Section A1
Introduction
Mesure vs calcul
Mesurer = ? déterminer combien de fois une
grandeur contient un étalon de
Une mesure n’est
référence appelé unité.
JAMAIS certaine.
Ne pas confondre mesurer ET calculer.
MESURER se fait avec un instrument (règle, balance,
spectromètre, etc.). Cela nous rend une donnée.
On peut ensuite utiliser les données pour CALCULER une valeur.
Par exemple : On veut déterminer la vitesse d’une voiture, on
peut alors mesurer le temps qu’elle prend à faire une certaine
distance. On calculera ensuite sa vitesse en divisant les deux
données.
Ici, le temps et la distance seront MESURÉS alors que la vitesse
sera CALCULÉE
1.3 : Les unités
Toute grandeur physique s’exprime en fonction d’un étalon, d’une
unité.
Il existe plusieurs systèmes d’unités.
C’est le système international d’unités (SI) que nous utiliserons le plus
couramment.
Les unités
Ce système est composé de 7 unités de base : importantes
•Le mètre (m) Unité de longueuren
------------- Unité de masse mécanique
•Le kilogramme (kg) Unité de temps
----- Unité de courant
•La seconde (s) électrique
----------- Unité de température
•L’ampère (A) Unité d’intensité
------------- lumineuse
•Le kelvin (K) Unité de nombre
-------------
•Le candela (cd)
Unités dérivées :
Toute autre unité SI est dérivée de ces 7 unités fondamentales.
Certaines ont un nom (et un symbole), d’autres pas.
Par exemple :
vitesse (ms-1) ;
force (Newton = N = kg•m•s-2) ;
énergie (Joule : J = Nm = kg•m2•s-2)
puissance (Watt : W = J•s-1 = kg•m2•s-3)
Conversion d’unité
Il est souvent pratique, et surtout nécessaire de convertir l’unité
d’une grandeur physique.
Par exemple passer de m à cm, de km/h à m/s.
Facteur de
conversion
Exemple cm/m
: 15 m à convertir en 100cm 1500cm
(a) 15m 15m
cm : 1m
(b 100 km/h à convertir en Facteur de
) m/s : conversion
km km 1000m 1hm/km
100 100 27.8m / s
h h 1km 3600 s
Facteur de
conversion h/s
Section A2
Les vecteurs
2.1 : Scalaires et vecteurs
Toute grandeur physique est définie par un scalaire OU un vecteur
(du moins celles qui nous intéressent).
Scalaire : grandeur définie par un nombre et une unité
Ils obéissent aux lois de l’algèbre
Ex : masse, énergie
Vecteur : entité mathématique ayant une grandeur (module, norme)
et une orientation.
Ils obéissent aux lois de l’algèbre vectorielle
Ex : vitesse, force, accélération
⃗𝐴
Les vecteurs sont notés avec une flèche sur le symbole :
⃗
𝐴
qA
On utilise aussi le symbole en caractère gras et italique :
A
La norme (grandeur, module) d’un vecteur est définie par un scalaire et
une unité.
‖⃗
On la dénote de plusieurs façons :
𝐴‖𝑜𝑢 𝐴
2.2 : Addition vectorielle A
B
A B C
C
Pour additionner des vecteurs de façon géométrique, on les place
bout-à-bout.
On relit l’origine de avec la fin de ce qui donne la résultante .
si C A B , alors C A B
En général :
A B B A
L’addition vectorielle est commutative :
2.3 : Composantes et vecteurs unitaires
L’addition géométrique des vecteurs devient rapidement lourde
et n’est pas très pratique.
On verra donc ici comment utiliser les composantes des vecteurs
afin de simplifier la manipulation vectorielle.
Il est possible de décomposer un vecteur selon ses projections
sur chacun des axes :
y A
Ay
qA
Projection sur x
l’axe des y du Projection sur
vecteur Ax l’axe des x du
vecteur
A A cos A
Par trigonométrie, on trouve quex :
Valable si et
seulement si l’angle
qA est donnée par
Ay A sin A rapport à l’axe des
x positif!
