Hydrologie Urbaine
IVP2 2024
Intervenants :
Partie 1: Rita DER SARKISSIAN
Partie 2: Jonathan Wertel
Contact: [Link]-sarkissian@[Link]
Programme
Séance Date Horaire Enseignant Détails du cours
1 20-09-2024 13:15-16:30 RDS Le bassin versant, cycle hydrologique, bilan
hydrique
2 27-09-2024 13:15-16:30 RDS Variables et mesures, processus, régime
hydrologique et impacts
3 04-10-2024 13:15-16:30 RDS Processus hydrologiques de surface :
transformation pluie-débit
Partie 1
4 18-10-2024 13:15-16:30 RDS Traitement statistique des données (période de
retour et risque)
5 25-10-2024 13:15-16:30 RDS Processus hydrologiques souterrains : eau dans
le sol
6 29-11-2024 13:15-16:30 RDS PROJET 1/Examen
7 06-12-2024 13:15-16:30 RDS Projet en autonomie
8 13-12-2024 13:15-16:30 RDS Projet en autonomie
… … … … …
Partie
2
Acquis d’apprentissage visés
A (AAV)
la fin du module « Hydrologie urbaine » vous serez capables de :
AAV1 : Dans un projet donné, identifier les processus, risques, et impacts liés à l'eau
√ o AAV1.1 : Enumérer les principaux processus intervenant dans le cycle de l’eau y compris les spécificités liées au milieu urbain, et
expliquer les processus de surface (ruissellement, réponse hydrologique des cours d’eau) et de l’eau dans le sol (milieu
saturé/non-saturé, ruissellement/infiltration, échanges nappes/rivières)
√ o AAV1.2 : Distinguer les deux principales catégories de risque en hydrologie (crues et inondations ; étiages et sécheresses) et
expliquer leurs liens avec les problèmes d'hydrologie posés aux ingénieurs
√ o AAV1.3 : Identifier les principaux facteurs de changement et impacts sur l’hydrologie d’un bassin versant, liés au changement
climatique, aux événements extrêmes naturels et aux activités humaines
AAV2 : Choisir les données d'entrée hydrologiques pertinentes par rapport à un projet (bonne pluie, analyse d'une chronique, analyse
fréquentielle)
o AAV2.1 Reconnaître les principaux appareils de mesure des principales variables en hydrologie (précipitation, évaporation,
infiltration et débits), et expliquer comment les chroniques de données utilisées dans les études en hydrologie opérationnelle sont
obtenues à partir de ces mesures
o AAV2.2 Effectuer une analyse fréquentielle en hydrologie à partir d’une chronique de données : faire la synthèse statistique et la
critique des données fournies, caler un modèle statistique (loi de probabilité), exploiter le modèle statistique pour des questions
d’hydrologie opérationnelle (utilisation du modèle statistique pour estimer des débits de pointe de différentes périodes de retour)
o AAV2.3 Choisir le format de la pluie avec lequel travailler (chronique, pluie de projet réelle ou synthétique, données statistiques
intégrées)
AAV3 : Déterminer le débit d'un bassin versant
o AAV3.1 Tracer le contour d’un bassin versant naturel, calculer son bilan hydrique à l’échelle annuelle, et évaluer son régime
√ hydrologique à partir de cartes topographiques et données fournies
o AAV3.2 Manipuler un modèle pluie/débit conceptuel simple (effectuer le calage des paramètres et évaluer la performance des
débits simulés par le modèle)
Séance 2:
[Link] et mesures
des processus
2.Régime hydrologique
et impacts
[Link] et mesures
Hydrologie
Réponse
hydrologique
Données et modèles en hydrologie [Link] et mesures
Données en hydrologie : mesure [Link] et mesure
[Link] et mesures
Mesures : précipitation
• Les précipitations se mesurent en hauteur d'eau tombée au sol
rapportée à une unité de surface.
• L'unité utilisée est le millimètre de précipitation par mètre carré.
• En supposant une répartition homogène des précipitations sur cette
surface, 1 millimètre de pluie représente 1 litre d'eau par mètre
carré.
[Link] et mesures
Mesures : précipitation
[Link] et mesures
Mesures : précipitation
[Link] et mesures
Mesures : précipitation
• Mesure en un point
– Quelle est la précision des mesures ponctuelles
des précipitations ?
– À quel point les mesures ponctuelles peuvent-
elles être converties en précipitations sur une
surface ?
