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Monitorage en Médecine d'Urgence

Le document traite du monitorage en médecine d'urgence, en définissant ses rôles essentiels tels que la surveillance des paramètres vitaux et l'évaluation de l'état des patients. Il aborde divers types de monitorage, notamment neurologique, respiratoire et hémodynamique, ainsi que les techniques et outils utilisés pour évaluer la douleur et d'autres paramètres critiques. Les objectifs incluent la maîtrise des paramètres de monitorage et la connaissance des indications et contre-indications associées.

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Monitorage en Médecine d'Urgence

Le document traite du monitorage en médecine d'urgence, en définissant ses rôles essentiels tels que la surveillance des paramètres vitaux et l'évaluation de l'état des patients. Il aborde divers types de monitorage, notamment neurologique, respiratoire et hémodynamique, ainsi que les techniques et outils utilisés pour évaluer la douleur et d'autres paramètres critiques. Les objectifs incluent la maîtrise des paramètres de monitorage et la connaissance des indications et contre-indications associées.

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MONITORAGE EN MÉDECINE

D’URGENCE
PRÉSENTATEURS
 YACOUBA SANGARE Rahilatou
 IBRAHIM MOUSTAPHA Amina
 Ango OUMAROU MAHAMADOU
 GOUMOUR DODO Azhara
 Koudi GADJI MAMADOU
 OUSMANE IBRAHIM Mohamed
 OUSSOUMA GARBA Rahina
Année académique : 2024-2025
 ADAMOU BAWA Harira
PLAN GLOBAL DE TRAVAIL

Objectifs du cours
Généralités
I. Rôles du monitorage en médecine d’urgence
II. Monitorage neurologique
III. Monitorage respiratoire
IV. Monitorage hémodynamique
V. Monitorage biologique
Conclusion
Bibliographie
OBJECTIFS DU COURS 1/2

 Définir le monitorage en médecine d’urgence ;

 Décrire les rôles du monitorage en médecine d’urgence ;

 Maitriser les paramètres essentiels du monitorage en médecine d’urgence ;

 Connaitre les indications et contre-indications des différents paramètres de monitorage en


médecine d’urgence ;
OBJECTIFS DU COURS 2/2

 Savoir évaluer l’état neurologique, hémodynamique et respiratoire d’un patient au cours du


monitorage ;

 Connaitre les valeurs normales et variations pathologiques des différents paramètres du


monitorage en médecine d’urgence.
GÉNÉRALITÉS
 Consiste en un ensemble de méthodes et techniques permettant de surveiller, en continu
ou en discontinu, différents paramètres cliniques, biologiques ou iconographiques en
complément des données de l'examen clinique dont il ne dispense pas.

 Permet une amélioration du triage et du pronostic à court terme.

 Contexte particulier de l'urgence s'adresse donc aux patients atteints d'une ou plusieurs
détresses vitales, patentes ou potentielles.

 Composante essentielle de la sécurité des patients.


I. RÔLES DU MONITORAGE EN MÉDECINE D’URGENCE

 Surveiller les paramètres vitaux du patient ;

 Permettre d’évaluer la sévérité ou le risque d’une situation clinique ou thérapeutique, aussi de


suivre l’effet des thérapeutiques, de paramètres influençant la morbimortalité ;

 Diminuer la mortalité et prévenir la morbidité ;

 Accroître la capacité diagnostique ;

 Améliorer l’ajustement thérapeutique.


PLAN

II. MONITORAGE A. Définition

NEUROLOGIQUE B. Score de Glasgow (GSC)

C. Douleur
A. DÉFINITION

 Essentiel pour évaluer l’état neurologique et optimiser la prise en charge des patients
en état critique, notamment après un arrêt cardiaque.

 Utilise des techniques non-invasives comme l'électroencéphalographie, le score de


Glasgow pour surveiller la perfusion/l'oxygénation cérébrale et l’état de conscience.

 Aide à prévenir les lésions cérébrales secondaires en fournissant des informations sur
l'état métabolique et hémodynamique du cerveau.
B. SCORE DE GLASGOW (GSC)
Définition

 Outil standardisé utilisé pour évaluer l'état de conscience d'un patient, particulièrement après
un Traumatisme Crânien (TC) .

 Développé en 1974 par Graham Teasdale et Bryan Jennett, il se base sur trois critères.

Ouverture des yeux

Réponse verbale

Réponse motrice

 Ce test est reproductible d'un examinateur à l'autre.


B. SCORE DE GLASGOW
Evaluation 1/3
 Ouverture des yeux (Y) 1à4
 Réponse verbale (V) 1à5
 Réponse motrice (M) 1à6
 Chaque critère noté, le score total varie de 3 (coma profond) à 15 (conscience normale).
 Sujet normal (valeur maximale 15),
 Sujet en coma profond (valeur < 8),
 Troubles de la conscience (<15 et >8).
TABLEAU 1 : Présentation de la cotation attribuée
au score de Glasgow
IMAGE 1: Évaluation du score de glasgow
B. SCORE DE GLASGOW (GSC)
Évaluation 2/3
 Evaluation du GCS doit être répétitive, elle est le moyen le plus sûr pour surveiller l'évolution
de l'état du patient en fonction du temps.

