Traitement d'images avec ENVI
Traitement d'images avec ENVI
P Introduction
ENVI
Stretching
Classifications d’image
L L’image
Exploration de l’image
Matrice de confusion
Filtrage et vectorisation
A
Compositions d’image
Géoréférencement
Annotation de l’image
Segmentation de l’image Indices
N Signature Spectrale
I
N
T
R
O
D
U
C
T
I
O
N
I
• ENVI:
N Ce logiciel développé par ITT VIS est beaucoup plus spécialisé pour les images multi-spectrales que pour les
T aspects plus cartographiques des autres logiciels SIG. Il permet l’intégration facile de données matricielles et
vectorielles. Il offre aussi quelques algorithmes de classification. Il possède la capacité d’ajout aisé de modules et
R ses algorithmes peuvent être utilisés par des programmes externes de diverses façons (COM, RPC,
CALL_EXTERNAL, LINKIMAGE). De plus, il est possible de le combiner à un autre outil d’ITT VIS nommé
O IDL afin de créer des applications externes utilisant les algorithmes d’ENVI. Finalement, avec les versions plus
récentes, il est possible d’intégrer les capacités d’ENVI à ArcGIS (voir plus bas) pour générer des cartes utilisant
D les données d’ENVI en passant par ArcMap.
U
C
T
I
O
N
Présentation du logiciel RSI ENVI :
ENVI est un logiciel complet de traitement d’images de télédétection, optiques et radar. Toutes les méthodes de traitement
d’images de corrections géométriques et radiométriques, de classification et de mise en page cartographique sont
présentes. D’autres outils relatifs à la visualisation et à la modélisation de données topographiques sont aussi disponibles. Le
logiciel ENVI est conçu en langage IDL (Interactive Data Langage) et offre donc des moyens de programmation évoluée. Il a
été conçu et développé par ITT Visual Information Solutions. ENVI permet d’extraire rapidement l'information pertinente des
images géospatiales. L'ensemble de ses outils et modules spécialisés permettent de lire, explorer, analyser les données et de
partager l'information. Avec une interface Windows, il est facile d’utilisation. Le logiciel ENVI offre des fonctionnalités des
systèmes de traitements interactifs de données numériques géocodées (données satellitaires, images numérisées, cartes
digitalisées,….). Avec ses options, Envi propose un environnement de traitement, d’archivage et de consultation d’images sur
PC et de nombreuses fonctions de transformation pour SIG. Des programmes de liaison Import-Export permettent
l’intégration des données avec d’autres logiciels fondamentaux de SIG, CAO, DAO
Lancement d’ENVI:
- Lancez le logiciel par Démarrer → Programmes →ENVI;
- Naviguez à travers le menu principal d’Envi pour examiner les différents menus et sous menus disponibles.
Organisation d’images de télédétection:
Les images de télédétection sont en mode RASTER et fournies sous différents formats. Certains sont propres aux satellites
concernés et contiennent les données brutes (SPOT, Landsat, IKONOS,NOAAH, etc...), d’autres sont spécifiques aux
logiciels de télédétection les plus connus (format LAN et img d’Erdas, PCI de PCI, BIL d’ArcGIS, etc...). Dans le mode
RASTER, l’espace est divisé en unités spatiales élémentaires. Cette unité spatiale élémentaire est appelée pixel (Picture
element). La taille en unités de distance de ce pixel définit la résolution spatiale de l’image. Un fichier RASTER peut être
constitué d’un ou plusieurs plans. Une image couleur en mode RVB (Rouge, Vert, Bleu) contient trois plans de couleurs. En
8 bits, chaque plan de couleur correspond à des teintes variant de 0 à 255. 0 étant du noir et 255 est la couleur pure
(blanche). La combinaison de trois valeurs 0 pour chaque plan produit une teinte noire. Au contraire, une teinte blanche
est produite par combinaison de trois valeurs identiques de 255 pour les trois plans rouge, vert et blanc. Les images
satellites peuvent contenir de nombreux plans. Chaque plan image correspond à une bande spectrale précise, c'est-à-dire
à une longueur d’onde dans laquelle l’image a été acquise. Les fichiers raster utilisés dans des applications SIG et de
télédétection ne contiennent pas un niveau de couleur mais des informations quantitatives mesurées : rayonnement
réfléchi ou un signal radar rétrodiffusé pour les images issues de la télédétection passive et radar, la profondeur de la
nappe phréatique pour les cartes piézométriques, l’altitude pour les cartes topographiques. Selon les logiciels, les
références spatiales sont soient enregistrées dans les entêtes de l’image (*.img de Erdas Imagine, DEM) soit dans un
fichier séparé (le fichier *.hdr Header pour ENVI). Une image de télédétection est le plus souvent constituée de plusieurs
couches. Chaque couche correspond à un intervalle de longueur d’onde bien précis. Pour chaque pixel de l’image, deux
informations sont disponibles et ne doivent en en aucun cas être confondues : l’information couleur qui ne sert que pour
l’affichage et l’information radiométrique qui correspond à une mesure physique. Un logiciel de télédétection distingue
entre ces deux types d’informations. Au contraire, un logiciel de traitement de photos numériques ne considère que
l’information couleur. Une image de télédétection enregistrée sous un format grand public (bmp, tiff, jpg, gif, …) ne
contient qu’une information couleur et perd donc tout son intérêt.
