Le « Cloud Computing » – Etat de l’art
Systèmes d’information et innovations »
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Site web + succès
erreur
Solution Acquérir un nouveau
Equipement avec équipement plus
caractéristiques performant
particulières
+ coûts d’installation
+ en interne ou en
Montée en charge externe
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Plusieurs entreprises font
la même chose que vous.
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Hébergement coûts énormes en temps et argent
vous payer même si vous n’utilisez pas ces ressources
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Business en baisse
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Les clients ne
perçoivent aucune
différence
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Aussi simple que commander l’électricité à la maison
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Besoin de se concentrer sur le logiciel
Pas besoin de se concentrer sur le hardware, le fournisseurs le fait
pour vous
Bénéfices :
o Scalabilité (besoin d’un serveur ou 10, le passage de l’un à
l’autre est simple)
o Instantané (votre besoin est satisfait immédiatement que ce soit
1 serveur ou même 100)
o Gagner de l’argent : vous payez votre utilisation
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Le constat aujourd’hui :
Les couts informatiques (humain et financier) représentent une part
importante du budget d’une entreprise.
En réponse à cette problématique est apparu le « Cloud Computing » :
Externalisation de l’informatique (logiciel et/ou matériel).
Utilisation de la puissance de serveurs répartis dans le monde entier.
Cette délocalisation est facilitée par internet.
Aujourd’hui le « Cloud Computing » dispose de nombreux avantages et semble
être une solution séduisante mais qu’en est il réellement ?
Afin de répondre à cette question, je vais vous définir le « Cloud Computing »,
les services proposés et imaginer le futur (2016) de ce nouveau mode de
fonctionnement de l’entreprise.
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L’émergence de l’informatique dite « on the cloud » est comparable à
l’avènement de l’électricité.
Le « Cloud Computing » est en train de révolutionner l’informatique,
notre façon d’utiliser l’ordinateur ainsi qu’internet.
Il s’agit d’un virage comparable à celui du web en 95.
Aujourd’hui l’informatique est centrée sur l’ordinateur (PC, serveur)
demain grâce au « Cloud Computing » elle sera tournée sur le document
(le PC ne sera juste qu’un moyen de se connecter)
Le « Cloud Computing » va engendrer un changement radical dans notre
façon de stocker l’information et d’exécuter les applications.
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La tendance actuelle :
Il faut installer sur chaque poste le ou les logiciels nécessaires
(coût de licence).
Les documents créés par les utilisateurs sont souvent sauvegardés
en local (inaccessible en cas de panne).
Les documents sont parfois sauvegardés sur un serveur centralisé
mais ces documents sont difficilement accessibles en dehors du
réseau d’entreprise.
Le réseau d’entreprise doit constamment être mis à jour par
l’administrateur (patchs, nouvelles versions, antivirus…).
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Le « Cloud Computing » : Concept récent
Littéralement ordinateur dans les nuages.
Fait référence à l’utilisation de la mémoire
et des capacités de calcul
des serveurs répartis dans le monde entier et liés par un réseau tel
internet.
Les utilisateurs ne sont plus propriétaires des serveurs informatiques.
Ils accèdent de manière évolutive à des services en ligne sans avoir à
gérer l’infrastructure sous-jacente souvent complexe (seul un navigateur
web est nécessaire).
Les applications et les données se trouvent dans un nuage
composé d’un certain nombre de serveurs distants
interconnectés au moyen d’une excellente bande passante.
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Le Cloud Computing désigne une infrastructure informatique dans laquelle les
données et les logiciels sont conservés et traités à distance dans le data center
du fournisseur d’informatique en nuage ou dans des centres interconnectés au
moyen d’une excellente bande passante indispensable à la fluidité du système,
accessibles en tant que service par le biais d’Internet.
Selon le NIST (National Institute of Standards and Technology) aux Etats-Unis:
«L’informatique en nuage offre un accès réseau universel, pratique et à la
demande à un ensemble partagé de ressources informatiques configurables,
telles que des réseaux, serveurs, systèmes de stockage, applications et services
rapidement disponibles par le biais d’un effort de gestion minimal ou d’une
interaction réduite de la part du prestataire de services ». (2009)
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Les inconvénients vus précédemment n’existent plus:
Plus de logiciels à installer sur le PC (moins de maintenance).
Les applications sont externalisées (moins de coût de licence et de
développements).
Moins de maintenance serveur pour l’administrateur réseau, moins de coût
de maintenance.
Accessible de n’importe quel ordinateur dans le monde pourvu qu’il
dispose d’un accès internet.
Les documents et applications sont accessibles en dehors du réseau
d’entreprise.
Il existe 3 autres avantages qui relèvent des accords de niveaux de
services (SLA) :
Disponibilité des applications et des données 24h/24 - 7J/7.
