxyribose), la base purique ou pyrimidique, et le groupement phosphate constituent ensemble un
nucléotide, l'élément de base utilisé pour construire les acides nucléiques.
• Dans un nucléotide libre, l’acide phosphorique est lié au sucre par une de
ses fonctions acides.
30
Image illustrative
31
2. Bases azotées(bases nucléiques ou nucléobases)
• Molécules qui font partie des nucléotides, qui sont
eux-mêmes des éléments de l'ARN et de l'ADN.
• C'est par les liens hydrogène entre paire de bases
azotées que sont liés 2 brins de l'hélice d'ADN.
• Il existe 5 bases azotées : adénine, cytosine, guanine,
thymine et uracile.
• L'adénine, la thymine, la cytosine et la guanine sont
présentes sur les nucléotides de l'ADN,
• l'uracile remplace la thymine sur les nucléotides de
l'ARN.
• Leurs abréviations respectives sont A, C, G, T et U.32
• On identifie le nom de la nucléobase au nom du
nucléotide correspondant.
• Séquence de base d‘1 AN permet de
déterminer ds le cas d'un gène la séquence
d'aa du polypeptide concerné.
• On peut trouver néanmoins d‘ô bases coe:
la dihydrouridine (DHU), l'inosine ou encore la
xanthine ou la pseudo-uracile qui découlent de
modifications effectuées sur les bases
présentées précédemment.
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On distingue les bases puriques et les bases pyrimidiques.
Bases puriques
adénine : 6-aminopurine (ou 1,6-dihydro-6-iminopurine)
guanine : 2-amino-6-oxopurine
Bases pyrimidiques
cytosine : 4-amino-2-oxopyrimidine
thymine : 5-méthyl-2,4-dioxopyrimidine
uracile : 2,4-dioxopyrimidine
Ces bases contiennent un seul cycle et sont numérotées dans le sens horaire.
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2.1. Le code à une Lettre
• Séquences nucléotidiques sont représentées coe une succession de bases azotées, symbolisées par une
lettre, de 5' vers 3'.
• Exemple: atgc signifie que nous avons à partir de l'extrémité 5' , des nucléotides, portant successivement
une adénine, une thymine, une guanine et une cytidine.
Adénine A
Thymine T
Guanine G
Cytosine C
Inosine I
Uracile U
Purine :Adénine or Thymine R
Weak Hydrogen bonds : Adénine or Guanine W
Not Adénine B
Not Thymine V
Pyrimidine:Thymine or Cytosine Y
Strong hydrogen bonds: Cytosine or Guanine S
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• Purine est une molécule azotée hétérocyclique
consistant en un cycle pyrimidine fusionné à un
cycle imidazole.
• Terme général purines désigne aussi les
dérivés de la purine et ses 6 tautomères (9H, 7H,
6H, 3H, 2H et 1H).
• Dans l'ADN, ces bases forment des liaisons
hydrogènes avec leurs pyrimidines
complémentaires (A-T ou G-C)
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Purine Pyrimidine associée dans l’ADN
Dans l'ARN, le complément de l'adénine (A) est l'uracile (U) au lieu de la thymine :
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40
Pathologie
41
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2.2. Possibilité d’altération de ces bases
• Ds cellule, ces bases peuvent subir des altérations
spontanées (par deméthylation)
• pouvant aboutir en cas de non réparation à des
mutations
• responsables des csqces pathologiques graves coe
des cancers.
• C’est généralement bases purine qui se modifient
facilement que base pyrimidine ;
• [Link], l’A donne l’hypoxanthine, la G donnera la
xanthine).
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• Radiations de forte énergie altèrent ±
profondément les bases.
• UV vont ouvrir doubles liaisons de 2 bases
superposées
• et vont provoquer établissement liaisons
covalentes entre les 2 bases (dimérisation).
• Rayonnements + énergétiques (X, gamma)
ouvrent les cycles et les cassent.
44
3. Sucres : ribose et désoxyribose
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4. Nucléosides
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Une base reliée a un sucre peut être en position anti ou en syn,
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Nucléoside
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•Les nucléosides ont la propriété d’ê + solubles ds l’eau
que les bases azotées,
•car la partie osidique est + hydrophile.
51
•.
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Base Ribonucléoside Désoxyribonucléoside
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5. Nucléotides
• Un nucléotide ou Nucléoside-monophosphate est un
nucléoside avec un phosphate sur le C5’ du pentose
• et on parle d’ester phosphorique de nucléosides.
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Image illustrative
55
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Exemple
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[Link]. Structure primaire des AN
• AN sont des amas ou des polymères de nucléotides.
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[Link].1. Liaisons
• Exemple pApApAP
• Bases azotées sont attachées sur le C1' des
sucres par des liaisons covalentes. 61
• On peut dire que toutes les liaisons phophodiester sont des liaisons covalentes, mais toutes les
liaisons covalentes ne sont pas des liaisons phosphodiester).
• Mis à part, les liaisons hydrogène ou interactions hydrogène pcqu'en fait, il n'y a pas « liaison »
proprement dite, toute autre liaison présente dans les AN sont des liaisons covalentes.
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1.2. Création du squelette
• Alternance des phosphates et des sucres
produit le squelette de l’AN sur lequel
s’attachent les bases azotées.
• Polymère formé se nomme un brin et a l’allure
schématique d’une « corde ».
• Squelette est une partie relativement rigide
puisqu'il est composé de liens covalents, des
liens chimiques très forts.
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Brin d’ADN
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2. Liaisons hydrogène
• Dans le cas d’ADN, les 2 brins (les 2 cordes) st disposés de la
sorte que toutes bases azotées se retrouvent au centre de la
structure.
• Cette structure appelée double hélice est maintenue par
liaisons hydrogène (liens faibles, qui retiennent peu)
• Et se formant entre bases azotées complémentaires;
l’A s’associant tjrs avec la T (ds l'ADN) ou l’U (ds l'ARN) à
l’aide de 2 liens hydrogènes
et la G s’associant tjrs avec la C à l’aide de 3 liens hydrogènes.
65
Liaison hydrogène
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[Link]. Types d‘AN
• Il existe 2 types d’AN : ADN et ARN.
• ADN contient l’information génétique.
• ARN est la copie de l'ADN (svt en un seul brin mais
l'ADN est une double hélice = 2 brins).
• Les 2 AN peuvent ê lus en commençant par
l’extrémité 5’ en utilisant la lettre majuscule coe
symbole de base.
• Par ex: CGGATCT.
• Gpe phosphate terminal peut ê indiqué en ajoutant la
lettre p minuscule ; par ex 5’pCGGATCT3’.
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68
[Link].1. Différence entre ADN et ARN :
• ADN est le modèle, il contient le génome, tout ce qui
est nécessaire à la formation des protéines,
• mais ne peut sortir du noyau,
• Alors que ARN est le messager qui copie l'information
génétique de l'ADN
• et sort du noyau par les pores nucléaires pour fournir
l'information
• et permettre synthèse directe des protéines
correspondantes (par les ribosomes en général).
