Avant-propos
Ce nouveau manuel : «Initiation à l'informatique en quatrième année» est un
complément au premier ouvrage qui vient continuer la série de manuels
scolaires en informatique.
Ce livre expose de manière synthétique la structure de l'ordinateur et la
théorie de l'information à son premier chapitre. Une nouvelle matière sur le
fichier est introduite au deuxième chapitre pour préparer l'élève à son
exploitation sous l'environnement DOS ou Windows.
Le troisième chapitre expose non seulement les notions précédentes sur les
systèmes d'exploitation mais insiste sur les spécificités de certaines commandes
du système d'exploitation DOS, sur la gestion des fichiers et des disques. La
série d'exercices proposée pour ce chapitre ne doit pas être l'objet d'une
résolution théorique seulement, mais aussi des séances pratiques dans la salle
des machines permettant ainsi à l'élève de manipuler des supports de
l'information ainsi que des fichiers sur ces supports.
Ces trois premiers chapitres ont pour objectif principal la préparation de
l'élève à l'exploitation de l'ordinateur. Le quatrième chapitre introduit cette
exploitation dans le cadre restreint du traitement des textes. Les notions
introductives y sont développées ainsi que l'étude des fonctionnalités de
l'application MS-Word comme premier exemple d'un logiciel d'application.
Devant la diversité d'exercices pour l'application MS-Word, le livre propose
seulement des objectifs à poursuivre par ces exercices laissant ainsi le libre choix
à l'enseignant quant à leurs contenus. Néanmoins une série d'exercices types est
proposée comme modèle à la fin du chapitre.
Le cinquième chapitre résume les notions vues en troisième, mais introduit
des nouvelles structures de contrôle permettant à l'élève d'écrire des codes de
plus en plus intéressants. Il sera encore plus intéressant si l'on peut disposer
d'un compilateur Qbasic pour permettre à l'élève de tester ces programmes.
Nous remercions M. François Fortuné NGOIE KAZADI pour les remarques
et critiques constructives et les éditions Médiaspaul pour le soutien qu'elles
nous apportent dans l'élaboration de ce manuel.
Les auteurs
Chapitre I Notions de base de l'informatique
Objectifs
Les élèves seront capables de :
- définir quelques concepts usuels et appropriés;
- décrire l'Ordinateur;
- représenter correctement les données;
- reconnaître les différentes combinaisons dans le système de codage;
- interpréter les symboles et les codes représentés par des chiffres et des lettres.
1.1. Définitions des concept
1.1.1. Informatique
L'informatique est la science du traitement automatique de l'information
grâce à un système de machines électroniques appelées ordinateur (hardware)
et un ensemble de programmes spécifiques appelés logiciels (software).
L'ensemble hardware et software forme le système informatique.
1.1.2. Information, donnée et instruction
a) Information
L'information est le support formel d'un élément de connaissance humaine
susceptible d'être représentée à l'aide de convention afin d'être conservée,
traitée ou communiquée.
Exemple : Le panneau de signalisation routière.
b) Donnée
Une donnée est une représentation d'une information sous forme
conventionnelle, c'est-à-dire abrégée et formée des caractères alphabétiques,
numériques, alphanumériques ou des symboles bien précis. Exemple : Plaque
minéralogique CGO/8198 AB/01.
c) Instruction
Une instruction est un type de donnée servant à diriger les actions de la machine lors
d'un traitement. Une suite d'instructions forme un programme.
1.1.3. Automatique
Ce mot vient du verbe automatiser et signifie : conception et mise en œuvre
d'un enchaînement d'opérations qui puissent se déclencher et se dérouler sans
intervention humaine.
I.2. Ordinateur
1.2.1. Définition
L'ordinateur se définit à nos jours comme une machine capable d'acquérir et
de conserver divers types d'information, d'effectuer des traitements sur ces
informations et de restituer les résultats.
1.2.2. Structure et fonctionnement
a) Structure
Un ordinateur se compose d'une mémoire centrale, qui contient des
programmes et des données, d'une unité centrale de traitement qui exécute les
programmes chargés en mémoire centrale et des unités d'entrée/sortie
permettant l'échange d'informations avec les unités périphériques.
Considéré comme système informatique, sa structure peut s'expliquer par le
schéma ci-dessous.
b) Fonctionnement
L'exécution d'un programme se déroule de la manière suivante : le programme et les
données sont chargés en mémoire centrale.
Les instructions du programme sont amenées séquentiellement (une par une)
à l'unité de contrôle qui les analyse et déclenche le traitement approprié en
envoyant des signaux à l'unité arithmétique et logique. Le passage à
l'instruction suivante est automatique.
Le traitement peut nécessiter de faire appel aux unités d'entrée/sortie ou la mémoire
centrale
1.2.3. Types
Tous les ordinateurs fonctionnent selon le même principe et sont constitués
des mêmes composantes. Mais leur classification dépend de leurs tailles (une
classification qui devient floue aujourd'hui) et leurs modes de fonctionnement.
