Pfe Semia
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Recherche Scientifique
Réalisé par :
Sehli Semia
Encadré par :
Encadrant académique : Mr Imed Ben Boukhatem
Encadrant professionnel : Mr Yassine Flija
Lucides que l’une des plus grandes richesses d’une entreprise est son information, mais noyé
sous un volume pesant de données dispersées, non structurées, éparses et hétérogènes, les diri-
geants se trouvent confrontés à une problématique de taille : Comment étudier toutes ces infor-
mations si précieuses mais volumineuses, dans un temps quasiment acceptable ? Ces décideurs
requièrent qu’on leur expose les faits importants, appuis de leurs décisions.
Afin de répondre à une telle sollicitation, c’est l’informatique décisionnelle, nommée également
BI pour Business Intelligence qui, depuis son apparition, est entrain de submerger les systèmes
d’information (SI) en constante croissance. Il s’agit d’une sélection des informations opérationnelles
et pertinentes qui seront par la suite normalisées pour l’entreposage, puis l’analyse et finale-
ment la restitution. De ce concept, est née alors la notion de modélisation multidimensionnelle,
essentielle pour répondre aux exigences d’analyse. En outre, l’informatique décisionnelle permet
de produire des indicateurs et des rapports à l’attention des analystes en proposant des outils
de visualisation, de navigation et d’interrogation de l’entrepôt.
C’est dans ce contexte que s’insère notre projet intitulé ≪ Développement d’une solution
décisionnelle de suivi de l’activité clientèle dans la STB ≫ qui a comme objectif de mettre en
place une solution décisionnelle automatisée pour la STB ainsi que la génération d’un modèle
de prédiction et le développement d’une plateforme Web pour la restitution de l’ensemble des
tableaux de bord.
Ce rapport exhibe les différentes étapes suivies pour la mise en œuvre de notre solution selon
la méthode SCRUM. Il est réparti en six chapitres :
1
l’implémentation de la Base de données. Ces parties sont fondamentales pour assurer un
bon démarrage de notre projet
En guise de conclusion, nous allons présenter le fruit de notre travail ainsi que nos perspectives.
2
Chapitre 1 :
Contexte général
1.1 Introduction :
Dans ce chapitre nous allons présenter brièvement le cadre du projet, l’historique de l’orga-
nisme d’accueil et son organisation. Nous poursuivrons par la suite avec une étude de l’exis-
tant en présentant une analyse critique suivie d’une solution pour prévenir ces problèmes
la problématique avec une étude de l’existant. À la fin de ce chapitre, nous aborderons la
méthodologie choisie ainsi que la planification prévisionnelle du projet.
3
1.3.2 Historique :
La Société Tunisienne des banques est une banque tunisienne fondée le 18 Janvier 1957,
entrée en activité le 26 Mars 1958. Il s’agit d’une société anonyme relative aux établissements
de crédits et dont le capital s’élève à 776.875 millions de dinars tunisien dont l’Etat tunisien
détient 81.83% d’une façon directe ou indirecte. La STB a pour mission essentielle de contribuer
au développement économique social du pays et de promouvoir les entreprises dans les diverses
activités économiques.
Cette dernière dispose un réseau assez dense en Tunisie avec un nombre important d’agences
égal à 149 agences réparties sur tout le pays.
En outre elle dispose d’environ 300 filiales et participations dont une cinquantaine d’importance.
Parmi celles-ci, la Tunisian Foreign Bank à Paris et Marseille, et la Banque franco-tunisienne
a fait l’objet d’un appel d’offres en vue de sa cession.
La STB détient par ailleurs 25% de la Société nigérienne de banque, implantée au Niger et au
Bénin.
En 2019 elle était désigné comme la meilleure banque digitale en Afrique du Nord et en décembre
de la meme année elle devient la première banque Swift GPI (Global Payment Innovation) en
Afrique du Nord
4
les technologies modernes pour améliorer la qualité de ses prestations, tout en favorisant la
formation et le développement professionnel de son personnel pour maintenir un service de
haute qualité.
1.3.5 Organigramme :
Nous modélisons l’organisation de la banque par l’organigramme ci-dessous :
5
parties prenantes et la rédaction d’une brève description du projet sont essentiels.
L’activité clientèle de la STB est diversifiée, couvrant une large gamme de services financiers
pour particuliers, professionnels, et entreprises. Dans cette étude, nous nous concentrerons
spécifiquement sur l’analyse des segments de clientèle et des crédits octroyés.
1.4.3 Problématique :
La solution employée aborde chaque module individuellement. Effectivement, les données
relatives aux clients et aux crédits sont enregistrées dans diverses bases de données. Après avoir
mené une analyse détaillée, on constate que cette solution était appropriée et répondait aux
exigences des responsables concernant le suivi des engagements des clients. Toutefois, au cours
des dernières années, la banque a constaté une croissance significative du nombre de clientèle,
ce qui a entraı̂né une augmentation du volume des données à traiter et l’enrichissement du
système d’information de la banque. Cela a entraı̂né l’inefficacité de cette solution face à ces
modifications. nous parlons alors de :
• Un mauvais partage de l’information
• Un manque de flexibilité
• Un temps de traitement très lent
Dans cette solution, les bases de données relationnelles sont définies comme un ensemble
d’éléments de données qui ont une relation préétablie entre eux. Les informations erronées
et manquantes dans ce répertoire peuvent ne pas répondre aux attentes des décideurs, qui ont
besoin d’informations pertinentes et fiables pour prendre des décisions éclairées. Il est donc es-
sentiel de choisir une structure de données plus appropriée pour faciliter l’analyse des données
à des fins de prise de décision. Les décideurs font face à des difficultés liées à :
• L’impossibilité d’accéder aux informations à distance et de la représentation des données
historiques.
