THERMODYNAMIQUE
Réalisé par : Encadré par : Prof. [Link]
BELARBI Fatima
OKREBBANE Zineb
ZIZI Abdessamad
ESSALHI Ayyoub
KHITAR Badr eddine
Année Universitaire : 2021-2022
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3
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premier principe
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de la thermodynamique 3 energie interne et enthalpie d'un
systeme
1 1 Introduction Plan 4 BILAN D’ÉNERGIE DANS LES
SYSTÈMES OUVERTS
PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
Introduction:
La thermodynamique correspond à une branche de la physique qui cherche à décrire
les échangescorrespond
La thermodynamique de chaleur et de de
à une branche travail entre
la physique systèmes
qui étudie et elle sethermique
le comportement base sur plusieurs
des corps, elle
cherche décrire les échanges de chaleur et de travail entre systèmes et elle se base sur plusieurs principes parmis lesquels
principes
on traite le premier parmi lesquels on traite le premier
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
1) Energie interne d’un système :
C’est la quantité d’énergie présente à l’intérieur d’un système.
U=∑Ec,micro+∑Ep,micro
L’énergie
I) ENERGIE INTERNEinterne
D’UNU SYSTEME
est donc une composante de l’énergie totale d'un système, définie par la relation
suivante :
E globale = E c,macro + E p,macro + U
Energie interne est une fonction d'état
grandeur extensive
ne dépend que de la température
Exprimé en J ou cal
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
ii) Premier principe de la thermodynamique
Le premier principe de la thermodynamique dit aussi principe de conservation d’énergie L’énergie du système se
conserve en cours des transformations du système
∆Etot = ∆U + ∆Ec +∆Ep
∆Ec = ∆Ep = 0 (système au repos)
La variation d'énergie interne d'un système fermé au cours dune transformation est égale à la somme du travail des
forces extérieurs et du transfert thermique :
∆U= W + Q = U(f) – U(i)
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
Notion De Chaleur
On définit la chaleur échangée ou transfert thermique Q par :
Q = ∆U – W
On a 3 modes d’échange de chaleur :
- Convection : fluide venant alternativement au contact d’un corps chaud et d’un corps froid.
- Rayonnement L’énergie est transportée par le rayonnement électromagnétique
- Conduction Le transfert d’énergie se produit des zones chaudes vers les zones froides par collision des
particules les plus excitées
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
Capacite Calorifique, Chaleur Specifique Massique Ou Molaire, Chaleur Latente
La capacité calorifique ou thermique massique ou molaire est aussi appelée chaleur massique ou chaleur
spécifique. Elle est déterminée par la quantité d'énergie à apporter par échange thermique pour élever d'un kelvin la
température de l'unité de masse d'un système.
C=
dépend de la nature de cette transformation
Cv=v
Cp=p
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
les chaleurs spécifiques molaires
Chaleur spécifique molaire = capacité calorifique pour une mole du corps considéré. n
étant le nombre de moles du système
CM= p
CM= v
Les Chaleurs spécifique massique:
C= v
C= P
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
La quantité de chaleur latente est la chaleur nécessaire pour qu’une quantité de matière puisse changer son état
physique à une température constante :
Q= m L ou Q = n L
L : La chaleur massique ou molaire
coefficients calorimétriques d’un fluide homogène :
● variables indépendantes v et t : δQrev = CVdT + ldV
CV : Capacité calorifique à volume constant
l : chaleur latente de dilatation
● Variables indépendantes p et T. δQrev = CpdT + hdp
Cp : Capacité calorifique à pression constante
h : chaleur latente de compression
● Variables indépendantes p et V. δQrev = λdp + µdV
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
Si l’on considère une transformation à volume constant dV = 0
dT est donné etdp=vdT
D'après les trois équations ci dessus on déduit les relations :
et
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
Et qui se réécrivent en utilisant le coefficient thermoélastique β :
● Si l’on considère une transformation à pression constante dp = 0
dT est donné et
Des trois équations ci dessus on déduit les relations :
et
qui se réécrivent en utilisant le coefficient thermoélastique α :
et
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
Application des résultats précédents au cas du gaz parfait (GP) :
pV = nRT et α = β = 1/T
**
vii) Transformation Adiabatique Reversible D’un Fluide Homogene. Relation De Reech
Transformation adiabatique réversible → δQrev = 0 soit λ(p, V) dp + µ(p, V) dV = 0,
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
Démonstration de la relation de Reech :
et en utilisant la relation cyclique : on obtient finalement :
La relation de Reech s'écrit alors :
où χT est le coefficient de compressibilité isotherme. La relation de Reech s'écrit aussi de façon équivalente :
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
où γ est la valeur commune des deux rapports. L'expérience et la théorie montrent que γ est toujours plus grand que 1.