Cependant on peut distinguer :
• Les gros ordinateurs
• Les mini-ordinateurs
• Les micro-ordinateurs ( ordinateur de bureau, ordinateur portable, ordi nateur de
poche.
Les notions suivantes sont essentiellement destinées aux micro-ordinateurs, car
ils sont faciles à trouver.
Micro-ordinateur
1.2.4. Unité Centrale
En général l'unité centrale (UC) est l'ensemble composé de l'unité centrale de
traitement (UCT) et de la mémoire centrale (MC). Mais pour les usagers des
micro-ordinateurs, l'unité centrale est en effet le boîtier dans lequel sont logés
tous les organes vitaux de l'ordinateur (carte mère, microprocesseur, mémoires,
bloc d'alimentation... ).
a) La carte mere
La carte mère est une plaquette en bakélite sur laquelle on soude tous les
composants sur un circuit imprimé et sur lequel on soude les connecteurs. La
carte mère est la grande carte électronique qui apparaît lorsqu'on ouvre un
ordinateur.
L'image ci-contre vous montre l'ensemble des composants
Carte mère
présents sur une carte mère.
A. emplacement prévu pour l'alimentation électrique,
B. emplacement prévu pour le microprocesseur,
C. emplacements des barrettes de mémoire,
D. connecteur de la nappe vers le lecteur de disquettes.
E. connecteurs IDE1 et IDE2 qui servent à brancher, au moyen de nappes, le disque
dur, le lecteur de CD ou de DVD et le graveur de CD.
F. connecteur AGP pour la carte graphique,
G. connecteurs PCI pour la carte son, la carte tuner TV, le modem interne, etc.
H. connecteurs ISA pour les anciennes cartes,
I. cavaliers qui servent pour divers réglages. Ces cavaliers ne sont pas toujours
présents sur toutes les cartes mères. Consultez le manuel de votre carte pour
effectuer les réglages.
J. Connecteur du ventilateur principal.
b) Le microprocesseur (central processing unit CPU)
Le microprocesseur est l'unité centrale de trai-
tement sùr micro-ordinateur implanté sur une pla-
quette de silicium sous forme d'un seul circuit élec-
tronique intégré. Il est spécialisé dans la gestion et
le traitement de l'information car il est l'élément de Microprocesseur l'ordinateur qui
interprète et exécute les instructions.
• Composition
> L'unité arithmétique et logique (UAL) : Elle réalise les opération arithmétiques et
logiques sous la direction de l'unité de contrôle.
> L'unité de commande ou de contrôle : Elle est l'ensemble de dispositifs
coordonnant le fonctionnement de l'ordinateur afin de lui faire
exécuter la suite d'opérations spécifiées dans les instructions.
• Caractéristiques
> la puissance : Elle exprime le nombre de données pouvant être lues en un
seul accès mémoire
Exemple : 32 bits, 64 bits
> la fréquence : le nombre d'opérations qu'il peut effectuer par seconde.
Elle exprime la vitesse de calcul du processeur en hertz. Exemple
: Intel P4 1700 Mhz.
> la taille de mémoire supportée au maximum.
c) La mémoire centrale (MC)
La mémoire centrale est un espace volatile de stockage d'informations en
cours d'exécution. Dans cet espace nous retrouvons les données et les
programmes à exécuter ou en cours d'exécution. La mémoire centrale est
composée de deux types de mémoires (ou chips de mémoire).
• Mémoire morte ou ROM (read only memory) : La ROM est une mémoire
dans laquelle les données sont inscrites de manière définitive par le
constructeur. Ces données ne peuvent être modifiées. Les informations
dans la mémoire ROM proviennent du constructeur de l'ordinateur et sont
liées au bon fonctionnement de l'ordinateur (une partie du BIOS, le
programme de mise en route et de configuration).
• Mémoire vive ou RAM (random access memory) : la mémoire RAM est
une mémoire dans laquelle se trouve les données et les programmes en
cours de traitement. Son contenu est effacé à chaque changement de
programme ou encore lorsque l'ordinateur est mis hors service (mémoire
volatile).
Remarque : la RAM étant une mémoire volatile, il est recommandé d'utiliser un
support de masse pour la sauvegarde de ses informations (disque dur,
disquette, CD, flash disk...).
1.2.5. Les unités périphériques et unités d’Entrée/Sortie
a) Les unités périphériques
• L'-échange des informations entre l'utilisateur et l'ordinateur se fait grâce aux
unités périphériques qui se répartissent en deux classes :
• Les unités qui permettent à l'ordinateur d'échanger des données avec
l'utilisateur (écran, clavier, imprimante, souris, ........ )
• Les mémoires auxiliaires qui reçoivent les informations de la mémoire vive
que l'on souhaite conserver (disque dur, flash Disk, lecteur des Disquettes,...)
b) Les unités d'entrée/ S ortie
Les unités d'entrée/sortie sont des organes qui permettent le transfert des
informations entre l'unité centrale et les unités périphériques.
