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Étude des Gisements Pétroliers et Hydrocarbures

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Ayoub Bouchema
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Université M'hamed Bougara Boumerdes

Faculté des Hydrocarbures et de la Chimie

Exploitation De Gisements

Zine ElAbidine Boubekeur

1
Sommaire

1. Introduction au module

2. Introduction à l’étude des gisements (Reservoir Engineering)

3. Completion. Établissement de la liaison couche-trou 

4. Équipements de puits éruptifs

5. Activation de puits : Pompage et Gas-Lift

6. Fracturation Hydraulique

2
Introduction

L’étude des gisements (Reservoir Engineering) est une


discipline du XXème siècle. Le but essentiel est de développer
un gisement (nombre de puits, emplacement) et de faire des
prévisions de production. Ceci nécessite un minimum de
connaissances sur le(s) réservoir(s), obtenues généralement à
partir de plusieurs forages dit de reconnaissance (forage
d’exploration), avec les données fondamentales provenant des
carottages, diagraphies, essais de puits, Mud Logging

3
Géologie Pétrolière

Un Reservoir ? Les réservoirs sont des roches présentant des vides,


pores ou des fissures reliées entre elles et dans lesquelles peuvent
circuler et se rassembler les fluides. Leurs caractéristiques
petrophysiques s’expriment principalement en termes de porosité et
de perméabilité dont les relations sont souvent mal définies.

Un Gisement ? Il est formé d’un ou plusieurs réservoirs rocheux


souterrains contenant des hydrocarbures liquides ou gazeux. La
roche réservoir est poreuse et perméable, et la structure est limitée
par des barrières imperméables qui piègent les Hydrocarbures.

4
Les Systèmes Pétrolifères ?
Inclue tous les paramètres nécessaires à l’existence d’accumulations
d’hydrocarbures.

a. Roche mère (Source rock) : C’est la roche d’où sont générés les
hydrocarbures à travers la matière organique préservée de la biodégradation.
C’est généralement une roche imperméable argileuse comme des schistes ou
bien des sédiments fins.

b. Roche réservoir : se définit comme la roche ou les hydrocarbures


s’accumulent.

c. Roche couverture (Caprock or Seal rock) : les roches qui font obstacle au
déplacement des hydrocarbures perpendiculairement aux strates des couches
sus-jacentes.
Les pièges
En géologie on distingue plusieurs types de pièges :

Les pièges Structuraux : Leur existence est due aux mouvements tectoniques,
et sont principalement formés par des plis ou des failles (80% des réservoirs
sont de ce type). On distingue principalement :
· Anticlinales (Anticlines) simples ou faillés
· Les failles (Faults)
. Les dômes de sel (Salt domes)

Les pièges Stratigraphiques (ou Lithologiques) :Les pièges stratigraphiques


sont créés par des variations de stratigraphie indépendamment de déformations
structurales.
Les pièges
Les pièges
Propriétés physiques des roches réservoirs

La roche réservoir peut être composée de particules très friables et non


consolidées comme le sable, des particules très dures et denses comme les grés,
les calcaires et les dolomites.
Les propriétés les plus importantes sont :
· Porosité
· Saturation
· Perméabilité
· Mouillabilité
· Tension Superficielle et Interfaciale
· Pression Capillaire
· Compressibilité de la roche
Propriétés physiques des roches réservoirs
Porosité: C’est une mesure de la capacité de stockage qu’est capable de
contenir la roche. Notée Elle est exprimée par le rapport du volume total des
pores au volume apparent de la roche, la relation est donnée ci-dessous :

Les roches sont classées selon la


porosité comme suit :
o Ø < 5% Porosité faible
o 5% < Ø < 10% Porosité médiocre
o 10% < Ø < 20% Porosité moyenne
o 20% < Ø < 30% Porosité bonne
o Ø > 30% Porosité Excellente
Saturation: C’est le pourcentage de volume de pore occupé par un fluide en
particulier (huile, eau, gaz) Elle se définit comme le rapport du volume du fluide
par rapport au volume des pores. Notée S Donc on peut illustrer la saturation de
chaque fluide de la manière suivante :

(w : water || o : oil || g : gas)


Perméabilité
C’est l’aptitude d’une roche à laisser le fluide circuler à travers ses pores dont elle
est saturée. Ou bien dans l’autre sens, c’est l’aptitude d’un fluide qui sature la
roche à circuler à travers ses pores. Cette propriété a été mise en évidence par
Henry Darcy en 1856.