On peut mesurer le rapport γ = Cp/CV en mesurant les compressibilités isotherme et adiabatique
(méthode de Clément et Desormes ou mesure de la vitesse du son et de χT). Si on connaît
γ = Cp/CV il ne reste plus qu'un seul coefficient calorimétrique inconnu : soit Cp, soit CV.
On montrera plus tard et on justifiera en mécanique statistique que γ peut prendre les
valeurs suivantes :
γ = 5/3 pour un gaz monoatomique
γ = 7/5 pour un gaz diatomique
γ < 7/5 pour un gaz polyatomique
γ ≥ 1 dans tous les cas (on a toujours Cp ≥ CV).
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
viii) Compression Ou Detente Adiabatique Reversible D'un Gaz Parfait
Adiabatique → δQ = 0 soit λdp + µdV = 0
Utilisant les résultats (*) et (**) obtenus pour un gaz parfait, l'équation ci dessus se
réécrit :
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µ𝜆
PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
• dP +
• On a = et
dP+T=0
=0 =0 =0
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
Si l'on suppose que γ est une constante
=0
P= P=Cte
On a PV=nRT pour un mol PV=RT P=
P=Cte =Cte T =Cte
On a PV=nRT V=
On a P=Cte P=Cte =Cte
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
Etat initial : (pi, Vi, Ti) Etat final : (pf, Vf, Tf) Transformation adiabatique réversible :
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
PROPAGATION DE LA CHALEUR PAR [Link] DE DIFFUSION:
On considère une barre de section S constante, de longueur L. La température T varie linéairement entre
T1 et T2, les températures des extrémités, qui sont supposées fixes.
T1 >T2
Chaleur Q
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
La conduction thermique est un transfert thermique spontané d'une région de température élevée vers une
région de température plus basse, et obéit à la loi dite de Fourier : la densité de flux de chaleur (φ)est
proportionnelle au gradient de température.
ϕ(M)=-k*grad(T(M))
La constante de proportionnalité K où est appelée conductivité thermique du matériau. Elle s’exprime en
𝑾/𝒎. K-1ou en 𝑲𝒄𝒂𝒍/𝒉. 𝒎. K-1et traduit l’aptitude des matériaux à conduire la chaleur.
Plus K est grande, plus le matériau conduit facilement la température
Pour K faible, le matériau est isolant thermiquement
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
La projection de sur l’axe (ox) :
ϕx(M)= -K × 𝒈𝒓𝒂𝒅(𝑻(𝑴)). 𝒆x = −K ×
Remarque :
Le signe (-) est lié au fait que le flux de chaleur est positif quand le gradient thermique est
négatif. La chaleur s’écoule de la zone la plus chaude vers la zone la plus froide
• Le flux de chaleur noté représente la quantité de chaleur qui passe par unité de temps à travers une, surface
isotherme 𝑺. Il s’exprime par la relation :
Φ= K×
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
Donc La quantité de chaleur δQ qui passe pendant le temps δt à travers une section droite de la barre s'écrit :
δQ = ×δt
δQ =-K×S×
Avec:
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
Equation de la "diffusion de la chaleur" à une dimension:
On considère la portion de barre de volume dV = Sdx et de masse dm = ρSdx. La variation d'énergie interne
de cette portion de barre pour une augmentation de température dT vaut : dU = ρSdxCmdT (1) où Cm est la
chaleur massique du matériau. Cette variation d'énergie interne est due à la balance des flux de chaleur à
travers les interfaces 1 et 2 :
dU = δQ1 - δQ2
A l’interface 1: A l’interface 2: F interface 1 :
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
D’où dU= δQ1-δQ2
•Par ailleurs dans l'équation (2) dT représente l'augmentation de température à x fixé pendant l'intervalle de
temps δt, donc dT= et (2) se réécrit :
(2)
• Comparant (1) et (2) on obtient l'équation de diffusion de la chaleur à une dimension :
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PREMIER PRINCIPE DE LA THERMODYNAMIQUE
A trois dimensions on aurait, de la même façon, l'équation de diffusion plus générale :
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V -Energie Interne Et Enthalpie D'un Systeme ; Application Au Gaz Parfait :
I) Transformation Isochore D'un Système Thermodynamique :
Le but : Dans une transformation à volume constant la chaleur échangée QV est toujours égale à la
variation ∆U d'énergie interne du système.
