Urbanisme SI
Mamadou FATY
RSSI – ARTP
776370510
• Sommaire:
• Contexte
• Cartographie Métier
• Cartographie Fonctionnelle
• Cartographie Applicative
• Cartographie Technique
Contexte
Les enjeux de l’entreprise :
Identifier les changements nécessaires à la mise
en place de la stratégie ;
Sauvegardes la cohérence et améliorer l’efficacité
du SI ;
Mettre en place plus rapidement des systèmes de
qualité.
Identifier les changements nécessaires à la mise en
place de la stratégie
Le défi du management est de gagner des part
de marché dans la mondialisation et dont les
règles sont en perpétuelle évolution :
Déréglementation + Nouvelle économie =
nouveau concurrents ;
Les clients de + en + avertis, exigent et sélectifs ;
La notion de client est extensible
Identifier les changements nécessaires à la
mise en place de la stratégie
exigence :
Identifier et anticiper différents action de progrès
potentiels ;
Faire des choix et fixer les priorités
d’investissement ;
Etablir et suivre la relation entre SI et stratégie de
l’entreprise.
Urbanisme stimuler l’impact de changement =
aide à la décision,
Sauvegardes la cohérence et améliorer l’efficacité du SI
• L’identification des changements utiles à la mise en
œuvre de la stratégie et les besoins croissant en
information qui en résultent accélèrent le rythme de
demande d’évolution du SI.
• Passage des systèmes centralisés au systèmes
distribués sur des réseaux;
• rendre les systèmes + réactifs tout en préservant le
patrimoine informationnelle
• Analyse de l’existant clarifier les interdépendance.
Urbanisme IT
• Il faut rappeler qu’une des activités fondamentales
des projets d’urbanisation consiste à représenter
les différentes visions du SI sous formes
permettant de les exploiter (une base de données
ou un référentiel d’AGL). Pour cela un modèle
générique (méta model) a été présenté.
• Au niveau de ce model générique le lien entre
l’architecture métier et fonctionnelle est assuré
par l’association entre les classes activité et bloc.
La cartographie des processus
L’alignement des procédures (processus) sur la
stratégie peut être visualisé sous la forme d’une
matrice objectif/processus.
Les colonnes de la matrice sont constituées des
objectifs représentés par des flèches dans le
diagramme d’Ishikawa modélisant la stratégie de
l’entreprise ou de l’organisation.
Les lignes de la matrice sont constituées de
différents processus
La cartographie des processus
A l’intersection d’une ligne et d’une colonne, on
indique la contribution du processus à l’atteinte de
l’objectif stratégique. Celle-ci peut être :
Pas d contribution ;
Contribution faible lorsqu’un dysfonctionnement sur le
processus a un impact sur l’atteinte de l’objectif sans pour
autant remettre en cause à lui seul l’atteinte de l’objectif ;
Contribution forte lorsqu’un dysfonctionnement sur le
processus est de nature à remettre en cause à lui seul
l’atteinte de l’objectif.
La cartographie des processus
les stratégies de coordination dans le cas d’une
architecture de réseau d’acteur :
Un Processus est un réseau d’activité menant à
un objectif. Mais qui est responsable de
l’exécution d’un ensemble d’activité
coordonnées ? Une bonne conception du
processus ne peut faire l’impasse sur cette
question.
La cartographie des processus
• Qui est en charge de l’exécution ? Une
organisation ou un membre de celle-ci ?
A un bas niveau de résolution, c’est l’organisation
qui est responsable de l’ensemble ;
A un niveau de résolution plus élevé, Le processus
doit être plus précis et indiquer quelle personne
spécifique en a la charge ;
Si les acteurs potentiels sont définis, la question est
de savoir qui donnent l’instruction à ces personnes.
La cartographie des processus
Qui prend la décision ? le Gestionnaire ou l’exécutant ?
Un exécutant se contente de faire ce que son chef lui a
ordonné et de rendre compte afin que le gestionnaire soit
en mesure de coordonnés efficacement le réseau. On
parle ici de coordinateur centrale.
