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Antigènes HLA et rejet de greffe

Le document traite des antigènes leucocytaires humains (HLA) et de leur rôle crucial dans le rejet des greffes d'organes en raison de la réponse immunitaire. Il décrit la structure génétique du complexe majeur d'histocompatibilité (CMH), les caractéristiques des gènes HLA, ainsi que leur polymorphisme et leur expression codominante. Les HLA sont essentiels pour l'éducation des lymphocytes T et la régulation de la réponse immunitaire, influençant ainsi la compatibilité des greffes entre individus.

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Antigènes HLA et rejet de greffe

Le document traite des antigènes leucocytaires humains (HLA) et de leur rôle crucial dans le rejet des greffes d'organes en raison de la réponse immunitaire. Il décrit la structure génétique du complexe majeur d'histocompatibilité (CMH), les caractéristiques des gènes HLA, ainsi que leur polymorphisme et leur expression codominante. Les HLA sont essentiels pour l'éducation des lymphocytes T et la régulation de la réponse immunitaire, influençant ainsi la compatibilité des greffes entre individus.

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Human leucocyte antigen

(HLA)
Introduction

Rejet d’une greffe d’organe ou d’un tissu étranger

Résultat d’une réponse immunitaire contre des antigènes de transplantation ou d’histocompatibilité


exprimés à la surface cellulaire de l’organe greffé.

Les tissus transplantés :

Histocompatibles  antigéniquement semblables : Tolérés par le receveur.


Histoincompatibles  antigéniquement différents : Rejetés par le receveur.

Un groupe de ces antigènes (très immunogènes et très polymorphes) sont qualifiés de majeurs :

Rapidité du rejet,
Forte réponse allogénique humorale et cellulaire entre individus incompatibles lors d’une greffe.

Ces antigènes sont codés par une série de gènes localisés sur différents loci sur une région
chromosomique définissant le :

CMH (Complexe Majeur d’Histocompatibilité)


Par opposition antigènes codés par systèmes mineurs d’histocompatibilité :
 Rejet cellulaire moins rapide et moins violent qu’en cas d’incompatibilité pour le CMH
Complexe Majeur d’Histocompatibilité (CMH)

Existe chez tous les vertébrés  Organisation génétique différente mais même fonction.

• En 1937, Peter Gorer : découvre le CMH murin ou H2 en observant des rejets de


greffes de tumeurs sur des souris de lignées différentes.

•En 1952, Jean Dausset met en évidence une


leucoagglutinine dans le sérum de certains
Peter Gorer patients polytransfusés et de certaines
(1907-1961) femmes multipares.

• En 1958, il découvre le CMH humain ou Système HLA (Human


Leukocyte Antigen), suite à la description de l’antigène MAC (1 er
antigène de ce complexe) sur les leucocytes
Jean Dausset
(1916 – 2009)
Prix Nobel de Médecine 1980
Complexe Majeur d’Histocompatibilité (CMH)

Identifiés à l’origine pour leur rôle essentiel dans la greffe, les produits du CMH ou molécules HLA
ont pour fonctions essentielles :

1. L’éducation des thymocytes répertoire des lymphocytes T :

• Sélection des lymphocytes T capables de reconnaitre un peptide antigénique


associé à une molécule HLA.
• Élimination des lymphocytes T auto-réactifs.

2. Contribution à la réponse immunitaire :

• Adaptative : Présentation de peptides immunogènes aux lymphocytes T à


TCRαβ
• Innée: Régulation de la cytotoxicité des cellules natural killer (NK)

Rôle essentiel dans l’immuno-surveillance lors de :

•Infections
•Transformations malignes
Organisation génétique du complexe HLA
Complexe Multigénique

Plus de 224 gènes identifiés

128 exprimés
40% fonction immunitaire

Chromosome 6 Centromère Télomère


6q 6p
21.3

4000 kilobases

Région HLA Classe II Région Classe III Région HLA Classe I

1000 Kb 1000 Kb 2000 Kb


Région HLA de classe I
Chromosome 6
6q 6p
21.3

HLA Classe II HLA Classe III HLA Classe I

1000 Kb 1000 Kb 2000 Kb

HLA G
HLA A
MIC B
MIC A
HLA B
HLA C

HLA E

HLA F

HFE
Gènes HLA-I :

•molécules de présentation HLA-I classique ou Ia : HLA-A, B, C


•molécules non-classiques ou Ib : HLA-E, F, G: rôles dans la tolérance et la réponse NK
• molécules HLA-I apparentés : MIC A et B :rôle dans la réponse NK