Exemple : le Bus (le bus de données, les bus d'adresses et le bus de commandes).
c) Contrôleur de périphériques
Chaque unité périphérique doit être reliée à un Bus par l'intermédiaire d'un
dispositif électronique approprié appelé Contrôleur (controller) ou adaptateur
(adapter). Sa tâche est d'adapter la diversité d'un périphérique (débit, temps de
réponse, format des données,...) à une interface commune, obéissant aux
normes adoptées par le constructeur.
On associe donc à chaque périphérique un contrôleur constitué :
• d'un microprocesseur (qui rend compte au CPU)
• des circuits électroniques et logiques • des programmes logés dans des chips
ROM.
Et en pratique, la plupart de ces contrôleurs s'enfichent sur la carte mère de
l'ordinateur dans les connecteurs prévu à cet effet.
L'échange des informations entre l'unité centrale et les périphériques peut s'illustrer
par le schéma ci-dessous :
Uc
1.2.6. Protection de l’ordinateur
Au sein de l'unité centrale, on retrouve le bloc d'alimentation qui fournit
l'énergie basse tension nécessaire pour alimenter la carte mère et les divers
périphériques dont les connecteurs sont dans l'unité centrale.
Bloc d’alimentation
Il est donc important de protéger le bloc d'alimentation et par conséquent
l'ordinateur contre les variations et coupures du courant. On peut utiliser soit :
• une résistance MOV : dispositif anti parasitage secteur ; elle est détruite
en cas de surtension protégeant ainsi le bloc d'alimentation et non le
disque dur s'il était en phase de lecture ou d'écriture.
• un SPS (Stand by power supply) : dispositif sans filtrage du courant
fonctionnant avec une batterie de secours. Le SPS alimente directement le
bloc d'alimentation et la batterie ce qui ne protège pas le bloc
d'alimentation.
• un UPS (Uninterruptible Power Supply) ou onduleur : l'onduleur
alimente le PC avec sa batterie de secours ce qui protège le bloc
d'alimentation contre des variations et le disque dur contre les coupures.
Onduleur
1.2.7. Le software
Le software est l'ensemble des tous les programmes. Un programme est une
suite d'instructions bien définies qu'on demande à l'ordinateur d'exécuter pour
résoudre un problème posé.
Le programme dit à l'ordinateur où sont les données sur lesquelles il \ travailler
et ce qu'il doit fournir comme résultat. Il existe plusieurs types des
programmes :
a) le Bios (basic input/output System)
Le Bios est un programme intégré à la carte mère et utile pour paramétrer
certaines composantes électroniques du PC et certains périphériques. Le bios est lu
à chaque démarrage du Pc dans la toute première milliseconde bien
avant le lancement du système d'exploitation. Ces informations de vérification
apparaissent au démarrage de l'ordinateur.
b) le système d'exploitation
Le système d'exploitation est un ensemble de programmes qui permet Une
exploitation optimale et aisée de l'ordinateur.
c) les pilotes
Un pilote est un type de programme généralement fourni par le constructeur qui
permet au système d'exploitation de communiquer avec les matériels.
12
d) Programmes d'application
Un programme d'application est une-suite d'instructions destinée à
accomplir des tâches spécifiques telles que le traitement des textes, des
images.... e) Les utilitaires
Les utilitaires sont également des programmes associés au système
d'exploitation et destinés à accomplir des tâches spécifiques (formater un
disque, détecter une panne, ..... )
f) Les programmes d'aide à la programmation
Ils sont généralement désignés sous le nom de langage de programmation et
sont utilisés pour développer d'autres programmes. Exemples : Basil, Cobol,
Pascal, Java, C++
g) Le virus informatique
Un virus informatique est un programme parasite écrit avec des intentions
malveillantes pour perturber le fonctionnement normal de l'ordinateur.
Exemples : Monica, Odinga, Cheval de Troie
1.3. Représentation des données
1.3.1. Généralités
Les informations traitées par l'ordinateur sont de différents types, mais elles
sont toujours représentées à la base sous forme binaire. Une information
élémentaire correspond donc à un chiffre binaire (0 ou 1) appelé Bit. Une
information plus complexe, telle qu'un caractère, un nombre, se ramène à un
ensemble de bits.
Un ensemble de huit bits forme un octet ou byte.
Les multiples de l'octet sont :
Le Kilo (Kilo octet, Ko) =1024 octet (103 octet);
Le Mega (Mega octet, Mo) =1024 Ko (103 kilo) Le
Giga (Giga octet, Go) =1024 M0 (103 Mo)
1.3.2. Codage, Décodage et Transcodage
Le codage est la transformation d'un message exprimé en langage clair,
suivant des équivalences convenues dans un code. L'opération inverse du
codage et le décodage, c'est la transformation d'un message codé en un langage
clair suivant des équivalences convenues. Le transcodage est le passage d'un
système codé à un autre suivant les équivalences convenues.