 Majoritairement, c'est l'évaluation de la réponse motrice qui reste l'élément le moins


reproductible : type de stimuli douloureux utilisé.

 Mouvement stéréotype : répéter ses gestes, ses expressions sous une forme invariable, de
façon quasi automatique (signe de lésion corticale/ signe de décérébration).
B. SCORE DE GLASGOW (GSC)
Évaluation 3/3
 Il faut différencier du coma

Etats végétatifs persistants/permanents, de mutisme akinétique et de réponse minimale.

Locked-in syndrome.

 Ces états d'altération chronique de la conscience/de son expression comporte de cycle

veille/sommeil, à l'inverse du coma.


C. DOULEUR
Définition
 Impression anormale et pénible reçue par une partie vivante et perçue par le cerveau.

 Expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à un dommage tissulaire


présent ou potentiel ou décrit en termes d'un tel dommage.

Aiguë, qui est brève et souvent liée à une blessure,

Chronique, qui persiste dans le temps sans lien direct avec une lésion.

 Joue un rôle crucial dans le système de défense de l'organisme, agissant comme un signal
d'alarme pour inciter à la protection et à la guérison.
C. DOULEUR
Classification
Selon la Classification internationale des maladies (CIM-11), décrite par OMS.

 Douleurs chroniques primaires : considérées comme des maladies en soi, incluant des
conditions comme la fibromyalgie/syndrome douloureux régional complexe.

 Douleurs chroniques secondaires : symptomatiques d'autres pathologies.


C. DOULEUR
Dimensions
 Sensorielle : précise/diffuse, et son intensité varie de légère à intolérable..

 Émotionnelle : souvent perçue comme aversive/pénible, influençant l'état émotionnel du


patient, entraînant de fois anxiété/dépression.

 Cognitive : perception de la douleur est affectée par des facteurs cognitifs (les expériences
passées…).

 Comportementale : adoption des postures antalgique/exprimer la douleur par des


grimaces/des plaintes verbales.
C. DOULEUR
Caractéristiques

Type de la douleur Signes accompagnateurs

Irradiation Horaire

Facteurs déclenchants/apaisants Durée

Intensité Evolution et périodicité


C. DOULEUR
Évaluation chez l’adulte 1/3

 Echelle verbale simple (EVS) : s'agit de demander verbalement au patient d'évaluer sa

douleur selon 4 à 5 catégories desquelles résultera un score.

0 Pas de douleur

1 Faible

2 Modérée

3 Intense

4 Extrêmement intense
C. DOULEUR
Évaluation chez l’adulte 2/3
 Echelle numérique (EN) : permet au patient de noter la douleur en sachant que la note
minimale est 0 et que la note maximale est 10.

Note 0 = "pas de douleur"

Note 10 = "la douleur maximale imaginable"


C. DOULEUR
Évaluation chez l’adulte 3/3
 Echelle Visuelle Analogique (EVA) : réglette
qui présente d'un côté une ligne subjective et
de l'autre côté une réglette graduée de 100mm.

Le soignant devra faire correspondre avec la


notation se trouvant à l'arrière .

Ceci permettra de donner un traitement adapté ,


elle doit donc être renouvelée toutes les 24 à 48
heures .
C. DOULEUR
Évaluation chez l’enfant 1/2
 Planche de visages

Enfant de 2 à 4 ans des visages présentant plus ou moins de plaisir ou de peine . L'enfant
choisira alors le visage qui représente ce qu'il ressent au fond de lui-même. Sa validité =
système EVA.

 Utilisation du dessin

On demande à l'enfant de dessiner une échelle représentant l’intensité de la douleur et d'y


faire correspondre une couleur et de choisir ensuite la couleur qui lui correspond.
C. DOULEUR
Évaluation chez l’enfant 2/2
 Observation

Pour un enfant qui n'exprime pas sa douleur, l'observation devient le seul moyen d'évaluation.
Les soignants se basent alors sur une grille d’observation.
TABLEAU 2 : Présentation de la grille d’observation de
la douleur
ECHELLE D’OBSERVATION

Signes directs de la douleur • Position antalgique au repos et dans le mouvement


• Protection des zones douloureuses
• Plaintes avec localisation des zones douloureuses
• Réaction durant les examens des zones
douloureuses

Atonie psychomoteur • Résignation


• Repli sur soi
• Apathie
• Lenteur et rareté des mouvements

Anxiété • Nervosité, agressivité, irritabilité


• Pleurs fréquents
• Contrôle lors de la mobilisation
TABLEAU 3 : Présentation récapitulatif de la PEC
de la douleur
PALIERS DCI DOULEURS

Antalgiques périphériques • Aspirine Faibles à modérées


• Paracétamol
• AINS

Antalgiques centraux faibles • Codéine + antalgique Modérée à sévères


périphérique
• Néfopam

Antalgiques centraux forts • Agoniste Très sévères et rebelles


• Agoniste/antagoniste
• antagoniste
PLAN
A. Définition
III. MONITORAGE B. Fréquence respiratoire
RESPIRATOIRE
C. Saturation
A. DÉFINITION

 Surveillance essentielle en anesthésie, visant à évaluer et maintenir la ventilation


des patients.

 Inclut des techniques comme l'oxymétrie de pouls, la capnographie, et la


surveillance des paramètres ventilatoires et des concentrations de gaz
anesthésiques.

