0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
28 vues42 pages

Méthode VSEPR en chimie moléculaire

La méthode VSEPR décrit l'arrangement spatial des doublets autour des atomes centraux dans les molécules. Elle permet de prédire la géométrie moléculaire en fonction du nombre de doublets liants et non liants autour de chaque atome.

Transféré par

Dima Abdulhay
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPTX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd
0% ont trouvé ce document utile (0 vote)
28 vues42 pages

Méthode VSEPR en chimie moléculaire

La méthode VSEPR décrit l'arrangement spatial des doublets autour des atomes centraux dans les molécules. Elle permet de prédire la géométrie moléculaire en fonction du nombre de doublets liants et non liants autour de chaque atome.

Transféré par

Dima Abdulhay
Copyright
© All Rights Reserved
Nous prenons très au sérieux les droits relatifs au contenu. Si vous pensez qu’il s’agit de votre contenu, signalez une atteinte au droit d’auteur ici.
Formats disponibles
Téléchargez aux formats PPTX, PDF, TXT ou lisez en ligne sur Scribd

Mthode VSEPR

VSEPR

val
e

n
sio
l
u
rep

nce

she
ll

pair

electron

Origine
En 1957 le chimiste canadien R.J Gillespie (universit Mc Master
Hamilton, Ontario) reprenant une ide mise par les
britanniques N. Sigdwick et H. Powell

Dans le modle de Lewis, la liaison entre deux atomes est dcrite par
la mise en commun d'un doublet d'lectrons : on l'appelle doublet
liant. Les paires d'lectrons non employes pour dcrire les liaisons
constituent les doublets non liants nots E
Non liants

Liants

Doublets

Nombre

Principes de base

RQ:
A ce premier niveau d'approximation,
il n'ya pas de distinction faire entre
un doublet liant et un doublet non liant.

Dans ces conditions, l'arrangement qui


minimise la rpulsion des doublets
dpend seulement de leur nombre : m +
n. Cela correspond aux figures
gomtriques suivantes en se limitant la
Figure gomtrique six.
m+n
coordination
Segment de droite

Triangle

Ttradre

Bipyramide trigonale

Octadre

:RQ
En premire approximation, les
liaisons multiples sont traites
comme si elles ne faisaient
. intervenir qu'un seul doublet

Les diffrents arrangements des doublets

Arrangement linaire

Le bryllium, lment de la seconde


colonne de la classification priodique
de configuration lectronique [He] :
2s2, est li par 2 liaisons simples
deux atomes de chlore dans la
molcule BeCl2.

AX2

:Molcules avec des liaisons multiples

AX2

AX2

AX2

Arrangement
triangulaire

On distingue deux familles :

:Molcules avec des liaisons simples


Sn

4d10 5s2 5p2[ Kr]

2s2 2p1[ He]

AX3

AX2E

Molcules avec des liaisons


multiples
O

[He] 2s2 2p3

[He] 2s2 2p4

[Ne] 3s2 3p4

AX3

AX2E

AX2E

Arrangement
ttradrique
:On distingue trois familles

:Molcules avec des liaisons simples


O

Si

2s2 2p4[ He]

3s2 3p3[ Ne]

3s2 3p2[ Ne]

AX4

AX3E

AX2E2

:Molcules avec des liaisons multiples


S

P
3s2 3p4[ Ne]

AX4

[Ne] 3s2 3p1

AX4

Arrangement
pentagonal

La figure gomtrique la plus rpandue et qui est la plus


stable correspondant cet arrangement est la bipyramide
trigonale. Une complication apparat ici du fait de la non
quivalence des positions aux sommets de la bipyramide.
On peut les classer en deux catgories : axiales (a) et
quatoriales (e) :

Arrangement (2)