1.3.3. Données Numériques
a) Systèmes de Numération
Le système de numération est un ensemble de symboles qui, assemblés selon des
règles précises, permettent d'écrire, de lire et de nommer des nombres.
Un système de numération à base « b » est constitué de « b » états stables aux
quels correspondent « b » valeurs différentes.
1°) Système binaire ou Système à base 2
Il comporte deux états stables, Vrai ou Faux auxquels correspondent par
convention les valeurs 1 et 0. Chacune de ces valeurs constitue donc une donnée
élémentaire appelée « Digit Binaire » ou « Binary Digit » dont la contraction a
donné naissance au mot « Bit ».
Une donnée en binaire est donc représentée par une combinaison de 0 et 1.
Exemple : 111011
Arithmétique binaire Règles de l'addition 0 + 0 = 0 0 + 1 = 1 1 + 0 = 1
I + 1 = 10 (0, je reporte 1)
Règles de la multiplication
0 * 0=0 0 * 1=0 1 * 0=0
1 * 1=1
2°) Le Système Octal
IL comporte 8 états stables auxquels correspondent respectivement les valeurs
suivantes : 0,1, 2, 3, 4, 5,6 et 7.
Exemple : (246)g
3°) Le Système hexadécimal
II comporte 16 états d'équilibre dont les valeurs correspondantes sont : 0,1,
2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, A, B, C, D, E, et F
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b) Le codage (conversion de la base « 10 » à la base « b »)
La conversion du système décimal à un système de numération de base « b »
se fait suivant les principes ci-dessous :
1° Nombre entier
Le passage d'un nombre décimal entier dans un système à base (b) se déroule
en deux étapes, la première étant une étape cyclique.
Etape 1
Diviser le nombre de départ par la base (b), et mémoriser le quotient Q, et le
reste R(
Diviser Q, par b, et mémoriser le quotient Q2 et le reste R,
Continuer cette division jusqu'à ce que Qn devienne inférieur à b
Etape 2
Reconstituer le résultat en juxtaposant le dernier quotient Qn ainsi que les différents
restes successifs de la manière suivante
QR ■R, R,
Exemples :
(813)10=( )2
813 : 2 = 406 RI = 1
406 : 2 = 203 R2 = 0
203 : 2 = 101 R3 =1
101 : 2 = 50 R4 =1
50 : 2 = 25 R5 =0
25 : 2 = 12 R6 =1
12:2 = 6 R7=0
6:2 = 3 R8 =0
3:2 = 1 R9 =1 Avec Qn= Q9= 1
D'où nous avons 1100101101
2- (813)10= ()16
313 :16 = 50 RI = 13 (D) 50:16 =
3 R2 = 2
Qn = Q2 = 3
D'où nous avons 32 D
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2° Nombre décimal
Le passage d'un nombre décimal fractionnaire dans un système à base (b) se
déroule aussi en deux étapes, la première étant une étape cyclique.
Etape 1
Multiplier le nombre fractionnaire de départ par la base d'arrivée (b), et mémoriser
la partie décimale DI et la partie entière El du produit.
Multiplier D; par (b) et mémoriser la partie décimale D2 et la partie entière E2
du produit
Continuer cette multiplication jusqu'à ce que Dn=0 si possible
Etape 2
Reconstituer le résultat en juxtaposant les parties entières successives de la manière
suivante
EEE ..................... E , E
123 n-1n
Exemple : (0,203125)10 = ( )7
0,203125 *2 = 0.406250 El = 0 DI = 0.406250
D'où nous avons
0,001101 0,406250 *2 = 0.812500 D2 = 0.312500
c) Décodage 0,812500 *2 = 1.62500 E3 = 1 D3 = 0.625 (conversion de
la base (b) à la 0,62500 *2 = 1.25 E4= 1 D4 = 0.25 base 10)
La 0,25 *2 = 0.5 E5 = 0 D5 = 0.5
conversion 0,5 *2 = 1 E6 = 1
d'un nombre
exprimé en base (b) en décimal se fait suivant les principes ci-dessous :
1°) Partie entière
La valeur décimale d'un digit « a » situé au rang « r » dans la partie entière d'un
nombre exprimé en base (b), soit va est obtenue par la formule suivante :
V = a . br l a
Où r : représente le rang occupé par le digit « a ». Ce rang est compté 1,2,3
de la droite vers la gauche à partir du point (ou de la virgule) décimal, s'il y en
a.
16
Exemple : (1) (1001101)2 = 1. 26 + 0. 25 + 0. 24 + 1. 23 + 1. 22 + 0. 21 + 1. 2° =
64 + 8 + 4 + 1
(2)(57)g =5.81 + 7.8° = 47
2°) Partie décimale
La valeur d'un digit « a » situé au rang « r » dans la partie décimale d'un nombre en
base (b), soit va est obtenue par la formule ci-dessous :
Où r est compté de la gauche vers la droite.