La loi de Darcy est définie


comme suit :
Perméabilité
On distingue différents types de perméabilité :
a. Perméabilité absolue : C’est la perméabilité propre à un seul fluide dans la
roche, comme énoncé dans les conditions d’application de la loi de Darcy.
Cette perméabilité est aussi dite perméabilité monophasique.

b. Perméabilité effective : C’est la perméabilité d’un fluide en présence d’autres


fluides dans la roche. Et donc la saturation n’est pas égale à 100%, et la
valeur de la perméabilité dépend des saturations des autres fluides en
présence.

c. Perméabilité relative : C’est le rapport entre la perméabilité effective et


absolue.
Propriétés des fluides pétroliers

Pour faire l’étude d’un gisement, les ingénieurs réservoir commencent à


travailler avec les géologues et géophysiciens dans le but de définir l’architecture
du réservoir, le type de roche et certaines caractéristiques petrophysiques.
Après cela, le fluide contenu dans la roche doit être analysé en répondant aux
questions suivantes :
· Quelle est sa composition ? (Le fluide pétrolier est le plus souvent un mélange de
plusieurs molécules d’hydrocarbures allant parfois des plus légères aux plus
lourdes, dans des proportions différentes, et les gaz sont en état dissous dans les
liquides dans les conditions du réservoir)
· Quel est le type de fluide aux conditions du réservoir ?
· Est-ce que un réservoir d’huile ou un réservoir de gaz ?
Propriétés des fluides pétroliers

Les fluides de réservoir sont en grande partie constitués d’hydrocarbures


(Carbone + Hydrogène), mais également des impuretés comme l’azote, oxygène,
dioxyde de carbone, soufre, métaux lourds, et surtout de l’eau (généralement
salée).

Pour l’analyse des fluides de réservoir, des échantillons doivent être recueillis lors
des forages d’explorations ou d’appréciation.
Propriétés des fluides pétroliers
Le diagramme de phase est présenté sous la forme d’un graphe pression vs.
température, un diagramme typique est illustré sur la figure ci-dessous :
Propriétés des fluides pétroliers
Huile non-volatile : Aux conditions de réservoir, seul la phase liquide apparait.
En surface, une petite quantité de gaz dissous est relâchée.
Propriétés des fluides pétroliers
Huile volatile : Dans ce cas, la quantitéde gaz produit est plus importante, mais
le fluide est monophasique dans les conditions de réservoir.
Propriétés des fluides pétroliers

Gaz à condensat : Dans ce cas il y a présence que de gaz dans les conditions de
réservoir, mais dans les conditions de surface il y a production de gaz et de
liquide. Il est à noter que les volumes de liquide peuvent être très importants et il
est donc nécessaire de prévoir les équipements appropriés à cela.
Propriétés des fluides pétroliers
Gaz humide : possède également lacaractéristique de n’avoir que du gaz dans les
conditions de réservoir et une production de liquide en surface, mais dans des
quantités infiniment plus petites que pour les gaz à condensat.
Propriétés des fluides pétroliers
Gaz sec : Dans ce dernier cas on ne produit que du gaz en surface et on a 100%
de gaz dans les conditions réservoir.
Recuperation des Hydrocarbures

Les réserves récupérables de pétrole « conventionnel » dans monde sont


établies à environ 1000 milliards de barils (chiffre datant de 2014), mais par
contre les réserves totales sont en général 3 fois plus importantes. Ce qui signifie
que 3/4 des réserves de pétrole dans le monde ne sont pas encore récupérables.

Il y a 2 types de récupération des hydrocarbures : La récupération Primaire et la


récupération Assistée (secondaire et tertiaire).
Récupération des Hydrocarbures
La Recuperation Primaire

Celle-ci correspond aux mécanismes qui sont liés uniquement à l’énergie


naturelle présente au sein du réservoir. Elle est aussi dite Drainage Naturel. Un
puits qui produit grâce à sa propre énergie est dit Éruptif.

Il existe plusieurs formes de drainage naturel, leur performance est caractérisée


par :
· Le taux de récupération.
· Le déclin de pression (au cours du temps (années))
· Le Gas-Oil Ratio ou GOR (le rapport entre le volume de gaz produit sur le
volume d’huile produit)
· La production d’eau.
Récupération des Hydrocarbures
La Recuperation Primaire
Les principales sources d’énergie dans un gisement :

Water-Drive : Les régimes à water-drive


sont ceux dans lesquels la pression du
réservoir est transmise par l’eau qui
supporte le gisement.
Au fur et à mesure du retrait du pétrole
avec la production, l’eau va remplacer
l’huile et la pression est maintenue par le
déplacement du contact huile-eau vers le
haut.
Récupération des Hydrocarbures
La Recuperation Primaire
Les principales sources d’énergie dans un gisement :

Le taux de récupération pour ce type de


drainage est en général très élevé, pour un
water-drive très actif, il peut aller jusqu’à
75%.
Le déclin de pression est également très
graduel. Certains réservoirs aux USA ont
un water-drive si actif qu’ils ne perdent
que 1 psi par million de barils produits.
Récupération des Hydrocarbures
La Recuperation Primaire
Les principales sources d’énergie dans un gisement :

Gas-Cap Drive : Ces réservoirs peuvent


être identifiés par la présence d’un
chapeau de gaz comme le montre la
figure ci-dessous. En raison de la forte
capacité du gaz à l’expansion, ces
réservoirs sont caractérisés par la lente
diminution de la pression du réservoir.
Récupération des Hydrocarbures
La Recuperation Primaire
Les principales sources d’énergie dans un gisement :

