Cours éclairage interne
PRÉPARÉ ET ANIMÉ PAR : NOUR-ELHOUDA AMZINE
Grandeurs Photométriques :
Flux lumineux Ф (lumen)
Flux lumineux : la quantité totale de lumière émise par une source lumineuse dans toutes les
directions de l’espace. Il s’exprime en lumens (symbole : lm).
Intensité lumineuse
L’intensité lumineuse: Elle correspond au flux lumineux émise par unité d’angle solide dans une
direction donnée et s’exprime en candela (symbole: cd)
Éclairement (lm/m² = lux)
le rapport entre le flux lumineux reçu par un élément de la surface et l’aire de cet élément. Il est
exprimé en lux (symbole : lx) ou lumen/m² (lm/m²).
Par exemple, si l'éclairement sur votre bureau est de 500 lux, cela signifie que
chaque mètre carré de votre bureau reçoit 500 lumens de lumière provenant de
la lampe.
La luminance
Traduit l’impression lumineuse, notamment des couleurs, perçue par l’oeil d’un observateur
regardant un objet éclairé, s’exprime en cd/m²
L’indice de rendu des couleurs IRC /Ra:
Capacité d’une lampe à restituer fidèlement les couleurs
L’indice de rendu des couleurs IRC /Ra:
Température de couleur : La température
de couleur de la lumière émise par la
lampe, mesurée en kelvins (K). Elle
détermine si la lumière est plutôt chaude
(jaune) ou froide (bleue).
L’ÉFFICACITÉ D’UNE LAMPE
L'angle d'ouverture
L'angle d'ouverture d'une source lumineuse fait référence à l'angle sous lequel la lumière est émise
par la source. C'est une mesure importante pour déterminer comment la lumière est répartie dans
l'espace autour de la source. L'angle d'ouverture est couramment utilisé pour caractériser la diffusion
de la lumière émise par des lampes, des projecteurs ou d'autres dispositifs d'éclairage. Voici quelques
points clés à retenir :
[Link] d'ouverture : L'angle d'ouverture est généralement mesuré en degrés (°) et représente
l'angle entre les deux points à partir desquels la source émet la lumière, jusqu'à ce que la luminosité
atteigne un certain pourcentage de l'intensité lumineuse maximale. Par exemple, un angle d'ouverture
de 30 degrés signifie que la lumière est émise dans un cône de 30 degrés autour de la source.
[Link] étroit vs. faisceau large : Les sources lumineuses peuvent avoir un angle d'ouverture
étroit, ce qui signifie qu'elles émettent de la lumière dans un faisceau concentré, ou un angle
d'ouverture large, ce qui signifie qu'elles diffusent la lumière sur un plus grand angle.
[Link] : L'angle d'ouverture est essentiel pour déterminer l'utilisation appropriée de la source
lumineuse. Par exemple, des projecteurs destinés à l'éclairage de scènes ou d'objets spécifiques
peuvent avoir un angle d'ouverture étroit pour concentrer la lumière, tandis que des luminaires
d'ambiance dans une pièce peuvent avoir un angle d'ouverture plus large pour diffuser la lumière de
manière plus uniforme.