• La difficulté à prendre des décisions éclairées à cause de l’utilisation des données qui ne
sont pas préparées.
• La nécessité des Tableaux de bord plus dynamique, riche et entièrement personnalisés.
6
1.5 Méthode de gestion de projet :
L’objectif de la gestion de projet est de garantir la coordination entre les différents acteurs
et les tâches. Avant de débuter la mise en œuvre de notre projet, nous allons d’abord examiner
et évaluer la méthode de gestion de projet à adopter. Afin de mener à bien un projet décisionnel
dans les délais impartis en répondant précisément aux exigences du client, il est essentiel de
choisir la méthode la plus appropriée pour notre projet. Différentes approches de gestion de
projet sont couramment utilisées aujourd’hui, c’est pourquoi nous allons effectuer une étude qui
a pour but le dégagement d’une fiche comparative afin de choisir la méthode la plus appropriée
pour notre projet.
Cependant, parmi les approches classiques, l’approche Cycle en V est la plus utilisée lorsqu’il
s’agit d’un projet décisionnel.
D’où la figure ci-dessous présente les différentes phases de l’approche de cycle en V :
Finalement on peut conclure que : le modèle en V partage des similitudes avec la méthode en
cascade, mais il présente néanmoins des distinctions importantes. Contrairement à la méthode
en cascade, le modèle en V autorise la rétroaction vers les étapes précédentes. Même après
validation d’une étape, il est possible de revenir en arrière dans le cycle en V.
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1.5.2 Approches AGILES :
”Une approche agile est une approche itérative et incrémentale, qui est menée dans un esprit
collaboratif, avec juste ce qu’il faut de formalisme. Elle génère un produit de haute qualité tout
en prenant en compte l’évolution des besoins des clients.”
Cette approche consiste en un ensemble de techniques conçues spécifiquement pour la gestion
efficace des projets informatiques. Ce qui distingue la méthode agile, c’est son utilisation d’un
processus de développement itératif.
L’objectif lors de l’application de cette approche est d’injecter de la flexibilité et d’optimiser les
performances dans la gestion de projet. Centrée sur l’humain et la communication, l’implication
du client dans la réalisation du début à la fin du projet permet à l’équipe d’obtenir un feedback
régulier afin d’appliquer directement les changements nécessaires.
Après avoir étudié chaque approche, nous dévoilons les principales différences entre les ap-
proches classiques et les approches AGILE dans le tableau comparatif proposé ci-dessous :
Suite à cette étude comparative, nous avons décidé d’adopter l’approche AGILE.
Les techniques AGILES sont basées sur l’itération et la participation. La clé de notre décision
réside dans la nature de ce processus. L’utilisation de l’agilité dans un projet de prise de
décision favorisera une implication accrue du client et garantira la valeur professionnelle pour
l’entreprise.
8
1.5.3 Méthode SCRUM vs Méthode GIMSI :
Après avoir adopter l’approche AGILE, il nous reste encore à choisir la méthode de gestion
la plus adaptée à notre projet. Cependant nous allons faire un comparatif entre SCRUM qui est
considérée comme la méthode la plus utilisée, et GIMSI une méthode qui combine les principes
de la gestion de projet traditionnelle avec les méthodes agiles.
Généralement, même si les deux méthodes sont différentes, elles ne s’opposent pas réellement.
Suite à cette étude comparative, nous avons choisi de suivre la méthode SCRUM.
9
[Link] Les intervenants dans SCRUM :
Une équipe SCRUM (Scrum Team) comprend un Product Owner (PO), une équipe de
développement (Development Team) et un Scrum Master (SM). Ces équipes sont auto-organisées
et choisissent la meilleur manière de réaliser leur travail plutôt que d’être dirigées par des indi-
vidus externes à l’équipe.
Nous présentons les valeurs principales d’une équipe Scrum :
- Pas de hiérarchie
- Pluridisciplinaire
- Une seule unité
- Même objectif
Nous avons mentionné au début de ce paragraphe les 3 principaux rôles clés différent proposés
par la méthode SCRUM :
• Le Product Owner : Représente à la fois les clients et les utilisateurs. C’est le porte-
parole des clients chargé de gérer efficacement le Backlog produit qui permet de collecter
les besoins du client, les spécifications du produit ainsi que toutes les fonctionnalités du
projet à accomplir. Il incombe également au propriétaire du produit de classer les éléments
du Backlog en fonction de leur priorité et d’indiquer l’ordre de leur réalisation.
• Backlog Produit :
Au commencement du développement d’un produit agile, il sera nécessaire de diviser le
produit minimum viable en petites fonctionnalités ou tâches à effectuer afin de faciliter sa
création. Grâce à cette planification, l’équipe pourra avoir une vision claire du produit et
de son but. On organisera ces tâches prédécoupées dans ce qu’on nomme le backlog pro-
duit. Il s’agit d’une sorte de réservoir qui regroupe toutes les caractéristiques du produit.
Il est essentiel d’organiser les tâches de manière rationnelle en fonction de la priorité dans
laquelle elles doivent être effectuées.