69
Image illustrative
70
71
[Link].2. Localisation
• On trouve des AN ds cellules de presque
chaque organisme.
• Toute cellule eucaryote ou procaryote, soit
cellules animales, cellules végétales, bactéries,
mycètes (ou champignons)
• et m mitochondries et chloroplastes contiennent
les 2 types d’AN.
• Toutefois,virus peuvent contenir de l’ADN ou de
l’ARN, mais jamais les 2 en même temps. 72
73
• Chez eucaryotes,ADN est ds noyau cellulaire,matrice
des mitochondries et stroma des plastes.
• Il s’associe à des protéines coe des histones.
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STRUCTURE
TRIDIMENSIONELLE
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2 brins prennent la forme d'une double hélice
(structure hélicoïdale).
• Cette structure est rendue possible grâce à la
souplesse des liens hydrogène.
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Image illustrative nucléosome et histones
90
• Nucléosomes st ensuite arrangés de façon
hélicale ds une fibre de 30 nm,
91
Différents niveaux d'organisation de l'ADN et de ses protéines associées
pour former un chromosome. 92
• On peut visualiser facilement en MO ou ME des chrs en métaphase (lors de division cellulaire),
• mais ils sont impossibles à voir clairement dans la plupart des cellules en interphase (sauf qlqs cas
exceptionnels).
• Néanmoins, la coloration spécifique de régions précises du chrs permet de constater qu'une organisation
spatiale persiste dans toutes les phases du cycle cellulaire.
Chrs en métaphase colorés pour l'ADN (gauche) ou pour une région spécifique du
chrs 16 (milieu), et chromosomes en interphase avec la même coloration (droite)
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2.2.3. Qu’est-ce qu’un chromosome ?
• Au microscope, un chrs apparaît coe une structure en bâtonnet.
• Il est constitué d’une partie de la molécule d’ADN.
• Hoe en a 23 paires au coeur de chacune de ses cellules, 22
sont communes aux 2 sexes.
• Les 2 chrs restants sont dits sexuels.
Chez la fe, ils forment une paire(chrs X).
Chez l’hoe =1chrs X et l’ô, bcp + court chrs Y.
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Schéma illustratif
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96
Les Chromosomes:Rappel
97
I. Définition
- structures filamenteuses constitués de fibres de chromatine
Un chromosome est une structure. Chacun des chromosomes a une forme différente. Nous en avons 23 paires dans le noyau de chacune de nos cellules, 22 sont communes aux deux sexes. Les deux chromosomes restants sont les chromosomes sexuels. Chez la femme, ils forment une paire. On les appelle les chromosomes X.
Chez l’homme, ils sont différents, l’un est un chromosome X et l’autre, beaucoup plus court est appelé chromosome Y.
Les chromosomes sont particulièrement visibles au moment de la division cellulaire et ils sont en nombre différent selon les espèces. Le nombre de chromosomes varie dans certains types de cellules malades, en particulier dans les cellules cancéreuses, où en général, il augmente.
98
II. Composition biochimique
(1)
1/ l’ADN :
- ADN :
- double chaîne de nucléotides
- torsadée et antiparallèle
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100
II. Composition biochimique
(2)
- La molécule d’ADN est formée :
- de bases puriques (A et G) double
cycle (héterocyclique)
- de bases pyrimidiques (C et T)
monocycliques
- Les 2 chaînes
- sont liées par des liaisons hydrogènes
- de façon complémentaire : A-T
G-C
101
II. Composition biochimique
(3)
2/ les protéines :
102
103
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II. Composition biochimique
(4)
- les Histones (2) : 5 types qui forment 2 groupes
2ème groupe : H1
jouerait un rôle dans la compaction de l’ADN
105
II. Composition biochimique
(5)
- Les Non Histones :
- enzymes
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III. Organisation
moléculaire(1)
Nucléosome = Unité fondamentale de la
chromatine
Constitué de :
107
III. Organisation moléculaire
(2)
- La particule cœur est composée :
- 146 pb d’ADN, enroulées autour
de l’octamère protéique
(diam=700nm haut.=550nm)
- La région internucléosomale :
- est de longueur variable
- H1 est insérée à ce niveau sur
une longueur de 20 nucléotides 108
109
III. Organisation moléculaire
(3)
L’assemblage d’ADN en chromatine comprend ±
étapes :
1/ formation des nucléosomes «colliers de
perles»
110
III. Organisation moléculaire
(4)
- solénoïde comprend 6 nucléosomes par
tour
- Chaque rosette
- comprend 10 boucles de 100 Kb
112
113
Compaction de l’ADN
114
[Link].6. Topo-isomères de l’ADN
1. Définition :
• si 2 molécules d’ADN ayant exactement m séquence de base
• différant uniquement par nbre d’enlacements
• Mais, si les 2 brins d’ADN st circulaires ou linéaires avec leurs
2 extrémités fixées,
• le nbre d’enlacements devient une constante invariable.
• Chgt du nbre de pb par tour, en un endroit d’1 boucle d’ADN,
• sera compensé par un surenroulement opposé (+ ou -).
115
2. Différents états de topo-isomères :
• État relâché où la contrainte ou la tension sur la double hélice
est minimale(configuration la plus stable de la molécule).
• Analyses physico-chimiques effectuées sur fibres cristallines
d’ADN B indique que cet état s’observait pour 10 bp par tour.
• État surenroulé où l’axe de l’hélice peut s’enrouler sur lui-m en
formant une super-hélice.
• 2 formes de surenroulement sont théoriquement possibles :
surenroulement positif : nbre d’enlacements a été ↑. Tension
produite conduit à la formation d’une super-hélice gauche.
Surenroulement négatif : nbre d’enlacements a été ↓. Axe de la
double hélice s’enroule selon une super-hélice « négative »
droite.
116
Surenroulement négatif ou desenroulement.
• Plupart de molécules d’ADN rencontrées
ds la nature forment des enroulements
négatifs (super-hélice droite),
• par desenroulement d’environ 1 tour pr
200 bp.
• Formes d’ADN surenroulées
négativement présentent le double
avantage d’ê à la fois + compactes,
• mais aussi + accessibles aux enzymes de
transcription et de la réplication. 117
3. Topo-isomérases enzymes ayant la propriété de
modifier le nbre d’enlacements.
• Capables d’induire ou d’éliminer des supertours ds
une double hélice.
• On distingue :
Topo-isomérases I avec propriété de couper un seul
brin de la molécule d’ADN et ont pour fx de relâcher
l’ADN en supprimant surenroulements.
Topo-isomérases II, qui coupent les 2 brins d’ADN
pour désenrouler l’ADN.
118
119
[Link].7. Différentes variantes structurales de l’ADN
1. Hélices droites
1.1. ADN-B
• Correspond à la double hélice décrite par Watson et Crick.
• C’est la conformation la + stable ds conditions physiologiques.
• Il se réfère à l’ADN naturel (ds le noyau des eucaryotes).
• Il s’hydrate à 100% en solution aqueuse,
• se présente sous la forme d’une double hélice droite au sein de
laquelle les phosphates st orientés vers l’extérieur (le solvant)
• alors que les bases sont rejetées à l’intérieur.
