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Accueil du malade en soins infirmiers

Le document traite de l'accueil des malades et de leur famille dans un établissement de santé, soulignant l'importance d'un accueil chaleureux et respectueux pour instaurer la confiance et le confort du patient. Il aborde également le rôle de l'infirmier dans ce processus, ainsi que les conditions d'admission et la gestion des dossiers médicaux et infirmiers. Enfin, il souligne l'importance de l'hygiène corporelle pour prévenir les maladies et maintenir le bien-être général.

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Chaimae Boulaala
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Accueil du malade en soins infirmiers

Le document traite de l'accueil des malades et de leur famille dans un établissement de santé, soulignant l'importance d'un accueil chaleureux et respectueux pour instaurer la confiance et le confort du patient. Il aborde également le rôle de l'infirmier dans ce processus, ainsi que les conditions d'admission et la gestion des dossiers médicaux et infirmiers. Enfin, il souligne l'importance de l'hygiène corporelle pour prévenir les maladies et maintenir le bien-être général.

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Ministère de la santé ‫المملكة المغربية‬

Institut supérieur des


‫وزارة الصحة‬
professions
‫المعهد العالي للمهن التمريضية وتقنيات‬
infirmière et technique de
‫الصحة‬
santé Casablanca
‫الدار البيضاء‬

Cycle licence soins infirmiers . Option : infirmier en santé communautaire

L’accueil du malade et sa famille

Mme Chaimae Boulaala


Institut supérieur des professions infirmiers technique de
Plan

 Définition de l’accueil

 L’intérêt d’un bon accueil

 Le rôle de l’infirmier dans l’accueil du malade

 Le rôle de l’infirmier auprès de la famille du malade

 Conduite de l’accueil et l’installation du malade


Définition de l’accueil :

L'accueil désigne l'action de recevoir et d'intégrer chaleureusement une personne ou un groupe de


personnes dans un environnement donné. Cela implique souvent de saluer cordialement, d'orienter et
de fournir des informations nécessaires pour garantir le confort et la satisfaction des personnes
accueillies.
L'accueil peut se produire dans divers contextes, tels que les établissements de santé, les hôtels, les
entreprises, les événements, etc.
L’accueil d’un malade :
L'accueil d'un malade dans un contexte médical consiste à recevoir et à prendre en charge de
manière attentive et respectueuse un patient dès son arrivée dans un établissement de santé. Cela
inclut généralement des actions telles que saluer le patient et sa famille, les orienter vers les services
appropriés, fournir des informations sur les procédures et les services disponibles, et répondre à
leurs besoins immédiats.
L'accueil vise à créer un environnement rassurant et bienveillant pour le patient, contribuant ainsi à
son confort et à sa confiance dans les soins prodigués.
L’intérêt d’un bon accueil

Un bon accueil permet de :

• Donner confiance au malade et sa famille .


• Établir un contact humain sécurisant le malade et facilitant son séjour à l’hôpital .
• Rassurer le malade et sa famille.
• Amoindrir , réparer ; soulager le mal causé par la maladie et la séparation familiale .
• Comprendre l’état d’esprit du malade et faciliter la communication avec lui ce qui
aide l’équipe soignante à mieux connaitre le patient , ses problèmes et ses attentes .
• Créer une ambiance plus familiale qu’administratif .
CONDITIONS ET MODALITE
D’ADMISSION:
(D’après le règlement intérieur des hôpitaux)
Article 72 :
L’admission des malades s’effectue au niveau du bureau des admissions et de facturation
qui est chargé de l’accueil des malades et de toutes les formalités administratives
concernant la consultation externe ou l’hospitalisation des malades ainsi que leur sortie de
l’hôpital .
L’admission des malades ne peut être, en toutes circonstances, décidée que par un médecin
en fonction à l’hôpital
CONDITIONS ET MODALITE
D’ADMISSION:
(D’après le règlement intérieur des hôpitaux)
Article 74:
en dehors des cas d’urgence, aucun malade ne peut être admis dans un service d’hospitalisation
sauf s’il est porteur d’un billet d’entrée. Tout manquement à cette règle doit être sévèrement
sanctionné.
Le constat de l’existence dans le service d’un malade admis sans billet d’entrée doit être notifié
sans délai par l’infirmier chef du service au médecin chef de l’hôpital qui prend les mesures qui
s’imposent.
CONDITIONS ET MODALITE
D’ADMISSION:
Article 77 :
au jour indiqué pour l’hospitalisation par le médecin chef de l’hôpital, le malade concerné doit
se présenter au bureau des admissions, muni des pièces ci-après :
 La carte d’identité nationale ou tout document en tenant lieu ;
 L’accord préalable de prise en charge de tout ou partie des frais d’hospitalisation par un
organisme d’assurance ou mutuelle .
 Les malades économiquement faibles doivent être appelés à fournir un leur carte de
couverture médicale (RAMED) ou bien le reçu au plus tard avant leur sortie de l’hôpital .
 En cas d’affection donnant droit à la gratuité des soins, la mention doit être portée sur le
billet d’hospitalisation
ROLE DE L’INFIRMIER DANS L’ACCUIEL DU MALADE

C’est la 1ére impression qui compte « Dit le langage populaire », le rôle de l’infirmier consiste à créer autour

du malade dès son entrée à l’hôpital et pendant tout son séjour un climat psychologique favorable à des

contacts réellement humains , à comprendre l’état d’esprit du malade qu’elle reçoit et à ne pas faire de son

accueil une action routinière, pour cela l’infirmier doit :

 Être pour le malade l’élément sécurisant et facilement accessible .

 S’ingénier à être une parfaite « hôtesse d’accueil » et pouvoir se maitriser suffisamment .

 A voir à l’ésprit cette pensée de pasteur « je ne veux pas savoir de quelle partie tu viens , je ne veux

pas savoir de quelle religion tu es , tu soufre et cela me suffit »


ROLE DE L’INFIRMIER AUPRES DE LA FAMILLE DU MALDE

 Chaque famille à une physionomie , une manière de voir et de penser qui lui est propre , donc il faut lui

permettre de s’exprimer librement . Une attitude calme compréhensive , des paroles rassurantes

inspireront confiance aux personnes qui accompagnent le malade .

 L’infirmer doit profiter de la présence de la famille pour la rassurer , l’éduquer et obtenir tous les

renseignements d’ordre administratifs et médicaux indispensables .


LA CONDUITE DE L’ACCUEIL ET L’INSTALATION DU MALADE

 Recevoir le malade humainement tout en respectant sa souffrance et celle de sa famille .

 Lui souhaiter la bienvenue .

 Lui prouvé par un accueil chaleureux que tout est prêt pour le recevoir et s’occuper de lui..

 Garder une attitude calme et écouter le malade et sa famille .

 Apprécier rapidement son état .

 Aider le malade à s’installer dans son lit .

 Mettre à sa disposition : bassin , urinal , crachoir .


LA CONDUITE DE L’ACCUEIL ET L’INSTALATION DU MALADE

 Lui ranger ses objets ne jamais accepter un dépôt d’argent ou d’objet de valeur pendant son

séjour à l’hôpital .

 Si cela est possible lui montrer la salle de soins , le bureau de l’infirmer chef , le bureau de

chef de service et les toilettes .

 Lui indiquer les heures de repas et de la visite médicale .

 Lui faire connaitre les principales personnes qui concourent à la bonne marche du service

et lui expliquer comment les connaitre ( tenue , insignes ….).


Remarque

 Il faut se rappeler que :

 L’accueil commence bien avant que le malade arrive au service des soins .

 Tout le personnel de l’hôpital est impliqué dans l’accueil et l’orientation des malades et de

leurs familles .

 La politesse doit être de rigueur .

 Le patient doit continuer à sentir une personne .


Ministère de la santé ‫المملكة المغربية‬
Institut supérieur des
‫وزارة الصحة‬
professions
‫المعهد العالي للمهن التمريضية وتقنيات‬
infirmière et technique de
‫الصحة‬
santé Casablanca
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Cycle licence soins infirmiers . Option : infirmier en santé communautaire

DOSSIER MEDICAL-DOSSIER

INFIRMIERMme Chaimae Boulaala


Institut supérieur des professions infirmiers technique de
LE DOSSIER MEDICAL

1. Définition :
C’est l’ensemble de tous les renseignements écrits concernant l’état du malade fournis par le
patient lui même ou par d’autres personnes responsable
2. Composition:
Il se compose de plusieurs éléments :
• la fiche d’admission
• la fiche de liaison (lettre du médecin traitant ou autre)
• ordonnances précédentes
• la feuille de température
LE DOSSIER MEDICAL

• La feuille d’observation
• Les résultats de laboratoire
• les radiographies
• l’ECG
• les comptes-rendus
• des examens spécialisés. ([Link]…)
• le compte-rendu opératoire
• la décharge des parents (si l’enfant mineur ou malade inconscient)
• autres documents…
LA FEUILLE DE TEMPERATURE
LA FEUILLE DE TEMPERATURE
Intérêts :
• Aider le médecin à poser le diagnostic et à suivre plus facilement l’évolution de la
maladie.
• Rassembler les documents nécessaires aux statistiques
• Stimuler les recherches scientifiques
• Faciliter certaines réclamations judiciaires
LE DOSSIER MEDICAL

Rôle de l’infirmier :
La tenue et la mise à jour du dossier médical atteste la compétence et l’ordre de l’infirmier, car c’est à lui que
revient la responsabilité de :
 réunir tous les éléments qui constituent le dossier.
 Ranger les résultats des examens, les feuilles de températures, les feuilles d’observations et autres
composantes du dossier et les classer après vérification dans leur dossier correspondant.
 Présenter le dossier complet au médecin lors de la visite médicale.
 Ne jamais laisser le dossier du malade à sa portée, ou à la portée d’autres personnes étrangères au
service.
 Ranger le dossier après le départ du malade
LE DOSSIER INFIRMIER
1- Définition :
C’est un document individualisé et actualisé regroupant toutes les informations concernant
une personne soignée. Elément fondamental pour la cohérence et la continuité des soins, il est
le support du processus de soins infirmiers . (Démarche de soins).

Le dossier de soins est donc un document nominatif remis à jour régulièrement, dans lequel
les infirmiers regroupent puis retrouvent les informations nécessaires à la continuité des soins
pour une personne malade
LE DOSSIER INFIRMIER

2-Composition :

 Feuille de recueil des données

 Fiche du plan de soins

 Fiche de surveillance de température

 Fiche de soins d’observations


LE DOSSIER INFIRMIER

3- l’INTERET:

 Constitue un moyen de communication et d’orientation thérapeutique

 Met en valeur le travail de l’infirmier

 Facilite l’organisation du travail

 Facilite le processus d’évaluation de la qualité des soins


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LA VISITE MEDICALE

Mme Chaimae Boulaala


Institut supérieur des professions infirmiers technique de
LA VISITE MEDICALE

1. Définition -Généralités :
C’est la tournée d’une équipe composée de médecins, infirmières et étudiants dans un service
de l’hôpital pour examiner, soigner les malades et suivre l’évolution de leur maladie.
La visite médicale est un temps important attendu par le malade. Il l’attend, car il désire
connaître :
 Le diagnostic de sa maladie ;
 Les décisions thérapeutiques ;
 L’évolution probable de sa maladie ;
 La durée de son hospitalisation
LA VISITE MEDICALE

2. Rôle de l’infirmier :
 Avant la visite médicale
L’infirmier doit :
Prévenir le malade de l’heure de la visite ;
Vérifier d’une façon discrète l’état du malade ;
Faire uriner les enfants, les rassurer, leur expliquer ce qu’ils devront faire pendant la visite.
a) Préparation du matériel :
Le matériel que l’infirmier doit préparer pour la visite médicale varie selon la spécialité dont
relève le service.
b) Préparation des documents :
• dossiers médicaux
• cahier de la visite
• bons d’examen vierges
LA VISITE MEDICALE

• billets de sortie
• billets de liaison
• ordonnances vierges…
 Pendant la visite :
L’infirmier doit :
 signaler au médecin toutes les constatations éventuelles (frisson ; agitation ; douleurs…).
Il est souvent utile d’informer le médecin avant la visite pour éviter de donner
certains renseignements devant le malade .
 Aider le malade à se déshabiller et à se mettre dans la position demandée (éviter les
refroidissements et respecter la pudeur du malade).
 Faciliter le dialogue malade-médecin (parfois).
 Noter les diverses prescriptions médicales sur le cahier de visite ainsi que les examens à
effectuer.
 Si l’examen est terminé, réinstaller le malade et veiller à ce que son confort soit assuré
LA VISITE MEDICALE

 Après la visite :

Exécuter ou veiller à l’exécution des différents traitements.


 Donner avec prudence et avec accord du médecin des explications complémentaires au
malade et l’informer des différentes décisions thérapeutiques .
 Écouter le patient et lui expliquer que sa collaboration et son adhésion au traitement sont
nécessaires pour activer sa guérison.
 Établir la liaison avec les services intéressés (laboratoire, radiologie, bloc opératoire).
 Compléter et mettre à jour les dossiers des malades et les classer.
 Entretenir et ranger le matériel
l’Hygiène
 Définition

L'hygiène peut être définie comme l'ensemble des pratiques et des mesures visant à préserver la
santé et à prévenir les maladies en maintenant un environnement propre et sûr. Cela inclut les soins
personnels, le nettoyage de l'environnement, la désinfection des surfaces, le lavage des mains, le
contrôle des infections, et d'autres actions visant à réduire la propagation des agents pathogènes tels
que les bactéries, les virus, les champignons et les parasites.

L'hygiène englobe également des aspects sociaux, culturels et comportementaux, car elle est
influencée par les normes sociales, les croyances culturelles et les habitudes individuelles. Elle
concerne non seulement la propreté physique, mais aussi la promotion de modes de vie sains et de
comportements préventifs.

En résumé, l'hygiène est un concept multidimensionnel qui englobe toutes les actions et les
pratiques visant à protéger la santé individuelle et collective en prévenant la propagation des
maladies et en maintenant un environnement sain.
L’hygiène corporelle

- L'hygiène corporelle se réfère à l'ensemble des pratiques et


des habitudes visant à maintenir la propreté et la santé du corps
humain. Cela inclut les soins quotidiens tels que le bain ou la
douche, le lavage des cheveux, le brossage des dents, le
nettoyage des ongles, le changement régulier des vêtements et
tout autre rituel visant à éliminer la saleté, les bactéries .
- L'hygiène corporelle est essentielle pour prévenir les
infections, les maladies de la peau, et pour maintenir un bien-
être général.
L’importance de l’hygiène corporelle
Maintenir une bonne hygiène corporelle est essentiel pour préserver la santé physique, mentale et sociale.
C'est un moyen efficace de prévenir les maladies, de promouvoir le bien-être général et d'améliorer la qualité
de vie. Voici quelques points clés illustrant cette importance :
1. Prévention des maladies : Maintenir une bonne hygiène corporelle aide à éliminer les bactéries, les virus
et autres agents pathogènes de la peau, réduisant ainsi le risque d'infections et de maladies transmissibles.

2. Amélioration de la santé de la peau : En nettoyant régulièrement la peau, on élimine les impuretés, l'excès
de sébum et les cellules mortes, ce qui favorise une peau saine et réduit les risques d'affections cutanées
telles que l'acné, les infections fongiques ou les irritations.

3. Promotion du bien-être psychologique : Une bonne hygiène corporelle contribue à une sensation de
fraîcheur, de confort et de confiance en soi. Se sentir propre et bien entretenu peut avoir un impact positif
sur l'estime de soi et l'image de soi.
4. Préservation de la santé dentaire : Le brossage régulier des dents et l'utilisation de la soie dentaire aident à
éliminer la plaque dentaire et les résidus alimentaires, prévenant ainsi les caries, les maladies des gencives et
d'autres problèmes dentaires.

5. Réduction des odeurs corporelles : L'hygiène corporelle appropriée aide à prévenir les mauvaises odeurs
corporelles en éliminant les bactéries responsables de la décomposition des substances organiques sur la
L’hygiène vestimentaire

L'hygiène vestimentaire fait référence à l'ensemble des pratiques et des


habitudes visant à maintenir la propreté, la fraîcheur et l'adéquation des
vêtements portés par une personne.
Cela inclut le choix de vêtements propres et appropriés, ainsi que leur
entretien régulier pour éviter toute accumulation de saleté, de bactéries ou
d'odeurs indésirables.
L'hygiène vestimentaire joue un rôle crucial dans la préservation de la santé,
en contribuant à la prévention des infections cutanées, à la gestion des
odeurs corporelles et à la promotion d'une apparence soignée et confiante.
L’importance de l’hygiène vestimentaire :

L'importance de l'hygiène vestimentaire réside dans plusieurs aspects essentiels de la vie quotidienne :

1. Prévention des infections et des maladies : Des vêtements propres et bien entretenus limitent la
propagation des bactéries, des virus et des champignons, réduisant ainsi le risque d'infections
cutanées et d'autres maladies transmissibles.

2. Santé de la peau : Le port de vêtements propres et secs contribue à maintenir une peau saine en
évitant les irritations, les éruptions cutanées et les réactions allergiques causées par des substances
potentiellement nocives présentes sur les vêtements sales ou humides.

3. Confiance et estime de soi : Porter des vêtements propres et bien entretenus peut renforcer la
confiance en soi et l'estime de soi, favorisant ainsi une meilleure interaction sociale et une plus
grande assurance dans divers contextes.

4. Respect des normes sociales : Dans de nombreuses cultures et contextes sociaux, le port de
vêtements propres et appropriés est considéré comme une norme de respect envers soi-même et envers
les autres. Cela peut également être crucial dans les environnements professionnels où une apparence
soignée est attendue.
Hygiène hospitalière

L'hygiène hospitalière se réfère à l'ensemble des pratiques et des mesures


mises en place dans les établissements de santé pour prévenir la propagation
des infections nosocomiales, c'est-à-dire les infections contractées dans un
environnement de soins de santé.
Ces pratiques visent à garantir un environnement stérile et sécurisé pour les
patients, le personnel médical et infirmiers et les visiteurs.
L’importance de l’hygiène hospitalière :

L'importance de l'hygiène hospitalière est cruciale pour plusieurs raisons fondamentales :

1. Prévention des infections nosocomiales :L'hygiène hospitalière vise à réduire la transmission des infections
au sein des établissements de santé, ce qui est essentiel pour protéger la santé des patients vulnérables. En
maintenant des normes élevées d'hygiène, on diminue le risque d'infections nosocomiales, qui peuvent
entraîner des complications graves chez les patients déjà affaiblis par leur état de santé.