Un assistant ayant un plus haut degré d’habilitation peut
n’avoir besoin que d’un signal de déclanchement. Il
devient actif sous l’impulsion de ce signal, prend la
décision voulue et l’exécute. Il rend ensuite compte au
gestionnaire. On parle de contrôle déconcentré. il s’agit
du premier niveau d’habilitation des assistants.
La cartographie des processus
• Qui définit le périmètre d’impact et décide des alertes ou des
impulsions ?
• La responsabilité peut en incomber au gestionnaire, qui agit plus
comme l’entraineur d’une équipe que comme un chef. Sa tâche
consiste d’avantage à stimuler qu’à diriger. Nous parlerons ici de
de coordination déconcentrée.
• Cette responsabilité peut aussi être confiée à des membres de
l’équipe. ils réagissent à une situation nouvelle, déterminent s’il
faut faire quelque chose, et si c’est le cas, déterminent le
périmètre d’impact, définissent ce qu’il faut faire et le font ou
transmettent un message à un membre plus compétent de
l’équipe. Il s’agit de la vraie coordination décentralisée
La cartographie Fonctionnelle
Rappelons d’abord que l’architecture fonctionnelle est la
structuration su SI en blocs fonctionnels communicants.
Elle répond à la question : Quoi ? sans tenir compte des
acteurs et de l’organisation.
Le passage de l’architecture métier à l’architecture
fonctionnelle est à la fois rigoureux et artistique en ce sens
qu’il y a un certain nombre d’étapes types et de règles à
respecter qui balisent le chemin de l’urbanisme, mais sans
toutefois constituer des algorithmes aboutissant s’ils sont
appliqués correctement au seul et unique bon résultat.
La cartographie Fonctionnelle
La 1ère étape de la démarche consiste à appliquer les règles
de bonnes pratiques qui permettrons de définir à priori les
zones suivantes pour l’architecture fonctionnelle cible :
Zone échange (prise SI- transformation des flux)
Zone gisement de données( les informations dynamique et
pérenne de l’entreprise)
Zones référentiel de données et de règles (éléments communs
au SI)
Zone de pilotage ( processus de gouvernance)
Zone opération (pour le Métier)
Zone ressource(Rh, comptabilité, fréquences…).
La cartographie Fonctionnelle
Règle 1 : Toute architecture fonctionnelle comporte une zone échange
(acquisition/restitution) qui est en quelque sorte la prise du SI.
L’acquisition : transforme des flux événement organisationnels
externes en flux fonctionnels enrichis de toute information
nécessaire à leurs traitements en aval par la fonction prise en
compte. Elle garantit aussi la conformité du flux fonctionnel enrichit
avec les engagements conclus avec les partenaires émetteur et aux
conditions d’exécution déterminées par l’entreprise.
La restitution : adapte les résultats issus de la fonction constitution
aux supports d’information et aux canaux de communication, et
personnalise l’émission de flux en fonction du partenaire et du
canal.
La cartographie Fonctionnelle
• Règle 2 : Toute architecture comporte une zone gisement de données.
• Cette zone reprend l’ensemble de toutes les informations dynamiques et
pérennes de l’entreprise ainsi que les services d’accès à ces données.
• Elle assure aussi la conservation et la valorisation du patrimoine d’information
de l’entreprise, garantit sa cohérence et permet son enrichissement dans le
temps.
• Il faut noter qu’il ne s’agit que d’une règle de bonne pratique, c’est à dire une
recommandation. Les avis qui consistent à isoler de tel gisements de données
dans une zone dédiée et celle qui consiste à les loger dans les quartiers d’autres
zone (donc non spécifique) sont en effet partagés.
• Il y’a deux raisons principales qui poussent vers la solution recommandée dans
cet ouvrage : cela facilite la progressivité de la migration des applications clientes
d’un gisement de données à mettre en œuvre et surtout renforce l’évolutivité et
les possibilités de synergies entre système d’information dans un contexte multi-
SI.