• Backlog de Sprint :
Comme mentionné ci-dessus, le cadre méthodologique Scrum subdivise le planning d’une
équipe en cycles fréquents. Il existe plusieurs tâches prédécoupées qui sont incluses dans
ces divers cycles. À la fin de chaque cycle, il est essentiel que le travail réalisé génère de
la valeur pour le produit en cours de développement. On désigne ces cycles comme des
10
”sprints”, la date de début et la date de fin sont fixées. La durée d’un sprint reste in-
changée. Selon le guide Scrum, il est recommandé de l’étendre à 2 ou 3 semaines.
11
1.5.5 L’approche SCRUM appliqué à un projet BI :
Lors de l’élaboration d’un projet BI, la solution SCRUM est appelée. Chaque sprint corres-
pond au cycle de vie complet du projet décisionnel, comprenant la phase d’analyse des besoins,
la phase de conception, la phase de réalisation et enfin la phase de test. Cette solution garantit
l’adaptation du projet à l’évolution des besoins de l’utilisateur de manière flexible.
De plus, dans notre situation, nous nous concentrons sur la création d’un entrepôt de données
qui constitue le cœur de la technologie BI. Ainsi, nous évoquons deux écoles de pensée concer-
nant la modélisation des données :
✓ L’approche TOP DOWN
✓ L’pproche BOTTOM UP.
Selon Bill Inmon, un entrepôt de données est considéré comme un référentiel centralisé.
Les sociétés conservent les données au niveau le plus approfondi. La création d’un entrepôt de
données revêt une importance capitale dans un projet de prise de décision. La réalisation de ce
projet se déroule en plusieurs étapes. À partir du premier sprint, nous collectons les informa-
tions nécessaires pour concevoir l’entrepôt de données. D’après cette approche, il est possible
de déterminer le domaine sur lequel nous pouvons développer le datamart à des fins d’analyse
et de rapport dans les prochains sprints. Tout au long du processus de mise en œuvre comme
le montre la figure ci-dessous, l’équipe présente un exemple de travail en utilisant des données
réelles au Product Owner.
L’informaticien Ralph Kimball déclare dans son approche ”qu’il est possible de voir l’entrepôt
de données en tant qu’union de magasins de données, cohérents les uns avec les autres en
raison de dimensions conformes ”. Supposons que cette méthode s’applique à l’approche Scrum,
où nous nous concentrerons sur un processus commercial par sprint. Nous nous occupons de
toutes les étapes d’un projet de prise de décision (depuis le début de l’ETL jusqu’à la création
du rapport). Cette approche garantit des Sprints successifs. Il s’agit du même processus. La
complexité varie entièrement en fonction du sujet abordé, ce qui garantit aux utilisateurs des
résultats finaux satisfaisants. On peut observer ces étapes dans la figure ci-dessous.
12
Figure 1.7 – Principe de L’approche BOTTOM UP
En ce qui concerne notre solution, nous avons opté pour une approche de conception ≪ top-
down ≫ qui consiste à créer un référentiel centralisé, le DW, puis à charger les datamarts de
manière cohérente. Cette méthode est facile et solide lorsqu’il s’agit de charger les dimensions,
ainsi que lors de la mise en place des bases de données. De plus, elle est insensible et adaptable
aux exigences des clients qui changent pendant les étapes de mise en place.
1.6 Conclusion :
En lisant ce chapitre, nous avons pu acquérir une connaissance assez approfondie de l’ac-
tivité de la STB, en examinant l’état actuel des choses et en mettant en évidence ses limites.
Ensuite, nous avons proposé une solution qui répond aux besoins des décideurs de la banque.
En dernier lieu nous avons fait le choix de la méthodologies de travail de notre projet : SCRUM
par l’intermédiaire d’une étude comparative détaillée.
Dans le chapitre suivant, nous allons définir les concepts fondamentaux, ainsi que nous compa-
rerons les outils décisionnels afin de justifier nos choix.
13
Chapitre 2 :
Concepts fondamentaux
& Outils décisionnels
2.1 Introduction :
Après avoir exposer le contexte général de notre projet et choisir la méthode adoptée, dans
ce chapitre nous allons parler des concepts fondamentaux de la Business Intelligence et du
machine learning. Puis nous allons également faire le choix des outils informatiques que nous
allons utiliser. Ce chapitre sera alors consacré à la justification de nos choix en faisant recours
à une comparaison bien détaillée.
14
2.2.2 Définition de l’informatique décisionnelle :
Un système d’information décisionnel est défini comme un regroupement de données orientées
vers des sujets spécifiques, intégrées, dépendantes du temps et non volatiles, dans le but d’aider
les gestionnaires dans leurs prises de décision.
En effet, les SIDs ont pour mission de soutenir la prise de décision et de fournir une vue
d’ensemble de l’activité d’une entreprise grâce aux tableaux de bord et aux outils de pilotage
qu’ils produisent.
L’architecture est présentée par la chaı̂ne décisionnelle qui englobe toutes les étapes de
collecte et de transformation des données. Ce processus peut être divisé en plusieurs étapes :
• Phase d’alimentation : nommée également la phase de collecte concerne l’extraction,
la transformation et le chargement des données brutes issues de différentes source de sto-
ckage de l’information dans un entrepôt de données. Ils s’agit du processus ETL (Extract,
Transform, Load).
15
Figure 2.2 – Architecture d’un système d’information décisionnel
16
- La réussite de l’entrepôt de données dépend de l’acceptation de la communauté des utili-
sateurs : l’acceptation des utilisateurs à l’entrepôt de données est principalement liée à sa
facilité d’utilisation.