MICA/B : MHC class I associated antigen A/B


Région HLA de classe II
Chromosome 6
6q 6p
21.3

HLA Classe II HLA Classe III HLA Classe I

1000 Kb 1000 Kb 2000 Kb

PSMB9

PSMB8
TAPBP

DQA1
DQB1

DRB2
DRB1

DRB3
DPB2
DPB1
DPA1

DMA
DMB

TAP1
TAP2
DOA

DOB

DRA
Gènes de classe II classiques : DR, DQ, DP
Pour les 03 loci il existe pour chacun d’eux:
Des gènes A (DRA, DQA, DPA) qui codent pour une chaine α
Des gènes B (DRB, DQB, DPB) qui codent pour une chaine β
L’assemblage de ces deux chaines constitue la molécule HLA de classe II
Locus HLA-DP/DQ :
• Deux gènes fonctionnels : DPA1/DQA1 et DPB1/DQB1
Région HLA de classe II
Chromosome 6
6q 6p
21.3

HLA Classe II HLA Classe III HLA Classe I

1000 Kb 1000 Kb 2000 Kb

PSMB9

PSMB8
TAPBP

DQA1
DQB1

DRB2
DRB1

DRB3
DPB2
DPB1
DPA1

DMA
DMB

TAP1
TAP2
DOA

DOB

DRA
Autres gènes : LMP2 et LMP7: Production
des peptides pour les présenter aux
TAP1 et TAP2 : Transport
molécules HLA de classe I ou II.
Tapasine, DO, DM : Processus de charge
Région classe III
Chromosome 6
6q 6p
21.3

HLA Classe II HLA Classe III HLA Classe I

1000 Kb 1000 Kb 2000 Kb

P450, C21B

HSPA1A
HSPA1B

HSPA1L

TNFα
C4A
C4B

LTB
LTA
C2
BF

Gènes classe III :


-composants du complément (C2 ,C4, facteur B)
-facteurs nécrosant les tumeurs (TNF)
-protéines du choc thermique ou heat shock proteins (HSP).

Impliqués dans la réponse immune mais n’ont aucun rôle dans la présentation de peptides antigéniques
et dans l’histocompatibilité
Caractéristiques des gènes
HLA
1-Expression Codominante

Chaque enfant hérite des deux haplotypes parentaux dont l’expression est codominante.

DR4 DR5

B8

DQ2 DP1
A A3 B7 DR 4 DQ2 DP1
B A2 B8 DR5 DQ3 DP2
A2
DQ3

A3 B7

DP2

 chaque individu exprime 2 molécules A, 2B, 2C, 2 à 4 DR, 2DQ 2DP


2- Liaison étroite
Transmission des gènes HLA en bloc des parents aux enfants (sauf rares recombinaisons ≈ 0,8 à 1%)

Père Mère

A1 B8 DR3 a A29 B44 DR2 c


A3 B7 DR4 b A2 B51 DR5 d

A1 B8 DR3 a A1 B8 DR3 a A3 B7 DR4 b A3 B7 DR4 b


A29 B44 DR2 c A2 B51 DR5 d A29 B44 DR2 c A2 B51 DR5 d

E1 E2 E3 E4
E5
La probabilité pour deux enfants d’une même fratrie de :

- partager deux haplotypes en commun est de 25% : HLA génoidentique E1 et E5

- partager 1 haplotype en commun est de 50 % : HLA haploidentique E2 et E3

- ne partager aucun haplotype est de 25% : HLA différent E4


3-Polymorphisme extrême
HLA classe II HLA classe I

DP DQ DR B C A
B1 /B3/B4/B5

100 Antigènes 6 9 19 46 10 21

Plus de 3000 111 59 577 921 179 388


allèles en 2007,

B68(2) B*38 01 B*38 15


B16 splits sérologiques splits alléliques
B(69) B*39 01 B*39 41

La variabilité est le support du polymorphisme .

