Durées d’amortissement
Immobilisation Durée
Bâtiments commerciaux 20 à 50
Bâtiments industriels 20
Immeubles à usage de bureaux 25
Matériel 7 à 10
Outillage 5 à 10
Matériel de transport 4à5
Mobilier 10
Matériel de bureau 5 à 10
Agencement et installations 10 à 20
Matériel informatique 3
Brevets 5
Principes de l’amortissement
• Répartir la dépense sur plusieurs d’année en théorie sur sa durée de vie réelle, constater une
dégradation irréversible liée au temps, à l'usure ou à l'obsolescence d'un actif de classe 2
(immobilisations)
• Optimiser la fiscalité, réglementation
• IS (impôt sur les sociétés): constater la dépense sur une année en général conduit à un résultat négatif
• IS possibilité de report
• Impôt sur plus value
• Plus value si Valeur de cession > VNC (valeur nette comptable), régime d’imposition des plus values
• Moins value si valeur de cession < VNC, charges exceptionnelle entraînant une baisse de l’IS
• Les immobilisations financières ne sont pas imposables
• Types d’amortissement
• Amortissement linéaire, taux = 1/nbr d’années
• Amortissement dégressif (1,25 de 3 à 4 ans; 1,75 de 5 à 6 ans; 2,25 7 ans et plus),
taux = taux lin x coef
• Amortissement variable en fonction de la consommation annuelle de la machine par rapport à la
consommation totale
• Amortissement accéléré, régime de faveur à obtenir de la part du fisc
Amortissements dépréciations provisions
• Autres règles sur l'amortissement
• En cas d'acquisition en cours d'exercice, la première et la dernière année l'amortissement ce calcul prorata temporis
• Il est possible en cas de déficit de bénéficier d'un crédit d'impôt
• Provision pour dépréciation de l'actif, dépréciation
• Risque éventuel affectant un élément de l'actif
• Valeur actuelle < valeur d'entrée
• Relatifs aux actifs de classe 2 (immobilisations), 3(stocks), 4 actifs (comptes de tiers, créances d'exploitations), 5 (comptes
financiers)
• Différence avec l'amortissement : une dépréciation peut être remise en cause (abusif dans certains cas)
• Exemple un client devant 12 000 € (dont 2 000 € de TVA) devient douteux, il est possible que 50% de ce montant ne soit pas
récupéré :
• On crédite le compte 416 clients douteux de 12 000 € et on débite le compte 411 clients marchandises du même montant
• On débite le compte 68 174 dotations aux dépréciations des clients de 6 000 € et on crédite le compte 491 dépréciation des comptes clients
du même montant
• Au bilan l'actif est modifié, le compte 41 clients diminue du montant de la dépréciation
• Au compte de résultat, apparition d'une charge exceptionnelle
• Provisions pour risques et charges,
• Risque probable (depuis 2002)
• Provision pour charge, risque certain échéance incertaine
• Provision pour risque, risque probable
• Provisions au bilan
• Apparition au passif d'un compte de provisions
• Au compte de résultat, apparition d'une charge
Les financements
• Deux grandes catégories de financement
• La dette et les capitaux propres
• Les capitaux propres
• Apport des actionnaires, augmentation de capital
• La rémunération des actionnaires est le bénéfice qui peut être
• Distribué sous forme de dividende, rémunération immédiate fiscalité proche de celle du revenu
• Réinvestit, rémunération différée sous forme de plus-value
• Effet sur le bilan => Passif : augmentation de la valeur du capital // Actif : augmentation de la valeur des immobilisation et/ou de la caisse et/ou de la banque…
• Pas d'effet direct sur le compte de résultat en dehors de l'apparition de frais dans les charges financières de l'apparition éventuelle de dotations aux
amortissements (ex : augmentation de kptal pour achat machine, ou diminuer le tx d’endettement)
• La dette
• La rémunération des créanciers est l'intérêt (règle de calcul), elle est fixe et connue, garantie par la loi sauf en cas de faillite (incertitude sur le
remboursement vis-à-vis du créancier).
• Effet sur le bilan => Passif : augmentation de la valeur de la dette // Actif : idem augmentation de capital
• Effet sur le compte de résultat : idem augmentation de capital + charges financières pour les intérêts
• Actionnaires / créanciers
• L'actionnaire est propriétaire de l'entreprise et à a ce titre des droits
• L'actionnaire assume le risque, les pertes sont déduites de son capital
• Obligation morale vis-à-vis de l'actionnaire, obligation légale vis-à-vis du créancier
• L'actionnaire prend plus de risque
• rémunération incertaine et variable / rémunération fixe et garantie par un contrat
• En cas de liquidation, le créancier est prioritaire / actionnaire (dernier servi en cas de faillite !!!)
• L'actionnaire gagne plus ou perd plus
• L'actionnaire attend une rentabilité plus forte que le créancier
La Dette
• L'intérêt : coût de l’emprunt et rentabilité pour l’organisme prêteur
• Différents types d ’emprunt selon les modalités d ’amortissement :
• Par amortissements constants
• Par anuités constantes
• In fine t
A E
1 ( 1 t ) n
• Deux types d'emprunt :
• Emprunts directes , emprunts bancaires
• Emprunts indirectes, emprunt obligataires (marché obligataire, long terme) et
bons du trésor (marché monétaire, court terme)
Les stocks
• Au bilan tous les stocks sont au passif
• Dans le compte de résultat :
• Dans les produits, production stockée, variation de stocks de produits finis :
Sf-Si > 0, si Sf>Si, une hausse de la valeur du stock est une production de valeur
• Dans les charges, variations de stock de matières : Si-Sf >0 si Si>Sf, une baisse de la valeur du
stock est une consommation de ressource
• Valorisation des stocks
• Matières au coût d'achat (fournisseur + autres frais d'achat)
• Produits au coût de production (coût d'achat + frais de production)
• Valorisation des sorties de stock
• PEPS
• CUMP :
• Différences d'inventaire quand le stock calculé (SI+entrées-sorties) est différent du
stock constaté
• Mali : stock calculé > stock constaté, sortie de stock
• Boni : stock constaté > stock calculé, "moindre" entrée