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Introduction aux Systèmes de Télécommunication

Le document présente un cours sur les systèmes de transmission de l'information, abordant les principes fondamentaux des télécommunications, les technologies de transmission et les réseaux de communication. Il inclut des travaux pratiques, des règles de conduite et des objectifs pédagogiques clairs pour les étudiants. Le contenu couvre également l'historique des télécommunications et les normes en vigueur dans le domaine.

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Introduction aux Systèmes de Télécommunication

Le document présente un cours sur les systèmes de transmission de l'information, abordant les principes fondamentaux des télécommunications, les technologies de transmission et les réseaux de communication. Il inclut des travaux pratiques, des règles de conduite et des objectifs pédagogiques clairs pour les étudiants. Le contenu couvre également l'historique des télécommunications et les normes en vigueur dans le domaine.

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SYSTÈME DE

TRANSMISSION DE
L’INFORMATION (STI)

Professeur LIASSA NKOY Mathieu


Collaborateur : Assistant Roger KASONGO
Version 2024 - 2025
TRAVAUX ANNUELS
2 TPs Individuels (chap. 1,2 et
3,4)
 3 TDs individuels (chap. 1,2,3
et 4)
 1 Interrogation
 Un Projet à exposer par
groupe de 5 étudiants (chap.
5,6 et 7)
RÈGLES DE BONNE CONDUITE
 Ne pas déranger pendant les
heures du cours et/ou TP;
 Le cours est interactif;
 Tout étudiant(e) avec 3
absences est éligible à la
punition;
 Ne jamais utiliser son
téléphone pendant le cours
et/ou TP.
OBJECTIFS
Ce cours vise à fournir une compréhension
approfondie des principes fondamentaux de
la transmission de l'information. Les
étudiants apprendront les concepts
théoriques et pratiques nécessaires pour
analyser, concevoir et optimiser les
systèmes de communication. Les objectifs
spécifiques incluent :
 Comprendre les bases des
télécommunications : Signaux, modulation,
transmission et protocoles.

 Maîtriser les technologies de transmission :


Filaire (câble coaxial, fibre optique) et sans fil (radio,
satellite).

 Approfondir les réseaux de communication :


Réseaux téléphoniques, Internet, mobiles (2G, 3G,
4G, 5G).

 Étudier les protocoles et standards : TCP/IP, OSI,


GSM, LTE, etc.

 Appliquer les connaissances dans des études


de cas pratiques : Conception, analyse et
amélioration de systèmes de communication.
CONCEPTS DE BASE

Qu'est-ce qu'un système de communication


et pourquoi est-il nécessaire dans le monde
moderne ?
Un système de communication est un
ensemble de moyens techniques et protocoles
permettant la transmission d'informations entre
différents points ou entités. Ces systèmes
peuvent inclure les téléphones, les réseaux
informatiques, les satellites, et bien d'autres
technologies.
Les systèmes de communication
permettent de relier les gens, les
entreprises et les gouvernements à travers
le monde. Ils facilitent les échanges
d'informations, le commerce international,
et la collaboration.
ÉLÉMENTS DE BASE D’UN SYSTÈME
DE COMMUNICATION

Émetteur, canal de transmission et


récepteur.

Types de communication : Analogique


vs numérique, sans fil vs filaire.
DEFINITION
La télécommunication au sens large
comprend l’ensemble des moyens et
techniques nécessaires à
l’acheminement aussi fidèle et fiable
que possible d’informations entre
deux points a priori quelconques, à
une distance quelconque, avec des
coûts raisonnables, et à des instants
quelconques.
PLAN
CHAP I. GÉNERALITÉS SUR LES TELECOMS
CHAP II. SYSTÈME DE COMMUNICATION
CHAP III. TRANSMISSION ANALOGIQUE
CHAP IV. TRANSMISSION NUMERIQUE
CHAP V. LES FAISCEAUX HERTZIENS
CHAP [Link] ET COMMUNICATIONS
CHAPVII. COMMUNICATION PAR SATELLITE
LEÇON I
GÉNERALITÉS SUR LES TELECOMMUNICATIONS
1. CONCEPTS ELEMENTAIRES : SIGNAL,
MESSAGE, INFORMATION
 « Une information est un élément de
connaissance nouvelle annoncé à un
destinataire, que ce dernier n’avait pas
auparavant »

 « L’aspect le plus important en science


des télécommunications est la mesure
de la quantité d'information contenue
dans un message »
Voici un exemple simple pour clarifier le
concept, et surtout établir un lien qui existe
réellement entre l’information au sens des
médias de communication et l’information au
sens de la théorie des télécommunications :

1-Si on annonce à une personne « la


télécommunication est une manière de
transmettre une information en distance »,
alors qu’elle était ignorante jusque-là, donc il y
a communication d’information ;
2- Mais si on annonce à cette même
personne ou on lui répète juste après
«la télécommunication est une
manière de transmettre une
information en distance», la quantité
d’information est nulle car celle-ci savait
déjà que la télécommunication est une
manière de transmettre une information
en distance;
3- Une troisième manière ce qu’on aurait pu
annoncer à la personne « la
télécommunication nous permet de
télécommuniquer », ici il y a information, mais
en moins grande quantité que dans le cas 1.
C’est maintenant à la charge de la personne de
comprendre que télécommuniquer veut dire en
d’autre terme communiquer en distance pour
être réellement informé.
Il est important de noter dans cette
introduction que dans la théorie de
Shannon une nette distinction est établie
entre les concepts message, signal et
information. En règle générale dans le
domaine des télécommunications, un
message contenant ou non de l’information
est transporté par un signal.
2. HISTORIQUE ET EVOLUTION DE LA
TELECOMMUNICATION
1. Antiquité : LE CARRE DE POLYBIOS
Ce système de codage fut
inventé par l’historien grec
Polybios . Les lettres de
l’alphabet (grec à l’origine) sont
rangées dans un tableau. Chaque
lettre est codée par deux
nombres, le premier indique sa
ligne et le deuxième sa colonne
Exemple: Texte : message secret
Code : 31154141112115 411513361542
Les Romains ont utilisé ce système pour
passer l’information vers un lieu éloigné
en construisant les tours à signaux, ou
tours à feux. Les deux chiffres du code de
Polybios sont représentés par deux
torches allumées, et brandies autant de
fois que le chiffre l’exige. Une longue
lunette était nécessaire pour voir les
torches de loin.
2. Le télégraphe de Chappe
C’est un système, appelé aussi
télégraphe à bras, ou télégraphe
aérien, constitué de deux ailes
articulées et visibles de loin au
moyen d’une lunette. Un
manipulateur modifie la disposition
des ailes, représentant ainsi les
lettres de l’alphabet. Le télégraphe
Chappe était placé sur une hauteur
naturelle, colline, montagne, ou une
tour érigée à cet effet.
La première expérience du
télégraphe aérien des frères
Chappe a été réalisée le 3
mars 1791 sur une distance de
14 km dans le département de
la Sarthe en France.
Les codes utilisés n'étaient pas les
mêmes selon les pays mais les objectifs
restaient identiques : rapidité de
transmission et confidentialité du
message.
3. Le télégraphe de Morse

Samuel Morse fut le premier à


envoyer le premier message
télégraphique le 11 Janvier1838
dans le New Jersey à travers un
câble de 3 km de long. Le
télégraphe électrique de Morse est
constitué de la pile inventée par
Alessandro Volta en 1800, et d’un
contacteur manuel à l’émission.
Morse a conçu un code dans lequel
les lettres de l’alphabet sont
représentées par une combinaison
de point et de tirets,
correspondant à la durée pendant
laquelle le contacteur est maintenu
fermé, 1 à 3 secondes pour le point
et le tiret respectivement.
Exemple Texte : SOS
Code : ●●● ▬▬▬ ●●●
4. ALEXANDER GRAHAM BELL ET
L’INVENTION DU TÉLÉPHONE

Mister Watson, come here I want you


Ce sont les premières paroles intelligibles
transmises sur un système téléphonique le 7
Mars 1876, par Alexander Graham Bell appelant
son assistant dans la pièce voisine pour lui
annoncer qu’il a reçu le brevet US174465, qui lui
accorde la propriété sur les deux instruments, le
téléphone et le système téléphonique.
En Octobre, il teste son téléphone sur une distance
de deux miles km entre Boston et Cambridgeport. En
1877, il fonde avec deux investisseurs la Bell
Telephone Company, et les premières applications
commerciales de la téléphonie ont eu lieu. Cette
compagnie, cédée à AT&T en 1899, est aujourd’hui la
plus grande firme de télécommunications dans le
monde.
3. NORMES ET STANDARDS EN
TELECOMMUNICATIONS

Les termes norme ou standard désignent


dans tous les secteur de la technologie
des prescriptions techniques et des
spécifications relatives à la construction et
au fonctionnement d’un équipement, ou
d’un système dans son ensemble.
IEEE :Institute of Electrical and Electronics
Engineers, organisme international de
professionnels très influent, qui en plus de ses
activités courantes dans toutes les spécialités
de l’électricité, édite régulièrement des
standards en télécommunications, comme le
standard de réseaux Internet sans fil Wifi IEEE
802.11.
 UIT :Union Internationale des
Télécommunications (ITU en anglais), basée
à Genève en Suisse. Elle comporte notamment
la section UIT-T (T pour technique) qui
coordonne les normes des télécommunications
auprès des 193 pays membres. Avant 1992,
UIT s’appelait CCITT, Comité Consultatif
International Téléphonique et Télégraphique.
 IETF : Internet Engineering Task Force,
basé à Information Sciences Institute ISI,
de l’University of Southern California où il fut
fondé en 1986, cet organisme informel de
bénévoles est l’autorité mondiale des
standards et des protocoles qui régissent le
fonctionnement de tout l’Internet. Ces
standards sont édités dans des documents
techniques appelés RFC Request For
Comment.
ISO: International Organisation for
Standardization, organisation internationale
indépendante dont les 163 membres sont des
organismes nationaux de normalisation. ISO
couvre tous les domaines de l’ingénierie,
mais vue son importance elle doit être
mentionnée dans le contexte exclusif des
télécommunications.
CHAPITRE II
SYSTÈMES DE COMMUNICATION
1. SOURCES ET SIGNAUX DES
TELECOMMUNICATIONS

La source d'information génère le message à


transmettre. Le message transporté peut être
soit directement d’origine numérique comme
dans les réseaux informatiques, soit d’origine
analogique (son, image, lumière, vidéo...).
Le son consiste en une onde de pression
se propageant dans un milieu élastique
(air, eau, solides). Il est produit par des
vibrations et peut être capté et transmis
sous forme de signal électrique, comme
dans le cas d’une radio qui convertit un
signal électromagnétique en son audible.
 Les signaux optiques, comme le télégraphe
de Chappe et les moyens plus récents,
permettent de transmettre un signal visuel à
grande distance.

 Le signal vidéo est nettement plus


complexe qu'un son. Le signal de télévision
est un mélange du signal vidéo et de la
partie audio.

 On peut voir le texte comme une série de


lettres appartenant à un alphabet spécifique.
2. SCHEMA DE BASE ET PRINCIPES D’UN SYSTEME
DE COMMUNICATION

En télécommunication, le système de communication


illustre l’ensemble des procédés et d’équipements
mise en place lors de la transmission de
l’information entre un émetteur et un récepteur.
L’émetteur prend un signal de source, qui
est une grandeur physique (son, image, etc..)
représentée par une fonction du temps s(t),
et il le transforme au moyen d’un
transducteur, généralement en signal
électrique, de sorte qu’il puisse être
transporté sur une grande distance à
travers un canal de transmission.
L'information à transmettre réside dans la
forme de la fonction s(t) qui décrit le signal de
source.
•Transducteur : est un dispositif qui convertit
une forme d’énergie en une autre. Exemple : un
microphone convertit les ondes sonores en
signal électrique.
•Transmetteur : Dispositif qui envoie un signal
d’un point à un autre. Exemple : un émetteur
radio transmet un signal électrique sous forme
d’ondes électromagnétiques.