C’est le degré de différence entre deux molécules ou deux allèles mesuré par le nombre
d’acides aminés ou de nucléotides différents. La différence entre deux allèles peut aller de
1 à 30 résidus.
HLA Class I
Gene A B C
Alleles 3 997 4 859 3 605
Proteins 2 792 3 518 2 497
Nulls 186 147 131

HLA Class II
Gene DRA DRB DQA1 DQB1 DPA1 DPB1
Alleles 7 2 395 92 1 152 56 942

Proteins 2 1 751 35 779 26 655

Nulls 0 66 3 31 0 22

September 2017
[Link]
Polymorphisme des Gènes HLA de classe II

DP DQ DR

β1 α1 β1 α1 β1 β3 β4 β5 α

DP DQ DR 51

1à6 1à9 DR 53
DR 52
DR 1 à 18

Locus DR
-DRA non polymorphique : Chaînes 
-DRB en nombre variable :
DRBI chez tous les individus
DRB3, 4 ou 5 variable

Selon l’haplotype une ou deux molécules DR sont exprimées


la chaîne alpha codée par le géne DRA
la chaîne béta est codéee par le géne DRB1 pour la première molécule DR et par l’un des génes DRB3, DRB4,DRB5
Pour certains haplotypes DR1,DR8,DR10 ces trois gènes sont absents donc pas de deuxième molécule DR exprimée
Conséquence du polymorphisme HLA

-Est à la base de la présentation de peptides antigéniques, à l’origine du


déclenchement d’une réponse proliférative et cytotoxique très violente entre
individus HLA incompatibles lors d’une allo greffe.

-Explique que la probabilité que deux individus non apparenté soient


identiques est très faible

-Explique les phénomènes d’allo-immunisation anti HLA.


4- Déséquilibre de liaison

En théorie tout allèle d’un locus HLA peut être associé à n’importe quel allèle d’un autre locus :
Certains allèles d’un locus sont associés préférentiellement avec des allèles d’un autre locus Cette association
est plus fréquente que ne le voudrait le hasard . On parle de déséquilibre de liaison .
Ces déséquilibres de liaison existent entre les allèles HLA de classe I et II.

ils sont :

- Particuliers à une population


Ex :
A1 B8 DR3 Caucasoïdes
A33 B 14 le sud de l’Europe ; Maghreb
- D’autant plus forts que les loci sont proches .
Ex : CW4 B35
- Très fort entre DR et DQ .

-Des marqueurs utiles pour l’anthropologie


-Entraîne une réduction du polymorphisme et augmente dans une population donnée les chances de trouver
des donneurs d’organes compatibles avec un receveur non apparenté

Permet en pratique de laboratoire, d’orienter les résultats d’un typage.


Ex A33 est souvent associé à B14; A1 à B17; DR4 à DQ5; DR13 à DQ6.
Caractéristiques du CMH
Multigénique Plusieurs gènes de classe I (HLAA ,B, C ) et II DR,DQ DP )
chaque individu exprime 3 ou 4 molécules de classe II par haplotype :
1 ou 2 molécules DR ; 1 molécule DQ ; 1 molécule DP ;
Phénotype HLA : :6 molécules de classe I ; 2 à 4 molécules DR ; 2 molécules DP et 2 molécules DQ

Polymorphe Chaque gène est polyallélique (il existe plusieurs allèles différents pour un même gène sur le
chromosome) .(au total jusqu'à 3000 alléles pour HLA A,B,C,DR,DQ,DP recensés en 2007,
Polymorphisme important au niveau des locus HLA-B (921) et HLA-DRB (577).

Expression Chaque allèle sur chaque haplotype est exprimé et son produit protéique détecté.
codominante
Liaison étroite - Un haplotype parental est transmis en bloc à la descendance.. si les haplotypes HLA paternel et
maternel sont respectivement a/b et c/d on n'observera parmi les enfants quatre génotypes distincts
a/c, a/d, b/c et b/d.
.
La probabilité pour deux enfants d’une même fratrie d’etre:
HLA identique est de 25% : Deux haplotypes en commun
-: HLA semi identique est de 50 % Un haplotype en commun
H L A différent est de 25% Aucun haplotype: en commun
-.Rares recombinaisons (.de l’ordre de 0,8 % entre les loci A et B et de 1% entre les loci B et DR.)
entraînant l’apparition d’un nouvel haplotype dit recombinant

Déséquilibre Certains allèles HLA d’un locus sont associés préférentiellement avec des allèles d’un autre locus
de liaison Cette association plus fréquente que ne le voudrait le hasard . Ces déséquilibres de liaison existent
entre les allèles HLA de classe I et II et sont :
Structure des Gènes et molécules HLA
Structure des Gènes HLA de classe I et II

