Human leucocyte antigen
(HLA)
Introduction
Rejet d’une greffe d’organe ou d’un tissu étranger
Résultat d’une réponse immunitaire contre des antigènes de transplantation ou d’histocompatibilité
exprimés à la surface cellulaire de l’organe greffé.
Les tissus transplantés :
Histocompatibles antigéniquement semblables : Tolérés par le receveur.
Histoincompatibles antigéniquement différents : Rejetés par le receveur.
Un groupe de ces antigènes (très immunogènes et très polymorphes) sont qualifiés de majeurs :
Rapidité du rejet,
Forte réponse allogénique humorale et cellulaire entre individus incompatibles lors d’une greffe.
Ces antigènes sont codés par une série de gènes localisés sur différents loci sur une région
chromosomique définissant le :
CMH (Complexe Majeur d’Histocompatibilité)
Par opposition antigènes codés par systèmes mineurs d’histocompatibilité :
Rejet cellulaire moins rapide et moins violent qu’en cas d’incompatibilité pour le CMH
Complexe Majeur d’Histocompatibilité (CMH)
Existe chez tous les vertébrés Organisation génétique différente mais même fonction.
• En 1937, Peter Gorer : découvre le CMH murin ou H2 en observant des rejets de
greffes de tumeurs sur des souris de lignées différentes.
•En 1952, Jean Dausset met en évidence une
leucoagglutinine dans le sérum de certains
Peter Gorer patients polytransfusés et de certaines
(1907-1961) femmes multipares.
• En 1958, il découvre le CMH humain ou Système HLA (Human
Leukocyte Antigen), suite à la description de l’antigène MAC (1 er
antigène de ce complexe) sur les leucocytes
Jean Dausset
(1916 – 2009)
Prix Nobel de Médecine 1980
Complexe Majeur d’Histocompatibilité (CMH)
Identifiés à l’origine pour leur rôle essentiel dans la greffe, les produits du CMH ou molécules HLA
ont pour fonctions essentielles :
1. L’éducation des thymocytes répertoire des lymphocytes T :
• Sélection des lymphocytes T capables de reconnaitre un peptide antigénique
associé à une molécule HLA.
• Élimination des lymphocytes T auto-réactifs.
2. Contribution à la réponse immunitaire :
• Adaptative : Présentation de peptides immunogènes aux lymphocytes T à
TCRαβ
• Innée: Régulation de la cytotoxicité des cellules natural killer (NK)
Rôle essentiel dans l’immuno-surveillance lors de :
•Infections
•Transformations malignes
Organisation génétique du complexe HLA
Complexe Multigénique
Plus de 224 gènes identifiés
128 exprimés
40% fonction immunitaire
Chromosome 6 Centromère Télomère
6q 6p
21.3
4000 kilobases
Région HLA Classe II Région Classe III Région HLA Classe I
1000 Kb 1000 Kb 2000 Kb
Région HLA de classe I
Chromosome 6
6q 6p
21.3
HLA Classe II HLA Classe III HLA Classe I
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HLA G
HLA A
MIC B
MIC A
HLA B
HLA C
HLA E
HLA F
HFE
Gènes HLA-I :
•molécules de présentation HLA-I classique ou Ia : HLA-A, B, C
•molécules non-classiques ou Ib : HLA-E, F, G: rôles dans la tolérance et la réponse NK
• molécules HLA-I apparentés : MIC A et B :rôle dans la réponse NK
MICA/B : MHC class I associated antigen A/B
Région HLA de classe II
Chromosome 6
6q 6p
21.3
HLA Classe II HLA Classe III HLA Classe I
1000 Kb 1000 Kb 2000 Kb
PSMB9
PSMB8
TAPBP
DQA1
DQB1
DRB2
DRB1
DRB3
DPB2
DPB1
DPA1
DMA
DMB
TAP1
TAP2
DOA
DOB
DRA
Gènes de classe II classiques : DR, DQ, DP
Pour les 03 loci il existe pour chacun d’eux:
Des gènes A (DRA, DQA, DPA) qui codent pour une chaine α
Des gènes B (DRB, DQB, DPB) qui codent pour une chaine β
L’assemblage de ces deux chaines constitue la molécule HLA de classe II
Locus HLA-DP/DQ :
• Deux gènes fonctionnels : DPA1/DQA1 et DPB1/DQB1
Région HLA de classe II
Chromosome 6
6q 6p
21.3
HLA Classe II HLA Classe III HLA Classe I
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PSMB9
PSMB8
TAPBP
DQA1
DQB1
DRB2
DRB1
DRB3
DPB2
DPB1
DPA1
DMA
DMB
TAP1
TAP2
DOA
DOB
DRA
Autres gènes : LMP2 et LMP7: Production
des peptides pour les présenter aux
TAP1 et TAP2 : Transport
molécules HLA de classe I ou II.