En gros, Un transducteur convertit, tandis


qu’un transmetteur envoie un signal.
Tout signal subit des perturbations au cours de
son transit dans le canal de transmission :
atténuation, ajout de signaux parasites ou bruit,
distorsions, etc., de sorte que le signal qui
parvient au niveau du récepteur n’est jamais
exactement le même que celui qui a été
transmis par l’émetteur. De plus, le signal
transmis arrive au récepteur après un délai de
transmission. Ces deux principes sont
fondamentaux dans la science des
télécommunications.
La fonction du récepteur est d’abord de
reconstituer le signal transmis avec le maximum
de fidélité, ensuite d’analyser sa forme pour en
extraire l'information contenue à la source.

Le canal constitue le support de transmission


(lignes de transmission (ligne bifilaire, câble
coaxial, guides d’ondes, fibres optiques) espace
libre, équipement de stockage ...) entre
l'émetteur et le récepteur.
 Signal sonore et signal vocal

Le son consiste en une onde de pression se


propageant dans un milieu élastique (air, eau,
solides) qui est désignée en physique par
onde acoustique.
"Les fréquences que l'oreille humaine peut
percevoir varient de 20 Hz à 20 kHz. Pour la
transmission de la parole, notamment dans les
systèmes téléphoniques, on utilise
généralement une plage de fréquences allant
de 300 Hz à 3 400 Hz, qui couvre les
fréquences essentielles à la compréhension de
la voix."
La vitesse de propagation des ondes acoustiques
dans l'air est d'environ 343 m/s à température
ambiante (20°C).

L'intensité acoustique est la puissance


transportée par unité de surface du front
d'onde. Le signal vocal ou la parole humaine
est un type de signal sonore. Il est
statistiquement prouvé que la plage de
fréquences du signal vocal, allant de 100 Hz à
4000 Hz, est suffisante pour identifier une
personne. C'est également la bande de
fréquences juridiquement requise pour les
réseaux de télécommunication publics.
spécimen d’une variation temporelle du signal de
la parole.
 Lumière, image et vidéo
La lumière est une onde électromagnétique qui se
propage à la vitesse de m/s dans le vide, comme
toute onde, elle possède une puissance appelée
intensité lumineuse, et une bande de fréquence
allant de HZ à HZ pour la lumière visible, ce qui
correspond à une longueur d’onde λ allant de 740
nm (pour Infrarouge) à 380 nm (pour Ultraviolet).

λ=

Où c est la vitesse de la lumière dans le vide


(célérité) et f la fréquence.
NOTION DU MILIEU DE TRANSMISSION

Il désigne en des termes plus simples, le


chemin par lequel passe une information
à transmettre quittant un émetteur vers un
récepteur par des moyens électroniques.
En outre, la partie de la chaîne de
télécommunication que nous avons désignée
de façon générale par 'canal de transmission'
représente le milieu physique dans lequel le
signal émis se propage et arrive au récepteur.
La nature physique de ce signal est une onde
électromagnétique, avec des fréquences allant
de 3 kHz jusqu’à 300GHz, ou optique, avec des
fréquences de l’ordre de10 exposant 14Hz.
En électromagnétisme aussi bien qu’en
optique, il y a deux façons selon lesquelles le
signal se propage : la propagation libre et la
propagation guidée.
Propagation libre

Pour ce type de propagation, l’onde


électromagnétique est rayonnée par une
antenne aérienne au niveau de l’émetteur, elle
se propage en ligne droite dans l’espace, et
elle est détectée par une antenne au niveau
du récepteur.

Cette onde est très souvent désignée par


onde hertzienne ou onde radio.
Il convient de signaler qu'en espace libre,
l'onde hertzienne se propage à une vitesse
proche de celle de la lumière, soit c = 3.10
Exp. 8 m/s.
L’intensité de l’onde hertzienne varie en 1/r, r
étant la distance parcourue par l’onde ou de
façon équivalente la distance qui sépare la
source d’émission et le point de détection de
l’onde en visibilité directe.

Ceci signifie en pratique que l’onde


hertzienne en propagation libre subit une
atténuation due uniquement à la distance
parcourue, et est proportionnelle à celle-ci, en
l’absence de tout obstacle ou matériau
traversé.
Cette onde interagit avec les obstacles et les
matériaux qu’elle traverse selon les lois de
l’optique géométrique. Comme un rayon
lumineux, elle peut subir une réflexion, une
réfraction, ou une diffraction.
Les ondes radio se propagent de l’antenne
d'émission à l’antenne de réception de diverses
manières :

• Par onde directe, partant de l'émetteur vers le


récepteur sans rencontrer les moindres obstacles
tant naturels (montagnes, couches atmosphériques)
qu’artificiels (immeubles, lignes à THT)

• Par onde réfléchie, lorsque l’onde rencontre un


obstacle et est renvoyée dans sa totalité, ou en
partie, dans une direction différente.
Propagation guidée

Ici, l’émetteur est matériellement connecté à


un support, tel qu’un câble, qui va transporter
l’onde émise jusqu’au récepteur. Les supports
de transmission les plus utilisés sont la ligne
bifilaire, le câble coaxial, et la fibre optique.
• La ligne bifilaire

Une ligne bifilaire se compose de deux fils de


cuivre isolés disposés en torsade.
• Le câble coaxial

Le câble coaxial est constitué d’une tresse


cylindrique externe en cuivre qui représente la
masse du signal et agit comme un écran à
l’onde guidée, un fil de cuivre appelé âme,
situé sur l’axe du câble, transporte le signal.
L’isolant qui les sépare est constitué d’une
matière (le polyéthylène) conçue pour minimiser
l’atténuation de l’onde guidée.
Le câble coaxial est énormément utilisé en
télécommunication. c’est le câble qui relie
l’antenne parabolique au poste téléviseur (TV).
Il est également possible de trouver un câble
coaxial :
• dans les réseaux câblés urbains;
• entre des équipements de traitement du
son (microphone, amplificateur, lecteur
CD...)
• pour le transport d'un signal vidéo, exemple
caméra filaire déportée, sur des distances
significatives (plusieurs dizaines de mètres).
La fibre optique
Une fibre optique est un fil en verre ou en
plastique très fin qui a la propriété de conduire
la lumière et sert dans les transmissions
terrestres et océaniques de données. Elle offre
un débit d'informations nettement supérieur à
celui des câbles coaxiaux et supporte un réseau
"large bande".
En pratique, plusieurs fibres optiques sont
rassemblées dans un câble à l’intérieur d’une
gaine blindée pour la protection mécanique.

• Types de fibres optiques

Selon le mode de propagation de la lumière, les


fibres optiques peuvent se regrouper en deux
catégories.
Fibres optiques multi-modes

Il s'agit de fibre optique ayant plusieurs modes


de propagation. Dans les fibres multi modes,
les rayons lumineux se propagent de plusieurs
façons en parcourant des trajets de longueurs
différentes en des temps de propagation eux
aussi différents. Ceci entraine une réduction de
la vitesse de transmission maximale.
Fibre monomode

Dans une fibre monomode, le cœur est très fin


ce qui permet une propagation de faisceaux
presque en une ligne droite.
Espace libre

L'espace libre est le milieu de transmission


d'une transmission non-filaire.
• Wifi

Grâce aux normes Wi-Fi, il est possible de


créer des réseaux locaux sans fil à haut débit.
Dans la pratique, le Wi-Fi permet de relier des
ordinateurs portables, des machines de
bureau, des tablettes, des objets
communicants ou même des périphériques à
une liaison haut débit sur un rayon de plusieurs
dizaines de mètres en intérieur (généralement
entre une vingtaine et une cinquantaine de
mètres).
• Li-Fi (Light Fidelity)
Le LiFi est une technologie comparable au Wi-
Fi, à la 3G, à la 4G et à l'Internet par câble. Le
LiFi permet une connexion à Internet via la
lumière. Les données provenant d'Internet sont
transformées, à l'aide d'un routeur, en signaux
lumineux. Les équipements doivent être
positionnés de manière à recevoir les faisceaux
lumineux émis par une source lumineuse
Le LiFi offre un débit jusqu'à 150 fois plus
rapide que le Wi-Fi, et il est également
beaucoup moins cher.
 Bluetooth
La technologie sans fil Bluetooth permet de
partager des fichiers, d'utiliser des kits mains
libres mobiles, de synchroniser, d'imprimer et
de télécharger de fichiers.
Par rapport à la liaison infra-rouge, elle a plus
l'avantage de ne pas nécessiter de liaison
optique. Deux appareils équipés de Bluetooth
peuvent donc communiquer et échanger des
données dans un rayon de dix mètres, avec ou
sans obstacle les séparant (mur, poche, sac,
etc.).
Le Bluetooth, qui signifie littéralement dent
bleue. Est une technologie développée par
plusieurs entreprises (Agere, IBM, Intel,
Microsoft, Motorola, Nokia et Toshiba)
permettant la communication en utilisant
l’espace hertzien (qui permet la diffusion
d’ondes radio) entre les équipements
électroniques, afin de minimiser l’utilisation des
câbles entre les imprimantes, ordinateurs,
scanners, PDA, téléphones, etc.
Ce système exploite donc les ondes radio.
quand plusieurs entités sont en communication
par le biais du Bluetooth, ce réseau formé est
qualifié de piconet. Piconet vient de pico-
network, en français on peut traduire ça par
picoréseau. Dans un picoréseau, les appareils
utilisent la relation maître-esclave : le maître
donne des ordres, l’esclave obéit. Quand
plusieurs picoréseaux sont reliés, les esclaves
peuvent avoir plusieurs maîtres, on parle alors
de scatternet ou inter-réseau. Le mot
« scatternet » signifie littéralement « réseau
dispersé ».
En Bluetooth, un esclave ne peut
communiquer qu’avec son ou ses maîtres.
Il ne peut pas communiquer avec d’autres
esclaves. Inversement, un maître ne peut
communiquer qu’avec son ou ses
esclaves (bien qu’un maître puisse être
lui-même esclave d’un autre). D’ailleurs,
un maître ne peut pas avoir plus de 7
esclaves.
Un piconet, ou picoréseau

Un scatternet
Il existe 3 classes en Bluetooth : la classe
1, la 2 et la 3. Ce qui les différencie est
juste la portée. Dans la classe 1, la portée
peut aller jusqu’à 100 mètres, dans la
catégorie 2, elle est d’une dizaine de
mètres, et dans la classe 3, elle est de
quelques mètres seulement (moins de 10).
C’est cette 3ème classe qui est utilisée
dans les téléphones portables.
• Infrarouge

L’infrarouge est un faisceau de lumière. Les


transmissions en infrarouge doivent être très
intenses afin qu’il n’y ait pas de confusion
avec les nombreuses sources de lumière qui
existent dans une pièce (fenêtres, néons,
télévision, ampoules, ...).
Les infrarouges sont aussi utilisés dans les
commandes à distance (télécommandes). Les
infrarouges sont aussi utilisés pour la
communication à courte distance entre les
ordinateurs et leurs périphériques.
• Le guide d’onde métallique
Le guide d’onde est un support de
transmission utilisé en télécommunications
pour les hyperfréquences (3GHz à 300GHz)
pour la transmission sur courte une distance de
signaux à très haute puissance, par exemple
comme tronçon final de connexion d’une
antenne radar.
• La ligne imprimée
C’est un support de transmission miniature
utilisé en hyperfréquence au sein d’un même
dispositif où sont intégrés l’émetteur et le
récepteur que cette ligne relie. La ligne
imprimée est constituée de deux conducteurs
plans séparés par une couche isolante appelée
substrat diélectrique sur laquelle ils sont
déposés.
FIN CHAPITRE II
TRAVAIL DIRIGÉ
I. Faites un résumé sur les deux premiers
chapitres du cours en une demie page.
II. Donner en image quelques équipements qui
peuvent produire un son acoustique et
expliquer pour chacun d’eux son importance.
III. Citer cinq domaines applicatifs de la fibre
multimodes et monomode.
IV. En utilisant le carré de POLYBIOS représenter
le texte ci-après : La télécommunication est une
technique qui permet la communication en
distance entre un émetteur et un récepteur.
CHAPITRE III
LA TRANSMISSION ANALOGIQUE
1. MODELES DE
SIGNAUX
Un signal analogique est une tension
électrique dont la valeur représente
une grandeur physique mesurable et
variable dans le temps. Le signal
analogique, noté s(t), en règle générale
peut ne pas être formulé par une
expression mathématique, mais il peut
toujours être représenté par un
graphique, comme celle de la figure
suivante :
Il existe une classification des signaux
communément adoptée dans les
télécommunications entre autre :
 Signal continu et signal discret

Un signal à variation continue est une fonction


continue de la variable temporelle t, définie
dans un intervalle continu, par exemple entre
t = -1 et t = +1. Le signal représenté sur la
figure ci-dessus en est un exemple.

