Module 26 : Economie et gestion
d'entreprise industrielle
SECTEUR : Fabrication Mécanique
SPECIALITE : TSMFM
NIVEAU : TECHNICIEN SPECIALISE
Sommaire
• CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRISE
• CHAPITRE 2 : l’ENTREPRISE ET LE SOCIAL
• CHAPITRE 3 : LA CLASSIFICATION DES
ENTREPRISES
• CHAPITRE 4 : L’ORGANISATION INTERNE DE
L’ENTREPRISE
• CHAPITRE 5 : STRUCTURES DE L’ENTREPRISE
CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRISE
I. INTRODUCTION
L’entreprise est une unité de biens et
de service, ainsi qu’une unité de
répartition des richesses (approche
traditionnelle). C’est également un
système (approche systémique)
autant des caractéristiques propres.
CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRISE
CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRISE
II. L’ APPROCHE TRADITIONNELLE DE L’ENTREPRISE
1.L’entreprise en tant qu’unité de production
Pour fabriquer des biens et des services, l’entreprise (qu’elle soit
industrielle ou commerciale doit combiner différents facteurs de
production ; le tableau suivant en présente les caractéristiques :
CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRISE
2.L’entreprise en tant qu’unité de répartition
Les richesses créées, encore appelées « valeur ajoutée » servent par
la suite à rémunérer l’ensemble des agents économiques ayant
participer à l’activité de production de l’entreprise.
CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRISE
III. L’APPROCHE SYSTEMIQUE DE L’ENTREPRISE
[Link] l’organisation au système
Votre établissement est une organisation composée :
D’élément organiques : administration, professeurs, élèves,….
D’élément non organiques : ensemble de relations entre
individus, objectif des individus,…
De ce fait, votre établissement est une organisation structurée
(chacun a sa place et sa fonction dans l’établissement),
composée d’un ensemble d’éléments (organiques et non
organiques) en relation entre eux en vue d’atteindre un objectif
(éduquer et former les élèves) cette organisation est appelée
également un système.
• un système est « un ensemble d’éléments en interaction
dynamique organisé en fonction d’un but ».
CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRISE
[Link] système-entreprise
Le système-entreprise comporte deux types de
composants :
• Des composants structuraux : un territoire
délimité, des élément matériels et humains…
• Des composants fonctionnels: des flux d’énergie,
d’information, marchandises circulant entre les
unités du système, des moyens de contrôle de la
bonne marche du système,…
CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRISE
C’est en transformant efficacement les flux (ou
ressources) que le système-entreprise est susceptible
d’atteindre les objectifs qu’il s’assigne. Ce processus
peut être décrit par les opérations suivantes :
CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRISE
CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRISE
IV. LES CARACTERESTIQUE DU SYSTEME-ENTREPRISE
L’entreprise est un système organisé, ouvert et finalisé.
1. l’entreprise est un système organisé
L’entreprise est une unité structurée, constituée d’organes hiérarchisés
et spécialisés, et d’un certain nombre de liaison les reliant.
a. Les organes
On distingue plusieurs types d’organes, entre autres,
− Les organes permanents : directeurs, chef d’usine, service personnel,
comptable…
− Les organes non permanents : comités du contrôle de qualité,
commissions d’enquête
− Les organes réglementaires : conseil d’administration
CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRISE
b. Les liaisons
Les types de liaisons entre organes permanents
peuvent être :
−Hiérarchique : autorité d’une personne sur la
totalité de l’activité d’une autre.
−Fonctionnels : autorité de compétence d’une
personne sur une autre, limitée à son domaine de
spécialité.
−De conseil : il s’agit de spécialistes qui assistent un
membre de la hiérarchie dans ses décisions.
CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRISE
2. l’entreprise est un système ouvert
L’entreprise est en relation avec son environnement économique,
technologique, par des flux d’entrée et des flux de sortie.
Flux d’entrée :
• Facteurs de production (main d’œuvre, matériel, matière
premières)
• Financiers (capitaux)
• D’information (technologies nouvelles, législation, ….)
Flux de sortie :
• Produits et services,
• Financiers (dépenses, revenus),
• D’information (publicité, …)
CHAPITRE 1 : LE CONCEPT D’ENTREPRISE
3. l’entreprise est un système finalisé
L’entreprise poursuit une double finalité :
− une finalité à caractère personnel (prestige, pouvoir, profit et
sécurité de l’entrepreneur et des dirigeant) ;
− une finalité à caractère institutionnel :
économique (suivre et développement de l’entreprise)
sociale (satisfaction du personnel)
• Les finalités sont caractérisées par des objectifs fixés par les
dirigeants, comme par exemple :
doubler la production dans cinq ans ;
augmenter annuellement les salaires de 5%.