On se concentre aux systèmes dans lesquels le travail échangé ne peut venir que des forces de
pression.
Si l'on a V = Cste alors W = 0.
Etat initial : Pi, Vi, Ti, Ui Etat final : Pf, Vf, Tf, Uf
Que la transformation soit réversible ou irréversible : ∆U = W + Q et comme W=0
QV =Uf – Ui =∆U
ii) Détente De Joule. Expérience De Joule Gay-lussac :
ii-a) Expérience
A B A B
Les récipients A et B sont adiabatiques. On ouvre le robinet le gaz se détend sans travail (Pext=0) et occupe
tout le volume (A+B). Cette transformation se fait comme le montre l’expérience sans changement de
température ∆T=0
Et on a : W=0 (pas de travail) Q=0 (pas d’échange de chaleur)
• • II-B) Résultats. Première loi de Joule
D’après le 1ER principe ∆U=W+Q=0 et comme le volume V varie l’énergie interne ne
peut pas dépendre de V donc U ne dépend que de la température T.
V ⇒ (T = 0 U = U(T)
dU=CvdT+ (l–P)dV ⇒
CV est une fonction de la seule variable température
Pour conclure, pour un gaz parfait on a :
l=P et dU=CV(T)dT=nCVM (T)dT
• II-C)
Relation de Mayer :
Nous avons vu précédemment la relation générale : CP=CV+l()P
Utilisant l'équation d'état du gaz parfait PV = nRT pour évaluer la dérivée partielle ()P
CP=CV+P =CV+nR
Ceci constitue la relation de Mayer : CP=CV+nR
Qui s'écrit pour une mole de gaz : =+R
Il suffit donc de connaître un seul coefficient calorimétrique Cp ou CV ou γ = Cp/CV, tous les autres
s'en déduisent. Par exemple, si on connaît γ(T) on aura : CV= et CP=
• Transformation Isobare D'un Système Thermodynamique
III)
On se limite aux systèmes dans lesquels le travail échangé ne peut venir que des forces de pression.
L'état final et l'état initial ont même pression, égale à la pression extérieure P 0 : Pi = P f = P 0
Le travail des forces de pression extérieures sur le système s'écrit :
W = −P0∆V = −P0Vf − Vi = (piVi − pf Vf)
Si on applique le premier principe : ∆U= Uf-Ui = 0
Qp + W = Uf − Ui ⇒ Qp = Uf - Ui + pf Vf - piVi
QP = Uf + pf Vf − (Ui + pi Vi )
QP = Hf - Hi car H= U + PV
Donc Qp = ∆H
• IV) Detente De Joule-kelvin
iv-a) Expérience:
Le gaz à l'instant t = 0 occupe le volume ABCDA l'instant t = δt ultérieur le même gaz occupe le volume A'B'C'D'
Les pressions extérieures (p1 et p2) sont constantes. La transformation est adiabatique donc Qp = 0
Pour redémontrer simplement ce résultat :
On a le gaz reçoit du travail des forces de pression et il n'y a pas d'échange de chaleur avec l'extérieur donc le
premier principe permet d'écrire : ∆U = W
UA'B'C'D' − UABCD = p1V1 − p2V2 ⇒ UA'B'C'D' + p2V2 = UABCD + p1V1
Donc H2 = H1 ⇒ HM1= HM2
On déduit alors que l’enthalpie se conserve dans la détente de Joule-Kelvin.