En général, la valeur du signal en l’instant t =ti


est notée si. cette notation spécifie la nature
discrète du signal.
Signal permanent et signal transitoire

Un signal (continu ou discret) est en


théorie permanent s’il est défini pour t
variant de moins l’infini à plus l’infini.
En pratique est considéré comme signal
permanent un signal dont la borne inférieure
de l’intervalle de définition est un instant
précis t = t0 appelé instant initial, et dont la
borne supérieure tend vers plus l’infini.
 Signaux périodiques
Un signal périodique est un signal permanent
s(t) qui satisfait la condition
s(t) = s(t +T)
Pour toute valeur de t
T est une constante réelle positive, appelée période
du signal.
La période définit la durée d’un cycle complet
du signal, elle représente le temps que met le
signal pour revenir à une même valeur, d’où
parfois l’appellation signal cyclique pour un
signal périodique.
Un signal sur n’importe quel intervalle de
durée T se répète indéfiniment. Pour un signal
discret, la condition de périodicité est :
𝑠𝑖 =𝑠𝑖 + 𝑁
Où N est un entier positif
L’inverse de la période est appelé la fréquence
du signal, notée par f, Elle décrit le nombre
de fois que le signal se reproduit par seconde.
f = 1/T
La fréquence se mesure en Hertz (Hz) ou en
cycles par seconde (cps)
La fréquence angulaire ou pulsation, mesurée
en radians par seconde (rd/s), est définie par :

ω = 2f = 2/T
Pour un signal discret la fréquence est égale à
1/N et la pulsation est 2π/N
L'amplitude, est la plus grande valeur absolue
atteinte par le signal, elle est parfois désignée
par la valeur de crête ou pic du signal, il s'agit
de l'écart entre l'axe du temps et la valeur du
point le plus haut ou le plus bas atteint par le
signal s(t).
La phase est l’écart séparant l’axe des
ordonnées avec l'origine du premier cycle du
signal. Elle a les dimensions d’un angle et
s’exprime par conséquent en degrés ou en
radians.

les signaux ayant des parties positives et des


parties négatives sont qualifiés de bipolaires,
tandis qu'un signal uniquement positif (ou
uniquement négatif) est unipolaire.
 Signaux périodiques élémentaires
 Signal sinusoïdal : L’expression générale
de la sinusoïde est :
s(t) = A sin (2ft+φ)
 Signal triangulaire : Le signal triangulaire
croît et décroît de manière linéaire, lui
conférant la forme dont il tire son nom.
 Signal carré : Ce signal n'est pas
exactement carré mais plutôt rectangulaire.
La principale utilisation est le signal d’horloge
en électronique digitale.
 Signal dents de scie : Le signal en dents de
scie idéal croît de manière linéaire (en
rampe) et décroît instantanément. Sa
principale utilisation est la base de temps des
écrans cathodiques.
Spectre d’un signal
Dans le cas général où le signal s(t) est
quelconque, il contient un ensemble continu
de composantes en fréquences qui
forment le spectre du signal. Le spectre
de s(t) est formulé analytiquement par une
fonction de la fréquence S(f), appelée la
transformée de Fourier.

Où j est le nombre imaginaire √−1


Le spectre d'un signal est une
représentation de ce signal en termes de
ses composantes fréquentielles. En
d'autres termes, c'est une description de
l'amplitude et de la phase des différentes
fréquences sinusoïdales qui composent le
signal.
MODULATION ANALOGIQUE
Au cours du développement des dispositifs de
télécommunication, il est rapidement apparu
indispensable de coder l'information à
transmettre, soit pour adapter l'information au
canal de transmission (fibre optique, câble
coaxial, faisceaux hertziens), soit pour
transmettre simultanément plusieurs signaux
informatifs sur un seul et même canal. De ce
fait, le codage de l'information s'est révélé être
un point-clef qui fait aujourd'hui encore l'objet
de recherches et de normalisation.
Il existe 3 types de modulation analogiques à
savoir :

 Modulation d'amplitude AM (Amplitude


Modulation)
 Modulation de phase PM (Phase
Modulation)
 Modulation de fréquence FM (Frequency
Modulation)
PORTEUSE : une porteuse est un signal
continu modulable qui sert d’un support de
transmission de l’information.

La fréquence classique connue est de 2600Hz.


C’est la signalisation ou le « tûûûûûûût » que
nous entendons tous avant le décrochage du
Téléphone.
• Porteuse p(t)

Le signal porteur p(t) est un signal sinusoïdal


d’amplitude et de fréquence constante.

La phase ) de est la référence de phase pour


tous les signaux.
• Signal modulé s(t)
La sortie s(t) du modulateur s’écrit sous la
forme générale :
)

Où A(t) est l’amplitude instantanée du signal


modulé,

la phase instantanée du signal modulé , =

la déviation de phase par rapport à la référence


(phase de la porteuse).
Démodulation
La démodulation consiste à extraire
l’information x(t) à partir du signal modulé s(t).

MODULATION DE FREQUENCE FM
Pour rendre la chose plus limpide : en FM
la fréquence de la porteuse subit une variation
proportionnelle à la valeur du signal modulant.

• Cas d'un signal modulant sinusoïdal

Supposons que le signal modulant est sinusoïdal


Le signal modulé s’écrit alors :

et l’expression devient après intégration selon t

Le rapport f/F est la valeur maximale de la


déviation de phase. Il est défini comme
l’indice de modulation FM dans le cas d’un
signal modulant sinusoïdal. Voici comment peut
être représentée un signal modulé FM s(t) dans
le cas de x(t) sinusoïdal :
La représentation des fréquences pour la
radio, la télévision et la téléphonie se fait
généralement sur le spectre
électromagnétique, où chaque type de
service est alloué à une gamme spécifique
de fréquences. Ci-dessous un aperçu
général des bandes de fréquences
typiques utilisées pour chaque service :
Radio
•Radio AM (Amplitude Modulation) : 530 kHz à 1710
kHz
•Radio FM (Frequency Modulation) : 88 MHz à 108
MHz
•Radio numérique (DAB) : 174 MHz à 240 MHz

Télévision
•Télévision analogique :
• VHF (Very High Frequency) : 54 MHz à 216
MHz (bandes I et III)
• UHF (Ultra High Frequency) : 470 MHz à
890 MHz (bandes IV et V)
Télévision numérique (DVB-T, ATSC) :
(Digital Video Broadcasting - Terrestrial)
•VHF : 54 MHz à 216 MHz
•UHF : 470 MHz à 890 MHz
Téléphonie
•Réseaux cellulaires :
• 2G (GSM) : 850 MHz, 900 MHz, 1800 MHz, 1900
MHz
• 3G (UMTS) : 850 MHz, 900 MHz, 1700 MHz,
1900 MHz, 2100 MHz
• 4G (LTE) : 700 MHz, 800 MHz, 1800 MHz, 2100
MHz, 2600 MHz
• 5G : 600 MHz, 700 MHz, 2.5 GHz, 3.5 GHz, 26
GHz, 39 GHz
Donc en gros on a le Spectre détaillé
(non proportionnel) suivent :
•Radio AM : 530 kHz à 1710 kHz
•Radio FM : 88 MHz à 108 MHz
•Télévision VHF : 54 MHz à 216 MHz
•Télévision UHF : 470 MHz à 890 MHz
•Téléphonie 2G à 5G : 700 MHz à 39
GHz
DVB-T (Digital Video Broadcasting - Terrestrial)
est un standard de diffusion de la télévision
numérique terrestre.

Digital Video Broadcasting (DVB) : C'est une


famille de normes pour la diffusion de contenu
vidéo numérique.

•Terrestrial (T) : Cela signifie que la diffusion


se fait par voie terrestre, c'est-à-dire par des
émetteurs situés sur le sol plutôt que par
satellite (DVB-S) ou par câble (DVB-C).
Caractéristiques de DVB-T

[Link] OFDM : DVB-T utilise la


modulation OFDM (Orthogonal Frequency
Division Multiplexing), qui permet une meilleure
résistance aux interférences et aux échos
multipath, ce qui est particulièrement utile en
environnement urbain.
[Link] : Plusieurs chaînes de télévision
et services peuvent être multiplexés sur un seul
canal de diffusion, optimisant ainsi l'utilisation du
spectre de fréquences.
[Link] vidéo : Les flux vidéo
sont compressés à l'aide de standards
comme MPEG-2 ou MPEG-4 (H.264), ce
qui permet de diffuser plusieurs chaînes
sur une seule fréquence.
[Link]é d'image : La télévision
numérique offre une qualité d'image et de
son supérieure à celle de la télévision
analogique, avec des résolutions allant
jusqu'à la HD (haute définition).
CHAPITRE IV
LA TRANSMISSION NUMERIQUE
PRINCIPE DE LA TRANSMISSION NUMERIQUE

Les télécommunications numériques, ou


digitales, désignent en principe la transmission
et le traitement de signaux à valeurs binaires,
comme en électronique digitale par opposition
aux signaux analogiques qui ont une plage
continue de valeurs.

Le signal binaire peut être transmis à son état


pur, technique appelée transmission en bande
de base, ou préalablement modulé par une
porteuse analogique.
De même le signal peut être binaire à la source,
comme un fichier lu sur un disque, ou bien
analogique à la source et digitalisé par une
technique comme la modulation par
impulsions codées.
La transmission numérique de l’information offre
un avantage majeur par rapport à la transmission
analogique : Autant une distorsion minime due
aux bruits introduits par le canal de transmission
dans l’amplitude du signal analogique, se traduit
par une perte de l’information, le signal binaire
tolère des variations sur l’amplitude des niveaux
logiques, et un simple seuillage permet de restituer
l’information exacte.
Constatons dans la figure ci-dessous l’effet de la
distorsion sur un signal analogique pur et un
signal binaire pur :
Remarquer que dans le signal binaire reçu,
malgré la perte de la pureté de la forme du
signal transmis, on peut aisément reconnaitre
les 1 et les 0 logiques. Un seuillage
judicieusement fixé permet de restituer
l’information binaire avec exactitude .