2. Sécurité des patients :Des pratiques d'hygiène rigoureuses, telles que le lavage des mains et la désinfection
des surfaces, contribuent à créer un environnement hospitalier sûr pour les patients. Cela minimise les risques
d'exposition à des agents pathogènes potentiellement dangereux et garantit des soins de santé de qualité.

3. Protection du personnel médical et infirmier : En plus de protéger les patients, l'hygiène hospitalière est
également importante pour préserver la santé et la sécurité du personnel médical et des professionnels de la
santé. En réduisant la propagation des infections, on protège également les travailleurs de la santé contre
les risques professionnels liés à leur environnement de travail.
L’importance de l’hygiène hospitalière :

4. Réduction des coûts de santé : Les infections nosocomiales entraînent souvent des hospitalisations
prolongées, des traitements supplémentaires et des coûts de santé accrus. En investissant dans des
mesures d'hygiène préventive, les établissements de santé peuvent réduire les dépenses liées aux
infections nosocomiales et améliorer l'efficacité des soins de santé.

5. Maintien de la confiance du public : Une hygiène hospitalière efficace est essentielle pour maintenir la
confiance du public dans le système de santé. Les patients et leurs familles s'attendent à recevoir des soins
dans un environnement propre et sécurisé, et des normes élevées d'hygiène contribuent à garantir cette
confiance.
les différentes positions du malade au lit
LES POSITIONS

Introduction :
Une fois le malade admis à l’hôpital, l’infirmier (e) veille à ce que le malade soit bien installé dans son lit. Il est
vivement recommandé à respecter pour chaque type de malade les indications de positions qui lui conviennent; cela lui
procure repos et confort, et rentre dans le cadre des soins qui lui sont conférés.
POSITION ASSISE
POSITION ASSISE

1. Indications :
Cette position est employée pour :

- Les malades cardiaques

- Les malades souffrant d’affections pulmonaires (gêne respiratoire).

- Lors de la préparation du malade pour le 1er lever suite à une intervention chirurgicale.
2. Contre-indications :

Cette position est contre indiquée chez :

- Les malades comateux (en coma).

- Les malades sous anesthésie générale.


POSITION ASSISE

3. Inconvénients
Le malade pourrait présenter facilement des escarres du siège

4. Matériel :
- 3 oreillers ou 1 dossier et 2 oreillers

- 1 alèze ou 1 drap

- 2 à 3 coussins

- Nécessaires pour soins de prévention d’escarres


POSITION ASSISE

5. Technique :

Prévoir un aide

- enlever le traversin et border le drap sous le matelas

- faire descendre les alèzes

- placer le dossier sous le matelas et l’ouvrir

- Placer 01 oreiller au niveau de la région lombaire et 01 autre sous les épaules et la tête

- réfaire le drap au pied du lit

- enrouler un coussin dans un drap et le placer contre les barreaux du lit pour éviter les mauvaises positions du pied du
malade et l’empêcher de glisser.
- placer les coussins sous les coudes (mains surélevées)

- refaire le pied du lit et border


POSITION ASSISE

- chez les malades cardiaques souffrant d’œdèmes au niveau des jambes, surélever les pieds du lit

Cette position peut être aussi obtenue à l’aide d’oreillers

- 03 oreillers superposés et se chevauchent au niveau de la région lombaire, de la tête et des

épaules

- 01 oreiller plié en deux sous chaque bras ou coussins

- un oreiller à utiliser pour caler les pieds (ou coussin)


POSITION DEMI-ASSISE
POSITION DEMI ASSISE

1. Indications
- Mise au repos du malade
- Changement de position

2. Contre-indications
- Elles sont les mêmes que celles citées dans la position assise.

3. Matériel :
Le même que celui utilisé dans la position assise

4. Technique :
 Avec 02 oreillers :
- Placer 01 oreiller au niveau de la région lombaire et sous les épaules
- Mettre l’autre oreiller sous la tête
- coussin sous chaque bras
- coussin contre les barreaux du pied du lit utilisé comme cal
POSITION DEMI ASSISE

• Avec 01 oreiller et 01 dossier de lit


- laisser le traversin
- ouvrir légèrement le dossier
- placer l’oreiller sous l’épaule du malade
- coussin sous chaque bras
- coussin contre les barreaux du pied du lit utilisé comme cal
Position De Décubitus Latéral
Position De Décubitus Latéral

1. Indications
- Chez les malades sous anesthésie générale.
- Ou chez les malades comateux pour éviter l’inhalation de liquide gastrique.
- En cas de changement de position pour la prévention d’escarre.
- Chez les malades ayant perdu le reflex de déglutition : cette position sans traversin ni oreiller évite la
chute de la langue en arrière et par conséquent l’inondation des voies respiratoires par les
vomissements.
- Lors des gestes de secourisme
- Chez les personnes alitées présentant un risque de régurgitation ou vomissements.

2. Inconvénients
Elles sont les mêmes que celles citées dans la position assise.
Position De Décubitus Latéral

3. Technique :
- Le malade est installé sur le côté droit ou gauche

- La jambe qui repose sur le lit est allongée

- L’autre est légèrement replié et posé vers l’avant

- Le bras qui repose sur le matelas est étendu vers le bord du lit

- L’autre bras est replié sur le thorax

- Pour maintenir cette position chez les malades paralysés ou comateux,

- Placer un coussin sous le genou replié, un autre en avant du thorax et un autre dans la région lombaire.
Position De Décubitus Dorsal
Position De Décubitus Dorsal

1. Indications

- Changement de position.

- Mise au repos de la colonne vertébrale, notamment chez les malades paraplégiques.

- Chez les malades ayant reçu une opération au niveau de la colonne vertébrale.

- En cas d’irrigation du cerveau et du bulbe rachidien

- Après un prélèvement de liquide céphalo-rachidien

- En cas d’hémorragie causée par un objet tranchant, un accident de la voie publique ou autre…

- En cas de choc.
Position De Décubitus Dorsal

2. Inconvénients

 Les malades souffrant d’insuffisances cardiaques ou respiratoires trouvent beaucoup de difficultés à se mettre dans la

position de décubitus dorsal à cause de la gêne respiratoire (à éviter tant que c’est possible)

 Chez les malades ayant perdu le réflexe de déglutition, il y a le risque d’encombrement des voies respiratoires par les

secrétions salivaires et surtout en cas de vomissements. Si l’adoption de cette position est indispensable, il est conseillé

de surveiller le malade en maintenant sa tête sur le côté.


Position De Décubitus Dorsal

3. Technique :
- placer un petit coussin sous la nuque et la tête

- placer 02 coussins sous les bras et les mettre en légère abduction

- mettre un coussin plat sous la courbure lombaire

- Rouler une serviette et la placer sous les hanches et les cuisses pour maintenir les jambes dans une
position et les empêcher de fléchir vers l’extérieur
- caler les pieds par un coussin pour les maintenir en angle droit
- placer un coussin plat ou une serviette roulée sous les mollets (ceci évite la pression sur les talons
et permet aux genoux de se détendre)
Position De Décubitus Ventral
Position De Décubitus Ventral

1. Indications
- Changement de position.

- Au cours des soins prodigués pour la prévention d’escarres.

- Chez un malade ayant été opéré du rectum (pour tumeur, prolapsus ou autres…).

- Chez un malade brûlé au niveau de la colonne dorsale, lombaire ou au niveau du siège (région fessière)

2. Contre -indications
- Insuffisances respiratoires et cardiaques.

3. Inconvénients
Le décubitus ventral prolongé, surtout chez les malades opérés du rectum.
Position De Décubitus Ventral

1. Technique :
• Laisser la tête du malade sans oreiller, ni coussin

• Mettre les bras en abduction avec rotation externe

• Placer un coussin plat sous l’abdomen


Position Déclive
Position Déclive

1. Indications
- Malades en état de choc o .

- Après un prélèvement de liquide céphalo-rachidien.

- Œdèmes des membres inférieurs (atteinte cardiaque, rénale…). Dans ce cas, seuls les membres inférieurs sont
concernés par cette position.

2. Inconvénients
- Difficulté de respiration chez les malades ayant des affections cardiaques ou respiratoires (Position très mal
supportée).
- Grand risque d’encombrement des voies respiratoires chez les malades ayant perdu le réflexe de déglutition
suite à des vomissements.
Position Déclive

3. Technique :
- surélever les pieds du lit en utilisant des cals de 10 à 20 cm
- caler les hanches et les cuisses par une serviette roulée

- mettre un oreiller contre les barreaux du lit pour éviter que le malade ne se heurte
pas la tête.
Position Proclive
Position Proclive

1. Indications

- Position utilisée surtout pour les malades ayant une minerve plâtrée pour leur permettre de mieux voir.

- Extensions continues dans les fractures du rachis cervical.

2. Inconvénients

Le malade a tendance de glisser au pied du lit,

3. Technique :

surélever la tête du lit par des cals


Position Proclive

Important :

• Extrémités à toujours placer un peu surélevées (améliorer le reflux sanguin), sauf lors de troubles

circulatoires artériels.

• Questionner le patient, lui demander si la position est confortable, lui donner une sonnette si possible.

• Perfusions, sondes, drains et autres à ne pas couder ni modifier.

• Lors de nombreuses positions, le changement de position fréquent est particulièrement important.

• Les parties saines doivent également se trouver dans une position confortable et physiologique.

• Ne pas laisser d’espace vide entre les coussins.


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LES ESCARRE

Mme Chaimae Boulaala


Institut supérieur des professions infirmiers technique de
LE PLAN
 DEFINITON
 PHYSIO PATHOLOGIE
 FACTEURS FAVORISANTS :
 Facteurs extrinsèques
 Facteurs intrinsèques
 CLASSIFICATION
 TRAITEMENT
 CONCLUSION
Définition
1. Définition :
L’escarre est due à une ischémie provoquée par la compression de la microcirculation qui est formée par des artérioles
et veinules. Cette ischémie entraîne une nécrose des tissus.

2. Physio pathologie
- Diminution du flux sanguin des artérioles et donc de l’apport en oxygène (hypoxie) et diminution des apports des
éléments nutritifs.

- Aux niveaux des veinules on observe une diminution du flux sanguin ce qui entraîne une accumulation des
métaboliques toxiques : CO2 et produits de dégradation des matières organiques.
FACTEURS FAVORISANTS :

1. Facteurs extrinsèques :
 La pression :

La pression tissulaire a un rôle essentiel dans l’apparition des escarres ou interruption de la micro circulation
cutanée responsable d’ischémie.
FACTEURS FAVORISANTS :

Figure 3: Les points de pression sur le corps, en position dorsale


FACTEURS FAVORISANTS :

Le cisaillement :

Ces forces s’exercent par glissement des couches sous cutanées notamment position semi
assise au lit, assise au fauteuil ou en position latéral.
FACTEURS FAVORISANTS :

Les frictions et frottements :


Lésion directe de la peau provoquant une abrasion par effet des forces le plus souvent au niveau des coudes,
sacrum, notamment lors de la mobilisation des patients.

 L’humidité :

Par transpiration ou par incontinence sphinctérienne, elle entraine une irritation de la peau avec
diminution des résistances cutanées.
FACTEURS FAVORISANTS :

2 . Facteurs intrinsèques :
 L’immobilité :
Tout malade immobilisé de façon prolongée et dans l’incapacité de se mobiliser est susceptible de développer
un ou plusieurs escarres.

 L’âge :
Le risque d’escarres augmente âpres 70 ans. Le vieillissement cutané entraine une fragilisation cutanée
associée à une perte du panicule adipeux sous cutané.

 L’état nutritionnelle (malnutrition) :


Un mauvais état nutritionnel facilite l’apparition d’escarres l’hypo albuminémie est un Indicateurs de
malnutrition.
FACTEURS FAVORISANTS :

 La fonte musculaire :

Diminution de la protection musculaire naturelle des proéminences osseuses, notamment au niveau du sacrum.

 Certaines maladies cardio-vasculaires :


Notamment par l’hypotension qui diminue la perfusion tissulaire

 La déshydratation quel que soit sa cause.

 Les pathologies chroniques :


Diabète, anémie, insuffisance rénale chronique

 Les neuropathies :
Responsable d’une perte de sensibilité et d’une incapacité à changer de position.
CLASSIFICATION
 Stade 1 = érythème (stade inflammatoire). Signes :
rougeur, chaleur, induration, douleur.

 Stade 2 = phlyctène ou désépidermisation. Signes :


décollement épiderme, phlyctène séreuse (épiderme
atteint) puis Atteinte de l'épiderme et du derme. Signes
: ulcération de la peau, derme suintant, plaque rouge,
douleur ++.

 Stade 3 = nécrose (atteinte de l’épiderme, du derme et


de l’hypoderme) puis ulcération cutanéo-graisseuse.

 Stade 4 = lésions muscles et os (avec un décollement) avec


infection et nécrose.
TRAITEMENT :

• Traitement préventif :

Supprimer les points d’appui par utilisation des matériaux spéciaux (matelas alternative, coussins, lit fluidifié).
TRAITEMENT :

1. Mobilisation pluridisciplinaire : kinésithérapie, ergothérapie

2. Les soins d’hygiène : Maintenir en permanence le patient propre et au sec

Literie adapté et confort (drap bien tendus sans pli ni miette)

3. Alimentation : Régime, varié, sain, équilibré riche en protides .Bonne hydratation .

4. Action relationnelle préventive :

- Importance de l’écoute, suivi psychologique si besoin (escarre grave) permet :

• De lutter contre l’angoisse, l’inquiétude

• De sécuriser le patient

• D’instaurer un climat de confiance

• D’éviter la rupture des liens avec l’extérieur


TRAITEMENT :

Le massage :

Dans la prévention de l'escarre, le massage (pétrissages superficiels, frictions, décollements avec

dépressions des éléments cutanés) ne peut plus être assimilé à la prévention.

Une étude ancienne (du Dr DYSON parue dans "Nurs miror" en 1978) sur les effets des massages sur

l'incidence de l'escarre, fait état d'une incidence significativement plus faible des escarres chez des patients

âgés non massés que chez des patients âgés qui avaient été massés. Les massages ont d'ailleurs disparu

des protocoles de prévention des pays anglo-saxons.

=> Eliminer les frictions, les décollements, les pétrissages superficiels.


TRAITEMENT :

Le massage :
Les massages sont :

• Utilisés pendant de nombreuses années,

• Intérêt pour le confort, le soin relationnel,

• Inspection des points d'appui

• Efficacité non prouvée

• Améliorent le flux sanguin local

• Rôle des huiles essentielles

• Massages interdits dès qu’il y a escarre (rougeur)


TRAITEMENT :

L'effleurage :

L'effleurage consiste à masser légèrement à main nue, en utilisant les doigts à plat et la paume de
la main, une peau propre, sans dépression des éléments cutanés. Une étude
récente du Dr Colin a prouvé que l'effleurage de la région sacrée provoque une augmentation significative de la
pression d'oxygène transcutanée (reflet de la microcirculation cutanée).
=> Pour protéger l'intégrité des fibres tissulaires, mieux vaut retenir les effleurages.

En ce qui concerne les termes, il y a un certain malaise chez les soignants sur le terme "effleurage" qui est assimilé à
une caresse, ambiguë dans notre culture. C'est pour cela que l'on peut garder le terme de massage effleurage.
TRAITEMENT :

 Principe :

➢ L'effleurage consiste à masser sans appuyer sur la peau. Son objectif est de :

- Favoriser la micro-vascularisation cutanée (circulation du sang dans les très fins vaisseaux sanguins de la peau),
- Permettre l'observation des points d'appuis.

Il est pratiqué sur les zones à risques pour le patient concerné (talons, trochanters, sacrum ou ischions le plus souvent).
➢ L'effleurage est indiqué pour des patients alités ou assis avec appuis prolongés, ou des patients présentant une
diminution de la vascularisation, de la mobilité ou la sensibilité.
➢ L'effleurage est contre-indiqué dans les cas suivants :

- Zones présentant des lésions cutanées (exemple : dermatoses infectieuses),

- Zones cutanées inflammatoires,

- Erythème persistant à la pression (c'est une escarre de stade 1 : il convient d'arrêter les effleurages qui
risqueraient d'aggraver la lésion existante).
TRAITEMENT :

• Traitement CURATIF:

 Traitement médical :

-Lutter contre les facteurs aggravants :

• Assurer des apports nutritionnels suffisants, apport recommandé de 30 a 35 Kcal/kg/j dont 15 % de protéine et

50 % de glucides, plus l’escarre est profond plus il faut augmenter la ration calorique, jusqu’au 40 % Kcal/Kg/j

et 2 grammes de protéines par kg et par jour.

• Assurer une bonne hydratation, 1.5 à 2 litres par jour, soit en apport hydrique soit en eau gélifiée.

• Traiter les affections aigues fébrile et prise en charge des affections chroniques (diabète, insuffisance

cardiaque…)
TRAITEMENT :

- Lutter contre la douleur :

• Antalgique : paracétamol ou morphine

- Lutter contre l’infection :

Antibiothérapie par voie générale en cas risque de septicémie ou lorsque certains résultats bactériologiques confirment

la présence de germes à traiter.

➢ Traitement chirurgicale :

• Excision des tissus nécrosés.

• Rapprochement des berges de la plais et sutures si cela est possible.

• Greffe d’un lambeau de peau de fermeture.


Conclusion

La prévention et les soins d’escarres relèvent du rôle propre infirmier. La survenue d’une
escarre chez un patient hospitalisé ne doit plus être comme fatalité, sauf s’il s’agit d’un patient
en phase terminal d’une affection qui le condamne à court terme. L’absence de moyens, le
déficit en personnel, la surcharge du travail de l’équipe soignante, toutes ces raisons ne doivent
plus être brandies comme autant de prétextes à la résignation.
1. Définition :

L’escarre est une nécrose ischémique des tissus compris entre deux plans durs, le plan osseux et le plan du

support sur lequel repose le patient (lit, fauteuil…).Dans la région atteinte, la peau rougit, les phlyctènes

apparaissent, les tissus se nécrosent. Ils sont éliminés au bout d’un certain temps et laissent place à une plaie

atone et souvent infectée avec parfois perte de sensibilité.


2. Causes et circonstances d’apparition :

2.1. Causes extrinsèques :

Elles dépendent étroitement de l’hygiène et du confort du patient :

 Toilette peu soignée ;

 Alèzes et draps humides male tirés ;

 Linge souillé non changé ;

 Miettes de pain dans le lit ;

 Appareil plâtré
2.2 Causes intrinsèques :
Elles sont dues le plus souvent à l’affection dont souffre le patient, elles surviennent en particulier chez :
• Les cachectiques : tuberculeux, cancéreux… ;
• Les œdémateux ;
• Certains opérés (personnes âgées) ;
• Les diabétiques ;
• Les obèses ;
• Les paralysés
• Les plâtrés ;
• Les comateux ;
• Les cardiaques ;
• Les porteurs d’appareils
3. Signes de reconnaissance et siège des escarres :
3.1. Les signes :

 L’apparition d’une plaque érythémateuse, douloureuse, suivie de :

 Une plaque de désépidermisation,

 Une plaque noirâtre de nécrose qui entraîne des lésions en profondeur atteignant la

couche graisseuse, les muscles.