SYNTEHESE
CHAPITRE 2 : L’ENTREPRISE ET LE SOCIAL
I. INTRODUCTION
• Dans le système-entreprise, la bonne gestion des flux de
matières, de produits et d’information est tributaire de la
bonne gestion de l’élément humain.
CHAPITRE 2 : L’ENTREPRISE ET LE SOCIAL
II. LE ROLE SOCIAL DE L’ENTREPRISE
1. Limites de L’OST et nécessité de revaloriser le travail humain
[Link], au début siècle, et ses successeurs considèrent que pour
obtenir le maximum du facteur travail, il faut :
Une division des tâches qui conduit au travail à la chaîne ;
Une rémunération individuelle basée sur le rendement ;
Une structure hiérarchique rigide.
Cette forme d’organisation du travail, appelé organisation
scientifique du travail (OST) conduit à de nombreux
dysfonctionnement : mauvaise qualité du travail, absentéisme,
grève,..
CHAPITRE 2 : L’ENTREPRISE ET LE SOCIAL
2. La dimension sociale de l’entreprise
A côté de la création d’emplois et de la distribution des revenus, l’entreprise à
un rôle social à remplir vis-à-vis de son personnel. Dans le but de constituer
des groupes de travail homogène et motivés qui agiront pour le
développement de l’entreprise, on met en place :
Un système d’information qui a pour but de répondre aux besoins
d’information et de communication du personnel ;
Des programmes de formation dans le but de mieux intégrer le personnel et de
lui permettre des promotions dans le cadre d’un plan de carrière ;
Une politique sociale à même de satisfaire et de revenir en aide au salarié
(service médicosocial, centre d’estivage, prêts immobiliers, voyage aux lieux
saint de l’Islam,…).
• La prise en compte de la dimension social de l’entreprise conduite à la mise en
place d’une « Gestion des ressources humaines » ;
CHAPITRE 2 : L’ENTREPRISE ET LE SOCIAL
3. la protection sociale dans l’entreprise : la
législation du travail
La législation sociale (droits du travail )
accompagne les évolutions enregistrées dans
l’entreprise, ainsi le droit réglemente entre autres
:
les conditions de travail
des domaines aussi variés que la représentation
des salariés, la négociation ou encore la
participation aux bénéfices.
CHAPITRE 2 : L’ENTREPRISE ET LE SOCIAL
III. LE BILAN SOCIAL DE L’ENTREPRISE
1. Fondements et buts de l’établissement d’un
bilan social
a. Fondements
• L’établissement d’un bilan social est obligatoire
en France depuis 1977 pour toute entreprise dont
le nombre de salariés est au moins égal à 300
• L’entreprise marocaine, faute d’obligation légale,
ne tiennent pas une comptabilité sociale.
CHAPITRE 2 : L’ENTREPRISE ET LE SOCIAL
b. Buts
Saisir toutes les données sociales relatives à l’entreprise
Le nombre de salariés : manœuvre, ouvrier spécialisé, cadres, permanents,
temporaires, etc.
Rémunération accordée à chacune des catégories
Part des salaires dans la valeur ajoutée.
Etudier la dynamique sociale dans l’entreprise
Mesurer l’évolution des salaires d’une année sur l’autre
Mesurer l’évolution de la part des salaires par rapport à la valeur ajoutée.
Etudier l’évolution des effectifs de l’entreprise dans le temps
Comparer les bilans sociaux des entreprises de la même branche ou de
même secteur
Voir celle qui paie le mieux
Celle qui dépense le plus pour la formation
Celle qui pratique une politique de robotisation et d’automation
CHAPITRE 2 : L’ENTREPRISE ET LE SOCIAL
2. contenu et implication du bilan social
a. contenu du bilan social
les données du bilan sont regroupées dans les sept grandes
rubriques suivantes :
L’emploi;
La rémunération et charges accessoires ;
Les conditions d’hygiène et de sécurité ;
Autres conditions de travail ;
La formation ;
Les relations professionnelles ;
Les autres œuvres sociales de l’entreprise.
CHAPITRE 2 : L’ENTREPRISE ET LE SOCIAL
b. Implication du bilan social
Le bilan social décrit la situation de
l’entreprise sur le plan social, Il permet en
outre de :
Informer des dirigeant et le personnel sur la
situation social à un moment donné ;
contrôler la réalisation des objectifs sociaux en
comparant deux ou plusieurs bilans successifs.
CHAPITRE 2 : L’ENTREPRISE ET LE SOCIAL
IV. LE COUT SOCIALE DANS L’ENTREPRISE
Une lecture du bilan social de l’entreprise nous permet de nous rendre
compte de l’effort de production de cette dernier. Ce coût social peut être
considéré comme lié directement ou indirectement à la production.
