Les relations économiques internationales.
Oran 2018
• L’analyse des REI est souvent présentée comme le point de
départ de la science économique moderne. Des auteurs
précurseurs comme D Hume, Cantillon ont révélé
l’importance d’un modèle économique pour d’autres
courants comme les mercantilistes puissent recadré
l’importance du pouvoir économique grâce à la détention de
l’encaisse métallique (Or) pour insister davantage sur les
possibilités des échanges dont les bases sont gérées par un
SMI caractérisé par l’étalon or
• Les motivations individuelles dans le cadre des échanges
internationaux ressemblent à celles des autres branches de
l’économie et ne diffèrent nullement des transactions
internes ou externes. Les spécificités internationales résident
donc dans l’étude des interactions économiques entre les
gouvernements. On peut dégager sept thèmes importants: les
gains à l’échange, les structures du CI, le protectionnisme, La
BP, la détermination du taux de change, la coordination
internationale des politiques économiques et le marché
mondial des capitaux
• Les gains à l’échange: les possibilités des échanges peuvent
profiter à l’ensemble des acteurs suivant des doses
particulièrement en se conformant à des principes de
production basés sur des critères de spécialisation, on ajoute
à ces échanges des biens et services, les mouvements de
capitaux, les migrations et aussi les échanges des actifs
financiers (obligations, actions). Cependant, il faut admettre
que ces gains ne soient pas répartis équitablement ou ne
profitent pas l’ensemble pour contredire l’idée que la
concurrence est un jeu à somme nulle
• La structure des échanges. On assiste pour certains pays à
une diversification des échanges (EU),à une polarisation ou
concentration des échanges, à une structure diversifiée des
biens, production suivant les dotations naturelles (pays
pétroliers, produits primaires etc)
• Protectionnisme ou libre échange. Il s’agit d’un
comportement lié aux politiques commerciales qui divergent
selon les préoccupations des Etats qui contredisent les
aspects théoriques vers une profonde libéralisation des
échanges et ne respectent pas nécessairement les
orientations préconisées par l’analyse économique ( ex la
théorie des industries naissantes)
• La balance des paiements qui n’est qu’un état récapitulatif
d’un ensemble des relations allant des biens et services au
transactions financières. Elle reflète l’état de santé d’un pays.
• La détermination du taux de change cette question a pris
progressivement une part grandissante dans les analyses de
l’E internat. De nos jours compte tenu des fluctuations
monétaires le taux de change a pris de l’ampleur dans la
détention monétaire qui s’apprécie en tant que moyen de
transaction.
• La coordination des politiques commerciales. Différentes
manières de coordinations ont été pratiquées pour éviter les
conflits d’intérêts. Cette régulation a été d’abord instituée par
Par un traité international (le GATT General agreement on tariffs
and trade pour faire place en 1995 à l’OMC)
• Le marché international des capitaux. Il s’agit à ce niveau
d’analyse des besoins en devises formulés par de nombreux
pays pour financer leur développement compte tenu de la
faiblesse de leur épargne institutionnelle, même si ce
processus a donné ensuite à des fortes crises financières
internationales à l’image de la crise des pays latino
américains, asiatiques, maghrébines etc.
L’évolution du CI
D’après les rapports du GATT (general agreement on Tariffs and
Trade) et l’OMC, la valeur du commerce mondial des
marchandises a dépassé pour la première fois les 19000 Mds
de dollars en 2012, alors qu’elle était inférieure à 2000Mds en
1985 et qu’en 1963, elle représentait 150 Mds de dollars. Cela
prouve que le commerce international a enregistré une
expansion remarquable depuis le début du 20 ème siècle,
mais, au-delà de cette vue d’ensemble, les statistiques
régulièrement publiées par les organismes internationaux
illustrent le caractère hétérogène de l’économie mondiale: les
relations sont denses dans certaines zones et moins
consistantes dans d’autres
• L’importance des relations d’échanges
Les échanges de marchandises ont en réalité permis
de renforcer les relations de dépendance entre Etats sans
empêcher l’instauration de véritables rapports hiérarchiques.