Mise à jour des applications.
Sécurité des données. 18
• Rationalisation et réduction des coûts relatifs à l’achat de serveurs et de
logiciels ou à l’embauche de personnel responsable de l’entretien des
serveurs.
• Utilisation plus efficace des ressources informatiques: Centres de données
partagés, mutualisés et décentrés.
• Flexibilité accrue à l’utilisateur final (services accessibles en se connectant à
Internet de n’importe où et à n’importe quel moment).
• Optimisation de la consommation d’énergie : L'augmentation du volume de
données et d'informations traitées sur Internet a une incidence significative
sur l'environnement en termes de consommation d'énergie. 19
Trois phases seront
prépondérantes :
Groupe limité de
fournisseurs - Stratégie
agressive.
Saturation du marché
(2012) - des
regroupements seront
inéluctables.
2016 : Banalisation des
pratiques et confiance des
entreprises pour confier
1. Déclenchement technologique
leur infrastructure. 2. Tendance du moment (le pic de la mode)
3. Promesse non tenue, technologie peu fiable ou déjà obsolète
4. Technologie trouve finalement sa place (réelle utilité)
5. Technologie devenue banale (disparait de la courbe)
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Le « Cloud Computing », très jeune, se décline déjà selon 3 tendances :
SaaS : Software as a Service
Paas : Platform as a Service
IaaS : Infrastructure as a Service
NB : Humans as a Service (Externalisation des tests est encore trop jeune – quelques plateforme de
test logiciels on déjà vu le jour) 24
Le Cloud Computing
se résume en :
Services disponibles
et accessibles à tous,
instantanément, sans
engagement et à la
demande.
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SaaS (Software as a Service) renvoie à un modèle de logiciel
commercialisé non pas sous la forme d'un produit (licence),
que le client installerait, mais en tant qu'application
accessible à distance comme un service, par le biais
d'Internet et du Web.
SaaS est un modèle qui s’appuie sur les technologies liées aux
« Web Services », à l’Architecture Orientée Services (SOA),…
Le Saas s’inscrit dans la famille des logiciels managés ou hébergés.
La démarche n'est pas nouvelle. Elle a été énoncée pour la
première fois en 1961 par John McCarthy, chercheur au MIT, qui avait
évoqué la possibilité qu'un jour l'informatique puisse être consommée
à la manière des énergies, telle que l'eau ou l'électricité.
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Cette représentation met en évidence le positionnement actuel et futur du
marché.
Actuel : Infrastructures “in house” (Intranet) et usages basés sur l’utilisation de
logiciels classiques avec licences.
Futur : Infrastructures majoritairement “On the Cloud” et usages en SaaS.
NB : Les deux zones rouges : situations de non sens (Installer des usages SaaS
sur des infrastructures “In house” ou Proposer des logiciels traditionnels “On the
Cloud”). 27
Salesforce CRM, Microsoft Dynamics CRM on line (Gestion Relation Client).
Réduction des risques et des coûts liés à l’implémentation d’un système CRM
(2 à 3 mois au lieu de 6 mois).
Google Apps (Outils bureautiques) : Google documents, Agenda, Talk…
BaseCamp (Gestion de projets) – La tendance est au travail en mode projet et
il est important d’y avoir accès en continue (285 milles entreprises plus de 2
millions de projets achevés)
FaceBook, Viadeo (Réseaux sociaux) : nouveau mode de communication.
Avantages : Identiques à ceux déjà cités précédemment
Inconvénients :
Confidentialité des données
Connexion doit être optimum
Sous-traitance (en cas de panne, le prestataire doit agir vite. L’entreprise n’a
plus la main sur les applications)
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Le terme PaaS fait suite à l'acronyme SaaS (Software as a service). Sur le
même principe, PaaS propose à l'utilisateur (en plus d'un service d'utilisation
de logiciel à distance), d'avoir accès à une véritable plate-forme de
développement (langage de programmation, outils de développements,
modules). L'utilisateur bénéficie donc d'un environnement de
développement managé, hébergé, maintenu par un prestataire, basé
sur une infrastructure externe à son entreprise.
[Link] (SalesForce), Titan (Microsoft Dynamics CRM) (Gestion Relation
Client).
Google App Engine (Développer un site web dynamique)
Intuit (Comptabilité)
Autres acteurs :
Amazon (Mise à disposition de son infrastructure), Heroku (Ruby), 10Gen (MongoDB), Aptana Cloud
(Apache, Php, MySql, Ajax), CogHead (Partenariat avec Oracle, Flex, BPM), Qrimp, Morph Labs (Java,
PostGreSql), Longiump (CRM, Java, MySql). 29
Avantages :
Maintenance à la charge du prestataire (pas de mise à jour à penser).