:A Ax2 Ay2
A par
En termes de composantes, le module est donné
Ay
tan :
Et l’angle qA répond à la relation suivante
A
Ax
Une fois chaque vecteur décomposé, l’addition vectorielle est très
simple :
C x Ax Bx
si C A B alors
C y Ay B y
y
Vecteurs
j
unitaires : dont la grandeur est 1.
C’est un vecteur
les vecteurs unitaires selon les 3 axes i
cartésien,
Dans l’espace x
i
sont j k
selon x, selon y et selon z. k z
On peut donc écrire tout vecteur selon ses composantes x, y et z :
A Ax i Ay j Az k
Par exemple, le vecteur est représenté comme suit :
⃗ 𝑖+
𝑖+ ⃗ ⃗𝑖+ 𝑖+
⃗ 𝑖=5
⃗ ⃗𝑖
− ⃗𝑗 − ⃗𝑗 =−2 ⃗𝑗
Quelles sont les composantes du vecteur
Exemples : suivant :
5
Ax 5 cos255 1,29m
m 15
A °
Ay 5 sin( 255) 4,83m
cos en x
sin en y
angle par ou
rapport à x Ax 5 cos 105 1,29m
Ay 5 sin( 105) 4,83m
ou
Ax 5 sin 15 1,29m C’est la
Ay 5 cos(15) 4,83m méthode que
j’utiliserai.
Le « - » parce que la Le « cos » parce que la
composante est composante en y est le côté
négative
A 7i 4 j
Exemple : Soit le vecteur , a)
déterminez le module et l’orientation et b)
Trouvez un vecteur unitaire dans le même
sens que le vecteur A.
A 7 4 2 49 16 65
a) 2
qA
Ay 4
A tan 1 tan 1 29,7
Ax 7
Attention, cet angle n’est pas bon car il est dans le 4ième quadrant
et le vecteur est dans le 2ième quadrant.
L’arctangente ne fait pas la différence entre -4/7 et 4/-7. À vous
de juger de la réponse de votre calculatrice!!
A 180 29,7 150,3
b) 7i 4j
uA
65 65
: ( 2i 4 j ) m
Quelle est la résultante de + si A
Exemple : B 3m, 30
Trouvons les composantes Bx 3 cos( 30) 2,6m
de :
B y 3 sin( 30) 1,5m
On additionne tout
simplement :
A B 2i 4 j 2.6i 1.5 j
A B 2 2.6 i 4 1.5 j
A B 4.6i 5.5 j m
2.4 : Le produit scalaire
(on le fait au chapitre 7)
Dans l’algèbre vectorielle, il existe deux façons de multiplier des
vecteurs :
Le produit vectoriel dont le résultat est un vecteur (on ne le
verra pas)
Le produit scalaire dont le résultat est un scalaire (sans
Lorsque deux vecteurs sont multipliés en produit scalaire, le résultat
direction!)
est donné par :
où q est le plus petit
A B A B cos angle entre les deux
vecteurs (toujours ≤
180°)
scalaire scalaire scalaire
scalaire
Quelques propriétés
:
B A A B commutativité
Car B A cos A B cos
: Dès que deux
i i j j k k 1 vecteurs sont
perpendiculaires,
i j j k k i 0 leur produit
scalaire est nul car
A B C A B A C
cos90=0
distributivit
é
A B Ax i Ay j Az k Bx i B y j Bz k
A B Ax Bx Ay B y Az Bz
Les composantes de deux vecteurs sont
Exemple (E42): Ax = 2.4, Ay = -1.2, Az = 4,0 et Bx = -3.6,
By = 1.8 et Bz = -2.6. Trouvez le plus
petit angle entre ces deux vecteurs.
Il y a deux façons de déterminer le produit
scalaire :
(1)A B A B cos
(2) A B Ax Bx Ay B y Az Bz
: B 2.4 ( 3.6) ( 1.2) 1.8 4 2.6
De (2), on trouve que A
A B 21,2
On remplace ce résultat dans A B 21.2 A B cos
(1) :
A 2.4 2 1.2 4 2 4.82
2
21.2
cos 1 157
B 3.6 1.82 2.6 4.79 4.79 4.82
2 2
Section A3
Incertitudes, chiffres significatifs et
représentations graphiques
Chiffres significatifs
• Définition
• Partons d’un exemple. La mesure d’une grandeur donne :
d = (15,6 ± 0,3) m.