• Bases sont parallèles entre elles et perpendiculaires à l’axe
de la double hélice.
120
1.2. ADN-A qui n’existe pas en réalité car il n’a jamais été observé de manière
naturelle mais uniquement in vitro.
• Il s’hydrate à 75% en solution aqueuse. Bases ne st pas parallèles entre
elles et ne sont plus perpendiculaires à l’axe de la double hélice.
• N.B : il existe 11 pb par tour et lorsqu’on passe d’1 base à l’ô, on tourne d’un
angle de 32,7 degrés.
2. Hélices gauches
2.1. ADN-Z
• rencontré ds un milieu naturel s’il y a une abondance de séquences G-C.
• Bases restent bien centrées à l’axe de la dh et il y en a 12 par tour.
121
ADNA
122
Image ADNZ et B
123
[Link].8. Rôles et fonctions des AN
• ADN et ARN jouent un rôle fondamental : stocker,
entretenir et traduire l’information génétique.
• Ils assurent le maintien du génotype et du phénotype
en synthétisant des protéines grâce aux gènes.
1. Rôle de l'ADN
• ADN constitue l’information génétique et détermine
l'identité biologique de l’organisme
• Préservation de cette information génétique se fait
grâce à 1 duplication d'ADN avant la mitose.
124
2. Rôle des ARN
• Possède de nbreux rôles.
• Existe types d’ARN, chacun d’entre eux joue 1 rôle
spécifique.
ARNm: est le produit de la maturation d'ARN pré-
messager (ARNpm)=produit de la transcription opérée
sur l’ADN.
• Maturation des ARNpm consiste en différentes
modifications de la séquence telles que l'édition ou
l'épissage.
• L'épissage d'ARNpm consiste à enlever les introns et
à relier les exons les uns à la suite des ô. 125
Image de l’épissage
126
127
128
129
• Cette chaîne d'exons constitue ARN messager « produit final ».
131
ARNt : est impliqué lors de la traduction de l’ARN messager en
peptide.
Il est chargé d’apporter les bons aas en décryptant le langage que
constituent codons
et à les traduire en séquence d‘aas.
Un codon est constitué de 3 nucléotides adjacents.
Un codon correspond à un seul aa, mais un même aa peut ê spécifié
par différents codons.
ARNr : constitue le ribosome après maturation et association à des
protéines.
Les ribosomes sont des usines de fabrication de protéines.
Le ribosome s’associe à l’ARNm et « lit » les codons qui s'y retrouvent.
Il gère,l’entrée et la sortie des ARNt qui transportent les aas.
S’ensuit la naissance d’un peptide qui sera éventuellement, après ±
étapes de maturation et d’assemblage, transformé en protéine. 132
ARNt et ARNr
133
Les microARN (miARN) : découverts en 1993 par Victor
Ambros chez le ver Caenorhabditis elegans.
• siARN sont + spécifiques que les miARN : ils sont conçus pour
reconnaître un seul gène.
• ARN courts st devenus un outil très utilisé en BM pour éteindre
1 à 1 les gènes dont on souhaite déterminer rôle métabolique.
• Leur spécificité d'action fait des siARN une voie très étudiée ds
la lutte contre le cancer et les maladies virales.
136
snRNA (small nuclear RNA), snoRNA (small
nucleolus RNA), scaRNA (small cajal bodies RNA):
ce sont de courtes chaînes de ribonucléotides (qui se
retrouve exclusivement ds le noyau
et + précisément ds des compartiments du noyau coe
le nucléole pour snoRNA et corps de Cajal pour les
scaRNA.
Ces ARN non codants s'associent à des protéines
pour former des complexes nommés petites
ribonucléoprotéines nucléaires (RNPpn)("small
nuclear ribonucleoproteins" RNPsn),
essentiels lors du processus d'épissage des ARNpm
et lors du processus de maturation des ARNr et ARNt
137
[Link].9. Les AN dans les virus
• Ds eucaryotes et procaryotes, l’ADN et l’ARN sont présents.
• Toutefois, chez les virus, il n’y a qu’1 seul AN présent.
• Ce peut ê soit l’ADN ou l’ARN, mais jamais les 2 en m temps.
• On peut y retrouver de l’ADN à simple ou à double chaîne ou
encore de l’ARN à simple ou à double chaîne.
• On sépare les virus en ± classes, selon la forme sous laquelle
est présenté le matériel génétique du virus.
• Ainsi le VIH, est un rétrovirus, ou virus à ARN car son matériel
génétique est présenté s/f d'ARN à l'intérieur de sa capside.
• De manière générale, il n'y a pas de nom particulier pour les
virus à ADN.
138
139
ARN ET SES CARACTERISTIQUES
141
• 1.1. Sur le plan de la structure,
149
•Cette structure secondaire peut ê complétée par
interactions à longue distance qui définissent une
structure tridimensionnelle ou structure tertiaire.
•Formation de la structure des ARN est très svt
dépendante des conditions physico-chimiques
environnantes
•et en particulier de la présence de cations
divalents, coe le magnésium Mg2+, ds la
solution.
151
5. Structure secondaire
5.1. Structure en tige et boucle formée par 1 séquence
répétée inversée sur l'ARN
• Cette structure est description de l'ens des appariements
internes au sein d'une molécule simple brin.
• Cet ens d'appariements induit une topologie particulière,
composée de région en hélice (tiges)
• et de régions non-appariées (boucles).
153
154
5.2. Topologie des différentes structures secondaires rencontrées ds
l'ARN
157
158
Structure de l'ARN de transfert (ARNtPhe de levure)
159
6. Structure tertiaire
161
162
6.3. Similitudes et différences entre ADN et ARN
• ARN a pour composant un sucre ribose là où ADN a un
désoxyribose ;
• Base uracile a un rôle pour ARN qui est rempli par la thymine
ds ADN ;
• ARN existe généralement sous la forme d'un simple brin
(monocaténaire), sauf chez qlqs organismes tels rétrovirus,
• Mais ADN est double brin (bicaténaire) avec une structure en
double hélice ;
• Appariement de base complémentaire ds un brin d'ADN
peuvent lui conférer des propriétés d'une structure double brin.
• ARN est court : de qlqs dizaines à qlqs milliers de nucléotides,
contre qlqs millions à quelques milliards dans l'ADN. 163
• 3 1ères différences donnent à ARN 1 stabilité bien
moindre que celle d’ADN :
• 2 fx alcools géminés du ribose sont susceptibles
d'hydrolyse alcaline et acide
• Tandis que le désoxyribose d'ADN, qui a perdu ce gpe
fonctionnel y est insensible (D de ADN signifie
Désoxyribonucléique, i.e. ayant perdu une fonction
oxy(-OH), au niveau 2' du ribose)
• Ribose possède un gpt hydroxyle en position 2', qui
est absent ds le désoxyribose d'ADN.
• Cette fx 2'-OH a des incidences multiples sur la
structure de l'ARN.