Tapasine, DO, DM : Processus de charge
Région classe III
Chromosome 6
6q 6p
21.3
HLA Classe II HLA Classe III HLA Classe I
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P450, C21B
HSPA1A
HSPA1B
HSPA1L
TNFα
C4A
C4B
LTB
LTA
C2
BF
Gènes classe III :
-composants du complément (C2 ,C4, facteur B)
-facteurs nécrosant les tumeurs (TNF)
-protéines du choc thermique ou heat shock proteins (HSP).
Impliqués dans la réponse immune mais n’ont aucun rôle dans la présentation de peptides antigéniques
et dans l’histocompatibilité
Caractéristiques des gènes
HLA
1-Expression Codominante
Chaque enfant hérite des deux haplotypes parentaux dont l’expression est codominante.
DR4 DR5
B8
DQ2 DP1
A A3 B7 DR 4 DQ2 DP1
B A2 B8 DR5 DQ3 DP2
A2
DQ3
A3 B7
DP2
chaque individu exprime 2 molécules A, 2B, 2C, 2 à 4 DR, 2DQ 2DP
2- Liaison étroite
Transmission des gènes HLA en bloc des parents aux enfants (sauf rares recombinaisons ≈ 0,8 à 1%)
Père Mère
A1 B8 DR3 a A29 B44 DR2 c
A3 B7 DR4 b A2 B51 DR5 d
A1 B8 DR3 a A1 B8 DR3 a A3 B7 DR4 b A3 B7 DR4 b
A29 B44 DR2 c A2 B51 DR5 d A29 B44 DR2 c A2 B51 DR5 d
E1 E2 E3 E4
E5
La probabilité pour deux enfants d’une même fratrie de :
- partager deux haplotypes en commun est de 25% : HLA génoidentique E1 et E5
- partager 1 haplotype en commun est de 50 % : HLA haploidentique E2 et E3
- ne partager aucun haplotype est de 25% : HLA différent E4
3-Polymorphisme extrême
HLA classe II HLA classe I
DP DQ DR B C A
B1 /B3/B4/B5
100 Antigènes 6 9 19 46 10 21
Plus de 3000 111 59 577 921 179 388
allèles en 2007,
B68(2) B*38 01 B*38 15
B16 splits sérologiques splits alléliques
B(69) B*39 01 B*39 41
La variabilité est le support du polymorphisme .
C’est le degré de différence entre deux molécules ou deux allèles mesuré par le nombre
d’acides aminés ou de nucléotides différents. La différence entre deux allèles peut aller de
1 à 30 résidus.
HLA Class I
Gene A B C
Alleles 3 997 4 859 3 605
Proteins 2 792 3 518 2 497
Nulls 186 147 131
HLA Class II
Gene DRA DRB DQA1 DQB1 DPA1 DPB1
Alleles 7 2 395 92 1 152 56 942
Proteins 2 1 751 35 779 26 655
Nulls 0 66 3 31 0 22
September 2017
[Link]
Polymorphisme des Gènes HLA de classe II
DP DQ DR
β1 α1 β1 α1 β1 β3 β4 β5 α
DP DQ DR 51
1à6 1à9 DR 53
DR 52
DR 1 à 18
Locus DR
-DRA non polymorphique : Chaînes
-DRB en nombre variable :
DRBI chez tous les individus
DRB3, 4 ou 5 variable
Selon l’haplotype une ou deux molécules DR sont exprimées
la chaîne alpha codée par le géne DRA
la chaîne béta est codéee par le géne DRB1 pour la première molécule DR et par l’un des génes DRB3, DRB4,DRB5
Pour certains haplotypes DR1,DR8,DR10 ces trois gènes sont absents donc pas de deuxième molécule DR exprimée
Conséquence du polymorphisme HLA
-Est à la base de la présentation de peptides antigéniques, à l’origine du
déclenchement d’une réponse proliférative et cytotoxique très violente entre
individus HLA incompatibles lors d’une allo greffe.