Exemple : (0,101)2 = 1. —L+o.—L+lL = 0,5 + 0,125 = 0,625
222
d) Transcodage (conversion de la base br à la b2)
La conversion d'un nombre exprimé en base bl vers une base b2 se fait suivant les
deux étapes ci-dessous:
• conversion de la base bl à la base (10) (Décodage)
• conversion du résultat obtenu en base (10) à la base b2 (codage) Exemple :
(32D)16 = ( )2
(32D)16 = (813)10
(813)10 =
(1100101101)2
1.3.4. Données non numériques
Les données non numériques correspondent aux caractères alphanumériques
A, B, C,..., Z, a, b, c,..., z, 0,1, ........ , 9 et aux caractères spéciaux 8, ............. Parmi
les codes les plus connus, on peut citer :
a) Le code ASCII (American Standard Code For Information Interchange)
Il s'agit d'un code défini et imposé comme norme standard en 1963 puis
révisé en 1970. Le code permet de représenter un caractère sur 7 bits. Il peut
être obtenu en combinant la touche CTRL du clavier avec un numéro.
Exemple :
1) Alt+65 affiche A, ainsi pour obtenir l'équivalent binaire de A il suffit de convertir 65
en binaire.
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2) l'équivalent binaire de « LE » coder sur 8 bits.
«L» a pour code ASCII 76 soit 01001100 en binaire et «E» a pour code ASCII 69
soit 01000101 en binaire ainsi l'équivalent binaire de LE est 0100110001000101.
b) Le code BCD (binary coded décimal)
Dans le système numérique, l'entrée des données ne s'effectue pas en pur code
binaire ; ce sont plutôt des nombres décimaux codés en binaire (code BCD) qui
sont utilisés.
Exemple : soit à coder 129, on recherche les équivalents binaires des chiffres 1,2 et
9 (codés sur 4 bits) pour obtenir 000100101001
c) Le code EBCDIC (Extendid binary coded décimal inter-change)
EBCDIC qui signifie Code de communication décimal étendu codé en binaire
est un code à 8 bits conçu par IBM pour représenter des caractères et permettre
de réaliser 256 combinaisons de caractères avec un seul octet (8 bits). Il est aussi
appelé code standard de micros ordinateurs à l'exception des gros ordinateurs et
de IBM qui utilise le code ASCII.
A retenir
L'ordinateur comprend dans sa partie matérielle une unité centrale de
traitement, la mémoire centrale, les unités d'entrée/sortie et des unités
périphériques.
Dans sa partie logicielle, il comprend le bios, le système d'exploitation, les pilotes, les
programmes d'application .........
L'ordinateur ne traite que des informations binaires. La conversion d'une
information en binaire ou à un autre système suivant des équivalences
convenues est le codage. L'opération inverse est le décodage. Le transcodage est
le passage d'un système codé à un autre aussi codé.
Parmi ces codes on peut citer :
• le système binaire
• le code ASCII
• le code BCD • le code EBCDIC.
19
1. Comment se structure un ordinateur dans son aspect physique (hard- ware).
2. Quelles sont les informations contenues dans la mémoire centrale lors du
traitement.
3. Donner les différentes unités E/S et les unités périphériques dans un sys- tème
informatique.
4. Quelle est la durée de vie d'une information dans une mémoire des types RAM et
ROM.
5. Quels sont les avantages de l'UPS par rapport aux autres dispositifs de protection
de l'ordinateur.
6. Considérons les programmes suivants :
a) Bios
b) MS-Excel
c) Windows Vista
Donner l'ordre des démarrages des ces différents programmes.
7. Donner le rôle d'un pilote dans un système informatique.
8. Quelle différence faites-vous entre micro-processeur et micro-ordinateur
9. Convertir
(Binaire) a)
(32,625)10 = (Binaire)
b) (20/A)16 = (Décimal)
c) (DADA,C)16 = (Hexadécimal)
d) (270,14)8 = (Octal)
10. e)En se servant de la table des codes ASCII (10001001,01111)2 =
a) Donner l'équivalent binaire de « informatique » codé sur 8 bits
b) Quelle est l'information représentée par le nombre binaire suivant :
01000101010011000100110001000101
11. Quel est l'équivalent DCB (BCD) de :
a) 6107
b) 93
20
Objectifs
Les élèves seront capables de :
- définir un fichier informatique;
- de créer, consulter et mettre à jour un fichier;
- calculer le taux de consultation, la fréquence, le taux de renouvellement; - donner
l'historique du fichier informatique.
11.1. Introduction
Le fichier ou ensemble des données homogènes est un concept fondamental
qui apparaît dans toute organisation. La constitution d'un tel ensemble exige
d'abord de la part de celui qui l'établit une bonne connaissance du problème posé.
Un premier travail consiste à dresser une liste des renseignements permettant
d'alimenter les réponses aux questions précises.