MAGE
L’IMAGE est
Composition colorée et Mosaïque de l’image numérique satellitaire:
a. Ouverture des 3 bandes:
La composition colorée d’une image satellitaire, est de donner aux différentes bandes de l’image des couleurs déterminées.
Pour cela on va se baser sur 3 bandes (2,3et4) d’une image Landsat. Ces dernières se trouvent séparément dans un dossier
nommé « XXX », nomenclature relative à la région concernée par l’image.
Affichage de la bande 4 :
Affichage de la bande 3 : La bande 3 s’affiche sur l’écran avec la bande 4
Affichage de la bande 2 :
Comme pour la bande 3, on procède de la même manière pour afficher la bande 2 l’écran.
On remarque que chaque bande est affichée l’écran en niveau de gris par ce qu’on n’a pas encore fais la composition
colorée.
Bande 4 Rouge
Bande 3 Vert
Bande 2 Bleu
Enregistrement de l’image en composition colorée :
Après avoir attribué l’image la composition colorée voulue, on procède son enregistrement comme indiqué aux imprimés
écrans suivants.
Affichage de l’image
en composition
colorée :
On va découper l’image satellitaire en trois portions. Ensuite, nous rassemblerons ces trois portions dans une nouvelle fenêtre
ENVI. Les étapes suivantes montrent comment faire la mosaïque d’une telle image satellitaire. Dans notre cas, l’image se trouve
dans un dossier qui s’appelle « Image_Sat », qui se trouve son tour dans le dossier nommé « Input ».
Après avoir ouvert l’image indiquée l’aide du logiciel ENVI, suivez les étapes indiquées dans les imprimés écrans suivants :
On procède de la même manière pour découper les deux autres portions de l’image satellitaire d’origine.
Nous allons effectuer le filtrage de notre image satellitaire en utilisant quatre types de filtre à savoir le filtre passe-haut, le filtre
médian, le filtre Laplacien et le filtre directionnel. Pour ce dernier type de filtre, nous allons essayer avec quatre angles (25°, 75°,
90° et 180°). Une comparaison des résultats obtenus sera faite entre les quatre types de filtres utilisés pour une même bande
puis entre trois bandes de l’image. Après avoir effectué le filtre de l’image, nous vectoriserons trois éléments majeurs de l’image :
un élément ponctuel, un élément linéaire et un élément surfacique.
Les bandes 1, 2 et 3 :
Bande 1 :
- Filtre passe-Haut/
Le filtrage de la bande 1 en utilisant le filtre passe
haut s’effectue avec le logiciel ENVI selon les
étapes indiquées dans les imprimés écrans
suivants :
- Filtre médian :
Pour réaliser un filtre médian pour la bande une, il suffit de suivre les mêmes étapes que pour le filtre passe-haut, sauf pour le
choix du type de filtre où nous devons, dans ce cas, choisir le filtre médian comme indiqué dans l’imprimé écran suivant :
- Filtre Laplacien :
Pour réaliser un filtre Laplacien pour la bande une, il suffit de suivre
les mêmes étapes que pour le filtre passe-haut et le filtre médian,
sauf pour le choix du type de filtre où nous devons, dans ce cas,
choisir le filtre Laplacien (Laplacian) comme indiqué dans l’imprimé
écran suivant :
- Filtre directionnel :
Contrairement aux trois autres types de filtre, évoqués précédemment, le filtre directionnel nécessite la définition d’un angle de
direction (Directional Filtre Angle). Pour cela, nous allons présenter la méthodologie étape par étape jusqu’à la d »finition, en
considérant un angle de 25 degrés.