-Explique que la probabilité que deux individus non apparenté soient
identiques est très faible
-Explique les phénomènes d’allo-immunisation anti HLA.
4- Déséquilibre de liaison
En théorie tout allèle d’un locus HLA peut être associé à n’importe quel allèle d’un autre locus :
Certains allèles d’un locus sont associés préférentiellement avec des allèles d’un autre locus Cette association
est plus fréquente que ne le voudrait le hasard . On parle de déséquilibre de liaison .
Ces déséquilibres de liaison existent entre les allèles HLA de classe I et II.
ils sont :
- Particuliers à une population
Ex :
A1 B8 DR3 Caucasoïdes
A33 B 14 le sud de l’Europe ; Maghreb
- D’autant plus forts que les loci sont proches .
Ex : CW4 B35
- Très fort entre DR et DQ .
-Des marqueurs utiles pour l’anthropologie
-Entraîne une réduction du polymorphisme et augmente dans une population donnée les chances de trouver
des donneurs d’organes compatibles avec un receveur non apparenté
Permet en pratique de laboratoire, d’orienter les résultats d’un typage.
Ex A33 est souvent associé à B14; A1 à B17; DR4 à DQ5; DR13 à DQ6.
Caractéristiques du CMH
Multigénique Plusieurs gènes de classe I (HLAA ,B, C ) et II DR,DQ DP )
chaque individu exprime 3 ou 4 molécules de classe II par haplotype :
1 ou 2 molécules DR ; 1 molécule DQ ; 1 molécule DP ;
Phénotype HLA : :6 molécules de classe I ; 2 à 4 molécules DR ; 2 molécules DP et 2 molécules DQ
Polymorphe Chaque gène est polyallélique (il existe plusieurs allèles différents pour un même gène sur le
chromosome) .(au total jusqu'à 3000 alléles pour HLA A,B,C,DR,DQ,DP recensés en 2007,
Polymorphisme important au niveau des locus HLA-B (921) et HLA-DRB (577).
Expression Chaque allèle sur chaque haplotype est exprimé et son produit protéique détecté.
codominante
Liaison étroite - Un haplotype parental est transmis en bloc à la descendance.. si les haplotypes HLA paternel et
maternel sont respectivement a/b et c/d on n'observera parmi les enfants quatre génotypes distincts
a/c, a/d, b/c et b/d.
.
La probabilité pour deux enfants d’une même fratrie d’etre:
HLA identique est de 25% : Deux haplotypes en commun
-: HLA semi identique est de 50 % Un haplotype en commun
H L A différent est de 25% Aucun haplotype: en commun
-.Rares recombinaisons (.de l’ordre de 0,8 % entre les loci A et B et de 1% entre les loci B et DR.)
entraînant l’apparition d’un nouvel haplotype dit recombinant
Déséquilibre Certains allèles HLA d’un locus sont associés préférentiellement avec des allèles d’un autre locus
de liaison Cette association plus fréquente que ne le voudrait le hasard . Ces déséquilibres de liaison existent
entre les allèles HLA de classe I et II et sont :
Structure des Gènes et molécules HLA
Structure des Gènes HLA de classe I et II
Polymorphisme allélique localisé essentiellement dans
- les exons 2 et 3 des gènes A B C codant pour les domaines 1 et 2
- l’exons 2 des gènes DR DQ DP codant pour les domaines 1 et 1
Les molécules A, B, C et DR ,DQ , DP sont des dimères
-Chaque chaîne est organisée en domaine appartenant à la super famille des
immunoglobulines.
