INTRODUCTION AU
MANAGEMENT
El Ouali El Balaidi
POURQUOI
LE MANAGEMENT ??
Introduction
PLAN DE COURS
Les écoles de pensée en management
I- l’Ecole Classique ou de productivité
1- Le courant Scientifique
2- Le courant Administratif d’après FAYOL
3- Le courant Bureaucratique de WEBER
II- l’Ecole des relations humaines
1- MAYO et « effet Hawthorme »
2- MASLAW et la pyramide des besoins
3- LEWIN et la dynamique des groupes
4- HERZBERG et la théorie « bifactorielle » des besoins
III- Synthèse des Courants Contemporains du Management
1- l’Ecole Néoclassique ou empirique
2- l’Ecole Systémique
3- l’Ecole Japonaise du Management par la Qualité
La prise de décision
UNE ORGANISATION ??
UNE ORGANISATION
Definition:
Une organisation est un système à l’intérieur du quel
plusieurs personnes collaborent ensemble et interagissent les
unes avec les autres pour atteindre un objectif commun.
CARACTÉRISTIQUES
D’UNE ORGANISATION ??
UNE ORGANISATION
Caractéristiques
Toutes les organisations ont des points en communs:
• Des ressources: Humaines, Financières et Matérielles
• Des gestionnaires,
• Une mission (exemple: Royal air Maroc)
• Une clientèle cible.
UNE ORGANISATION
Les Caractéristiques de l’Organisation :
Produits
Ressources
Humaines Gestionnaire Mission Clientèle
Matérielles cible
Financières
Services
TYPES D’ORGANISATIONS ??
LES TYPES D’ORGANISATIONS
Les organisations à but lucratif:
Une organisation à but lucratif, est une entreprise dont l'objectif
principal est la réalisation de bénéfices.
LES TYPES D’ORGANISATIONS
Les organisations à but non lucratif:
Organisations qui n’ont pas pour objectif la réalisation des bénéfices
Ex: La croix rouge française est une entreprise à but non lucratif de
services qui interviennent dans le domaine sanitaire, social, médico-
social et de la formation.
LES TYPES D’ORGANISATIONS
La classification des entreprises se fait selon leur taille (effectif)
comme suit:
•Très Petite Entreprise (TPE): de 0 à 9 salariés
•Petite Entreprise (PE): de 10 à 49 salariés
•Moyenne Entreprise (ME): de 50 à 499 salariés
•Grande Entreprise (GE): plus de 500 salariés
Le sigle PME désigne toutes les entreprises de moins de 500 salariés
D’autres éléments déterminent la taille de l’entreprise
• Des Éléments Quantifiables:
Taille, Chiffre d’Affaires
• Des Éléments Non Quantifiables:
Autonomie de gestion, nombre limité d’investisseurs, part de marché
dans son secteur.
LES TYPES D’ORGANISATIONS
Les organisations de production :
Spécialisées dans la production des biens matériels
tangible, elles utilisent des usines et des installations de
production (Renault, Procter and Gamble, Samsung, Apple…)
Les organisations de services :
Ce sont les organisations qui ont pour but d’offrir des
biens intangibles (non stockable), autrement dit des services
(Royal Air Maroc, Salons de coiffure, restaurants, écoles,
hôtels…)
FORMES JURIDIQUES D’ORGANISATION ??
FORMES JURIDIQUES
Il existe plusieurs formes juridiques d’organisation:
L’entreprise individuelle (EI)
La SARL
La société anonyme
La société en nom collectif
Les coopératives
FORMES JURIDIQUES
EI EURL SARL SA
Entreprise Unipersonnelle à Société A Responsabilité
Signification Entreprise Individuelle
Responsabilité Limitée Limités
Société Anonyme
Un conseil d’administration
Forme la plus simple
Forme d’entreprise L’entreprise est gérée par 1 représentant les
Principes mais la plus risquée
individuelle qui permet de ou plusieurs gérants actionnaires, nomme un
pour lancer une affaire
limiter les risques nommés par les associés PDG qui est salarié de
seule
l’entreprise
Nombre d’associés 1 1 De 2 à 100 max 7 minimum
Limitées aux apports Limitées aux apports
Responsabilités Illimités Limitées aux apports
Imposition IR IR IS IS
Fonctionnement assez
L’EURL permet de limiter
simple. Les investissements Permet de limiter les risques
Forme juridique la plus la responsabilité du
ont une fiscalité au montant de l’apport. Les
Avantages simple et la moins dirigeant en séparant les
avantageuse. La dirigeants ont un statut de
coûteuse biens de l’entreprise et les
responsabilité est limités salariés.
biens personnels
aux apports
L’entrepreneur a une
responsabilité illimitée. Fonctionnement
Une fois constituée, il est Rigidité de fonctionnement.