MODULATION PAR IMPULSIONS CODEES

La transmission numérique concerne des


données qui sont digitales à l’origine aussi bien
que des signaux sources analogiques qui sont
digitalisés selon la procédure décrite.
Echantillonnage
Les amplitudes sont prélevées selon une
séquence d’instants tels que la fréquence soit
au moins le double de la fréquence la plus
élevée présente dans le signal source. Cette
précaution liée au théorème d’échantillonnage
de Shannon est indispensable pour pouvoir
reconstruire le signal source à partir de sa
conversion binaire
Le résultat est une séquence d’impulsions
espacées dans le temps par un intervalle
constant T

Quantification
L’axe des amplitudes est discrétisé en ensemble
de valeurs multiples d’un pas de quantification Δ.
La valeur discrète la plus proche est assignée à
l’amplitude de l’impulsion.
Cette opération introduit une erreur appelée
bruit de quantification, noté q. en termes
mathématiques, q est une variable aléatoire
uniformément distribuée sur l’intervalle

Reconstitution du signal d’origine

A la réception de la séquence binaire on


procède aux opérations inverses pour
reconstituer le signal source.
• La séquence reçue est divisée en blocs de
bits de taille égale au mot de quantification.
• Une conversion numérique analogique est
appliquée à chaque bloc de bits.
• La valeur analogique est maintenue à une
durée T.
Bruit et capacité d’un canal de Transmission
Un bruit est un signal parasite qui se superpose à un
signal transmis à travers un media de transmission et
qui, par la suite créé une distorsion de celui-ci. Il existe
trois types de bruits dans un canal de transmission
notamment :
Le bruit blanc : un bruit blanc est celui qui consiste à
créer une certaine agitation du signal dans le canal de
transmission.
Bruit aléatoire : un bruit aléatoire est celui qui consiste à
une perturbation accidentelle survenue lors de la
transmission du signal.
Bruit déterministe : il dépend des caractéristiques d’un
media de transmission.
CODAGE DANS LE CANAL DE TRANSMISSION

Pour répondre aux impératifs physiques du


canal de transmission, tels que la bande de
fréquence ou les contraintes liées à
l’électromagnétisme et à l’optique, les niveaux
logiques de la séquence binaire subissent
une transformation dans la forme, donne lieu
à des codes en ligne, aussi appelés signaux
en bande de base, dont les plus connus sont
les codes NRZ et NRZI, le code biphasé, et le
code bipolaire haute densité HDB.
Les circuits électroniques digitaux ont adopté
à l’origine l’absence de tension pour représenter
le 0 et la tension d’alimentation pour
représenter le 1, selon la logique du tout ou
rien.
 Code NRZI (Non-Return to Zero Inverted) :
Le signal est codé suivant les règles
suivantes : la tension s'inverse à chaque
période pour un bit "0", la tension reste
constante à chaque période pour un bit "1".
Ce code possède les mêmes propriétés
que le code NRZ, mais l’inversion de
connexion des fils n’altère pas l’information
Code NRZ-I
 Code NRZ : Ce code représente la
technique la plus simple de codage. Dans
cette technique à 2 niveaux, le signal
numérique est codé suivant les règles
suivantes : une tension négative pour un bit
de données "0" et une tension positive pour
un bit de donnée "1".
 Code bipolaire : Les codes à 3 niveaux
se distinguent par un spectre à bande
étroite qui possède en outre la propriété
de s'annuler quand la fréquence tend vers
0. Nous nous limiterons à la description du
codage bipolaire simple, Le signal bipolaire
comporte 3 niveaux : -a, 0, a. La loi de
codage se caractérise par les règles
suivantes : Si le bit de donnée est à 0 alors le
niveau résultant est nul, Si le bit de donnée
est à 1, alors le niveau est alternativement
égal à -a et à +a.
Code bipolaire
Codage Manchester
le codage Manchester, encore appelé codage biphasé est
Une solution permettant de décaler le spectre du
signal vers les fréquences plus élevées qui consiste à
coder les états de base par des transitions et non par des
niveaux.

- Chaque bit est représenté par deux niveaux de voltage,


positif puis négatif ou négatif puis positif.
- Le bit 0 est représenté par un voltage positif puis une
transition, au milieu du temps-bit, vers un voltage négatif.

- Le bit 1 est représenté par un voltage négatif puis une


transition, au milieu du temps-bit, vers un voltage positif.
Code Manchester

Codage Manchester différentiel


• Variante du codage Manchester.
• Il n’y a pas une représentation fixe pour les bits 1 et
0.
• Un bit à 0 la transition est de même sens que la
précédente.
• Un bit à 1 inverse le sens de la transition.

Code Manchester Différentiel


 Codage Bipolaire-AMI (Alternate Mark
Inversion)
Le bit 0 est représenté par l’absence de
voltage.
Le bit 1 alterne entre un voltage positif et un
voltage négatif

Code Bipolaire-AMI
Codage Unipolaire

- Tous les niveaux du signal sont codés


par des polarités positives ou tous
les niveaux sont codés par des polarités
négatives.
- L’absence de voltage, 0 volt, peut être
considérée positif ou négatif.
- Dans le cas contraire, le codage est
appelé "Codage Polaire".
LES UNITES DE MESURES DANS LES SYSTEMES
DE TRANSMISSION
Conversion des unités dans le système
international.
Conversion des unités dans les systèmes de
stockage informatiques.
CHAPITRE V
LES FAISCEAUX HERTZIENS
Un faisceau hertzien est un système de
transmission des signaux d’une manière
permanente entre deux points fixes en visibilité
directe, par ondes électromagnétiques très
fortement concentrées à l’aide d’antennes
directives.

La transmission est assurée par la propagation


dans l’atmosphère des ondes
électromagnétiques de fréquences très élevées.
La transmission est limitée à l’horizon optique,
elle se fait entre des stations placées en
hauteur pour éviter les obstacles.
Les faisceaux hertziens s’utilisent pour
la transmission par satellite, pour celle
des chaînes de télévision ou pour
constituer des artères de transmission
longues distances dans les réseaux
téléphoniques.
Du fait de l'absence de tout support physique
entre les stations, les faisceaux hertziens
peuvent surmonter plus facilement des
difficultés des parcours et franchir des
obstacles naturels tels que : étendues d’eau,
terrains montagneux, terrains fortement brisés,
etc.
Lorsqu’on effectue une transmission entre
un émetteur et un récepteur, le récepteur
reçoit une onde directe émise par l’émetteur
mais aussi une onde réfléchie. La réflexion peut
se faire sur la terre, sur la mer, mais parfois
aussi sur l'ionosphère.
La réflexion dépend de la fréquence et de
l'environnement. Selon l'environnement d'onde
et sa fréquence, l'onde électromagnétique
peut suivre plusieurs chemins différents.
Liaisons Radioélectriques
Ces types de liaisons exploitent la propagation
des ondes électromagnétique dans l’air libre.
Elles utilisent un support commun et la
fréquence est une ressource quasi rare.

Puisque ces types de liaisons utilisent une


fréquence imposée par des organes officiels,
alors le signal à émettre subira une
transposition en fréquence par modulation.
Il sied de signaler aussi qu’une liaison s’établit
en visibilité directe entre différentes stations se
trouvant à des hauteurs importantes. Sa portée
varie entre 10 et 6 km mais souvent la distance
habituelle est de 50 km.
TYPES DE FH
 Les FH numériques(FHN) : qui achemine les
multiplex numériques avec un débit qui varie
entre 2 Mbits/s à 140 Mbits/s, mais aussi pour
des données avec une vitesse assez élevée,
ainsi que la télévision codée et tant d’autres
utilisations ;
 Les FH analogiques(FHA) : ici pour des
transmissions principalement multiplexes
analogiques avec une capacité téléphonique qui
équivaut à 2700 voies téléphoniques, aussi
utilisée pour la transmission des images TV
associée au son et bien d’autres utilisations.
Ces deux types des FH se diffèrent par la
nature des signaux que chacun transporte,
mais aussi par le type de modulation utilisée
pour chacun.

ONDES RADIOELECTRIQUES

Contrairement aux faisceaux hertziens, avec


les ondes radioélectriques il n’est pas
nécessaire d’avoir une visibilité directe entre
émetteur et récepteur, car ceux-ci utilisent
l’ensemble des ondes réfléchies et diffractées.
CARACTERISTIQUES DES SUPPORTS DE
TRANSMISSION
 Bande passante : Elle est la valeur prise
entre deux fréquences externes. En réalité,
la bande passante est un intervalle de
fréquence ou le signal subit un
affaiblissement inferieur ou égale à 1dB.

Intuitivement, plus un support a une bande


passante large, plus il transporte d’informations
par unité de temps.
 Atténuation (Affaiblissement)

Un canal de transmission atténue (affaiblit)


l’amplitude du signal qui le traverse. La
quantité d’énergie perdue dépend très
étroitement de la fréquence du signal et de
la bande passante du système.
De plus lors de la collision avec un obstacle, la valeur
de l'atténuation dépend fortement de la nature des
obstacles. Généralement les obstacles métalliques
provoquent une forte réflexion, tandis que l'eau
absorbe le signal.

Le phénomène d’atténuation correspond à une perte


d’énergie du signal pendant sa propagation sur le
canal. L'atténuation augmente avec la diminution de
la fréquence. L’atténuation est calculée par la
formule:

A=
Une onde radio est susceptible de se
propager dans plusieurs directions, c'est le
cas d'un canal de transmission à trajet
multiple (canal à évanouissement) comme
représente la figure ci-dessous.
 Sensibilité aux bruits

Les supports de transmission déforment les


signaux qu’ils transportent, même lorsque leurs
fréquences sont adaptées. Diverses sources
de bruit perturbent les signaux : parasites,
phénomènes de diaphonie…Certaines
perturbations de l’environnement introduisent
également des bruits (foudre, orages pour le
milieu aérien, champs électromagnétiques
dans des ateliers…).
Le bruit est un signal perturbateur provenant
du canal lui-même ou de son environnement
externe. Il est de comportement aléatoire
est vient s’ajouter au signal véhiculant les
informations et provoque ainsi les erreurs de
transmission.
 Capacité limitée des supports de transmission

La capacité d’un support de transmission


mesure la quantité d’informations transportée
par unité de temps.
La capacité d’un canal de transmission est
calculée par la formule suivante :
Cap = W × [bits/s]

Avec W, la largeur de la bande passante du


support exprimée en hertz, S/B représente la
valeur du rapport entre la puissance du signal
(notée S) et la puissance du bruit (notée B) ; la
base 2 du logarithme sert à exprimer la quantité
d’informations en bits.
Le débit binaire (D)
Le débit binaire désigne la quantité
d’information transmise par unité de
temps. Il est donné par la relation :

D= [bits/s]

Avec v : le volume d’information, et t : le


temps ou la période.
 La rapidité de modulation (R)

La rapidité est la vitesse de transmission


de données dans le réseau. Elle
caractérise le rythme de travail du modem
et mesure le nombre d’intervalles
significatifs par unité de temps.
La rapidité se calcule par : R = [bauds]
Avec, la durée en seconde de l’intervalle
significatif.
R=

Avec D, le débit binaire, et V, la valence qui


représente le nombre d'états possible d'un
signal transmis. Si la valence v = 2, alors :

R=D
 Le délai de propagation
Définit le temps nécessaire au signal pour
traverser le support.

ONDES ELECTROMAGNETIQUES

L’onde électromagnétique en abrégé (OEM) est


une composition d’un champ électrique E et
d’un champ magnétique B dont la variation est
rythmée selon le courant qui leur donne
naissance.
Le rapport entre ces deux champs a été
démontré par le physicien MAXWELL connu
sous le nom d’équation de Maxwell. Il sied de
signaler ce qui suit :

• L’OEM est produite par une circulation de


toute charge dans un conducteur ;
• L’OEM est susceptible de créer un courant
dans tout conducteur induits (Antenne
réceptrice) ; l’espace environnent de
l’antenne reçoit les champs E et B produit
par celle-ci en s’atténuant.
Ainsi pour une certaine distance d’une antenne
émettrice les constats fait sont ceux - ci :

 Il y a perpendicularité entre les vecteur E et


B;
 Ils sont perpendiculaire par rapport à la
direction de propagation ;
Les vecteurs E et B sont en déphasage (en
retard) par rapport au courant qui le crée.
La direction de l’OEM est une ligne droite et se
propage à une vitesse semblable à celle de la
lumière. La propagation d’un champ
électromagnétique provoque un champ
électrique E et un champ magnétique B.
Propriétés d’une OEM
• La longueur d’onde

Désigne une grandeur physique caractéristique


d’une onde monochromatique dans un milieu
homogène, qui peut être définie comme étant la
distance qui sépare deux maxima consécutifs
de l’amplitude. Elle désigne en outre la
distance parcourue par une onde au bout d’une
période T. la longueur d’onde s’exprime par λ.
• La fréquence
La fréquence d’une OEM est en quelque sorte
celle des champs constitutifs d’une onde
électromagnétique (en occurrence le champ E
et B) ; c’est aussi le courant circulant au sein
de l’antenne.
• La polarisation
N’est rien d’autre que le sens ou la direction du
champ électrique E de l’onde. Ainsi, on parle
d’une polarité rectiligne dans le cas où le
champ électrique E conserve une direction
constante.
 Modulations utilisées pour les FH

Les FHN utilisent la modulation sur la


fréquence porteuse ou multi niveau et les FHA
quant à eux utilisent la modulation de
fréquence.
• Liaison des émetteurs/récepteurs avec
les antennes

Les antennes E/R sont reliées entre eux


à l’aide des lignes de transmission ainsi
que les éléments de branchement qui ont
pour rôle de permettre le regroupement
de tous les E/R sur un ou deux antennes
selon le plan de fréquence bien
déterminé.
Quelle est la rapidité de modulation
nécessaire pour qu’un canal de
transmission ait un débit binaire de
2400 b/s, sachant que les signaux
transmis sont bivalents ? Qu’en est-il
si les signaux transmis sont
quadrivalents ?
CHAPITRE VI
RESEAUX ET COMMUNICATION
1. Les Réseaux Informatiques
Définitions

Un réseau : Est un ensemble de ressources mis à


la disposition d’équipements et terminaux pour leur
permettre d’échanger l’information.