17
la répétition des données et prévient les pertes de mémoire. Cependant, il est plus lent lors
de l’interrogation en raison de l’augmentation du nombre de jointures.
18
2.4.2 Historique :
Le concept de Machine Learning trouve ses racines dans les années 1950 avec l’invention du
perceptron, une forme primitive de réseau de neurones. Au cours des décennies suivantes, le
domaine a progressé grâce à l’augmentation de la puissance de calcul et à l’accès à d’importantes
quantités de données, conduisant à des avancées telles que les réseaux de neurones profonds et
les systèmes d’apprentissage par renforcement.
L’apprentissage semi-supervisé combine des données étiquetées et non étiquetées pour ac-
croı̂tre la précision des modèles. En revanche, l’apprentissage par renforcement consiste en un
agent qui apprend à prendre des décisions en interagissant avec son environnement, recevant
des récompenses ou des punitions selon ses actions.
Les caractéristiques, ou features, sont les variables d’entrée utilisées pour effectuer des
prédictions.
Les étiquettes, ou labels, sont les valeurs de sortie que le modèle doit prédire.
Un modèle de Machine Learning est une représentation mathématique des données, construite
à l’aide d’un algorithme.
Parmi les algorithmes courants, on trouve la régression linéaire pour des relations linéaires,
les arbres de décision pour des relations non linéaires, et les réseaux de neurones pour
des données complexes et non structurées.
19
2.4.5 Métriques de performances :
[Link] Précision, Rappel, F1-score :
Ces métriques sont souvent utilisées pour évaluer les performances des modèles de classifi-
cation.
*Précision : indique le pourcentage de prédictions correctes.
*Rappel : évalue la capacité du modèle à détecter toutes les instances positives.
*F1-score : est la moyenne harmonique de la précision et du rappel, offre un équilibre entre les
deux.
* SQL Server :
Microsoft SQL Server est un SGDBR développé par Microsoft, qui propose une variété de fonc-
tionnalités pour la gestion, le stockage et l’analyse des données. En outre il offre à l’utilisateur
la possibilité de manipuler, contrôler, trier, mettre à jour et d’autres fonctionnalités en utilisant
le langage SQL.
Comparons les propriétés de PostgreSQL et SQL Server dans le tableau ci-dessous :
20
Business Intelligence Extension tierce nécessaire Intégration native avec
SSIS, SSRS, SSAS
API et autres API de streaming de Flux de données tabulaires
méthodes d’accès bibliothèque C native pour (TDS), [Link], JDBC,
les objets volumineux, ODBC
[Link]
Sécurité Mécanisme de réplication Gestion des environnements
disponible que dans la critiques avancés.
version commerciale. Mécanisme de réplication
Gestion des Indexes
Table 2.1: Étude comparative entre les bases de données
21
Figure 2.7 – Logo de SSIS
* Python :
Le langage informatique Python est l’un des plus couramment employés dans le domaine de la
Data Science et de l’analyse de données. Il s’avère extrêmement utile pour accomplir des tâches
complexes telles que la transformation de données, la visualisation, l’apprentissage automatique
ou l’IA.
Nous proposons alors une comparaison détaillée des propriétés, dans le tableau ci-dessous,
entre ces outils ETL :
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Sécurité Basée sur la Intégration avec la Basée sur la
configuration sécurité SQL configuration et
système et l’accès Server et Active les bibliothèques
au serveur Talend Directory utilisées
Table 2.2: Étude comparative entre les Outils de ETL
* Tableau :
Tableau est un puissant et intuitif outil de visualisation de données créé par Tableau Software.
Ces fonctionnalités offrent aux utilisateurs la possibilité de convertir des données brutes en gra-
phiques interactifs, tableaux de bord et rapports visuels. Il simplifie l’exploration et l’analyse
des données grâce à son interface conviviale de glisser-déposer, sans avoir besoin de compétences
en programmation avancées.
Tableau est couramment employé dans les domaines des analyses et de la prise de décision
basée sur les données.
* Power BI :
Power BI crée par Microsoft est un outil de visualisation de données et de business intelligence.
23
Grâce à des tableaux de bord interactifs, des rapports détaillés et des visualisations dynamiques,
il offre aux utilisateurs la possibilité de connecter, modifier et visualiser des données provenant
de différentes sources. Pour les tâches ETL il utilise Power Query et pour les calculs analytiques,
il utilise DAX (Expressions de Analyse de Données).
Power BI est disponible en versions locale, cloud et mobile, afin de satisfaire les exigences des
entreprises en matière de reporting et d’analyse en temps réel, tout en étant facile à utiliser
pour tous les utilisateurs.
24
expérience utilisateur fluide. En outre, son interface utilisateur intuitive facilite la prise en main
et la création rapide de rapports interactifs et percutants. Finalement, Power BI présente une
excellente prestation qualité-prix, avec une version gratuite et des licences à prix abordable, ce
qui est bénéfique pour notre budget.
2.6 Conclusion :
A travers ce chapitre, nous avons bien défini la notion et les concepts fondamentaux de
l’informatique décisionnelle et du machine learning, en outre nous avons effectué une étude
comparative détaillée afin de justifier nos choix des outils décisionnels utilisés.
Dès lors, nous allons consacrer le chapitre qui suit à la préparation du projet qui inclut la
détermination des besoins.
25
Chapitre 3 :
Phase de préaparation
3.1 Introduction :
La phase de préparation, également connue sous le nom de Sprint 0 selon le Co-créateur de
Scrum Ken Schawber , se concentre sur la description de la partie d’Inception qui précède le
début de notre projet.