Bandes 2 et 3 :
Il s’agit de suivre la même démarche pour appliquer les quatre filtres réalisés précédemment sur les deux autres bandes de
l’image (bande 2 et bande 3).
Vectorisation de l’image :
Nous allons réaliser trois vecteurs (ponctuel, linéaire et surfacique) représentant trois éléments majeurs sur la bande 1 filtrée
l’aide du filtre passe haut. Pour ce faire, il faut suivre les étapes expliquées dans les imprimés écrans suivants.
Vecteur surfacique :
Comme vecteur
surfacique, nous allons
vectoriser un lac.
1. Cliquez sur « Vector »,
ensuite sur « Intelligent
2 Digitizer »
3 1
2. Cliquez sur la bande vectoriser (bande filtrée avec le filtre passe haut dans notre cas)
3. Cliquez sur OK
Une boite de dialogue apparaît (4)
4
4. Choisissez ma couleur voulue Dans notre cas, on a choisis la couleur bleu.
6
4
- Enregistrement du vecteur :
1. Cliquez sur « Vector », ensuite sur « Available Vectors List ».
2. Cliquez sur le
bouton « Select All Layers »
3. Cliquez sur le
bouton « Load Selected »
- Vecteur linéaire :
Noux allons vectoriser la limite entre la mer et le
continent.
Pour ce faire, il suffit de suivre la même démarche
que précédemment.
Digitalisation de la limite
Fichier vecteur de la limite entre la mer et le continent.
- Vecteur ponctuel :
- Segmentation en cours
• Cliquer sur « New Display »
• Cliquer sur « Load » pour afficher la segmentation sur votre
écran
La boite de dialogue de l’arbre de décision d’Envi apparait. Par défaut, l’outil de l’arbre de décision commence avec un nœud de
décision vide qui divisera les pixels de l’ensemble des données en deux groupes, utilisant n’importe quelle expression de décision
binaire introduite dans ce nœud vide.
Pour définir la décision, cliquez sur le nœud de décision intitulé Node 1.
L’expression entrée dans le champ dit à Envi de diviser les pixels en ceux qui ont des valeurs de NDVI inférieures et supérieures
à 0.4231.
NDVI est l’indice fréquent de végétation verte abondante calculé à partir des bandes du rouge et de l’infra-rouge d’une image
multispectrale. L’arbre de décision calculera l’indice de végétation NDVI pour chaque pixel, et trouvera les pixels qui possèdent
des valeurs supérieures ou égales à
0,4231.
Cette étape dit à l’arbre de décision qu’en évaluant l’expression de décision, les valeurs de NDVI devraient être calculée à
partir de l’image Kou_20070518_432. Lorsque les longueurs d’ondes sont connues, ENVI calculera les bandes qui sont
nécessaires pour le calcul de NDVI. Si une image sans les longueurs d’ondes mentionnées sur le header a été choisie, alors
vous devez identifier les bandes qui correspondent au rouge et à l’infrarouge pour le calcul du NDVI.
C’est maintenant un simple classificateur d’arbre de décision. Les pixels avec NDVI supérieur ou égal à 0.4231 seront inclus
dans classe 1 (Class 1) (la classe blanche), et les pixels avec NDVI inférieur à 0.4231 seront inclus dans la classe 0 (Class 0) (la
classe noire). Vous pouvez entrer des règles de décisions additionnelles pour développer une classification plus compliquée.
- Faites un clic droit sur le nœud Class 1 et sélectionnez « Add Children » pour subdiviser les pixels avec NDVI élevé
en sous catégories.
Deux nouvelles classes sont automatiquement crées en dessous de la classe 1.
- cliquez OK.
La décision va diviser les pixels de NDVI élevés en deux autres classes de NDVI.
La couleur d’un pixel donné dans le résultat est celle de la classe à laquelle il appartient après classification à partir de
l’arbre de décision. Ainsi, par exemple, les pixels noirs sont ceux qui ont des valeurs de NDVI inférieure à 0.4231dans
l’arbre de décision.
- Examinez l’arbre de décision d’Envi une fois encore. Notez que la vue par défaut ne comporte pas toutes les informations
qui devraient être affichées.
- Faites un clic droit sur l’arrière-plan blanc de la boite de dialogue de ENVI Decision Tree et sélectionnez « Zoom In ».
L’étiquette de chaque nœud affiche le nombre de pixels et le pourcentage de l’image entier qui progresse à chaque
nœud de l’arbre. On peut redimensionner la fenêtre de l’arbre de décision pour visualiser la fenêtre complète.