 Processus permet de détecter rapidement toute dépression respiratoire causée par


les agents anesthésiques, garantissant ainsi la sécurité du patient durant
l'intervention chirurgicale.
B. FRÉQUENCE RESPIRATOIRE
Définition

 Paramétre vital qui mésure le nombre de respirations effectuées par un individu en minute.

 Indicateur important de la santé et du bien etre général, reflétant l’éfficacité du systéme


respiratoire et son adaptation aux bésoins métaboliques du corps.

 Cycle respiratoire : ensemble des processus d’inspiration et d’expiration qui permettent


l’échange de gaz entre l’organisme et l’environnement, necessaire à la vie tout en éliminant le
dioxyde de carbone.
B. FRÉQUENCE RESPIRATOIRE
Indications
 Evaluation de l’état general ;
 Surveillance des maladies ;
 Evaluation des troubles métaboliques ;
 Réaction à des situations d’urgencies ;
 Anesthésie et soins postopératoire ;
 Evaluation de l’insuffisance cardiaque, de la douleur ou du stress ;
 Surveillance en soins intensifs ;
 Evaluation des reponses physiologiques a l’excercice.
B. FRÉQUENCE RESPIRATOIRE
Valeurs/variations
La FR varie selon l’age:
Nouveau nés: 30 à 60 respirations par minutes.
Bébés: (1 a 12 mois ) 30 à 50 respirations par minutes.
Enfant :(1 a 5ans) 20 à 30 respirations par minutes.
Enfant : (6 a 12ans) 18 à 25 respirations par minutes.
Adolescent et adultes: 12 à 20 respirations par minutes.

FR inferieur ou supérieur à ces valeurs normales peut indiquer un probléme de santé .


C. SATURATION ON OXYGÈNE
Définition

 Mésure du pourcentage d’oxygéne transporté par l’hémoglobine dans le sang.

 Reflète la capacité du sang a transporter l’oxygéne vers le tissus et les organes du corps.

 Paramétre important qui peut fournir des indications sur la santé respiratoire et circulatoire d’un
individu.
C. SATURATION ON OXYGÈNE
Indications
 Evaluation de la fonction respiratoire ;
 Surveillances des maladies respiratoires ;
 Suivi des patients en soins intensifs ;
 Evaluation des conditions cardiaques ;
 Activités physiques intenses ;
 Surveillance lors d’interventions chirurgicales ;
 Evaluation des effets du traitement.
C. SATURATION ON OXYGÈNE
Valeurs/variations

Voici un apercu des différentes plages de saturation

95% à 100%: saturation normale ;

90% à 94%: legére hypoxémie légère ;

Moins de 90% hypoxémie plus sévère.

Variations pathologiques : maladies respiratoires et cardiaques, infections, obésite,


apnée du sommeil.
PLAN
A. Définition
IV. MONITORAGE B. Pression Artérielle Non Invasive
HÉMODYNAMIQUE
C. Pression Artérielle Invasive

D. Fréquence Cardiaque

E. Electrocardiogramme

F. Gaz de sang

G. Capnographie
A. DÉFINITION

 Technique de surveillance utilisée pour évaluer la fonction cardiovasculaire d'un patient.

 Vise à détecter les anomalies physiologiques, guider le traitement et évaluer la réponse aux
interventions thérapeutiques.

 Inclut la mesure de paramètres tels que la pression artérielle, le débit cardiaque, et la


résistance vasculaire systémique.

 Peut être non invasif ou invasif, selon la gravité de l'état du patient, et est essentiel dans
des contextes comme les soins intensifs ou lors d'interventions chirurgicales à risque.
B. PRESSION ARTÉRIELLE NON INVASIVE
Définition des concepts 1/2
Monitorage non invasif de la pression artérielle

 Désigne des méthodes de mesure de la PA sans intervention invasive, préservant ainsi l'intérité

physique du patient.

 Inclut des techniques comme l'oscillométrie, où un brassard se gonfle et se dégonfle pour


détecter les oscillations de la pression artérielle, et des dispositifs plus récents comme le CNAP™
et ClearSight™, qui mesurent la PA de manière continue à partir du doigt.

 Méthodes sont précieuses en anesthésie et en soins critiques, permettant une surveillance


précise et rapide des variations de PA.
B. PRESSION ARTÉRIELLE NON INVASIVE
Définition des concepts 2/2

Pression artérielle (PA)

 Mesure la force exercée par le sang sur les parois des artères.

 Elle se compose de deux valeurs : la pression systolique, qui correspond à la pression


maximale lorsque le cœur se contracte, et la pression diastolique, qui est la pression
minimale lorsque le cœur est au repos entre deux battements.

