République Algérienne Démocratique Populaire
Ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique
L’Ecole Supérieure d’Economie d’Oran (ESE)
première année second cycle
Module: Economie et Management d’Entreprise
Présenté par :Mme BOUTIBA
Les théories
des organisations
2021/2022
Le plan de cours:
• L’école classique
Chapitre 1
Chapitre
• L’école des relations humaines
2
Chapitre
• Nouvelles théories managériales
3
Chapitre
• Théories contractuelles des organisations
4
CHAPITRE 1: L’ÉCOLE CLASSIQUE
1. F. W. Taylor : L’organisation Scientifique du travail
2- Henri Fayol : L’administration industrielle de
l’organisation
3- Henry Ford : La standardisation
4- Max Weber : L’administration bureaucratique
1. F. W. Taylor : L’organisation Scientifique du travail
Les principes du management scientifique :
La division horizontale du travail
La division verticale du travail
Le salaire au rendement et contrôle des temps
La coordination du travail.
2- Henri Fayol
Henry Fayol (1841-1925) - Il a posé les principes de la division du
travail, description des tâches et le mode de commandement par un
seul patron.
Il a réparti les activités de l’entreprise en six catégories :
L’entreprise
1. La 2. La 3. La 4. La 5. La 6. L
fonction fonction fonction fonction de fonction de fonction
technique financière commerciale sécurité comptabilité administra
3- Henry Ford et la standardisation : Ford s’est inspiré des idées de
Taylor, et a crée ce qu’on appelle « le fordisme » qui constitue :
Le travail à la chaine
Augmentation de la rémunération
des salariés
Standardisation des produits
Qualification du personnel
4-. Max Weber : L’administration bureaucratique
Max Weber (1864-1920) - selon cet auteur, le meilleur mode de
management était celui qui repose sur les règles et le respect de la
ligne hiérarchique. Il a apporté la formalisation des procédures,
l'analyse et la coordination des tâches.
Les Principes de la bureaucratie Weberienne :
les candidats sont sélectionnés sur la base de leurs qualifications
techniques , ils sont rémunérés par un salaire fixe et ont droit à une
retraite ;
la promotion dépend de l’ancienneté et du jugement des supérieurs ;
chaque agent est soumis à une discipline et à un contrôle strict.
Chapitre 2: l ’école des relations humaines
1- Elton MAYO et l’expérience de la Western électrique à
Hawthorne
2-L’apport de Kurt Lewin
3- L’apport d’Abraham Maslow
1- Elton MAYO et l’expérience de la Western
électrique à Hawthorne:
Interprétations de l’expérience :
Le simple fait que l’individu se sache observer modifie
son comportement.
L’augmentation de la productivité se réalise quand les
ouvriers ressentent l’intérêt qu’on leur porte.
La relation intra groupe, la cohésion et la relation avec le
responsable du groupe favorisent la hausse de la productivité.
La motivation réelle est l’affectivité.
2-L’apport de Kurt Lewin :
Style
autoritaire
Sty
y l e qu e le p
t
S rati erm
oc iss
é m i f
d
3- L’apport d’Abraham Maslow :
Chapitre 3: les nouvelles théories managériales:
Les théories de la contingence structurelle;
La théorie de la décision de l’entreprise.
Les théories de la contingence structurelle
1- Les recherches et les apports de Burns et Stalker
2- les travaux de lawrence et lorsch et la théorie de la contingence
3- J. Woodward et l’impact de la technologie sur la structure des
organisations
4- Chandler et les relations entre la stratégie et la structure des
entreprises
1* Les recherches et les apports de Burns et Stalker
Les structures mécanistes:
Elles sont formalisées et centralisées, elles réalisent des tâches de routine
et d’exécution;
Le travail est rationalisé, spécialisé, standardisé et la résolution des conflits
s’effectue par la voie hiérarchique; Les décisions se prennent au sommet
de la structure et la communication se fait sous forme de directives;
Finalement, l’organisation mécaniste est une organisation de type
bureaucratique
Les structures organiques:
Elles sont plus flexibles et adaptatives que les précédentes;
la communication est basée sur l’échange d’informations plutôt
que sur des directives;
l’organisation est moins spécialisée et standardisée;
le système de résolution des conflits basé sur des échanges;
Le système de prise de décision et d’autorité est plus
décentralisé;
la valorisation est liée à la contribution personnelle.
2* les travaux de lawrence et lorsch et la théorie de la contingence
La différenciation de l’organisation:
Elle désigne le degré de différence de comportement et de
fonctionnement qu’elle va adopter en son sein pour répondre
aux demandes de l’environnement.
L’intégration dans l’organisation:
Il s’agit d’un processus destiné à instaurer une unité d’efforts
entre les différentes attitudes au sein de l’entreprise et entre les
unités de travail distinctes.