3.2 Sièges :
Les zones les plus exposées sont essentiellement celles où une surface osseuse est très proche des téguments ;
leur siège varie avec la position de la personne soignée,
3. Mécanisme de formation des escarres :
 Arrêt circulatoire local et ischémie :
Une compression prolongée sur une surface de la taille d'une main entraîne un
arrêt circulatoire. Les veines se collabent et forment des caillots, tandis que
les artérioles se bloquent. La peau, initialement enflée, rougit puis devient
violette.
 Escarre et nécrose ischémique :
Une agression cutanée persistante forme une bulle épidermique rapidement
rompue, laissant le derme exposé, suivi de l'apparition d'une plaque noire,
signalant la mort cutanée et des dommages tissulaires profonds.
4. Evolution des escarres :
4.1. Les différents stades de l’escarre :
On distingue cinq stades :
 Stade I :Le signe en est l’érythème ou rougeur. Ce stade est réversible si on lève la compression et si on
favorise la circulation.
 Stade II :Le signe est la phlyctène ou désépidermisation. Phlyctène = décollement épidermique avec œdème
dermique.
 Stade III :Le signe est la nécrose, ou mort cellulaire, mort des tissus. L’escarre est alors constituée. Il y a
l’apparition d’une plaque noire localement.
 Stade IV :Le signe en est la nécrose très profonde avec atteinte des muscles et des os
 Stade V :Ce stade est caractérisé par la présence d’escarres multiples
.
5. CAT et traitement d’une escarre déjà installée :
 Traitement curatif :

Le traitement curatif des escarres diffère selon le stade d’évolution, mais en aucun cas ne doit empêcher les

actions préventives qui doivent être associées.

5.1. Erythème :

Effectuer un massage autour de la zone érythémateuse ;

Mettre en place les actions préventives : changement de position,

Protéger la zone avec un pansement transparent: hydrocolloïdal (permettant de suivre l’évolution et de faire les

massages trophiques).
5.2. Phlyctène
: Il est banal d’en observer au niveau du talon, il faut résister à la tentation de l’excision ou de la la perforation
de la bulle. En effet, la phlyctène réalise un pansement naturel protecteur qu’il est néfaste de supprimer . Le
processus de ré-épidermisation débute sous la bulle dès la constitution de celle-ci .
L’excision de phlyctène aurait pour conséquence de laisser le derme à nu et donc de provoquer des douleurs, et
créer une porte d’entrée aux microbes
5.3. Escarre encore superficielle :

C’est-à-dire nécrose superficielle :

• Le chapeau doit être excisé aux ciseaux, la plaie mise à plat,

• Elle sera lavée à l’eau et pansée à sec ou au tulle-gras, antibiotiques.


Exciser :Ramollir la plaque avec de la vaseline, hypocycloïde ou pansements humides renouvelés plusieurs
fois par jour . Attention : l’ablation de la croûte au bistouri ou aux ciseaux peut entraîner un saignement.
Nettoyer :D’abord au sérum salé; puis utiliser un antiseptique
Sécher :Le séchage doit être minutieux, rigoureux, mais doux pour ne pas détruire les bourgeons de la
plaie qui se forment.
CAT au stade de suppuration :
Il faut laver la plaie tous les jours , avec l’eau du robinet et du savon.
Pas d’antiseptiques ni d’antibiotiques à ce stade .

 Il ne faut pas craindre le risque de diffusion de cette infection . Détersion aux

ciseaux : ce geste est douloureux, il est recommandé de le réaliser sous

prémédication antalgique à brève durée . Le pansement sec ou au tulle gras, il

est indiqué de le refaire le soir si cela est possible .

 A la phase de bourgeonnement : utiliser le Jelonet ou la bio-gaze.

 Au stade de ré-épidermisation : utiliser les hydrocloïdes ou un pansement gras

en couches minces
[Link]évention :
6.1. Le massage trophique ou prévention quotidienne d’escarre :
Le massage trophique a pour effet de remplacer la fonction musculaire normale et d’activer la circulation sanguine en
profondeur et superficiellement .
Il doit être fait sur une peau propre ; la toilette doit donc le précéder. Pour être e fficace , sa durée doit être de 10 à 15
minutes.
Matériel :
 Mousse de savon (savon liquide)
 Alèzes ;
 Pyjama ;
 Haricot ;
 Plateau
Technique :

Mettre le malade en position confortable selon le cas ;

Placer la protection (alèzes) ;

Relever largement la chemise en roulant vers l’intérieur ;

Laver la peau au niveau du point d’appui avec du savon

sécher soigneusement ;

Prendre du savon avec les deux mains,


Effectuer le massage des zones à risque selon les règles cité ci-dessous :

 Les trois temps du massage

Effleurage = massage superficiel. Doux, circulaire réalisé avec la paume de la main sur les points d’appui avec des

produits spécifiques afin de favoriser la circulation sanguine.

Pétrissage :consiste à comprimer les tissus saisis par une ou 2 mains

Décollage : consiste à décoller les plans cutanés des plans osseux


6.2 Les changements de positions :
Il n’y a pas de position idéale pour prévenir les escarres, ce qui importe ce sont les changements fréquents de
positions.
Tout malade incapable de se mouvoir ne doit pas rester plus de 2 à 3 heures dans la même position, sinon il y a
risque d’escarre. On peut dans ce cas établir un tableau de changement de positions:
Tableau de changement de position :
6.3 Les matelas anti-escarre :(matelas alternating )

Un matelas en plastique avec gonflage pneumatique rythmique réalise un massage continu pour
activer la circulation sanguine. Placé sur un lit standard et recouvert d'un drap, il est alimenté par
un compresseur électrique qui gonfle et dégonfle ,alternant la pression et la dépression toutes les
quatre minutes pour varier les points d'appui.
N.B.:

• Le matelas alternating rend d’énormes services, mais il ne doit en aucun cas être considérés comme l’arme absolue.

 On doit savoir qu’il est incapable à lui seul de prévenir une escarre.

 Il est donc impératif de l’associer au massage.

 Son entretien doit être scrupuleux:

Le matelas doit être gonflé avant que le malade ne soit couché dessus

Il faut prendre garde à ne pas le crever avec une épingle.

Il faut poser le malade dessus avant l’apparition des escarres et non après .

Si le matelas alternating est souillé, le laver à l’eau tiède et au savon et le bien assécher après.
TECHNIQUE DE
LA LITERIE
Introduction

• La literie désigne l’ensemble des éléments de linge (draps, couvertures, oreillers,

protège-matelas, etc.) utilisés pour aménager le lit d'un patient. Elle joue un rôle crucial

dans l’hygiène, le confort et la sécurité du malade, contribuant ainsi à la prévention des

infections et à l’amélioration de la qualité du sommeil.

• La gestion appropriée de la literie est essentielle pour assurer un environnement propre,

sûr et agréable pour le patient, tout en facilitant les soins infirmiers.


LE LIT D’UN HOPITAL
LE LIT D’UN HOPITAL

[Link]:
Les malades hospitalisés passent la majeur-partie de leur temps au lit . L’état du lit peut donc
influencer le comportement et le confort du malade. Les lit d’hôpitaux doivent être
faits habilement et pour assurer le plus de confort possible aux malades.

2. DESCRIPTION D’UN LIT D’HOPITAL :


 Le mobilier :
Le plus souvent métallique, recouvert
de peinture lavable.
LE LIT D’UN HOPITAL

 le lit :

Ses dimensions facilitent les divers soins :


 Hauteur 0.56 cm du sol à 2 mètres
 largeur : 0.90 cm
 longueur : 1.90 m à 2 mètres.

Sa mobilité : le lit, léger et solide doit faciliter le transport du malade.


Le sommier : simple ou articuler permettant de placer le malade en diverses positions
Les accessoires d’un lit d’hôpital
Les accessoires d’un lit d’hôpital
Les accessoires d’un lit d’hôpital
Les accessoires d’un lit d’hôpital
Les accessoires d’un lit d’hôpital
Les accessoires d’un lit d’hôpital

barrières de sécurité
Les accessoires d’un lit d’hôpital

Pancarte
Les accessoires d’un lit d’hôpital

Poignet de traction ou perroquet


Les accessoires d’un lit d’hôpital

 la literie :
Le matelas :
Les composants de linge
 la literie :
 Le matelas
 Le traversin, les oreillers
 Les draps
 Les alèzes
 Les couvertures
 Couvre-lit
Les composants de linge

Le matelas :
-En laine et crin, ou on mousse le caoutchouc ou de latex, ou à ressort
-Recouvert d’une housse de coutil ou de tissu plastifiée facilement lavable
Les composants de linge

Le traversin Les oreillers


Les composants de linge

Les draps
Les composants de linge

•Les alèzes sont des pièces de toile ou de coton ou de tissus


caoutchouté, de dimension inférieure aux draps et que l'on place sous le
siège du malade
LE LIT D’UN HOPITAL

 Le lit de malade électrique: le lit d'hôpital électrique a une propriété


de base confortable, sûre et applicable, aidez l'infirmière avec un
moyen électrique.
 Le lit de malade manuel: la fonction du produit du lit de malade
manuel est similaire à celle du lit de malade électrique, mais le
patient ne peut pas fonctionner personnellement, doit accompagner
le tuteur pour l'aider à l'utiliser.
LE LIT D’UN HOPITAL

 Le lit de soins rotatifs multifonctionnel: ce lit de soins rotatifs multifonctionnel

est pratique pour les soins infirmiers, il convient à l'utilisation de patients

sévères et de patients paralysés; il peut être tourné sur les côtés gauche et droit

pour éviter l'apparition d'escarres chez les patients sévères.


LE LIT D’UN HOPITAL

 la literie :

Lit à réglage manuel


LE LIT D’UN HOPITAL

 la literie :

Lit à réglage manuel


LE LIT D’UN HOPITAL

 la literie :

Lit éléctrique
LE LIT D’UN HOPITAL

 la literie :

Lit électrique
LE LIT D’UN HOPITAL

 la literie :

Lit de soins rotatif multifonctionnel


Les indications de changement du draps

Le drap de dessous doit être changé régulièrement pour maintenir une bonne hygiène et

assurer un confort optimal :

 Accumulation de salissures et de bactéries : La transpiration, les cellules mortes

de la peau, et les bactéries peuvent s’accumuler sur le drap de dessous.

 Taches visibles : Si le drap présente des taches (de nourriture, de sueur, etc.), il doit

être remplacé.

 Odeur désagréable : En cas d'odeur de transpiration ou de moisi, il est impératif de

changer le drap.
Les indications de changement du draps
 Fréquence d'utilisation : Pour une personne qui transpire beaucoup la nuit, ou pour les

enfants, il peut être nécessaire de changer plus fréquemment.

 Pour des raisons esthétiques : Si le drap est devenu grisâtre ou terne malgré le lavage,

il peut être préférable de le changer pour un neuf ou propre.

 Lors de changements de saison : Un changement de drap peut aussi coïncider avec les

saisons (changement entre drap d'été et drap d'hiver).

 En cas de maladie : Si quelqu'un dans le foyer est malade (rhume, grippe, etc.), il est

recommandé de changer plus souvent les draps.


Les critères de qualité de soins

Aller voir le malade, lui expliquer le soin tout en demandant sa collaboration si c’est

possible ;

 Mettre au pied du lit deux chaises dos à dos légèrement écartées l’une de l’autre

pour y déposer le linge souillé prévoir un sac à linge sale ;

 Fermer porte et fenêtre ( sauf pour la réfection d’un lit non occupé ) ;

 Préparer le matériel supplémentaire

 Exp: matériel pour prévention d’escarres ( plateau, alcools à 70%, serviette,


Les critères de qualité de soins
 Eviter tous les gestes brusques et mouvement qui peuvent fatiguer le patient en lever

chaque pièce de la literie en la pliant en trois ;

 Bien tirer les draps, alèzes et couvertures

 Ne jamais laisser le linge souillé touche votre tenue

 éviter de poser le linge sale par terre

 Eviter de mélanger le linge sale avec le linge propre

• Profiter de la réfection du lit pour faire la prévention des escarres

• Se laver les mains avant et après chaque réfection


Réfection du lit

 lit vide ou fermé:


1. Matériel:
 Un sommier + toile isolatrice.
 Un matelas couvert d'une housse.
 Deux draps
 Une alèze en toile+ alèze en caoutchouc
 Couvertures Couvre lit
 Un oreiller + une taie
 Un traversin
 Deux chaises
 Sac à linge sale
 Matériel de nettoyage si nécessaire
Réfection du lit

2. La technique:
• Mettre deux chaises dos à dos, à 25cm du pied du lit
• Enlever la pancarte et la poser sur la chaise
• Ecarter la table de nuit et tout ce qui peut gêner
• Préparer le linge sur les chaises, éviter que les draps traînent par terre
• Placer le drap de dessous à l'endroit, couvrir le traversin sans le fixer
• Border aux pieds du lit, faire les coins, puis border latéralement
• Placer alèze de caoutchouc à la hauteur du siège, border
• Placer alèze de toile qui doit dépasser la précédente
• Border d'un côté, faire les mêmes gestes pour l'autre côté
• Placer le drap de dessus à l'envers laisser le revers qu'il faudra rabattre sur
les couvertures
Réfection du lit

• Border aux pieds du lit


• Faire le pli d'aisance
• Faire les coins, border latéralement
• Mettre la couverture et procéder comme le drap de dessus
• Rabattre les deux coins de la couverture
• Placer le couvre lit
• Le border aux pieds
• Mettre l'oreiller
• Remettre tout en ordre
Réfection du lit

 réfection d'un lit occupé


1. Indication
• Le matin après la toilette du malade
• Le soir pour lui permettre de passer une bonne nuit.
2. matériel:
• Linge de change si nécessaire
• Matériel pour prévention d'escarres
• 2 chaises
• Un sac à linge sale
• De quoi nettoyer le lit si nécessaire
Réfection du lit

3. La technique:
 seul le malade pouvant bouger:
 Aller voir le malade et l'état du lit
 Se laver les mains
 Eloigner tout ce qui peut gêner
 Installer les chaises dos à dos
 Fermer portes et fenêtres
 Proposer le bassin
 Préparer selon le cas, le linge de change
Réfection du lit

 Déborder entièrement le lit, en commençant par la tête


 Enlever le couvre lit et les couvertures sauf une
 Enlever l'oreiller
 Passer de l'autre côté procéder de la même façon
 Remettre le malade au milieu du lit
 Border le drap de dessus au pied
 Faire le pli d'aisance
 Faire les coins
 Border latéralement
 Remettre le couvre lit, l'oreiller
 Aérer la chambre
 Ranger le matériel
Réfection du lit

 le malade ne pouvant pas bouger:

• Même technique, l’infirmier et l'aide se mettent des deux côtés du lit et travaillent

ensemble.

• L'aide placera une main sous les épaules et l'autre sous le siège du malade afin de faire

tourner le malade vers lui, tandis que l’infirmier avec ses mains fera tomber les miettes et

fera la prévention d’escarre.

• Terminer la réfection du lit après avoir massé les talons.


Réfection du lit

 change de drap de dessous:


En large:
Cette méthode est employée pour les malades qui peuvent s'asseoir et faire le pont.
Elle nécessite deux personnes
1. matériel:
• Drap propre
• Deux chaises
• 1 sac à linge sale
• Matériel pour la prévention d'escarres
Réfection du lit
2. technique:

• Plisser le drap propre en accordéon en commençant par l'ourlet du bas


• Déborder drap, alèzes et couvertures de tous côtés en commençant par la tête
• Enlever le couvre lit et les couvertures sauf une
• Replier drap et couverture aux pieds et de chaque côté sur le malade
• Envelopper le malade dans les alèzes
• L'aide fait asseoir le malade et le soutien
• Défaire le traversin
• Rouler la partie supérieure du drap sale jusqu'au siège du malade.
• Poser le drap propre
• Enrouler le traversin et déplier le drap jusqu'au rouleau du drap sale
Réfection du lit

• Faire reposer le malade


• L'aide à faire le pont
• Lui soulever les jambes et finir d'enlever le drap sale et de déplier le drap propre
• Border aux pieds, faire les coins
• Rabattre les alèzes une à une et les border
• Rabattre le drap de dessus et la couverture, les border pièces par pièces
• Remettre le couvre lit, fixer le traversin
• Remettre l'oreiller
• Remettre tout en ordre
• Aérer la salle
Réfection du lit
 En long:

Cette méthode est employée chez les malades qui peuvent être couchés sur le côté, elle se

fait aussi chez les hémiplégiques, les paraplégiques.

 La technique:

 Rouler le drap propre dans le sens de la longueur jusqu'au deux tiers environ,

procéder comme pour le change en large

 Tourner le malade sur le côté, le maintenir dans cette position


Réfection du lit

 Rouler le drap sale jusqu'au malade en découvrant la moitié du traversin

 Poser le drap propre sur le lit en s'assurant que la partie réservée au traversin sera suffisante ,dérouler le

drap propre jusqu'à l'encontre du drap sale en laissant le traversin sous le drap

 Tourner le malade sur l'autre côté

 Enlever le drap sale et dérouler le drap propre

 Demander à l'aide de soulever légèrement la tête du malade afin de pouvoir rouler le traversin sous le

drap

 Remettre le malade sur le dos en le remontant avec ses alèzes si nécessaire

 Terminer comme pour le change en large


Réfection du lit

changement de drap en long


Réfection du lit
 change d'alèzes:
1. en large:
Cette méthode est employée pour les malades qui peuvent s'asseoir et faire le pont .Elle
peut être pratiquée par une ou deux personnes selon l'état du malade.
2. Matériel :
• Alèze en toile
• Sac à linge
• 2 chaises
• Eponge
• Cuvette pour nettoyer
Réfection du lit

3. Technique :
• Plier l'alèze en accordéon en commençant par la partie qui doit se trouver en bas
• Enlever l'oreiller
• Défaire le lit en commençant par la tête
• Enlever le couvre lit et les couvertures supplémentaires et les déposer sur les chaises
• Rabattre la couverture et le drap de dessus un à un au pied et de chaque côté sur le malade
• Demander au malade de s'asseoir
• Le faire maintenir par un aide s'il ne peut rester assis tout seul
• Rouler alèze sale contre le malade
Réfection du lit

• Nettoyer l'alèze en caoutchouc si besoin

• Poser l'alèze propre et border le traversin sur la partie supérieure de l'alèze

• Allonger le malade et lui demander ou l'aider à faire le pont

• Enlever rapidement l'alèze sale, tout en dépliant l'alèze propre

• Talquer

• Bien tendre les alèzes et les border

• Terminer comme pour les autres réfections.