11.2. Définitions
11.2.1. Caractère
Le car actère est le plus petit regroupement desbits contigus
technologiquement significatif. Le caractère est la plus petite information
significative considérée aussi comme unité de mesure de la taille d'un fichier.
11.2.2. Zone ou article
Une zone est un groupement de caractères successifs qui globalement représente
une information.
Exemple : Nom, Date et lieu de Naissance, Grade.
11.2.3. Enregistrement (fiche)
Un enregistrement est une collection d'informations contenues dans des zones
se rapportant à un même sujet.
21
Exemple : MAKIESE, 23 octobre 2002, Kinshasa, ATB 2 un enregistrement relatif à
l'exemple ci-dessous
N° MATRICULE : 0396993 NOM :
GUN BAHUNGA LIEU DE
NAISSANCE : KINSHASA GRADE
:ATB
(Exemple d'une fiche)
Il est toujours important d'identifier chaque enregistrement grâce au
contenu d'un article particulier appelé INDICATIF. La valeur de cette zone est
unique pour chaque enregistrement.
Exemple : le n° matricule dans l'exemple ci-dessus 11.2.4. Fichier f Le fichier est
une collection d'information regroupée en enregistrement dont on connaît la
composition. Le fichier est aussi défini comme un ensemble de fiche homogène.
Exemple :
1) La liste des élèves de la 4eme année scientifique A du collège BONSOMI est un fichier
2) L'ensemble de fiches d'identification des ces élèves est aussi un fichier
11.3. Opérations effectuées sur les fichiers
Les opérations possibles sur un fichier sont :
• La création
• La consultation
• La mise à jour qui consiste :
> à modifier certains articles
> à ajouter des nouveaux enregistrements > à
supprimer les enregistrements devenus inutiles
Les opérations peuvent être regroupées en deux catégories :
• opérations qui portent sur tous les articles
• opérations qui ne portent que sur certains articles
22
11.3.1. Opérations portant sur tous les articles
a) La création
La création consiste à mettre en place sur un support choisi les enregistrements
constituant le fichier.
b) Destruction
La destruction consiste à éliminer ou effacer un fichier sur son support. c)
Le tri
Le tri consiste à classer les enregistrements du fichier suivant un ordre relativement
à la valeur d'un article appelé clef du tri ou argument du tri.
Exemple : classer ou trier les enregistrements des élèves de 4eme scientifique suivant l'âge.
L'âge est la clef tri.
On peut effectuer un tri suivant une ou plusieurs clés :
• La majeure (lère clef)
• La secondaire (2eme clef)
• La tertiaire (3eme clef)
• La mineure (la dernière clef)
Exemple : En considérant l'exemple ci-dessus, on peut aussi trier par âge et par la commune
de résidence
• l'âge est la majeure
• la commune, la secondaire mineure.
d) La fusion
La fusion consiste à mettre ensemble plusieurs fichiers. La fusion n'est possible que
si tous les fichiers sont triés suivant la même clef.
e) Eclatement
L'éclatement consiste à fragmenter un fichier en plusieurs petits fichiers.
11.3.2. Opérations sur certains
articles a) Consultation
La consultation consiste à lire sélectivement certains articles du fichier.
Et lorsqu'on consulte l'ensemble d'articles d'un fichier en les mettant à jour, on réalise
ainsi l'opération appelé Carrefour.
b) Insertion
L'insertion consiste à ajouter des nouveaux articles à un fichier.
On procède de deux manières :
• ajouter les articles en fin de fichier (Adjonction).
• insérer entre deux articles (Insertion).
c) La suppression
La suppression consiste à effacer des articles ou les enregistrements d'un
fichier. La suppression est dite logique si les articles ou les enregistrements
demeurent dans le support mais sans que, désormais on en tienne compte lors
d'un traitement et elle est dite physique lorsque les articles ou les
enregistrements sont réellement effacés du support.
d) La mise à jour
La mise à jour consiste à modifier le contenu d'un ou plusieurs articles d'un fichier.
11.4. Caractéristiques d'un fichier
Nous distinguons les caractéristiques physiques (en rapport avec le support
du fichier) et les caractéristiques non physiques (qui ne dépendent pas du
support).
11.4.1. Caractéristiques non Physiques
Les caractéristiques non physiques sont définies par :
[Link]. Le type de fichier
D'une manière générale, il existe 5 types de fichier :
1°) le Fichier permanent
Le fichier permanent contient des informations de base conservées de façon plus
ou moins permanente.
Exemple : Le fichier Personnel de l'entreprise Mwendanga sprl.
Un fichier permanent peut être :
• un fichier de situation : c'est l'état d'un fichier permanent à une date
donnée.
Exemple : Le fichier Paie personnel de l’entreprise Mwendanga. Le jour de la paie : 15 septembre
2006.
• Un fichier archive : c'est un fichier permanent que l'on a pris soin de
conserver.