• L’intervalle de longueur possible est donc :
15,3 m ≤ d ≤ 15 ,9 m
• Nous pouvons donc dire que le chiffre 6 de la longueur 15,6 m
est un chiffre incertain.
• Nous pouvons également dire que la longueur d possède 3
chiffres significatifs (C.S.).
• Le nombre de chiffres significatifs est donc le nombre de
chiffres certains + 1
le premier chiffre
incertain!
• 15,624 possède donc 5 chiffres significatifs.
Les zéros de droite sont comptés dans les chiffres
significatifs mais pas ceux de gauche qui ne servent
qu’à indiquer la puissance de dix.
0,00240 possède 3 C.S. car on pourrait écrire 2,40 x
10-3 qui a 3 C.S.
1600,0 possède 5 C.S.
• C.S. et incertitude
On ne conserve qu’un seul chiffre significatif pour
l’incertitudes sur une mesure.
On conserve deux chiffres significatifs pour l’incertitude
résultant d’un calcul.
On ajuste ensuite le nombre de décimales de la valeur centrale
pour qu’il corresponde au nombre de décimales de l’incertitude.
L’incertitudeet la valeur centrale DOIVENT être exprimés dans
la même puissance de 10.
Une décimale pour
Ex. : après calcul, on trouve : D = 25,643 ± 1,42
l’incertitude =
une décimale pour
On écrira alors : D = 25,6 ± 1,4
la valeur centrale
Deux chiffres
significatifs sur
l’incertitude car
elle résulte d’un
calcul
Erreurs et incertitudes
De nombreux facteurs peuvent contribuer à rendre une mesure
incertaine.
On peut séparer ces facteurs en deux catégories : les erreurs et les
incertitudes.
Les erreurs :
Aléatoires : surviennent de manière hasardeuse, pas à chaque
mesure.
En répétant plusieurs fois la mesure, on diminue
leur impact.
Si une mesure nous paraît aberrante,
Attention, elle de
cette mise peut être
côté mise
doit être
de côté. justifiée
Systématiques : surviennent « systématiquement » à chaque
mesure.
On ne peut pas diminuer leur impact en répétant
plusieurs fois une mesure!
Pour les incertitudes, nous pouvons également les classer en
deux catégories :
1. Les incertitudes instrumentales :
Introduites par l’instrument de mesure lui-même. On ne
peut pas l’éliminer.
C’est la plus petite incertitude qu’il est possible
d’obtenir avec cet instrument!
Ces incertitudes sont généralement données dans vos
protocoles de laboratoires.
2. Incertitude non instrumentale :
Introduite par le montage utilisé, les manipulations, les
imprécisions propres au phénomène mesuré et toute
incertitude qui n’est pas causée par l’instrument lui-même.
Pour l’évaluer, il suffit de répéter plusieurs fois la MÊME
mesure et de faire la moitié de la différence entre la valeur
maximale et minimale.
***L’incertitude totale est la somme de ces deux
incertitudes***
Comment noter une incertitude :
Incertitude absolue :
Pour une grandeur physique x, l’incertitude absolue est
notée Δx
Mêmes unités, même puissance de 10 et même
Nous verrons plus loin
nombre de décimales que la mesure.
comment ajuster le
Ex. : m = (10,2 ± 0,4) x 10-2 kg nombre de chiffres
Ici Δm = 0,4 x 10-2 kg
significatifs
Incertitude relative :
Obtenue en divisant l’incertitude absolue par la mesure.
Δm/|m| = 0,0392
Pas d’unité!
Permet de rendre compte de la PRÉCISION d’une
grandeur physique.
On devrait donc l’introduire dans toute bonne analyse
expérimentale qui se respecte.