Réfection du lit
 change d'alèzes:
1. en long:
Cette méthode est employée pour les malades qui ne peuvent pas s'asseoir, mais qui peuvent
être tournés sur le côté. Le matériel est le même que pour le change en large
2. technique:
• Rouler l'alèze
• Déborder draps et couvertures
• Enlever le couvre lit et les couvertures supplémentaires
• Rabattre couvertures et drap au pied et de chaque côté –tourner le malade
Réfection du lit

• Faire la prévention d'escarres

• Rouler l'alèze sale contre le malade

• Nettoyer l'alèze en caoutchouc si besoin

• Poser l'alèze de toile propre, talquer

• Bien tendre le drap de dessous, le border ainsi que les alèzes

• Demander à l'aide de tourner le malade du côté et pratiquer de la même manière que

précédemment

• Terminer le lit comme pour les autres réfections.


Réfection du lit
 change de drap de dessus:
1. Matériel:
 Drap
 Sac à linge sale
 2 chaises
 Matériel pour la prévention d'escarres
Quand le malade ne peut pas aider:
• Rouler le drap propre dans le sens de la largeur
• Déborder le couvre lit et les couvertures supplémentaires
• Replier la couverture aux pieds sur le malade
Réfection du lit

• Poser le revers du drap propre

• Saisir d'une main, l'ourlet inférieur du drap propre avec la partie supérieure du drap sale

• Saisir de l'autre main le revers du drap propre et la couverture

• D'un mouvement d'ensemble dérouler le drap propre en entraînant le drap sale vers le

pied du lit

• Vérifier si le drap de dessus et les couvertures recouvrent bien les épaules du malade

• Bordes pièce par pièce mettre le couvre lit

• Remettre tout en ordre


Réfection du lit

par une seule personne: le malade peut aider:

• Poser le drap propre sur la couverture après avoir formé le revers, la couverture se

trouve donc en sandwich

• Demander au malade de tenir ensemble le drap propre et la couverture, sans tenir le

drap sale

• Tirer le drap sale par le pied du lit

• Terminer le lit comme pour les autres changes


L’HYGIENE DE
L’ADULTE
Plan de cours
 Introduction
 Hygiène :
[Link]ène individuelle
1-1Hygiène corporelle:
 Définition
 L’importance de l’hygiène corporelle
1-2Hygiène vestimentaire:
 Définition
 L’importance de l’hygiène vestimentaire
 Les différentes toilettes
 Les toilettes matinales
 Les toilettes intime
 Les soins de bouche
 Bain de pieds au lit
 Shampoing au lit
 Le bain complet au lit
 L’habillage d’un malade
2
L’introduction >>Hygiène d’adulte

 L'hygiène de l'adulte est essentielle pour prévenir les maladies et garantir une

bonne santé. Adopter des pratiques d'hygiène adéquates contribue non seulement

à la prévention des infections, mais aussi au bien-être général.

 Une hygiène appropriée améliore la qualité de vie en favorisant une santé

optimale et en réduisant les risques sanitaires.


L’hygiène >>Hygiène d’adulte

Définition:
• L'hygiène regroupe les pratiques pour
maintenir la propreté du corps et prévenir les
maladies, comme se laver les mains, prendre
une douche, se brosser les dents et entretenir
son environnement.
• Ces habitudes protègent la santé et favorisent
le bien-être général.
L’hygiène corporelle >>Hygiène d’adulte

L’importance:

• Promotion du bien-être psychologique

• Préservation de la santé dentaire

• Réduction des odeurs corporelles

• Prévention des maladies

• Amélioration de la santé de la peau


L’hygiène vestimentaire >>Hygiène d’adulte

Définition:
 L'hygiène vestimentaire fait référence à
l'ensemble des pratiques et des habitudes
visant à maintenir la propreté, la fraîcheur et
l'adéquation des vêtements portés par une
personne.
 le choix de vêtements propres, ainsi que
leur entretien régulier à pour but d’éviter
toute accumulation de saleté, de bactéries
Les toilettes et les bains d’un malade >>Hygiène d’adulte

• Les toilettes et le bain d'un malade désignent les soins d'hygiène

effectués pour maintenir la propreté du corps d'une personne

malade, en utilisant des méthodes adaptées à son état physique,

comme le lavage au lit ou dans une baignoire, tout en respectant

son confort et sa dignité.


La toilette matinale >>Hygiène d’adulte

Définition:

• C’est un soin de propreté et d’hygiène

au malades immobilisés ou fatigués ne

pouvant quitter leur lit .


La toilette matinale >>Hygiène d’adulte

Les indications:

• Malades alités

• Malades opérés

• Malades comateux

• Malades paralysés

• Femme accouchée
La toilette matinale >>Hygiène d’adulte

Le matériel :
- Sur un chariot désinfecter préparer :
• 2 chaises,
• 2 cuvettes,
• 2 haricots eau tiédie savon,
• 2 serviettes,
• 2 alèzes,
• Linge propre pour le lit,
• Hôte à linge sale,
• Nécessaire pour soin de bouche
compresses,
• Dentifrice +sérum physiologique ou
de l’eau tiède pour rinçage.
La toilette matinale >>Hygiène d’adulte

Le matériel :
- Nécessaire pour le soin des phanères :
• Dans un plateau à part:
• Une brosse à cheveux,
• Une compresse,
• Paire de ciseaux,
• Cotton,
• Alcool à 70°
La toilette matinale >>Hygiène d’adulte

Le matériel :

- Nécessaire pour la toilette intime :

• Bassin de lit,

• Gant de toilette réservé à cet usage


La toilette matinale >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Se laver les mains
• Se présenter au malade
• Vérifier son identité et lui expliquer le soin
• Fermer portes et fenêtres
• Vérifier la température de la salle
• Installer le malade confortablement
• Enlever les couvertures, les placés sur la chaise
La toilette matinale >>Hygiène d’adulte

La technique:
 Toilette du cou, visage et bras :
• Mouiller la compresse et laver les yeux en partant
des cules de sac interne vers l’extérieur
• Rincer et bien assécher
• Laver le front
• Ne pas mettre du savon aux narines
• Rincer et bien assécher
• Laver la bouche d’un mouvement circulaire, rincer
et assécher
• Savonner le cou, le haut du dos et la région sous
mammaire rincer et assécher
• Relever une manche , étendre la serviette sous le
bras savonner, rincer et baisser la manche.
La toilette matinale >>Hygiène d’adulte

La technique:
 Les soins des phanères :
 Coiffure :
• Mettre une serviette autour du cou et sur l’oreiller
• Peigner sans tirer sur les cheveux
• Enlever les serviettes en veillant à ce qu’il ne reste
pas de cheveux sur l’oreiller ni sur le malade
• Vérifier si pas de parasites
• Nettoyer le peigne.
 Ongles :
• Couper en carré et les ramasser
• Chaque ongle passé à l’alcool
Soins de bouche >>Hygiène d’adulte

Définition:

• C'est un soin qui a pour objectif de maintenir et

ou restaurer l'hygiène bucco-dentaire et le bien

être buccal lorsque la maladie ou le handicap

perturbent les caractéristiques physiologiques de

la cavité buccale et de ses muqueuses.


Soins de bouche >>Hygiène d’adulte

Les indications:

• Malade comateux

• Malade sous régime lacté

• Fiévreux

• Aphtose

• Stomatite

• Après un prélèvement de gorge


Soins de bouche >>Hygiène d’adulte

Le matériel :
- Sur un chariot désinfecter préparer :
• Plateau
• 2 haricots
• Sérum physiologique ou eau bouillie
• Sérum bicarbonaté
• Le médicament prescrit le médecin
• 2 ou 3 cupules
• Abaisse langue stérile pour maintenir la bouche
ouverte chez les malades inconscients
• Une serviette
• Alcool à 70°
• Tambour de compresses stériles
• Pince de Kocher
Soins de bouche >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Aller voir le malade et lui expliquer le soin
• L'installer en position demi-assise si
possible
• Si malade comateux, le mettre en position
allongée et le protéger
• Faire un tampon avec la pince de Kocher,
l'imbiber de solution de lavage et l'essorer
sur le bout de la cupule
Soins de bouche >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Nettoyer les gencives, la face interne des joues, le

voile du palais et finir par la langue

• Changer le tampon autant de fois que nécessaire

• Si le malade peut boire, lui donner de l'eau pour

rincer la bouche

• appliquer le médicament prescrit par le médecin

sur toute la surface buccale avec un autre tampon.


Soins de bouche >>Hygiène d’adulte

Eléments de surveillance:
 Eviter de traumatiser le malade avec la pince

 Surveiller l’état de la langue et des dents

 Eviter que le malade avale la solution

désinfectante

 Pour le malade inconscient, éviter qu’il ne

fasse fausse route


Soins de bouche >>Hygiène d’adulte

NB: Pour le nouveau né ou le nourrisson, le soin


de bouche sera fait par le doigt entouré d’une
compresse.
SHAMPOING AU LIT >>Hygiène d’adulte

Définition:
• Le shampooing au lit consiste à laver les
cheveux d'un patient alité, en utilisant des
méthodes adaptées à son état de santé.
• Cela se fait avec des shampooings tout en
veillant à la sécurité et au confort du patient,
sans nécessiter de déplacement.
• Ce soin aide à maintenir l'hygiène capillaire
des personnes qui ne peuvent pas se lever.
SHAMPOING AU LIT >>Hygiène d’adulte

Les indications:

• Malades alités,

• Comateux

• Avant toute intervention chirurgicale

• En cas de médicament antiparasitaire


SHAMPOING AU LIT >>Hygiène d’adulte

Contre indications:

• Lésions du cuir chevelu

• Dermatose du cuir chevelu

• Fracture du crâne

• Traumatisme

• Patient porteur d’une minerve


SHAMPOING AU LIT >>Hygiène d’adulte

Le matériel :
- Sur un chariot désinfecter préparer :
• Un plateau
• Peigne propre couverte d’une Compresse
• Serviette
• Miroir
• Shampoing
• Séchoir
• Coton cardé
• Cuvette
SHAMPOING AU LIT >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Se laver les mains
• Se présenter au malade
• Vérifier son identité et lui expliquer le soin
• Fermer portes et fenêtres
• Vérifier la température de la salle
• Installer le malade confortablement
• Enlever les couvertures, les placés sur la chaise
SHAMPOING AU LIT >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Mettre le malade en position demi assise
• Placer l’alèze de toile recouverte de l’alèze de
caoutchouc sur les épaules du malade
• Mettre du coton cardé dans les oreilles du
malade
• Poser la cuvette sur l’alèze de toile
• Préparer l’eau savonneuse ou le shampoing
• brosser doucement avec des mouvements
rapides et fermes pour stimuler la circulation
dans le cuir chevelu
SHAMPOING AU LIT >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Mettre le malade en position demi assise
• Placer l’alèze de toile recouverte de l’alèze de
caoutchouc sur les épaules du malade
• Mettre du coton cardé dans les oreilles du
malade
• Poser la cuvette sur l’alèze de toile
• Préparer l’eau savonneuse ou le shampoing
• brosser doucement avec des mouvements
rapides et fermes pour stimuler la circulation
dans le cuir chevelu
SHAMPOING AU LIT >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Mettre le malade en position demi assise
• Placer l’alèze de toile recouverte de l’alèze de
caoutchouc sur les épaules du malade
• Mettre du coton cardé dans les oreilles du
malade
• Poser la cuvette sur l’alèze de toile
• Préparer l’eau savonneuse ou le shampoing
• brosser doucement avec des mouvements
rapides et fermes pour stimuler la circulation
dans le cuir chevelu
SHAMPOING AU LIT >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Rincer et bien assécher

• Envelopper la tête dans la serviette

• Enlever l’alèze et le coton

• Enlever la serviette, la jeter dans la hôte à linge sale.

• Sécher les cheveux avec une serviette ou un séchoir si

possible

• Remettre tout en ordre

• Ranger le matériel
BAIN DE PIEDS AU LIT >>Hygiène d’adulte

Définition:
• C’est une technique qui consiste à laver le

pied d’un malade quand celui-ci ne peut le

faire lui-même soit dans un but hygiénique

parfois thérapeutique

• Exemple : en cas de brûlures.


BAIN DE PIEDS AU LIT >>Hygiène d’adulte

Les indications:

• Tous malade ayant les pieds sales après

ablation d’un plâtre

• Abcès

• Brûlures.
BAIN DE PIEDS AU LIT >>Hygiène d’adulte

Contre indications:

• En cas de fracture des pieds et de la jambe,

• Patients ayant des arthralgies


BAIN DE PIEDS AU LIT >>Hygiène d’adulte

Le matériel :
- Sur un chariot désinfecter préparer :
• Un bain de pied ou cuvette
• L’eau tiède
• Alèzes
• Un gant de toilette
• Une brosse à ongles
• 2 haricots
• Paire de ciseaux pour soin des phanères
• Savon
• Alcool à 70°
• Linge propre
• Un seau pour recevoir l’eau sale.
SHAMPOING AU LIT >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Aller voir le malade
• Le mettre au courant du bain
• Fermer portes et fenêtres
• Mettre tout le matériel nécessaire sur le chariot
• Installer le patient en position demi assise
• Si son état le permet, sinon le laisser en position
allongée
• Déborder les pieds du lit
• Mettre les 2 alèzes sous le malade
• Replier les couvertures et draps du niveau du
genou
• Faire passer les alèzes entre les jambes du
malade
SHAMPOING AU LIT >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Placer le bain de pied ou la cuvette, y mettre les pieds
du malade,
• Savonner pieds, jambes,
• Commencer toujours par le pied distal,
• Brosser les ongles et les talons si nécessaires,
• Rincer et bien assécher,
• Poser les pieds sur les alèzes et enlever le récipient,
• Soins des phanères : ongles,
• Assurer une bonne friction des talons
• Réinstaller le malade dans une position confortable,
• Border le pied du lit
• Ranger le matériel, le laver, le désinfecter, le mettre en
place.
TOILETTE INTIME >>Hygiène d’adulte

Définition:

• C’est un soin de propreté et d’hygiène

destiné aux malades souillés ne pouvant pas

être déplacés
TOILETTE INTIME >>Hygiène d’adulte

Les indications:
• Malade dans le coma

• Malade paraplégique et

hémiplégique

• Malade inconscient

• Femme accouchée

• Avant le sondage urinaire


TOILETTE INTIME >>Hygiène d’adulte

Le matériel :
- Sur un chariot désinfecter préparer :
• Gants
• Broc + l’eau tiède
• Un pot pour verser l ’eau
• Serviette de toilette
• Des tampons de coton ou compresses
américaines
• Deux cuvettes
• Alèzes de protection
• Nécessaire pour faire le massage trophique
• Bassin de lit
• Haricot
TOILETTE INTIME >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Aller voir le malade

• Le mettre au courant du bain

• Fermer portes et fenêtres

• Mettre tout le matériel nécessaire sur le chariot

• Placer le bassin au lit, le malade s'appuie sur ses

pieds et plie les jambes (ou prévoir un aide).


TOILETTE INTIME >>Hygiène d’adulte

La technique:
 Chez la femme:
• Nettoyer d'abord le bas ventre, le pubis, la racine des
cuisses, les jambes écartées.
• Nettoyer ensuite la vulve de haut en bas, entre grandes
et petites lèvres, puis le vestibule, le méat urinaire,
l'orifice vaginal.
• Enfin, nettoyer l'anus de haut en bas et vérifier s'il n'y
a pas d'anomalie.
• Rincer abondamment, assécher, enlever le bassin et
finir d'assécher soigneusement le siège et le pli inter-
fessier.
• Effectuer le massage trophique de la région.
TOILETTE INTIME >>Hygiène d’adulte

La technique:
 Chez l’homme:
• Nettoyer d'abord le bas ventre, le pubis, la racine des
cuisses, les jambes écartées.
• Nettoyer ensuite le pénis, en particulier sous le
prépuce, puis le méat urinaire.
• Nettoyer enfin l'anus de haut en bas, vérifier s'il y a
des anomalies.
• Rincer abondamment, assécher, enlever le bassin et
finir d'assécher soigneusement le siège et le pli inter-
fessier.
• Effectuer le massage trophique de la région.
Le bain complet au lit >>Hygiène d’adulte

Définition:
• Le bain complet au lit d'un malade consiste à
laver l'ensemble du corps d'un patient alité,
lorsque celui-ci ne peut pas se déplacer pour
prendre une douche ou un bain.
• Il comprend le nettoyage de toutes les parties
du corps, en veillant à bien sécher la peau
après chaque lavage pour éviter l'humidité
prolongée.
Le bain complet au lit >>Hygiène d’adulte

Les indications:

• Malade dans le coma

• Malade paraplégique et hémiplégique

• Malade inconscient

• Femme accouchée
Le bain complet au lit >>Hygiène d’adulte

Contre indications:

• Fracture de la colonne vertébrale

• Maladie de la peau
Le bain complet au lit >>Hygiène d’adulte

Le matériel :
- Sur un chariot désinfecter préparer :
• Gants
• Savon
• Alcool
• Une alèze de toile qui servira à recouvrir le
malade
• Linge propre
• Serviette
• Une cuvette
• 2 brocs avec eau chaude et froide
• Le nécessaire pour le brossage des dents
• Le nécessaire pour la petite toilette
Le bain complet au lit >>Hygiène d’adulte

Le matériel :
- Sur un chariot désinfecter préparer :

• Le nécessaire pour le shampoing au lit

• Le nécessaire pour le massage trophique

• Le nécessaire pour les soins des phanères

• Un paravent

• Sac à linge sale

• Haricot
Le bain complet au lit >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Aller voir le malade
• Le mettre au courant du bain
• Fermer portes et fenêtres
• Mettre tout le matériel nécessaire sur le chariot
• Enlever le couvre lit et les couvertures
supplémentaires
• Enlever l’oreiller
• Mettre la protection (les alèzes en caoutchouc et
en toile)
Le bain complet au lit >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Laver le visage , le cou , les mains
• Essuyer avec la serviette
• Laver le thorax et l’abdomen , bien essuyer sous
les bras et sous les seins
• Recouvrir le thorax avec la serviette
• Laver les cuisses , les jambes, les pieds , rincer,
sécher , couper les ongles

• Tourner le malade sur le côté pour laver le dos

et le siège
Le bain complet au lit >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Faire le massage trophique

• Enlever les alèzes qui sont sous le malade

• Remonter draps et couverture en enlever

l’alèze sur le malade

• Remettre des vêtements propres

• Arranger le lit
Habiller et déshabiller le malade >>Hygiène d’adulte

Définition:

• C’est une technique qui consiste à dévêtir et

à vêtir partiellement ou totalement un

malade sans lui causer d’inconfort ou de

problèmes additionnels.
Habiller et déshabiller le malade >>Hygiène d’adulte

Les indications:

• Malade dans le coma

• Malade paraplégique et hémiplégique

• Malade inconscient

• Femme accouchée
Habiller et déshabiller le malade >>Hygiène d’adulte

Le matériel :
- Sur un chariot désinfecter préparer :
• Vêtements propres
• Nécessaire pour soins de cheveux
• Nécessaire pour soins préventifs d’escarres
• Nécessaire pour toilette du malade s’il est sale
• Linge de change si nécessaire
• Paravents si salle commune
• Hôte à linge sale
Habiller et déshabiller le malade >>Hygiène d’adulte

La technique:
• Aller voir le malade
• Le mettre au courant du soin
• Fermer portes et fenêtres
• Mettre tout le matériel nécessaire sur le chariot
 Placer les paravents

 Se laver les mains

 Déborder légèrement couvertures et draps de


dessus
 Mettre le malade en position confortable
.