•-Classe I : Une chaîne lourde ,glycoprotéines transmembranaire polymorphe codée par les génes
A ,B,C reliée d’une façon non covalente à une chaîne légère invariante non glycosylée la
2microglobuline (1domaine extacellulaire ) codée par un gène situe sur le chromosome 15 La
chaîne lourde comprend: une partie extracellulaire ( 3 domaines 1, 2,et 3) ), une partie
transmembranaire hydrophobe et une extrémité cytoplasmique
•Classe II : composées de deux glycoprotéines transmembranaire associées d’une façon non
covalente : chaîne et Chaque chaine deux domaines externes ( 1, 2 ; 1, 2) ; une partie
transmembranaire et une extrémité cytoplasmique
Les deux chaînes sont codées par des gènes : A (DRA ; DQA ;DPA) pour la chaîne
des gènes B :(DRB; BQB;DPB) pour la chaîne
Glycoprotéines membranaires : superfamille des immunoglobulines.
Gènes Molécule Classe I Molécule Classe II Gènes
α2 α1 α1 β1
E2
E2
E3
E3
α3 β2m α3 β2
E4
membrane cytoplasmique
Gène A, B, C Gène B Gène A
8 exons 6 exons 5exons
Polymorphisme chaine Béta ++
DRA monomorphe
-structure tridimensionnelle des molécules A, B, DR ,DQ,,DP
fait apparaître une cavité de liaison du peptide antigénique constituée par une plate-forme de 8 brins
antiparallèles encadrés de deux hélices , située entre les domaines les plus externes de la molécule
membranaire Epitopes reconnus par les allo Ac: résidus situés sur hélice
Les différences de séquence entre les allèles :dans la cavité et reconnus par les CTL
alloréactives +++
Domaines 11 délimitent une poche non close aux
Domaines 1 2 délimitent une poche close qui fixe extrémités qui fixent des peptides d’origine extra cellulaire
un peptide de 9AA d’origine cytosolique , ou membranaires plus longs de 13 à 25AA dépassant les
deux extrémités de la fente de liaison.
fixation du peptide nécessaire à la stabilité de la molécule HLA
La liaison du peptide est très différente pour les deux molécules
Molécule HLA I Molécule HLA II
Domaine α2 Domaine β1
Cavité Peptidique
Domaine α1 Domaine α1
Fermée aux 2 extrémités Ouverte aux 2 extrémités
Fixe des peptides de 9 – 10 AA Fixe des peptides de 15 – 25 AA
Pour les molécules de classe I, il existe toujours un site d'ancrage C terminal (P9) et le
plus souvent un site d'ancrage au niveau du deuxième aminoacide N terminal (P2,
parfois P3). Ce sont ces deux ou trois positions qui conditionnent la spécificité
d'interaction entre la molécule HLA et les peptides capables de s'y fixer.
Sites d’ancrage du peptide à la molécule du CMH
Sites d’ancrage du peptide à la molécule du
CMH
Les positions d ’ancrage peptidique des molécules de classe I sont l ’amino-acyl
C terminal, habituellement en P9 et celui situé en P2. Les autres positions qui
interagissent également avec la molécule du CMH par leurs chaînes latérales ne
sont pas distribuées au hasard mais présentent des préférences ou des exclusions.
Ces sites secondaires attachent les résidus amino-acyls de façon plus lâche.
Le polymorphisme du CMH définit la forme et la fonctionnalité du site de liaison
Le polymorphisme du CMH s ’exprime
essentiellement au niveau du site de fixation
peptidique. La variété de composition et de
propriétés des poches qui constituent ce site,
confère à chaque allèle une certaine spécificité
de liaison à l ’égard des quelques 512.109 de
nonapeptides potentiels (20 amino-acides
organisés en groupes de 9) .
On estime que le CMH reconnaît « seulement »
0,5% de ce potentiel soit environ 2,56.109
peptides pour le CMH de classe I.
Expression des molécules HLA
Répartition cellulaire des molécules HLA
Cellules Molécules de Classe I Molécules de
Ubiquitaire Classe II
Restreinte CPA
++++ -
Lymphocytes T
++++ +++
Lymphocytes B
+++ ++
Lymphocytes T activés
+++++ -
Plaquettes
++++ ++++
Monocytes /Macrophages
+++++ +++++
Cellules dendritiques
Expression modulée
CMHI : interféron , IL-4, IL-13 , TNF , TNF et le GM-CSF , et par les prostaglandine PGE-2
CMHI:. Les interférons , , et ,le TNF
Transport intracellulaire et association aux peptides
• Les molécules HLA de classe I
Présentent des peptides dérivés par protéolyse de protéines d’origine endogène ,du soi
(constituants normaux de la cellule) ou une protéine virale; Ces protéines sont dégradée
dans le cytoplasme par des complexes d’ enzymes protéolytiques appelés protéasomes
( LMP2, LMP7) en peptides d’environ 9 Aa.