TIC :Technologie de l’information et de la


communication. Ensemble des technologies
utilisées pour traiter, modifier et échanger de
l’information.
Réseau de télécommunication : ensemble des
moyens organisés pour fournir des services de télécom
entre un certain nombre d’emplacements où des
installations qui assurent l’accès à ces services
2. Types d’architectures d’un réseau
Les réseaux d’entreprise utilisent plus
l’architecture en étoile, en bus ou en anneau et
le réseau dorsal (réseau composé de plusieurs
nœuds) utilise beaucoup plus l’architecture en
maille ou en anneau.
Les réseaux se classent par rapport à la
distance que chacun peut être capable de
propager son signal ou selon la distance
maximale assurée par le transport entre deux
points éloignés du réseau.
3. La téléphonie

Evolution des réseaux téléphoniques

Première génération :

Réseau entièrement analogique transport de


la voix en temps réel ;
 Deuxième génération :

Réseaux numériques utilisant toujours la


commutation de circuits. Numérisation de la voix à
l’entrée du réseau de l’opérateur mais la ligne reste
analogique. Mise en place du réseau numérique
ISDN (Integrated Service Digital) qui fournit deux
lignes numériques simultanées à un débit de 64Kb/s
aux utilisateurs finaux ;
Troisième génération :

amélioration et ajout des différentes


fonctionnalités avec un débit théorique
de 384 kbps.
Quatrième génération :

Tout devient IP. Une bonne qualité de


communication nécessite : Le Transfert
des paquets « voix » en temps réel, de
façon sécurisée, dans l’ordre et leur
transport en 150ms. Avec la 4G Tout est
devenu IP.
 Cinquième génération :

vient résoudre la problématique du transport de


la voix en mode paquets pour améliorer la
Qualité de service. Le transfert de bout en bout
entre les terminaux doit être aussi réduit que
possible avec un débit nettement supérieur que
les quatre précédentes générations.
LE RESEAU PSTN (Public Switched
Telecommunication Network) ou
RTC (Réseau Téléphonique Commuté)

Le réseau PSTN est un réseau purement


analogique et qui s’appuie sur les lignes
téléphoniques classiques avec comme
équipement à la base le modem analogique,
qui permettra le transfert des données. Le
modem permet la modulation du signal
numérique (binaire) de l’ordinateur en un signal
analogique et vice versa.
Comme le modem utilise la ligne téléphonique
comme support, il doit établir une
communication (numéro de téléphone du
service opérateur) afin d’établir la connexion.

Après l’établissement de la connexion, il doit


établir l’authentification via le protocole réseau
PPP (Point to Point Protocole) ou SLIP (Serial
Line Internet Protocol).
Le RTC est de moins en moins utilisé sur les
architectures WAN du fait de sa lenteur et de
son coût (max 56 Kbits/s).
LE RESEAU ISDN (Integrated Service Digital
Network) ou RNIS
(Réseau Numérique à Intégration de Service)

Un terminal RNIS utilise deux connexions :


Une connexion commutée à un canal B
(Bearer Channel) utilisée pour le transport
d’informations utilisateur à 64 Kbit/s (voix,
données et images) ;
une connexion permanente sur le canal de
signalisation canal D (Data channel) de 16 ou
64 kbit/s selon le nombre de canaux B.
4. LES RESEAUX CELLULAIRES

Un réseau cellulaire est un réseau hertzien


dans lequel le territoire couvert est découpé en
cellules. Cette couverture permet d’offrir de
communication en utilisant un minimum de
fréquences.
Une cellule radio est une zone géographique
couverte par une antenne de transmission. Le
territoire est divisé en « cellules » desservies
chacune par une station de base. L’ensemble
de ces cellules forment un réseau. Le système
cellulaire a été conçu pour augmenter la
mobilité des terminaux.
Graphiquement, on représente une cellule par
un hexagone car cette forme approche celle
d’un cercle.
La couverture d’une cellule se caractérise

Par la puissance de son émetteur – récepteur


: Si son émetteur – récepteur est très puissant,
alors son champ d’action sera très vaste. Mais
sa bande de fréquence peut être rapidement
saturée par des communications
Par contre, en utilisant des cellules plus
petites, l’émetteur-récepteur moins puissant
alors la même bande de fréquence pourra
être réutilisée plus tard ; ce qui augmente
le nombre de communications possibles.

• Par la fréquence de porteuse utilisée pour


l’émission radioélectrique.
• Par le réseau auquel elle est interconnectée.
Il faut noter que la taille des cellules n’est pas la
même sur tout le territoire. En effet, pour
concevoir un émetteur-récepteur, il faut tenir
compte :
 Du nombre d’utilisateurs potentiel dans la
zone ;
 De la configuration du terrain (relief
géographique, présence d’immeubles,..)
 De la nature des constructions (maison,
building, immeubles en béton,…) ;
 De la localisation (rurale, suburbaine ou
urbaines) et donc de la densité des
constructions ;
Deux cellules adjacentes ne peuvent jamais
utiliser la même bande de fréquence. La
distance entre deux cellules ayant la même
bande doit être de 2 à 3 fois le diamètre
d’une cellule.

Dans une zone rurale où le nombre d’abonnés


est faible et le terrain relativement plat, les
cellules seront plus grandes qu’en ville où les
nombres d’utilisateurs est très important sur
une zone et où l’atténuation dû aux
bâtiments est forte.
motifs de réutilisation dans un réseau
cellulaire

Un motif cellulaire est l’ensemble de cellules


dans lequel chaque fréquence de la bande est
utilisée une et une seule fois.
Les schémas de réutilisation des fréquences
doivent tenir compte à la fois des
puissances d’émission et des interférences.
Zone d’ombre et zone d’interférence

Zone d’ombre : zone où le signal radio ne


parvient pas ou est très faible, rendant la
communication difficile voire impossible.

Zone d’interférence : est une zone ou une


région où plusieurs signaux radio se
chevauchent, entraînant une dégradation de la
communication.
Les interférences dans le réseau cellulaire

Ils existent plusieurs types d’interférences dans le


réseau cellulaire dont notamment :
Interférence Co-canal

Cela se produit lorsque deux cellules utilisent


la même fréquence ou le même canal pour
transmettre des données. L'interférence Co-
canal survient principalement dans des
situations où les cellules voisines sont trop
proches et partagent la même bande de
fréquence.
Interférence inter-canal

Cela se produit lorsque deux cellules ou


utilisateurs utilisent des canaux différents mais
proches en fréquence. Cette interférence est
plus faible que l'interférence co-canal, mais elle
peut quand même dégrader la qualité du signal
si les canaux sont très proches.
Interférence inter-cellulaire

Cette interférence survient lorsque des


signaux provenant de différentes cellules se
chevauchent, particulièrement dans des
environnements où la couverture des cellules
est mal optimisée. Cela peut se produire dans
les zones périphériques où plusieurs cellules
se superposent.
Interférence inter-utilisateur (ou interférence
intra-cellulaire)

Dans une même cellule, plusieurs utilisateurs


peuvent créer des interférences les uns avec
les autres, surtout dans des réseaux très
denses. Cette interférence peut se manifester
lorsque plusieurs appareils communiquent sur
la même fréquence ou dans des plages de
fréquences proches.
Mode de fonctionnement des réseaux
cellulaires

Chaque cellule est composée d’une station de base


(BTS) qui sert d’émetteur et de récepteur. Elle se
charge de la couverture de la transmission radio au
niveau de la cellule. Les stations de base sont
fédérées par des contrôleurs (BSC). Les réseaux
cellulaires sont également équipés de
commutateurs vers d’autres réseaux (MSC).
Les MSC servent des passerelles et assurent
l’interconnexion vers d’autres réseaux filaires
de communication (PSTN, ISDN, INTERNET).
Nous avons également des bases de données
qui permettent de gérer les abonnés.
5. EVOLUTION DES RESEAUX
CELLULAIRES

la première génération (1G)

AMPS (Advanced Mobile Phone System):


bande de fréquences comprise entre 800 et
900 Mhz avec 832 canaux. Elle utilise comme
technique d’accès l’AMRF. USA
NMT (Nordica Mobile Téléphone): fréquences
de 450 Mhz puis de 900Mhz desservant 180
canaux. EUROPE

TACS(Total Access Communication System)


ANGLETERRE

E450 en Allemagne

RadioCom 2000 en France.

HCMTS (High Capacity Mobil


Telecommunication System) au japon.
Ces réseaux de la première génération
souffraient de plusieurs limitations; entre autre :
• La faible capacité d’appels ;
• Les spectres limités ;
• Aucune possibilité d’expansion du spectre ;
• La confidentialité minimale ;
• La protection inadéquate contre la fraude ;
• La piètre communication des données.
6. la deuxième génération (2G)

Elle utilise une transmission numérique avec


comme avantage l’augmentation du débit grâce
aux codes correcteurs d’erreurs. Le principal
système est le GSM (Global System for Mobile)
qui est basé sur une technique d’accès
FDMA/TDMA (Frequency Division Multiple
Access / Time Division Multiple Access).
De GSM 900 MHz, le DCS 1,8 GHz (Digital
Cellular System 1800) aux Etats –Unis et le
PCS 1,9 GHz (Personnal Communication
Services) au japon, toutes ces technologies
prennent en charge le service voix et les
services de données sans fils suivant :
Service d’envoi de messages courts SMS ;
Service de modem sans fil ;
Service du protocole WAP.

LA COMMUNICATION GSM
Le réseau GSM (Global System for Mobile)
est un système de téléphonie mobile le
plus populaire dans le monde. Un de plus
grand avantage est le Roaming
international permettant à l’utilisateur la
mobilité dans plus de 168 pays à travers le
monde.
Architecture du réseau GSM
Le réseau téléphonie cellulaire GSM est un
système qui présente une architecture
décomposée en trois parties appelées sous-
systèmes.
Le Sous – système radio ou BSS (Base
Station Sub-system)

Ce sous-système assure la transmission


radioélectrique et gère les ressources radio. Il
a en son sein des BTS (Base Transceiver
Station) ; des BSC (Base Station Controller) et
la MS (Mobile Station) et sa carte SIM.
La BTS

Les BTS sont des antennes, des émetteurs et


récepteurs ayant d’intelligence. Elles assurent
la couverture radio d’une cellule.
Elles se situent au centre d’une cellule. La
communication entre le téléphone et la BTS est
réalisée par l’interface µm, ou Air ou bien
Radio. Les BTS ont un rôle très important. Ils
effectuent le multiplexage TDMA, le saut de
fréquence, le chiffrement, la modulation/
démodulation. Ils gèrent tout au plus 8
connections simultanée par cellule.
• Types de BTS

Les BTS normales

Ce Sont les stations de base classiques


utilisées dans les systèmes cellulaires avec des
équipements complémentaires installés dans
des locaux techniques et des antennes sur les
toits.
Les micro-BTS

Elles Sont utilisées pour couvrir les zones


urbaines denses avec des microcellules. II
s'agit d'équipements de faible taille, de faible
coût qui permettent de mieux couvrir un réseau
dense comme le quartier d'une ville à forte
densité de population.
Les macro-BTS

Elles Sont utilisées pour couvrir les zones


rurales avec une faible densité de la population.

Les pico-BTS

Pour le renforcement du signal dans un


bâtiment ou un bunker là où il y a inpénétration
du signal.
Le BSC

Le BSC gère plusieurs BTS. Il a comme rôle de


gérer la ressource radio (configuration des
canaux, transfert intercellulaire) d’une ou
plusieurs stations de base. Il établit le lien
physique (via l’interface A) entre les BTS et le
commutateur de service mobile (MSC : Mobile
Switching Center).
LE ME et sa carte SIM

La station mobile est composée d’une part du


terminal mobile, et d’autre part du module
d’identité (SIM). La MS est l’appareil utilisé par
l’abonné. Chaque MS est identifiée par un
code unique IMEI (International Mobile
Equipment Identity). Ce code est vérifié à
chaque utilisation et permet la détection et
l’interdiction des terminaux volés.
Le SIM est une carte à puces qui contient dans
sa mémoire le code IMSI(International
Mobile Subscriber Identity) qui identifie
l’abonné de même que les renseignements
relatifs à l’abonnement (Services auxquels
l’abonné a droit). Cette carte peut être
utilisée sur plusieurs appareils téléphoniques.