1. Coût social lié directement à la production
Il s’agit essentiellement de la rémunération du personnel et des charges
sociales rattachées à cette rémunération.
Rémunération du personnel :
Elle est composée de :
Salaires (à l’heure, à la pièce , à la tâche, forfaitaire,….)
Primes (ancienneté, rendement, assiduité,..)
Indemnités de déplacement, de panier, de risque,
Avantage en nature et en numéraire (logement de fonction, voiture de
service, eau, électricité,…).
CHAPITRE 2 : L’ENTREPRISE ET LE SOCIAL
Charges sociales patronales :
Elles correspondent aux cotisations patronales versées
aux différents organismes sociaux :
Cotisation à la CNSS couvrant les prestations à court
terme (maladies, accidents du travail, maternité,…) et à
long terme (retraite…) .
Cotisation pour l’allocation familiale
Cotisation aux caisses de retraites (CIMR par exemple)
Cotisation aux assurances ;
Taxe de formation professionnelle : 1.6%
CHAPITRE 2 : L’ENTREPRISE ET LE SOCIAL
2. coût social lié indirectement à la production
• C’est l’ensembles des éléments du coût social qui
influe sur la production où la productivité d’une
manière indirecte et qui s’inscrit dans le cadre de
la protection des ressources humaines.
• Il s’agit essentiellement des frais d’hygiène et de
sécurité, des frais se rapportant à la formation et
des frais relatifs aux œuvres sociales.
CHAPITRE 2 : L’ENTREPRISE ET LE SOCIAL
SYNTHESE SYNTHESE
CHAPITRE 3 : LA CLASSIFICATION DES
ENTREPRISES
CHAPITRE 3 : LA CLASSIFICATION DES
ENTREPRISES
I. INTRODUCTION
De l’artisan menuisier travaillant seul ou en famille
à la Royal Air Maroc (RAM) qui compte environ
53000 salariés, on observe une grande diversité
d’entreprise .
Pour effectuer un classement des entreprises, on
utilise des critères permettant de faire des
regroupement .Il est par ailleurs intéressant
d’étudier les évolutions dans le temps du résultat
de ces classements…
CHAPITRE 3 : LA CLASSIFICATION DES
ENTREPRISES
CHAPITRE 3 : LA CLASSIFICATION DES
ENTREPRISES
II. LES CRITERES DE CLASSIFICATION DES ENTREPRISES
1- Critères juridiques :
En fonction de la (ou des) personne(s) qui détient le
capital, et les objectifs retenus par l’entreprise, on distingue
deux types d’entreprises :
CHAPITRE 3 : LA CLASSIFICATION DES
ENTREPRISES
2-Critères dimensionnels :
Les éléments ci-dessous pris séparément ou ensemble
permettent de distinguer les petite, moyennes et
grandes entreprises :
CHAPITRE 3 : LA CLASSIFICATION DES
ENTREPRISES
3 – Critères basés sur l’activité économique :
Selon la nature de leur activité, les entreprises sont
aussi classées par branche ou par
secteur(l'agriculture, transports, tourisme….).
Une même entreprise peut se trouve classées dans
plusieurs branche. Elle est par contre toujours classée
dans un même secteur. Ainsi l’entreprise ONCF a de
nombreuse activités (transport ferroviaire, hôtellerie,
fabrication industrielle,…) est classée dans plusieurs
branches et dans un seul secteur (les transports)
CHAPITRE 3 : LA CLASSIFICATION DES
ENTREPRISES
III. LA CLASSIFICATION DES ENTREPRISES :
1/La classification juridique :
CHAPITRE 3 : LA CLASSIFICATION DES
ENTREPRISES
a- les entreprises privées :
Les entreprises individuelles représentent plus de 60%
de l’ensemble des entreprises. Ces entreprises présentent
l’avantage d’être des structure simples à créer.
Les sociétés permettent de regrouper les apports de
plusieurs associés. La société anonyme doit comprendre
au moins 7 actionnaires et qui est la forme juridique des
grandes entreprises.
La SARL (société à responsabilité limitée) est une
structure simple qui permet de limiter la responsabilité
financière à des associer au montant de leurs apports.
CHAPITRE 3 : LA CLASSIFICATION DES
ENTREPRISES
b- les entreprises du secteur public :
Un certain nombre d’entreprises appartenant à ce
secteur ont été privatisées depuis 1990.
Les entreprises semi-publiques : ce sont des
entreprises contrôlées par les pouvoirs publics
(choix des investissements, niveau des prix,
politique de l’emploi..) mais où des personnes
privées participent au financement ou à la gestion.
Les entreprises publiques : L’Etat détient l’intégralité
du capital, et le pouvoir absolu de décision.