Et comme on a démontré précédemment dans le cas d’une transformation isobare : Qp = ∆H donc
∆H= 0 et H = constante
H (ABCD) t=δt = H(A’B’C’D’) t=0
H (ABB’A’) + H (A’B’CD) = H(A’B’CD) + H(CDC’D’)
H (ABB’A’) = H (CDC’D)
H(V1) = H(V2)
Ces deux volumes contiennent la même quantité de matière donc:
H (P1, V1, T1) = H (P2, V2, T2) ⇒ HM (P1, T1) = HM (P2, T2)
HM : l'enthalpie molaire (ou massique) du gaz
• Les résultats
IV-B)
On a l’expression de l’enthalpie : H = U + PV
La différentielle de H s'écrit : dH = dU + pdV + Vdp = δQrev +δWrev +pdV +Vdp
dH = δQrev +Vdp
Pour un gaz parfait : PV = nRT et U ne dépend que de T donc H aussi ne va dépendre que de T et puisque la détente
est à enthalpie constante elle doit donc aussi être à température constante, ce que vérifie l'expérience : (T1 = T2)
dH=CpdT+ (h+V)dP ⇒
Cp est une fonction de la seule variable température = 0 et donc pour un gaz parfait :
On a h = -V et dH = Cp (T)dT = nCpM (T) dT
V-C) Détente supersonique :
Dans la détente de Joule-Kelvin on a négligé l'énergie cinétique du gaz devant son énergie interne.
Pour être plus général il faut considérer non pas ∆U, la variation d'énergie interne, mais ∆E tot = ∆U +
∆Ecin, la variation d'énergie totale. Si les vitesses d'entraînement ne sont pas très petites devant les
vitesses d'agitation thermique c'est indispensable. C'est le cas, en particulier, pour une détente
supersonique dans une tuyère; la vitesse d'entraînement du gaz en sortie est supérieure à la vitesse du
son, qui est du même ordre de grandeur que la vitesse d'agitation thermique.
• l'on considère l'équation de bilan pour une mole de gaz, les parois étant adiabatiques et les pressions amont et
Si
aval P1 et P2 étant fixes et imposées par l'extérieur il faut écrire la conservation de la quantité enthalpie + énergie
cinétique d'entraînement pour une mole entre les plans 1 et 2 :
HM(T2 , P2) + M = HM (T1 ,P1 )+M
où : M est la masse molaire
HM l'enthalpie molaire du gaz
Pour un gaz parfait l'équation ci-dessus se simplifie, HM ne dépendant que de la température. On obtient :
HM(T2 )- HM(T1 )= M(- )
Ce résultat montre que lorsque v2 > v1 on doit avoir une diminution de HM donc une diminution de T (car Cp est
toujours positif). Il y a refroidissement du gaz parfait contrairement à ce qui se passe dans la détente de Joule-
Kelvin habituelle mais ce n'est pas contradictoire, les conditions expérimentales sont différentes .
•VI) Chaleur Et Travail Echanges Dans Une Detente Isotherme Ou Adiabatique D'un Gaz Parfait :
On regroupe ici quelques résultats important :
Détente adiabatique : Qadiab = 0 et donc Wadiab = Uf - Ui . Pour un gaz parfait on sait calculer Uf - Ui
et on peut écrire :
Qadiab = 0 et Wadiab = CV(Tf-Ti) =(Tf-Ti)
Détente isotherme : Wisoth + Qisoth = Uf - Ui = 0 car Tf = Ti Qisoth = -Wisoth on obtient :
Wisoth=nRTln() = nRTln(
Qisoth=nRTln()=nRTln()
BILAN D’ÉNERGIE DANS LES SYSTÈMES OUVERTS EN RÉGIME STATIONNAIRE
I) Systèmes ouverts en régime stationnaire :
On appelle système ouvert un système qui échange de l’énergie et de la matière avec l’extérieur.
