LE LOGEMENT
Le terme « logement » désigne : tout local à usage d’habitation.
Le terme « habitat » : en plus de l’usage d’habitation :
il désigne le mode d’organisation et de peuplement par l’homme du milieu où il vit.
il intègre certains espaces complémentaires: voies d’accès, garage, parking, espace de
jeux pour enfants…
• Le travail de programmation et de conception des logements incitent
la prise en considération :
• du modèle familial
• des modes d’habiter.
• Comment guider l’action pour mener des politiques de logement qui
préservent l’essentiel des valeurs urbaines et humaines?
Deux types de tissus urbains sont dédiés aux quartiers d’habitation :
• Les ensembles de maisons
individuelles ou lotissement;
• L’habitat collectif.
Le lotissement
La production de logement individuel s’appuie sur deux démarches
essentielles :
• La technique du lotissement;
• Les programmes lancés par les
promoteurs.
Le rôle de l’Etat
Les modalités de l’action de l’Etat s’organisent autour de deux
grandes questions:
• « L’aide à la pierre » ou « l’aide à la
personne »;
• La programmation des logements.
Le logement social
Le contrôle du marché foncier en vue de limiter le renchérissement
spéculatif ne fait pas disparaître tous les problèmes d’aménagement
urbain :
Les catégories les plus défavorisées
n’arrivent pas toujours à se loger dans
les villes.
Les solutions traditionnelles
aux problèmes de l’habitat
social
Avant l’instauration d’un marché du logement
pour les travailleurs, l’association de l’habitat et du
milieu de travail était de règle.
• Dans la ville préindustrielle : chacun doit
trouver un local pour son travail, un chez soi
pour se reposer et de la verdure pour se
détendre.
• Dans le monde ouvrier : le patron loge ses
compagnons et apprentis.
• Les urbanistes de la révolution industrielle prévoient d’installer les
ouvriers à côté de leur usine dans des bâtiments qui en sont
dépendants :
• ils prolongent les solutions du monde
traditionnel bien plutôt qu’ils
n’annoncent celles d’un monde nouveau.
Les solutions actuelles au
problème du logement social
Dans une ville où les terrains sont souvent mis à une intense
compétition et coûtent cher, le marché foncier permet mal, de loger
ceux qui ont de faibles revenus :
Spontanément, ces groupes ont
tendance à être rejetés vers la périphérie
ou à être insérés dans les creux du
marché foncier ou dans des logements
déjà détériorés.
• L’étalement des villes, associé au développement de
transports en commun, stimule l’offre de terrain
urbanisable et limite la spéculation. Ce qui résout
en partie la question sociale.
Mais, l’élargissement de l’aire urbaine ne permet
pas de résoudre complètement le problème du
logement social :
Une partie de la population ne peut se loger que si elle y est aidée.
L’intervention des pouvoirs publics est nécessaire.
• L’aide directe à la construction des logements sociaux peut prendre
deux formes :
• l’aide à l’accession à la propriété;
• la construction par la collectivité de
logements qui sont ensuite loués à
des prix raisonnables.
• La prédominance des localisations périphériques : pour bâtir bon
marché, il faut disposer de terrains très bon marché.
• Des ensembles homogènes, des abords négligés, la verdure cache mal
les malfaçons des bâtiments.
• Du point de vue social, une partie des misères urbaines se trouve
soulagée, mais au prix d’une ségrégation des fortunes, de problèmes
de sécurités et d’intégration.
Penser Habitat
• Habituer les maîtres d’œuvre à penser le logement
non seulement en termes fonctionnels mais aussi en
rapport avec son environnement;
• Garantir un cadre de vie agréable en concertation
avec les habitants;
• Penser à offrir aux habitants la possibilité de
personnaliser leur logement;
• Aller vers la mixité sociale.