Les AA sélectionnés sont transportés vers le RE par un système transporteur de peptide
TAP1 et TAP2 )
-Les peptides sont activement introduits dans les cavités du peptide formés par les
domaines 1 et 2 de la chaine lourde . l’ensemble stabilisé par la 2 microglobine
-Glycosylation de la chaine 1 dans l’appareil de golgi
-Expression à la membrane
VOIE ENDOGENE:
« Cross-priming »
+
Ubiquitin
e
Transporteur
protéasome
TAP1/TAP2
ABC
Calnexin Calreticulin
e e
Tapasine
2-m
Golg
RER i
ABC : ATP-Binding-Cassette
TAP: Transporter associated with antigen processing
Les molécules de classe II
Présentent des peptides exogenes
Sont associées dans le RE à une chaîne invariante li ( codée par un gène situé sur le
chromosome 5) qui empêche la fixation de peptide dans la cavité 1 1
Aprés glycosylation dans l’appareil de golgi les chaines et sont transportées dans
le compartiment des endosomes ou compartiment des molécules de classe II ou la
chaîne li se dissocie à PH acide .
Le peptide CLIP est remplacé par l’action des molécules HLADM et HLA DO par un
autre peptide.
Une fois le peptide fixé, les molécules HLA de classe II deviennent stables et sont
exportées par une vésicule de sécrétion à la surface des CPA
La cavité peptidique de la molécule HLA est en permanence occupée par un
peptide du soi.
Si le peptide est de non soi il génère une réponse immune.
VOIE EXOGENE:
+DC-LAMP
+DC-LAMP HLA
DM
Cystatine
C Inhibition
Cathepsine
Compartiment S
CLIP
des molécules
de classe II
Golg
i
+ li
RER
CLIP : Class II invariant chain
+ associated peptide
DC-LAMP : DC -lysosome
+ associated membrane
l preotein
i
difié d ’après Banchereau et coll. Annu. Rev. Immunol 2000. 18 : 767-811
Cellules impliquées
Le TCR reconnait l’ensemble CMH-Peptide : Restriction par CMH
Les complexes molécules HLA de classe I/ peptide d’origine endogène sont reconnus par les lymphocytes
cytotoxiques TCD8+.
Les complexes molécules HLA de classe II/ peptide d’origine exogène sont reconnus par les lymphocytes
auxiliaires TCD4+.
T trio moléculaire TCR-PEPTIDE-CMH
Fonctions des molécules HLA
Fonction des molécules HLA
Ly TCD 8 Ly TCD 4
Cα Cβ Cα Cβ Cα Cβ Cα Cβ
Vα Vβ Vα Vβ
Vα Vβ Vα Vβ
Peptide Peptide
Peptide du soi endogène éxogène
(viral, tumoral)
α1 α2 α1 α2 α1 β1
α1 β1
β2m β2m
α3 α3 α2
α2 β2 β2
Toutes cellules
CPA
RI : CTL
Tolérance Lyse de la cellule
RI T helper
infectée ou Ctk + Ac
transformée
Immunosurveillance-Transformation malignes
-Infections
Les CREG
HLA et la clinque
Typage HLA
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Cellule vivante
LE TYPAGE HLA PAR SEROLOGIE Principe: =
Réaction négative
+ colorant
• vital
Batterie d’Anticorps • fluorescent Score: 0,2,4,6,8
anti-HLA (I, II) connus Complément
Cellules a typer
de lapin
Cellule morte
Femmes multipares =
Sujets hyper-immunisés
CMN: HLA I Réaction positive
Anticorps monoclonaux LB : HLA II Sérum de lapin
L’interprétation du phénotype HLA se fait grâce aux plans de batteries indiquant la localisation et la
spécificité des sérums.
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
Deux niveaux de résolution:
• Typage HLA de niveau générique ou basse résolution (2 digits)
- Donne l’équivalent du résultat obtenu par sérologie.