- Placez le curseur de la souris sur n’importe quel nœud de l’arbre de décision, et notez l’information dans la barre de statut
en bas de la boite de dialogue d’ ENVI Decision Tree. C’est un autre moyen utile pour avoir rapidement de l’information
sur un nœud dans l’arbre, spécifiquement si la vue de l’arbre n’est pas zoomée pour montrer les détails du nœud.
L’arbre de décision dispose des fonctionnalités permettant des mises après avoir élaboré
des classifications. On peut notamment procéder :
C’est possible de sauvegarder les arbres de décision, incluant tous les appariements entre
les variables et les fichiers. Sauvegardez un arbre de décision vous permet de le restaurer
dans une session prochaine de ENVI.
Procédez de la même manière pour réaliser une classification non supervisée par la méthode K-Means.
- Classification 2 classes :
Choisir un nombre de classe égale 2 puis choisissez le chemin d’enregistrement et cliquez sur OK.
- Sous le menu « Tools », cliquer sur « Color Mapping » et choisir « Class Color
Mapping » comme ci-Dessous :
Choisissez les couleurs comme voulu.
Après avoir nommé les
classes et choisi les On obtient finalement, l’image classifiée suivante :
couleurs, cliquer sur le
menu option et cliquer sur
« Save Change » pour
sauvegarder le travail.
Classifications supervisée:
Pour réaliser une classification supervisée, on procède comme suit :
- Dans le menu « Tools », cliquer sur « Region Of Interest », puis sur « ROI Tool » comme indiqué ci-dessous :
1. La méthode parallelepiped :
- Cliquez sur « Classification », « Supervised », - Cliquez sur « Select All Items »
Comparaison :
Il est à remarquer que la deuxième méthode (Maximum Likelihood)
semble être plus meilleure que la première (parallelepiped) dans le
sens où elle a classifié tous les éléments de l’image dans les classes
qu’on a choisi au départ alors que la deuxième méthode laissé des
éléments non classés (en noir sur l’image).
Signatures spectrales
Signatures spectrales des principales surfaces naturelles
En fonction de la nature et des caractéristiques intrinsèques des objets et des surfaces, le rayonnement incident interagira avec
la cible selon l'une ou l'autre des propriétés citées précédemment, ou de manière générale selon une combinaison de ces
propriétés.
Chaque surface possède ainsi une signature spectrale - quantité d'énergie émise ou réfléchie en fonction de la longueur d'onde
- qui lui est propre et qui permettra son identification sur les images satellitaires. La figure ci-dessous présente la signature
spectrale des principales surfaces naturelles.
SIGNATURES SPECTRALES DES SURFACES NATURELLES DANS LE DOMAINE DU VISIBLE, DU PROCHE INFRAROUGE ET DE L'INFRAROUGE MOYEN
En ce qui concerne la signature spectrale des sols, on note un accroissement régulier de la réflectance au fur et à mesure qu'on se déplace vers les grandes longueurs d'onde. Les discontinuités que l'on
observe dans le proche infrarouge et l'infrarouge moyen sont dues aux bandes d'absorption de l'eau. L'étude des propriétés spectrales des sols est toutefois particulièrement complexe car elle doit tenir
compte de la nature hétérogène du sol qui contient à la fois des matières minérales et organiques, mais aussi une composante liquide ; tous ces éléments vont influencer la réflexion du rayonnement.
La signature spectrale de la végétation, ainsi que les principaux facteurs influents seront détaillés dans le chapitre consacré à l'environnement terrestre
L'eau a une réflectance très faible dans toutes les longueurs d'onde, elle absorbe cependant un peu moins les ondes les plus courtes, d'où sa couleur bleue. Sa signature spectrale dépend à la fois des
molécules qui la constituent, mais aussi des éléments dissous ou en suspension dans la colonne d'eau, comme les organismes phytoplanctoniques, les sédiments ou les substances jaunes. Lorsque la couche
de surface contient de fortes concentrations en phytoplancton, on observe une augmentation de la réflectance dans les longueurs d'onde du vert et l'eau nous paraît par conséquent plus verte (figure
A). Plus l'eau est turbide, plus elle contient de matériaux sédimentaires, plus sa réflectance augmente dans toutes les longueurs d'onde et notamment pour les ondes les plus longues - rouge (figure B).
