Vocabulaire et définitions
Sad Elazri
2022-2023
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Vocabulaire et définitions
Quelques données lexicales doivent être
précisées pour garantir l’usage d’un langage
commun.
les notions suivantes nous paraissent
importantes à préciser
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Vocabulaire et définitions
Qu’est-ce qu’une « zone 30 » ?
Espace public La signalisation routière
La voie publique la signalisation verticale
la piste cyclable la signalisation horizontale
la bande cyclable Signalisation lumineuse
La bande centrale séparative Le taux de motorisation
Un refuge central Demande de déplacements
les aires de stationnement Le calibrage de la voirie
Accessibilité l’offre des transports publics
Transport Principes d’aménagement
Mobilité Une voie verte
Handicap Une vélo- route
Terminologie sur l’enquete La zone de rencontre
Lieu d’interface entre différents Sécurité routière et l’accessibilité
L’aire piéton
modes de déplacement
Les mots clés d’une enquête Hiérarchie des modes de transport
Qu’est-ce qu’un déplacement doux Parc relais
Pôles d’échanges
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définitions
Mobilité Le terme «mobilité» met donc en évidence la prépondérance des pers. La mobilité
est une nécessité quotidienne (travail, études, visite, acheter, se détendre, ... ).
onnes par rapport aux infrastructures et aux véhicules.
Transport Se réfère au système / aux réseaux permettant aux personnes et aux marchandises
de se déplacer ou d’être déplacées dans une zone définie
Un système de transport comprend généralement les
infrastructures (routes, voies ferrées, stations de bus, etc.), les véhicules et les
opérateurs
Accessibilité la capacité et l’organisation des infrastructures de transport sont des éléments
clés dans la détermination de l’accessibilité
déplacement modes de transport actif, non motorisés comme la marche, mais pouvant être
doux mécanisés comme le vélo, les rollers, la planche à roulettes, les poussettes, etc
Déplacement c’est l’action de se rendre d’un lieu à un autre pour y réaliser une
activité, en utilisant un ou plusieurs modes de transport et en empruntant la voie
publique. L’activité est appelée « motif ».
Mode de différents moyens de locomotion possible : il y a d’un côté la marche à pied et de
déplacement l’autre les modes mécanisés
Déplacement un même déplacement peut être réalisé à partir d’un enchaînement de plusieurs
intermodal modes mécanisés, on parle alors de « trajets » : recours à une correspondance
bus/bus ou bus/métro ou bien vélo + tramway par exemple.
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Espace public
La notion d’espace public n’a généralement
jamais de contenu légal défini, mais rassemble
tout ce qui est accessible au public et est
affecté aux circulations, aux loisirs (parcs), à
des activités mobiles et aux différents usages
et équipements qui accompagnent les
différentes fonctions.
.