Extrait fiche technique d’une
lampe
Base de projet d’éclairage
Processus de calcul de
l’éclairage d’un local
L’éclairement recommandé
Types de lampes
Facteur de
réflexion
Facteur de dépréciation
Flux lumineux total à fournir
Implantation des sources
Exemple
L’implantation
Espacement maximum donné par la formule suivante : +¿ +¿ +¿ +¿ +¿ +¿ +¿ +¿
m=1.3*h
Na =a/m ( Nombre de luminaire sur a)
Nb =b/m ( Nombre de luminaire sur b)
Théoriquement
ma = a/Na (marge sur a)
mb = b/Nb (marge sur b)
Etude de cas
Éclairement CALCUL DE LA
recommandé SURFACE DU LOCAL
S= a
Déterminer l’indice du local et le
rapport de suspension
h= H-h2 = 3,6 - 0,85= 2,75 m
Le facteur de réflexion
Indice de dépréciation
Déterminer la classe et le
rendement du luminaire
CLASSE, RENDEMENT DE QUELQUES REFLECTEURS INDUSTRIELS
TYPE DE REFLECTEURS CLASSE Rendement
Tôle laquée blanc opale au four sans grille E 0,71
Tôle laquée blanc opale au four avec grille D 0,51
Tôle émaillée pour lampes ballon P< 125 W D 0,70
Tôle émaillée intensif pour lampes ballon 125 <P< 400 W C 0,75
Tôle émaillée extensif pour lampes ballon 125 <P< 400 W D 0,71
Plafonnier diffuseur opale H 0,45
Plafonnier diffuseur polystyrène stabilisé E 0,53
Plafonnier avec grille et vé central D 0,53
Plafonnier paralume à vé centrale et grille laquée D 0,47
Plafonnier à optique en aluminium haut rendement D 0,65 Plafonnier encastré avec diffuseur opale
Plafonnier à grille crantée en aluminium C 0,43
Plafonnier encastré avec diffuseur opale E 0,52
Plafonnier à vasque prismatique D 0,58
Plafonnier à grille aluminium 30 x 30 D 0,53
Plafonnier encastré à lame opale de forme ronde E 0,42
Projecteur étanche C 0,32
Plafonnier encastré à lame grille laquée C 0,34
Déterminer l’ utilance
L’intersection entre le facteur de réflexion et l’indice du
local :
Pour notre cas : on a la classe E , J= 0
Facteur de réflexion est 753
L’indice du local est 2,5
On va le diviser sur 100 pour
trpuver le facteur d’utilance = 0,96
Le flux lumineux totale à fournir
= 163 887 lmn
❑
❑
NOMBRE DE LUMINAIRE À INSTALLER
sachant que ces luminaires produisent leur flux
lumineux maximum = 5000 lmn
2 x 58 W incandia ( plafonniers encastrés dans le plafond avec
diffuseur opale ).
N=
Récapitulatif
[Link] bases du confort visuel
B.1 Le niveau d’éclairement
La quantité de lumière est caractérisée par le niveau d'éclairement exprimé en lux (lx).
20 lux représentent le seuil de perception; les autres valeurs usuelles (et recommandées
dans les normes) sont généralement séparées par un facteur approximatif de 1.5 et
représentant la plus petite différence significative entre deux niveaux d'éclairement.
20 30 50 75 100 150 200 300 500 750 1 000 1 500 2 000 3 000 5 000
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[Link] bases du confort visuel
Pour les bureaux
Quelque soit l’usage, le confort visuel se garantit autour de 6 critères :
-un éclairage suffisant
_un éclairage uniforme
-l’absence de réflexion
-l’absence d’éblouissement
-l’absence d’ombre
-Un rendu des couleurs suffisant
TSEEB05 49
[Link] bases du confort visuel
B.1 Le niveau d’éclairement:
Impact sur les travailleurs
"Malheureusement", l'œil humain s'adapte très rapidement aux différentes ambiances
lumineuses qu'il rencontre. Il est donc difficile de percevoir qu'une ambiance lumineuse n'est
pas correcte. En situation d'équilibre, on parle de niveau d'adaptation auquel correspond la
luminance d'adaptation qui affect
l'acuité visuelle,
la sensibilité aux contrastes.
En pratique, les mesures de luminance étant difficiles et coûteuses et dans un but de
simplification, les recommandations relatives à ces luminances sont formulées directement
en valeur d'ÉCLAIREMENT (d'où l'utilisation du luxmètre).
Sur cette base, un niveau d'éclairement insuffisant entraîne progressivement une diminution
du pouvoir de perception. Cela peut occasionner un plus grand pourcentage d'erreurs dans
les manipulations et un risque accru d'accidents.
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Les bases du
confort visuel
le confort visuel se garantit autour de 6 critères :
-un éclairage suffisant
_un éclairage uniforme
-l’absence de réflexion
-l’absence d’éblouissement
-l’absence d’ombre
-Un rendu des couleurs suffisant
L’uniformité
Si le niveau d'éclairement et la luminance varient dans le champ visuel, une adaptation de
l'œil est nécessaire lorsque le regard se déplace. Durant ce moment, l'acuité visuelle est
diminuée, entraînant des fatigues inutiles.
La répartition lumineuse ou l'uniformité des niveaux d'éclairement caractérise les variations
du niveau d'éclairement et est définie comme étant le rapport entre l'éclairement minimum
et l'éclairement moyen observé dans la zone de travail.