Il est à noter que l’usager ne connaît pas son


IMSI mais il peut protéger sa carte à puce à
l’aide d’un numéro d’identification personnel à 4
chiffres.
II existe initialement deux types de cartes SIM :

 La carte SIM ID-1 : carte à la taille d'une


carte de crédit.

 La carte SIM plug in : de petite taille. L'objet


de cette carte est d'être utilisé de façon
quasi permanente dans un terminal portatif
donné.
Le code PIN (Personnal Identification Number)

Le mobile demande un code PIN pour démarrer


après sa mise sous tension. Ce code entré
par l’utilisateur est comparé au code PIN
stocké sur la carte SIM.
Il doit impérativement être initialisé lors de la
première mise en service de la carte SIM. Trois
entrées erronées du code PIN bloquent le
téléphone, qui peut toutefois être débloqué au
moyen d’un code PUK (PIN Unluckily Key)
fourni par l’opérateur.

Ce code confère à l’usager une garantie que


son appareil, ou plus exactement sa carte SIM,
ne peut être utilisé par une personne non
autorisée.
 Le NSS
Le NSS est chargé de l’établissement des
appels et la gestion de la mobilité. Le NSS est
composé de :
• Un Mobile Switching Center (MSC) ;
• Un Home Location Register (HLR) ;
• Un Visitor Location Register (VLR) ;
• Un Equipement IdentityRegister (EIR) ;
• Un centre d’authenticité (AUC) ;
• Un commutateur d’entrée de service mobile
(GMSC);
• Une unité de transfert GSM (GIWU);
Le rôle principal de ce sous-système est de
gérer les communications entre les abonnés et
les autres usagers qui peuvent être d’autres
abonnés, des usagers sur le réseau RNIS ou
des usagers de réseaux téléphoniques fixes.

Le MSC peut être considérer comme le


cœur d’un système cellulaire puisqu’il fait
la gestion des appels. Il gère tout ce qui est lié
à l’identité des abonnés et à leur localisation.
Le MSC agit comme un nœud d’un réseau
commuté.
Le HLR est une base de données contenant les
informations sur les abonnés appartenant à la
région desservie par le commutateur de
services mobiles (MSC). Cette base de
données contient également la position
courante de ses abonnés. Le HLR contient
Toutes les informations relatives aux abonnés,
le type d’abonnement, la clé
d’authentification (ki) cette clé est connue d’un
seul HLR et d’une seule carte SIM ; le service
souscrit, le numéro de l’abonné (IMSI).
Un certain nombre de données dynamiques
telles que la position de l’abonné dans un
réseau, son VLR et l’état de son terminal
(Allumé, éteint, en communication, libre).
Le VLR est une base de données qui contient
temporairement des informations sur les
abonnés qui visitent une région desservie par
un MSC autre que celui auquel ils sont
abonnés. Ces informations proviennent du HLR
auquel l’abonné est enregistré et indiquent les
services auxquels l’abonné a droit.
Le EIR représente les terminaux utilisés dans
le réseau. Il contient la liste de tous les
terminaux valides. Une consultation de ce
registre permet de refuser l’accès au réseau
à un terminal qui a été déclaré perdu ou volé.

L’AUC est une base de données protégée qui


contient une copie de la clé secrète inscrit sur
le SIM de chaque abonné. Cette clé est
utilisée pour vérifier l’authenticité de
l’abonné et pour l’encryptage des données
envoyées.
GIWU correspond à une interface à divers
réseaux pour les communications des données.
Au cours de ces communications, la
transmission de la voix et des données peuvent
alterner.

Le GMSC une interface entre le réseau


mobile et les réseaux filaires, réseau
commuté public, Internet, etc. Il est chargé
d’acheminer les appels du réseau fixe à un
usager GSM. Il est activé au début de chaque
appel d’un abonné fixe vers un mobile.
Le sous-système d’exploitation et de
maintenance (OSS)

L’OSS prend en charge la gestion


administrative, commerciale et technique. Il
supervise le réseau à des nombreux niveaux
: la détection des pannes, mise en service
des sites, modification des paramétrages,
réalisation des statistiques.
Dans les OMC (Operation and Maintenance
Center), on distingue l’OMC/R (Radio) qui est relié
à toutes les entités du BSC, l’OMC/S (System) qui
est relié au NSS à travers le MSC et l’OMC/M
(Maintenance) qui contrôle l’OMC/R et l’OMC/S.
Une cellule correspond à la région couverte par
une station de base (BTS).Une région de
repérage (LA : Location Area) est un groupe de
cellules (région) par lequel on localise un
abonné. Chaque LA est servi par un ou
plusieurs contrôleurs de stations de base
(BSC), mais par un seul MSC.
Transfert de communication intercellulaire
(handover/handoff)

Le fait qu’un abonné se déplace peut engendrer


le besoin de changer de canal (fréquence) et/ou
de cellule, spécialement lorsque la qualité de la
communication se détériore. La procédure de
changement de canal est appelée transfert de
communication intercellulaire. On retrouve 4
types de transfert :
• Transfert de canal dans une même cellule;
• Transfert de cellules contrôlé par la même BSC;
• Transfert de cellules appartenant au même MSC,
mais contrôlé par différents BSC;
• Transfert de cellules contrôlé par des MSC
différents.
7. Gestion des communications (CM)
Cette fonction est responsable du contrôle des
appels (CC –Call Control), de la gestion des
services supplémentaires et de la gestion des
services de court message (SMS –Short
Message Service).

Contrôle des appels


Le CC (Call Control) est responsable de
l’établissement, du maintien et de la libération
des appels.
Pour rejoindre un abonné mobile, un usager
compose le numéro d’abonné mobile RNIS
(MSISDN) qui inclut:

 le code du pays (MCC: Mobil Country Code);


 le code national de destination identifiant
l’opérateur du réseau de l’abonné à joindre;
 le code de l’abonné enregistré au HLR.
Le MSISDN (Mobile Subscriber ISDN) se rend
jusqu’au GMSC (Gateway MSC) qui est un
commutateur qui interroge le HLR de l’abonné
pour obtenir l’information de routage.
Le HLR demande l’information du VLR courant,
et ce dernier alloue un numéro d’itinérance de
station mobile (MSRN –Mobile Station Roaming
Number) pour cet appel, et ce numéro est
retourné au HLR qui renvoie au GMSC. L’appel
est alors acheminé vers le MSC courant. Puis,
en vérifiant IMS correspondant au MSRN, il se
rend jusqu’à la station mobile.
• Le duplexage

Les abonnés se communiquent dans les


deux sens des transmissions, mais sur un
seul et unique canal. Il est basé sur le FDD
(Frequency Division Duplex) Sens montant
et sens descendant sur des fréquences
différentes.

Et le TDD (Time Division Duplex) Sens montant


et descendant à des instants différents.
• Le multiplexage
Le multiplexage est une technique qui permet
de faire passer plusieurs communications à
travers un seul et même canal. Il est subdivisé
en trois parties à savoir :

La répartition en fréquence AMRF (Frequency


Division Multiple Access : FDMA) : Elle
contient un canal physique simplex, c'est-à-dire
une seule fréquence unidirectionnelle.
La répartition en temps AMRT (Time Division
Multiple Access : TDMA) : Elle contient un canal
physique simplex, c'est-à-dire un slot (intervalle
de temps sur une fréquence).

La répartition par code AMRC (Code Division


Multiple Access : CDMA) : Elle contient un
canal physique simplex, c'est-à-dire un seul
code.
8. Deuxième génération et demi (2.5 G)

GPRS (General Packet Radio Service) est une


technologie orientée paquets destinée à
fonctionner sur le réseau GSM.
ETSI (European Télécommunication
Standards Institute) a standardisé deux
nouveaux services pour le GSM, le HSCSD
(High Speed Circuit Switched Data) et le
GPRS. Dans le HSCSD le débit peut atteindre
64 Kbit/s et avec le GPRS on peut atteindre le
débit de l’ordre de 170 Kbit/s pour la
transmission des données.
Le PCU (Packet Contrôler Unit) implanté au
niveau des contrôleurs de stations (BSC),
assure l’adaptation des unités de données
issues du mobile au format paquets et
inversement ;

Un RGPRS (Register GPRS) c’est une


base de données du type HLR dédiée au
réseau GPRS pour la gestion et la localisation
des abonnés. GPRS
Le nœud de service (SGSN : Serving GPRS
Support Node)

Il est relié au BSS du réseau GSM. Le SGSN


est en connexion avec l’ensemble d’éléments
qui assurent et gèrent les transmissions
radios : BTS, BSC, HLR etc.
Le nœud de passerelle : GGSN (Gateway
GPRS Support Node). Le nœud de
passerelle GPRS dénommé GGSN est relié
à un ou plusieurs réseaux des données
(Internet etc.)

SGSN et GGSN désignent des entités


fonctionnelles qui peuvent être implantés
dans un même matériel. L’ensemble de
SGSN et GGSN, des routeurs IP et des
liaisons entre équipements est appelé réseau
fédérateur GPRS.
la 2.75 génération (2.75G)

Une évolution de la norme GSM a mené un


nouveau service appelé EDGE (Enhaced Data
Rate for the GSM Evolution) qui envisage des
débits de l’ordre de 384 Kbit/s étape
intermédiaire entre le GPRS et l’UMTS.
la troisième génération (3G)

L’UMTS constitue une évolution des systèmes


de communication entre mobile. Sa bande de
fréquence est autour des 2 Ghz avec une
largeur de bande de 230 Mhz. L’accès au
canal utilise la technique de W - CDMA
(Wide bande CDMA).
LE RESEAU UMTS (Universel Mobile
Telecomminication System)

L’accès au canal utilise la technique du W-


CDMA (Wide band CDMA). Les débits offerts à
une station sont directement en relation avec la
taille d’une cellule :
 de 144 à 384 kbit/s en zone rurale pour
des mobiles dont la vitesse de
déplacement est inférieure à 500 km/h
(TGV) ;

 de 384 à 512 kbit/s en zone urbaine


pour des vitesses de déplacement
inférieures à 120 km/h ; jusqu’à 2 Mbit/s
à moins de 10 km/h de la base radio.
zones de couverture du réseau UMTS
Architecture UMTS
L’UMTS définit trois domaines : le domaine
utilisateur, le domaine d’accès radio, ou UTRAN,
et le réseau cœur (Core Network).

Le domaine utilisateur est similaire à ce qui a


été défini en GSM. Il se compose d’un terminal
capable de gérer l’interface radio et d’une
carte à puce, la carte U-SIM, qui contient
les caractéristiques de l’utilisateur et de son
abonnement.
De même, le domaine du réseau fixe est
semblable à celui du GPRS. En revanche,
l’accès radio de l’UMTS, l’UTRAN, est
complètement différent et est décrit en détail ci-
dessous.
 Node B : équivalent de la BTS ;
 RNC : équivalent du BSC ;
Utilisation d’un réseau de transport dans le
réseau d’accès : ATM dans un premier
temps, IP dans le second temps.
Interface IuB entre le Nœud B et le RNC.
Nouvelle Interface lur entre les RNC (permet le
soft-handover).
Interface Iu entre le RNC et le réseau cœur.
 L’UTRAN regroupe les stations de base,
appelées Node B dans le vocabulaire de
l’UMTS, et les contrôleurs de stations de
base, ou RNC (Radio Network Controller).
Scindé en deux parties, le réseau cœur est
constitué d’un réseau cœur de type circuit et
d’un réseau cœur de type paquet.
Le réseau cœur circuit est composé, à l’image
de celui du GSM, de commutateurs circuits, les
MSC (Mobile service Switching Center), de
passerelles vers les réseaux téléphoniques
publics, les G-MSC, et de serveurs dédiés aux
SMS, les SMS-GMSC.
Le réseau cœur orienté paquet est semblable à
celui du GPRS.
Il est composé de commutateurs paquet, les
SGSN (Serving GPRS Support Node) et les
GGSN (Gateway GPRS Support Node), qui
relient le réseau de l’opérateur au monde
extérieur, lequel peut être représenté par un
réseau paquet public ou un réseau paquet
d’un autre opérateur.
Le réseau situé entre les GGSN et les SGSN
est un réseau paquet quelconque, le plus
souvent un réseau IP.
Pour gérer les données relatives aux
utilisateurs, telles que leur position dans le
réseau, leur abonnement, etc., les bases de
données introduites dans le GSM sont
toujours présentes dans l’UMTS. Il s’agit, entre
autres, des HLR, VLR et EIR.