164
• si un brin d'ARN, monocaténaire, est endommagé,
• il se produira une erreur irrécupérable ; en revanche,
si un des 2 brins d'ADN est endommagé,cellule peut
utiliser le brin intact pour réparer.
• D‘1 point de vue évolutif, certains éléments permettent
de penser que ARN serait antérieur à l'ADN,
• coe support d'informat° génétique, ce qui expliquerait
ses fx + étendues et sa généralisation.
• ADN serait apparu + tard et n'aurait supplanté l'ARN
que pour le rôle de stockage à long terme, en raison
de sa + gde stabilité.
165
7. Fonction de l'ARN ds la cellule
• ARN st impliqués ds différents aspects de la synthèse des
protéines:
• Ds 1 cellule eucaryote, 4 catégories ppales d'ARN sont
présentes: ARNm, ARNt, ARNr et ARN nucléaire.
• Ds les cellules, ARN remplissent 3 rôles distincts et
complémentaires :
• - Support temporaire de l'information génétique.
• C'est l'ARNm qui remplit ce rôle, il est utilisé par la cellule pour
transmettre l'information correspondant à un gène donné à
l'extérieur du noyau,
• puis pour synthétiser des protéines à partir de ces informations.
166
Catalyseur enzymatique
• Coe protéines, ARN peuvent se replier en 3 dimensions pour
former des structures complexes.
• Ces structures permettent à certains ARN de se comporter coe
des enzymes, on parle alors de ribozyme.
• Ribosome, la ribonucléase P et certains introns sont des
ribozymes.
• On pense que la machinerie d'épissage des ARN messagers
(le spliceosome), est = aussi un ribozyme, même si la
démonstration formelle n'en a pas encore été apportée.
• - Guide pour des enzymes.
• Certains ARN st utilisés coe co-facteurs par des protéines pour
permettre leur ciblage vers des séquences spécifiques.
167
• Cette théorie, dite du "RNA World" (le monde de l'ARN), permet
de s'affranchir d'un Paradoxe de l'œuf et de la poule
• qui survient si on cherche à savoir qui protéines (catalyseurs) et
d'ADN (information génétique) st apparus en premier.
• ARN, capable de combiner à la fois les 2 types de fx serait le
précurseur universel.
• Parmi ceux-ci, on peut citer les petits ARN nucléolaires
(snoARN), qui guident les enzymes de modification d'ARN
ribosomique,
ARN télomérique, qui est un cofacteur de la télomérase,
enzyme qui fabrique extrémités des chrs, ou encore les ARN
interférents.
• ARN est une molécule très polyvalente, ce qui a conduit Walter
Gilbert, co-inventeur du séquençage d'ADN à proposer en
1986,
une hypothèse selon laquelle l'ARN serait la plus ancienne de
toutes les macromolécules biologiques .
168
8. Synthèse de l'ARN à partir de l'ADN
171
172
ARNm
- Principes
• Information génétique d'une cellule eucaryote est contenue ds son noyau
s/f d'ADN (les procaryotes ne possèdent pas de noyau).
• C'est cette information génétique qui va ê utilisée coe guide pour fabriquer
chaînes polypeptidiques que st protéines.
• Toutefois la synthèse des protéines se déroule ds cytoplasme de la cellule.
173
• Interface entre ARNm et protéine est assurée
par ARNt (tRNA).
• Chez procaryotes (pas de compartimentation
empêchant a priori le passage direct d'ADN aux
protéines),
• il y a = passage par un intermédiaire ARNm ds
expression d'information génétique chez ces
derniers.
• ARNm est donc une molécule universelle dans
le monde vivant.
174
Les différentes phases de la Transcription
( Synthese de l’ARNm)
L'ARNm consiste en une copie sélective d'un
fragment d'ADN (gène de structure).
L'opération de copie appelée transcription se
déroule dans le noyau de la cellule chez les
Eucaryotes
et dans le cytoplasme chez les Procaryotes, le
matériel génétique y résidant.
175
La transcription a aussi lieu dans les
organites semi-autonomes (mitochondries
et les chloroplastes)
Acteurs de la Transcription:
Gene :
Le gène est l'unité fonctionnelle de l'information
génétique.
Il est constitué d'un ensemble de nucléotides qui
contient toutes les informations nécessaires pour
176
transcrire un ARNm
ARN polymérases II : écartent les deux
brins, synthétise la molécule d'ARN en
se servant du brin dit transcrit comme
matrice.
Promoteur: Site sur l'ADN d'une
centaine de bases auquel l'ARN
polymérase (ainsi que les facteurs
d'initiation requis) se fixe pour
commencer la transcription 177
Chez E. coli il ya environ 2000 sites
promoteurs (4.8 x106 pb), elle sont
qualifiés d'éléments cis.
178
179
À la fin de cette transcription, deux
séquences complémentaires sont
transcrites,
180
• N.B :
L'ARN polymérase II assume de multiples
fonctions dans le processus de la
transcription:
Elle cherche les promoteurs ;
182
A SAVOIR :
184
185
Étapes de la transcription
La transcription chez les eucaryotes est
prise en charge par des ARN polymérase
très apparentées à celles présentent chez
les procaryotes.
Mais c'est un processus beaucoup plus
complexe.
186
Nous nous limiterons à développer la
transcription chez les procaryotes,
187
Initiation
Cette étape initiale est appelée "fixation
sur le brin matrice".
Chez les bactéries, cette fixation est
établie quand la sous unité σ (élément
trans) de l'ARN polymérase reconnaît le
promoteur (éléments cis)
localisé dans la région 5' (en amont) du
188
189
Séquences consensus
Ces séquences présentent des
homologies avec celles des autres gènes
Leur conservation au cours de l'évolution
atteste la nature critique de leur rôle dans
les processus biologiques.
190
Dans les promoteurs bactériens deux
séquences ont été détectées:
- TATAAT: Localisée 10 nucléotides en
amont (upstream) du site d'initiation de la
transcription (région -10, ou Pribnow Box)
- TTGACA : Localisée 35 nucléotides en
amont du site d'initiation de la
transcription (région -35).
191
192
Ces séquences sont appelées "éléments
agissant en cis" (sur le même coté de la
molécule d'ADN dans le gène lui même).
195
Généralement ce phénomène est attribué
à la variation des séquences dans les
promoteurs.
Une fois qu'elle a reconnu le promoteur,
et qu'elle s'y fixée,
l'ARN polymérase catalyse l'initiation,
c'est-à-dire l'insertion du premier NTP du
site d'initiation du brin d'ADN matrice.
196
Ce processus se poursuit dans la
direction 5'--- 3',
créant un duplexe ADN-ARN temporaire
de 8 pb.
197
Elongation
Une fois le duplexe temporaire est formé,
la sous-unité σ se dissocie de l'holoenzyme
et
l'élongation de la chaine se poursuit sous
la direction de la partie centrale de
l'enzyme.
198
Chez E. coli ce processus progresse à la
vitesse d'environ 50 nucléotides/seconde
à 37°C.