Polymorphisme allélique localisé essentiellement dans


- les exons 2 et 3 des gènes A B C codant pour les domaines 1 et 2
- l’exons 2 des gènes DR DQ DP codant pour les domaines  1 et 1
Les molécules A, B, C et DR ,DQ , DP sont des dimères
-Chaque chaîne est organisée en domaine appartenant à la super famille des
immunoglobulines.
•-Classe I : Une chaîne lourde  ,glycoprotéines transmembranaire polymorphe codée par les génes
A ,B,C reliée d’une façon non covalente à une chaîne légère invariante non glycosylée la
2microglobuline (1domaine extacellulaire ) codée par un gène situe sur le chromosome 15 La
chaîne lourde  comprend: une partie extracellulaire ( 3 domaines 1, 2,et 3) ), une partie
transmembranaire hydrophobe et une extrémité cytoplasmique
•Classe II : composées de deux glycoprotéines transmembranaire associées d’une façon non
covalente : chaîne  et  Chaque chaine deux domaines externes ( 1, 2 ; 1, 2) ; une partie
transmembranaire et une extrémité cytoplasmique
Les deux chaînes sont codées par des gènes : A (DRA ; DQA ;DPA) pour la chaîne 
des gènes B :(DRB; BQB;DPB) pour la chaîne 
 Glycoprotéines membranaires : superfamille des immunoglobulines.
Gènes Molécule Classe I Molécule Classe II Gènes

α2 α1 α1 β1
E2
E2

E3

E3
α3 β2m α3 β2
E4

membrane cytoplasmique
Gène A, B, C Gène B Gène A
8 exons 6 exons 5exons

Polymorphisme chaine Béta ++


DRA monomorphe
-structure tridimensionnelle des molécules A, B, DR ,DQ,,DP
fait apparaître une cavité de liaison du peptide antigénique constituée par une plate-forme de 8 brins
antiparallèles encadrés de deux hélices  , située entre les domaines les plus externes de la molécule
membranaire Epitopes reconnus par les allo Ac: résidus situés sur hélice 
Les différences de séquence entre les allèles :dans la cavité et reconnus par les CTL
alloréactives +++

Domaines 11 délimitent une poche non close aux


Domaines 1 2 délimitent une poche close qui fixe extrémités qui fixent des peptides d’origine extra cellulaire
un peptide de 9AA d’origine cytosolique , ou membranaires plus longs de 13 à 25AA dépassant les
deux extrémités de la fente de liaison.
fixation du peptide nécessaire à la stabilité de la molécule HLA
La liaison du peptide est très différente pour les deux molécules

Molécule HLA I Molécule HLA II

Domaine α2 Domaine β1

Cavité Peptidique

Domaine α1 Domaine α1

Fermée aux 2 extrémités Ouverte aux 2 extrémités


Fixe des peptides de 9 – 10 AA Fixe des peptides de 15 – 25 AA
Pour les molécules de classe I, il existe toujours un site d'ancrage C terminal (P9) et le
plus souvent un site d'ancrage au niveau du deuxième aminoacide N terminal (P2,
parfois P3). Ce sont ces deux ou trois positions qui conditionnent la spécificité
d'interaction entre la molécule HLA et les peptides capables de s'y fixer.
Sites d’ancrage du peptide à la molécule du CMH

Sites d’ancrage du peptide à la molécule du


CMH

Les positions d ’ancrage peptidique des molécules de classe I sont l ’amino-acyl


C terminal, habituellement en P9 et celui situé en P2. Les autres positions qui
interagissent également avec la molécule du CMH par leurs chaînes latérales ne
sont pas distribuées au hasard mais présentent des préférences ou des exclusions.
Ces sites secondaires attachent les résidus amino-acyls de façon plus lâche.
Le polymorphisme du CMH définit la forme et la fonctionnalité du site de liaison

Le polymorphisme du CMH s ’exprime


essentiellement au niveau du site de fixation
peptidique. La variété de composition et de
propriétés des poches qui constituent ce site,
confère à chaque allèle une certaine spécificité
de liaison à l ’égard des quelques 512.109 de
nonapeptides potentiels (20 amino-acides
organisés en groupes de 9) .
On estime que le CMH reconnaît « seulement »
0,5% de ce potentiel soit environ 2,56.109
peptides pour le CMH de classe I.
Expression des molécules HLA
Répartition cellulaire des molécules HLA
Cellules Molécules de Classe I Molécules de
Ubiquitaire Classe II
Restreinte CPA
++++ -
Lymphocytes T