Un RNC et plusieurs NodeB forment un


sous-système radio, ou RNS (Radio Network
Subsystem). Un Node B est connecté à un
RNC par le biais de l’interface Iub, et un RNC
l’est au réseau cœur par le biais de
l’interface Iu.
Le CDMA permet le soft-handover, c’est-à-dire
l’établissement de deux chemins ou davantage
entre le réseau et un mobile via deux stations
de base potentiellement différentes.

Les fréquences de l’UMTS


Les fréquences allouées pour l’UMTS sont
1885-2025MHz (Up Link) et 2110-
2200MHz(DownLink). L’UIT (Union
Internationale des Télécommunications) a
désigné des bandes de fréquences pour les
différents systèmes de l'UMTS qui sont :
Duplex temporel TDD (Time Division
Demultiplexed) : 1885 à 1920 MHz (up Link
bande de 35Mz) et 2010 à 2025 MHz (down
Link bande de 15 MHz).

Duplex fréquentiel FDD (Frenquency Division


Demultiplexed) 1920 à 1980 MHz (up Link
bande de 60 MHz) et 2110 à 2170 MHz (down
Link bande de 60 MHz).

Bandes satellites : 1980 à 2010 MHz (up


Link de 30 MHz) et 2170 à 2200 MHz(down
Link de 30 MHz).
Le débit de l'UMTS
L’UMTS permet théoriquement des débits de
transfert de 1.920 Mbit/s, mais vers fin 2004 les
débits offerts par les opérateurs dépassent
rarement 384 Kbit/s. Cette vitesse est
nettement supérieure au débit de base GSM qui
est de 9.6 kbit/seconde.

Le débit est différent suivant le lieu


d’utilisation et la vitesse de déplacement
de l’utilisateur :
• En zone rurale : 144 kbit/s pour une
utilisation mobile (voiture, train, etc.) ;
• En zone urbaine : 384 kbit/s pour une
utilisation piétonne.
• En zone bâtiment : 2000 kbit/s depuis un
point fixe.
HSDPA, HSUPA ET HSOPA
On considère souvent que la 3,5G correspond
aux hauts débits de données, c’est -à-dire de
plus de 1 Mbit/s. Cette valeur est obtenue par la
technologie HSDPA dans le sens descendant et
par son successeur HSUPA dans le sens
montant.
On y trouve HSOPA en tant que successeur de
la lignée UMTS. Plusieurs réseaux sont
candidats à la succession des réseaux sans
fil WiMAX mobile et WRAN. La 4G est
également liée au mixage de plusieurs
technologies simultanément, une station
pouvant être connectée en même temps sur
plusieurs réseaux.
Le HSDPA (Ou 3.5G, ou 3G+, ou H+)
Le HSDPA (High-Speed Down link Packet
Access) est un protocole pour la
téléphonie mobile parfois appelé 3G+. Ce
protocole offre des performances
approximativement dix fois supérieures à
la 3G (UMTS R5). C’est essentiellement
une évolution logicielle qui permet cette
augmentation des débits.
Le HSDPA fait partie de la famille HSPA (High-
Speed Protocol Access).
Le HSUPA(Ou 3.75G, ou 3G++, ou H++)

Le HSUPA (High-Speed Uplink Packet Access)


s’intéresse à la voie montante, qui devrait
atteindre à terme 5,76 Mbit/s. Le HSUPA utilise
un canal montant améliorer nommé E-DCP
(Enhanced Dedicated Channel), qui utilise les
mêmes ingrédients que le HSDPA sur le canal
descendant : adaptation des communications
entre les terminaux et le Node B pour optimiser
l’utilisation globale du canal
LA QUATRIEME GENERATION (4G)
Cette technologie utilise la méthode intitulée
OFDM (Orthogonal Frequency Divivion
Multiplexing) qui permet d’atteindre des
débits de 3000Mbit/s. C’est l’évolution de
l’UMTS.

Le HSOPA/ LTE – LTE-A


Le HSOPA (High Speed OFDM Packet Access)
est une proposition du 3GPP LTE (Long Term
Evolution). On appelle parfois cette norme le
super 3G.
La différence fondamentale du HSOPA avec les
deux techniques précédentes provient de
l’interface radio, qui est totalement modifiée
pour passer à l’OFDMA. Cette interface étant
incompatible avec les versions précédentes,
HSDPA et HSUPA, il y a bien un changement de
génération.

Il est prévu que, sur une fréquence de 5 MHz


de large, 200 clients puissent être connectés
simultanément à haut débit.
ARCHITECTURE 4G
Le réseau est constitué de deux parties : une
partie radio (eUTRAN) et un cœur de réseau
«EPC» (Evolved Packet Core).

La partie radio eUTRAN

La partie radio du réseau, appelée « eUTRAN »


est simplifiée par rapport à celles des réseaux
2G (GERAN) et 3G (UTRAN) par l’intégration
dans les stations de base « eNode B » des
fonctions de contrôle qui étaient auparavant
implémentées dans les RNC (Radio Network
Controller) des réseaux 3G UMTS.
Le cœur de réseau EPC
Le cœur de réseau appelé « EPC »
(Evolved Packet Core) utilise des
technologies « full IP », c'est-à-dire
basées sur les protocoles Internet pour la
signalisation, le transport de la voix et des
données. Ce cœur de réseau permet
l’interconnexion via des routeurs avec les
autres eNodeB distants, les réseaux des
autres opérateurs mobiles, les réseaux de
téléphonie fixe et le réseau Internet.
Débits théoriques et débits réels de LTE
(HSOPA)
Le débit réel de données observé par
l’utilisateur d’un réseau LTE peut être très
fortement réduit par rapport aux débits binaires
théoriques annoncés et définis par la norme
LTE.
Le débit utile global est proportionnel à cette
largeur de bande (qui peut varier de 1,4 MHz à
20 MHz en LTE et jusqu'à 100 MHz en LTE
Advanced) ;
les types d’antennes utilisés, coté terminal et
coté réseau (antenne relais) : le débit binaire
maximal de 300 Mbit/s suppose des antennes
MIMO 4×4 (quadruples) aux 2 extrémités de la
liaison radio LTE
Le type et la catégorie du terminal influent
aussi sur le débit maximum possible ; par
exemple un terminal LTE (UE « User Equipment
» en anglais) de catégorie 1, ne supporte qu’un
débit binaire de 10 Mbit/s alors qu’un autre de
catégorie 3 supportera 100 Mbit/s
Fréquences utilisées
Les bandes de fréquences hertziennes prévues
par les normes 3GPP pour le LTE et le LTE
Advanced sont très nombreuses (plus de 30) et
s'étalent de 600 MHz à 3,8 GHz.
La 5ème GENERATION DES RESEAUX MOBILES.

Avec la 5G il y a exploitation de multiples


technologies qui permettent d’offrir une qualité
de service hors du commun en associant l’IoT
notamment la voiture connectée, la
télémédecine, ville connectée et bien d’autres
services avec un accès à Internet à très haut
débit pour des applications de réalité virtuelle.

C’est une évolution encouragée par la


communauté internationale, via le consortium
3GPP.
Caractéristiques de la 5G
 1 milliseconde comme latence ;
 Offre une bande passante 1000 fois plus
supérieure par unité de surface ;
 Un débit de 10Gb/s qui est nettement
supérieur que les 3 précédentes
générations ;
 Une connexion d’appareils 100 fois plus que
la 4G ;
Et bien d’autres …
Les antennes MIMO (Multiple In Multiple Out)
sont dotées de plusieurs connexions qui
permettent d’envoyer et de recevoir plus de
données simultanément avec un débit de :
• 20Gb/s en DownLink;
• 10Gb/s en UpLink.
Comparaison du point de vue architecturale entre
la 4G et la 5G
Vitesse maximale des terminaux
La 5G prévoit une vitesse de mobilité assez
importante afin de permettre aux terminaux de
se déplacer en toute quiétude tout en
garantissant leur mobilité ce qui veut dire
autrement, les terminaux peuvent se
communiqués sans perte de communication en
cours.
La 5G considère quatre classes de mobilités
notamment :
 Stationnaire (immobile) : 0 km/h ;
 Piéton : 0 jusqu’à 10 km/h ;
 En véhicule : 10 km/h à 120 km/h
 En véhicule en grande vitesse : 120 km/h à
500 km/h.
Latence du plan usager
La 5G prévoit une latence unidirectionnelle de
bout en bout appelée End to End (E2E) jusqu’à
4ms pour le service eMBB (Enhanced Mobile
Broadband) et jusqu’à 1ms pour le service
URLLC (Ultra-reliable and Low Latency
Communications).
Débit crête par utilisateur (débit théorique)
La 5G annonce un débit théorique jusqu’à 20
Gbit/s pour la liaison descendante (DownLink)
et 10Gbit/s pour la liaison montante.

 Débit pratique constaté par l’utilisateur

Le débit pratique est fixé à 100 Mbit/s en DL


et 50 Mbit/s en UL.
Massive MIMO
Cette technologie se caractérise par l’utilisation
d’un nombre élevé de micro antennes «
intelligentes », situées sur le même panneau
(de 8 à 128 actuellement, mais le nombre
augmentera avec l’utilisation de fréquences
supérieures à 30 GHz, mmWave).
Architecture 5G
L’architecture 5G est composée des éléments
suivants :
 NextGen UE ;
 NextGen RAN (Réseau d’accès) ;
 NextGen Core (Réseau cœur) ;
 et leurs points de référence.
Le nouveau RAN (NG-RAN) est constitué des
nœuds logiques suivants:
ng-eNB est une évolution d'eNB qui prend en
charge la connectivité à EPC et 5GC mais qui
n’implémente que la radio LTE.
gNBs comme nouveaux NodeBs qui
implémentent la New Radio.
gNB fournit les terminaisons de protocole des
plans Usager et Contrôle New Radio (NR) vers
l'UE;
Antennes intelligentes - MIMO et configuration du
faisceau (Beam Shaping: faisceau façonné)

L’architecture émergente de la 5G permet


également la réutilisation de la bande passante
de l’antenne relais.