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La voie publique
La voie publique comprend toutes les superficies dédiées aux circulations publiques
de toute nature. Elle peut également comprendre des propriétés privées sur
lesquelles s’appliquent les règles générales de la circulation
• Elle comprend :
la chaussée, partie de la route normalement affectée à la
circulation des véhicules;
les voies de circulation, bandes de circulation matérialisées
par du marquage routier pour indiquer l’écoulement d’une file
de véhicule;
les voies de présélection, voies réservées aux véhicules dont
l’itinéraire correspond à la direction indiquée par un
marquage au sol;
les voies réservées aux transports publics;
le trottoir, partie de la route réservée aux piétons,
matérialisée par une surélévation par rapport à la chaussée
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AMÉNAGEMENTS
la piste cyclable, voie en site propre qui
matérialise une chaussée distincte affectée à
l’usage exclusif des vélos et vélomoteurs,
la bande cyclable qui est une voie de
circulation destinée à la circulation des vélos
et vélomoteurs, mais sur laquelle les autres
véhicules peuvent rouler s’ils ne gênent pas
les cyclistes
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Voie Publique
• La voie publique comprend toutes les
superficies dédiées aux circulations publiques
de toute nature. Elle peut également
comprendre des propriétés privées sur
lesquelles s’appliquent les règles générales de
la circulation (rues de lotissement non versée
au domaine public, passage sous arcade prise
sur domaine privé, …). Elle comprend
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• chaussée, partie de la route normalement affectée à
la circulation des véhicules;
• les voies de circulation, bandes de circulation
matérialisées par du marquage routier pour indiquer
l’écoulement d’une file de véhicule; les voies de
présélection, voies réservées aux véhicules dont
l’itinéraire correspond à la direction indiquée par un
marquage au sol; les voies réservées aux transports
publics; le trottoir, partie de la route réservée aux
piétons, matérialisée par une surélévation par rapport
à la chaussée
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AMÉNAGEMENTS
La bande centrale séparative, dite aussi berme centrale
est un couloir constructif délimité par des bordures qui
séparent les sens de circulation;
Un refuge central est un espace de repos qui permet au
piéton de traverser une chaussée en deux temps, soit en
ne traversant chaque fois qu’un seul sens de circulation
les aires de stationnement, destinées au parcage
Qu’est-ce qu’une « zone 30 » ?
Un périmètre urbain limité à 30 km/h pour tous les
véhicules
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Le calibrage de la voirie
Le calibrage de la voirie vise à dimensionner
l’espace de la rue de façon à répondre aux
charges de trafic acceptées sur un axe, mais
aussi à accepter tous les autres usages que
l’axe est amené à accueillir.
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Qu’est-ce qu’un déplacement doux ?
• Les transports doux désignent des modes de
transport actif, non motorisés comme la marche,
mais pouvant être mécanisés comme le vélo, les
rollers, la planche à roulettes, les poussettes, etc.
• L'adoption des modes de transports doux
comporte de nombreux avantages : ils
contribuent à la réduction de la pollution de l'air
et à la lutte contre le réchauffement climatique,.
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Taux de motorisation
Le taux de motorisation reflète le taux de
propriété d’un véhicule motorisé par habitant
(généralement par 1000 habitants). Ce taux et
son évolution probable sont un paramètre très
importante pour anticiper l’effet de pratiques
que des aménagements .
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Demande de déplacements
L’appréciation de la demande de déplacements peut
passer par une prise de:
connaissance des motifs et horaires de déplacement
(travail, loisirs, achats,actes administratifs,
accompagnement de personnes, etc.), ainsi que de
leur
répartition modale (part assumée par chaque mode).
Cette appréciation peut s’opèrer au travers d’enquêtes
ménages qui détailleront les usages quotidiens,
hebdomadaires ou exceptionnels d’une population.
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Les taux d’occupation journaliers
Les taux d’occupation journaliers
(fréquentation/ offre totale en places)indiquent
la fréquentation des lignes.
Ces taux sont déterminants pour juger des
différents paramètres qui, en dehors des coûts,
caractérisent la pertinence et la viabilité d’une
ligne, à savoir sa fréquence, son horaire de
service, son itinéraire et les tarifs pratiqués
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L’efficacité de l’offre des transports publics
L’efficacité de l’offre des transports publics se
mesure également par son taux de couverture
du territoire (périmètres d’accessibilité à pied
autour des arrêts), les vitesses commerciales
(vitesse moyenne par ligne ou tronçon de
ligne) et l’éventuelle intégration tarifaire qui
favorisera des transbordement de ligne à
ligne, facteur permettant d’apprécier les
performances globales du réseau.
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Hiérarchisation
Une hiérarchisation fonctionnelle du réseau
routier de la
Région doit permettre d’homogénéiser les
critères relatifs aux structures routières et faire
adopter par les usagers une conduite sûre et
adaptée, directement influencée par l’existence
de liens visuels permanents et aisément lisibles
entre l’aménagement de la voirie et les
modalités optimales de son utilisation.