L'uniformité d'éclairement des zones de travail et des zones environnantes immédiates est
définie, dans la zone considérée, comme étant le rapport :
Éclairement minimum / Éclairement moye
La limitation de l’éblouissement
L’éblouissement est l’effet de conditions de vision dans lesquelles l’individu subit une réduction
de l’aptitude à percevoir les objets, pouvant aller jusqu’à un aveuglement temporaire
le facteur UGR donne une idée de l'éblouissement d'inconfort dans le champ visuel de
l'observateur par rapport à la luminance de fond (éblouissement provoqué par l'association de
plusieurs luminaires dans un environnement considéré). Ce facteur UGR varie de 10 à 30. Plus la
valeur du facteur est élevée, plus la probabilité d'éblouissement d'inconfort est importante.
Les valeurs de l'UGR données dans la norme EN 12464-1 sont des valeurs maximales à ne pas
dépasser
LES BASES DE L´ÉCLAIRAGE.
A.1 Identifier les grandeurs fondamentales de la photométrie
L’éblouissement:
Définition:
L’éblouissement résulte de conditions de vision dans lesquelles l’individu est
moins apte à percevoir les objets, suite à des luminances ou à des contrastes
de luminance excessifs dans l’espace et dans le temps.
L’éblouissement est dû à une luminosité trop intense de surfaces placées
dans la direction de la vision ou à un contraste lumineux trop important
entre surfaces contiguës. Il place l’individu dans des situations de grand
inconfort visuel
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LES BASES DE L´ÉCLAIRAGE.
A.1 Identifier les grandeurs fondamentales de la photométrie
L’éblouissement direct :
L’éblouissement direct est causé par la présence d’une source lumineuse intense dans le champ
de vision. Comme la partie fovéale de l’oeil est très sensible à de hauts niveaux de luminance, il
existe une différence considérable entre les luminances maximales acceptées par l’oeil au centre
du champ de vision et en périphérie. Les valeurs de luminance maximales admissibles
dépendent donc de l’angle de vision. En effet, lorsque l’angle formé par l’horizontale et la droite
qui relie l’oeil à la source lumineuse augmente, la sensation d’éblouissement diminue.
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LES BASES DE L´ÉCLAIRAGE.
A.1 Identifier les grandeurs fondamentales de la photométrie
L’éblouissement indirect provient d’une réflexion perturbatrice des sources
lumineuses sur des surfaces spéculaires ou brillantes telles que le papier, une table ou
un écran d’ordinateur.
L’éblouissement indirect se présente sous deux formes: l’éblouissement par réflexion
et l’éblouissement par effet de voile
L’éblouissement réfléchi est produit par la réflexion, sur des surfaces brillantes ou
spéculaires, de l’image d’une source de lumière vers l’oeil de l’observateur.
L’éblouissement de voile apparaît lorsque des petites surfaces de la tâche visuelle
réfléchissent la lumière provenant d’une source lumineuse et réduisent ainsi le
contraste entre la tâche visuelle et son environnement immédiat.
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Taux d’éblouissement UGR
le facteur UGR donne une idée de l’éblouissement d’inconfort dans le champ visuel de
l’observateur par rapport à la luminance de fond (éblouissement provoqué par l’association de
plusieurs luminaires dans un environnement considéré). Ce facteur UGR varie de 10 à 30.
Uniformité
Eclairage public
FONDAMENTAUX ET DIMENSIONNEMENT
Composantes d’un Réseau d’EP
Rôle des composants
[Link] : Le disjoncteur est un dispositif de
protection qui coupe automatiquement l'alimentation
électrique en cas de surcharge ou de court-circuit. Il
protège les câbles et les autres composants contre les
dommages électriques.
[Link] principal : L'interrupteur principal
permet de couper ou de rétablir l'alimentation
électrique du coffret d'éclairage extérieur. Il est utilisé
pour effectuer des opérations de maintenance ou en
cas d'urgence.
[Link] : Le contacteur est un relais électrique
qui permet de contrôler l'allumage et l'extinction de
l'éclairage extérieur. Il est généralement commandé
par un système de minuterie, un détecteur de
mouvement ou un système de gestion de l'éclairage .
[Link] ou minuterie : Ces dispositifs permettent de
programmer les périodes d'allumage et d'extinction de
l'éclairage extérieur. Ils peuvent être utilisés pour
économiser l'énergie en ajustant les horaires d'éclairage
en fonction des besoins.