Le taux de récupération varie entre 20% et 40%


· Le déclin de pression est lent et continu. Son degré de maintien dépend du
volume de gaz dans le chapeau par rapport au volume d’huile.
· Le GOR augmente continuellement. Quand le gas-cap en expansion atteint les
intervalles de production des puits (perforations), le GOR peut atteindre des
valeurs très élevées.
· La production d’eau est négligeable sauf en cas de présence d’un water-drive.
Récupération des Hydrocarbures
La Recuperation Primaire
Les principales sources d’énergie dans un gisement :
Drainage par expansion du gaz dissous :
Dans ce type de réservoir, la source principale d’énergie est la libération du gaz
dissout dans le pétrole quand la pression tombe en dessous de la pression de
bulle, les bulles sont libérées dans les pores microscopiques et se dilatent et
forcent l’extraction de l’huile de l’espace poreux.

· La récupération peut aller de 5% à 30% suivant les cas.


· Le déclin de pression et très rapide et continu.
· On observe une croissance très rapide du GOR dès que la pression tombe
en dessous de la pression de bulle.
· La production d’eau est négligeable sauf en cas de présence d’un water-
drive.
Récupération des Hydrocarbures
La Recuperation Primaire
Mécanisme de drainage combiné « combinaison drive mechanism » :
Le mécanisme le plus souvent rencontré est celui dans lequel l’eau et le gaz libre
sont disponibles à un certain degré pour déplacer l’huile à travers les puits
producteurs. Cela représente un mécanisme dit « combiné ».
Deux combinaisons de forces motrices peuvent être présentes dans un mécanisme
combiné :
 Mécanisme de dépletion avec un water drive peu actif
 Mécanisme de dépletion avec un petit chapeau de gaz et un water drive peu actif

Et puis après, la séparation gravitaire peut évidemment jouer un rôle dans les deux
cas mentionnés ci-dessus.
Récupération des Hydrocarbures
La Recuperation Assistée , Récupération secondaire « Secondary Recovery »
Le taux de récupération moyen par drainage naturel ne dépasse que très
rarement les 30%, et est souvent très nettement inférieure à cette valeur.
C’est pourquoi il est très vite apparu la nécessité d’injecter dans ces gisements
de l’énergie afin d’avoir une meilleure récupération. Ces procédés sont mis en
oeuvre dans un second temps, après la décompression du réservoir, d’où leur
nom de méthodes de récupération secondaire.
On distingue :
· L’injection d’eau : La plus ancienne et la plus employée (80% du pétrole
produit aux USA en 1970 l’a été par injection d’eau).
· L’injection de gaz hydrocarboné.
Récupération des Hydrocarbures
La Recuperation Assistée , Récupération secondaire « Secondary Recovery »

L’injection d’eau
L’injection d’eau, qui est le procédé le plus ancien de récupération secondaire,
reste le plus employé (80 % de l’huile produit aux Etats -Unis en 1970 l’a été par
injection d’eau). Elle permet d’augmenter la récupération d’huile par une
amélioration du coefficient de balayage ou de déplacement. Mais, en dehors de
cet objectif de récupération secondaire, l’injection d’eau peut être employé
pour :
- Maintenir la pression du gisement si l’expansion de l’aquifère(ou de gaz-cap)
ne fournit pas suffisamment d’énergie. Il ne s’agit pas de récupération
secondaire à proprement parler mais de maintien de pression.
-Eliminer éventuellement l’eau salée contenue dans la production si sa décharge
en surface pose des problèmes particuliers.
Récupération des Hydrocarbures
La Recuperation Assistée , Récupération secondaire « Secondary Recovery »
L’injection de gaz
L’injection de gaz dans un gisement d’huile se fait soit dans le gaz-cap s’il en
existe, soit directement dans l’huile.
Le gaz injecté est presque toujours constitué d’hydrocarbures. L’injection d’air a
parfois été essayée, mais elle présente de nombreux inconvénients (corrosion des
puits, oxydation de l’huile, risque d’explosion).
Récupération des Hydrocarbures
Récupération tertiaire « Tertiary recovery EOR » :
C’est le dernier stade de récupération qui vise la récupération de l’huile
résiduelle qui n’a pas était récupéré par les mécanismes primaires ni secondaire.
Plusieurs techniques EOR peuvent être utilisés et sont montrées dans le schéma de
la figure suivante:
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Objectifs d’une Completion

 Optimiser les performances de productivité ou d’injectivité pendant toute la


durée d’exploitation du puits.
 Optimiser la durée de vie active du puits et de ces équipements.
 Assurer la fiabilité et la sécurité d’exploitation du gisement.
 Avoir la possibilité d’adapter les équipements du puits à fin d’envisager
éventuellement des modifications ultérieures.
 Minimiser l’investissement initial, les frais d’exploitation et le coût des
éventuels reconditionnements.
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Principaux Facteurs Influençant la conception d’une complétion