La signature spectrale de la neige est très forte dans les courtes longueurs d'onde, mais elle diminue rapidement dans le proche infrarouge, pour atteindre des valeurs très faibles dans l'infrarouge moyen où
le rayonnement est absorbé par l'eau
FIGURE A : RÉFLECTANCE DE L'EAU DE MER EN FONCTION DE SA TENEUR FIGURE B : RÉFLECTANCE DE L'EAU DE MER POUR DIVERSES VALEURS DU COEFFICIENT D'ATTÉNUATION
EN CHLOROPHYLLE (EN MG.M-3) À 550 NM.
Le coefficient d'atténuation de l'eau mesure la perte d'énergie du rayonnement (ici à 550 nm) traversant la colonne d'eau. Il permet d'apprécier la transparence de l'eau liée à la présence de particules en
suspension, qui gènent la transmission de la lumière.
Signatures spectrales sous ENVI :
Le but de cette section est de déterminer des profils spectraux de
différentes unités d’occupation du sol. Il s’agit de déterminer les
différentes valeurs de la luminance (niveaux de gris) pour chacune
des principales unités de paysage : sols nus, cultures, eau, forêts,
etc….
- Démarrez ENVI.
- Ouvrez l’image Kou_20070110 situé dans le répertoire c:\
Formation_ENVI\Input.
- Puis chargez l’image en RGB.
- Dans le menu Tools de la fenêtre Display, cliquez sur l’outil Spectral Pixel Editor :
- Faites en sorte que l’écran soit organisé comme ci-dessous en glissant les
différentes fenêtres :
- Ouvrez également le Pixel Locator.
L’outil 2D scatter plot permet d’examiner la relation entre les valeurs de pixels
dans les deux bandes sélectionnées et également la distribution spatiale dans
l’image des pixels dans n’importe quel endroit du scatter plot.
- Démarrez ENVI.
- Ouvrez l’image Kou_20070110 situé dans le répertoire C:\Formation_ENVI\
Input\.
- Puis chargez l’image en RGB.
- Dans le menu Tools de la fenêtre Display, cliquez sur l’outil 2D-Scatter Plots.
- Sélectionnez B30 pour X et B40 pour Y, et cliquez sur OK
- L’image NDVI est ajoutée à la liste d’images dans la boîte Available Bands list.
Pour les différentes unités de paysage : eau, différents types de forêts, sols nus, cultures,… déterminez l’ordre de grandeur
de l’indice NDVI.
- Afin de faciliter la recherche des différentes unités, ouvrez le Pixel Locator du menu Tools.
- Insérer éventuellement un par un les valeurs suivantes dans
le Pixel Locator :
Eau : Sample= 414 ; Line= 366 NDVI= -0.180328
Forêt : Sample= 521 ; Line= 656 NDVI= 0.325843
Agriculture Sample=489, Line= 389
Sols nus : Sample= 609 ; Line= 420 NDVI= -0.097222
Cultures : Sample= 473 ; Line= 355 NDVI= 0.264151
- Cliquez sur Apply afin que le curseur se déplace.
- Utilisez ensuite pour trouver les différentes valeurs NDVI le Cursor Location/Value du même menu Tools de la fenêtre
Display
Nous voyons apparaître sur l’image deux types de végétation bien distincts :
1. Une végétation un peu noirâtre (couleur sombre) : c’est une végétation pauvre en chlorophylle ;
2. Une végétation blanche (Couleur blanche) : c’est une végétation riche en chlorophylle.
- Plus les pixels sont blancs, plus la végétation est riche en chlorophylle et vice-
versa.
a. Indice de clarté (IC) :
C’est un indice qui met en évidence la clarté des sols. Il est
donné par la formule suivante :
Au contraire, plus un sol est moins noirâtre (du gris au blanc) plus il
n’absorbe pas de l’eau. Il s’agit dans ce cas d’un sol sableux.
Avec :
PIR : Proche Infrarouge
R : Rouge
Pour calculer l’indice de brillance avec ENVI, il suffit de suivre les mêmes étapes que l’indice de végétation en changeant la formule comme
suit : sqrt (b1^2+b2^2)
- Dans votre cas laissez les seuils par défaut et cliquez sur OK pour aller de
nouveau vers la boîte Compute Difference Map Input Parameters.