[Link] de protection contre les surtensions : Ces
composants protègent le système d'éclairage extérieur
contre les surtensions causées par la foudre ou d'autres
fluctuations de tension. Ils réduisent les risques de
dommages électriques et prolongent la durée de vie des
luminaires.
[Link] : Les fusibles sont des dispositifs de protection
supplémentaires qui interrompent le courant électrique en
cas de surintensité. Ils protègent les composants
électriques contre les dommages et sont remplaçables en
cas de besoin.
Une fois le starter mis en route, le ballast va libérer son énergie pour établir le
courant électrique mis en route. Il impulse un courant très puissant qui va allumer la
lampe.
Une fois allumé, le ballast va limiter le courant pour préserver la lampe.
Types de luminaire et de
vasques
PARAMÈTRES DE L’INSTALLATION
Hauteur de feu:
• On définit la hauteur de feu, h, comme la distance
entre le centre optique du luminaire et le plan de la chaussée
Largeur de la chaussée
La largeur de la chaussée s'entend entre les limites extrêmes des
voies affectées à la circulation, à l’arrêt ou au stationnement des
véhicules :
• en ville, bordures des trottoirs,
• sur routes et autoroutes, bandes de rives, bandes dérasées et
bandes d’arrêt d’urgence.
Une chaussée se compose d’un certain nombre de voies de
circulation de largeur unitaire de 3,5 m le plus souvent, soit des
chaussées de largeur 7 m, 10,5 m, 14 m, etc.
PARAMÈTRES DE L’INSTALLATION
Espacement entre luminaires
Cet espacement s’entend toujours comme la distance
mesurée selon l’axe de la chaussée entre deux luminaires
consécutifs, qu’ils soient disposés d’un même côté, ou d’un côté
et de l’autre de la chaussée.
Implantation unilatérale : La disposition unilatérale, où tous les points lumineux sont d’un même côté de la
chaussée, n’est recommandée que pour des largeurs de chaussée, généralement inférieures à 12 m.
Toutefois, il ne faut pas perdre de vue qu’avec cette disposition, la luminance de la chaussée du côté
opposé aux appareils est moindre que celle du côté intérieur. C'est la meilleure implantation dans les
courbes prononcées, à condition d'implanter les luminaires à l’extérieur de la courbe
Implantation bilatérale en quinconce dans laquelle les foyers sont
disposés en quinconce de part et d’autre de la chaussée. Elle est
employée généralement : lorsque la largeur de la chaussée
dépasse les valeurs recommandées pour l'implantation
unilatérale.
Son application exige un contrôle très
strict des luminances sur la chaussée,
si l’on veut éviter l’effet désagréable de
serpentement donné par l’imbrication
des tâches claires et sombres sur la
chaussée.
Implantation bilatérale en vis-à-vis (ou en opposition) dans laquelle les foyers situés de part et
d’autre de la chaussée se font face.
La disposition bilatérale en vis-à—vis est recommandée pour les chaussées de grande largeur ou
lorsque des obstacles (arbres par exemple) empêchent de réaliser une implantation unilatérale
avec de bons résultats.
Chaque côté est étudié pour éclairer une moitié de la chaussée ; mais les calculs devront
être effectués en tenant compte du recouvrement partiel des effets des deux lignes de
foyers qui entraîne une augmentation du flux utile.
Implantation axiale dans laquelle les points lumineux sont placés selon l’axe de la chaussée :
elle peut être admise pour les voies étroites dont la largeur ne dépasse pas la hauteur du
luminaire.
Pour certaines voies bordées d’arbres, la disposition axiale peut devenir la seule solution
acceptable. Ces appareils sont souvent fixés sur des câbles tendus entre deux façades.
Dans les principes généraux de la vision en éclairage
CRITÈRES public, nous avons vu que la qualité d’une installation
d’éclairage public résultait :
DE du niveau moyen de luminance et d’éclairement de la
chaussée,
QUALITÉ de l’uniformité de ceux-ci,
du non-éblouissement dû aux luminaires,
du guidage visuel et optique.
Luminance et éclairement de la
chaussée
Le niveau d’éclairement est une indication sur le flux reçu par la chaussée,
c’est un élément numérique utile,
en particulier pour les espaces complexes (urbains, piétonniers, etc.) et
nécessaire au contrôle des installations, mais qui ne permet pas d’apprécier la
qualité visuelle de l’installation d’éclairage. Ce qui importe, c’est l'aspect de la
chaussée éclairée, perçu par l'usager de la route.