Par la suite la polymérase parcourt le
gène entier jusqu'à rencontrer une
séquence dite de terminaison.
199
200
Terminaison
La terminaison commence dès l'enzyme
rencontre un signal de terminaison d'une
séquence de 40 pb.
Un aspect intéressant de la terminaison
chez les bactéries est que la séquence de
terminaison est en fait transcrite en ARN.
201
Cette dernière forme une structure en tige
boucle par appariement de bases du
même brin.
L'ADN au niveau de la séquence de
terminaison est inversé au centre duquel
une zone non répétée est insérée.
Ces structures secondaires suivies d'une
série d'uridines sont des terminateurs
efficaces de la transcription.
202
203
Différence entre transcription chez les
eucaryote et transcription chez les
procaryotes
204
Chez les eucaryotes :
- La transcription est prise en charge par 3
ARN polymérases (Pol I, II, et III) très
apparentées à celles présentes chez les
procaryotes.
- La transcription au contraire de la
traduction se fait au niveau du noyau.
- la transcription nécessite plusieurs
205
facteurs d'initiation .
Chez les Procaryotes, la molécule
d'ARNm est directement transcriptible.
Chez les Eucaryotes (noyau et organites),
la molécule synthétisée par les ARN
polymérases
est dans de nombreux cas de l'ARN pré
messager qui doit subir une maturation
post-transcriptionnelle dans le noyau
avant de pouvoir être traduit
206
10.3.2. Phase de maturation des transcrits ou modification
post-transcriptionnelle
• Après transcription d'ADN en ARN, on obtient une structure
moléculaire qui n'est pas encore "mature",
• et qui ne peut pas, en l'état, ê directement à l'origine d'une
protéine.
• Ce manque de maturité vient du fait qu'on distingue ds sa
structure des introns et des exons,
• Seuls les exons sont utiles pour la synthèse de la protéine
• et les introns doivent ê retirés avant que la phase de traduction
puisse s'effectuer.
• Lors de cette maturation, il faudra aussi transformer légèrement
cet acide ribonucléique pour le rendre + résistant face à son
environnement.
• Le but de cette maturation est de transformer cet ARN pré-
messager (ARNpré-m)en ARN messager (ARNm). 207
208
[Link]. Epissage
• Procédé de maturation des ARNpré-m se déroulant ds
nucléoplasme
• et favorisant excision des introns et mise en continuité de
différents exons.
• On remarque que gènes st morcelés en: exons(séquence
traduite en protéine)
• et en introns(pas traduits en protéine,retiré lors de épissage).
Séquences remarquables des introns :
en 5', GU (1)
en 3', poly(Y) 11NC-AG (1et 2)
Terminaison
Séquence de terminaison à la fin du gène arrête la
transcription. L’ARN est libéré.
• Un ARN double brin est un ARN composé de 2 brins
complémentaires, à la manière d'ADN double brin.
• Ce type d'ARN constitue le génome de certains virus.
• Chez eucaryotes, ce type d'organisation de l'ARN est impliqué
ds l'initiation du processus d'interférence par l'ARN.
220
ARNr
221
10.3.5. Les microARN
• St des ARN simple-brin longs d'environ 21 à 24
nucléotides.
• Il existe ± centaines de gènes de microARN ds
génomes de plupart organismes pluricellulaires.
• miRNA st répresseurs post-transcriptionnels :
en s'appariant à des ARN messagers,
• ils guident leur dégradation, ou répression de
leur traduction en protéine.
222
[Link]. Biosynthèse
• Gènes de miRNA st transcrits s/f de longs précurseurs
appelés « pri-miRNA ».
• Ces précurseurs st clivés ds noyau par un complexe
nommé Microprocesseur,
• et formé par enzymes Drosha et DGCR8 (Di George
Critical Region 8 ou Pasha) (chez les animaux);
• par une enzyme de la famille Dicer (chez les plantes);
en un produit intermédiaire appelé « pre-miRNA ».
• Pre-miRNA est un ARN long d'environ 70 nucléotides,
replié en tige-boucle imparfaite par complémentarité
de bases entre1ère moitié et 2è moitié de sa
séquence. 223
224
• Pre-miRNA est transporté du noyau au cytosol par transport
actif GTP-dépendant grâce à une interaction avec exportine
5(chez animaux).
• Il est ensuite clivé par une enzyme de la famille Dicer qui
permet l'hydrolyse de la structure boucle (chez les animaux,
cette rx se déroule ds le cytoplasme ;
• elle est nucléaire chez les plantes), pour libérer un petit ARN
double-brin appelé « miRNA ».
• Ce miRNAdb (db=double brin) interagit alors avec une protéine
de la famille Argonaute (Ago1 ou Ago2) pour former le
complexe RISC (RNA-induced Silencing Complex).
• Ce complexe d'environ 160kDa a été décrit coe étant suffisant
à l'activité de Silencing des miRNAs,
• Cpdt d‘ô protéines tel la Geminine peuvent s'y ajouter pour
former des complexes allant jusqu'à 550kDa.
225
• Au cours de la formation du RISC, il y a passage d'un miRNAdb
à un miRNA sb (sb=simple brin).
• Seul le brin spécifique de l'ARNm cible du miRNA est gardé au
sein du complexe.
• ARNm cible est alors chargé au sein du complexe RISC. Deux
voies de "Silencing" st alors possibles,
soit dégradation de l'ARNm cible si le complexe contient la
protéine Ago2,
soit répression de la traduction de ce dernier si le complexe
contient la protéine Ago1.
• Enzymes Dicer st = responsables de la production de petits
ARN interférents (ou siRNA) à partir de longs ARN db, au cours
du processus d'interférence à ARN.
• Ce processus a été décrit chez la plante coe pouvant ê une
défense antivirale. 226
227
228
229
[Link]. Fonction
• En effet certains miRNA des cellules hôtes seraient capables de cibler des
ARN viraux et confèrent un rôle antiviral à ces molécules ou au contraire
permettant au virus de s'accumuler ds la cellule.
• Cette situation à été décrite pour le miRNA miR-122a spécifiquement
exprimé ds foie
• et favorisant réplication d'ARN du virus de l'hépatite B par une interaction ds
sa séquence 5' non codante.
• De +, il semblerait que certains virus possèdent aussi des gènes codant des
miRNAs au sein de leur génome.
• Ces derniers pourraient participer à une régulation des ARN viraux ou alors
participeraient à une déstabilisation des miRNAs de l'hôte.
• Un des gros challenges actuel est de pouvoir mieux identifier gènes ciblés
par ces miRNAs afin de mieux comprendre leur rôle
231
• et les conséquences de leur dérégulation ds les pathologies.
10.3.6. ARN interférent
[Link]. Définition
• Expression ARN interférent désigne un acide ribonucléique simple ou double brin,
qui interfère avec un ARNm spécifique conduisant à sa dégradation et à la diminution
de sa traduction en protéine.
[Link]. Historique
• Interférence ARN a été découverte fortuitement en 1990, Jorgensen et
• En 1994, Wassenegger montra que l’introduction d’ARN double brin ds des cellules
d’Arabidopsis thaliana déclenche une méthylation de l’ADN correspondant.