Dans ce chapitre, notre objectif est d’examiner les exigences fonctionnelles et non fonctionnelles
du système. Ensuite, nous allons générer le Backlog des produits et diviser la solution en Sprints.
Enfin, nous allons entamer l’analyse des données provenant des sources.
26
- Gestion de la partie ETL : Extraction, transformation et chargement des données pour
assurer leur qualité et leur disponibilité dans le modèle multidimensionnel.
- Création des tableaux de bord : Créer des tableaux de bord qui devront satisfaire à
divers objectifs en fonction des diverses mesures de performance.
- Génération d’un modèle de prédiction : implémenter un modèle de prédiction à
l’aide des techniques de machine learning et des modèles statistiques.
- Authentification : L’application permet aux utilisateurs de s’authentifier afin de profiter
de certaines fonctionnalités de l’application.
- Gestion des utilisateurs : Le système permet à l’administrateur de gérer ses utilisateurs
avec les fonctionnalités d’ajout, suppression et modification.
- Consultation des tableaux de bord : Permet aux décideurs de consulter les tableaux
de bord afin de leur faciliter la prise de décision.
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3.3 Planification du projet :
3.3.1 Diagramme de cas d’utilisation général :
Ce schéma de cas d’utilisation global met en évidence les diverses fonctionnalités proposées
par notre projet dans son ensemble. Autrement dit, cela nous donne la possibilité de voir les
diverses actions que les utilisateurs peuvent accomplir avec notre produit. Cela nous donne une
meilleure compréhension des besoins des utilisateurs et nous permet de créer des fonctionnalités
qui répondent à leurs besoins spécifiques.
28
Notre Backlog produit est défini comme suit :
29
Product Owner Scrum master Development Team
La STB Mr. Imed Semia Sehli
(Mr Yassine Flija ) Ben Boukhatem Mr. Imed
30
Mars Avril Mai Juin
S1 S2 S3 S4 S1 S2 S3 S4 S1 S2 S3 S4 S1 S2 S3 S4
Etape 1
Etape 2
Etape 3
Etape 4
Etape 5
Etape 6
Rédaction du rapport
• Table compte : Cette table renferme des renseignements concernant les comptes des clients
de la STB.
• Table client : Cette table rassemble les données sociodémographiques concernant les clients
de la STB.
• Table agence : Cette table contient les informations relatives aux agences de la STB.
• Table crédits : Cette table comporte les informations relatives aux crédits de la STB.
31
Figure 3.3 – Modélisation de la base de données
32
Figure 3.5 – L’importation du fichier ”Table Comptes”
33
Finalement les tables de notre base de données, au niveau de laquelle nous stockons les
fichiers sources, sont prêtes :
3.5 Conclusion :
Au cours de ce chapitre, nous avons examiné les différents acteurs du système, les be-
soins fonctionnels et non fonctionnels, ainsi que la création du Backlog Produit, qui constitue
l’élément principal de ce volet. Ensuite, nous avons commencé à planifier le projet en divisant
la solution en sprints. Enfin, nous avons examiné les données provenant des sources fournies.
Dans le prochain chapitre, nous allons commencer le premier Sprint.
34
Chapitre 4 :
4.1 Introduction :
Dans ce chapitre, nous aborderons la gestion du premier sprint de notre projet. Dans un
premier temps, nous allons établir le backlog du sprint avant de passer à la mise en œuvre de
notre solution. Au début de notre premier sprint, nous entamerons la conception et ensuite le
développement de l’ETL afin de mettre en œuvre l’entrepôt de donnée.
35
4.3 Backlog du Sprint 1 :
Notre Backlog produit est défini comme suit :
1 1.1 1
données pour - Analyse des données afin
comprendre de comprendre leur nature,
l’activité du leur qualité et leur
projet. structure
En tant que
- La détermination des
développeur,
dimensions et des faits
l’acteur doit faire
1.2 - La conception de DWH 1
la conception du
- La conception des
ETL
36
Figure 4.1 – Architecture de notre solution BI
Les dimensions de notre modèle de données ainsi que leurs descriptions sont présentées dans
le tableau descriptif ci-dessous :
37
Dim compte num cpte Cette dimension présente
type cpte les comptes ouverts dans la
date ouv cpte STB
Dim adresse id adresse Cette dimension correspond
pays aux adresses des clients
gouvernorat
ville
adresse
Dim Credit id credit Cette dimension correspond
Montant cr aux informations relatives
Taux interet aux crédits
Duree cr
Type cr
Dim date id annee Cette dimension correspond
Date octroi à l’axe temporel.
Table 4.3: Description des dimensions
38
Fact CR FK id client - Clé étrangère de la dimension client.
FK id annee - Clé étrangère de la dimension date.
FK id credit - Clé étrangère de la dimension crédit.
Le modèle complet de notre entrepôt de données est un modèle en constellation illustré dans
la figure ci-dessous :
39
Figure 4.2 – Le modèle de l’entrepôt de données
Une fois que nous avons terminé la création de notre entrepôt de données, nous nous at-
taquons à la cconception des datamarts, qui sont des sous-ensembles spécifiques et dérivés de
notre datawarehouse global. Chaque datamart a été élaboré afin de satisfaire aux exigences
analytiques spécifiques d’un domaine ou d’un sujet particulier de notre entreprise. Dans notre
situation, nous avons repéré deux datamarts : le datamart ”Clients” et le datamart ”Crédits”.