Cet aspect dépend du flux réfléchi vers le conducteur par les diverses parties
de la chaussée, c’est-à-dire de la luminance de son revêtement.
Pratiquement, un automobiliste est surtout intéressé par la portion de route
située entre 60 et 160 mètres devant son véhicule
L'aspect de cette portion de route éclairée est caractérisé par la luminance de
la chaussée. Ainsi, seules les directions d'observation formant un angle très
petit, voisin de 1° sont à prendre en considération l'œil de l’observateur étant à
1,5 m
Critère de vérification
[Link] (Uniformité longitudinale) : Ul est utilisé pour évaluer l'uniformité de
l'éclairage le long d'un axe ou d'une voie. Il mesure la variation de
l'éclairement le long de cette direction. Une valeur élevée d'Ul indique une
répartition uniforme de la lumière, tandis qu'une valeur plus faible peut
indiquer des zones plus sombres ou des écarts significatifs dans
l'éclairement.
[Link] (Uniformité générale) : Uo mesure l'uniformité globale de l'éclairage
dans une zone spécifique. Il évalue la variation de l'éclairement sur
l'ensemble de la zone. Une valeur élevée d'Uo indique une répartition
uniforme de la lumière, tandis qu'une valeur plus faible peut indiquer des
zones plus sombres ou des variations importantes dans l'éclairement.
Critères de
choix de
source
lumineuse
CONDITIONS IMPOSÉES ENTRE
LES
DIFFÉRENTS PARAMÈTRES
Une uniformité de luminance ou d’éclairement convenable impose des conditions entre les
différents paramètres d’une installation, en premier lieu entre la largeur l, la hauteur h et
l’espacement e.
La hauteur du mât d'éclairage à utiliser est liée à la
largeur de la zone à éclairer.
Des poteaux d'éclairage de 4-5-6 mètres de hauteur
sont utilisés sur les trottoirs et les pistes cyclables.
Les poteaux d'éclairage de 8 à 10 mètres sont
préférés dans les rues étroites et les routes
secondaires.
Des mâts d'éclairage de 10 à 12 mètres de hauteur
sont utilisés dans les boulevards, les zones
commerciales et industrielles.
Choix de l’espacement
Le tableau donne la limite supérieure du rapport e/h en fonction du type de lampe et de
l’implantation adoptée pour respecter le facteur d’uniformité longitudinale de luminance
CLASSIFICATION DES VOIES
La classification repose sur l’usage qui est fait de la voie, en distinguant trois grandes catégories
de voies :
les voies sur lesquelles seuls les usagers motorisés sont admis,
les voies à usage mixte,
les espaces à priorité piétons,
les zones à situations particulières.
LES VOIES POUR USAGERS MOTORISËS SEULS
Ce sont des voies à chaussées séparées ou non, où les carrefours sont le plus souvent dénivelés et les accès
riverains interdits.
Ces routes ont en général des bandes d'arrêt d’urgence ou des accotements dérasés.
Ce groupe comprend les autoroutes, les routes express, la plupart des voies rapides urbaines (V.R.U.), rocades
et voies pénétrantes.
LES VOIES Â USAGE MIXTE
En milieu urbain, ce sont principalement les avenues, les boulevards, les rues et
aussi certaines V.R.U., rocades et pénétrantes. Elles sont caractérisées par la
présence des différentes catégories d’usagers (motorisés, cyclistes, piétons).
En milieu interurbain, ce sont les routes à une chaussée ou deux pour lesquelles il
est possible de traverser le terre-plein central, ainsi que toutes celles où
les cyclistes et piétons sont admis.
LES ESPACES À PRIORITÉ PIËTONS
Ces voies sont utilisées par les piétons, mais les cyclistes et les usagers motorisés dont la vitesse
est limitée y ont généralement accès.
On distingue les petites rues, ruelles, voies piétonnes (rues et promenades) les espaces
particuliers (aires de repos, de service, de stationnement etc).
Classification de la chaussée
Les 3 principales classes d’éclairage à considérer,
la classe « M » pour les voies à trafic motorisé, la
classe « C » pour les zones de conflit et la classe «
P » pour les voies piétonnes et à faible vitesse de
circulation. Nous sommes en présence de voies
routières à trafic, à circulation mixte et à vitesse
moyenne.
Tableau normatif
Dimensionnement
Calcul du flux lumineux