COMPTABILITÉ
AF Conducteur travaux
Lamine NAMANE
namane@[Link]
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PLAN DU COURS
I Les sources de la comptabilité
II Le rôle, les fonctions et l’organisation de la
comptabilité
III Les amortissements
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I Les sources de la comptabilité
I.1. L’OBJECTIF DE LA
COMPTABILITE
• L’objectif essentiel de la comptabilité générale est de
décrire, en terme de valeurs (euros) l’activité de
l’entreprise ou de l’association et la situation qui en
résulte.
• Il est possible de distinguer deux types de flux dans
l’entreprise :
• des flux de biens et de services achetés ou vendus appelés flux
d’exploitation
• des flux financiers qui sont la contrepartie des flux
d’exploitation
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I.1. L’OBJECTIF DE LA
COMPTABILITE
• l’organisation fait un calcul rationnel qui consiste à comparer :
valeurs produites et vendues valeurs consommées
PRODUITS CHARGES
On appelle RESULTAT de l’entreprise la différence entre PRODUITS et
CHARGES
Si PRODUITS > CHARGES, un bénéfice (excédent)
Si PRODUITS < CHARGES, une perte (déficit)
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II. LE ROLE, LES FONCTIONS ET
L’ORGANISATION DE LA
COMPTABILITE
Plan du chapitre :
III.1. La comptabilité en partie simple
III.2. Les questions des utilisateurs !!
III.3. Les documents de synthèse
III.4. L’organisation du travail comptable
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III.1. LA COMPTABILITE EN PARTIE
SIMPLE
La comptabilité en partie simple est tenue au jour le jour des recettes et des dépenses
Exemple : opérations enregistrées au jour le jour d’une association
Date Libellé Recett Dépens
es es
03-11 Solde à nouveau 457
04-11 Loyer 350
10-11 Cotisations reçues 48
25-11 Frais de secrétariat 15
Total fin du mois 505 365
Solde à reporter 140
505 505
01-12: - Procédé
Limites Solde à nouveausans moyen de contrôle
sommaire 140
- Impossibilité d’établir une situation patrimoniale de
l’association ou d’étudier l’évolution de l’activité de
l’association
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III.2. LES QUESTIONS DES
UTILISATEURS
A partir de la comptabilité d’une organisation, les tiers souhaitent
évaluer sa « santé » actuelle et future
• Les utilisateurs de la comptabilité peuvent se poser les questions
suivantes :
• L’organisation est-elle solvable ?
• A combien se monte son patrimoine total ?
• Comment son activité est-elle financée ? L’entreprise est-elle
endettée ?
• S’est-elle enrichie ou appauvrie pendant le dernier exercice ?
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III.2. LES QUESTIONS DES
UTILISATEURS
Exemple : M.. DELEON vient de créer une entreprise
individuelle. Le 01/11/N, il ouvre un compte au nom de
l’entreprise à la Banque Populaire
01/11/ Premier dépôt : chèque de M. DELEON 15 000
N (capital) 500
07/11/ Assurance 11 000
N Achats de marchandises 6 000
08/11/ Ventes de novembre 10 000
N Emprunt 12 000
30/11/ Achat d’une camionnette
N 150
Retrait en espèces pour alimenter la 50
01/12/ caisse
N 9 000
Gasoil pour la camionnette (payé en
01/12/ espèces)
N les opérations ont été effectuées au comptant, sans TVA.