Accès à la plateforme par le biais d’un navigateur Web.
Temps de développement fortement réduit (utilisation de modules…).
Développement temps réel (au fur et à mesure de l’activation des modules,
pas besoin de les installer).
Inconvénients :
L’application n’appartient pas à l’entreprise cliente.
Relative disponibilité (Difficile de prévoir les soudaines montées en charge).
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Alors que la plupart des entreprises possèdent leur propre infrastructure
informatique (serveurs, routeurs…), une tendance émerge peu à peu :
IaaS (Infrastructure as a Service).
L’objectif de IaaS consiste à désengager l’entreprise de toute
infrastructure informatique : il s’agit de dématérialiser la salle
informatique « on the Cloud » afin de réduire les coûts de
fonctionnement (électricité, climatisation, achat de serveurs,…).
Alors que PaaS proposait des plateformes de développement mutualisées,
IaaS propose des plateformes de production mutualisées.
L’offre IaaS existe auprès de quelques grandes sociétés, seules à
posséder des centres de traitements informatiques (DataCenter) dans le
monde entier : Microsoft, IBM, Amazon, Google.
Existance d’autres solutions opensource (OPENSTACK,…
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Microsoft Datacenter : Dublin
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Google Datacenter
Google : iowa 34
Google : Dallas 35
Google : Oklahoma 36
Google : Green Datacenter 37
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Microsoft
Azure : Virtualisation du système, des outils de développement et des
applications.
IBM
Blue Cloud – Système Open source (Red Hat Entreprise Linux) +
applications (Websphere, DB2…).
Amazon
S3 : Offre un stockage illimité
Elastic Compute Cloud (EC2) : Images serveur
Google
Google Compute Engine 39
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Avantages
Moins de contraintes liées aux architectures (choix, achat, maintenance,
évolutivité…).
Tout est de la responsabilité du prestataire.
Dématérialisation : en cas de dégradation des temps de réponse, il est
possible de passer dynamiquement sur un serveur plus puissant.
Possibilité de changer de prestataire.
Solution moins coûteuse (plus rentable de louer des serveurs virtuels )
Autres gains engendrés : climatisation, électricité…
Possibilité de gérer de gros volumes de données.
Inconvénients
La confidentialité des données.
Plus d’accès aux données en cas de défaillance de la liaison.
La résistance aux changements : adaptation, mutation et disparition de
certains métiers dans l’entreprise (tels que technicien de maintenance
réseau). 41
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Le « Cloud Computing » connait une véritable explosion : la vaste offre SaaS
dans le domaine des ERP, progiciel stratégique par excellence, traduit la
maturité.
Le « Cloud Computing » possède de nombreux avantages par rapport au
logiciel classique. La facturation à la carte en est aussi un atout : un produit
non utilisé ne sera plus facturé.
A ce jour, ne persiste qu’un seul frein : la confidentialité des données.
Je suis persuadé que des changements auront lieu au sein des DSI : Avec
une offre informatique externalisée, les directions métiers seront peut être
amenées à se passer d’une DSI en interne.
Je suis persuadé aussi qu’une guerre des prestataires d’ici 2016 se fera sur
les offres mais surtout sur les SLA (accords de niveaux de services).
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Le « Cloud Computing » est un concept récent qui intéresse les géants de
l’informatique qui investissent de façon colossale.
Des partenariats ont déjà eu lieu (Google et SalesForce) ce qui prouve que
le marché est en pleine explosion.
Certains métiers sont en train d’évoluer : administrateur réseau,
développeurs…
Un nouveau concept décliné du « Cloud Computing » est en train
d’émerger : « Human as a Service ». Il s’agit de l’externalisation des tests.
Ilest fort à parier que dans un avenir proche les entreprises vont investir
massivement : les bénéfices sont clairs et identifiables.
Cependant, la migration des applicatifs sera longue.
Il faudra changer les mentalités notamment en ce qui concerne la
confidentialité des données. Mais après y a-t-il plus de risque à externaliser
nos serveurs ? Sommes nous sûrs de nos employés ? 45
La réglementation du Cloud Computing:
Dans quel pays (ou quelle région) le fournisseur des services Cloud
Computing est localisé?
Est-ce que l’infrastructure utilisée (Data centres) est située dans le même
pays ou région?
Est-ce que le fournisseur des services Cloud est autorisé à utiliser une
infrastructure localisée en dehors du pays de la région du contrat?
Où est ce que les données vont être physiquement hébergées?
Est-ce la juridiction compétente pour le contrat de services est la même que
celle applicable pour la protection des données?
Est-ce que certains des services Cloud Computing offerts sont sous-traités
localement ou ailleurs?
Quel va être le sort des données stockées dans le Cloud Computing à la fin
du contrat?
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Je vous remercie de votre attention.
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