En cas de faillite, ses contraignant. Les banques
Inconvénients biens personnels demandent souvent des
difficile de faire rentrer de Utilisé pour les grandes
nouveaux associés entreprises
(maison, meuble…) sont garanties personnelles
engagés
QU'EST CE QUE LE MANAGEMENT ??
QU'EST CE QUE LE
MANAGEMENT ?
LE MANAGEMENT : DU SPÉCIFIQUE
AU GLOBAL
La notion de management revêt plusieurs acceptations distinctes
La fonction de la plus haute autorité hiérarchique
Désigne l’encadrement
Correspond au commandement et à l’animation des Hommes
Donner au management un sens plus global
Ensemble de démarches, méthodes et processus de conduite, organisation, allocation
de ressources, contrôle, planification, activation et animation d’une entreprise ou d’une
unité de travail
QU'EST CE QUE LE
MANAGEMENT ?
QUELLE DÉFINITION DU MANAGEMENT
POURRIEZ-VOUS DONNER ?
TENTER D'ÉLABORER UNE DÉFINITION DU
MANAGEMENT À PARTIR DE VOTRE OBSERVATION DU
"TRAVAIL" DES MANAGERS
QU'EST CE QUE LE
MANAGEMENT ?
DÉFINITION DU MANAGEMENT
EN ANGLO SAXON : Les activités de direction en liaison avec la
conduite des hommes.
LES FRANCOPHONES utilisent souvent le terme pour désigner la
gestion.
QU'EST CE QUE LE
MANAGEMENT ?
DÉFINITION DU MANAGEMENT
LE MANAGEMENT HUMAIN N'EST RIEN D'AUTRE
QUE L'APTITUDE À OBTENIR DU PERSONNEL
DE L'ENTREPRISE UN COMPORTEMENT
ORGANISATIONNEL QUE LA STRATÉGIE
ÉCONOMIQUE DE L'ENTREPRISE REND NÉCESSAIRE
QU'EST CE QUE LE
MANAGEMENT ?
LE MANAGEMENT CONSISTE À
TRANSFORMER LE TRAVAIL D’AUTRUI
EN PERFORMANCE
CETTE TRANSFORMATION EST OBTENUE
PAR L’ADOPTION, PAR LE MANAGÉ,
DE COMPORTEMENTS
PROFESSIONNELS POSITIFS
QU'EST CE QUE LE
MANAGEMENT ?
LE MANAGEMENT
ACTION OU ART OU MANIÈRE
DE CONDUIRE UNE ORGANISATION,
DE LA DIRIGER, DE PLANIFIER SON
DÉVELOPPEMENT, DE LA CONTRÔLER
S’APPLIQUE À TOUS LES DOMAINES
D’ACTIVITÉS DE L’ENTREPRISE
QU'EST CE QUE LE
MANAGEMENT ?
LE MANAGEMENT UNE SCIENCE OU UN ART ??
CONSOMMATEURS ET CLIENTS
QUI BÉNÉFICIENT DES EFFORTS DE L'ENTREPRISE
FOURNISSENT LE SERVICE AUX …
SALARIÉS
DONT LE TRAVAIL A UN EFFET DIRECT SUR LA
SATISFACTION DE LA CLIENTÈLE
APPORTENT LEUR SOUTIEN AUX …
CHEFS D'ÉQUIPES ET MANAGERS INTERMÉDIAIRES
QUI FACILITENT LE TRAVAIL DES EMPLOYÉS
ET RÈGLES LES PROBLÈMES
APPORTENT LEUR SOUTIEN AUX …
DIRIGEANTS ET TOP MANAGERS
QUI DÉTERMINENT LA
LA PYRAMIDE MISSION ET LES
INVERSÉE DU ORIENTATIONS DE
MANAGEMENT DE L'ENTREPRISE
L'ENTREPRISE
LES 4 FONCTIONS DU
MANAGER
SELON VOUS QUELLES SONT LES FONCTIONS
QU'UN MANAGER EFFICACE DOIT REMPLIR ??