Habiller et déshabiller le malade >>Hygiène d’adulte

La technique:
 Change de chemise :
• Soulever le malade et déboutonner la chemise.
• Rouler la chemise sale jusqu’aux épaules et la retirer
par la tête.
• Enlever les manches, en commençant par le bras sain
en cas de paralysie ou perfusion.
• Faire les soins préventifs d’escarres.
• Mettre la chemise propre en passant d’abord le bras
affecté, puis la tête, puis le bras sain.
• Ajuster la chemise, boutonner et réinstaller
confortablement le malade.
• Ranger le matériel
Habiller et déshabiller le malade >>Hygiène d’adulte

La technique:
 Change de pantalon
• Déborder le lit et replier la couverture et le drap
jusqu’aux genoux.
• Défaire la fermeture du pantalon sale.
• Demander au malade de soulever son siège ou l’aider si
besoin.
• Descendre le pantalon progressivement, jambe par jambe,
jusqu’aux chevilles.
• Retirer le pantalon et le mettre dans le linge sale.
• Faire la toilette du siège si nécessaire.
• Effectuer les soins préventifs d’escarres.
Habiller et déshabiller le malade >>Hygiène d’adulte

La technique:
 Change de pantalon
• Prendre le pantalon propre et rassembler une jambe dans
une main.
• Glisser le pied du malade dedans, puis l’autre.
• Remonter le pantalon jusqu’aux genoux et cuisses.
• Aider le malade à soulever son siège ou le faire soi-même
pour ajuster à la taille et boutonner.
• Réinstaller le malade confortablement.
• Faire le lit.
• Nettoyer et ranger le matériel.
LE TRANSPORT
DU MALADE
Plan de cours
 Introduction

 Les moyens utilisés pour transporter un malade.

 Les caractéristiques sécurisantes d’un moyen de transport

 Les précautions à observer pour réaliser un transport sécurisant.

 Les indications et le déroulement d’un premier lever.

 Les éléments à surveiller chez un malade transporté.


2
L’introduction >> TRANSPORT DU MALADE
LE

• Le transport du malade consiste à déplacer un patient d'un endroit à un autre,

que ce soit à l'intérieur de l'hôpital (chambre, bloc opératoire, services

spécialisés) ou vers un autre établissement.

• Il doit être réalisé en toute sécurité, avec confort, et en respectant les règles

d’hygiène pour éviter les complications ou aggravations de l'état du patient.


LE TRANSPORT DU MALADE >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Définition :

• C’est une technique qui consiste à transporter

les patients alités, opérés, accouchées et

fracturés, du chariot au lit, ou inversement sur

la chaise roulante et sur le brancard.


LE TRANSPORT DU MALADE >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Buts :

 Acheminer le patient de l’admission vers le


service
 Conduire le patient de son service vers le
service de radiologie ou le bloc opératoire,
ou un autre service et assurer de la
même manière son retour .
Les moyens utilisés pour transporter un malade : >>TRANSPORT DU MALAD
LE

- Le transport d'un malade peut se faire à l'aide de


plusieurs moyens, en fonction de la gravité de
son état et des ressources disponibles :
 Brancard : Utilisé pour les patients
nécessitant un transport allongé, souvent
dans les ambulances ou les hôpitaux.
 Fauteuil roulant : Pour les patients
pouvant rester assis mais ayant des
difficultés à marcher.
Les moyens utilisés pour transporter un malade : >>TRANSPORT DU MALAD
LE

 Ambulance : Moyen médicalisé ou non,

permettant le transport sécurisé vers un

centre de soins.

 Hélicoptère médicalisé : Utilisé pour les

urgences graves nécessitant un transport

rapide vers un hôpital.


Les moyens utilisés pour transporter un malade : >>TRANSPORT DU MALAD
LE

 Véhicule personnel ou taxi conventionné :

Pour les patients pouvant être transportés en

position assise avec un accompagnateur.

 Bateau médicalisé : Dans les zones isolées

ou maritimes, pour évacuer les malades vers

un centre hospitalier.
Les moyens utilisés pour transporter un malade : >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Chariot brancard d'urgence


Les moyens utilisés pour transporter un malade : >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Chariot brancard d’inox


Les moyens utilisés pour transporter un malade : >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Fauteuil Lit à roulette manuel


Caractéristiques sécurisantes d’un moyen de
>>TRANSPORT DU MALAD
LE
transport médicalisé :

Un moyen de transport médicalisé doit garantir la


sécurité et le confort du patient grâce aux éléments
suivants :
 Stabilité et suspension adaptées : Pour
éviter les secousses et limiter l’inconfort du
patient.
 Système de fixation : Brancards et fauteuils
doivent être solidement attachés pour éviter
les chutes.
Caractéristiques sécurisantes d’un moyen de
>>TRANSPORT DU MALAD
LE
transport médicalisé :

 Équipements médicaux embarqués :


Présence de matériel d’urgence comme
l’oxygène, un défibrillateur et une trousse de
premiers secours.
 Accessibilité : Facilité d’entrée et de sortie
du patient (rampes, portes larges).
 Présence de personnel médical : Pour
assurer la surveillance et l’intervention en
cas de besoin.
Caractéristiques sécurisantes d’un moyen de
>>TRANSPORT DU MALAD
LE
transport médicalisé :

 Communication permanente : Systèmes de


radio ou de téléphone pour rester en contact
avec l’hôpital.
 Hygiène stricte : Désinfection régulière
pour éviter les infections.
 Ces caractéristiques assurent un transport
sûr et efficace, en fonction des besoins du
malade.
Règles générales
>>TRANSPORT DU MALAD
LE

 Veillez au confort du patient qui doit être bien


couvert
 Choisir le moyen de transport adéquat
 Transporter le patient avec douceur et éviter
toute secousse qui risque d’aggraver son état
 Surveiller les réactions du patient (facies, pouls)
 Surveiller la perfusion, tractions s’il y a lieu, au
cours du transport
Technique de transport >>TRANSPORT DU MALAD
LE

 Fauteuil ou chaise roulante :


c’est un moyen de transport indiqué pour les malades ou
parturientes pouvant s’asseoir mais ne pouvant pas marcher.
 Technique:
• Préparer la chaise roulante et s’assurer de son état
• Couvrir le malade pour éviter le refroidissement
• Surveiller l’état du patient au cours du trajet
• Au retour procéder comme précédemment, réinstaller
le malade
dans son lit qui doit être refait pendant son absence
Technique de transport >>TRANSPORT DU MALAD
LE

 Chariot :
- C’est un moyen de transport à l’hôpital
composé d’un cadre métallique sur roulette en
caoutchouc. Ses extrémités se prolongent par des
poignets, il est capitonné avec un matelas en
caoutchouc .
- Préparation du chariot : recouvrir le chariot
d’un drap et mettre un oreiller ou un coussin
sous la nuque
Du chariot au lit : >>TRANSPORT DU MALAD
LE
Du chariot au lit : >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Indications :
 Malades alités

 Malades opérés ou à opérer

 Les malades comateux

 Les hémiplégiques les paraplégiques

 Les fracturés de la colonne vertébrale-

 Les femmes accouchées


Du chariot au lit : >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Contres indications:

• Certains malades ne peuvent pas se déplacer

pour des raisons d’immobilisation, ils seront

déplacés avec leur lit (radios, examen…) parfois

recours à un matériel mobile(radios mobiles)


Du chariot au lit : >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Technique :
• Position (1) chariot parallèle au lit
• Position(2) chariot perpendiculaire au lit
• On effectue un mouvement de recul et on fait 1/4
de tour
• Position (3) chariot : chariot dans le
prolongement du lit
• On marche latéralement dans cette position, un
aide peut se mettre du côté opposé.
Du chariot au lit : >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Technique :
• Deux à quatre personnes placées toutes du même
côté saisissent le patient (enrouler dans son drap)
Sous la nuque Sous le dos et les jambes Sous le
creux poplité et les tendons d’Achille
L’opérateur donne le signal : le patient est
soulevé, la sage-femme ou l’infirmier qui
soutient les membres inferieurs amorce le
mouvement de départ de manière que le patient
soit présenté en bonne position devant le lit .
Du lit sur un chariot >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Technique
Du lit à un autre lit >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Indication du transport

 Transfert vers un autre service

 Réalisation des examens complémentaires

 Réalisation d’acte thérapeutique

 Changement de chambre ou de secteur du

même service
Du lit à un autre lit >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Technique :
Du lit à un autre lit >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Technique :
Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Définition :

• Le premier lever consiste à aider un

patient à se mettre en position assise,

debout et éventuellement à marcher après

une période d’alitement.


Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Indications :
 Améliorer la circulation sanguine et prévenir les

risques de phlébite ou d'embolie pulmonaire.

 Prévenir les complications respiratoires

(hypoventilation, encombrement bronchique).

 Stimuler le transit intestinal et prévenir la

constipation.

 Maintenir la tonicité musculaire et éviter l’atrophie.

 Améliorer le moral du patient en lui redonnant

confiance en ses capacités physiques.


Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Le déroulement d’un premier lever.

Préparation

 Informer le patient : Expliquer l’objectif, le déroulement

et l’importance du premier lever.

 Vérifier l’état général : Tension artérielle, pouls, douleur,

état de conscience.

 Préparer le matériel : Chaise, déambulateur, canne si

nécessaire.
Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Le déroulement d’un premier lever.

Installation du Patient

 Position assise progressive :

 Relever progressivement la tête du lit.

 Aider le patient à se mettre en position assise au bord

du lit, les pieds touchant le sol.

 Laisser le patient s’adapter quelques minutes pour

éviter les vertiges ou malaises (hypotension

orthostatique).
Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Le déroulement d’un premier lever.


Mise en position debout

 Aide au redressement :

 Placer les mains sous les aisselles du patient ou utiliser

une ceinture de transfert.

 Demander au patient de pousser avec ses bras et ses

jambes pour se lever.

 Soutenir le patient fermement et progressivement

jusqu’à ce qu’il soit debout.


Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Le déroulement d’un premier lever.


 Surveillance pendant le lever

 Observer les signes cliniques : Vertiges, pâleur,

essoufflement, douleur.

 Soutenir le patient si nécessaire, notamment lors des

premiers pas.

 Encourager et rassurer le patient pour lui donner

confiance.
Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Le déroulement d’un premier lever.


Installation en position assise ou debout prolongée

 Installer le patient sur une chaise confortable si

nécessaire.

 Laisser le patient se reposer avant de reprendre

les déplacements.
Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Le déroulement d’un premier lever.

Retour au lit (si nécessaire)

 Aider le patient à se coucher progressivement.

 Noter les observations (tolérance, difficultés

rencontrées, améliorations).
Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

Le déroulement d’un premier lever.

Surveillance post-levée

 Surveiller l’état général après le lever (tension,

pouls, état de conscience).

 Noter les éventuelles complications

(étourdissements, malaise).
Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

les éléments à surveiller chez un malade


transporté.
Signes vitaux

 Fréquence cardiaque et tension artérielle (risque de

malaise, choc).

 Saturation en oxygène (risque de détresse respiratoire).

 Température corporelle (prévention des

hypothermies/hyperthermies).
Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

les éléments à surveiller chez un malade


transporté.

État neurologique :

 Niveau de conscience (réactivité, orientation).

 Présence de signes de détresse neurologique

(confusion, convulsions).
Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

les éléments à surveiller chez un malade


transporté.

• État respiratoire :

• Qualité de la respiration (rythme, amplitude,


signes de détresse).

• Besoin d’oxygène ou d’une assistance


respiratoire.
Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

les éléments à surveiller chez un malade


transporté.

État cutané :

 Couleur de la peau (pâleur, cyanose, rougeurs)

 Intégrité cutanée (éviter les escarres lors d’un

transport prolongé).
Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

les éléments à surveiller chez un malade


transporté.

Confort et douleur :

 Évaluer la douleur (échelle d’évaluation).

 Adapter la position et l’immobilisation du

patient.
Le premier lever >>TRANSPORT DU MALAD
LE

les éléments à surveiller chez un malade


transporté.

État des dispositifs médicaux :

• Vérification des perfusions, sondes, drains

(éviter l’arrachement).

• Surveillance des pansements et des saignements

éventuels.
Ministère de la santé ‫المملكة المغربية‬
Institut supérieur des
‫وزارة الصحة‬
professions
‫المعهد العالي للمهن التمريضية وتقنيات‬
infirmière et technique de
‫الصحة‬
santé Casablanca
‫الدار البيضاء‬

Cycle licence soins infirmiers . Option : infirmier en santé communautaire

Présentation du repas au malade

Mme Chaimae Boulaala


Institut supérieur des professions infirmiers technique de
Présentation du repas au malade

1/Définition :
C’est une technique qui consiste à servir un repas au malade d’une façon hygiénique et adéquate
(selon la maladie, le régime…)
Présentation du repas au malade

2/Technique :

 Avant le repas

 Vérifier le régime du malade


 Créer un environnement agréable en aérant la salle et en écartant tout article déplaisant (bassin,
urinal…)
 Mettre le malade en position convenable
 Lui présenter le matériel pour soin de bouche et lavage des mains
 Placer la table de lit en face de lui
Présentation du repas au malade

 Pendant le repas

 Se laver les mains


 Protéger le linge du malade et la literie avec les serviettes de table
 Présenter le repas au malade
 Aider à s’alimenter celui qui ne peut le faire lui même
 Entretenir avec lui une discussion pour le mettre à l’aise
Présentation du repas au malade

 A la fin du repas

 Ramasser le matériel
 Présenter au malade le nécessaire pour se laver les mains et la bouche
 L’installer en bonne position
 Enregistrer s’il a lieu des observations.
LA SURVEILLANCE DU MALADE
Plan de cours
 Introduction

 Définition des constantes vitales : TA, pouls, température, respiration, diurèse

 Les valeurs normales

 Les facteurs influents : facteurs physiologiques et pathologiques

 Indications et contre-indications des soins de confort

 Indications des analyses urinaires


2
L’introduction TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

• L'hygiène et le confort du patient sont fondamentaux dans la

pratique des soins de santé.

• Une surveillance rigoureuse des constantes vitales permet non

seulement d'évaluer l'état de santé du patient, mais aussi

d'anticiper d'éventuelles complications.


LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Définition

• La température est le degré de chaleur de l’organisme.

• Elle est constante quelque soient les conditions

atmosphériques.

• Elle représente un état d’équilibre entre la chaleur

produite par oxydations cellulaires au niveau du corps et

son environnement externe.


LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les valeurs normales

• La température corporelle normale est généralement

de 37°C

• En général, la température normale se situe entre

36,1°C et 37,2°C
LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations physiologiques


 Climat: dans les pays tropicaux la température
organique est plus élevée que dans un climat modéré.
 De l’heure: une différence de plusieurs dixièmes de
degrés existe entre la température du matin et celle du
soir.
 La digestion: les repas abondants augmentent la
température.
LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations physiologiques


 Le travail physique et psychique: l’effort et l’émotion
élèvent la température de quelques dixièmes de degrés.
 L’âge: le nouveau-né par exemple, a une température
irrégulière
 Le sexe: la femme représente une élévation de la
température de quelques dixièmes pendant la période
d’ovulation.
LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations pathologiques

 L’hypothermie: abaissement de température au-


dessous de la normale.
Elle peut être due à :
–Des maladies: choléra , hémorragie…
–Des traitements antipyrétiques( aspirine)
 L’hyperthermie: l’élévation de température au-dessus
de la normale38°c à 42°c,
LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

LES INDICATIONS DE LA PRISE DE LA TEMPÉRATURE

 Rechercher un syndrome infectieux

 Avoir une valeur de référence à l'entrée du patient

 Suivre l'évolution d’une pathologie

 Contrôler l'efficacité d’une thérapeutique


LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les différents types de thermomètres :


THERMOMÈTRE À MERCURE:
• Le principe reste identique avec les thermomètres qui
gardent la même forme.
• La chaleur provoque une dilatation du
liquide(mercure) contenu dans un récipient gradué. A
l’aide de cette échelle, la valeur de mesure est obtenue
selon l’importance de la dilatation.
LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les différents types de thermomètres :


THERMOMÈTRE ÉLECTRONIQUE :

• Les sites de mesure sont les mêmes que pour les modèles

classiques. Le principal avantage de ces nouveaux

appareils est constitué par un temps de mesure quasi

instantané. En quelques secondes, le résultat est affiché

sur un écran à cristaux liquides.

• L’utilisation d’un thermomètre électronique par voie

rectale constitue à l’heure actuelle la méthode de

référence.
LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les différents types de thermomètres :


THERMOMÈTRE DE L’ARTÈRE TEMPORALE :

 Toujours à l’aide d’une sonde cutanée infrarouge, il est

possible de mesurer la température en plaçant des

capteurs au niveau des artères temporales.

 Cette méthode récente semble intéressante en particulier

en pédiatrie où elle permet une surveillance continue

sans moyens invasifs.


LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE
Les différents types de thermomètres :
THERMOMÈTRE INFRAROUGE:

• Thermomètre infrarouge très utilisé en ce moment, les

thermomètres électroniques infrarouges permettent de

mesurer la température d’une surface.