Arrangement (1)

le doublet E interagit avec 3 atomes X

le doublet E interagit avec 2 atomes X

:Molcules avec des liaisons simples


I

Cl

[Kr] 4 d10 5s2 5p5

[Ne] 3s2 3p5

[Ne] 3s2 3p4

[Ne] 3s2 3p3

AX5

AX4E

AX3E

AX2E3

Molcules et ions avec des liaisons


:multiples
I

[Kr] 4 d10 5s2 5p5

[Ne] 3s2 3p4

AX5

AX4E

Arrangement
octadrique
:On distingue les familles suivantes

:Molcules avec des liaisons simples


I

Br

[Kr] 4 d10 5s2 5p5

[Kr] 3 d10 4s2 4p5

[Ne] 3s2 3p4

AX6

AX5E

AX4E2

:Molcules avec des liaisons multiples


Xe

[Kr] 4 d10 5s2 5p6

[Kr] 4 d10 5s2 5p5

AX6

AX5E

Influence de la nature des doublets


sur les angles entre les liaisons

.CH4

109,5

NH3

107

H2O

104,5

On observe une volution du mme type


pour les drivs ioniques de
l'ammoniac:
NH2-

NH4+

NH3

104

107

109,5

Influence du
volume des
liaisons multiples

Arrangement triangulaire:

Dans les molcules de HCHO et de COCl2


reprsentes ci-dessous, l'angle entre
les liaisons simples est infrieur 120.

115,8

111,3

Arrangement
ttradrique
On assiste la fermeture de l'angle entre
les liaisons simples au fur et mesure
que l'ordre de liaisons croit dans la
.srie : SiF4, POF3, NSF3

109,5

102

98

Arrangement
pentagonal
L'angle FOF est infrieur 120 dans
.SOF4

110

L'volution des angles dans la srie :


PI3, PBr3, PCl3, PF3 en tmoigne.

102

101,5

100,3

97,8

Influence de la
diffrence
d'lectrongativit
entre les atomes

L'volution des angles dans la srie : PI3, PBr3,


PCl3, PF3 en tmoigne

102

101,5

100,3

97,8

Les molcules NH3, PH3, AsH3 ont


chacune trois atomes d'hydrogne et
des atomes centraux de moins en
:moins lectrongatifs
As

Elment

2,17

2,19

3,04

c (Pauling)

En passant de NH3 PH3 puis AsH3, la mise en


commun des lectrons de liaison est de plus en
plus importante et les doublets de liaisons
occupent de moins en moins de place dans
l'espace. On observe une diminution de l'angle
au sommet de la pyramide
107

93,83

91,58

Addition des effets de volume


et d'lectrongativit
Les effets dcrits prcdemment peuvent naturellement
s'ajouter ou se compenser partiellement. Dans les
molcules C2H4 et C2F2H2, les angles opposs la double
liaison sont infrieurs 120 . On l'interprte de la faon
suivante : le volume occup par les lectrons de la liaison
double est suprieur celui occup par les lectrons d'une
liaison simple. Dans C2F2H2 cet est infrieur celui observ
dans C2H4 car les liaisons C-F fortement polarises,
.occupent moins de place que les liaisons C-H

118

109

Limites de la
mthode VSEPR

References
R. J Gillespie et R. S Nyholm - Quart. Rev., 1957,
11, 339.
R. J Gillespie - Actualit chimique, 1973, 4, 27.
R. J Gillespie - Molecular geometry, 1972. Van
Nostrand Reihold, Londres.
G. Fontaine - Bulletin de l'union des physiciens
n 591 p. 559-568.
J. Sala- Pala - Bulletin de l'union des physiciens
n 648 p. 201-244.
N. N Greenwood and A. Earnshaw - Chemistry of
the elements Pergamon Press 1984.

3ajabkon? :p

LIKE?