1. Paramètres liés à l’objectif du puits : On distingue principalement les puits


d’explorations, les puits d’appréciation et le puits de développement (ce dernier
est lui-même divisé en puits injecteurs et puits producteurs).
2. Paramètres liés à l’environnement : Le pays dans le lequel le puits est foré
(Législations environnementales), situation géographique (en mer ou sur terre,
dans le désert ou en montagne), conditions météorologiques, présence ou non de
zones agricoles ou habitées à proximité. Tous ceux-là sont des facteurs
environnementaux qu’il faut prendre en compte lors de l’élaboration du
programme de completion.
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Principaux Facteurs Influençant la conception d’une complétion
3. Paramètres liés au forage :

 Fluide de de
Appareil forage : Les
forage fluides
utilisé de caractéristiques,
: ses forage peuvent état
endommager la coucheet
des équipements
productrice, entrainant
présence ou non une baisse
d’équipement de perméabilité autour du trou foré. Un
complémentaires.
mauvais
 Profil contrôle
du puits :deunlapuits
densité du fluide
vertical peutn’est
ou dévié également poser
pas traité de le
la problème de
même façon.
tenu des paroisd’une
La présence du trou, qui peut
déviation amenerquelques
entraine à la fracturation de qui
limitations, la formation ou
devront être
bien à un par
palliées rétrécissement du [Link] le programme et un choix approprié des
des ajustements
équipements.
Cimentation : La bonne tenue de la gaine de ciment est primordiale, surtout
pour le tubage
 Cuvelage : ledediamètre
production. Il faut
intérieur dudonc systématiquement
dernier contrôler
tubage posé (tubage la qualité
de production)
de
estlatrès
cimentation avant
important, card’engager de nouvelles
il doit être suffisant procédures.
pour permettre le passage des
équipements de completion.
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Principaux Facteurs Influençant la conception d’une complétion

4. Paramètres liés au gisement : Plusieurs paramètres sont à prendre en compte :

 Pression et Température du gisement


 Présence d’autres fluides (eau, gaz)
 Caractéristiques des fluides en place (densité, viscosité, caractère corrosif des
fluides à produire…)
 Caractéristiques de la roche réservoir (Nature et composition des roches, dureté,
consolidation)
 Épaisseur de la couche productrice
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Inflow Performance
Ou IP en abrégé. Le premier but est de déterminer les variations de la production
par rapport à l’évolution de pression entre le réservoir et l’interface entre la roche
réservoir et le puits (parois du puits). Il est très important de faire l’étude de l’IP
pour différentes géométries et différents modes de completion. Les résultats
obtenus sont très importants dans le choix du type de completion et des opérations à
venir (Activation de puits, stimulation).
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Inflow Performance
L’équation caractérisant l’IP pour un réservoir d’huile à 100% est donnée de la
sorte :

Avec 𝑘0 la perméabilité du réservoir à l’huile, h la hauteur utile du réservoir, 𝑝r


la pression du réservoir, 𝑝w la pression aux parois du puits, 𝜇 0 la viscosité de
l’huile, 𝐵0 le facteur volumique de l’huile, 𝑟e le rayon de drainage et 𝑟w le
rayon du puits.
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Inflow Performance
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Inflow Performance
Pour calculer la chute de pression produite dans un réservoir, une équation qui
exprime les pertes d’énergie ou de pression dues aux forces de cisaillement ou de
frottement visqueux en fonction de vitesse ou de débit exigé.
En 1856, Henry Darcy a proposé une équation reliant la vitesse apparente de
fluide à la chute de pression à travers un milieu poreux, bien que les expériences
ayant été exécutées avec l’écoulement seulement dans la direction verticale de
haut en bas, l’expression est également valide pour l’écoulement horizontal, qui
est la direction la plus importante dans l’industrie de pétrole.
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Inflow Performance
Ecoulement linéaire :
Pour l’écoulement linéaire, avec une section d’écoulement constante, l’équation
peut être intégrée pour donner la perte de charge à travers une longueur L

Ou 𝑪 est un facteur de conversion des unités (ou 𝑪 = 𝟏 en unités de Darcy,


Et𝑪 = 1,127 10−3en unités pratiques).
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Inflow Performance
Ecoulement radial :
La loi de Darcy peut être utilisée dans le cas d’un
écoulement radial, dans ce cas la section n’est pas
constante, elle doit être inclue dans l’intégration de
l’équation précédente, référant à la figure. (1.2), et
après son intégration on obtient :
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Inflow Performance
Le petit changement de q avec la pression
est manipulé avec le facteur de volume de
formation B0
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Inflow Performance
Le tracé de la courbe de l’IP est dit IPR (Inflow Performance Relationship). Un
exemple est illustré sur la figure ci-dessous (Toujours dans le cas d’un réservoir
d’huile à 100%)
La dérivée de l’équation nous
donne une valeur unique, dite
indice de productivité
(Productivity Index) notée PI ou
J.
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Inflow Performance