 Ces mesures sont exprimées en millimètres de mercure (mmHg) et évaluent l'état de santé
cardiovasculaire d'un individu.
B. PRESSION ARTÉRIELLE NON INVASIVE
Indications
 HTA ;
 Insuffisance cardiaque/infarctus du myocarde ;
 Diabète ;
 Accident Vasculaire Cérébral ;
 Hypotension posturale ;
 Syndrome d’apnée du sommeil/ Cushing ou phéochromocytome ;
 Grossesse ;
 Mesures préopératoires et postopératoires.
B. PRESSION ARTÉRIELLE NON INVASIVE
Contre-indications
 Lésion ou inflammation des membres ;
 Lymphœdème ;
 Fractures récentes ou autres traumatismes ;
 Athérosclérose sévère ;
 Insuffisance artérielle périphérique grave ;
 Hémodialyse.
B. PRESSION ARTÉRIELLE NON INVASIVE
Typologie 1/9

1. Oscillométriques

2. Sondes d'ondes de pouls

3. Mesure ambulatoire de la pression artérielle (MAPA)

4. Technologies optiques

5. Méthodes de tonométrie
B. PRESSION ARTÉRIELLE NON INVASIVE
Typologie 2/9
1. Oscillométrique

 Méthode la plus courante pour les dispositifs


automatisés, utilisée dans les tensiomètres.

 Brassard gonflable est placé autour du bras, et


l'appareil gonfle le brassard pour bloquer
temporairement la circulation sanguine. Un capteur
détecte les oscillations dans la paroi artérielle qui se
produisent à mesure que le sang reprend sa
circulation.
B. PRESSION ARTÉRIELLE NON INVASIVE
Typologie 3/9
1. Oscillométrique ( valeurs/variations)
 Pression normale : 100-140/50-80 mm Hg.
 Hypertension : ≥ 140/90 mm Hg.
 Hypotension : < 90/60 mmHg137.
 Hypertension légère à sévère : 140/90 à ≥ 180/110 mm Hg.
 Hypotension sévère : < 50 mm Hg pour la systolique et diastolique.
B. PRESSION ARTÉRIELLE NON INVASIVE
Typologie 4/9
2. Sondes d'ondes de pouls

 Dispositifs exploitent des capteurs pour analyser les


ondes de pression générées par l'éjection du sang
dans les artères.

 Vitesse de propagation de l'onde et sa forme peuvent


fournir des informations sur la PA.

 Auscultation tonale ou des dispositifs d'analyse de

l'onde de pouls peuvent être utilisées .


B. PRESSION ARTÉRIELLE NON INVASIVE
Typologie 5/9
2. Sondes d'ondes de pouls (valeurs/variations)
Valeurs similaires à celles des méthodes classiques
Normale : 120/80 mm Hg (systolique/diastolique).
Pression moyenne : Environ 70-100 mm Hg, essentielle pour la perfusion.
Hypertension : ≥ 140/90 mmHg.
Hypotension : Pression moyenne < 65-70 mm Hg, indiquant un risque d’hypo perfusion.
B. PRESSION ARTÉRIELLE NON INVASIVE
Typologie 6/9

3. Mesure ambulatoire de la pression


artérielle (MAPA)

 Pendant 24 heures reflète de manière plus


précise la PA du patient et la charge
tensionnelle à laquelle il est soumis dans ses
conditions de vie réelle.
B. PRESSION ARTÉRIELLE NON INVASIVE
Typologie 7/9
3. MAPA (valeurs/variations)
Valeurs normales moyenne : < 130/80 mm Hg.
Hypertension moyenne ≥ 130/80 mm Hg.
 Jour ≥ 135/85 mmHg. Nuit ≥ 120/70 mmHg.
 Absence de baisse nocturne : < 10% de réduction nocturne, associée à un risque
cardiovasculaire accru.
B. PRESSION ARTÉRIELLE NON INVASIVE
Typologie 8/9
4. Technologies optiques

 Dispositifs utilisant des capteurs optiques, tels que


les photopléthysmographes, estiment la PA en
analysant les changements dans la lumière réfléchie
par la peau lors du passage du sang dans les
vaisseaux.

 Technologies sont prometteuses pour un monitoring


continu sans intervention directe.
B. PRESSION ARTÉRIELLE NON INVASIVE
Typologie 9/9
5. Méthodes de tonométrie

 Méthodes moins courantes que les


autres, impliquent l’utilisation de capteurs
de pression appliqués à la peau au
niveau des artères (souvent au poignet
ou à l'index) et mesurent la déformation
de la paroi artérielle lors du passage du
sang.
C. PRESSION ARTERIELLE INVASIVE
Définition
 Pression artérielle invasive, ou pression artérielle sanglante, est la mesure de la pression
sanguine obtenue par l'insertion d'un cathéter dans une artère.

 Cette méthode permet un suivi continu et précis des valeurs de pression artérielle systolique,
diastolique et moyenne, essentiel pour les patients en soins intensifs.

 Elle offre des informations critiques sur l'état hémodynamique et permet des prélèvements
sanguins pour des analyses supplémentaires.
C. PRESSION ARTERIELLE INVASIVE
Indications
 Instabilités hémodynamiques ;

 Administration d'amines vaso-actives ;

 Inadéquation des mesures non invasives en cas d'arythmies ou d'obésité ;

 Surveillance continue de la pression artérielle chez les patients critiques ;

 Évaluation rapide des fluctuations de pression, notamment sous anesthésie ;

 Gestion des patients instables nécessitant des ajustements thérapeutiques immédiats ;

 Hypertension artérielle pulmonaire (HTAP).


C. PRESSION ARTERIELLE INVASIVE
Contre-indications

 Infections au site d'insertion, augmentant le risque d'infection ;

 Troubles de la coagulation, qui peuvent entraîner des complications hémorragiques ;

 Anatomie vasculaire anormale, rendant l'insertion du cathéter difficile ou risquée.