LES 4 FONCTIONS DU
MANAGER
PLANIFIER
FIXER DES OBJECTIFS
Déterminer les actions adéquates
pour les atteindre
ORGANISER
CONTRÔLER
ETABLIR DES STRUCTURES ET
EVALUER LE RENDEMENT
DES RÉGIMES DE TRAVAIL
Prendre les mesures correctives
Distribuer les ressources selon
qui s'imposent
les objectifs
DIRIGER
MOTIVER
Susciter l'enthousiasme – Canaliser les
efforts de chacun vers un objectif commun
LES 10 RÔLES
DU MANAGER EFFICACE
RÔLES INTERPERSONNELS
RÔLES INFORMATIONNELS
INTERACTION AVEC AUTRUI
ÉCHANGE ET TRAITEMENT DE L'INFORMATION
Représentation
Leadership
Collecte et contrôle des données
Liaison
Utilisation des données
Diffusion des données
RÔLES DÉCISIONNELS
UTILISATION DE L'INFORMATION ET
PRISE DE DÉCISION
Entrepreneuriat
Gestion des conflits
Répartition des ressources
Négociation
LE COMPORTEMENT
ORGANISATIONNEL
APPROCHE THÉORIQUE ET
CONCEPTUELLE
Le comportement organisationnel, c'est l'étude scientifique des actions
des individus et des groupes dans l'environnement psychosocial
spécifique des organisations
Porte sur 2 points essentiels
LE COMPORTEMENT INDIVIDUEL : englobe les notions de
personnalité, d'apprentissage, de motivation …
LE COMPORTEMENT DE GROUPES : englobe les notions de normes,
de rôles, la constitution et la "vie" des équipes, les conflits …
LE COMPORTEMENT
ORGANISATIONNEL
APPROCHE THÉORIQUE ET
CONCEPTUELLE
POURQUOI AVOIR RECOURS AU "COMPORTEMENT
ORGANISATIONNEL" ??
Parce qu'une grande partie de ce qui se passe dans les organisations est
enfouie – à l'instar d'un iceberg !
Dans les organisations ne sont en généralement visibles
que les aspects les plus formels
Et pourtant juste sous la surface se cachent des éléments non manifestes mais
importants que le manager doit aussi prendre en compte et comprendre
C'est là le champ d'étude privilégié du comportement organisationnel
LE COMPORTEMENT
ORGANISATIONNEL
APPROCHE THÉORIQUE ET
CONCEPTUELLE
Aspects visibles
Stratégies, Objectifs, Structures
Règles et procédures
Technologie
L'ICEBERG Autorité officielle, Lignes hiérarchiques
ORGANISATIONNEL
Aspects cachés
Personnalité, Attitudes et Perceptions
Normes collectives, Pensée groupale
Interactions informelles
Conflits interpersonnels et intergroupes
LES GRANDS SUJETS D'ÉTUDE DU
COMPORTEMENT
ORGANISATIONNEL
LA GESTION DES INDIVIDUS
LA GESTION DES PROCESSUS
Diversités et différences individuelles
Perception et attribution Leadership et haute performance
Motivation et renforcement Pouvoir et jeu politique
Les systèmes de gestion des Ressources Humaines Information et communication
Conception de poste et haute performance Le processus décisionnel
Conflits et négociation
LA GESTION DES GROUPES Changement, innovation et stress
La nature des groupes
LA GESTION DES ORGANISATIONS
Travail d'équipe et
équipes hautement performance Les caractéristiques fondamentales des organisations
Technologies et structure organisationnelle
Culture d'entreprise et haute performance
L'ENVIRONNEMENT
Le comportement organisationnel
L'organisation hautement performante
Mondialisation et comportement organisationnel
LES ECOLES DE PENSEE EN MANAEMENT
L’ECOLE CLASSIQUE
L’ECOLE DES RELATIONS HUMAINS
L’ECOLE DES THEORIES MODERNES
L’ECOLE CLASSIQUE
L’idée principale de l’école classique c’est qu’il faut obtenir le
meilleur rendement des facteurs de production.