++++ +++
Lymphocytes B

+++ ++
Lymphocytes T activés

+++++ -
Plaquettes

++++ ++++
Monocytes /Macrophages

+++++ +++++
Cellules dendritiques

Expression modulée
CMHI : interféron  , IL-4, IL-13 , TNF  , TNF  et le GM-CSF , et par les prostaglandine PGE-2

CMHI:. Les interférons  ,  , et  ,le TNF 


Transport intracellulaire et association aux peptides

• Les molécules HLA de classe I

Présentent des peptides dérivés par protéolyse de protéines d’origine endogène ,du soi
(constituants normaux de la cellule) ou une protéine virale; Ces protéines sont dégradée
dans le cytoplasme par des complexes d’ enzymes protéolytiques appelés protéasomes
( LMP2, LMP7) en peptides d’environ 9 Aa.

Les AA sélectionnés sont transportés vers le RE par un système transporteur de peptide


TAP1 et TAP2 )

-Les peptides sont activement introduits dans les cavités du peptide formés par les
domaines 1 et  2 de la chaine lourde . l’ensemble stabilisé par la 2 microglobine

-Glycosylation de la chaine 1 dans l’appareil de golgi


-Expression à la membrane
VOIE ENDOGENE:

« Cross-priming »

+
Ubiquitin
e
Transporteur
protéasome
TAP1/TAP2

ABC

Calnexin Calreticulin
e e

Tapasine

2-m
Golg
RER i
ABC : ATP-Binding-Cassette
TAP: Transporter associated with antigen processing
Les molécules de classe II

Présentent des peptides exogenes


Sont associées dans le RE à une chaîne invariante li ( codée par un gène situé sur le
chromosome 5) qui empêche la fixation de peptide dans la cavité 1 1

Aprés glycosylation dans l’appareil de golgi les chaines  et  sont transportées dans
le compartiment des endosomes ou compartiment des molécules de classe II ou la
chaîne li se dissocie à PH acide .

Le peptide CLIP est remplacé par l’action des molécules HLADM et HLA DO par un
autre peptide.

Une fois le peptide fixé, les molécules HLA de classe II deviennent stables et sont
exportées par une vésicule de sécrétion à la surface des CPA

La cavité peptidique de la molécule HLA est en permanence occupée par un


peptide du soi.

Si le peptide est de non soi il génère une réponse immune.


VOIE EXOGENE:

+DC-LAMP
+DC-LAMP HLA
DM

Cystatine
C Inhibition
Cathepsine
Compartiment S
CLIP
des molécules
de classe II

Golg
i

 + li
RER
 CLIP : Class II invariant chain
+ associated peptide
 DC-LAMP : DC -lysosome
+ associated membrane
l preotein
i
difié d ’après Banchereau et coll. Annu. Rev. Immunol 2000. 18 : 767-811
Cellules impliquées
Le TCR reconnait l’ensemble CMH-Peptide : Restriction par CMH
Les complexes molécules HLA de classe I/ peptide d’origine endogène sont reconnus par les lymphocytes
cytotoxiques TCD8+.
Les complexes molécules HLA de classe II/ peptide d’origine exogène sont reconnus par les lymphocytes
auxiliaires TCD4+.

T trio moléculaire TCR-PEPTIDE-CMH


Fonctions des molécules HLA
Fonction des molécules HLA
Ly TCD 8 Ly TCD 4

Cα Cβ Cα Cβ Cα Cβ Cα Cβ

Vα Vβ Vα Vβ
Vα Vβ Vα Vβ
Peptide Peptide
Peptide du soi endogène éxogène
(viral, tumoral)

α1 α2 α1 α2 α1 β1
α1 β1

β2m β2m
α3 α3 α2
α2 β2 β2

Toutes cellules
CPA

RI : CTL
Tolérance Lyse de la cellule
RI T helper
infectée ou Ctk + Ac
transformée
Immunosurveillance-Transformation malignes
-Infections
Les CREG
HLA et la clinque
Typage HLA
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Cellule vivante
LE TYPAGE HLA PAR SEROLOGIE Principe: =
Réaction négative

+ colorant

• vital
Batterie d’Anticorps • fluorescent Score: 0,2,4,6,8
anti-HLA (I, II) connus Complément
Cellules a typer
de lapin

Cellule morte
Femmes multipares =
Sujets hyper-immunisés
CMN: HLA I Réaction positive
Anticorps monoclonaux LB : HLA II Sérum de lapin

L’interprétation du phénotype HLA se fait grâce aux plans de batteries indiquant la localisation et la
spécificité des sérums.
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
Deux niveaux de résolution:

• Typage HLA de niveau générique ou basse résolution (2 digits)


- Donne l’équivalent du résultat obtenu par sérologie.