C. PRESSION ARTERIELLE INVASIVE
Typologie 1/9

1. Mesure de la tension artérielle (IBP)

2. Mesure de la pression veineuse centrale (PVC)

3. Mesure de la tension pulmonaire artérielle (PAP)

4. Mesure de la pression intracrânienne (PIC)


C. PRESSION ARTERIELLE INVASIVE
Typologie 2/9
1. Mesure de la tension artérielle (IBP)
 Technique essentielle en soins intensifs, permet un
suivi continu et précis des paramètres
hémodynamiques. Elle implique l'insertion d'un cathéter
dans une artère, souvent radiale ou fémorale.

 Cruciale lors de situations critiques, elle permet


également des prélèvements sanguins pour des
analyses gazométriques.
C. PRESSION ARTERIELLE INVASIVE
Typologie 3/9
1. Mesure de la tension artérielle (valeurs/variations)
Valeurs similaires à celles des mesures non invasive
Pression systolique (PAS) : entre 90 et 140 mmHg.
Pression diastolique (PAD) : entre 60 et 90 mmHg.
Pression artérielle moyenne (PAM) : autour de 65 à 105 mmHg, avec une cible minimal
de 65 mmHg
Hypotension : PAM < 60 mm Hg, indiquant une perfusion insuffisante
 Hypertension : Pression systolique > 140 mm Hg ou diastolique > 90 mm Hg
C. PRESSION ARTERIELLE INVASIVE
Typologie 4/9
2. Mesure de la pression veineuse centrale (PVC)
 Pression mesurée dans la veine cave supérieure.

 Généralement mesurée de manière invasive à l'aide


d'un cathéter veineux central, ce qui comporte des
risques d'infection et de pneumothorax.

 Valeurs normales de la PVC se situent entre 4 et 8 cm


d'H2O, et son suivi est crucial en soins intensifs pour
évaluer la réponse au traitement et la volémie.
C. PRESSION ARTERIELLE INVASIVE
Typologie 5/9
2. Mesure de la pression veineuse centrale (valeurs/variations)

PVC normal : entre 4 et 12 cm H₂O ( ou environ 2 à 8 mmHg) .

 PVC < 2 mm Hg ou < 4 cmH2O : hypovolémie ou un faible retour veineux.

PVC élevée > 12-15 mm Hg ou > 8-12 cmH2O : surcharge volumique, une
insuffisance cardiaque droite ou des pathologies pulmonaires.
C. PRESSION ARTERIELLE INVASIVE
Typologie 6/9
3. Mesure de la tension pulmonaire artérielle (PAP)

 Inséré dans une veine centrale et avancé jusqu'à

l'artère pulmonaire.

 Permet de mesurer la pression dans l'artère

pulmonaire et d'autres paramètres hémodynamiques.

 Crucial dans la gestion des patients présentant des

défaillances cardiaques ou pulmonaires complexes.


C. PRESSION ARTERIELLE INVASIVE
Typologie 7/9
3. Mesure de la tension pulmonaire artérielle (valeurs/variations)
Pression systolique : 15 à 25 mmHg.
Pression diastolique : 8 à 15 mmHg.
Pression moyenne (PAPm) : environ 14 ± 3,3 mmHg au repos.

Hypertension pulmonaire (HTP) :PAPm > 20 mm Hg au repos (nouveau seuil). Classée en


précapillaire, post capillaire ou mixte selon les causes et profils hémodynamiques.
Hypertension sévère : PAPm > 25 mmHg.
C. PRESSION ARTERIELLE INVASIVE
Typologie 8/9
4. Mesure de la pression intracrânienne (PIC)

 Bien qu'il ne mesure pas directement la pression


artérielle systémique, peut être surveillée de
manière invasive chez les patients souffrant de
traumatismes crâniens ou de pathologies
neurologiques graves.
 Ce type de monitorage implique l'insertion d'un
capteur dans le crâne.
C. PRESSION ARTERIELLE INVASIVE
Typologie 9/9
4. Mesure de la pression intracrânienne (valeurs/variations)
Adultes : 10 à 15 mmHg, avec un seuil d'hypertension intracrânienne au- delà de 15-20
mmHg123.
Enfants : 3 à 7 mmHg.
Nourrissons : 1 à 6 mmHg en période néonatale.
Hypertension intracrânienne : PIC > 15 mm Hg de manière prolongée.
Seuil critique : Une augmentation > 20-25 mm Hg peut entraîner des complications
neurologiques graves et nécessite une intervention urgente.
D. FRÉQUENCE CARDIAQUE
Définition

 Représente le nombre de fois que le cœur bat par minute et sa valeur normale
peut varier entre 60 et 100 battements par minute en repos.

 Indicateur important de l’activité du cœur.

 Cependant, elle peut varier en raison de divers facteurs.


D. FRÉQUENCE CARDIAQUE
Indications
 Evaluer : la fréquence cardiaque du patient (nombre de pulsations par minute), le rythme
cardiaque du patient (dysrythmie, régulier ou arythmie), l’amplitude du pouls du patient
(bondissant, normal, faible ou absent), la symétrie des mesures dans les deux membres (droite
et gauche)

 Dépister et suivre des anomalies de fréquence, rythme, amplitude, symétrie.