CHAPITRE 3 : LA CLASSIFICATION DES
ENTREPRISES
2/La classification dimensionnels :
a- Selon l’effectif
L’application des critères de mesure de la taille conduit à
distinguer les très petites entreprises, les petites et
moyennes entreprises (PME) et les grandes entreprises .Le
plus souvent, c’est le critère des effectifs qui est retenu pour
réaliser cette partition .On distingue ainsi :
CHAPITRE 3 : LA CLASSIFICATION DES
ENTREPRISES
b- Selon le chiffre d’affaires et la VA dégagée:
Le chiffre d’affaires et la valeur ajoutée
dégagée sont également des critères valables
de classification .Le code des « investissement
industriels » de 1983 considère comme PME
toute entreprises dont le CA ne dépasse pas
7,5 millions de dirhams.
CHAPITRE 3 : LA CLASSIFICATION DES
ENTREPRISES
3/Selon la branche et le secteur :
La nomenclature marocaine des activités
économiques qui permet de définir aussi bien les
branches que les secteurs comporte 9
secteurs(agriculture, mines, énergie et de l'eau,
industrie et l'artisanat, bâtiment, transports,
tourisme, postes et télécommunications ) codés de
01à09 et 47 branches codées de 01à47 et fait
apparaître également les branches rattachées à
chaque secteur d’activité.
CHAPITRE 5 : L’ORGANISATION INTERNE
DE L’ENTREPRISE
SYNTHESE
CHAPITRE 5 : L’ORGANISATION INTERNE DE
L’ENTREPRISE
I. INTRODUCTION
Afin d’atteindre les objectifs fixés, d’assurer sa survie, et sa
croissance, le système entreprise doit disposer et coordonner les
éléments dont il dispose de la manière la plus rationnelle possible,
trois questions se posent alors :
CHAPITRE 5 : L’ORGANISATION INTERNE
DE L’ENTREPRISE
II. LA REPARTITION DES TACHES PAR GRANDES FONCTIONS :
L’idée d’entreprendre engendre l’idée d’organiser dont son
premier est l’identification des différentes tâches, des différentes
opérations à accomplir et ensuite de construire les fonctions.
1 – l’identification des tâches :
Cette identification des tâches passe par :
Une analyse minutieuse de différentes étapes nécessaires à la
réalisation de la production
Un premier regroupement des tâches élémentaires en tâches
plus complexes
Un rassemblement des tâches complexes en activités (acheter,
vendre, produire…) donnant lieu à la naissance de poste de
responsabilité piloté et appelé service.
CHAPITRE 5 : L’ORGANISATION INTERNE
DE L’ENTREPRISE
2 – les grandes fonctions dans l’entreprise :
Fayol s’est intéressé le premier vers 1910 à un regroupement des activités
essentielles en fonctions :
CHAPITRE 5 : L’ORGANISATION INTERNE
DE L’ENTREPRISE
III. L’EXERCICE DU POUVOIR DANS L’ENTREPRISE
1 – L’identification des principales décisions à prendre
Avoir le pouvoir, c’est disposer de l’autorité pour donner des ordres, décider et contraindre
afin d’atteindre les objectifs fixés.
CHAPITRE 5 : L’ORGANISATION INTERNE
DE L’ENTREPRISE
2 – les différents types de décision :
Les décisions que doit prendre le chef d’entreprise dans l’exercice de ses fonctions sont de
différentes natures. On peut présenter d’une manière simple quelques types de ces
décisions :
CHAPITRE 5 : L’ORGANISATION INTERNE
DE L’ENTREPRISE
IV. LA COORDINATION ENTRE LES ELEMENTS DU SYSTEME ENTREPRISE
1 – L’enjeu de la coordination des différents éléments du système-entreprise
Les différents éléments composant le système-entreprise doivent être
coordonnés afin d’en rendre le pilotage efficace. A défaut, c’est la
cohérence et le rendement de l’entreprise qui est menacée.
CHAPITRE 5 : L’ORGANISATION INTERNE
DE L’ENTREPRISE
2 – les principaux modes de coordination :
On peut mettre en place plusieurs modes de coordination des
différents éléments du système-entreprise
Le canal hiérarchique : c’est le mode classique. Le responsable
associe le pouvoir de décision (dans son domaine d’attribution) au
contrôle de l’exécution.
Exemple : le chef de « l’atelier production » donne l’ordre afin que
le contrôle de qualité sur les pièces fabriquées soit effectué deux
fois et par deux personnes différentes et veille lui-même à
l’exécution de cet ordre
La coordination par objectifs : il s’agit de fixer des objectifs pour
chaque exécutant, de telle manière que les sous-systèmes
adaptent leur comportement aux objectifs définis. Cette
coordination se fait par des directives écrites
CHAPITRE 5 : L’ORGANISATION INTERNE
DE L’ENTREPRISE