Plusieurs paramètres peuvent venir s’ajouter à ceux cités plus haut et venir
influencer la productivité d’un puits. Il peut aussi bien s’agir de facteurs liés à
un endommagement quelconque (Colmatage des perforations, réduction de la
perméabilité due au fluide de forage…) que de facteurs liés à une hausse de
productivité (Dus principalement à des opérations de stimulation : Acidification
et Fracturation Hydraulique).
Pour caractériser cela, on utilise un facteur sans dimension appelé Skin, noté S.
Skin : Facteur non dimensionnel calculé dans le but de déterminer
l’efficacité de production d’un puits en comparant les conditions actuelles
de ce dernier à des conditions idéales.
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Théorie de l’éruption

L’exploitation d’un puits consiste à remonter le liquide ou le gaz depuis le fond


jusqu’à la [Link] fluide peut etre remonté au jour soit par l’énergie de
gisement ,soit par l’action commune de l’énergie de gisement et de l’énergie
canlisée dans le puits depuis la surface.

Wg + Wj = W1+ W2 + W3

Wg énergie de gisement
Wj énergie amenée de la surface dans le puits
W1 énergie abdorbée par la remontée du fluide vers la tete de puits
W2 énergie absorbée par les résistances du manifold
W3 énergie absorbée au surface
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Théorie de l’éruption

Si la remontée du fluide du fond vers la surface n’est assurée que par


l’énergie de gisement Wj=0 ,ce mode d’éxploitation est dit érruptif. Mais si
l’énergie de gisement ne sufffit pas pour remonter le fluide jausqu’à la surface
et on canalise Wj>0 , une telle exploitation dite assistée.

Jaillissement des puits


L’action de la pression hydrostatique provoque le jaillissement d’un puits
sous la condition
Pf > Pp= ꝭ g H
Il convient de retenir que Pf doit etre superieure à la pression de saturation ;s’il
n’en est pas ainsi, le pétrole dégage le gaz dissous et le puits jaillit aussi bien
sous l’action de la poussée hydrostatique que de gaz en expansion.

Pf = ꝭ g H + Pt + Pc.t
Pt pression de la tete, Pc.t Pression absorbée par frottement du tubing.
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Théorie de l’éruption

Les pertes de pression Pc.t sont déterminée par la formule de Darcy-Weisbach

ƛ est le coefficient des resistances hydrauliques


C la vitesse linéaire du fluide dans le puits
d diametre du tubing

La vitesse linéaire du fluide s’écrit:

Q est le débit du fluide


F ou bien S : l’aire de la section de passage de fluide
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Théorie de l’éruption

Le coefficient de la résistance hydraulique est déterminé d’apres les relations:


Pour un ecoulement laminaire:

Pour un écoulement turbulent :

ʋ est la viscosité cinématique du fluide


Le débit d’un puits éruptif sous l’action de la pression hydrostatique atteint la
valeur maximale lorsque Pt= 0 , la pression au fond s’écrit:
Pf = ꝭ g H + Pt + Pc.t
= ꝭ g H + Pc.t
= ꝭ g H + Pt + ƛ (Hc² ꝭ) /2d
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Théorie de l’éruption

Si Pf est inférieure à la pression déterminée par la formule précédente ,l’


action de la pression hydrostatique ne fait pas jaillir le puits.

Jaillissement du puits sous l’action du gaz en expansion

L’éxpérience de l’exploiatation des puits éruptifs montre que, dans la grande


majorité des cas, leur jaillissement est du simultanément à la pression hydrostatique
et à l’énergie du gaz en expansion. Dans les puits éruptifs de ce type, la zone
voisine de fond n’est remplie que de fluide, c’est à dire d’une seule phase. A
mesure que le pétrole monte vers la tète , la pression diminue et lorsqu’elle atteint
la valeur de saturation le pétrole commence à dégager le gaz dissous qui constitue
alors la deuxiéme phase, par conséquent, le courant monophasé devient biphasé.
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
Théorie de l’éruption
Le courant biphasé peut se présenter sous trois formes:

1- Régime de la mousse 2- Régime des bulles 3- Régime du brouillard


Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
PACKERS
LA FONCTION DU PACKER
DIFFERENTS TYPES DE PACKERS
Packers permanents
Packers récuperables
Packers mécaniques
Packers hydrauliques
Packers hydrostatique
Packer double
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
TUBING

Les éléments du tubulaire de la colonne de production sont appelés


TUBINGS. Le type de tubing utilisé dans l’industrie pétrolière est conçu
sans aucune soudure, avec des embouts filetés.