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Principes d’aménagement
la régulation de la vitesse;
les caractéristiques de la chaussée;
les trajectoires piétonnes regroupant les
traversées et les trottoirs;
les réseaux cyclables ;
les arrêts de transport public;
le stationnement;
l'organisation des accès et des carrefours;
la zone de recul et l'organisation du front bâti.
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Principes d’aménagement
• Garantir une fluidité du trafic ;
• Garantir la sécurité des riverains ;
• Garantir la sécurité des usagers ;
• Garantir une qualité de cadre de vie particulièrement dans les
zones urbanisables
Intégration de la voirie dans son environnement bâti et paysager
Partage équilibré de la voirie entre les différents modes de
circulation ;
Cohérence des espaces bâtis en des endroits ou l’urbanisation
est favorisée ;
Transformation des points de conflit en points de rencontres
conviviaux entre les différents usagers et les différents modes de
circulation.
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Une voie verte
Une voie verte est un aménagement en site
propre (indépendant du réseau routier), réservé
à l’usage exclusif des circulations douces : vélos,
piétons (y compris à mobilité réduite),
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Une vélo route
Une véloroute est un itinéraire cyclable de
moyenne et longue distance, aménagé de
façon agréable et sûre pour les cyclistes.
Elle est composée de multiples tronçons sur
lesquels le type d’aménagement cyclable va
varier (voie verte, route tranquille partagée,
pistes et bandes cyclables, zones de
rencontres…) et sur lequel cohabiteront, selon
les contextes, des types d’usagers différents
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Une bande cyclable est une voie
exclusivement réservée aux cycles à deux ou
trois roues sur une chaussée à plusieurs voies.
• Elle correspond au concept de cohabitation
séparée. Elle est normalement conseillée et
non obligatoire
Une piste cyclable est une chaussée
exclusivement réservée aux cycles à deux ou
trois roues.
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La zone de rencontre
La zone de rencontre a pour objectif de rendre plus
sûrs, plus attractifs et plus conviviaux certains
Espaces urbains en privilégiant la circulation des
modes doux. Dans une zone de rencontre, la priorité
est donnée aux piétons qui n’ont pas l’obligation de
circuler sur les trottoirs et la vitesse des véhicules
motorisés est limitée à 20 km/h. La zone de rencontre
pourra être envisagée dans les secteurs où les flux
piétons sont importants, mais où il est impossible de
s’affranchir totalement du trafic motorisé.
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La sécurité routière et l’accessibilité
Le partage de la voirie en milieu urbain
préconise un usage raisonné de la voiture
(réduction de la vitesse, accroissement de la
vigilance) et vise donc à renforcer la sécurité
de tous sur la voie publique.
En ce sens, il est aussi un levier de la politique
d’accessibilité de la voirie aux personnes à
mobilité réduite (réduction du nombre de
trottoirs et de potentiels obstacles à la
mobilité).
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La hiérarchie des modes de transport
Par définition vecteur d’intégration de tous les
modes de transport dans la ville, le concept de
partage de la voirie remet en cause
l’aménagement de la voirie selon la hiérarchie
traditionnelle des modes qui priorise l’usage de la
voiture.
Il renverse ainsi cette hiérarchie en donnant une
place de choix aux modes actifs (c’est-à-dire non
motorisés : marche à pieds, vélo, trottinette,
rollers…)
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La nature de l’espace public
Une voirie partagée transforme l’espace public en
un espace que ses usagers s’approprient : plus
seulement un lie de passage (notamment
automobile), la ville devient un lieu de vie. Le
partage de la voirie incite donc à la déambulation.
Cet aspect est renforcé par des choix de mobilier
urbain spécifique et l’accent sur la suppression des
éléments dénotant une ségrégation entre les
modes, comme les trottoirs ou les feux de
circulation.