Energie
Bilan des échanges entre le systèmeMatière
et l’extérieur
s
En régime stationnaire (ou régime permanent) : les paramètres thermodynamiques en un point donné du
système sont indépendants du temps et la quantité des matières de sortie et enter sont égaux
∂n(sortie) = ∂n(entrée)
BILAN D’ÉNERGIE DANS LES SYSTÈMES OUVERTS EN RÉGIME STATIONNAIRE
II) Bilan des échanges entre le système et l’extérieur :
V 2 = V2MDδt
V 1 = V1MDδt
BILAN D’ÉNERGIE DANS LES SYSTÈMES OUVERTS EN RÉGIME STATIONNAIRE
Le système (S) échange travail et de la chaleur
δWu = Puδt pour le travail (u : pour utile)
δQ = PThδt pour la chaleur (Th : pour thermique)
III) Application du premier principe : Bilan d’énergie
L’énergie totale du système (S) contenu dans le volume ABCD est la même à l’instant t=0 et à l’instant t = δt
(régime permanent) :
Etot(s à t=δt)=Etot(s à t=0)
BILAN D’ÉNERGIE DANS LES SYSTÈMES OUVERTS EN RÉGIME STATIONNAIRE
Pour appliquer le premier principe et évaluer les énergies échangées entre le système et l’extérieur il est
préférable de travailler sur un système fermé, en particulier pour évaluer la contribution aux échanges
d’énergie des forces de pression à l’entrée et à la sortie du système.
Pour cela on va décomposer l’évolution du système (S) en deux étapes :
Première étape : à t = 0, on passe du système (S) au système (S’) en ajoutant au système (S). L’énergie
totale du système (S’) à l’instant t = 0 s’écrira donc :
Etot(S' à t=0)=Etot(S)t=0+Etot(V1)t=0-Etot(V2)t=0
Energie total de système S' a l'instant t=0 est :
Etot (S') t = 0= Etot (S )t = 0+ ( + Mv + Mgz )1 δn − ( + Mv + Mgz )2δn
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BILAN D’ÉNERGIE DANS LES SYSTÈMES OUVERTS EN RÉGIME STATIONNAIRE
Deuxième étape : de t = 0 à t = δt, on a applique le travail des forces de pression dans Le système fermé:
δWp =p1V1 −p2V2 = (p1V1M −p2V2M)δn
Pendant le même δt, le même système reçoit aussi :
δtWu = Pu δt
δQ = PTh δt
L’application du premier principe nous fournit alors la relation :
Etot (S à t =δt)= Etot (S' à t = 0)+ (p1V1M − p2V2M )δn +δQ + δWu
Finalement le relation de bilan d'énergie est
((HM+1/2Mv2+Mgz)2-(HM+1/2Mv2+Mgz)1)D=Pu+PTh
Et:
HM=UM+PV
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APPLICATIONS. RETOUR À LA DÉTENTE DE JOULE-KELVIN
L'équation du bilan d'énergie permet de traiter de nombreuses applications dans le cadre du modèle
Des bases très simples (turbines, expansion supersonique, barrages et usines Hydroélectricité, etc...).
Retrouvons la caractéristique de la relaxation en particulier ici Déclencheur supersonique et Joule-
Kelvin
les propriétés de la détente de Joule-Kelvin :
Si l’enceinte du système (S) est calorifugée (adiabatique) et indéformable, on aura
PTh = 0 et Pu = 0 HM + Mv2 + Mgz
Si l’entrée et la sortie sont situées à la même altitude (z1 = z2)
alors la quantité HM + 1/2Mv2 qui se conserve
Si, les vitesses d’entraînement du fluide sont lentes (v1 ≈ v2 ≈ 0) donc Ec= 0 ev
Alors c’est la quantité HM qui se conserve
Finalement La détente de Joule-Kelvin est une détente à enthalpie
molaire constante .
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Détendeur à simple détente
Le gaz à haute pression contenu dans la bouteille entre dans le détendeur par la valve d'entrée qui contrôle le
flux. La pression à l'intérieur du détendeur augmente ce qui pousse le diaphragme et la valve qui y est
attachée limitant ainsi l'entrée du gaz. La sortie est munie d'une jauge de pression qui mesure la pression du
gaz sortant. Quand le gaz sort du détendeur, la pression interne diminue et le diaphragme est repoussé par le
ressort ce qui ouvre la valve et laisse entrer plus de gaz dans le détendeur. La pression dépend donc
principalement de la poussée du ressort qui peut être ajustée par un volant de régulation. Les détendeurs
simple détente nécessitent un réajustement fréquent de la pression car lorsque la pression de la bouteille
baisse, la pression de sortie du détendeur augmente.
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Application détente de joule dans le domaine industriel
Détendeur des bouteille de gaz comprimes
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