Toutes
Ventes de décembre
02/12/
Fin décembre N, toutes les marchandises achetées ont été
N
vendues et la camionnette s’est dépréciée de 200 euros
02/12/
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N
III.2. LES QUESTIONS DES
UTILISATEURS
A. La structure est-elle solvable ?
Une organisation solvable est celle qui est en mesure de
faire face aux prochaines échéances
1. Calcul du solde du compte Banque : le solde du compte
Banque est égal au total des recettes moins le total des
dépenses
Exemple M. DELEON
Recettes des mois de novembre et décembre N :
15 000 + 6 000 + 10 000 + 9 000 = 40 000 euros
Dépenses des mois de novembre et décembre N :
500 + 11 000 + 12 000 + 150 = 23 650 euros
( l’achat de Gasoil du 02/12/N est payé en espèces : il ne
concerne pas le compte banque)
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III.2. LES QUESTIONS DES
UTILISATEURS
Solde au 31/12/N : 40 000 – 23 650 = 16 350 euros
Il y a donc 16 350 euros sur le compte bancaire au 31/12/N
2. La présentation d’un compte
La norme comptable impose des règles de calcul et de présentation
Le PCG a défini une liste de compte que l’entreprise peut utiliser,
compléter
A chaque compte est associé un numéro et un intitulé
Exemple : Compte banque prévu par le plan comptable : 512 – Banque
Le document permettant de regrouper tous les comptes est le « grand
livre »
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III.2. LES QUESTIONS DES
UTILISATEURS
Le PC est organisé en 7 familles de comptes
Classe 1 : comptes de capitaux
Classe 2 : comptes d’immobilisations
Classe 3 : comptes de stock et en-cours
Classe 4 : comptes de tiers
Classe 5 : comptes financiers
Classe 6 : comptes de charges
Classe 7 : comptes de produits
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III.2. LES QUESTIONS DES
UTILISATEURS
• La présentation théorique : les comptes en « T »
Débit Crédit
La différence entre les totaux débit et crédit est appelée le
solde du compte
Il est débiteur si les débits sont supérieurs aux crédits, il
est créditeurs dans le cas contraire
En cas d’égalité, le solde est nul : on dit le compte est
N° de compte - intitulé
soldé
Sommes Débit Sommes Crédit
Solde créditeur
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III.2. LES QUESTIONS DES UTILISATEURS
• Exemple : présentation en « T » du compte banque de M. DELEON
Débit 512 - Banque Crédit
01/11/N 15 000 07/11/N 500
30/11/N 6 000 08/11/N 11 000
01/12/N 10 000 01/12/N 12 000
31/12/N 9 000 02/12/N 150
Solde 16 350
débiteur
Total 40 000 Total crédit 40 000
débit
Attention : les relevés de comptes que reçoit
l’entreprise sont des extraits de la comptabilité de la
banque. Les recettes et les dépenses y apparaissent
inversées par rapport à la comptabilité tenue par
l’entreprise
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III.2. LES QUESTIONS DES UTILISATEURS
B. Comment le patrimoine est-il financé ? L’entreprise
est-elle endettée ?
Le patrimoine de l’entreprise ne se limite pas à l’argent
disponible à la banque. Il se compose des éléments propriété de
l’entreprise et qui ont de la valeur
1. La valeur du patrimoine
Évaluer le patrimoine est une action figée dans le temps. Cette
« photographie » de la situation de l’entreprise est valable à
l’instant t
Exemple : entreprise DELEON
Camionnette 12 000 - 200 = 11 800 euros (valeur initiale -
dépréciation)
Banque 16 350 euros
Caisse 150 - 50 = 100 euros
Patrimoine total au 31/12/N 28 250 euros
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III.2. LES QUESTIONS DES UTILISATEURS
2. Le financement du patrimoine
Comment l ’entreprise a-t-elle financé ce patrimoine ? Grâce au
capital des associés ou , grâce aux dettes …
Exemple : entreprise DELEON
Capital 15 000 euros
Emprunt 10 000 euros
Financement 25 000 euros
… mais aussi grâce à sa capacité à créer de la richesse
La création de richesse se mesure par la différence entre la valeur
totale du patrimoine et les moyens financiers mis en œuvre. Si la
différence est positive, l’entreprise a créé de la richesse. Dans le
cas contraire, elle a détruit de la richesse
On appelle RESULTAT de l’exercice l’enrichissement (bénéfice) ou
l’appauvrissement (perte) de l’entreprise pendant la période
considérée.
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III.2. LES QUESTIONS DES
UTILISATEURS
Exemple : entreprise DELEON
La valeur du patrimoine est de 28 250 euros, il a été financé à
hauteur de 25 000 euros par le capital de départ et un emprunt.
La différence correspond au résultat de l’exercice. C’est un
bénéfice de 3 250 euros.