✥ Datamart des Clients :
Le datamart ”Clients” est spécifiquement conçu pour stocker, organiser et analyser les
données liées aux clients.
40
✥ Datamart des Crédits :
Ce datamart est dédié à la gestion des données relatives aux crédits de la STB.
41
✥ La création d’un projet TALEND :
La création du projet se fait avant l’ouverture de l’interface du logiciel. (Voir figure 4.6)
✥ La création du JOB :
La création du JOB sur Talend Open Studio est cruciale car elle garantit une intégration
fluide et automatisée des données provenant des fichiers sources vers notre DWH, améliorant
ainsi l’efficacité et la fiabilité de notre solution BI. (Voir figure 4.7)
42
✥ Installation de PostgreSQL : L’installation de PostgreSQL pour la partie ETL est
essentielle car elle offre une plateforme robuste et fiable pour le stockage et la gestion
des données transformées. Son utilisation assure une performance optimale et une sécurité
renforcée pour nos opérations de traitement de données. (Voir figure 4.8)
43
4.6.2 Implémentation ETL :
Une fois la préparation de l’environnement de développement terminée, nous procédons à
la mise en place de notre module BI. Passant par la préparation des données sources et en
finissant par les charger dans notre entrepôt de données.
44
Chapitre 5 :
5.1 Introduction :
Nous examinerons dans ce chapitre la gestion du deuxième sprint de notre projet. Dans
un premier temps, nous préparerons le backlog du sprint et nous nous concentrerons sur la
conception des tableaux de bord, puis nous procéderons à la mise en œuvre du modèle de
prédiction.
45
5.3 Backlog du Sprint 2 :
et intuitifs
planifier leur
- Planifier et automatiser
actualisation et
l’actualisation des tableaux
les rendre plus
de bord.
simples pour les
utilisateurs
En tant que
- Choisir l’algorithme
développeur BI,
d’apprentissage approprié
l’acteur peut
2.2 - Implémenter l’algorithme 1
implémenter un
choisi.
modèle de
- Visualiser les données.
prédiction
Table 5.2: Backlog Sprint 2
46
Nous avons opté pour la base de données PostgreSQL lors de cette étape et nous nous
sommes connectés à notre localhost en utilisant l’option ≪ Direct Query ≫. Cette option permet
de récupérer les données directement depuis la source lors de la requête.
Figure 5.2 – Connexion directe à l’entrepôt de données avec l’option ”Direct Query”
47
[Link] Tableaux de bord relatifs aux clients :
Ces tableaux de bord permettront de fournir des insights détaillés sur les comportements,
les tendances et les segments de la clientèle, facilitant ainsi une meilleure prise de décision pour
la gestion des relations clients.
• Les cartes sont l’un des outils de visualisation les plus captivants offerts par Power BI.
Elles permettent d’afficher des données quantitatives, précises et bien déterminées tels
que : le nombre total des comptes, le solde total, le nombre de titulaires et le nombre de
mandataires comme montre la figure 5.2 :
48
• TOP 5 agence en nombre de comptes : Ce KPI permet d’identifier les 5 agences du réseau
de la banque avec le nombre de comptes le plus élevé. Cela permet aux décideurs d’analyser
les facteurs de succès de ces agences, et de reproduire ces pratiques dans d’autres agences
pour améliorer la performance globale du réseau.
Dans notre cas, nous avons utilisé ce graphique pour visualiser les 5 agences en fonction
du nombre de comptes comme montre la figure 5.7
• TOP 5 agences par solde : Ce KPI permet d’identifier les 5 agences du réseau de la banque
avec les soldes les plus élevés. Cela permet aux décideurs de cibler les agences qui gèrent
les portefeuilles les plus importants.
Nous avons utilisé ce graphique à barres empilés pour visualiser les top 5 agences en
fonction du solde des comptes comme montre la figure 5.8
49
• Nombre de comptes durant les 5 dernières années : Ce KPI permet de suivre l’évolution
du nombre de comptes ouverts chaque année au cours des cinq dernières années. Cela aide
les décideurs à identifier les tendances de croissance ou de déclin.
L’utilisation d’un tableau récapitulatif pour étudier ce KPI est le meilleur choix pour bien
visualiser l’évolution du nombre de comptes sur les cinq dernières années comme montre
la figure 5.10
• Le facteur temps est primordial dans n’importe quel indicateur à visualiser . nous avons
choisi de donner l’opportunité à l’utilisateur pour choisir la date souhaitée à partir d’un
segment comme montre la figure 5.12 :
50
• Nombre de comptes par trimestre : Ce KPI permet de suivre et d’analyser l’évolution
du nombre de comptes ouverts sur une base trimestrielle. Il permet aux décideurs de
comprendre les variations saisonnières et l’impact des initiatives commerciales.
Présentant ce KPI à l’aide d’un histogramme d’où chaque colonne présente un trimestre
et son nombre de comptes comme montre la figure 5.13
51
• Nombre de comptes par état de compte : Ce KPI permet de catégoriser et d’analyser les
comptes en fonction de leur état actuel. Cela aide les décideurs à identifier les comptes
nécessitant une attention particulière (comme ceux en contentieux) et à prendre des me-
sures pro-actives pour réduire les risques et optimiser la satisfaction et la fidélité des clients.