?UNLIKE

Merci pour votre attirance

Common questions

Alimenté par l’IA

The presence and number of lone pairs influence the geometry by reducing bond angles compared to the ideal geometrical arrangement. In tetrahedral molecules like H2O, lone pairs on the oxygen lead to smaller bond angles (104.5°) compared to CH4 (109.5°). In trigonal bipyramidal arrangements, different interactions due to lone pairs result in distinct spectator positions in molecules such as AX4E and AX3E . In octahedral geometries, lone pairs replace equatorial or axial positions, leading to reduced symmetry exemplified by the AX5E and AX4E2 configurations .

In a trigonal bipyramidal structure, electron pairs are distributed between non-equivalent axial and equatorial positions. Lone pairs preferentially occupy equatorial positions to minimize repulsion since these positions interact with fewer neighboring bonds compared to axial positions. This results in geometries like AX4E, where lone pairs are positioned equatorially, reducing bond angles primarily in the axial plane .

Molecular geometry is influenced by electron domains (regions of electron density) which include lone pairs and bonding pairs. In CH4, symmetry leads to idealized bond angles of 109.5°. In C2H4, the presence of a double bond slightly reduces opposing single bond angles due to greater electron density. In C2F2H2, highly polarized C-F bonds further reduce these angles due to spatial constraints imposed by these electron-rich domains .

Electronegativity differences and bonding orders affect bond angles by altering electron pair dimensionality surrounding the central atom. In the series PI3 to PF3, increasing electronegativity of halogens (I < Br < Cl < F) results in stronger central-to-halogen bond polarization, drawing bonding electrons closer and reducing spatial occupation. This contraction increases as electronegativity rises, causing bond angles to decrease from 102° in PI3 to 97.8° in PF3, illustrating the influence of electronegativity and bond order dynamics .

In the VSEPR model, the basic principle is to minimize the repulsion between valence electron pairs around a central atom. Both bonding pairs and non-bonding pairs (lone pairs) are treated similarly in terms of their spatial arrangement. The arrangement that minimizes repulsion depends solely on the total number of electron pairs, denoted as m + n, where these pairs determine the geometry of the molecule .

As the electronegativity of the central atom decreases from N in NH3 to P in PH3 and further to As in AsH3, shared electrons are less strongly attracted, leading to smaller bond angles. The VSEPR theory suggests that as the central atom becomes less electronegative, the space occupied by bonding electron pairs decreases, which is evident in the decreasing bond angles from 107° in NH3 to 93.83° in PH3 and 91.58° in AsH3 .

The deviations in bond angles are primarily due to the differences in electron pair repulsions. In CH4, with all bonding pairs, the bond angle is 109.5°, which is ideal for a tetrahedral arrangement. In NH3, the presence of one lone pair increases the repulsion, reducing the bond angle to 107°. In H2O, the two lone pairs result in even greater repulsion, reducing the bond angle further to 104.5° .

The VSEPR theory, though initially useful, has limitations in accurately predicting real molecular geometries due to its treatment of electron pairs as localized and treating multiple bonds as single electron domains. It overlooks the influence of electronic delocalization, variations in bond strength, and hyperconjugative effects. Moreover, VSEPR does not account for transition metal complexes effectively due to complex d-orbital contributions. Therefore, discrepancies might arise when applied to complex molecules where these factors significantly modify geometry beyond simple electron pair repulsion .

In the VSEPR model, multiple bonds such as double or triple bonds are treated as a single electron pair or one 'effective' bonding domain when predicting molecular geometry. This simplification implies that the presence of multiple bonds does not significantly alter the spatial arrangement beyond influencing bond angles, such as reducing angles in double-bonded systems, compared to those predicted by counting only single bonds .

The volumetric effect of electron pairs, especially in multiple bonds, leads to bond angle variations. In HCHO, the larger electron density of the double bond compresses adjacent H-C-H angles to less than 120°. In SOF4, the electron volume around the double bond impacts the F-O-F angle, making it smaller than the ideal 120° planar angle typically associated with weaker bonding electron domains .

Vous aimerez peut-être aussi