Le patrimoine de l’entreprise est présenté dans un document
appelé BILAN
C. L’entreprise s’est-elle enrichie ou appauvrie pendant
l’exercice
Évaluer l’enrichissement ou l’appauvrissement de l’exercice de
l’entreprise est une opération dynamique qui explique le passage
de l’image de début de l’exercice à l’image de fin de l’exercice.
1. Les charges
On appelle CHARGES les opérations de l’exercice qui ont
consommé ou détruit de la valeur (décaissées et non)
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III.2. LES QUESTIONS DES UTILISATEURS
Exemple : entreprise DELEON
Charges de l’exercice N
Achats marchandises 11 000
Assurance 500
Gasoil 50
Dépréciation de la camionnette (exercice N) 200
Total des charges 11 750 euros
2. Les produits
On appelle PRODUITS les opérations de l’exercice qui ont généré
de la richesse
Exemple : entreprise DELEON
Produits de l’exercice N
Ventes de marchandises novembre 6 000
Ventes de marchandises décembre 9 000
Total des produits 15 000
euros
L’enrichissement ou l’appauvrissement de l’organisation est
calculé à partir du compte de résultat
Résultat = 15 000 - 11 750 = 3 250
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III.3. LES DOCUMENTS DE SYNTHESE
Pour permettre la comparaison entre organisations, la
présentation du bilan et du compte de résultat est normalisée.
Complétés par l’annexe, on les appelle les documents de
synthèse.
1. Le patrimoine de l’entreprise sous forme de bilan
Le bilan est une photographie fidèle de la richesse de l’entreprise
à un moment donné. Il présente en parallèle le patrimoine total
de l’entreprise (à l’actif) et le financement de ce patrimoine (au
passif).
Attention!! piège sémantique!!
Il existe une ambiguïté autour du terme « PASSIF ». Pour preuve,
le Larousse en donne la définition suivante : « ensemble de
dettes d’une personne physique ou morale ».
La comptabilité ne retiendra pas cette définition : le passif
englobe les dettes et la valeur comptable du patrimoine.
ACTIF = PASSIF
ACTIF – DETTES = Valeur comptable du patrimoine
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III.3. LES DOCUMENTS DE SYNTHESE
Contenu et ordre des composantes
L’actif (les emplois) : il regroupe les droits de l’entreprise
qui se subdivise en deux :
• L’actif immobilisé (1)
Les immobilisations sont les éléments destinés à servir de
manière durable (plus d’un an) à l’activité de l’entreprise. Il
en existe trois sortes : incorporelles (ex. brevets, marques,
fonds de commerce), corporelles (ex. terrain, machine) et
financières (ex. titre de participation)
• L’actif circulant (2)
Il regroupe les actifs susceptibles de se transformer en
argent liquide à court terme. Il se compose essentiellement
des stocks, des créances clients et la trésorerie.
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III.3. LES DOCUMENTS DE SYNTHESE
Le passif (les ressources) : le passif précise l’origine, le
financement du patrimoine. Il se scinde également en deux
grandes masses :
• Les fonds propres (3)
Ils regroupent notamment les sommes apportées par des tiers
avec ou sans droit de reprise
• Les dettes (4)
Ce sont des dettes envers les partenaires. Il existe deux types
de dettes : financière (auprès des banques) et non
financières (auprès des autres partenaires, de l’état…)
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III.3. LES DOCUMENTS DE SYNTHESE
BILAN D’UNE ENTREPRISE
ACTIF IMMOBILISE FONDS PROPRES
- Immos incorporelles (avec ou sans droit de
- Immos corporelles reprise)
- Immos financières
ACTIF CIRCULANT DETTES
Stocks - Emprunts bancaires
-Créances - Dettes fournisseurs…
- trésorerie
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III.3. LES DOCUMENTS DE SYNTHESE
2. Le compte de résultat
Le compte de résultat explique la constitution du résultat de
l’exercice N. Il présente les charges et les produits.
Exemple d’opération entraînant appauvrissement ou
enrichissement
L’association paie son loyer, soit 145 euros. L’avoir en banque
diminue mais la contrepartie n’existe pas, à la différence de
l’acquisition d’une immobilisation. L’association va donc
s’appauvrir, le loyer est une charge.