 Réaliser une surveillance clinique d’un patient atteint d’une maladie cardiovasculaire.
D. FRÉQUENCE CARDIAQUE
Valeurs/variations
Les valeurs normales varient selon l’âge :
Enfant : 90 et 110 pulsations par minute ;
Adolescent : 80 et 85 pulsations par minute ;
Adulte : homme comme femme 60 et 90 pulsations par minute ;
Personne âgée 60 et 70 pulsations par minute.
Tachycardie plus de 100bpm au repos.
Bradycardie rythme anormale bas moins de 60bpm.
E. ELECTROCARDIOGRAMME
Définition

 Tracé obtenu par l’enregistrement et la transcription des courants électriques qui


parcourent le cœur au cours de chaque contraction cardiaque.

 Examen classique de la consultation en cardiologie permet de compléter l’examen clinique,


avec d’autres types d’exploration du fonctionnement du cœur (par exemple l’échographie).
E. ELECTROCARDIOGRAMME
Indications
 Conduction de l’influx nerveux dans les parois du cœur ;
 Palpitations ;
 Contractions surnuméraires (extrasystoles) ;
 Fibrillation des oreillettes (une contraction désordonnée) ;
 HTA sévère ;
 Nécrose du muscle cardiaque après un infarctus ;
 Angine de poitrine liée à un rétrécissement des artères coronaires/ péricardite ;
 Déséquilibres de certains électrolytes (potassium par exemple) ;
 Maladies pulmonaires susceptibles d’entraîner des troubles cardiaques.
E. ELECTROCARDIOGRAMME
Valeurs/variations
Courbe anormale
E. ELECTROCARDIOGRAMME
Valeurs/variations
Présente de nombreuse variations en fonction de l'âge, le sexe, du poids ,de la surface
cutanée et des ethnies.

Activité sinusal: bradycardie sinusale inferieur a 50 voir 35/mn chez les athlètes.

Arythmie sinusale respiratoire, voir pause sinusale (nocturne)inferieur a 2,5 sec entre 30 et
60ans.
F. GAZ DE SANG
Définition
 Examen du sang complémentaire ;
 Consiste à prélever du sang artériel ;
 Evaluer la fonction respiratoire et métabolique
du patient
PaO2 : Pression partielle d’oxygène
PaCO2 : Pression partielle de dioxyde de carbone
pH : Potentiel hydrogène
HCO3- : Taux d’ion bicarbonate
SaO2 : Saturation artérielle en oxygène
F. GAZ DE SANG
Indications
 Insuffisance respiratoire aigue ou chronique ;
 Asthme ;
 Etat comateux ;
 Pneumothorax.
F. GAZ DE SANG
Contre-indication
 Trouble d’ hémostase.
F. GAZ DE SANG
Valeurs/variations
PaO2 : 75-100 mm Hg SaO2: 94-99%

Hypoxémie : ↓ PaO2 Hypoxémie : ↓ SaO2


PaCO2 :35-45 mm Hg HCO3- : 22-28 millimoles/L

Hypercapnie :↑PaCO2 Alcalose métabolique : ↑ HCO3-


Hypocapnie : ↓ PaCO2 Acidose métabolique : ↓ HCO3-
pH : 7,38-7,42

Alcalose : ↑ pH
Acidose : ↓ pH
G. CAPNOGRAPHIE
Définition
 Mesurer et d'enregistrer en continu la concentration
de dioxyde de carbone (CO₂) dans l'air expiré.
 Aide d'un appareil appelé capnographe.
 Ce dernier peut afficher les valeurs en temps réel
sous forme de courbes.
 Utilisée principalement pour évaluer la ventilation et
la fonction respiratoire des patients.
G. CAPNOGRAPHIE
Indications

 Confirmation du positionnement correct d'un tube endotrachéal ;

 Surveillance de la respiration chez les patients intubés ou non ;

 Évaluation du débit cardiaque ;

 Suivi des patients en réanimation ou lors d'interventions chirurgicales ;

 Détection précoce des problèmes respiratoires.


G. CAPNOGRAPHIE
Contre-indications

 Patients non intubés avec des voies respiratoires non sécurisées ;

 Conditions où le capteur ne peut pas être correctement installé ou utilisé :


saignement ou infection au niveau des voies respiratoires.
G. CAPNOGRAPHIE
Valeurs/variations
End Tidal CO₂ (EtCO₂) : 35 et 45 mmHg.
Pression sanguine artérielle de CO₂ (PaCO₂) : 38 et
Courbe Normale
42 mmHg.
Hypoventilation : CO₂ au-dessus de 45 mmHg.
Hyperventilation : CO₂ en dessous de 35 mmHg.
Obstruction des voies respiratoires : Modifications
anormales de la courbe.
PLAN
A. Définition
V. MONITORAGE B. Ionogramme
BIOLOGIQUE
C. Urée-créatine

D. VS

E. CRP

F. Procalcitonine
A. DÉFINITION

 Désigne la surveillance des expositions aux agents chimiques ou biologiques en mesurant


des indicateurs dans des échantillons biologiques, tels que le sang ou l'urine.

 Permet d'évaluer la quantité de substances ayant pénétré dans l'organisme et d'estimer les
risques pour la santé.