• En 1998, Andrew Z. Fire et Craig C. Mello ont montré qu’on pouvait réduire
spécifiquement l’expression de protéines contenues ds des cellules du nématode
Caenorhabditis elegans, en introduisant de l’ARN double brin ds celles-ci. 232
• Ce phénomène fut alors nommé ARN interférence.
233
234
• On sait maintenant que protéine éminceuse "Dicer"
qui génère ces "small interfering RNA" ou siRNA.
• L'idée de Tuschl fut d'introduire directement siRNA ds
les cellules de mammifères.
• Cette manipulation provoqua l'interférence ARN sans
déclencher réponse interféron non spécifique.
• Les ARN db présents ds une cellule st tout d'abord
pris en charge par une ribonucléase de type III
appelée Dicer, l'« éminceuse ».
• Celle-ci clive l'ARN db toutes les 21 à 25 pb.
• Dicer transfère alors siRNA à un gros complexe
multiprotéique, RISC (RNA-Induced Silencing
Complex). 235
• Un des brins du siRNA, dit passager, est éliminé
• tandis que l‘ô (appelé « guide ») dirige le RISC vers ARNm
possédant une séquence complémentaire au brin guide.
• Si la complémentarité entre le siRNA et l'ARNm cible est
parfaite,
le RISC clive l'ARNm cible qui est alors dégradé et + traduit en
protéine.
• Qlqs bases non complémentaires suffisent pour empêcher le
clivage.
• Ce méc est donc très spécifique de la séquence du siRNA et
de sa cible, l'ARNm.
• Ds certains cas, on peut choisir un siRNA capable de cliver un
ARNm porteur d'une mutation ponctuelle sans affecter l'ARNm
sauvage.
236
[Link]. Applications
237
238
9. Différents types d'ARN
• Ds la cellule ou in vitro, il existe ± types ou catégories d'ARN :
ARN guide (guide RNA) : Petits ARN transcrits de 50 à 70 nucléotides qui jouent un
rôle de matrice d’ARN pour l’ADN-télomérase.
ARNi : ARN interférant (interférence de l’ARN ; interférence par l’ARN) ; molécule
d’ARN capable de contrôler l’expression de gènes situés sur des ARN viraux (en se
fixant par complémentarité sur leur séquence nucléotidique).
Ce principe est utilisé en BM pour inhiber expression d’un gène de façon spécifique.
ARN messager ou ARNm : formé par transcription d'ADN dont il est la copie.
241
Partie III: Biosynthèse des protéines
3.1. Définition :
• Macromolécule constituée d’1 ou ± chaînes d’au - 50 aas
appelées polypeptides avec 1 structure tridimensionnelle.
• Protéines st molécules majeures pour structures et activités
cellulaires.
• Elles st composée d'aas reliés par liaisons peptidiques,
présente chez organismes vivants et essentiels à leur fctment.
• Découvertes en 1838, protéines st principaux composants des
cellules, représentant + de 50% de leur poids sec
• Elles st constitués de 4 chaînes polypeptidiques, l’Hb est la
protéine qui permet transport de l’oxygène ds sang. 242
243
• Chez Hoe coe chez tous ê vivants, protéines st constituées d'une vingtaine
d'aas différents, qui, à leur tour, st composés de carbone, d'hydrogène,
d'oxygène, d'azote et parfois de soufre.
• Ces aas st liés par des liaisons peptidiques (liaisons entre radicaux aminés
et carboxyls) s/f de longs filaments (chaînes polypeptidiques).
• Ceux-ci s'enroulent en un nbre quasi infini de formes hélicoïdales ou
sphériques, ce qui explique l'immense variété fx assurées par les protéines.
• Pour synthétiser protéines qui lui st indispensables, chaque espèce a
besoin d'un apport régulier de 20 aminoacides principaux.
• Alors que plantes peuvent fabriquer leurs aas à partir de l'azote, du dioxyde
de carbone
• et d‘ô composés chimiques grâce à la photosynthèse, majorité des ô
organismes ne peuvent en fabriquer que qlqs-uns.
• Aminoacides qu'un ê vivant est incapable de synthétiser st appelés « acides
aminés essentiels » et doivent ê fournis par la nourriture.
244
245
246
247
248
• 8 acides indispensables au maintien de la santé de l'Hoe sont :
leucine, isoleucine, lysine, méthionine, phénylalanine, tyrosine,
tryptophane et valine.
• Ils sont tous présents ds graines des plantes, mais, coe
végétaux que nous consommons st svt déficients en lysine
• et en tryptophane, les experts en nutrition conseillent de
compléter l'alimentation avec des protéines animales.
• Aliments d'origine animale contiennent tous les aas essentiels.
252
253
• Structure des protéines est composition en aas et conformation
en 3 dimensions des protéines.
• Elle décrit position relative des différents atomes qui composent
une protéine donnée.
• Protéines st des macromolécules de la cellule, dont elles
constituent « boîte à outils », lui permettant de digérer sa
nourriture,
• produire son énergie, de fabriquer ses constituants, de se
déplacer, etc.
• Elles se composent d'un enchaînement linéaire d'aas liés par
des liaisons peptidiques.
• Cet enchaînement possède une organisation tridimensionnelle
(ou repliement) qui lui est propre.
• De la séquence au repliement, il existe 4 n° de structuration de
la protéine. 254
3.2.1. Différents types de structure
[Link]. Structure primaire
256
Polarité, extrémités N- et C-terminales
• Séquence primaire d'une protéine a un sens bien défini ou
polarité.
• Le 1er aa de séquence protéique est par convention celui qui
possède une extrémité amine libre, on parle d'extrémité N-
terminale.
• De manière symétrique le dernier aa est celui qui possède une
extrémité carboxylate libre, on parle de C-terminal.
• Ex d'une séquence d'aa, l'α-lactalbumine humaine :
• MRFFVPLFLVGILFPAILAKQFTKCELSQLLKDIDGYGGIALPEL
ICTMFHTSGYDTQAIVENNESTEYGLFQISNKLWCKSSQVPQ
SRNICDISCDKFLDDDITDDIMCAKKILDIKGIDYWLAHKALCTE
KLEQWLCEKL
• Il existe des méthodes expérimentales de détermination de la
structure primaire.
257
258
[Link]. Structure secondaire
• Ainsi, une protéine peut ê décrite par une séquence d'aas mais
aussi par un enchaînement d'éléments de structure secondaire.
259
• Il existe 3 principales catégories de structures
secondaires selon l'échafaudage de liaisons
hydrogènes,
• Cad selon repliement liaisons peptidiques :
hélices, feuillets et coudes.
• Méthodes expérimentales pour déterminer la
structure secondaire
coe la RMN, dichroïsme circulaire ou certaines
méthodes de spectroscopie infrarouge.
260
261
262
• Chaîne principale contient 3 liaisons covalentes par aa.
• Liaison peptidique étant une liaison plane, il reste 2 liaisons
simples autour desquelles la rotation est possible.