• Ils sont donc utilisable aussi bien sur la peau, qu’au niveau

du tympan. Lorsque la mesure est effectuée au niveau du

tympan, il faut prendre soin de tirer légèrement l’oreille en

arrière en le tenant par le pavillon. La sonde est alors

idéalement pointée vers le tympan


LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les différents types de thermomètres :


MÉTHODES INVASIVES:

• Leur avantage majeur étant de permettre une mesure

continue in situ.

• C’est une caractéristique particulièrement

intéressante pour certaines interventions chirurgicales

ou en service de réanimation.
LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les méthodes de la prise de T° :


 TEMPÉRATURE RECTALE :

• Mesurée dans le rectum. Considérée comme la méthode

la plus précise, souvent utilisée pour les nourrissons et

les patients en soins intensifs.


LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les méthodes de la prise de T° :


• TEMPÉRATURE BUCCALE :

• Mesurée sous la langue.

• C'est une méthode courante et fiable pour les

adultes et les enfants plus âgés.


LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les méthodes de la prise de T° :


TEMPÉRATURE AXILAIRE :

• Le thermomètre sera placé dans le creux

axillaire et maintenu en position en ramenant

le bras sur l’abdomen.


LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les méthodes de la prise de T° :


TEMPÉRATURE TYMPANIQUE:

• Mesurée dans l'oreille à l'aide d'un thermomètre infrarouge.

Rapide et facile, mais nécessite une bonne technique pour

des résultats fiables.


DIFFÉRENTES COURBES DE LA TEMPÉRATURE

FIÈVRE OU DE CLOCHER THERMIQUE:


- Élévation brusque et courte de la température correspondant à une
décharge microbienne ou toxique dans le sang

FIÈVRE INTERMITTENTE:
- Succession régulière d’accès fébriles avec retour à la normale
entre les accès

FIÈVRE RÉMITTENTE:
- C’est une fièvre constituée par des accès fébriles avec une
température ne revenant pas à la normale
DIFFÉRENTES COURBES DE LA TEMPÉRATURE

FIÈVRE EN PLATEAU:
c’est une hyperthermie régulière plus ou moins élevée se maintenant
pendant quelques jours avec un peu de différence entre le matin et le soir,

FIÈVRE HECTIQUE:
c’est une fièvre caractérisée par de grandes oscillations de température
avec 37°c – 37,5°c le matin et 41,5°c le soir

FIÈVRE INVERSÉE:
c’est une température plus élevée le matin que le soir
LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

LA TECHNIQUE
 MATERIEL:

• Plateau

• Thermomètre dans un verre contenant un antiseptique.

• Coton hydrophile.

• Lubrifiant si nécessaire.

• Feuille de température ou carnet de santé.

• Stylo bleu.

• 2 haricots.
LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

TECHNIQUE:

LA TEMPERATURE RECTALE

• Prévenir le malade des soins.

• Introduire avec douceur le réservoir dans le rectum, après l'avoir

lubrifié

• L'enfoncer à 2 ou 3cm

• le maintenir si le malade est inconscient ou agité, ou chez l'enfant.

• Retirer et lire le thermomètre

• Inscrire sur la feuille de température ou le carnet de santé.

• Entretenir Le thermomètre
LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

TECHNIQUE:

LA TEMPERATURE RECTALE

• La prise de température par voie rectale est contre indiquée:

 Après lavement froid (dans .ce cas

attendre,1/4h)

 En cas d'opération sur le-rectum

 En cas inflammation locale

 En cas d'hémorroïdes
LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

TECHNIQUE:

LA TEMPERATURE BUCCALE:

• Essuyer le thermomètre, le-mettre sous la langue, le sujet

fermant la bouche sans serrer les dents lui recommander

de ne pas parler .

• Cette méthode est moins sure. que température rectale.


LA TEMPERATURE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

TECHNIQUE:

TEMPERATURE AXILLAIRE:

• Essuyer l'aisselle, sans frotter, pour enlever la

sueur Y placer le thermomètre, replier le

membre contre le thorax.

• Si le malade est fatigué maintenir le bras.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE RESPIRATOIR ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Définition:

- La respiration est l’ensemble des mouvements respiratoires

assurant la ventilation pulmonaire permettant l’hématose.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE RESPIRATOIR ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les valeurs normales

• 16 à 20 mouvements à la minute chez l’adulte.

• 25 à 30 mouvements à la minute chez l’enfant.

• 40 à 50 mouvements à la minute chez le nouveau-


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE RESPIRATOIR ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations physiologiques


• La volonté : la personne peut volontairement accélérer ou

ralentir momentanément son rythme respiratoire.

• La pression atmosphérique : la dépression atmosphérique

accélère le rythme respiratoire.

• La température ambiante : la chaleur augmente le rythme

respiratoire
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE RESPIRATOIR ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations physiologiques


• Le rythme journalier : le sommeil, le repos ralentit le

rythme ; le stress, peurs, émotions, travail musculaire en

accélère le rythme.

• L’âge : le rythme est plus accéléré chez l’enfant.

• La position corporelle : la respiration s’accélère en position

debout.
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE RESPIRATOIR ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les Variations pathologiques

• La polypnée : accélération des mouvements respiratoire au-delà de 20mvt/mn.

• La bradypnée : ralentissement des mouvements respiratoire moins de 15mvt/ mn.

• L’apnée : arrêt plus ou moins prolongé de la respiration.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE RESPIRATOIR ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les Variations pathologiques

• La dyspnée : est la difficulté à respirer, elle porte sur l’un des temps de la respiration.

• L’Orthopnée: gêne respiratoire qui oblige le malade à rester en position assise.

• Dyspnée d’effort : apparaît avec l’effort.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE RESPIRATOIR ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Précaution à prendre

• Le rythme respiratoire sera apprécié au repos

physique et en préférence à l’ insu du malade.

• Après la prise de pouls, replier le bras sur le

thorax, tout en gardant les doigts sur la radiale.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE RESPIRATOIR ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

MATERIEL:

• Une montre.

• Un stylo vert.

• Une feuille de température.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE RESPIRATOIR ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

TECHNIQUE:
 On Regarde des mouvements du thorax et chronométrer
 Chez l'enfant, regarder les mouvements au niveau de
l'abdomen.
À la main :
 On Poser la main sur la base du thorax chronométrer
(pendant une minute)
 Pour éviter d'attirer l'attention du malade, on peut après la
prise du pouls, replier le bras du malade sur le thorax,
tout en gardant les doigts sur la radiale (pour éviter toute
modification du rythme provoqué par la volonté).
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE RESPIRATOIR ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

TECHNIQUE:

INSCRIRE LE RÉSULTAT SUR LA FEUILLE

DE TEMPÉRATURE AVEC UN STYLO VERT.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE CARDIQUE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Définition:

• Le pouls est la sensation de soulèvement perçue par le doigt qui

déprime une artère superficielle sur un plan résistant.

• Les pulsations correspondent aux battements du cœur dont

chaque contraction est perçue au niveau d'une artère à plusieurs

endroits du corps
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE CARDIQUE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les valeurs normales:

• Nouveau-né : 120 à 140 pulsations / minute ;

• Enfant : 80 à 120 pulsations / minute ;

• Adulte : 60 à 80 pulsations / minute ;

• Personne âgée : 70 à 90 pulsations / minute.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE CARDIQUE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations physiologiques:

• Lors d’un effort musculaire

• Lors de la digestion

• Lors d’émotion, de stresse, peur, joie

• Lors d’une exposition au soleil


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE CARDIQUE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations pathologiques:


La fréquence ( rapidité)

• BRADYCARDIE : Ralentissement des pulsations au-dessous de 60

pulsations/mn chez l’adulte .

• TACHYCARDIE :Accélération des pulsations au dessus de 100

pulsation /min chez l’adulte


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE CARDIQUE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations pathologiques:


Le rythme

• POULS INTERMITTENT: Les pulsations laissent entre


elles des intervalles inégaux

• POULS ALTERNANT :Succession rythmée d’une pulsation


normale et d’une pulsation faible

• POULS INEGAL :Succession rythmée d’une pulsation


forte et d’une pulsation faible
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE CARDIQUE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations pathologiques:


Le volume

POULS FILIFORME OU FILANT :

• Pulsation faibles, rapides, petites donnant l’impression

d’un fil vibrant sous la pression du doigt(état du choc


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE CARDIQUE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations pathologiques:


La résistance

POULS DICROTE :
• Perception de 2 pulsations pour une seule systole (1 battement
fort + 1 battement faible)
ARYTHMIE :
• Les pulsations sont irrégulières dans leurs rythmes et leur
amplitude
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE CARDIQUE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations pathologiques:


MATERIEL:

• Une montre.

• Un stylo rouge.

• Une feuille de température.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA FREQUENCE CARDIQUE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

TECHNIQUE
• Avertir le malade
• Le malade doit être au repos 15 à 20 min
• Ne jamais utiliser le pouce pour la prise des pulsations
• placer les doigts sur des artères spécifiques du corps(les doigts
moyen et index sur l'artère radiale (située au poignet) ou sur l'artère
carotide (située au cou)
• puis à exercer une légère pression jusqu'à ce que le pouls soit ressenti
• compter le nombre de battements pendant une période de 60
secondes
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA TENSION ARTERIELLE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Définition

- La tension artérielle est la pression sous laquelle le sang

circule dans les vaisseaux.

- C’est pression que le sang exerce à l'intérieur des artères au

moment de son éjection du cœur, lors de la systole(=pression

maximale) et au moment du remplissage du cœur , lors de la

diastole (pression minimale).


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA TENSION ARTERIELLE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA TENSION ARTERIELLE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les valeurs normales:

• 8/5 chez l’enfant

• 12/7 chez l’adulte

• 14/9 chez le vieillard


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA TENSION ARTERIELLE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations physiologiques

 L’âge :

• 8/5 chez l’enfant

• 12/7 chez l’adulte

• 14/9 chez le vieillard

 Le sexe :

• Elle est plus basse chez les femmes.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA TENSION ARTERIELLE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations physiologiques

 L’heure

• Elle est plus basse le matin et pendant le sommeil, elle

s’élève pendant l’activité.

 les positions corporelles :

• Elle est plus basse en position couchée


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA TENSION ARTERIELLE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations pathologiques


 Elévation des deux chiffres : HTA

• Pré Hypertension : Maxima ›12 et ‹13,9 et minima ›8 et ‹8,9

• Hypertension : Maxima ›14 et minima › 9

• Hypertension Sévère : Max ›18 et Min ›10

 Abaissement des deux chiffres :

• Hypotension :Tension maxima ‹ 9 et tension minima ‹ 9

-
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA TENSION ARTERIELLE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les variations pathologiques


 Elévation des deux chiffres : HTA

• Pré Hypertension : Maxima ›12 et ‹13,9 et minima ›8 et ‹8,9

• Hypertension : Maxima ›14 et minima › 9

• Hypertension Sévère : Max ›18 et Min ›10

 Abaissement des deux chiffres :

• Hypotension :Tension maxima ‹ 9 et tension minima ‹ 9

-
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA TENSION ARTERIELLE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

• Le malade doit être au repos , couché ou assis


depuis plusieurs min(15min)
• Prendre toujours la tension artérielle à la même
heure , avec le même appareil
• Veillez à ce que la manche du vêtement ne fasse
garrot
• Vérifier l’étanchéité du brassard , tuyau et poire ,
manomètre à zéro.
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA TENSION ARTERIELLE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Matériel :

• Brassard.

• Stéthoscope

• Un stylo rouge.

• Une feuille de température.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA TENSION ARTERIELLE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

TECHNIQUE

• Avertir le malade

• Le malade doit être au repos 15 à 20 min

• Mettre le brassard sur le bras allongé sur le bord du lit

• Mettre le stéthoscope sur l’artère humérale

• Prendre le pouls radial


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA TENSION ARTERIELLE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

TECHNIQUE

• Gonfler le brassard jusqu’à disparition complète du


pouls
• Dégonfler doucement le brassard
• Une fois le pouls est perçu on note la TA maxima
• Quand le pouls disparait on note la TA minima
• Réinstaller le malade
• Noter la TA sur la feuille de surveillance
• Ranger le matériel
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA TENSION ARTERIELLE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Inscrire le résultat sur la feuille de température avec un stylo


ROUGE.
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA DIURESE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Définition

 La diurèse est la quantité d’urine émise en 24h.

 la quantité n'est pas le seul élément constaté est noté par les

infirmiers. L'aspect, la couleur et l'odeur sont autant d'éléments

qui informent sur la santé du patient, et sont donc notés. Urine

claire, urine foncée, urine rosée,...


LA DIURESE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les valeurs normales:

La diurèse normale est de :

 1,5L à 2 L cette valeur dépend de la quantité

d’eau absorber .
LA DIURESE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les indications
La mesure de la diurèse peut être indiquée pour :
• évaluer la fonction rénale
• surveiller l'hydratation
• On cas d’oedème
• suivre l'efficacité du traitement diurétique
• évaluer la gravité de certaines maladies telles que
l'insuffisance rénale aiguë
LA DIURESE TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Les Constituants normaux et anormaux des urines:


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA DIURESE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Le matériel :
• Sac collecteur à urine

• Gants propres

• Matériel pour toilette

• Un récipient gradué

• Un stylo jaune.

• Une feuille de température.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA DIURESE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

TECHNIQUE
• Demander au patient d'uriner dans un récipient gradué ou de
recueillir l'urine dans un sac collecteur si nécessaire.
• Mesurer le volume d'urine recueilli en lisant la graduation sur
le récipient gradué
• Étiqueter le récipient gradué ou le sac collecteur avec le nom du
patient, la date et l'heure de la collecte.
• Vider l'urine dans les toilettes ou dans un conteneur prévu à
cet effet.
• Répéter la mesure de la diurèse à intervalles réguliers selon les
besoins du patient ou les instructions médicales.
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
LA DIURESE ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE
CALCULE DE LA DIURESE
• La diurèse est la quantité d'urine produite par les reins en une certaine période de temps, généralement
mesurée en millilitres par heure (ml/h) ou en millilitres par 24 heures (ml/24h).
Pour calculer la diurèse, vous avez besoin de deux informations :
[Link] volume total d'urine produit sur une période donnée.
[Link] durée de cette période.
• Par exemple, si vous voulez calculer la diurèse sur une période de 24 heures et que la quantité totale
d'urine produite est de 1500 ml, le calcul serait le suivant :
• Diurèse (ml/24h) = Volume total d'urine (ml) / Durée de la période (heures)
• Diurèse (ml/24h) = 1500 ml / 24 heures = 62,5 ml/h
• Dans cet exemple, la diurèse sur une période de 24 heures est de 62,5 ml/h.
L’ANALYSE DES URINES AVEC BANDELETTES TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

DEFINITION :

• C’est une technique qui consiste à rechercher la présence ou

l’absence de glucose (glycosurie), de protéines (protéinurie) ou

d’autre corps dans les urines.


L’ANALYSE DES URINES AVEC BANDELETTES TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

INDICATIONS :

• Chez tout enfant à l’hôpital

• Visite d’embauche ou recrutement

• Grossesses

• Hygiène scolaire

• Planification familial (Contraception hormonale)


L’ANALYSE DES URINES AVEC BANDELETTES TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Recherche de Sucre (Glycosurie)


 Indications :
Suspicion de diabète : Présence de glucose dans les urines peut
indiquer un diabète sucré non contrôlé.
 Symptômes :
Polydipsie (soif excessive), polyurie (augmentation de la fréquence
urinaire), perte de poids inexpliquée.
 Suivi de traitement :
Évaluation de l’efficacité des traitements chez les patients
diabétiques.
L’ANALYSE DES URINES AVEC BANDELETTES TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Recherche d'Albumine (Albuminurie)

Indications :
 Suspicion de maladie rénale : La présence d'albumine dans les
urines peut indiquer une atteinte rénale.
 Diabète : Surveillance de l'apparition de néphropathie
diabétique chez les patients diabétiques.
 Hypertension : Évaluation de la fonction rénale chez les
patients hypertendus.
 Suivi de maladies chroniques : Surveillance des patients
atteints de maladies chroniques comme le lupus ou des
infections.
L’ANALYSE DES URINES AVEC BANDELETTES TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Recherche d'Acétone (Cétonurie)

Indications :
 Suspicion de diabète mal contrôlé : Présence d'acétone peut
indiquer une décompensation du diabète (acidocétose
diabétique).
 Jeûne prolongé ou régime cétogène : Vérification de la
production de corps cétoniques lors de la dégradation des
graisses.
 Maladies métaboliques : Évaluation de troubles du
métabolisme des lipides ou de certaines conditions
pathologiques.
L’ANALYSE DES URINES AVEC BANDELETTES TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Précautions:

• Respecter le temps de lecture

• Conserver les bandelettes dans le flacon d’origine

• Fermer soigneusement le flacon après chaque

utilisation

• Respecter la date de péremption


L’ANALYSE DES URINES AVEC BANDELETTES TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Matériels :

• Flacon de bandelette réactives

• Recepaient pour recueil des urines

• Montre

• Feuille de température

• Stylo

• Haricot
L’ANALYSE DES URINES AVEC BANDELETTES TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Technique :

• Recueillir les urines dans un récipients propre et sec

• Prendre une bandelette du flacon

• Fermer le flacon vite

• Comparer la bandelette au bloc témoin

• Prolonger toutes les zones réactives dans les urines retirer immédiatement
L’ANALYSE DES URINES AVEC BANDELETTES TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Technique :

• Eliminer l’excès d’urine en tapant légèrement la bandelette sur le bord du

récipient

• Tenir la bandelette horizontalement

• Comparer la bandelette à l’échelle colorimétrique figurant sur l’étiquette du

flacon tous en respectant le temps de lecture

• Noter les résultats


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
Pose d’une bouillotte ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

DEFINITION :

• Une bouillotte est un récipient, généralement en

caoutchouc ou en plastique, rempli d'eau chaude, utilisé

pour appliquer de la chaleur sur une zone du corps afin

de soulager la douleur, détendre les muscles ou

favoriser la circulation sanguine.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
Pose d’une bouillotte ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

INDICATIONS :

 Douleurs abdominales : Crampes menstruelles,

douleurs digestives.

 Douleurs musculaires : Tensions, douleurs dorsales.

 Amélioration de la circulation : En cas de mauvaise

circulation sanguine.

 Confort général : Pour le bien-être, notamment en

période de froid
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
Pose d’une bouillotte ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

CONTRE INDICATIONS :

 Troubles de la sensibilité : Risque de brûlures en cas

de perte de sensibilité.

 Infections cutanées : Risque d’aggravation de

l’infection.

 Blessures récentes : Risque d’aggraver les lésions ou

d'augmenter l'inflammation.
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
Pose d’une bouillotte ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Règles à respecter :
 Ttempérature de l'eau : Ne pas dépasser 45°C pour éviter les

brûlures.