Plusieurs méthodes de calcul de changement s’offrent à vous. Vous allez essayer
la méthode ‘Simple Difference’ avec et sans preprocessing de normalisation :
- La méthode Simple Difference réalise une simple différence entre les valeurs de Digital Number (DN) des deux images NDVI
Comparaison d’évolution NDVI dans le temps:
En comparant vos deux images (NDVI_Kou_19860116 et NDVI_Kou_20070110) à l’aide du ‘cursor/location value tool’, faites-
vous une idée sur la gamme de valeurs qui ressortira de cette analyse.
- Le preprocessing Normalize Data range (0 – 1) réalise un prétraitement consistant en : (DN – min) / (max – min) qui
réduit la gamme des valeurs de chaque image entre 0 et 1. En utilisant cette méthode, quelle gamme de valeurs
ressortira de l’analyse de changement avec les 2 images NDVI ?
- Cochez Simple Difference.
- Choisissez d’enregistrer vos images résultats comme fichier dans le répertoire C:\Formation_ENVI\output avec comme
nom : SD_5class_an86_an07
- Cliquez sur OK.
Le fichier résultat apparait dans la boite de dialogue Available Bands List.
- Ensuite, chargez l’image de changement classifiée dans une nouvelle fenêtre de visualisations que vous
synchronisez avec les images de base (NDVI) et comparez.
- L’image montre le changement qui a eu lieu entre les deux images NDVI_Kou_19860116 et
NDVI_Kou_20070110. Pour voir la légende, allez à Tools → Color Mapping → Class Color Mapping de
l’image de SD_5class_an86_an07.
- La couleur RGB (127, 127, 127) représente la zone sans changement. La couleur RGB (192, 63, 63)
représente des zones de changements positifs. La couleur RGB (63, 63, 192) représente des zone de
changement négatif.
- Cette image montre un véritable changement de NDVI entre les deux années. Commentez les
résultats obtenus.
Matrice de confusion :
Le contrôle de la classification se fait sur la base d’un échantillon de pixels vérifiés sur le terrain. L’échantillonnage se fait sur
l’ensemble de l’image (et pas uniquement dans les sites d’entraînement):
- Avec une distribution spatiale aléatoire et une distribution par classe aléatoire, proportionnelle ou égale.
- Avec une distribution spatiale systématique (quadrillage).
- Avec une distribution spatiale fonction des données à disposition (fonction du trajet de la mission de terrain).
Le nombre de pixels de l’échantillon est compris entre 30 et 60 selon la couverture relative de chaque classe.
l'approche suivante est adoptée:
Digitaliser les points correspondants aux sites de référence dans un fichier ROIs.
- Lancer : Classification >Confusion Matrix > Using Ground Truth ROIs.
- Sélectionner l’image issue de la classiffication.
- Confirmer en cliquant OK.
- Vérifier les combinaisons et confirmer en cliquant OK.
- Confirmer en cliquant OK.
Démarrer la session :
- Démarrez Envi et chargez le fichier Kou_20001216_432 situé dans le répertoire C:\Formation_ENVI\input.
Nous allons à présent créer des zones relevées sur le terrain à l'aide des coordonnées GPS qui serviront à construire les régions
pour les occupations suivantes:
Forêt (334050 E; 1237140 N)
Sols faiblement couverts (344220 E; 1252260 N)
Savanes (346380 E; 1237590 N)
Agriculture (332760 E; 1256280 N)
• Créez de petites zones de 30 à 60 pixels autours de ces points GPS.
• Enregistrez le fichier de ces régions nouvellement créées sous le nom Contrôle régions occupation 20001216_432.roi.
Charger à présent votre fichier issu de votre classification dénommé Maxclax_Kou_20001216 situé dans le répertoire C:\
Formation_ENVI\Output.
Cliquez « Classification » → « Post Classification » → « Confusion Matrix » → « Using Ground Truth ROIs ».
3. Remplir les deux cases en écrivant l’abscisse (en Km Est) du point dans la première
case et son ordonnée (en Km Nord) dans la seconde case. Cliquez sur la carte exactement
sur la première intersection. Cliquer sur « Add point ».
Le premier point d’intersection est ajouté la liste des proints.
Ajouter les quatre autres points de la même manière en
saisissant chaque fois les coordonnées de chacun d’eaux.
On obtient Finalement, dans la liste des points, les 5 points
d’intersection qu’on a choisis au départ.
4. Enregistrer les points d’intersection avec 5. Cliquer sur options, ensuite sur « Warp File… »
leurs coordonnées.
6. Sélectionnez le fichier en mémoire et cliquez sur OK. 7. Cliquez sur « Choose » et choisissez un
emplacement pour enregistrer la nouvelle carte
géoréférencée.