3. J. Woodward et l’impact de la technologie sur la structure
des organisations
• • Le • • La • • La
processus production production
continu de unitaire ou en grande
production de petites série
séries
4- Chandler et les relations entre la stratégie et la
structure des entreprises
la stratégie doit déterminer les choix structurels des dirigeants
pour une plus grande efficacité et l’amélioration des
performances à long terme;
l’importance du principe de décentralisation dans une grande
compagnie et la coordination de la planification stratégique
avant la construction de la structure organisationnelle, pour
favoriser la croissance.
b. La théorie de la décision de l’entreprise
1* Le modèle décisionnel classique
2* Simon et la théorie de la rationalité limitée
3* Linblom et le modèle politique
1* Le modèle décisionnel classique et la logique de rationalité
– le décideur a des préférences claires et reste seul à décider des
objectifs à atteindre ;
– il dispose d’une information parfaite sur son environnement et
sur les conséquences de ses choix. Le coût d’accès à
l’information est donc considéré comme négligeable ;
2* Simon et la théorie de la rationalité limitée
Suivant la pensée de Simon, le décideur présente trois grandes
caractéristiques :
– le décideur n’a pas une vision globale de l’environnement de
l’entreprise et ne peut pas traiter la totalité de l’information
disponible ;
– l’homme n’a pas de préférences claires, hiérarchisées mais
plutôt des aspirations variables selon les moments ;
– le décideur ne cherche pas à maximiser les conséquences de ses
choix mais est plutôt en quête d’un certain niveau de satisfaction.
[Link] et le modèle politique
La conception de Linblom suppose que les décisions sont prises
par des acteurs relativement indépendants pouvant avoir des
intérêts divergeants. Les acteurs négocient donc entre eux des
solutions pour lesquelles ils analysent les avantages et les
inconvénients.
Les théories contractuelles
a. La théorie des coûts de transaction de O.
Williamson;
b. La théorie des droits de propriété ;
c. la théorie de l’agence.
a. La théorie des coûts de transaction de O. Williamson:
Coût de Transaction: Coût issu de la négociation, du
suivi et du contrôle de tout contrat.
Définition de Contrat :
◦ Un accord –ou un dispositif bilatéral de coordination par
lequel deux parties s’engagent sur leurs comportements
réciproques).
Hypothèses propres:
◦ Rationalité Limitée
◦ Opportunisme
L'utilisation des coûts de transaction implique une évaluation
comparative des institutions alternatives - au sein de laquelle la
contractualisation classique du marché représente un extrême ;
l'organisation centralisée et hiérarchisée représente l'autre ; les
firmes d'organisation mixtes de la firme et du marché sont
situées entre les deux.
Les trois modes de gouvernance sont : le marché, le contrat ou
forme hybride, la hiérarchie synonyme de la firme ou de
l'entreprise.
Le point central de la théorie des coûts de transaction repose sur
l’idée que les marchés et les organisations sont des modes de
coordination des échanges. C’est la comparaison entre les coûts
de transaction sur le marché et ceux nécessités par la hiérarchie
qui permet de déterminer quelle est la forme d’association des
entreprises la plus efficace (alliance-
partenariat- ,soutraitance ,intégration…).
le choix entre marché et hiérarchie repose sur un
arbitrage entre les forces incitatives du marché, et
l’adaptabilité qu’apporte le pouvoir de la hiérarchie
(les couts du faire ou du faire faire).
Par exemple :
Une entreprise doit-elle sous-traiter ses services à la clientèle à
une autre entreprise, ou embaucher des employés qui vont
dispenser à l’interne ces services ?
L’économie des coûts de transaction fournit un cadre de
réflexion pour évaluer les coûts et les bénéfices de chacune de
ces options.
Les couts du faire
(le recrutement) Les couts du faire- faire
(la soutraitance)
b- La théorie des droits de propriété
La théorie des droits de propriété pose l’idée que l’entreprise
est caractérisée par une structure particulière de droits de
propriété définis par un ensemble de contrats. Un système de
propriété efficace doit permettre de profiter des avantages de
la spécialisation et assurer un système efficace d’incitation.
la théorie distingue entre le propriétaire du capital, les
actionnaires(le principal) , et les dirigeants de l’entreprise, les
managers( le gestionnaire) .
Dans l’entreprise, nous pouvons retrouver deux approches
différentes : La démarche de l’entrepreneur et la démarche du
manager.
La démarche du manager est assez complexe car il va falloir
mettre en œuvre les ressources nécessaires pour exploiter cette
démarche correctement.
Pour Schumpeter le rôle de l’entrepreneur est celui qui prend
le risque de l’innovation en proposant de nouveaux produits, de
nouvelles techniques, de nouvelles solutions.
c. la théorie de l’agence
La relation d’agence est une relation entre un principal et un
agent. Elle concerne donc toute relation entre deux entités,
généralement des individus, dans laquelle la situation de l’un
(principal) dépend de l’action de l’autre (l’agent).
Principal
Contrat par lequel une partie ou la totalité de son pouvoir
décisionnel est délégué à
Agent qui exécute au nom du principal une tâche
La théorie de l’agence met généralement l’accent sur
les liens entre les actionnaires (principaux) et les
gestionnaires (agents). Elle vise à répondre à la
question suivante : comment accorder les intérêts des
actionnaires et ceux des gestionnaires ?
Pour limiter les coûts d’agence, les principaux
disposent de leur autorité, de mécanismes de contrôle
financier.
Merci
de votre attention