• Un fichier historique : c'est un fichier permanent constitué à date
régulière pour en suivre l'historique. Exemple : Le fichier Paie élaboré le
15 de chaque mois.
2°) Fichier de Mouvement
Un fichier de mouvement est un fichier qui contient des informations
destinées à mettre à jour un fichier permanent. Contrairement au fichier
permanent, le fichier de mouvement a une durée de vie brève ; il peut être
détruit à la fin de la mise à jour d'un fichier permanent.
3°) Fichier de Manoeuvre
Un fichier de manoeuvre est un fichier créé par un programme afin de stocker
provisoirement des informations qu'il utilise dans son traitement. A la fin du
traitement, le même programme détruit le fichier ainsi constitué.
4°) Fichier de Liaison ou Intermédiaire
Un fichier de liaison contient des informations qu'un programme
communique à un autre programme pour que ce dernier exécute son traitement
sur le fichier.
5°) Fichier Table
Un fichier table contient des tableaux ou tables utilisées par des programmes de
calcul, des libellés...
IIA.1.2. Le nombre de versions de rétention
Pour éviter la perte d'un fichier lors d'une éventuelle destruction, il est
toujours important de créer plusieurs copies d'un même fichier dont l'une est
mise en rétention. Cette opération est appelée la Sauvegarde ou back up.
II.4.1.3. La Date de création
Il est nécessaire de connaître la date de création d'un fichier, pour déterminer
par la suite son âge en vue éventuellement de le détruire pour cause de
vieillissement. La date de naissance d'un fichier permet également de
déterminer la fréquence de sauvegarde d'un fichier en rapport avec sa fréquence
de mise à jour.
II.4.1.4. Le niveau d'élaboration
Un fichier change de niveau d'élaboration chaque fois :
• qu'il change de support ;
• qu'il subit de mise à jour;
• qu'il est trié suivant des nouvelles clés.
[Link]. Nom du fichier
Un fichier doit toujours porter un nom qu'il portera jusqu'à sa destruction.
[Link]. Activité d'un fichier
L'ensemble d'opérations effectuées sur un ou sur un certain nombre d'articles
définit l'activité d'un fichier. Les fréquences de ces opérations durant une
période définissent le taux d'activités.
Les éléments caractéristiques du taux d'activité d'un fichier sont :
1°) Taux de Consultation (Te)
Le taux de consultation d'un fichier est le rapport entre le nombre
d'enregistrements consultés ou modifiés au cours d'une période et le nombre
total d'enregistrements de ce fichier.
jc_ Nombre denregistrements consultés ou modifiés Nombre d
enregistrements de ce fichier
Le Te peut être exprimé en pourcentage (%).
Remarque : Le taux de consultation d'un fichier diffère selon la période de référence
et on s'intéresse plus particulièrement :
• au taux de consultation élémentaire : relatif à un seul et même
traitement
• au taux de consultation annuelle : relatif à une période d'une année.
Le taux annuel de consultation peut dépasser l'unité (100%) car certains
enregistrements peuvent avoir été consultés ou modifiés plusieurs fois sur la
période d'une année.
Le taux peut ne plus être significatif en particulier lorsqu'un grand nombre
d'enregistrements a été supprimé logiquement.
2°) La fréquence de consultation (Fc)
Il s'agit généralement d'une fréquence annuelle. C'est le nombre de fois par
an où l'on procède à la simple consultation ou à la modification d'un
enregistrement d'un fichier.
26
Fc = T Nombre total d'enregistrements
Avec T : Taux de consultation annuelle
C
3°) La Fréquence par article (Fa)
Elle définit l'activité du fichier au niveau de l'enregistrement. On détermine ainsi
les articles les plus consultés.
4°) Le taux de Renouvellement (T)
Le taux de renouvellement indique pendant une période donnée, le nombre
d'enregistrements nouveaux qui apparaissent dans un fichier.
Nombre de nouveaux enregistrements r
Nombre total d'enregistrements
5°) Stabilité d'un fichier
Un fichier est stable durant une période si le nombre d'enregistrements ajoutés
est approximativement égal au nombre d'enregistrements supprimés.
11.4.2. Caractéristiques physiques
a) Le support du fichier
Le support du fichier est l'élément physique permettant sa sauvegarde. Il existe
deux types de support.
Le support réutilisable : Support sur lequel on peut modifier des informations relatives à
un enregistrement.
Exemple : Les supports magnétiques et certains supports optiques.
Le support non réutilisable : Support sur lequel on ne peut pas modifier les informations
relatives à un enregistrement.
Exemple ; Support en papier tel que les cartes perforées.
b) Le volume du fichier
C'est l'espace occupé par le fichier sur son support physique.
c) L'organisation physique
L'organisation physique implique la manière dont les enregistrements sont implantés
sur le support physique.