 Complémentaire à d'autres formes de surveillance, comme celle de l'environnement, et utilise


des biomarqueurs pour détecter les effets des polluants sur les organismes vivants.
B. IONOGRAMME
Définition

 Examen médical permettant d’évaluer la concentration d’électrolytes contenus dans le sang


(le plus fréquent) ou tout autre liquide du corps, par exemple les urines, le liquide céphalo-
rachidien, les liquides d’épanchement, etc.

 Résultats sont exprimés en milliéquivalents par litre ou en millimolles par litre.

 Ionogramme comprend le dosage de divers ions chargés positivement comme le sodium (Na+),
le potassium (K+), le calcium (Ca2+) ou le magnésium (Mg+) ou négativement comme le
chlore (Cl-) ou les bicarbonates (HCO3-) présents dans l’échantillon de liquide étudié.
B. IONOGRAMME
Indications
 Surveiller l'équilibre hydro-électrolytique ;
 Évaluer la fonction rénale ;
 Diagnostiquer et suivre certaines pathologies ;
 Ajuster des traitements médicamenteux.
B. IONOGRAMME
Valeurs/variations 1/6
Valeurs de référence pour un ionogramme sanguin chez l'adulte
Sodium : 136 - 145 mmol/L
Potassium : 3,5 - 4,9 mmol/L
Chlore : 98 - 106 mmol/L
Bicarbonates : 23 - 27 mmol/L
Calcium : 2,20 - 2,60 mmol/L
Résultats peuvent varier en fonction de : l'âge, le sexe, l'origine géographique, les techniques
analytiques utilisées par le laboratoire.
B. IONOGRAMME
Valeurs/variations 2/6
 Sodium (Na+)

Hyponatrémie (Na+ < 135 mmol/L) : cancer

Marqueur de gravité dans l'insuffisance cardiaque et la cirrhose décompensée peut causer des
troubles neurologiques, confusion, convulsions.

Hypernatrémie (Na+ > 145 mmol/L) : souvent liée à une déshydratation, peut causer des
troubles neurologiques et de la confusion.
B. IONOGRAMME
Valeurs/variations 3/6
 Chlore (Cl-)

Hypochlorémie (Cl- < 98 mmol/L) : souvent associée à une alcalose métabolique.

Hyperchlorémie (Cl- > 106 mmol/L) : peut indiquer une acidose métabolique.
B. IONOGRAMME
Valeurs/variations 4/6
 Potassium (K+)

Hypokaliémie (K+ < 3,5 mmol/L) : risque d'arythmies cardiaques, faiblesse musculaire.

Hyperkaliémie (K+ > 5,5 mmol/L) : risque cardiaque important (troubles du rythme) : peut être
associée à une insuffisance rénale.
B. IONOGRAMME
Valeurs/variations 5/6
 Bicarbonates (HCO3-)

Diminution (HCO3- < 23 mmol/L) : indique une acidose métabolique.

Augmentation (HCO3- > 27 mmol/L) : suggère une alcalose métabolique.


B. IONOGRAMME
Valeurs/variations 6/6
 Calcium (Ca2+)

Hypocalcémie (Ca2+ < 2,20 mmol/L) : risque de tétanie, convulsions.

Hypercalcémie (Ca2+ > 2,60 mmol/L) : peut être associée à une hyperparathyroïdie
ou certains cancers.
C. URÉE-CRÉATINE
Définition 1/2

Créatinine

 Déchet métabolique produit par les muscles lors de la dégradation de la créatine, une
molécule essentielle à la contraction musculaire.

 Normalement éliminée par les reins, et son taux sanguin est un indicateur clé de la fonction
rénale.

 Augmentation du taux de créatinine peut signaler une insuffisance rénale, car cela indique
que les reins ne filtrent pas efficacement ce déchet.
C. URÉE-CRÉATINE
Définition 2/2

Urée

 Produit du métabolisme des protéines, synthétisée principalement dans le foie.

 Résulte de la dégradation des acides aminés et est excrétée par les reins.

 Bien que l'urée soit également un marqueur de la fonction rénale, elle est moins précise que la
créatinine en raison de sa variabilité liée à l'alimentation et à d'autres facteurs.
C. URÉE-CRÉATINE
Indications

 Évaluer la fonction rénale : un taux élevé de créatinine ou d'urée peut indiquer une altération
de la fonction rénale ;

 Surveiller des maladies rénales : ces tests sont souvent utilisés pour détecter des maladies
rénales qui peuvent évoluer silencieusement ;

 Adapter les traitements médicaux : les résultats peuvent aider à ajuster les doses de
médicaments éliminés par les reins ;
C. URÉE-CRÉATINE
Valeurs/variations 1/3
 Urée

Valeurs normales d'urée dans le sang


Adultes : 2.76 à 8.07 mmol/L (0.17 à 0.48 g/L).
Enfants (0 à 4 ans) : 1.80 à 6.00 mmol/L.
Enfants (4 à 14 ans) : 2.50 à 6.00 mmol/L.
Enfants (14 à 19 ans) : 2.90 à 7.50 mmol/L.
C. URÉE-CRÉATINE
Valeurs/variations 2/3
 Créatinine
Valeurs normales de créatinine varient selon le sexe et l'âge
Homme adulte : 65 à 120 µmol/L.
Femme adulte : 50 à 100 µmol/L.
Enfants : Varie selon l'âge, généralement plus bas que chez les adultes.
C. URÉE-CRÉATINE
Valeurs/variations 3/3
 Urée
Hyperurémie peut indiquer : maladie rénale, notamment une insuffisance rénale aiguë ou
chronique, déshydratation, obstruction des voies urinaires, insuffisance cardiaque congestive,
choc.
Hypercrétininémie peut être causée par : insuffisance rénale aiguë ou chronique,
déshydratation, obstruction des voies urinaires, rhabdomyolyse (dégradation des fibres
musculaires), certains médicaments.
D. VITESSE DE SÉDIMENTATION (VS)
Définition