-calculs basés sur: les données radar, des [Link]
modèles météorologiques et des ajustements
empiriques.
-la précision dépend de divers facteurs: la
qualité des données radar, la résolution
spatiale et temporelle, la topographie locale
et les conditions météorologiques spécifiques.
[Link] et mesures
Mesures : précipitation (en milieu
urbain)
Le radar de Trappes
Pluviomètres en Ile de France
Credit: MH Ramos
[Link] et mesures
Mesures : précipitation (en milieu
urbain)
Pluviomètres en Ile de France
Credit: MH Ramos
[Link] et mesures
Mesures : précipitation
• Le calcul de la pluie moyenne sur une surface plus ou moins
étendue repose sur l'hypothèse que la pluie ponctuelle est
représentative de la région alentours.
• L'exactitude de cette hypothèse dépend de l'étendue de la région
que le
pluviomètre est censé représenter et de l'hétérogénéité spatiale des
pluies, souvent fonction de la topographie de la région
• Il existe diverses méthodes pour calculer les précipitations
moyennes sur un bassin versant:
[Link] et mesures
Mesures : précipitation
Méthode de la moyenne arithmétique
1 n
• n: nombre de stations P Pi
n 1
• Pi: précipitations enregistrées à la station i
• Méthode applicable lorsque la topographie est régulière et les stations bien réparties
sur le bassin
Méthode Thiessen
1 n
• n: nombre de stations P Ai Pi
• Pi: précipitations enregistrées à la station i
A 1
• Ai: aire du polygone de la station i à l’intérieur du bassin
• Méthode tient compte des stations périphériques mais pas de la topographie
Méthode des isohyètes: (courbe joignant les points recevant la même quantité de
précipitations) k
1
• k: nombre d’isohyètes P Ai hi
• hi: précipitation moyenne entre deux isohyètes successives i et i+1
A 1
• Ai: surface comprise entre deux isohyètes successives i et i+1
•
[Link] et mesures
Mesures : précipitation
Méthode Thiessen
• Pour calculer la précipitation
moyenne sur une surface
(e.g., BV):
• Permet d'estimer des
valeurs pondérées en
prenant en considération
chaque station
pluviométrique
• Affecte à chaque
pluviomètre une zone
d'influence dont l'aire,
exprimée en %, représente
le facteur de pondération de
la valeur locale
• Les différentes zones
d'influence sont déterminées
par découpage géométrique [Link]
du bassin sur une carte chapitres/chapitre3/[Link]
[Link] et mesures
Mesures : précipitation
Méthode Thiessen
1. Les stations disponibles étant reportées sur une carte géographique, on trace une série de segments
de
droites reliant les stations adjacentes (formant des triangles les plus équilatéraux possible).
2. On élève des perpendiculaires au centre de chacune des droites (médiatrices); les intersections
de ces
perpendiculaires déterminent des polygones.
3. Dans chaque polygone, la hauteur de précipitation choisie est celle relevée à la station située à
l'intérieur
de celui-ci.
4. Les côtés des polygones et/ou la ligne de partage des eaux représentent les limites de l'aire (et du
poids)
accordée à chaque station.
5. L'aire de chaque polygone Ai est déterminée par planimétrie ou numériquement
[Link]
[Link] et mesures
Mesures : précipitation
[Link] et mesures
Mesures : précipitation
• Pluie moyenne de bassin
[Link] et mesures
Mesures : évaporation/
évapotranspiration
●
Evapotranspiration = l'évaporation directe de l'eau du sol + la transpiration par les
plantes.
●
Les échanges par transpiration sont quantitativement plus importants que les
échanges par évaporation directe.
●
L'évapotranspiration est conditionnée par :
1. les conditions climatiques (rayonnements solaires et atmosphériques, la
température de l'eau et de l'air, l'humidité de l'air, la pression atmosphérique,
le vent),
2. les conditions liées au sol (la profondeur et la dimension de la nappe d'eau, la
qualité de l’eau),
3. la végétation.