 Protection : Utiliser une serviette ou un tissu pour éviter le contact

direct avec la peau.

 Durée d'application : Limiter l'utilisation à 15-20 minutes à la fois.

 Surveillance : Ne jamais laisser le patient sans surveillance pendant

l'utilisation de la bouillotte.
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
Pose d’une bouillotte ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Matériels :

• Bouillotte en caoutchouc ou plastique.

• Eau chaude

• 2 Serviette ou tissu épais.

• Haricot
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
Pose d’une bouillotte ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Technique :
 Aller voir le malade ,lui expliquer le soin

 S’assurer qu’il n’existe pas de contre-indications

 Vérifier la température de l’eau et l’étanchéité de la bouillotte

 Poser la bouillotte à plat

 Soulever le goulot de manière à avoir la bouillotte en flexion

 Remplir la bouillotte a moitié de l’eau chaude

 Vider la bouillote de l’air en la pliant en deux


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
Pose d’une bouillotte ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Technique :

 Visser le bouchon

 Essuyer la bouillotte par la 1ère serviette

 L’envelopper dans la 2ème serviette

 Porter la bouillotte sur le malade

 Placer la bouillotte à l’endroit précis

 Noter l’heure de pose de la bouillotte


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
Pose d’une bouillotte ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Surveillance :

 Vérifier la tolérance du patient à la chaleur.

 Surveiller l'apparition de rougeurs, d'irritations ou de

brûlures sur la peau.

 Évaluer l'efficacité du traitement (réduction de la

douleur, relaxation musculaire).


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
Pose d’une bouillotte ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Incidents et Accidents:

 Brûlures : En cas de contact direct ou si la bouillotte

est trop chaude. Agir rapidement en refroidissant la

zone affectée.

 Fuites : Vérifier régulièrement l'état de la bouillotte

pour éviter les fuites d'eau chaude. En cas de fuite, ne

pas utiliser et remplacer la bouillotte.


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
Pose d’une bouillotte ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Entretien :

• Vider la bouillotte

• La nettoyer avec de l’eau savonneuse

• La désinfecter si elle a servi à un malade

contagieux

• La gonfler légèrement

• La ranger
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
La Vessie de Glace ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Définition
• La vessie de glace est un dispositif médical utilisé
pour appliquer du froid sur une zone du corps.
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
La Vessie de Glace ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Indications :

 Traumatismes (entorses, contusions, fractures).

 Œdèmes et inflammations.

 Douleurs musculaires ou articulaires.

 Hématomes et saignements.

 Fièvre (pour rafraîchir le corps).


TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
La Vessie de Glace ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

Contre-indications :
• Troubles circulatoires (maladie de Raynaud, artérite).
• Hypersensibilité au froid.
• Plaies ouvertes ou infections cutanées.
• Paralysie ou insensibilité locale (risque de brûlure).
• Utilisation prolongée sans interruption (risque de
gelure).
TECHNIQUES DE DIAGNOSTIC
La Vessie de Glace ET DE LA SURVEILLANCE DU
MALADE

La technique :

• Remplir avec de la glace ou de l’eau froide.

• Envelopper dans un linge pour éviter les brûlures par

le froid.

• Appliquer sur la zone concernée pendant 15 à 20

minutes.
STÉRILISATION
Plan de cours
 Introduction
 Définition:
 L’asepsie
 L’antisepsie
 La désinfection
 La décontamination
 La stérilisation
 L’émersion.
 Les différents moyens de stérilisation
 Le temps et le degré de stérilisation du matériel par
différents moyens
 Les moyens de contrôle de la stérilisation. 2
L’introduction TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION

 La prévention des infections nosocomiales est un objectif majeur pour les établissements

hospitaliers.

 Il doit être dispensé au malade la meilleure qualité de soins possible.

 L’utilisation du matériel à usage unique améliore le confort du patient et représente la

garantie en matière de qualité et de sécurité sanitaire.

 Certains dispositifs médicaux ne peuvent, souvent pour des raisons de coût, bénéficier de

cette approche industrielle (instruments chirurgicaux, endoscopes,…).


La stérilisation TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION

• La stérilisation est un processus d’élimination totale

de tous les micro-organismes (bactéries, virus,

champignons) y compris leurs spores, présents sur un

objet ou une surface.


TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
Importance de l'hygiène et de la stérilisation STÉRILISATION

• L’hygiène et la stérilisation sont essentielles pour éviter

la transmission des infections en milieu médical.

• Objectif : garantir la sécurité des patients et des

soignants.

• L’absence de stérilisation peut entraîner des infections

nosocomiales, responsables de complications graves


TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
L’asepsie STÉRILISATION

 Définition : Ensemble de mesures empêchant la

contamination d’un milieu propre par des micro-

organismes.

✅ Objectif : Éviter l’introduction de germes lors d’un

acte médical.

📌 Exemples : Lavage des mains, port de gants, usage

de matériel stérile.
TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
Antisepsie STÉRILISATION

Définition : Utilisation de substances antimicrobiennes


sur la peau ou les muqueuses pour détruire ou inhiber les
germes.
✅ Objectif : Réduire le risque infectieux avant un acte
médical.
📌 Exemples :
 Alcool 70° : Désinfection des mains et des
surfaces.
 Bétadine : Préparation cutanée avant une
intervention.
 Chlorhexidine : Désinfection des plaies et du
TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
Antisepsie STÉRILISATION

Mode d’action des antiseptiques

Selon leur famille chimique :

 Bactéricide : action létale sur les bactéries,

 Bactériostatique : inhiber la croissance des bactéries,

 Fongicide : action létale sur les champignons,

 Fongistatique : inhiber la croissance des

champignons;

 Virucide : action létale sur les virus;


TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
Antisepsie STÉRILISATION

ÉOSINE - EAU OXYGÉNÉE BAINS DE BOUCHE ALCOOL MODIFIÉ BÉTADINE

BISEPTINE SOLUTION HYDROALCOOLIQUE


TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
Antisepsie STÉRILISATION

A retenir:

• Les antiseptiques ne sont pas stérilisants.

• Il réduisent temporairement sur la peau et les

muqueuses le nombre de micro-organismes.


TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION
TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
Désinfection STÉRILISATION

 Définition : Processus visant à détruire la plupart des

micro-organismes sur des objets ou des surfaces.

✅ Objectif : Réduire le risque de contamination

croisée.

📌 Exemples :

• Désinfection des surfaces avec de l’eau de Javel diluée.

• Trempage des instruments médicaux dans des solutions

désinfectantes.
TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
Décontamination STÉRILISATION

🔹 Définition : Étape préliminaire visant à réduire la

charge microbienne avant la désinfection ou la

stérilisation.

✅ Objectif : Faciliter la désinfection et protéger le

personnel.

📌 Exemple : Lavage des instruments souillés avant la

stérilisation.
TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
Stérilisation STÉRILISATION

🔹 Définition : Élimination totale de tous les micro-

organismes, y compris les spores bactériennes.

✅ Objectif : Rendre le matériel totalement exempt de

germes.

📌 Méthodes : Chaleur, produits chimiques,

rayonnements.
TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
Immersion STÉRILISATION

🔹 Définition : Plongée d’un matériel dans une solution

antiseptique ou désinfectante.

✅ Utilisation : Pré-désinfection du matériel avant la

stérilisation.
LES DIFFÉRENTS MOYENS DE TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION STÉRILISATION

Stérilisation par chaleur sèche

🔥 Méthode : Four Pasteur (180°C pendant

30 minutes).

✅ Avantages : Élimine efficacement les

micro-organismes.

⛔ Inconvénients : Long et inadapté aux

plastiques.

📌 Exemples : Pinces métalliques,


LES DIFFÉRENTS MOYENS DE TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION STÉRILISATION

Stérilisation par chaleur humide

(autoclave)

💨 Méthode : Vapeur sous pression (121°C,

15 min).

✅ Avantages : Très efficace et rapide.

⛔ Inconvénients : Endommage certains

matériaux sensibles à la chaleur.


LES DIFFÉRENTS MOYENS DE TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION STÉRILISATION

Stérilisation chimique

🧪 Méthode : Utilisation de gaz (oxyde d’éthylène) ou

de solutions chimiques (glutaraldéhyde).

✅ Avantages : Adapté aux objets sensibles à la chaleur.

⛔ Inconvénients : Nécessite un rinçage, peut être

toxique.

📌 Exemple : Endoscopes, cathéters.


LES DIFFÉRENTS MOYENS DE TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION STÉRILISATION

Stérilisation par rayonnements

☢️Méthode : Rayons gamma ou UV.

✅ Avantages : Efficace sur les objets

jetables.

⛔ Inconvénients : Coût élevé, nécessite un

équipement spécialisé.
TEMPS ET TEMPÉRATURES SELON LA TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
MÉTHODE STÉRILISATION

Méthode Température Temps Utilisation


Autoclave (chaleur Instruments
121°C 15-20 min
humide) chirurgicaux
Four Pasteur Instruments
180°C 30 min
(chaleur sèche) métalliques
Oxyde d’éthylène
37-55°C 4-12 h Matériel fragile
(chimique)
Rayonnement Matériel à usage
Variable Quelques minutes
gamma unique
MOYENS DE CONTRÔLE DE LA TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION STÉRILISATION

Contrôle Physique

 Le contrôle physique est un moyen direct de suivre

les paramètres de la stérilisation durant le cycle.

 Il repose sur la surveillance de certains critères de

performance de l’appareil utilisé pour la stérilisation.


MOYENS DE CONTRÔLE DE LA TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION STÉRILISATION

Méthodes de contrôle physique :


1. Température :
1. La température est l’un des paramètres les plus
cruciaux dans la stérilisation, particulièrement pour les
méthodes utilisant la chaleur (autoclave, chaleur
sèche).
2. Des thermomètres ou capteurs intégrés dans les
autoclaves permettent de vérifier que la température
atteinte est suffisante pour garantir l'efficacité du
processus.
3. Exemple : dans un autoclave, la température doit être
d'au moins 121°C pour une stérilisation efficace.
.
MOYENS DE CONTRÔLE DE LA TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION STÉRILISATION

Méthodes de contrôle physique :


Pression :

• Dans le cas de la stérilisation par vapeur sous

pression (autoclave), la pression doit être mesurée et

contrôlée.

• Cela garantit que la vapeur pénètre bien dans les

instruments et assure une stérilisation uniforme.

• Exemple : La pression doit être d'environ 2 bars dans

un autoclave pour une stérilisation à 121°C.


MOYENS DE CONTRÔLE DE LA TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION STÉRILISATION

Méthodes de contrôle physique :

Durée du cycle :

 Le temps pendant lequel les instruments sont exposés

à la chaleur ou à la vapeur est également un facteur

important.

 Le cycle de stérilisation doit durer suffisamment pour

permettre à la chaleur ou au gaz de tuer tous les

micro-organismes.
MOYENS DE CONTRÔLE DE LA TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION STÉRILISATION

Méthodes de contrôle physique :

Enregistreurs de données :

• Les autoclaves modernes utilisent souvent des

enregistreurs de données numériques pour suivre en

temps réel les paramètres de température, pression et

durée.

• Ces données sont enregistrées et peuvent être

consultées après chaque cycle pour garantir que toutes

les conditions de stérilisation ont été respectées.


Les indications de la stérilisation TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION

• Tout matériel à usage multiple.


• Après chaque intervention , soin
prodigué.
• Quand le matériel est contaminé ou
déstérilisé.
• Quand la date de péremption de la
stérilisation est limitée ou dépassée.
TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
Le matériels utiliser lors du traitement STÉRILISATION

 Un bac de décontamination

 Une solution décontaminante ;


 Gants;
 Une brosse douce;
 Un bac de rinçage;
 Un lubrifiant et un torchant propre.
TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
Le tri du matériels STÉRILISATION

• Il consiste à séparer le matériel par catégories :

• Le fragile ( ex : thermomètre )

• Le piquant ( ex : aiguille )

• Le tranchant (ex: lame)

• L'usage unique ou multiple.


TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
La décontamination ou pré désinfection STÉRILISATION

• Tout matériel réutilisable doit, aussitôt après


chaque utilisation, être mis à tremper par
immersion totale, après démontage, dans un
bain de produit détergent-désinfectant, en
respectant scrupuleusement la dilution et le
temps de trempage préconisé par le
fabricant.
• Ce premier traitement est obligatoirement suivi
d'un rinçage abondant à l’eau du robinet.
TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
La décontamination ou pré désinfection STÉRILISATION

• Les bac est choisi en fonction du matériel à


traiter.
• La solution décontaminante est réalisée avec
une eau bactériologiquement propre et de l'eau
de Javel selon une concentration donnée et
pendant une durée déterminée.
• Les instruments doivent êtres couvertes,
disposés selon leurs poids et leur
encombrement.
TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
La décontamination ou pré désinfection STÉRILISATION

• Les surfaces des instruments doivent


être en contact avec la solution
décontaminante.
• Le bain de la solution décontaminante et
de nettoyage doit être changé entre
chaque intervention.
• Les bacs doivent êtres désinfectés après
chaque opération de décontamination.
Le nettoyage-rinçage TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION

• Il suit obligatoirement la phase de pré-


désinfection, il est obligatoire aussi pour
tout matériel en inox neuf avant la mise
en service et la première stérilisation.
• Le nettoyage peut se faire en machine à
laver ou par utilisation d’un bac à
ultrasons suivant les recommandations
du fabricant.
Le nettoyage-rinçage TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION

• Le nettoyage associe obligatoirement 4


facteurs :
• L'action chimique (détergent);
• L'action mécanique (brossage);
• La température et le temps (conformes aux
indications du fabricant du produit détergent).
• Ce nettoyage est suivi d’un rinçage abondant à
l’eau du réseau.
Le séchage TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION

• le séchage permet d'enlever l'humidité qui

constitue un milieu favorable au développement

des micro-organismes , le séchage est manuel

avec un textile à usage unique ou un linge

propre non peluchant.


TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
La lubrification STÉRILISATION

• C'est l'action de graisser les articulations


; elle confère aux instruments une bonne
qualité de fonctionnement et une durée
de vie augmentée.
• Elle s'effectue après l'opération du
nettoyage.
TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
Les contrôles STÉRILISATION

• C'est la vérification de la propreté de chaque


instrument , il permet d'évaluer l'efficacité et la
qualité des étapes précédentes. Ils se font après
le séchage avant le conditionnement ( la mise
en boites ).
• La vérification de la propreté et de la
fonctionnalité du matériel avant stérilisation est
indispensable pour ne stériliser que du matériel
apte à remplir son rôle.
TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
Les contrôles STÉRILISATION

• Il existe des différents types de contrôles :

• Contrôle d'hygiène : contrôle visuel de la

propreté.

• Contrôle technique : L'état de

l'instrumentation.

• Contrôles de fonctionnement des instruments.

• Contrôles quantitatif : le nombre d'instruments


Conditionnement TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION

• C’est une protection de l’état stérile;


• Il doit être compatible avec le mode de
stérilisation;
• L’état stérile, obtenu après l’opération
de stérilisation, est conservé grâce au
conditionnement qui doit remplir
plusieurs fonctions jusqu’au moment de
l’emploi de l’article stérile.
Conditionnement TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION

Fonctions :
• Constituer une barrière
infranchissable aux microorganismes;
• Être perméable à l’agent stérilisant;
• Protéger le matériel;
• Permettre l’extraction et l’utilisation
du matériel dans des conditions
aseptiques.
Conditionnement TECHNIQUES DE NETTOYAGE ET DE
STÉRILISATION

Ce conditionnement doit être :


• Propre et solide
• Adapté aux procédés de stérilisation
• Adapté à l'instrumentation
• Identifiable
• Facile à manipuler
• Adapter en condition de stockage et peux
encombrant.
Soins infirmiers
les injections et les perfusions
Pr Ag Elleuch Mouna
Intramusculaire
Définitions

Introduction sous pression d’un produit


médicamenteux présenté sous formes
injectable dans l’épaisseur du tissu
musculaires
Sites de l’injection

Muscle grand et moyen fessiers


Muscle vaste externe de la cuisse
Muscle deltoïde
Indications

Administration substance aqueuses ,


huileuses ou des médicaments qui ne se
présente pas sous forme orale
Administration pour : inconscient ,
incapable d’avaler , in-coopérant
Résorption rapide
Contre indication

Les hémophilique
Malades sous anticoagulants
Sous-cutané
Définitions

Administration des médicaments sous


formes injectable dans le tissu cellulaire
sous-cutané
Sites de l’injection
Face antéro-externe de la cuisse
Face externe du bras
Face supérieure des fessiers
Région péri-ombilical
Indications
•Les malades insulino- dépendants

•Les malades sous-anti-coagulants


Contre indication

Œdème local,zone irritée,


lipodystrophie
Intradermique
Définitions

Administration des médicaments sous


formes injectables dans le derme situé juste
en dessus de l’épiderme
Sites de l’injection
La face interne de l’avant-bras est
généralement la région la plus utilisée car elle
est peu pigmentée et a peu de poils , ce qui
facilite l’observation des réactions à l’injection
Indications

Dans l’enquête autour d’un cas de tuberculose


Intra dermo-réaction (IDR à la tuberculine)
Tests d’allergies

Vaccins
Contre indication

Œdème ou irritation locale


Perfusion Intraveineuse
Définitions

Administration directement dans une veine


d’un produit médicamenteux
Sites de l’injection

Préférer une veine de gros calibre


Indications

Nécessité d’une action rapide


Médicaments pouvant être caustique pour le
tissu sous-cutané et musculaires
Action de contraste (En radiologie )
Perfusion Intraveineuse
Définitions

Est une technique d’injection qui permet


d’administrer chez un patient des solutés et/ou
des médicaments de façon continue ou
discontinue dans une veine périphèrique
Sites de l’injection

choisir une veine superficielle de


-L’avant bras
-Dos de la main
-La région malléolaire
Indications
En cas d’urgence et de réanimation
Apport hydrique et/ou électrolytique
Transfusion
Alimentation parentérale
Contre indication

Ne pas piquer le bras du patient


-du coté d’une fistule artériole-vénaux
-du coté d’un curage ganglionnaire
-en cas de bras paralysé ou traumatisé.
Perfusion Sous-cutané
Définitions

Est une technique d’injection qui permet


d’administrer chez un patient des solutés
et/ou des médicaments de façon continue ou
discontinue dans le tissu sous cutanés
Sites de l’injection

face externe du bras


-face antérieure du bras
-face latéral de l’abdomen
-face externe du cuisse
-sous scapulaire
Indications

-prévention ou traitement de la
déshydratation
-mauvais capital veineux
-hydratation de fin de vie
Contre indication

-elle ne peut absolument pas répondre à un


contexte d’urgence vitale
-certains médicaments ne sont pas
administrables par cette voie
Le Matériel nécessaire
 Nécessaire à l’hygiène des mains
 Gant non stériles à usage unique
 conteneur à déchets contaminé piquants et tranchants
 un plateau propre
 Des seringues (1ml 20ml)
 Bétadine
 Sérum physiologique
 Aiguille intraveineuse
 Garrot
 Coton et alcool
 Un flacon d’insuline
 Sac a élimination des déchets
 Réniforme
 Solution médicamenteuse
 Ether
 Seringue pour injection sous cutané
 Seringue à tuberculine
 Ordonnance
 Protection papier absorbante à usage unique
 Poche par perfusion avec tubulure.
 Bouchon stérile pour site d’injection(robinet)
 Compresses stériles.
 Pied à perfusion.
 Cathéter court(bleu-rose)
 Savon antiseptique
 Gants stériles
 Sparadrap
1. Le lavement évacuateur :
 C’est un acte infirmier sur prescription médicale qui
correspond a
l’introduction d ’un liquide par l’anus dans le but de
débarrasser le
gros intestin de matières fécales accumulées ou de traiter
l ’intestin.
 Gants propre a usage unique.