• On peut donc déterminer la conformation du squelette d'un aa à
partir de 2 angles dièdres, φ et ψ.
• Angle dièdre φ est défini par les 4 atomes successifs du
squelette : CO-NH-Cα-CO, le 1er carbonyle étant celui du
résidu précédent.
• Angle dièdre ψ est défini par les 4 atomes successifs du
squelette : NH-Cα-CO-NH,
• le 2è amide étant celui du résidu suivant.
263
Angles dièdres et structure secondaire
264
• Une étude systématique combinaisons admissibles d'angles φ
et ψ a été réalisé par biologiste et physicien indien
Gopalasamudram Narayana Ramachandran en 1963.
• Il a imaginé une représentation s/f graphique de l'espace (φ ,ψ)
qui porte aujourd'hui le nom de diagramme de Ramachandran.
• Ce diagramme montre 3 principales zones énergétiquement
favorables.
• Si on analyse une structure de protéine, on observe que la
majeure partie des aas ont des combinaisons d'angles (φ ,ψ)
qui s'inscrivent à l'intérieur de ces zones.
• Les 2 principales régions correspondent aux structures
secondaires régulières qui st principalement observées ds les
protéines : la région des hélices α et celle des feuillets β.
• 3è région, plus petite, correspond à une conformation en hélice
gauche (φ>0). 265
Diagramme de Ramachandran d'une protéine.
Zones énergétiquement favorables st représentées par contours colorés. Chaque aa est représenté par un point
rouge.
266
Croix, correspondent aux aas glycine, qui ne comportent pas de chaînes latérales.
267
• Il y a 2 aas particuliers qui font exception à cette règle du diagramme de
Ramachandran : la Glycine et la Proline.
• Elle peut donc adopter des valeurs (φ ,ψ) bcp + diversifiées, en dehors des régions
normalement privilégiées.
• À l'inverse, la proline est plus contrainte: elle contient un cycle
• pyrrole qui empêche la rotation correspondant à l'angle φ.
Hélice
• Il y a conformation en hélice si le squelette principal de la protéine adopte
un repliement hélicoïdal périodique.
• Ds l'immense majorité des cas, cette hélice tourne ds le sens horaire.
• Elle est alors dite « droite ». Inversement, si une hélice tourne ds le sens
anti-horaire, elle est dite « gauche ».
268
• Il existe aussi enroulements superhélicoïdaux où 2 hélices,
voire +, s'enroulent l‘1 autour de l‘ô pour former 1 surperhélice.
• Ce type de conformation, ou faisceau d'hélices (coiled-coil)
n'est pas une structure secondaire
• mais bien un type particulier de structure tertiaire, présent en
particulier ds protéines formant des fibres (e.g. fibrine, kératine,
myosine).
281
Brin et feuillet β
• Brin β est une structure périodique étendue.
• Liaisons hydrogènes qui le stabilisent se font entre
résidus distants au lieu de résidus consécutifs,
• En fait, un brin β seul n'est pas stable.
286
[Link]. Structure tertiaire
• Correspond au repliement de la chaîne polypeptidique ds
l'espace.
• On parle + couramment de structure tridimensionnelle, ou
structure 3D.
• Structure 3D d'une protéine est intimement liée à sa fx:
si cette structure est cassée par l'emploi d'agent dénaturant,
protéine perd sa fx: elle est dénaturée.
• Dépendance de sa séquence et dépend de sa structure 1aire.
• Ainsi, 2 protéines homologues ayant une forte similarité de
séquence (> 80 % des aas identiques) auront = ndes structures
très proches.
• Prédiction de la structure tertiaire à partir de la structure
primaire est à l'heure actuelle un champ très actif de la 287
recherche en bio-informatique.
288
289
Organisation
• Protéines s'organisent svt en domaines structuraux distincts.
• Cela correspond aux parties de protéine acquérant une conformation
indépendamment du reste de la structure.
• Parfois ces domaines structuraux st associés à 1 fx individuelle donnée de
la protéine :
fixation d'un ligand, reconnaissance d'un ô partenaire, ancrage
membranaire...
• Ainsi, une protéine constituée de ± domaines structuraux peut associer ± fx
distinctes.
• Il existe = ds protéines des motifs structuraux.
294
[Link]. Structure quaternaire
• Elle rgpe l'association d'au - 2 chaînes polypeptidiques -
identiques ou différentes
par liaisons non-covalentes (liaison H, liaison ionique,
interactions hydrophobes),
mais rarement des ponts disulfures.
• Ses nbreuses liaisons disulfures en font une protéine extrêmement stable, capable
de résister à l'action des enzymes protéolytiques.
300
301
[Link]. Fibrinogène,protéine plasmatique sanguine
responsable de coagulation du sang.
• Grâce à l'action de la thrombine, fibrinogène est
converti en molécules de fibrine,
une protéine insoluble, qui s'agglutine pr former un
caillot.
[Link]. Protéines mx, myosine se lie à l'actine, une ô
protéine mx,
pr donner actomyosine.
304
[Link]. Enzymes
• Toutes les enzymes st protéines globulaires qui
se lient rapidement avec d‘ô substances,
appelées « substrats »,
• pour catalyser les nbreuses rx chimiques du
métabolisme.
• Ces molécules possèdent des sites
catalytiques sur lesquels les substrats viennent
se placer, coe une clé ds une serrure,
• et sont transformés en produits spécifiques.
305
[Link]. Hormones protéiques
• Ces protéines, qui proviennent glandes endocrines, n'agissent pas coe les
enzymes.
• En effet, elles stimulent des organes cibles qui, à leur tour, contrôlent des
activités importantes coe le rendement du métabolisme ou la production
d'enzymes.
• Insuline, sécrétée par les îlots de Langerhans du pancréas, régule le
métabolisme des hydrates de carbone en contrôlant taux de glucose ds le
sg.
• Thyroglobuline, produite par glande thyroïde, régule l'ens du métabolisme.
[Link]. Anticorps
• Elle est aussi bicaténaire et asymétrique : cad que les 2 brins se répliquent
de façon simultanée.
• Allongement de la chaîne polynucléotidique ne peut se faire que ds le sens
5’ vers 3’ en raison des caractéristiques des ADN polymérases.
315
Fourche de réplication
• Structure formée si l’ADN se réplique, et sur lesquelles l'ADN polymérase
vient se fixer.
• ADN polymérase, enzyme catalysant formation liaisons nucléotidiques.
Initiation de la réplication
317
318
La réplication de l’ADN : semi-conservatrice et bidirectionnelle
319
Schéma général de la fourche de réplication de l'ADN
L’élongation ou la synthèse d’ADN
• Au cours de cette phase,il y a formation du réplisome et
synthèse d’ADN.
• Elle progresse tjrs ds sens 5' vers 3' pour brin en création.
• ADN polymérase, qui ajoute à l'extrémité 3' de la molécule en
formation, des désoxyribonucléotides.
• Cpdt, les 2 brins de double hélice d’ADN st enroulés ds des
sens opposés : ils st antiparallèles.