Trois courants important ont marqué l’évolution de l’école classique :
- Le courant scientifique (Taylor et Ford);
- Le courant administratif (Fayol);
- le courant bureaucratique (Max Weber)
Le courant scientifique :
TAYLOR et l’organisation scientifique du travail (OST)
Frederick W. TAYLOR (1856-1915), ingénieur mécanicien américain.
Spécialiser les hommes
Etudier scientifiquement les
mouvement utiles au travail
Apprendre les tâches aux hommes
TAYLOR propose ensuite d’organiser scientifiquement les
ateliers pour augmenter le rendement.
Il propose une réforme du système de paiement (Salaire au
rendement).
Les principes de l’organisation scientifique du travail
(OST) :
Repose sur l’étude de la relation entre l’homme et
les machines
L’étude du mouvement cherche à découvrir le
geste le moins fatiguant et qui permet d’accomplir
plus de travail dans une unité de temps
L’amélioration de mouvement conduit au
fractionnement des tâches
Lie le salaire aux quantités produites
Principe du salaire au rendement
La division des tâches est compléter par la
proximité du contrôle
Les critiques de l’OST :
La déshumanisation du travail
Un rôle passif et purement mécaniste
L’exécutant qui devient une sorte « d’automate »,
pourra un jour être remplacé par un mécanisme,
une machine ou un robot
FORD et le modèle fordiste de production
Ford (1863- 1974) industriel américain .
Il a poursuit l’oeuvre de TAYLOR en introduisant les
méthode Tayloriennes de rationalisation de travail dans
ses usines de production automobile.
Les principes du modèle Fordiste
Les innovations apportées par Ford au Taylorisme, dans le domaine de
l’industrie automobile, s’articule généralement autours de trois axes :
1- Le travail à la chaîne : Se base sur la circulation automatique
des pièces, sur la ligne de montage,
devant une série d’ouvrier fixés à leurs
poste de travail
2- La standardisation de Consiste à produire des grandes séries
production :
de bien grâce à des pièces standardisées
et substituables. (économie d’échelle)
3- Le principe de « five
dollars a day » : Repose sur l’idée d’associer la production
de masse à une consommation de masse.
(augmentation de pouvoir d’achat de ses
propre ouvriers)
Le courant administratif : « la fonction administratif »
d’après FAYOL :
Henri FAYOL (1841-1925), cadre français du secteur minier,
distingue six fonctions dans l’entreprise , mais il accorde une
importance particulière à la fonction administrative, ce que l’on
appelle maintenant le « Management ».
Les six fonctions de l’entreprise selon FAYOL
Opération de production, fabrication,
Fonction Technique transformation………
Fonction Commerciale Opération d’achat, vente, échange………
Fonction Financière Opération de recherche et gestion de capitaux.
Fonction de Sécurité Opération de protection des biens et des
personnes.
Opération d’inventaire, bilan, prix de revient,
Fonction Comptable
statistiques,……
Fonction - Prévoyance
Administrative - Organisation
- Commandement Management
-Coordination
- Contrôle
Dans son livre « Administration industrielle et générale » (1916) ,
FAYOL met en lumière les cinq principes essentiels de la gestion
administrative :
1- Prévoyance : Scruter l’avenir et dresser le programme d’action ;
2-Organisation : Constituer le double organisme matériel et social de
l’entreprise;
3- Commandement : Fixer l’ordre de la hiérarchie et des responsabilités ;
4- Coordination : Relier, unir, harmoniser, tous les actes et toutes les effort de
l’entreprise ;
5- Contrôler : Veiller à ce que tout se passe conformément aux règles établies et
ordres donnés
Le courant bureaucratique de WEBER :
Max WEBER (1864-1920), Juriste et sociologue allemand, est
considéré comme le fondateur de l’école dite sociologique. Mais
l’essentiel de ses travaux, dans le domaine du management, le
classent davantage dans l’école classique.
WEBER estime, selon une approche « bureaucratique », que
l’établissement de structures et l’existence de procédures et de règles
formalisées dans des documents participent à :
-L’instauration d’un système de gestion rationnel ;
- L’utilisation efficace des ressources.
Les raisons de l’efficacité de l’organisation bureaucratique d’après
WEBER dépendent des éléments suivants :
-La définition claire du travail et l’autorité de chacun ;
- La formalisation claire des règles (support écrit );
- Le refus de l’informel (traditions et coutumes );
- Le contrôle par une structure hiérarchisé de toutes les activités ;
- La présence d’expert maîtrisant leur fonction .