Dans les technologies des précédentes


générations de télécommunications mobiles
(1G à 4G), tout signal émis se propage à 360◦,
dans tous les sens.
Dans le monde de la 5G, la technologie MIMO
est utilisée. Au lieu d’avoir une seule grande
antenne, MIMO possède un certain nombre
de petites antennes lesquelles pointent vers
différente directions, augmentant ainsi plus de
vingt-sept fois le nombre d’antennes
disponibles et pouvant transmettre les mêmes
fréquences que celles utilisées par des
antennes voisines.
Le terminal dans un réseau 5G
Il y a également utilisation d’U-SIM (Universal
SIM) qui est une entité fonctionnelle ayant en
son sein les informations relatives à l’abonné :

 Identité de l’abonné ;
 Une fonction de sécurité ;
 Données d’abonnement ;
Il y a notamment la UICC (Universal Integrated
Circuit Card) qui est un support de l’U-SIM.

identification d’un abonné dans la 5G


SUPI (Subscription Permanent Identifier) : qui
est l’identification d’une manière permanente
et unique de l’abonné. Le SUPI peut être
l’IMSI, il peut être également spécifique au
réseau de données dans le cas d’un réseau
privé. Celui-ci ne peut être modifié.
La 5G est avant tout :

 Une nouvelle interface radio appelée NR


(New Radio) ;
 Une nouvelle station de base appelée en-
gNB(new generation-eNB ou ngeNB)
 Un nouveau réseau cœur appelé 5GC (5G
Core Network)
 Un nouveau réseau d’accès appelé NGRAN
(New-Generation Radio Access Network
 Evolution des réseaux cellulaires depuis
1970

AMP
S IS 95

1G TACS 2G IS 136
GPRS
NMT GSM
EDGE
,,,
HSdP
A HSP
UMT A
HSUP LTE LTE-A
S
A
3G CDMA 4G
2000
Wi MAX 5G
INGENIERIE DES RESEAUX
Lors de la réalisation d’une liaison de
transmission de données, le responsable
réseau et télécoms d’une entreprise se doit de
rechercher la meilleure solution en termes
d’efficacité et de coût. Cet objectif d’optimisation
des moyens de transmission et des coûts se
concrétise par la recherche :
 du meilleur dimensionnement des moyens
(nombre de lignes, nombre de terminaux...)
 du meilleur taux de transfert, obtenu par une
éventuelle réduction du volume à transmettre
(compression de données) ;
 de l’utilisation de protocoles efficaces ;
 d’une solution de partage des moyens entre
plusieurs utilisateurs (mutualisation des
ressources), c’est la concentration de trafic.
PRATIQUES D’INGENIERIE DES RESEAUX
CELLULAIRES
Propagation dans l’environnement radio-
mobile

Atténuation

1. Atténuation en espace libre


Pr : puissance reçue ;
Gr : gain de l’antenne de réception ;
λ : la longueur d’onde ;
Pt : puissance émise
Gt : gain de l’antenne de l’émission
d : distance émetteur – récepteur

2. Atténuation dans les arbres

La propagation dans les arbres se calcule par


la formule ci-dessous

L=
L : atténuation en dB
F : fréquence en GHz
df : distance de propagation dans les arbres.

ellipsoïde de Fresnel

Le rayon de l’ellipsoïde à DL de la première


extrémité du lien radio est donné par la
relation :
λ : longueur d’onde
: Distance entre la première extrémité et le
point de calcul du rayon
: Distance entre la seconde extrémité et le point
de calcul du rayon.

DELAY SPREAD (Délai du trajet)


L’étalement temporel dû aux trajets multiples
cause des problèmes d’interférence inter-
symboles.
𝑡𝑟𝑎𝑗𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠 𝑙𝑜𝑛𝑔 −𝑡𝑟𝑎𝑗𝑒𝑡 𝑙𝑒 𝑝𝑙𝑢𝑠𝑐𝑜𝑢𝑟𝑡
𝑫𝒆𝒍𝒂𝒚 − 𝒔𝒑𝒓𝒆𝒂𝒅=
𝑐
Où c représente la vitesse de la lumière
Durée d’un trou de fading

La durée d’un trou de fading est calculée par :

TF =

Où β = 2π / λ ; où R (dB) est tel que (𝑅) donne


la profondeur moyenne des évanouissements
constatés. v : vitesse du mobile.
Modèle d’OKUMURA –HATA

C’est le modèle le plus couramment utilisé. Il


prend en compte la fréquence, le
rayonnement, la hauteur de la station de base
et du mobile et la distance entre l’émetteur et
le récepteur. La méthode considère également
la nature de l’environnement en limitant le
degré d’urbanisation (urbaine, périurbaine (à
proximité d’une ville) ou rurale).
Le principe de base de cette méthode repose
sur le calcul de l’atténuation dans un espace
libre et l’ajout d’un facteur d’atténuation en
fonction du degré d’urbanisation. Les conditions
de validité du modèle sont résumées comme
suit:

f : fréquence (en MHz) entre 150 et 1000 Mhz ;


: Hauteur (en m) de la station de base, entre
10m et 200m ;
: Hauteur (en m) du mobile, entre 1 et 10m
d : distance mobile –BS (en Km), entre 1 et 20
Km.
Modèle de COST 231-Hata

Le modèle Okumura-Hata ne fonctionne que


dans la gamme de fréquences inférieure à 1000
MHz. Le groupe COST 231 propose de modifier
ce modèle pour créer un autre modèle
fonctionnant sur la bande de fréquences 1500-
2000 MHz en milieu urbain, puis de l’ajuster
pour tous les autres environnements (sous-
urbain, urbain dense et rural) ajouter un terme
de correction.
F : Désigne la fréquence en MHz.
Hb : Désigne la hauteur de la station de base en mètre.
Hm : Désigne la hauteur du terminal mobile en mètre.
D : Désigne la distance en Km.
A (hm) : Facteur de correction pour la hauteur de l’antenne du
récepteur.
BILAN DE LIAISON ET AFFECTATION DE
FREQUENCES (FDMA ET TDMA)
L’objectif consiste à minimiser le coût de
l’infrastructure tout en respectant des
contraintes de qualité de service (QoS). zone
orientée trafic
zone orientée couverture
Les paramètres du bilan de liaison
Pr MS : puissance reçue à la MS (dBm) ;
Pr BTS : puissance reçue à la BTS (dBm) ;
Pe MS : puissance émise à la MS (dBm) ;
Pe BTS : puissance émise à la BTS (dBm) ;
Lc BTS : perte du coupleur de la BTS (dB) ;
Gd BTS : gain de diversité de l’antenne de la BTS
(dB) ;
G MS : gain de l’antenne de la MS (dBi) ;
Ga BTS : gain de l’antenne de la BTS (dBi) ;
Lf MS : perte de câble d’alimentation à la MS (dB) ;
Lf BTS : perte de câble d’alimentation à la BTS (dB)
Lp : perte de propagation entre la MS et la BTS
(dB)
En effet, le signal reçu à la MS provenant de la
BTS est donné par :
𝑷𝒓 𝒎𝒔=𝑷𝒆 𝑩𝑻𝑺 − 𝑳𝒄 𝑩𝑻𝑺 − 𝑳𝒇 𝑩𝑻𝑺 +𝑮𝒂 𝑩𝑻𝑺 − 𝑳𝒑 +𝑮 𝑴𝑺 − 𝑳𝒇 𝑴𝑺

Le signal reçu à la BTS provenant de la MS


est donné par :
𝑷𝒓 𝑩𝑻𝑺 = 𝑷𝒆 𝑴𝑺 − 𝑳𝒇 𝑴𝑺+𝑮 𝑴𝑺 − 𝑳𝒑 +𝑮𝒅 𝑩𝑻𝑺 +𝑮𝒂𝑩𝑻𝑺 − 𝑳𝒇 𝑩𝑻𝑺
La PIRE (Puissance Isotrope Rayonnée
Equivalente ou EIRP, Effective Isotropic
Radiated Power) d’une antenne est définie
comme la puissance nécessaire à une antenne
isotrope permettant d’obtenir le même champ à
une distance égale. Elle est calculée par
l’expression (pour l’antenne de la BTS) :

PIRE
CHAPITRE VII
LA COMMUNICATION PAR SATELLITE
Les applications des satellites

 Les satellites de communication : servent


de relais pour les communications
téléphoniques, les émissions de télévision,
des échanges de données informatiques ou
des contacts radio permanents avec des
navires, plates-formes, avions, trains, etc.
 Les satellites de navigation : permettent la
localisation rapide et précise de n’importe
quel point sur la Terre, par triangulation
(regroupement des informations fournies par
3 satellites)
 Les stations orbitales : permettent de
mener de nombreuses expériences en
micropesanteur
 Les satellites d’observation de la Terre :
grâce aux capteurs qui sont à leur bord,
permettent d’obtenir des données utiles en
Météorologie, Océanographie, études
environnementales, Cartographie…
Caractéristiques principales des systèmes
satellitaires

 un système satellitaire demande peu


d'infrastructures terrestres;
 un système satellitaire peut fonctionner
indépendamment des autres systèmes
terrestres;
 un système satellitaire possède une large
couverture.
En conséquence un système satellitaire peut
être déployé rapidement tout en couvrant une
population importante. Les systèmes de
télécommunications par satellites sont classés
en fonction de l'altitude des satellites. On
distingue ainsi :
1. Les systèmes GEO (Geostationary Earth
Orbit) qui correspondent à des satellites
évoluant sur l'orbite géostationnaire.
2. Les systèmes MEO (Medium Earth Orbit)
qui correspondent à des satellites évoluant sur
l'orbite médiane de 5.000 à 15.000 km et au-
dessus de 20.000 km.

3. Les systèmes LEO (Low Earth Orbit) qui


correspondent à des satellites évoluant en
orbite basse de 700 à 1.500 km.
Architecture d’un système de communications par
satellite

Une liaison par satellite est toujours composée


de deux stations au sol et du satellite fixe ou
défilant. Dans le cas général de la liaison point
à point, sol sol, il y a un faisceau montant
(uplink) et un faisceau descendant (downlink)
pour chaque station sol (FDMA).

Chaque trajet exploite un couple de fréquences


différentes sur le principe du duplex.
Les Services de télécommunications par
satellites
La téléphonie

On peut distinguer les systèmes de téléphonie


fixe par satellite et les systèmes de téléphonie
mobile par satellite. La téléphonie fixe par
satellite concerne essentiellement les appels
internationaux qui mettent en jeu un satellite.
Les satellites utilisés sont de type
géostationnaire.
 La télédiffusion

La transmission vidéo par satellite est la


première application des satellites de
télécommunications. Elle est estimée à 60% de
la capacité du secteur spatial. La transmission
peut être faite en utilisant les normes vidéo
analogiques (PAL, SECAM, NTSC) mais dans
la plupart des systèmes actuels ce sont les
normes vidéo numériques qui sont utilisées.
 La transmission de données

La transmission de données constitue la


troisième grande application des satellites de
télécommunication. On peut donc citer :
• Les réseaux d'entreprise VSAT:(Very Small
Aperture Terminal)

• La radiomessagerie

• L'Internet par satellite


LES ANTENNES
L'antenne est un dispositif permettant de
rayonner ou de capter à distance les ondes
électromagnétiques dans un appareil ou une
station d'émission ou de réception. Elle est un
conducteur électrique plus ou moins complexe
généralement placé dans un endroit dégagé.
Caractéristique d'une antenne
 Bande de fréquences d'utilisation
 Polarisation
 Directivité, gain avant et diagramme de
rayonnement
 Dimensions et forme
 Type d'antenne
 Mode d'alimentation et impédance au point
d'alimentation
 Puissance admissible en émission
 Résistance mécanique
Sortes d’antennes
 Antenne en parapluie ou en nappe pour
ondes kilométriques.
 Antenne boucle de différentes formes (carré,
triangle, losange...).
 Antenne double filaire pour ondes
décamétriques.
 Antenne yagi à éléments parasites, très
directive et à gain important.
 Antenne quart d'onde verticale
omnidirectionnelle pour très hautes
fréquences (THF ou VHF).
 Antenne rideau ou colinéaire à la directivité
très marquée.
 Antenne cadre magnétique, de dimensions
réduites.
 Antenne diélectrique ou à ondes de surface.
 Antenne hélice pour ondes décimétriques, à
polarisation circulaire.
 Antenne parabolique pour ondes
centimétriques (hyperfréquences).
 Antenne à fente sur ondes millimétriques.
Quelques types d’antennes
CHAMP CREE PAR UNE ANTENNE
DIRECTIVE
Lorsqu’on établit une liaison radio entre
deux points éloignés d’une distance d, on
peut évaluer l’intensité du champ électrique E
au niveau de l’antenne de réception.

P==

Le champ électrique E au niveau du récepteur


devient donc :
E= =
BILAN DE PUISSANCE DE LA LIAISON
Liaison de deux antennes
La puissance Pr du signal capté par l’antenne
et envoyée à l’entrée du récepteur se calcule
grâce à la formule de Friis:
La densité de puissance au niveau de l’antenne
de réception s’écrit alors :
P=

L’antenne de réception caractérisée par sa


surface effective A2 reçoit une puissance :
2
𝜆
𝑃 𝑟 = 𝐴2 𝑃 , 𝑎𝑣𝑒𝑐 𝐴2 =𝐺2
4𝜋

La puissance reçue Pr vaut donc :

Si on exprime la puissance en dBm et les gains


en dBi, la formule de Friis devient , après
simplification :
𝐸𝑁𝐷 𝑜𝑓 𝐶𝑜𝑢𝑟𝑠𝑒

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