 Déroulement
Compresses de non stériles.
soins : Bock a

1. Bassin Matériel :
si le patient ne peut pas lavement
se lever
 Alaise
 Haricot
 Lubrifiant
Bock a lavement
 Sonde rectale
 Nécessaire pour le lavage des
mains

Haric
ot
2.
Procédure

: Vérifier la prescription médicale.
 Prévenir le patient et lui expliquer le déroulement de soins.
 Effectuer un lavage simple des mains un traitement hygiénique des mains par frictions avec
une SHA.
 Installer le matériel après vérification des dates de péremptions et de l’intégrité des
emballages.
 Installer les poubelles de tri des déchets au pied du lit du patient.
 Installer le patient en décubitus latéral droit avec les genoux fléchis vers la poitrine.
 Recouvrir le patient avec une alaise pour préserver sa pudeur.
 Installer le bassin dessous le patient.
 Se relaver les mains.
 Mettre les gants.
 Lubrifier la sonde rectale ou la canule ou l’embout du lavement avec le lubrifiant
hydrosoluble.
 Introduire doucement la sonde rectale ou la canule de 8 à 10 cm chez l’adulte, en direction
de l’ombilic puis horizontalement.
 Demander au patient de signaler toute douleur et l’aider à se détendre.
 L’injection du liquide doit se faire à basse pression : au début, 30 à 50 cm de hauteur au-
dessus du plan du
lit puis augmenter progressivement.
 A la fin de l’instillation, et avant que la poche ne soit totalement vide, clamper la tubulure
du lavement : ce qui permet d’éviter l’introduction d’air dans l’intestin et un reflux du
 Enlever la canule délicatement et le placer dans le haricot.
 Demander au patient de contracter les fesses pour garder le
lavement pendant au moins 10 minutes et lui conseiller de
rester allongé sans faire d’efforts.
 Essuyer la région péri-anale.
 Réinstaller le patient.
 Éliminer les déchets et désinfecter le matériel utilisé.
 Se laver les mains.
[Link] une sonde rectale:
 La sonde rectale permet de soulager des maux
intestinaux, principalement des gaz trop importants,
provoquant chez certaines personnes un abdomen
ballonné voire gonflé.
 Technique de pose de sonde rectale: C’est une
technique qui
consiste à introduire une grosse sonde en caoutchouc
dans l’anus.
1. Préparer le patient psychologiquement et le
mettre dans le bonne position :
[Link]éparez votre matériel :
 Sonde rectale reliée au sachet collecteur, lui même
installé grâce à
un système de fixation sur les barrières du lit.
 Compresses non stériles.
 Gants à usage unique non stériles.
 Un lubrifiant pour éviter les douleurs et faciliter
l'introduction de la
sonde.
[Link] le patient sur le côté, comme pour mettre
un
suppositoire.

4. Aidez-le, si besoin, à enlever le vêtement du bas


et insérez une protection sous ses fesses (alaise
imperméable de préférence).

[Link] besoin, procédez à une petite toilette.

6. Dans le cas où vous utilisez un lubrifiant, c'est


le moment de l'appliquer sur l'extrémité de la sonde
rectale à l'aide d'une compresse.

7. Introduisez la sonde doucement et sans forcer


en cas de douleurs ou de sensation d'obstruction car il
y a des risques lors de la réalisation de ce soin.

[Link]ôlez régulièrement le sac collecteur


3. Introduction de suppositoire :

 La pose de suppositoire consiste a l’administration


sous prescription médicale, par voie rectale d’un
médicament de consistance solide: Le
Suppositoire.

 Déroulement de soins:
 Préparer le matériel nécessaire:
-Plateau contenant
-Un suppositoire
-Ordonnance
-Compresse
-Feuille de température ou surveillance
-Nécessaire pour le toilette du siège
-Gants non stériles
-SHA
 Aller voir le malade; lui expliquer le soin
 Lui expliquer la façon d’introduire le suppositoire
s’il peut
le faire lui-même
 Se laver les mains et mettre les gants
 Décapsuler le suppositoire
 Le prendre avec une compresse.
 L’introduire lentement par le bout pointu en demandant au
malade de faire
inspiration profonde
 Lui demander de se patienter pour ne pas aller a la selles:

Le suppositoire peut donner une envie d’y aller

 S’assurer que le suppositoire n’a pas été expulsé


 Réinstaller confortablement le malade
 Noter le soin
 Ranger le matériel et se laver les mains
Chez le nourrisson:
 Avant de commencer de l’insérer il faut
d’abord :

[Link] vos mains avec du savon et de


l'eau.
2. Si le suppositoire est très mou, refroidissez-le
au
réfrigérateur pendant 30 minutes ou faites couler
de l'eau
3
froide sur l’emballage
.Retirez le suppositoire
(en avant d'enlever
aluminium ou en
l'emballage.
plastique) s’il y a lieu.

[Link] des gants jetables a usage unique.


5. Couchez le nourrisson sur le côté. Etendez la
jambe qui
est contre le lit et replier vers le ventre l’autre
jambe. Insérez le suppositoire dans le rectum
(l’anus) avec votre doigt en l’orientant vers le
nombril du nourrisson. Le suppositoire doit être
inséré à une profondeur de 1/2 à 1 pouce à
l’intérieur du rectum. Si vous tentez de l’insérer
plus profondément, il se peut que le suppositoire
ressorte.
[Link] fois que vous avez inséré le suppositoire,
serrez les
fesses du nourrisson pendant quelques
secondes. Veillez a le garder étendu pendant
environ 15 minutes afin d’éviter que le
suppositoire ne ressorte.
[Link] tous le matériel
[Link] les
usagé.
mains.
3. Prélèvement urinaire :
 3.1 Chez l’adulte :
 Technique de prélèvement urinaire :
 Le patient doit :
- Faire une friction hydro alcoolique de ses mains
- Réaliser une toilette génito-urinaire avec un antiseptique non
alcoolique
- Eliminer le 1er jet d’urine
- Recueillir le milieu du 2ème jet dans le flacon stérile avec
dispositif de
transfert intégré
-Lui demander de la refermer hermétiquement avec soin sans
toucher au bord de l’ouverture du flacon et sans forcer le pas de vis.
- Se relaver les mains
 Réaliser l’étiquetage en identifiant le flacon avec le nom et le
prénom et date
et heure du recueil.
 Le flacon doit être acheminé au laboratoire dans les plus
brefs délais (2h maxi).
3.2Chez le nourrisson :
 Se laver les mains soigneusement
 Installer l’enfant sur le dos, les jambes écartées comme pour lui mettre une couche
 Nettoyer la zone urogénitale à l’eau et au savon
o Fille : toilette de la vulve, du méat urinaire et du périnée
o Garçon : du gland et du prépuce
 Eliminer toute trace de crème ou de poudre
 Bien sécher la zone
 Retirer doucement et complètement le papier protecteur de la partie adhésive
sans toucher l’intérieur de la poche (photo 1)
 La poche doit recouvrir l’orifice urinaire
o Pour une fille : placer la partie évidée sur l’ensemble de la partie urogénitale.
Approcher la partie
basse de l’adhésif au niveau du périnée, la coller puis terminer de la poser en
remontant vers le
pubis (photo 3)
o Pour un garçon : Placer le pénis dans la partie circulaire évidée (photo 3bis)
 Après la pose, masser doucement la partie adhésive de la poche afin de garantir une
 Identifier le pot avec une étiquette avec le numéro correspondant à la demande. Et
noter votre
nom,
prénom et date de naissance sur le petit pot
 Une fois les urines émises, retirer doucement la poche en veillant à ne pas renverser les
urines.
 Fermer le petit pot avec soin pour éviter la contamination et les fuites
 Garder les urines au frais et apportez le petit pot le plus tôt possible au laboratoire (sans
excéder 12h)
 Le temps de pose de la poche ne peut pas excéder 1h afin d’éviter tout risque de
contamination et de
faux-positifs. Si la poche est partiellement décollée ou souillée, il faut en placer une
nouvelle
2
0
[Link]élévement des selles:
 Le prélèvement de selles; consiste a prélever un
échantillon de selle du patient dans le but de les
analyser, est utilisé dans le cadre de multiples
examens, en préventif ou en curatif, car les selles
fournissent divers renseignements sur la digestion ou les
maladies du tube digestif. Certains prélèvements
peuvent être réaliser par le patient lui-même.

L’étape préalable à la réalisation de toute Examen des


selles est le
prélèvement de selles.
Prélèvement des selles

- - La coproculture :
Fécalogramme - L’examen
examen parasitologie des
: examen bactériologique des selles
fonctionnel des selles.
selles.
5.1 Chez l’adulte :
Procédure du prélèvement :

 Préparation du matériel:
-Flacon : Gros pot a bouchon rouge
-Gants non stériles a usage unique
- SHA
-Bon d’examen + étiquette
-Masque si nécessaire
 Fournir au patient un récipient propre et sec afin de recueillir les
selles.
 Lui expliquer d’éviter que les selles ne viennent en contact avec
l’urine ou l’eau du cabinet de toilette ou d’autres éléments
contaminants ( sang des règles, papier hygiénique,
etc………).
 Après se laver les mains et enfiler les gants non stériles a usage
unique prélever
a l’aide de la cuillère une quantité suffisante dans le gros pot a
bouchon rouge.
 Refermer le flacon hermétiquement avec prudence.
 Identifier le flacon
On doit en une
déposer écrivant le Nom/Prénom
quantité de matières du patient, mais
fécales
aussi la date
dans un contenant propre stérile. Si du sang ou
du mucus
et l’heure du sont présents, enL’étiquetage)
prélèvement.( déposer aussi.
5.2 Chez le nourrisson:
Procédure :
 Préparer le matériel
 Chariot : Le nécessaire pour la toilette du siège
 Gants non stériles
 Masque si possible
 Flacon/ Pot a bouchon rouge avec un spatule
 Bassin /Haricot
 Bon d’examen + étiquette
 Parfois écouvillonnage : écouvillon stérile
 Thermomètre nettoyé et séché avec compresse stérile

 Prévoir la maman et l’expliquer le déroulement du soins


 Se laver les mains
 Installer le nourrisson, le siège sur le bord du lit ou d’une table
 Introduire doucement le thermomètre et appuyer vers le bas pour
Provoquer une selle.
 Faire le prélèvement à l’aide d’une spatule
 Si le nourrisson est aux couches et a déjà fait ses selles dans la
couche. On fait directement un recueil des selles contenues dans la
couche à l’aide d’une spatule.
 Ne pas toucher le bord du pot ni l’intérieur du
couvercle.
 Fermer le pot hermétiquement avec prudence
 Faire la toilette et Oter les gants.
 Parfois écouvillonnage stérile de la région
ano-réctale
en cas de diarrhée profuse.
 Etiqueter et acheminer rapidement le
prélèvement au
laboratoire
 Noter le prélèvement
 Désinfecter, nettoyer et ranger le matériel
 Se laver les mains
7. Prélèvement au niveau des cavités naturelles :

Le prélèvement au niveau du cavités naturelles : nez, de la gorge : est


un prélèvement est réalisé au laboratoire par frottement d'un écouvillon
stérile (sorte
de long coton-tige) sur la zone concernée.

7.1 Au niveau du nez :

 Prépare le matériel :
• 2 écouvillons fins
• 1 écouvillon avec milieu de transport
• Compresse stérile
• Flacon stérile type ECBU sans additif
• Gants
• EPI ( Lunette, masque chirurgical, sur blouse…..)

.
 Prévoir le patient
 Réaliser un lavage des mains par friction hydro-alcoolique a
l’aide de
SHA.
Port d’ Equipement de Protection Individuelle (EPI) pour
l’opérateur (masque chirurgical, gants à usage unique,
lunettes de protection, sur blouse).
 Positionner le patient: position assise en maintenir la tête du
patient
légèrement inclinée en arrière.
 Soulever la pointe du nez pour dégager l’orifice narinaire.
 Insérer l’écouvillon dans la narine, le pousser
délicatement le plus loin possible en suivant le plancher de
la fosse nasale, parallèlement au palais.
 Ecouvillonner l’épithélium des fosses nasales en réalisant
des mouvements rotatifs pendant 15 secondes en grattant
les parois du nasopharynx afin de recueillir des cellules
avant le retrait.
 Retirer lentement l’écouvillon. Le coton de l’écouvillon doit être
recouvert de mucus
 Étiqueter le tube en mettant le Nom/Prénom du patient, date
et heure du prélèvement
 Se laver les mains

1. Incliner la tête légèrement


en arriéré

3. Pousser
2. Insérer l’écouvillon
l’écouvillon

[Link] des fosses 5. Retirer doucement


27/4
nasale l’écouvillon
2
8
7.2 Au niveau de la
gorge
 Un prélèvement de gorge est effectué pour étayer le
diagnostic étiologique (cause de l'angine) chaque fois
qu'il y a des signes d'angine.
 Technique :
 Préparer le matériel:
 2 écouvillons fins
 Abaisse-langue en bois a usage unique
 Source de lumière
 Technique :
 Plusieurs écouvillons (au moins deux) sont nécessaires pour effectuer
l’examen direct puis la mise en culture.
 Faites ouvrir très largement la bouche. Demander au patient de tirer le plus
possible la
langue et de prononcer « aaah », lentement et le plus grave possible
 Eclairer avec la lampe d’examen.
 Dégager la cavité buccale à l’aide d’une abaisse langue.
 A l’aide d’un écouvillon, bien racler les amygdales des 2 cotés, la muqueuse
pharyngée ou toute zone présentant une inflammation en évitant de toucher
la langue, la muqueuse jugale et les zones réflexogènes .
 Pour la recherche de bacille diphtérique, soulever la fausse membrane et
écouvillonner
sous celle- ci.
 Noter l’aspect :
• aspect de la langue et des gencives
• aspect des amygdales : œdémateuses, rouges, à points blancs
• aspect du voile du palais et de la luette
• aspect du fond du pharynx
Réf. Doc. Modèle : [Link].A05 v04
8. Prélèvement au niveau des cavités naturelles :

1. Expectoration spontanée :

 Technique de prélèvement :
 Donner au patient un pot à prélèvement de crachats, étiqueté à son nom
 Demander au patient d’inspirer profondément, de retenir sa respiration quelques
secondes et d’expirer, de recommencer 2 à 3 fois, puis de tousser :

 Les crachats proviennent des poumons et sont expulsés au cours d’efforts de toux.
Un clapping d’une à
deux minutes peut être utile.

 Recueillir environ 3 ml de crachats et fermer hermétiquement le récipient.


 La qualité du prélèvement conditionne la fiabilité du résultat. S’assurer que l’échantillon
contient des matières visqueuses ou purulentes et pas uniquement de la salive. Si
l’échantillon n’est pas satisfaisant, refaire le prélèvement.
 Si l’échantillon est collecté à domicile, s’assurer que le patient à compris la technique
pour obtenir des crachats et lui monter comment fermer hermétiquement le récipient.

Quelle que soit la technique de prélèvement utilisée, le personnel présent lors du


prélèvement doit porter
3
un masque de protection respiratoire pour éviter l’inhalation de bacilles. 2
2. Expectoration provoquée :

 L’expectoration provoquée est parfois utilisée chez l’enfant lorsqu’il est impossible d’obtenir
spontanément des crachats et uniquement en vue de réaliser une culture .
 L’expectoration provoquée est réalisée sous supervision médicale. L’enfant doit être surveillé au
plan respiratoire pendant la procédure et les 15 minutes qui suivent. Il existe un risque de
bronchospasme. Avoir du salbutamol et l’oxygène à portée de main.

Matériel
– Gants et masque de protection respiratoire
– Sonde d’aspiration (CH6,7,8)
– Pot à prélèvement de crachats
– Seringue de 50 ml
– Masque et tuyau pour nébulisateur
– Chambre d’inhalation avec masque pédiatrique (à steriliser entre chaque patient)
– Solution de chlorure de sodium hypertonique à 5% stérile (à conserver au réfrigérateur)
– Solution stérile de chlorure de sodium à 0,9% (pour l’échantillon)
– Salbutamol en aérosol
– Oxygène

3
3
Techniq
ue
L’enfant doit être à jeun depuis au moins 2
–heures.
Avant la nébulisation :
• Expliquer la procédure à l’enfant et/ou à l’accompagnateur (celui-ci doit porter un masque de
protection
respiratoire).
• Placer l’enfant en position assise dans les bras de l’adulte.
• Lui administrer 2 bouffées de salbutamol par l’intermédiaire d’une chambre d’inhalation, 10
minutes avant la
nébulisation.
• Préparer un pot à prélèvement.
– Nébulisation :
• Remplir le nébulisateur avec 5 ml de solution de chlorure de sodium hypertonique à 5%.
• Placer le masque du nébulisateur sur la bouche de l’enfant.
• La nébulisation dure jusqu’à ce que le réservoir soit vide.
– Aspiration :
• Faire un clapping pendant 1 à 2 minutes.
• Nettoyer les fosses nasales.
• Pendant l’aspiration, l’enfant est couché sur le côté, le dos tourné à l’opérateur qui se place
derrière lui.
• Monter une sonde d’aspiration sur une seringue de 50 ml. Lubrifier l’extrémité de la sonde.
• Mesurer la distance entre le bout du nez et l’angle de la mâchoire. Insérer la sonde jusqu’à cette
profondeur.
• A l’insertion et au retrait de la sonde, tirer sur le piston de la seringue pour créer une aspiration. 3
4

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