●
Il existe un grand nombre de méthodes pour estimer l’évapotranspiration :
1. méthodes directes (mesures avec le bac);
2. méthodes analytiques ou à base physique (basées sur le bilan hydrique ou
sur le bilan énergétique, e.g. méthode de Penman-Monteith )
[Link] et mesures
Mesures : évaporation /
évapotranspiration
Méthodes directes
- Bac d’évaporation : mesure le
changement du niveau de l'eau dû à
l'évaporation
- Lysimètre (ou case lysimétrique) :
- recueille des données sur la
teneur en eau du sol et sur les
flux d’humidité (y compris
l’évapotranspiration)
- on évalue la quantité d'eau Bac d'évaporation.
infiltrée et drainée par rapport à
celle apportée par les
précipitations.
- Certains lysimètres peuvent être
pesés régulièrement pour
Lysimètre
connaître le volume d'eau contenu
dans le sol.
- Permet ETRde ??mesurer la
[Link] et mesures
Mesures : évaporation /
évapotranspiration
Méthodes empiriques
On peut distinguer trois notions dans l'évapotranspiration :
• Evaporation de référence (ET0/ETP) ou Evapotranspiration potentielle:
l'ensemble des pertes en eau par évaporation et transpiration d'une surface de
gazon de hauteur uniforme, couvrant totalement le terrain, en pleine période de
croissance, recouvrant complètement le sol et abondamment pourvue en eau
(théorique, conditions idéales standardisées, sans stress hydrique)
• Evaporation réelle (ETR) est la somme des quantités de vapeur d'eau
évaporées par le sol et par les plantes quand le sol est à son humidité spécifique
actuelle et les plantes à un stade de développement physiologique et sanitaire
réel. (déterminée par des recherches ou en appliquant un coefficient; conditions
locales réelles avec stress hydrique)
• Evapotranspiration maximale (ETM) d'une culture donnée est définie à
différents stades de développement végétatif, lorsque l'eau est en quantité
suffisante et que les conditions agronomiques sont optimales (sol fertile, bon
état sanitaire, ...). (conditionsETR
locales
ETM ;réelles
ETM sans
kc ET0 stress hydrique)
kc: coefficient cultural établi expérimentalement pour une région et une culture
[Link] et mesures
Mesures : évaporation /
évapotranspiration
évapotranspiration potentielle (ETP): pouvoir évaporant de
l'atmosphère sur un sol avec couvert végétal disposant de
l'eau en abondance.
évapotranspiration réelle (ETR): correspond à la perte en eau
d'un sol quand l'eau vient à manquer (l'ETR est fonction de
l'ETP et de la quantité d'eau présente dans le sol).
[Link]
[Link] et mesures
Mesures : évaporation /
évapotranspiration
Méthodes empiriques
L'évapotranspiration d'un sol couvert par de la végétation est
difficile à estimer.
Les chercheurs sont arrivés à déterminer les besoins en eau des
cultures, équivalent à l'ETM, par la correction de l'évapotranspiration
potentielle (ET0) d'une culture de référence, qui est normalement le
gazon, par un coefficient appelé "coefficient cultural" (kc) en utilisant la
formule suivante :
ETM(culture) = kc ET0
[Link] et mesures
Mesures : évaporation /
évapotranspiration
Méthodes empiriques
Calcul de l'ETR par la formule de Turc
Evapotranspiration réelle
(ETR)
- Estimée à partir des variables
climatiques
- Très nombreuses formulations
La relation entre la capacité d’évaporation de
l’atmosphère à un endroit donné et les
conditions climatiques est calculée à l'aide de
formules empiriques comme celle de
Thornthwaite ou de Turc.
[Link] et mesures
Mesures : évaporation /
évapotranspiration
Mesures : autres variables
• Température
• Vent
• Rayonnement
• Pression atmosphérique
• Humidité de l’air
[Link] et mesures
Données publiques – Méteo-France
[Link]
[Link] et mesures
Observations de la Terre – réseau mondial (OMM)
• GEOSS (Global Earth Observation System of Systems) Opens Access to Earth
Observation Data and Information
• An intergovernmental organization working to improve the availability, access
and use of Earth observations
[Link]
[Link] et mesures
Mesures : débits des cours d’eau
• Le débit est le volume d'eau traversant une section de cours d'eau pendant
une unité(m3/s)
de temps ???
Comment mesurer
un
volume d'eau d’un
ruisseau ou d’une
rivière
par unité de
temps?