Dans notre cas, nous avons introduit un graphique en beignet qui montre la répartition
des comptes par leurs états comme montre la figure 5.15
52
• Nombre de comptes par gouvernorat : Ce KPI permet de répartir et d’analyser le nombre
de comptes en fonction des différentes régions géographiques. Cela aide les décideurs à
comprendre la distribution géographique de la clientèle et à identifier les zones avec une
forte concentration de comptes.
L’utilisation d’une Map visuelle (panneau synoptique) pour ce KPI permet de visualiser
facilement la répartition géographique des comptes.
53
• Solde par année : Ce KPI permet de suivre et d’analyser l’évolution du solde moyen des
comptes sur une base annuelle. Il offre une vision claire des tendances financières des
clients, en montrant comment le solde des comptes fluctue au fil des ans.
Nous avons présenté ce KPI par un graphique en aire qui permet de visualiser l’évolution
du solde en fonction de l’année comme montre la figure 5.19
• Solde par type de compte : Ce KPI permet de différencier et d’étudier le solde moyen
des comptes détenus par des individus par rapport à ceux détenus par des sociétés. Cela
permet la personnalisation des méthodes clients pour mieux répondre aux besoins distincts
des clients physiques et moraux.
Nous avons exploité un graphique circulaire pour suivre la répartition du solde par type
de compte, représenté par la figure 5.20
54
• Solde par semestre : Ce KPI permet de suivre et d’analyser l’évolution du solde moyen
des comptes sur une base [Link] décideurs peuvent utiliser ces informations pour
mieux comprendre les comportements financiers des clients à court terme.
Nous avons choisi d’utiliser le graphique à colonnes empilées pour faire montrer le solde
par semestre, comme montre la figure 5.21
• Solde maximum d’un compte : Ce KPI permet de visualiser le solde le plus élevé détenu
dans un compte au sein de chaque agence d’un gouvernorat spécifique. Cela aide à identifier
les régions avec des clients ayant des capacités financières significatives.
• Solde minimum d’un compte : Ce KPI permet de visualiser le solde le plus faible détenu
dans un compte au sein de chaque gouvernorat. Il est utile pour identifier les régions où les
clients peuvent être financièrement vulnérables ou avoir des besoins financiers particuliers.
55
✥ Tableau de bord ”Statut Compte” :
• Nombre de mandataires par état de compte : En utilisant ce KPI, les gestionnaires peuvent
s’assurer que les comptes sous gestion bénéficient d’une supervision adéquate selon leur
situation juridique ou financière.
• Nombre de mandataires par type de compte : Ce KPI est essentiel pour comprendre com-
ment les mandataires judiciaires ou administrateurs sont répartis entre les comptes détenus
par des individus et ceux détenus par des entités juridiques telles que des entreprises ou
des associations.
Nous avons exploité ces deux graphes pour bien présenter ces KPIs : un graphique en
entonnoir qui présente la répartition des mandataires par état de compte (Voir la figure
5.25) et pour la répartition des mandataires en fonction de type des comptes est présentée
à l’aide d’un graphique à colonnes empilées (Voir la figure 5.26)
56
prendre la répartition des clients individuels par rapport aux entités morales (entreprises,
associations, etc.) parmi les titulaires de comptes. En utilisant ce KPI, les institutions fi-
nancières peuvent mieux adapter leurs offres de produits et services financiers aux besoins
spécifiques des clients individuels et des entités morales.
Nous avons exploité ces deux graphes pour bien présenter ces KPIs : un graphique à barres
empilés qui présente la répartition des titulaires par état de compte (Voir la figure 5.27)
et pour la répartition des titulaires en fonction de type des comptes est présentée à l’aide
d’un graphique circulaire (Voir la figure 5.28)
57
• Nombre de crédits : Ce KPI présente le nombre total de crédits accordés par votre institu-
tion financière sur une période donnée. Cela vous permet de suivre l’évolution de l’activité
de prêt et de comparer les performances par rapport aux périodes précédentes.
• Montant total des crédits : Ce KPI représente le montant global de tous les crédits en
cours, représentant la somme totale d’argent prêtée par votre institution financière. C’est
un indicateur crucial pour évaluer l’exposition financière et la capacité de prêt de votre
organisation.
• Taux de remboursement : Ce KPI présente le pourcentage des crédits accordés qui ont
été remboursés dans les délais convenus. Il permet d’évaluer la qualité du portefeuille de
crédit et la performance des emprunteurs dans le respect de leurs engagements.
• Taux d’intérêt moyen : Ce KPI montre le taux d’intérêt moyen appliqué sur l’ensemble
des crédits accordés. C’est un indicateur clé pour évaluer la rentabilité des prêts accordés
et l’impact financier global des opérations de crédit de votre institution.
Ces cartes dans la figure 5.30 présentent tous les quatres KPIs
• Nombre de crédits par type de crédit : Ce KPI permet de répartir et d’analyser le nombre
de crédits en fonction des différents types de produits de crédit offerts par votre institution
financière. Cela vous aide à comprendre quel type de produit de crédit est le plus populaire
parmi vos clients.
Le graphique à barres empilés montre le nombre de crédits en fonction de leurs types
comme montre la figure 5.31
58
• Taux de remboursement par nature de compte : Ce KPI mesure le pourcentage de crédits
remboursés dans les délais convenus, ventilé par la nature du compte. Cela permet d’évaluer
la performance de remboursement des emprunteurs selon le type de compte qu’ils utilisent.
• Nombre de crédits par agence : Ce KPI montre le nombre total de crédits accordés par
chaque agence de votre institution financière. Il permet de mesurer l’activité de prêt de
chaque agence individuellement.