• Il existe de ce fait des méc différents selon brin d’ADN répliqué.
321
Schéma général de la fourche de réplication de l'ADN
322
Terminaison
• Cette phase correspond à l’arrêt de réplication
• si 2 fourches de réplication se rencontrent ou si
une fourche rencontre un signal de terminaison
de la réplication.
• Il y a "ter" : terA terD terB terC qui freine les
fourches de réplication.
323
Partie IV : Rappels sur la Génétique
4.1. Définition
4.1.1. Qu’est-ce que la génétique ?
• Étude de l'hérédité, discipline récente de la biologie.
325
326
327
4.1.2. Qu’est-ce que la génomique ?
• Etude exhaustive des génomes(ens des gènes, de leur disposition sur les
chrs, de leur séquence, de leur fx et de leur rôle).
4.1.3. Qu’est-ce qu’un gène ?
• ADN est découpée en très gds fragments (tomes d’un grand ouvrage).
330
4.2. Quelques notions de concepts
Bases nucléotidiques : lettres de l'alphabet chimique avec
lesquelles s'écrit message génétique.
• ADN s'écrit avec 4 de ces lettres : adénosine A, thymine T,
guanine G et cytosine C.
• ARN s'écrit avec 4 lettres A, uracile U, G et C.
Cartes génétiques : atlas du génome d'une espèce, où st
régulièrement positionnés, le long des chrs, de très nbreux
repères facilitant la localisation des gènes.
Cartes physiques du génome : atlas permettant de reconstituer
des séquences continues d'ADN chrsomique, grâce à la mise
en ordre de fragments d'ADN qui se chevauchent.
Chromosomes : organites apparaissant, ds la cellule en cours de
division, s/f de bâtonnets qui subissent processus complexes
de dédoublement et de séparation.
• Les chrs sont les supports matériels des gènes. 331
• Crossing-over ou enjambement chromosomique :
phénomène au cours duquel, durant la division cellulaire, paires
de chrs homologues s'associent, croisent puis échangent
certains segments de leur matériel génétique, avant de se
séparer.
• Distance génétique : distance entre 2 gènes sur le chrs.
• Ainsi il exprime son caractère qu'il soit présent sur les 2 chrs de
la paire ou sur un seul.
Croisement
D D
Dr Dr
r
Dr Dr
r
355
4.4. Événements génétiques
4.4.1. Transpositions et recombinaisons
[Link]. Transpositions
• Incorporation d’une séquence d’ADN nouvelle ds une coupure
génomique d’une cellule.
• Éléments transposables : appellation commune des éléments
IS et des transposons.
• Génome bactérien contient des fragments d’ADN, appelés IS,
qui peuvent se déplacer d’une position différente sur le m chrs
ou un chrs différent.
• Transposons : éléments d’ADN qui pouvant se déplacer d’un
endroit à un ô sur un m brin d’ADN ou sur un ô brin.
• Pour faire de transposition, ou recombinaison, un transposon a
besoin d’un enzyme spécial tel qu’une intégrase ou une
transposase.
356
357
• 2 classes d’éléments transposables
359
[Link]. Recombinaisons
• Génomes de tous organismes ont capacité de subir des
réarrangements
• qui vont permettre de modifier ou diversifier (acquisition,
délétion) le pool de leurs gènes et/ou le n° de leur expression.
• Ces méc de recombinaison génétique, essentiels à l’évolution,
peuvent ê classés en 3 familles :
recombinaison homologue
recombinaison transformationnelle
recombinaison spécifique de site
En dehors de la réplication
• Ds d’ô cas, mutation peut ê la conséquence de dommages subits par l’ADN
sous l’effet d’agents chimiques ou physiques (UV, rayon X)
1. Agents chimiques : les agents chimiques mutagenèses st :
• Lys et Arg faisant partie du m gpe d’aa basiques, cette mutation est le + svt sans
conséquence.
370
3.1.4. Mutations non sens : qui transforme un codon
codant un aa en un codon stop.
• Par ex, UGC qui code Cys est muté en UGA qui est
un codon stop.
• Si l’erreur se produit dès début de chaîne
peptidique,csqces st évidemment graves.
• Mais si erreur se produit à la fin de chaîne,cela peut ê
négligeable.
• Inversement un codon stop peut ê transformé en un
codon codant un aa.
• Il en résultera alors une protéine + longue.
371
3.2. Mutations avec changement de cadre de lecture
3.2.1. Mutations au niveau des introns :
• Introns d’un gène peuvent ê affectés par des mutations.
• Si la mutation a lieu à la jonction exon-intron (GT…AG), intron ne pourra
pas ê reconnu.
• On s’attendait à trouver ds ce cas une protéine aberrante où l’intron serait
traduit.
• En fait, le + svt on ne retrouve pas le produit de la traduction de ce gène.
soit que l’ARNm soit rapidement dégradé ;
soit que la traduction n’ait pas lieu
soit qu’elle ait donné naissance à une protéine aberrante très rapidement
dégradée.
• Ds certains cas une mutation à l’intérieur d’un intron peut empêcher le
pliage correct de l’intron et empêcher ainsi l’excision-épissage.
372
3.2.2. Mutations insertionnelles ou délétionnelles :
• elles st dues à l’insertion ou délétion d’1 ou de ± bases qui → un décalage
ds la lecture des triplets.
• Ces mutations st graves si le déphasage se produit dès le début du gène.
soit en modifiant les séquences 5’ ou 3’ non codantes des exons, qui 373
pourraient ê impliquées ds la stabilité de l’ARNm.
3.3.2. Points chaux de mutation : les îlots riches en CG ou « îlots HTF » :
• Mutations ponctuelles ne st pas régulièrement réparties ds génome.
• C’est ainsi que dinucléotides CG st considérés coe « points chauds » (hot
spots) chez l’hoe.
• En effet, la méthylation des cytosines :
touche essentiellement les C en amont de G
est un méc de blocage de transcription d’un gène s’il touche la région
promotrice.
• Cytosines méthylés ont tendance, au cours de l’évolution, à disparaître et à
ê remplacées par T.
• En effet, lors de la désamination accidentelle , C non méthylé donne U qui
est reconnue et donc réparé,
• alors que C méthylé donne T normalement présent ds un ADN
• Identification des gènes dont l’altération est responsable maladies ↑ chaque jour.
[Link].8.1. Nomenclature
• Ds banques de données,gènes, les ADNc et protéines ont chacun un identifiant et
leurs séquences nucléosidiques ou protéines st numérotées.
• Variation de séquence sera donc indiquée par les lettres minuscules g,c ou p, selon
qu’il s’agit du gène, de l’ADNc ou de la protéine,
Au niveau nucléosidique :
• une simple substitution sera indiquée par nucléotide initial, suivi du symbole > du
nouveau nucléotide (A>G) ;
• s’il s’agit d’une délétion, elle sera indiquée par « del » suivi des numéros des
nucléotides délétés (del292_296 par ex) ;
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• s’il s’agit d’1 insertion,on indiquera 2 nucléosiques
entre lesquels se fait insertion, suivi du symbole « in «
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