• Typage HLA de niveau allélique ou de haute résolution ( 4 digits)


- Détermine les sous variants alléliques

HLA A* 02 : 01 01

Motif allélique (BM)


Motif générique (Sérologie ou BM)

Gène étudié

HLA A* 02: 01 01 est l’équivalent sérologique du HLA-A2

• Le typage de niveau générique des gènes HLA –A, B et DRB1 : Suffisant en transplantations rénale
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
Techniques ont en commun une étape de PCR , une amplification des exons polymorphes du
géne :
• Exon 2 et 3 pour le typage HLA I
• Exon 2 pour le typage HLA I

La mise en évidence du polymorphisme peut se faire par deux techniques principales :

• PCR-SSO/SSO reverse (PCR Sequence specific Oligoprobe) : typage HLA générique classe I et II
• PCR-SSP (Sequence Specific Primer) : typage HLA générique et allélique classe I et II
• Séquençage direct de l’ ADN
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
PCR
Dénaturation : 94°
Hybridation : 61°-65°
Elongation : 72°

ADN
Amorces
Taq polymérase
Tampon : dNTP, MgCL2
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
Technique PCR - SSP
• Utilisation des amorces spécifiques d’un Allèle ou d’un groupe d’Allèles au cours de la
réaction d’amplification.

• Le typage est déterminé par la présence ou l’absence du produit d’amplification visualisé


sur gel d’agarose avec le bromure d’ Ethidium .

Préparation du mélange Photo d’archivage


Et Interprétation
ADN + Taq polymérase + D-Mix (Mg Cl2 + dNTP)
Placer dans le thermocycleur
Extraction de l’ ADN à
partir du sang total
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
PCR - SSO

Techniques basées sur l’analyse du profil d’hybridation de sondes


oligogonucléotidiques spécifiques complémentaires à certains motifs
polymorphiques portés par un produit PCR par le ou les exons polymorphique du
géne .
Les sondes peuvent être libres dans un tampon d’hybridation et le produit PCR
fixé: PCR-SSO
Le produit PCR est libre dans le tampon d’hybridation et les sondes fixées sur un
support bandelettes de nitrocellulose/ Billes :PCR SSO reverse
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
PCR - SSO

Basée sur l’hybridation de sondes spécifiques fixées sur un support solide avec le produit
d’amplification marqué:

ADN pure
100ng/ml
Séquences amplifiées Produit de Séquences
et marquées au cours PCR complémentaires
de la PCR par marqué fixées sur des
incorporation de Bandelettes (strip) de
nucléotides Nitrocellulose
biotinylés.

Streptavidine marquée
Lecture au scanner à la Phosphatase
Numérisation des Alcaline permet la
résultats détection
Avantages : système automatisable rapide
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
Luminex:

Nouvelle technologie de cytométrie en flux , permet l’analyse de multiples réactions dans un seul tube
ou micropuits
systéme multi-analytique constitué d’un :
• Cytométre en flux à 2 lasers : un laser rouge à 633nm et un laser vert à 532 nm)
• Ensemble de microsphéres (Sur chaque type de microsphére est fixé une sonde unique, jusqu’à 100
types de microsphères par puits)
• Lecteur de plaque 96 puits piloté par un ordinateur permettant l’ acquisition des données et leurs
analyses
Technologie Utilisable pour le typage HLA I et II générique (chaque type de billes est couplé à un
oligonucléotide unique)
Pour la recherche d’Ac anti HLA I et II (Ag HLA purifiés et coatés sur des billes , chaque type de billes
étant l’équivalent d’une suspension de lymphocytes de phénotypes HLA connu classe I et /ou II)
TECHNIQUES DE TYPAGE HLA
Typage HLA par biologie moléculaire
Luminex:

Une amplification réalisée à l’aide le produit d’amplification est


d’amorces spécifiques biotinylées dénaturé pendant 10 minutes à
température ambiante

Marquage des fragments fixés sur les billes


par la SAPE puis analyse de la fluorescence Le produit d’amplification dénaturé est mis en
émise par la phycoérythrine exitée au contact avec le mélange de billes contenant les
cytométre de flux sondes fixées. Après lavage , seul persistent les
fragment hybridés sur leur sonde spécifique
Merci pour votre
attention
Vos questions sont les
bienvenues

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