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LES DIFFÉRENTS TYPES D’AMÉNAGEMENTS
Plusieurs aménagements de zone concourent
au partage de la voirie et peuvent être
implantés dans les communes selon le type
d’espace concerné.
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L’aire piétonne
Est un espace dans lequel le piéton est
prioritaire (sauf vis-à-vis du tramway)
Tous les véhicules autorisés roulent à l’allure
du pas. Les vélos y sont autorisés sauf arrêté
municipal contraire, les véhicules motorisés ne
sont tolérés que selon certaines règles
définies par le conseil communal
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La zone 30
Dans une zone 30, des espaces sont dédiés à
chacun des modes de transport : piétons,
cycles, véhicules
motorisés ; mais la vitesse est limitée pour tous
à 30 km/h, favorisant ainsi une circulation
apaisée et créant un environnement plus
sécurisé pour les usagers des modes actifs.
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Situation d’handicap
Il ne s’agit pas de parler de personnes
handicapées, mais plutôt de personnes
rencontrant une situation de handicap en
raison de facteurs (maladie, déficience,
accident) qui se conjugue à l’inaccessibilité de
son environnement
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Définition d’handicap
Etymologie du mot
Le terme handicap provient de la contraction de l’expression anglaise hand in
the cap signifiant « main dans le chapeau ».
• Cette expression désignait le tirage au sort qui s’effectuait dans un chapeau
pour attribuer des désavantages aux meilleurs chevaux des courses hippiques.
• L'expression vient donc du monde sportif qui désigne le désavantage imposé à
un concurrent pour équilibrer les probabilités de victoires.
• Alors que le sens commun en a fait naître une connotation péjorative, le sens
originel du terme « handicap » servait à départager par critères les meilleurs
au départ d’une course afin de la rendre plus équitable…
La définition du handicap dans la loi du 11 février 2005
Constitue un handicap, au sens de la loi, toute limitation d’activité ou restriction
de participation à la vie en société subie dans son environnement par une
personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une
ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou
psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant
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Qu’est ce que l’accessibilité
• Une définition sociologique, à savoir « la capacité d’atteindre les
biens, les services ou les activités désirés par un individu »
• Une définition associative « l’accès à tout pour tous ». Et surtout une
définition juridique dans la loi du 11 février 2005 :
« Est considéré comme accessible aux personnes handicapées tout
bâtiment ou aménagement permettant, dans des conditions
normales de fonctionnement, à des personnes handicapées, avec la
plus grande autonomie possible, de circuler, d’accéder aux locaux et
équipements, d’utiliser les équipements, de se repérer, de
communiquer et de bénéficier des prestations en vue desquelles cet
établissement ou cette installation a été conçue.
Les conditions d’accès des personnes handicapées doivent être les
mêmes que celles des personnes valides ou, à défaut, présenter une
qualité
d’usage équivalente. »
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Pôle d’échanges
Le pôle d’échange constitue un lieu accessible
à tous, rendant disponible une offre de
transports variée. Ce dernier vise à favoriser
les échanges de voyageurs entre plusieurs
modes de déplacement, dont au moins un
mode de déplacement dit « lourd » (train,
tramway
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Parcs relais
Les parcs relais sont quant à eux des espaces
de stationnement dont la fonction majeure
est d’accueillir en toute sécurité les voitures,
deux roues motorisés et vélos des usagers
empruntant les transports collectifs.
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INTERMODALITE ET MULTIMODALITE
Multimodalité = coexistence de plusieurs modes
Þ Partage modal
Þ Possibilité d’avoir le choix entre plusieurs modes
Intermodalité = échanges entre modes dans le cadre d’une complémentarité
Elle implique une démarche active car elle permet de :
- faciliter le report modal
- assurer la continuité de la chaîne des transports
Þ Infrastructures d’intermodalité : nœuds d’échanges, gares, PEM
Þ Politiques d’intermodalité :
. Correspondances entre modes et/ou réseaux
. Intégration tarifaire (tarification intégrée ou tarification combinée)
. Information multimodale
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Multi modalité et intermodalité
• Un déplacement est dit intermodal lorsqu’il combine au moins
deux modes de déplacement mécanisés, c’est-à-dire autres
que la marche à pied.