CLASSIFICATION

Les tubings sont disponibles dans une gamme variée de diamètres, de


matériaux, de résistance mécanique et de types de filetages. Dans le secteur
pétrolier, les tubings sont classés selon :
•Le diamètre extérieur
•Le poids (pour une longueur d’un pied)
•Le type de connexion
•Le degré de résistance de l’acier
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
TUBING

LA NOMENCLATURE API

La définition commune d’un tubing API est la suivante :


2.7/8 ‘’ EUE 6,5 lb/ft J – 55
(1) (2) (3) (4) (5)
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
TUBING

LA NOMENCLATURE API

•Le diamètre extérieur nominal du tubing


•Le type de connexion (dans ce cas EUE signifie External Upset End)
•Le poids par pied d’un tubing en livre (lb/ft). Le constructeur est supposé fournir deux
dimensions de diamètres intérieurs :
Le diamètre nominal intérieur
Le diamètre utilisé pour le calibrage « Drift »
•La lettre désigne le type de matériel décrit par les règles API
•Le chiffre établit la limite élastique exprimée en milliers de livres pour un pouce au carré
« pound per square inche : psi ».Dans ce cas la limite élastique de ce tubing est de 55 000 psi.
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
TUBING
DIMENSION ET FILETAGE D’UN TUBING
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou
TUBING
Essais de puits
Le test en cours de forage (DST) est la seule opération qui permet de
connaître avec assez de précision le débit potentiel des couches traversées et leur
pression. C’est aussi la méthode la Plus sûre pour déterminer la nature des fluides
contenue.
Les tests en cours de forage (Drill Stem test) sont des mises en production
provisoires sans modifier l’équipement du puits en d’autre terme c’est une éruption
contrôlée par une complétion temporaire du puits permettant de recueillir des
échantillons des fluides contenus dans les roches , et de compléter la connaissance
du gisement en déterminant :
 Nature et caractéristique des fluides.
 Pression et température du gisement.
 Caractéristiques de la roche réservoir.
 Le skin et les problèmes futurs de production.
 Le potentiel de puits.
Essais de puits
Principe du DST

Les fluides contenus dans les formations étant maintenus normalement pendant
le forage par la pression exercée sur les couches par la colonne de la boue de
forage, la réalisation d'un DST impose :
 La diminution de la pression exercée par la colonne de boue sur la couche à
tester jusqu'à celle des fluides contenus dans la couche permettant ainsi un
écoulement vers la surface.
 La canalisation de ces fluides jusqu’en surface sans risque de pollution ou
d'éruption.
 La possibilité d'arrêter momentanément le débit des fluides sans utiliser la
pression hydrostatique de la boue.
 Enregistrement en fond de puits la pression, la température et leurs variations
tous le long du test.
Essais de puits
Les different tests (DST)
Essais de puits
Équipement de fond
Tous les trains de test possèdent une vanne de fond ; qui s’ouvre et se ferme pour
effectuer les différentes étapes de l’opération (avoir des ouvertures « Débit » et des
fermetures « Buildup »). La différence entre ces trains de test est dû à leurs
principes de fonctionnement et leurs fabriquant. Selon le principe de
fonctionnement pour ouvrir/fermer la vanne de fond, on distingue :

 Il y’a un train de test qui travail par rotation (Conventionnel).


 Il y’a un train de test qui travail par translation (MFE, FBSV).
 Et il y’a un autre qui travail par pression annulaire (PCT, IRDV).
Essais de puits
Équipement de fond

1) Le PCT (Pressure Contrôle Tester) : c'est une vanne hydraulique.


Hydrostatique référence tool sert à lire la pression hydrostatique de boue.
2) IRDV (Intelligent Remonte Dual Valve) : C’est un outil intelligent à double
vanne.
3) FBSV (Full Bore Safety Valve) : C’est une vanne de sécurité plein passage
diamètre intérieur 2"1/4 plusieurs ouvertures et fermetures. C'est une vanne
mécanique qui s'ouvre par système de translation. Quand on tire un certain poids
exercé par les masses tiges, la vanne s'ouvre et pour la fermer il suffit de poser le
même poids. Il faut toujours noter le poids pour pouvoir assurer le bon
fonctionnement.
4) MFE (Multi Flow Evaluator) : C’est une vanne de fond mécanique qui
s'ouvre par système de translation à passage restreint 5/8", plusieurs ouvertures et
fermetures.
Essais de puits
Le déroulement des operations
Un démarrage du puits sera volontairement provoqué afin de noter quelques
paramètres qui seront très utiles pour la complétion du puits.

Ancrage packer : Descendre le train de test et ancrage packer à la cote désirée.


(La manœuvre de descente est souhaitée pour la nuit car la suite des opérations
doit se faire à la lumière du jour).
Prédébit : Ouverture du puits pendant 5 minutes et noter ce qui se passe en
surface au niveau du manifold. (Souffle fort ou faible) ou (Sortie boue) ou (il ne
se passe rien – aucun signal).
Pression vierge : Le puits sera fermé pendant une heure pourl’enregistrement
d’une première remontée de pression.
Essais de puits
Le déroulement des operations