Le commerce mondial a évolué bcq plus vite (6%) que la
production mondiale (3.9%). Cela tient au fait que les
échanges des produits manufacturés qui possèdent une forte
valeur ajoutée, mais surtout aussi au fait que les coûts de
transport ont fortement baissé ainsi que la multiplication des
négociations internationales, qui ont amené une réduction
des barrières commerciales
• Le commerce mondial est dominé par les marchandises, plus
(80%) contre 20% pour les services.
– La chine est devenu depuis 2011 le premier exportateur mondial de
marchandises avec plus de 10% du commerce mondial devant les
Etats unis (8%), l’Allemagne (8%), le Japon (4.5%)la Hollande (4%). La
France est le sixième exportateur avec 3.2% du commerce mondial de
marchandises. En terme de grandes régions, c’est l’UE qui est la
première exportatrice du monde de biens avec 34% des échanges
mondiaux devant la Chine ( 11%), les Etats Unis (8%); et la première
région importatrice mondiale de marchandise (16%). Certains Etats
comme la Chine, l’Allemagne et le Japon compensent leur déficit des
biens et services par les excédents d’échanges de marchandises par
contre d’autres (Etats unis, GB, le France) sont dans la situation
inverse
• Depuis longtemps, les exportations des pays en
développement étaient composées de produits agricoles,
énergétique ou miniers qualifiés de primaire. Chaque pays
n’en exporte qu’un petit nombre de types parfois même un
seul d’où une forte spécialisation très poussés avec une faible
élasticité.
• En revanche, les ventes des pays développés étaient
constitués pour la plus grand part des produits manufacturés,
chacun d’eux important et exportant simultanément un grand
nom nombre de produits similaires (biens d’équipement,
produits de large consommations etc), à travers des échanges
croisés; la spécialisation y est donc diffuse
• Même si récemment la tendance n’est plus vérifiée, on
constate une légère modification de rapport où les pays
développés doivent compter sur la compétitivité de certains
d’entre eux. Il faut reconnaitre que la spécialisation de la
plupart des pays en développement reste fondamentalement
inchangée. Le fait que ces pays soient essentiellement
producteur et exportateur de matière première ne signifie
d’ailleurs pas qu’ils aient le monopole de la production et de
la vente des produits de base; les pays développés, principaux
consommateurs et importateurs de matières premières, en
sont aussi les plus gros producteurs et exportateurs
Conclusion
• Le CI a été te tout le temps une préoccupation majeure des Etats. Ils lui
vouent un intérêt majeur. Il permet à chacun d’espérer de tirer profit
suivant les
• Le commerce international est l'échange de biens, de services et capitaux
entre pays. Ce type de commerce existe depuis des siècles (cf. Route de la
soie ), mais il connaît un nouvel essor du fait de la mondialisation
économique.
• La théorie du commerce international est la branche de l'économie qui
étudie et modélise le commerce international.
• Les principaux acteurs du commerce international en 2015 sont la Chine,
les Etats Unis, l’Allemagne, le Japon et la France Les principales monnaies
utilisées pour les transactions sont le dollar américain et l’euro
Conclusion
Toutes les théories de spécialisation liées au commerce international tentent
de reprendre à leur manière une certaine forme explicative des échanges.
Les théories traditionnelles ont fourni un cadre explicatif d’échanges
optimal dans le cadre de rapports différenciés avec des gains statiques,
mais statistiquement restrictif (1/3 du volumes des échanges). Par contre,
les théories récentes du commerce internationale fondées sur les
hypothèses de concurrence imparfaite et d’économie d’échelle
apparaissent aujourd’hui à la plupart des économistes comme
complémentaires des thèses de l’avantage comparatif et non comme
alternatifs. Elles expliquent les échanges intra branches entre les pays,
c’est-à-dire le commerce de produits différenciés. Elles rendent compte
de ces échanges (3/2), en insistant sur les économies d’échelle qui
empêchent les économies de produire elles mêmes la totalité des variétés
disponibles.