 Vitesse de sédimentation des globules rouges (VS), également appelée vitesse de


sédimentation des érythrocytes (VSE),

 Test sanguin utilisé pour détecter la présence d'inflammation dans le corps.

 Mesure la vitesse à laquelle les globules rouges (érythrocytes) se déposent au fond d'un
tube à essai pendant une période donnée, généralement une heure.
D. VITESSE DE SÉDIMENTATION (VS)
Indications
 Évaluation des maladies inflammatoires ;

 Suivi de certaines pathologies ;

 Diagnostic des infections ;

 Détection des cancers ;

 Évaluation des affections cardiaques ;

 Évaluation post-chirurgicale ou après traumatisme.


D. VITESSE DE SÉDIMENTATION (VS)
Valeurs/variations
Hommes :Moins de 50 ans : moins de 15 mm/h ; 50 ans : moins de 20 mm/h ;

Femmes :Moins de 50 ans : moins de 20 mm/h ; Plus de 50 ans : moins de 30


mm/h ;

Enfants, généralement inférieure à 10 mm/h ;

VS élevée : infections aiguës/chroniques…

VS diminuée : anémie, polyglobulie…


E. PROTÉINE C-RÉACTIVE (CRP)
Définition

 Protéine C-réactive (CRP) est une protéine produite par le foie en réponse à des
inflammations ou à des infections dans le corps

 Marqueur biologique clé utilisé pour détecter et surveiller les processus inflammatoires
dans le corps.
E. PROTÉINE C-RÉACTIVE (CRP)
Indications

 Infections ;

 Maladies inflammatoires chroniques ;

 Suivi post-chirurgical ;

 Maladies cardiaques.
E. PROTÉINE C-RÉACTIVE (CRP)
Valeurs/variations

Taux de CRP est considéré comme « normal » sous le seuil de 6mg/L.

 Entre 6 et 10 mg/L : de légères augmentations sont parfois visibles en cas de


diabète, tabagisme, obésité, femme enceinte…

CRP élevée : infections bactériennes, maladies inflammatoires chroniques,


maladies auto-immunes, cancer…

CRP diminuée : amélioration d'une infection ou d'une maladie inflammatoire,


rémission dans les maladies chroniques…
F. PROCALCITONINE (PCT)
Définition

 Marqueur précoce, sensible, spécifique des infections bactériennes.

 PCT est une pro-hormone polypeptidique de la calcitonine, une hormone synthétisée par
les thyroïdiennes et impliquée dans l'homéostasie du calcium.

 Indiqué lors de suspicions d’infections bactériennes, parasitaires ou fongiques (PCT n’est pas
augmentée au cours des infections virales).
F. PROCALCITONINE (PCT)
Indications
 Diagnostic de bactériémie et de septicémie ;
 Diagnostic différentiel de la méningite bactérienne/virale ;
 Diagnostic différentiel des pneumonies bactériennes et virales d'origine communautaire ;
 Déterminer la gravité d'une infection septique ;
 Savoir la cause d’une maladie ;
 Surveiller l'efficacité de l'antibiothérapie ;
 Diagnostic d'infection bactérienne chez les patients neutropéniques ;
 Différencier entre inflammation/infection.
F. PROCALCITONINE (PCT)
Valeurs/variations

Chez les individus en bonne santé, la procalcitonine est rapidement transformée en


calcitonine.

Par conséquent, les valeurs de PCT chez les individus non infectés sont très faibles < 0,1
µg/L. Des niveaux supérieurs à 0,25 ng/mL peuvent indiquer la présence d'une infection.

PCT élevé : probable infection bactérienne grave telle qu'une septicémie ou une méningite.
Plus le niveau est élevé, plus votre infection peut être grave.

Faible taux de PCT : traitement fonctionne.


CONCLUSION

 Crucial pour la prise en charge rapide et efficace des patients.

 Permet de surveiller en temps réel des paramètres vitaux tels que la fréquence cardiaque, la
pression artérielle et la saturation en oxygène, facilitant ainsi le diagnostic précoce et
l'intervention appropriée.

 Son utilisation améliore le triage et le pronostic des patients, tout en s'adaptant aux besoins
spécifiques de chaque situation d'urgence.

 En résumé, un monitorage ciblé et adapté est essentiel pour stabiliser les fonctions vitales et
optimiser les soins d'urgence.
BIBLIOGRAPHIE 1/2

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Hemodynamically Stable Patients With Respiratory Failure: A Propensity Score
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nclut-la-douleur-chronique-dans-la-nouvelle-classification-internationale-des-maladies

 Monitorage d'urgence - EM consulte


 Tregear , H et flynn B, C (2020).Oxygen consumption and delivery.
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