[Link] et mesures
Mesures : débits des cours d’eau
• Quatre grandes catégories de méthodes pour réaliser un jaugeage :
1. les méthodes « volumétriques »,
2. les méthodes « d’exploration du champ des vitesses » (acoustique,
électromagnétique, méthodes non intrusives type radar et vidéo),
3. les méthodes physico-chimiques (par dilution d’un traceur)
4. les méthodes hydrauliques
• Outils de sciences participatives
[Link] et mesures
Mesures : débits des cours d’eau
1.Méthodes « volumétriques »
Jaugeage au seau
[Link]
Mesures : débits des cours d’eau [Link] et mesures
1.Méthodes « volumétriques »
Jaugeage par déversoir (relation théorique
hauteur – débit)
Le débit est directement lié à la profondeur de l’eau
au-dessus du V :
Pour un déversoir triangulaire
Q = (2/3) × T × H^1.5 × C, où T est la base du
triangle et C le Coefficient de décharge, qui dépend
de la forme et de la rugosité du déversoir. Ce
coefficient peut être déterminé expérimentalement
ou consulté
dans des tables de référence.
[Link]
[Link] et mesures
Mesures : débits des cours d’eau
2.Méthodes « d’exploration du champ des vitesses »
Les méthodes d’exploration du champ de vitesse
consistent à déterminer la vitesse de l’écoulement en
différents points de la section, tout en mesurant la
surface de la section mouillée
Jaugeage au flotteur
[Link]
[Link] et mesures
Mesures : débits des cours d’eau
2.Méthodes « d’exploration du champ des vitesses »
Jaugeage au moulinet
[Link]
[Link] et mesures
Mesures : débits des cours d’eau
2.Méthodes « d’exploration du champ des vitesses »
Débit = Surface * Vitesse
Crédit: MH Ramo
Points de mesure Profil du lit de la rivière
[Link] et mesures
Mesures : débits des cours d’eau
2.Méthodes « d’exploration du champ des vitesses »
[Link]
Mesures : débits des cours d’eau [Link] et mesures
• ADCP:
Profileur de courant
à effet Doppler
(Acoustic Doppler
current profiler)
Source: The Role of the
U.S.
Geological Survey in
Lake Michigan
Diversion Accounting
in Illinois, 1984-2010,
U.S. Geological
Survey Open-File
Report 2012-1243.
Mesures : débits des cours d’eau [Link] et mesures
La mesure des hauteurs d'eau
Station hydrométrique
Station de jaugeage : site de mesures régulières de hauteur (échelle
limnimétrique) et de débit
Crédit: MH Ramo
[Link] et mesures
Mesures : débits des cours d’eau
La mesure des hauteurs d'eau
Station hydrométrique
Station de jaugeage : site de mesures régulières de hauteur (échelle
limnimétrique) et de débit
• Le débit peut être mesuré directement ou dérivé de
mesures continues du niveau de la rivière
• On passe alors de la courbe des hauteurs d'eau en fonction
du temps H=f(t) (appelée limnigramme) à celle des
débits Q=f(t) (appelée hydrogramme) par
l'établissement d'une courbe de tarage Q=f(H)
• Courbe de tarage : graphique du débit en fonction du
niveau de la rivière pour un point donné d'un cours d'eau
(généralement aux stations de jaugeage)
• Des mesures de débit occasionnelles sont utilisées pour
estimer la courbe de tarage
• Dépend des caractéristiques hydrauliques du cours d'eau et
de la plaine d’inondation (variable dans le temps)
[Link] et mesures
Mesures : débits des cours d’eau
Courbe de tarage : relation de passage des hauteurs (limnigramme) en débit
(hydrogramme)
- Obtenue grâce à des
campagnes de mesures
de débits épisodiques,
pour différentes plages de
hauteurs
- Bien souvent utilisée en
extrapolation
- Besoin de contrôle
périodique de la validité
de la courbe
[Link] et mesures
Mesures : débits des cours d’eau
• Autres méthodes :
– Méthode de traçage/dilution d’un traceur : souvent
utilisée dans les ruisseaux de montagne à forte
turbulence et sans canal clairement défini
– Méthodes hydrauliques: Mesures de la surface et des
pentes, avec une estimation de la résistance du canal et
des dimensions de la section transversale (par exemple,
l’équation de Manning : suppose qu’il existe une relation
entre la géométrie et la vitesse de la rivière)
Mesures : débits des cours d’eau [Link] et mesures
‘Crowdsourced data’ (données de sciences
participatives)
[Link]
S0022169416304668#f0030
[Link] et mesures
Guide de l’hydrométrie
On appelle hydrométrie l'ensemble des techniques de mesures des différents paramètres caractérisant
les écoulements dans les cours d'eau naturels ou artificiels et dans les conduites.