Les charges :
• Charges d’exploitation : Ce sont les charges liées à l’activité
normale de l’entreprise. Elle représente la majeure partie des
charges de l’entreprise.
• Charges financières : Elles correspondent principalement
aux intérêts payés par l’entreprise en rémunération de l’argent
emprunté.
• Charges exceptionnelles : Le mot exceptionnel n’est pas
synonyme ici de peu fréquent, mais qualifie une charge non
liée à l’activité normale de l’entreprise (ex. amende pour
stationnement gênant).
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III.3. LES DOCUMENTS DE SYNTHESE
Les produits :
• Produits d’exploitation : Ce sont les produits liés à
l’activité normale de l’entreprise. Le chiffre d’affaire en
constitue la plus importante partie.
• Produits financiers : Ils reprennent les revenus procurés
à l’entreprise par des prêts, des placements financier, des
participations dans d’autres sociétés.
• Produits exceptionnels : Parallèlement aux charges
exceptionnelles, ils ne concernent pas l’activité normale de
l’entreprise.
Exemple : l’activité normale d’une société de location de
voitures n’est pas de vendre des véhicules. Cependant, elle
en vend fréquemment. De telles ventes sont des produits
exceptionnels, même si elles sont fréquentes
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III.3. LES DOCUMENTS DE SYNTHESE
LE COMPTE DE RESULTAT
Charges Produits
Charges d’exploitation (I) Produits d’exploitation (I)
Achats de marchandises Ventes de marchandises
Variations de stocks de Production vendue (biens et
marchandises services)
Achats d’approvisionnements Production stockée
Variations de stocks d’appro. Production immobilisée
Autres achats et charges Subventions d’exploitation
externes Autres produits
Charges de personnel
Dotations aux amortissement et
provisions
Charges financières (II) Produits financiers (II)
Intérêts des emprunts Intérêts des placements
Charges exceptionnelles(III) Produits exceptionnels (III)
Impôt sur les bénéfices (IV)
Total charges Total produits
(I+II+III+IV) (I+II+III)
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Solde créditeur : EXCEDENT Solde débiteur : DEFICIT
III.4. L ’ORGANISATION DU TRAVAIL
COMPTABLE
• Fonctionnement des comptes
• Présentation d’un compte et son ouverture : afin de
réaliser aisément la liasse fiscale, il est indispensable de garder
une trace de toutes les opérations. Ceci est possible grâce aux
comptes.
• Le compte est un document qui, quelle que soit sa
présentation, permet de retrouver la date de l’opération, le
motif et la somme inscrite au débit ou au crédit
Exemple : Inscription dans le compte caisse d’un règlement de 36
euros de téléphone, de 110 euros de cotisations reçues et d’un
achat de timbres
Compte caisse dans les documents de l’entreprise
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III.4. L ’ORGANISATION DU TRAVAIL
COMPTABLE
• La règle de fonctionnement des comptes
• Les comptes de Bilan
Actif 2/3/4/5 Passif 1/4/5
Débit Crédit Débit Crédit
• Les comptes de gestion (compte de résultat)
Charges 6/8 Produits 7/8
Débit Crédit Débit Crédit
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III.4. L ’ORGANISATION DU TRAVAIL
COMPTABLE
1. La périodicité des travaux comptables
Au quotidien :
La gestion des documents : facture …
La saisie des opérations triées par date au JOURNAL
Les opérations triées par compte : LE GRAND LIVRE
Périodiquement :
La BALANCE
Au moins une fois par exercice (fin de l ’exercice) : BILAN
et COMPTE DE RESULTAT
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Au quotidien
• La saisie des opérations au journal
• Le nom journal est donné au document qui permet
l’enregistrement au jour le jour des opérations,
chacune d’elle nécessitant une écriture qui concernera
au moins deux comptes:
- l’un débité (les comptes débités sont présentés en
premier et s’inscrivent à gauche de l’espace)
- l’autre crédité (les comptes crédités s’inscrivent avec
un décalage vers la droite)
A chaque écriture doit correspondre les reports dans le