La cartographie Fonctionnelle
• Règle 3 : Toute architecture fonctionnelle comporte une
zone référentielle de données et de règles.
• Cette zone regroupe l’ensemble de toutes les
informations communes aux différents éléments du SI
dont le cycle de vie est relativement stable.
• Un référentiel contient les données de référence
concernant les produits et services les règles de gestion
administrative et comptable de la compagnie, ses
métiers, son organisation indépendamment d’un client
particulier ainsi que les services d’accès à ses données.
La cartographie Fonctionnelle
• Règle 4 : Toute architecture fonctionnelle
comporte une zone pilotage unique.
• Cette zone regroupe les blocs dédiés aux
processus de gouvernance et d’analyse et
utilisant des informations globalisées et
historiées.
La cartographie Fonctionnelle
• Règle 5 : Toute architecture fonctionnelle comporte une zone(ou un
SI) opération par métier principe de l’entreprise
• Toute architecture fonctionnelle comporte une zone par métier
principal de l’entreprise ou de l’organisme. Le SI de l’entreprise ou de
l’organisme n’ayant qu’un seul métier ne comporte donc qu’une seule
zone opération. Par contre, si l’entreprise ou l’organisme a plusieurs
métiers, le SI doit comporter une zone opération pour chacun.
• Pour une entreprise ayant plusieurs métier il y’a en fait deux
alternatives :
• Soit un par métier ;
• Soit in seul SI avec une zone opération par métier.
• Le choix entre ces deux alternatives relève de la Direction Général
La cartographie Fonctionnelle
• Règle 6 : Toute architecture fonctionnelle
comporte une zone (ou un SI) ressource
unique.
• Cette zone regroupe les systèmes dédiés à la
gestion des ressources interne à l’entreprise
(RH, comptabilité, etc…).
La cartographie Fonctionnelle
Avant d’appliquer les règles d’urbanisme, il convient
de s’assurer au préalable que les définitions de base
sont respectées. Celles-ci sont donc rappelées car
ce sont de véritables principes fondateurs pour
l’architecture fonctionnelle.
L’architecture fonctionnelle est composée de :
Les zones fonctionnelles ;
Les quartiers fonctionnels ;
Les îlots fonctionnels.
La cartographie Fonctionnelle
• La zone fonctionnelle correspond au 1er niveau
de découpage du SI. La liste des zones d’un SI est
donnée par les règles de bonnes pratiques.
• Le Quartier fonctionnel est un regroupement
d’îlots. Il regroupe des composants homogènes
quant à la nature de l’information traitée.
• Un quartier va typiquement correspondre à un
sous-système.
La cartographie Fonctionnelle
• Un îlot fonctionnel est une entité remplaçable du système
informatique susceptible d’être développez ou acheté séparément.
Un îlot correspond à une finalité fonctionnelle et comprend des
traitements et des accès à des données pour cette finalité. Les
services au sein de l’îlot sont effectués indépendamment du chemin
suivi par l’information en amont ou en aval de l’îlot. Un îlot émet des
résultats exploitables par d’autres îlots.
Un îlot va typiquement correspondre :
Une application ou une grande fonction applicative (développement
spécifique)
Un progiciel ou au module d’un progiciel.
Chaque bloc (zone, quartier, îlot) doit présenter une cohérence fonctionnelle
interne forte et un couplage le plus faible possible avec les autres blocs.
La cartographie Applicative
1re Partie : Description métier
Contribution au processus
Entité organisationnelles concernées
Acteurs concernés y compris tiers (nbr, type)
2e Partie Description fonctionnelle
objectifs
Classification (Critique, Important, Utile)
Entrées
Sorties
Fonctions
Classe concepts gérées
Interfaces
3 Description applicative et technique
e
Années de développement
Volume traitées (Max, Min, Moy)
Disponibilité
Fiabilité
Matériels
Système d’exploitation
SGBD ou système de gestion de fichier
Middleware
Types de sites concernés
4 Premiers éléments de diagnostic
e
Degré d’urbanisation
FIN