59
• Top 5 des agences en nombre de crédits : Cette carte identifie les cinq agences qui accordent
le plus grand nombre de crédits. Cela permet de reconnaı̂tre les agences les plus productives
en termes d’activité de prêt.
• Top 5 des agences en montant de crédits : Cette carte montre les cinq agences qui ont
accordé le montant total le plus élevé de crédits. Cela met en lumière les agences qui
traitent les montants de crédits les plus importants, indiquant potentiellement des marchés
plus riches ou des besoins de crédit spécifiques dans ces régions.
• Performance globale des agences : Ce KPI est un indicateur synthétique conçu pour évaluer
et comparer l’efficacité opérationnelle des différentes agences d’une institution financière.
Il combine plusieurs mesures clés pour fournir une vue d’ensemble de la contribution et de
la performance de chaque agence.
Cette carte radar, qui combine entre deux mesures : Nombre de crédits et le montant total
des crédits, montre la performance des agences en fonction des mesures citées, comme le
montre la figure 5.38
60
✥ Tableau de bord ”Analyse des Crédits par Segment de clientèle”
Figure 5.39 – Tableau de bord ”Analyse des Crédits par Segment de clientèle”
• Répartition des crédits par tranche d’âge : Ce KPI permet de visualiser et d’analyser la
répartition des crédits accordés selon les différentes tranches d’âge des emprunteurs. Il
offre une perspective sur quelles tranches d’âge bénéficient le plus de prêts.
• Répartition des crédits par sexe : Ce KPI présente la distribution des crédits accordés en
fonction du sexe des emprunteurs. Il aide à identifier les différences de demande de crédit
entre hommes et femmes.
61
• Taux de défaut par sexe : Ce KPI mesure le pourcentage de crédits accordés par sexe qui
ont fait défaut, c’est-à-dire qui n’ont pas été remboursés selon les termes convenus. Cela
permet d’évaluer la qualité de crédit par sexe et de prendre des mesures pour améliorer la
gestion des risques.
• Montant de crédits par tranche d’âge et sexe : Ce KPI présente le montant total des
crédits accordés ventilé par tranche d’âge et par sexe. Cela permet une analyse croisée
pour identifier les segments spécifiques de marché où les demandes de crédit sont les plus
élevées, tout en tenant compte des caractéristiques démographiques.
• Taux de défaut par tranche d’âge : Ce KPI mesure le pourcentage de crédits qui ont fait
défaut, ventilé par tranche d’âge des emprunteurs. Cela aide à évaluer comment le risque
de défaut varie avec l’âge des emprunteurs et à ajuster les politiques de prêt en fonction
de ces observations.
62
✥ Tableau de bord ”Risques des Crédits”
• Taux de défaut par nature de compte et le Taux de défaut par type de crédits : Ces
KPIs mesurent le pourcentage de comptes en défaut de paiement, segmenté par nature
de compte et type de crédits. Ils sont cruciaux pour les décideurs vu qu’ils permettent
d’identifier les segments de comptes les plus à risque et de prendre des décisions éclairées
pour améliorer la santé financière de l’institution et la qualité du portefeuille de crédits.
Ces KPIs sont présentés dans les figures 5.47 et 5.48 ci-dessous :
63
• Le tableau montré au niveau de la figure 5.49 présente le montant total de crédits à risque
en fonction de nature de comptes et les tranches d’âge des clients. Ceci facilite la détection
des groupes d’âge les plus vulnérables et l’adaptation des stratégies de prêt et de gestion
des risques en conséquence afin de réduire les pertes potentielles et d’améliorer la qualité
du portefeuille de crédits.
• Filtres de temps (jour, mois, année) : Ces filtres de période jouent un rôle crucial dans les
tableaux de bord analytiques, offrant aux décideurs la possibilité de diviser et d’analyser
les données en fonction de différentes périodes de temps.
• Nombre de crédits par année : Ce KPI permet de suivre le nombre total de crédits accordés
par notre institution financière chaque année. Cela donne aux décideurs une vue d’ensemble
de l’évolution de l’activité de prêt au fil du temps, ce qui est essentiel pour évaluer la
croissance et la performance annuelle du portefeuille de crédits.
64
Figure 5.52 – Graphique en ligne
• Nombre de crédits par trimestre : Ce KPI montre le nombre total de crédits accordés par
trimestre. Il offre une vue plus granulaire de l’activité de prêt, ce qui permet de repérer
les périodes de pic ou de creux dans l’octroi des prêts au cours de l’année.
Le diagramme en cascade dans la figure 5.49 présente la répartition du nombre de crédits
accordés en fonction de trimestre
• Taux de défaut par année : Ce KPI permet de détecter les périodes de risque accru,
d’analyser les causes des défauts de paiement et d’ajuster les politiques de gestion des
risques pour améliorer la performance du portefeuille de crédits.
• Taux d’intérêt moyen par année : Ce KPI mesure le taux d’intérêt moyen appliqué sur les
crédits accordés chaque année. Cela aide à ajuster les stratégies en fonction des conditions
du marché.
En utilisant le graphique en aire pour ces KPIs, nous obtenons une représentation visuelle
claire des tendances annuelles, facilitant ainsi l’analyse des fluctuations et des changements
au fil du temps comme montre la figure
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• Montant total de crédit par année : Ce KPI présente le montant cumulé de tous les crédits
accordés chaque année. Il mesure l’exposition financière totale de notre banque.
5.5 Prédiction :
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