• Typage HLA de niveau allélique ou de haute résolution ( 4 digits)
- Détermine les sous variants alléliques
HLA A* 02 : 01 01
Motif allélique (BM)
Motif générique (Sérologie ou BM)
Gène étudié
HLA A* 02: 01 01 est l’équivalent sérologique du HLA-A2
• Le typage de niveau générique des gènes HLA –A, B et DRB1 : Suffisant en transplantations rénale
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
Techniques ont en commun une étape de PCR , une amplification des exons polymorphes du
géne :
• Exon 2 et 3 pour le typage HLA I
• Exon 2 pour le typage HLA I
La mise en évidence du polymorphisme peut se faire par deux techniques principales :
• PCR-SSO/SSO reverse (PCR Sequence specific Oligoprobe) : typage HLA générique classe I et II
• PCR-SSP (Sequence Specific Primer) : typage HLA générique et allélique classe I et II
• Séquençage direct de l’ ADN
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
PCR
Dénaturation : 94°
Hybridation : 61°-65°
Elongation : 72°
ADN
Amorces
Taq polymérase
Tampon : dNTP, MgCL2
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
Technique PCR - SSP
• Utilisation des amorces spécifiques d’un Allèle ou d’un groupe d’Allèles au cours de la
réaction d’amplification.
• Le typage est déterminé par la présence ou l’absence du produit d’amplification visualisé
sur gel d’agarose avec le bromure d’ Ethidium .
Préparation du mélange Photo d’archivage
Et Interprétation
ADN + Taq polymérase + D-Mix (Mg Cl2 + dNTP)
Placer dans le thermocycleur
Extraction de l’ ADN à
partir du sang total
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
PCR - SSO
Techniques basées sur l’analyse du profil d’hybridation de sondes
oligogonucléotidiques spécifiques complémentaires à certains motifs
polymorphiques portés par un produit PCR par le ou les exons polymorphique du
géne .
Les sondes peuvent être libres dans un tampon d’hybridation et le produit PCR
fixé: PCR-SSO
Le produit PCR est libre dans le tampon d’hybridation et les sondes fixées sur un
support bandelettes de nitrocellulose/ Billes :PCR SSO reverse
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
PCR - SSO
Basée sur l’hybridation de sondes spécifiques fixées sur un support solide avec le produit
d’amplification marqué:
ADN pure
100ng/ml
Séquences amplifiées Produit de Séquences
et marquées au cours PCR complémentaires
de la PCR par marqué fixées sur des
incorporation de Bandelettes (strip) de
nucléotides Nitrocellulose
biotinylés.
Streptavidine marquée
Lecture au scanner à la Phosphatase
Numérisation des Alcaline permet la
résultats détection
Avantages : système automatisable rapide
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
Luminex:
Nouvelle technologie de cytométrie en flux , permet l’analyse de multiples réactions dans un seul tube
ou micropuits
systéme multi-analytique constitué d’un :
• Cytométre en flux à 2 lasers : un laser rouge à 633nm et un laser vert à 532 nm)
• Ensemble de microsphéres (Sur chaque type de microsphére est fixé une sonde unique, jusqu’à 100
types de microsphères par puits)
• Lecteur de plaque 96 puits piloté par un ordinateur permettant l’ acquisition des données et leurs
analyses
Technologie Utilisable pour le typage HLA I et II générique (chaque type de billes est couplé à un
oligonucléotide unique)
Pour la recherche d’Ac anti HLA I et II (Ag HLA purifiés et coatés sur des billes , chaque type de billes
étant l’équivalent d’une suspension de lymphocytes de phénotypes HLA connu classe I et /ou II)
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
Luminex:
Une amplification réalisée à l’aide le produit d’amplification est
d’amorces spécifiques biotinylées dénaturé pendant 10 minutes à
température ambiante
Marquage des fragments fixés sur les billes
par la SAPE puis analyse de la fluorescence Le produit d’amplification dénaturé est mis en
émise par la phycoérythrine exitée au contact avec le mélange de billes contenant les
cytométre de flux sondes fixées. Après lavage , seul persistent les
fragment hybridés sur leur sonde spécifique
Merci pour votre
attention
Vos questions sont les
bienvenues