Débit : Ouverture puits sur torche en passant toujours par le manifold de test. Si
le puits est éruptif, il va dégager de la boue et éventuellement de l’eau, ensuite du
brut contaminé par la boue, puis du brut gazé. Une fois la pression est stabilisée,
faire passer le débit sur séparateur. A partir de ce moment, le superviseur de
l’opération note et transmet à sa hiérarchie les divers paramètres enregistrés en
surface (Ø duse - Pression en tête – Débits -Température – Les temps).
Fermeture (Build up): Fermer le puits pour enregistrement de la remontée de
pression par les enregistreurs de fond. Suivant le programme le DST peu durer
24 - 48 ou 72 heures.
Circulation inverse : faire un cycle de circulation en inverse (01h30 à 02h00 de
temps).
Désancrage packer et avant de remonter le train de test, surveiller le niveau
du puits. Si le niveau est bas, continué la circulation en direct jusqu’à
stabilisation du puits.
Essais de puits
Le déroulement des operations
INTERVENTION SUR PUITS
Conditions Requises Pour Une Operation De Workover

Problèmes mécaniques
•Fuite ou écrasement du tubing
•Tubage de production endommagé ou cassé
•Tubing obstrué (sable, paraffine, dépôt d’asphalte)
•Fuite au packer
•Endommagement du filtre à gravier « gravel pack »

Problèmes de réservoir
•Déplacement du sable
•Production d’eau « water coning »
•Production de gaz
•Perforations bouchées
•Problème lié à la formation (gonflement des argiles)
INTERVENTION SUR PUITS
Conditions Requises Pour Une Operation De Workover

L’intervention sur le puits peut être effectuée :


•Sans appareil de forage « Rigless » avec une unité de « coiled tubing »
ou une unité « wireline »
•Avec un appareil « workover » permettant la remontée de la colonne de
production
Fracturation Hydraulique

PRINCIPE ET DOMAINE D’APPLICATION


La fracturation hydraulique consiste à injecter un fluide plus au moins visqueux à
un débit approprié afin de créer au droit de la formation productrice une fracture à
une pression croissante à mesure que l’injection se poursuit.
DESCRIPTION DE L’OPERATION

1-Initiation de la fracture
Lors de pompage du fluide dans le puits la pression augmente tant que le débit de
pompage est supérieur à celui qui peut filtrer dans la formation, la fracture sera
initier par les contraintes de traction. Elle sera perpendiculaire à la contrainte de
compression minimale en place avant le pompage.

P = Pi – Pc
Fracturation Hydraulique
2- Développement ou extension de la fracture

En continuant à pomper, la fracture s’étend de plus en plus tant que le débit de


pompage est supérieur au débit de filtration à travers les faces de la fracture.
L’extension de la fracture s’effectue à une pression appelée pression
d’extension (Pe),
Fracturation Hydraulique
3- Maintien de l’ouverture de la fracture

Dans les formations carbonatées un fluide de fracturation contenant l’acide


chlorhydrique assez concentré est utilisé. Cet acide ronge irrégulièrement les
parois de la fracture ce qui laisse des canaux résiduels de très haute
perméabilité lorsque la fracture se ferme suite à l’arrêt du pompage ; c’est ce
que l’on appelle « fracturation acide ».
o Dans les formations gréseuses, des agents de soutènement présentant une
très bonne perméabilité (sable, billes de verres…) sont mélangés au fluide de
fracturation (de haute viscosité) et sont entraînés dans la fracture par ce fluide ;
ils empêchent la fracture de se fermer quand on arrête le pompage en fin du
traitement. Les agents de soutènement sont pompés lorsque la fracture atteint
des dimensions géométriques (épaisseur de la fracture particulièrement)
suffisantes pour les laisser passer.
Fracturation Hydraulique
4- Fermeture du puits
Arrêt du pompage et refoulement des fluides de fracturation dans le puits afin de
permettre leur récupération, tout en laissant l’agent de soutènement en place dans
le réservoir.

5- Dégorgement et mise en production


Il faut évacuer au mieux non seulement le fluide de traitement contenu dans
la fracture résiduelle mais encore le fluide qui a filtré dans la formation.
Fracturation Hydraulique
But de fracturation hydraulique

La stimulation par fracturation hydraulique est une opération consistant à créer un


drain perméable dans la roche réservoir. L’objectif est de :
 Modifier certaines propriétés pétrophysiques de la roche et augmenter la
productivité ou l’injectivité.
 Augmenter la vitesse de récupération grâce à l’amélioration de l’indice de
productivité.
 Créer des by-pass entre le réservoir et le fond de puits donc une bonne
conductivité dans laquelle le fluide s’écoule vers le fond de puits.
Fracturation Hydraulique

La géométrie de la fracture
Dans le cas d'une fracture verticale, on admet généralement :
 soit une fracture verticale symétrique par rapport au puits ( ).
 soit une fracture totalement asymétrique par rapport au puits
 soit partielle asymétrique
Fracturation Hydraulique
Modèles de propagation de la fracture