Incertitude en pourcentage :
Incertitude relative multipliée par 100%
Ex. : 100% x Δm/|m| = 3,92%
Forme très souvent utilisée (3.92% est plus « visuel »
que 0.0392)
Sur des graphiques :
On utilise des barres ou des rectangles d’erreurs
Barres d’erreur Barres d’erreur
Rectangles d’erreur Barres d’erreur
en ordonnée en abscisse
4 élèves mesurent la masse d’une balle. Ils sont équipés
Exemple : d’une balance dont l’incertitude instrumentale est de 0,01
g. Quelle masse devrait-il utiliser pour des calculs
ultérieurs?
Voici leurs résultats :
Élèves Masse (g)
1 45,23 Max
2 45,07 Min
3 45,17
4 41,60
Il est évident qu’il y a eu une erreur pendant la mesure
de l’élève 4 car elle est très éloignée des 3 autres. Nous
la rejetons pour la suite de l’analyse.
45,23 45,07
La masse centrale des trois résultats restants est 2 : 45,15 g
L’incertitude non instrumentale est la moitié de l’écart
45,23 45,07:
entre les valeurs maximale et minimale 0,08 g
2
L’incertitude totale est la somme de l’incertitude inst. et
non–inst., soit Δtot= Δinst. + Δnon-inst. = 0,08 g + 0,01 g = 0,09 g
La masse expérimentale de la balle est 45
donc
,15
: 0,09 g
Selon cette expérience, nous sommes confiant que la valeur de
la masse de la balle se trouve entre 45,06 g et 45,24 g.
C’est d’ailleurs un nom souvent donné à l’incertitude :
l’intervalle de confiance.
45,0 45, 45,2
6 15 4
0,0 0,0
9 9
L’illustration de l’intervalle de cohérence :
Permet de justifier l’existence (ou pas) d’un intervalle de
cohérence.
Lorsque plusieurs valeurs (incertitudes incluses évidemment)
présentent un domaine de valeurs communes, on dit qu’il y a un
intervalle de cohérence.
Ici, il n’y a pas d’intervalle de cohérence.
On fait habituellement ce genre de test entre une valeur expérimentale
et une valeur théorique.
Il permet de visualiser facilement la concordance (ou pas) entre des
Pourcentage d’écart entre des valeurs théorique et
expérimentale
Pour comparer deux grandeurs entre elles, on peut
calculer un pourcentage d’écart (toujours positif).
Le pourcentage d’écart est alors : valeur absolue
100% xthéorique xexp érimentale
pour obtenir
une valeur
positive
xthéorique (convention)
Permet de rendre compte de l’EXACTITUDE d’une valeur
expérimentale par rapport à une valeur théorique. (à noter qu’on
pourrait tout aussi bien comparer deux valeurs expérimentales…)
On devrait introduire ce calcul dans toute bonne analyse
expérimentale quantitative qui se respecte.
Il faut toutefois faire attention lors de l’analyse.
Exemple : lors d’un laboratoire, on évalue la valeur du
champ gravitationnel terrestre . On obtient g = (10,0 ±
7,0) m.s-2
100% 9,8 10
2%
Le pourcentage d’écart nous donne : 9,8
On pourrait donc conclure que l’expérience a mené à une
valeur de g exacte (petit % d’écart) mais imprécise (grande
incertitude relative).
Dans une expérience, l’idéal est d’obtenir une valeur exacte
et précise (mais…)
Dans le cadre de notre cours, nous pouvons situer à ~ 10%
la limite tant pour la précision que pour l’exactitude.
Cependant, ça dépend TOUJOURS du contexte.
• Règle de calcul avec des incertitudes (donc en laboratoire et
non pour les exercices théoriques du livre ou des examens) :
EN PHYSIQUE,
ON UTILISE,
LA MÉTHODE
DES EXTRÊMES!
• Principe de fonctionnement de la méthode des extrêmes :
Cmin Cméd. Cmax.
Exemple : A = 25,2 ± 0,8 B= 12,2 ± 2,4
.