L’ECOLE DES RELATIONS HUMAINS
Par opposition à l’école classique, les tenants de l’école des
relations humaines accordent une grandes importance au
comportement humain dans l’organisation.
vidéo
MAYO et « EFFET HAWTHORNE »
Elton MAYO (1880-1949) est un australien émigré aux Etats-Unis
et professeur chercheur à l’université Harvard. Il est considéré
comme le fondateur du courant des relations humaines et de
sociologie du travail.
L’expérience d’Hawthorne :
En partant d’une hypothèse de travail taylorienne, MAYO et une
équipe de chercheurs en psychologie industrielle ont mené,
pendant cinq ans (1927-1932), plusieurs recherches sur les
hommes au travail. L’enquête la plus connues est celle du « Test
room » réalisée dans l’un des ateliers de la Western Electric à
Hawthorne près de Chicago.
- L’objet de l’expérience :
L’objectif de l’enquête est d’étudier les liens entre la productivité
d’un groupe expérimental de six ouvriers volontaires et les
conditions physiques du travail ( éclairage, horaires, salaire,
temps de repos,....).
- Les résultats ou « effet Hawthorne » :
En comparant les résultats du groupe expérimental à ceux d’un
autre groupe témoin qui a bénéficié des mêmes améliorations de
conditions physiques du travail, Mayo et son équipe découvre
l’ « effet Hawthorne » qui montre une réaction positive du
premier groupe due à l’amélioration des facteurs
psychosociologiques.
- Les résultats ou « effet Hawthorne » :
Le groupe expérimental a pu maintenir le même niveau de
productivité même lorsqu’il a été privé de toutes les améliorations
des conditions physiques apportées jusque là.
- Les résultats ou « effet Hawthorne » :
Ce mystère s’explique par le seul fait que les ouvriers de ce
groupe font l’objet de cette expérience.
Ceci leur donne donc le sentiment que l’on s’intéresse à eux et à
leur sort, ce qui a engendré un regain de motivation et d’intérêt au
travail.
- Les conclusions:
Les conditions matérielles du travail, que l’on a fait varier, se
révèlent sans beaucoup d’importance. En revanche, il apparaît que
la productivité dépend fondamentalement des relations sociales
existant entre les membres du groupe, et entre le groupe et la
direction.
Tout ceci a conduit Mayo à élaborer une théorie des relations
humaines dont l’apport essentiel peut être résumé comme suit :
- La productivité des ouvrier est déterminée par leur capacité
sociale et non pas par leur capacité physique;
- la motivation économique n’est pas le seul élément moteur du
comportement ;
-la forme la plus efficace de la division du travail ne résulte pas
toujours de la plus haute spécialisation ;
- les travailleurs ne réagissent pas individuellement, mais en tant
que membres de groupes à l’égard de la direction de l’organisation ,
de ses normes et des ses récompenses.
MASLOW ET LA PYRAMIDES DES BESOINS :
Abraham MASLOW (1908-1970) psychologue américain, est
considéré comme l’un des premiers chercheurs dans le domaine de
la motivation de l’homme au travail.
Il classe les besoins de l’humain sous la forme d’une pyramide
dont la base représente les besoins prioritaires et le sommet celui
des besoins élevés.
MASLOW ET LA PYRAMIDES DES BESOINS :
Besoins
supérieur
Réalisation
de soi-même
Responsabilité,
épanouissement, etc.
Besoins d’Estime
Besoins Réputation, promotion,
inférieurs respect par autrui, , etc.
Besoins Sociaux
Amour, amitié,
appartenance à un groupe, , etc.
Besoins Sécurité
Emploi, assurance, retraite, etc.
Besoins Physiologiques
Se nourrir, se vêtir, etc.
Limites de La théorie des besoins de Maslow
Les besoins et leur classement peuvent différer selon la culture et
la culte des individus et leur perception de la réalité des choses
L’intérêt de La théorie des besoins de MASLOW
- Montrer la complexité des motivations humains en recensant
différents besoins chez une personne ;
- Participer au renforcement de l’idée selon laquelle les individus
ne sont pas uniquement motivés par des facteurs économiques
mais surtout par des facteurs psychosociologiques.