• Le terme « intermodalité » est parfois utilisé dans une
acception plus restreinte, en excluant les correspondances au
sein d’un même réseau de transport (ex : bus + bus, bus +
tram), mais, du point de vue de l’usager, cette distinction est
artificielle.
• Le terme « multimodalité » est parfois employé à tort à la
place d’intermodalité. Une personne se rendant en voiture à la
gare et finissant son trajet en train effectue un déplacement
intermodal.
• En revanche, une personne se déplaçant tantôt en voiture,
tantôt en train voit sa pratique qualifiée de multimodale
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Lieu d’interface entre différents modes de déplacement
Où le voyageur…
- Se déplace => fonction transport
- Attend et est reçu => fonction accueil
- S’informe => fonction information
- Consomme => fonction consommation
- Se sent en sécurité => fonction sécurité
Où le riverain…
- Participe à la vie du quartier => fonction intégration urbaine
Où les autorités de transport …
- Gèrent l’intermodalité => fonction intermodalité
- Gèrent le plan de transport => fonction politique de transport
- Communiquent => fonction communication
Où le service urbanisme de la ville/agglo…
- structure l’espace urbain => fonction urbanisme
Où le transporteur…
- Exploite son réseau => fonction exploitation
- Vend ses services => fonction vente
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Définition des fonctions (1)
Fonction transport
- Permettre aux voyageurs de prendre un mode de transport
- Permettre l’achat de titres de transport ou de réservation
Fonction accueil
- Permettre au voyageur d’attendre son mode de transport dans de bonnes conditions de
confort
Fonction information
- Informer les voyageurs sur les destinations, les lignes, les arrêts, les horaires et les prix
- Informer les voyageurs en temps réel en cas de situation perturbée
- Informer les usagers du site sur les commerces et activités du PEM
- Informer les voyageurs sur la localisation du PEM en ville, sur les centres d’intérêt…
- Permettre la circulation et l’orientation des voyageurs et autres usagers
Fonction consommation
- Faciliter l’accès à l’ensemble des services marchands et non marchands
Fonction sécurité
- Garantir la sécurité routière sur les accès et les emprises du PEM
- Garantir la sécurité publique des personnes sur le site et des piétons
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Définition des fonctions (2)
Fonction intégration urbaine
- Intégrer l’architecture du PEM dans l’environnement urbain
- Contribuer à l’harmonie de l’espace urbain
- Minimiser les pollutions
Fonction intermodalité
- Faciliter le transfert des voyageurs en correspondance
- Limiter les cheminements piétonniers
- Favoriser le transfert modal par une information multimodale adaptée
Fonction politique de transport
- Adapter en permanence le plan de transport à la demande de service public
Fonction communication
- Permettre aux Autorités Locales et aux transporteurs de communiquer sur leurs actions
respectives en faveur des transports
Fonction urbanisme
- Harmoniser les fonctionnalités du PEM avec l’urbanisme environnant
- Harmoniser la gestion des mouvements de véhicules avec le plan de circulation local
- Harmoniser le PEM avec les projets de voirie et de développement urbain
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Définition des fonctions (3)
Fonction exploitation
- Assurer les mouvements f des véhicules (arrivées et départs) et
la régulation des TC
- Contrôler la circulation et le stationnement de l’ensemble des
autres véhicules
Fonction vente
- Permettre aux transporteurs de vendre leurs titres de transport
et de faire la promotion de leurs services
- Permettre aux commerces d’exercer leur activité dans les
meilleures conditions
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La signalisation routière
La signalisation routière qui traduit les usages obligatoires ou
indicatifs qui complètent ou dérogent aux règles générales de
la circulation routière.