Le modèle choisi pour décrire certains processus physiques a une


influence majeure sur la géométrie finale de la fracture. Un modèle de
propagation est indispensable pour relier le débit d'injection, temps de
traitement et la filtration du fluide avec les dimensions de la fracture.
La modélisation de la géométrie de la fracture est basée sur certaines
conceptions; ces dernières sont nécessaires non seulement pour la modélisation
de la géométrie mais aussi pour la prédiction de la performance d'écoulement à
travers la fracture.
Plusieurs études " modèles analytiques " ont été proposées pour approcher et
décrire le problème de propagation de la fracture. Parmi eux on distingue les
modèles pseudo tridimensionnelle de PERKINS et NORDGEN et le modèle
tridimensionnelle de BOTECA.
Fracturation Hydraulique
Evolution de la pression au cours de traitement
Quand on commence à pomper la pression monte jusqu’au pic :
o Le pic c’est la pression d’initiation de la fracture
o On remarque après le pic une déclinaison suivie d’un quasi stabilité de la
pression qui est la pression de propagation
o Enfin il ya une chute de pression due à l’arrêt de pompage celle –ci est
succédée d’une autre déclinaison qui indique la pression de fermeture.
Fracturation Hydraulique

Fluides de fracturation hydraulique


Le choix du type de fluide de fracturation se fait en fonction des propriétés du
réservoir.
Généralement on utilise les fluides à base d’eau, certains réservoirs
contiennent de l’argile sensible à l’eau et on utilise d’autres types de fluides
tels que des gaz (le dioxyde de carbone, l’azote, le propane) et des fluides à
base de pétrole.
Le volume du fluide de fracturation requis varie considérablement en
fonction de l’importance et du nombre des opérations de traitement
envisagés. Dans le cas d’un puits horizontal très profond, un traitement
multiétape peut utiliser entre 3500m3 à 15000m3 d’eau, alors que des
opérations de fracturation menées à faible profondeur dans le but de stimuler
une zone requièrent généralement entre 20m3 à 100m3 d’eau.
Fracturation Hydraulique
QUALITES DEMANDEES AUX FLUIDES DE FRACTURATION
Les principales qualités demandées à un fluide de fracturation sont les
suivantes :
 Forte viscosité et faible filtration pour obtenir une bonne épaisseur et une
bonne extension de la fracture et pour assurer une bonne mise en place des
agents de soutènement.
 Capacité de transport d’agents de soutènement lourds et en proportion
importante.
 Faible friction pour limiter la puissance de pompage nécessaire lors
d’injection.
Bonne compatibilité avec la roche et les fluides de formation, faible teneur en
produits insolubles et création d’un minimum de produit de réaction insoluble
pour ne pas endommager la formation.
 Facilement déplaçable par les hydrocarbures en place dans le gisement,
faible viscosité (lors de dégorgement) et faible densité pour faciliter le
dégorgement et la mise en production
 Adaptation aux températures rencontrées lors de l’opération à réaliser
Fracturation Hydraulique

LES AGENTS DE SOUTENEMENTS


Le succès d’une fracturation hydraulique dépend bien souvent des agents de
soutènement qui doivent satisfaire une double condition :
 Etre assez résistant pour maintenir la fracture ouverte.
 Etre distribué d’une manière à permettre l’écoulement des fluides vers le
puits de production.
Le comportement des agents de soutènement dans la fracture dépend des
caractéristiques liées :
 Aux matériaux utilisés (type d’agent).
 A la roche constituante les lèvres de la fracture (roche tendre, roche dure…).
 A l’état des contraintes régnant dans le réservoir.
Fracturation Hydraulique

Nature des agents de soutènement


Il existe une grande variété d'agents de soutènement utilisés pour la
fracturation hydraulique.
On peut les classer en deux groupes qui présentent des caractéristiques
mécaniques très différentes.
Agents de soutènement élastiques-fragiles (rupture fragile) Ce sont :
 les sables.
 les billes de verre (haute résistance).

Agent de soutènement élastico-plastique Ce sont :


 les coquilles de noix (de moins en moins employées).
 certains polymères (difficilement utilisables au-delà de 80-100°C).
Fracturation Hydraulique

Nature des agents de soutènement


Il existe une grande variété d'agents de soutènement utilisés pour la
fracturation hydraulique.
On peut les classer en deux groupes qui présentent des caractéristiques
mécaniques très différentes.
Agents de soutènement élastiques-fragiles (rupture fragile) Ce sont :
 les sables.
 les billes de verre (haute résistance).

Agent de soutènement élastico-plastique Ce sont :


 les coquilles de noix (de moins en moins employées).
 certains polymères (difficilement utilisables au-delà de 80-100°C).
Fracturation Hydraulique
Classement des agents de soutènement (sable)

Le sable est l'agent de soutènement le plus couramment utilisé. Il est le


plus économique, est facilement accessible et offre généralement la
conductivité de la fracture suffisante pour une contrainte de fermeture moins
de 6000 psi. Sa densité est d'environ 2,65. Selon le bilan global des propriétés
physiques, le sable peut être divisé en groupes :

 Sable blanc du Nord


 Texas sable brun
 sable de silice Colorado
 sable de silice Arizona
Complétion et Établissement de la liaison couche-trou

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