[Link]
[Link] et mesures
Mesures : débits (en milieu urbain)
[Link] et mesures
Mesures (en milieu urbain)
Mesures de
turbidité et de
turbulence
dans un
collecteur sur le
bassin versant
expérimental
du Marais.
Paris, France
(Photo : M.
Ahyerre –
Cereve)
[Link] et mesures
Réseaux de mesures en France (cours d’eau)
[Link]
[Link] et mesures
Réseaux de mesures en France (cours d’eau)
Données en hydrologie : mesure [Link] et mesures
réponse hydrologique
(mm)
(m³/s)
• Hyétographe/hyétogramme : graphique qui montre l'évolution des précipitations dans
le temps
Données en hydrologie : mesure [Link] et mesures
Hyetogramme et Hydrogramme
[Link] et mesures
Conséquences de l’urbanisation
Source:
FISRWG (1998)
[Link] et mesures
Conséquences de l’urbanisation sur l’hydrogramme/réponse
hydrologique
[Link] et mesures
Conséquences de l’urbanisation sur l’hydrogramme/réponse
hydrologique
période de retour
[Link] et mesures
Conséquences de l’urbanisation sur l’hydrogramme/réponse
hydrologique
• Augmentation du volume V de ruissellement; Augmentation du débit de
pointe a l‘échelle de l‘évènement ;
• Diminution du temps de montée de l'hydrogramme;
• Augmentation différenciée des fréquences (ou durées) de dépassement
(période de retour) des débits;
• Impact sur le risque d’inondation;
2.Régime hydrologique
Régimes hydrologiques caractéristiques climatiques
Ensemble des variations saisonnières du
débit d’un cours d’eau
hautes eaux: crues
basses eaux: étiages
+ caractéristiques physiques
du BV
2.Régime hydrologique
Régimes hydrologiques en France
Régime pluvial océanique
Hautes eaux en saison froide (janvier à mars)
Basses eaux en saison chaude (juillet à
septembre)
Particularités : influence majeure des pluies
d’hiver et de l’évaporation estivale.
2.Régime hydrologique
Régimes hydrologiques en France
Régime pluvial
méditerranéen
Hautes eaux en hiver; Basses
eaux en saison chaude (juillet à
septembre)
Particularités :
- très nerveux : grande
variabilité des débits d'un jour à
l'autre
- étiages très sévères en été
avec parfois des rivières à sec
- fortes crues en automne
2.Régime hydrologique
Régimes hydrologiques en France
Régime nival
-Hautes eaux de mai à juillet
(fonte de la neige)
-Basses eaux en hiver
(rétention de l ’eau sous
forme de neige)
2.Régime hydrologique
Régimes hydrologiques en France
Régime glaciaire
-Hautes eaux en juillet-août
(fonte du glacier)
-Basses eaux en hiver
(écoulement bloqué par le
gel)
Particularités : en été,
variations diurnes
importantes imposées par le
cycle journalier de la
température
2.Régime hydrologique
Régimes hydrologiques en France
2.Régime hydrologique
Régimes hydrologiques
Exercice :
2.Régime hydrologique
Pluvial océanique
Pluvial méditerranéen
Régime nival Régime glaciaire
2.Régime hydrologique
Régimes hydrologiques
Facteurs anthropiques influençant les régimes hydrologiques 2.Régime hydrologique
• L’hydrologie d’un cours d’eau varie de manière naturelle au cours du
temps en fonction de facteurs climatiques et des caractéristiques du
bassin versant.
• Cette hydrologie peut également être soumise à différentes pressions
anthropiques engendrées par des usages, par exemple :
• des prélèvements ;
• l’occupation du sol : selon 5 grands types (territoires agricoles,
territoires artificialisés, forêts et milieux semi-naturels, zones humides
et surfaces en eau) et 44 sous-types ;
• les infrastructures : réseau routier, ferré, transport d’énergie ;
• les barrages et seuils : interception des écoulements et
prélèvements pour le remplissage, éclusées et dérivations…
Informations publiques sur l’eau (usages, gestion) 2.Régime hydrologique
[Link]
2.Régime hydrologique
Informations publiques sur l’eau (usages, gestion)
Informations publiques sur l’eau (usages, gestion) 2.Régime hydrologique