Elle comprend :
la signalisation verticale, faite de l’ensemble des signaux fixes
ou mobiles de prescription (limitation de vitesse, priorité,
interdiction, obligation) ou indication.
la signalisation lumineuse, qui gère les flux de trafic en
dérogation aux règles générales de la circulation
la signalisation horizontale ou marquages routiers qui
matérialisent par de la peinture les affectations particulières
d’une chaussée.
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Terminologie sur l’enquete
Aire d’enquête Délimitation du périmètre d’étude d’une agglomération, découpée en secteurs de tira
d’échantillon
Bureau de gestion Bureau mis en place lors du recueil terrain et fonctionnant durant toute la collecte,
lie de rencontres hebdomadaires entre gestionnaires
d’enquête et enquêteurs
Coefficients de Coefficients correspondant à l’inverse du taux de sondage par secteur de tirage
pondération d’échantillon, permettant de revenir au nombre de ménages
ou redressement résidant dans chaque secteur, obtenus en divisant le nombre de ménages résidant
dans le secteur par le nombre d’enquêtes réalisées dans le secteur
Comité du Label Dépendant du CNIS, il délivre un avis de confor mité et peut proposer le label
«d’intérêt général»
Contrôle qualité Mission d’explication et de contrôle de la méthodologie exécutée par le Certu
Dossier technique Dossier réalisé à l’issue du recueil regroupant divers documents nécessaires aux
techniciens utilisateurs de l’enquête
Enquêtes «blanches» Enquêtes réalisées par chaque enquêteur à l’issue de la formation, avant le
démarrage de la collecte
Fiche-adresse Fiche remise à l’enquêteur, relative à chaque adresse tirée au sort, servant à
l’identification du logement
Fichier «RGP» Fichier de logements tirés au sort dans la base de sondage du Recensement Général
de la Population INSEE (fichier à usage exclusif de l’INSEE)
Fichier «Téladresses» Fichier de logements tirés au sort dans la base de sondage des abonnés au téléphone
(fichier commercialisé par France Télécom)
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Usagers du stationnement
• Le chaland ou visiteur est le client des activités
économiques (commerces, services, etc) ou administratives;
il doit pouvoir trouver facilement une place et stationne
pendant une durée courte (moins de 2 à 3 heures).
• Le résident est l’habitant (du centre-ville dans la présente
fiche). Il cherche à stationner près de chez lui pendant des
durées longues (nuit, week-end, journée) lorsqu’il n’utilise
pas sa voiture et ce à un tarif préférentiel quand le
stationnement est payant.
• Le « pendulaire » ou migrant vient travailler dans
le centre-ville chaque jour. Il stationne pendant des durées
longues en coeur de ville. Son stationnement est dissuadé
pour permettre en priorité celui des visiteurs et des résidents
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Formes de parkings
• Parking en silo : parking à étages, construit en extérieur. Son
fonctionnement ressemble à celui des
• Parkings souterrains mais il nécessite des fondations bien moins lourdes et
son usage peut donc être réversible.
• Parking relais : parking de surface ou fermé situé généralement au-delà du
boulevard périphérique d'une ville et destiné à inciter les automobilistes à
accéder au centre-ville en transports en commun.
C’est une forme particulière de pôle d'échanges puisqu'il encourage
l'intermodalité entre la voiture particulière et les transports publics.
• Parking semi enterré : parking mêlant les caractéristiques d’un parking en
silo ouvert (dont la ventilation est naturelle) et une partie inférieure
enterrée, aux fondations plus lourdes.
• Un parc en enclos est un parc de surface dont l’accès nécessite au moins
une fois l’action d’une barrière, à l’entrée ou à la sortie.
• Les parcs en ouvrages sont le plus souvent en souterrain mais ils peuvent
être en élévation ou mixte.
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