Grand Livre qui regroupe tous les comptes
Date
N° de compte intitulé du compte débité Somme débit
débité
N° de compte intitulé du compte crédité Somme crédit
crédité
libéllé de l'opération
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Au quotidien
Exemple : achat marchandises, vente de marchandises…
Exemple : entreprise DELEON
• Les opérations triées par compte : le Grand Livre
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Périodiquement
• La balance
Les opérations périodiques concernent principalement des opérations
de contrôle, de pointage. La Balance faite à partir d ’une liste de
compte avec leur solde en est une. (balance après calcul du résultat)
• Au moins une fois par exercice
On fait le point sur la valeur du patrimoine de l ’exercice (inventaire) et
on construit les documents de synthèse : Bilan, Compte de Résultat,
annexe
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IV Les amortissements
• Principes :
Un amortissement est la constatation comptable d’un
amoindrissement de la valeur d’un élément d’actif
Pour chaque immobilisation :
• à la date d’acquisition : créer un plan d’amortissement
• À la clôture de chaque exercice : on comptabilise en charges
la dépréciation de l’année, à partir du plan d’amortissement
Les biens soumis à l’amortissement : toutes les
immobilisations corporelles, sauf les terrains et les
œuvres d’art, doivent donc être amorties. Quelques
immobilisations incorporelles (brevets, modèles,
logiciels…) doivent l’être également.
Lamine NAMANE LP GMIE 31
IV Les amortissements
• Vocabulaire :
• La valeur d’origine (VO) : La base de calcul de
l’amortissement
• La durée de vie : C’est la durée d’utilisation probable
• Durée d’amortissement des biens les plus courants :
Bâtiments commerciaux 20 à 50 ans Véhicules de tourisme
5 ans
Bâtiments industriels 20 ans Véhicules utilitaires 4à5
ans
Agencements, installations 10 ans Matériel de bureau 5
à 10 ans
Matériel et outillages industriels 5 à 10 ans Mobilier 10 ans
Logiciels 3 ans
• Les annuités : C’est la dépréciation forfaitaire prévue par le
plan d’amortissement, appelée annuité, ou dotations aux
amortissements.
Lamine NAMANE LP GMIE 32
IV Les amortissements
• La valeur nette comptable : on appelle valeur nette
comptable, ou valeur résiduelle, la valeur non amortie,
c’est-à-dire : valeur d’origine – Cumul des
amortissements déjà pratiqués
Exemple : bâtiment d’une valeur de 200 000 €
Cumul des amortissements début N 160 000 €
VNC, début N = 200 000 – 160 000 = 40
000 €
+ Annuité N 10 000 € VNC fin N = 200 000 – 170 000 =
30 000 €
= Cumul des amortissements fin N 170 000 €
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IV Les amortissements
• Les plans d’amortissement : les différentes méthodes
Deux méthodes sont utilisées : l’amortissement linéaire et
l’amortissement dégressif.
A. L’amortissement linéaire : on considère que
l’immobilisations se déprécie linéairement
• Les annuités
• L’annuité complète : l’annuité d’une année
complète se calcule en appliquant un taux fixe
(taux linéaire) à une valeur fixe (la valeur
d’origine).
Taux linéaire = 100 / Durée de vie probable
Exemple : une machine est achetée 13 000 €, durée de vie
prévue : 4 ans
Taux linéaire : 100 / 4 = 25 %, annuité constante pour année
complète : 13 000 x 25 % = 3 250 €
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IV Les amortissements
• La première annuité : prorata temporis : la première
annuité se calcule prorata temporis, c’est-à-dire
proportionnellement au temps écoulé entre la date de
mise en service de l’immobilisation et la date de clôture
de l’exercice
Le point de départ date de mise en service.
1ère annuité = VO x taux linéaire x nombre de jours /
360
Exemple : une machine est achetée 13 000 €, durée de
vie prévue : 4 ans
Acquisition le 12/10/N-3, mise en service le 18/10/N-3
Nombre de jours de l’exercice N-3 : 31 –18 =13 + 30 +
31 = 74 jours
1ère annuité = 13 000 x 25 % x 74/365 = 658.90
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