On souhaite calculer C = A x B DC
On choisit le signe des incertitudes afin d’obtenir le
résultat maximum :
Cmax = (A + ΔA) x (B + ΔB) = (25,2 + 0,8) x (12,2 + 2,4) =
379,6
On choisit le signe des incertitudes afin d’obtenir le
résultat minimum :
Cmin = (A - ΔA) x (B - ΔB) = (25,2 - 0,8) x (12,2 - 2,4) =
239,12
On trouve la valeur médiane :
Cméd = (Cmax + Cmin )/2 = (379,6 + 239,12)/2 = 309,36
On trouve ensuite l’incertitude :
ΔC = (Cmax - Cmin )/2 = (379,6 - 239,12)/2 = 69,84
Il ne nous reste plus qu’à ajuster le nombre de C.S.
C = Cméd ± ΔC = 309 ± 70
Cette méthode peut s’appliquer quelque soit le type
d’opération que vous avez à effectuer.
La plus grosse difficulté se trouve au niveau du choix du
signe de l’incertitude (le + ou le -).
2𝐴 𝐴=6 , 41 ± 0 , 56
Exemple : 𝐶= 2 où
𝐵 𝐵=12 ,2 ± 1 ,1
2 ∙6 , 97
2 𝐴 𝑚𝑎𝑥
1 Calculer le MAX : 𝐶 𝑚𝑎𝑥 = 2
𝐵 𝑚𝑖𝑛
¿
11 , 1
2 ¿ 0,131140
2 ∙5 , 85
2 𝐴𝑚𝑖𝑛
2 Calculer le MIN :
𝐶 𝑚𝑖𝑛 = 2 ¿
𝐵 𝑚𝑎𝑥 13 , 3 2 ¿ 0,066143
𝐶 𝑚𝑎𝑥 +𝐶 𝑚𝑖𝑛0,131140 +0,066143
3 Calculer la valeur centrale 𝐶
: 𝑐𝑒𝑛𝑡 . = 2
¿
2 ¿ 0,089641
𝐶 𝑚𝑎𝑥 − 𝐶 𝑚𝑖𝑛0,131140 − 0,066143
Δ 𝐶= ¿
4 Calculer l’incertitude : 2 2 ¿ 0,023499
5 Ajuster les chiffres significatifs 𝐶 =0,090 ± 0,023
• Comparaison de la méthode des extrêmes (en physique) avec
la méthode des incertitudes relative (en bio et en chimie).
La méthode des extrêmes s’avère efficace lorsque les
incertitudes sont élevées.
La méthode des extrêmes permet également de trouver
des incertitudes lorsque les opérations sont plus
compliquées que les simples opérations « + » « - » « x »
«/»!
Par exemple : Si F = (2,3 ± 0,2) m et θ = (53 ± 4)o
Pour calculer G = Fsin θ il faut passer par la méthode des
extrêmes.
Représentation graphique et méthode des extrêmes
• Relation linéaire
Pente
Position et temps Position p (m) en fonction du temps t(s)max
b max Pente
min
b min
La relation semble linéaire! Elle est donc du type p = mt + b.
Comment évaluer la pente et l’ordonnée à l’origine? Par la méthode des extrêm
Pour les droites tracées, on évalue la pente …
mmax = (26 – 18) ÷ (18 – 10) = 1,0 m/s (coins supérieur
gauche du 4e et inférieur droit du 2e ),
mmin = (28 – 14) ÷ (24 – 3) = 0,67 m/s (coins inférieur
droit du 5e et supérieur gauche du 1er ),
pente médiane: m = (max + mmin)/ 2 = (1,0 + 0,67)/2 =
0,84 m/s
Δ m = (mmax – mmin)/2 = (1,0 – 0,67)/2 = 0,17 m/s,
Pour les droites tracées, on évalue l’ordonnée à l’origine…
bmax = 12 m
bmin = 8 m
ordonnée médiane: b = (bmax + bmin)/2 = (12 + 8)/2 = 10
m
Δ b = (bmax – bmin)/2 = (12 – 8) ÷ 2 = 2 m
**En laboratoire, nous utiliserons les courbes de tendance pour faire les calculs
L’équation
automatiquement**
de la droite devient donc p(t) = (0,84 ± 0,17) t
+ (10,0 ± 2,0)