27
11.5. Les fichiers informatiques
11.5.1. Introduction
[Link]. Bref historique
Dans les années I960, les supports magnétiques et optiques (Disque dur,
disquette, cd-RW,...) étaient encore très chers ou encore inexistants. Plusieurs
méthodes étaient alors utilisées pour stocker des informations fournies aux
ordinateurs. Les informations étaient sauvegardées sur des cartes perforées. Les
cartes comportaient 80 colonnes dans lesquelles on pouvait coder les valeurs 0 et
1 en perforant ou non la carte. On pouvait ainsi enregistrer 80 octets sur une carte.
Pour sauvegarder des masses d'informations, il suffisait d'utiliser alors un
grand nombre de ces cartes. On obtenait alors un paquet de fiches plus ou moins
épais qui constituait un fichier. Ces fichiers contenaient les données à faire traiter
ou les instructions (Programme) à faire exécuter.
Quand les supports magnétiques ont apparus, on a continué d'appeler « Fichier
informatique » tous ces paquets d'informations enregistrées.
[Link]. Définition
Un fichier informatique est donc n'importe quel ensemble d'informations
(données à traiter, résultat de traitement, programme) enregistré sur un support
quelconque.
[Link]. Catalogue des Fichiers
Chaque fichier sauvegardé doit pouvoir être rappelé et remis en mémoire de
l'ordinateur quand on le souhaite. Le système d'exploitation doit donc disposer
d'une méthode lui permettant de retrouver les fichiers très rapidement. Il existe
une sorte de catalogue des fichiers appelé « File allocution Table, FAT » ou «
Table d'allocution des fichiers » qui est consulté par le système d'exploitation à la
recherche d'un fichier.
Pour chaque fichier, les renseignements les plus importants indiqués dans le FAT
sont :
• le nom du fichier;
• la piste et secteur où le fichier commence.
[Link]. Noms de fichier
Les concepteurs des systèmes d'exploitation décident d'un certain nombre de
convention à propos des noms de fichier. Généralement, les noms de fichiers sont
constitués de deux parties :
• Un nom principal
• Une extension.
Exemple : Tutondele. xls Tutondele : nom principal xls
: l'extension
1°) Le nom principal
Le nom principal désigne le contenu du fichier pour les utilisateurs humains.
Il sert généralement à indiquer le contenu du fichier.
Exemple : [Link] (Fichier contenant les rapports rédigés par Ema) Remarque
:
Sous les systèmes d'exploitation Windows 9x, Me, Nt, Xp, 2000...
La longueur des noms des fichiers peut aller jusqu'à 256 caractères. Mais il
est toujours conseillé d'utiliser des courts (8 caractères) noms en rapport avec le
contenu du fichier.
Certains caractères sont interdits : (\, /, *, ", « ........... ) ....... dans le nom d'un fichier.
2°) L'extension
L'extension indique habituellement le type de fichier auquel on a affaire. Elle est
formée d'une suite de 0 à 3 caractères maximum.
Exemple : doc pour un fichier texte de Word xls pour un fichier d'Excel.
L'extension est toujours séparée du nom principal du fichier par un point.
Exemple : [Link]
Remarque : On peut toujours donner l'extension que l'on veut à presque n'importe
quel fichier, mais, il dévient alors difficile de savoir à quoi
correspond tel ou tel autre fichier.
11.5.2. Quelques types de fichiers informatiques
[Link]. Les fichiers programme ,
Ils contiennent des programmes exécutables par l'ordinateur. Les extensions EXE
et COM sont généralement réservées à ce type de fichiers.
[Link]. Les fichiers des données (fichier bureautique)
De nombreux programmes génèrent leurs propres types de fichiers incluant
des codes qui ne sont compréhensibles que par le programme qui les a créé. Si
on crée une feuille de calcul Excel par exemple, le tableur le sauvegarde dans
un fichier qu'il est le seul à pouvoir lire.
[Link]. Les fichiers systèmes
Ce sont des fichiers qui contiennent des données concernant le matériel. Ils ont
généralement l'extension SYS.
II.5.2A. Les fichiers de commande
Ce sont des fichiers textes qui contiennent des commandes DOS. Ils sont
souvent utilisés pour éviter la répétition de séquences de touches et ont toujours
l'extension BAT.
30
A retenir
Un fichier est une collection d'information regroupée en enregistrement dont on
connaît la composition.
Cette notion fondamentale apparaît dans toute organisation utilisant un outil
informatique ou non.
Ce concept de fichier fut utilisé pour représenter la pile de cartes perforées
utilisées pour la sauvegarde des informations vers les années 60 avant
l'apparition de supports magnétiques et optiques tels que le disque dur,
disquettes, CD...
Sur un fichier les opérations suivantes peuvent être effectuées :
• la création; • la consultation;
• la mise à jour.
Et on distingue comme caractéristiques du fichier :
" • les caractéristiques non physiques;
• les caractéristiques physiques.
Enfin, il existe plusieurs types de fichiers informatiques entre autres les
fichiers systèmes, les fichiers bureautiques, les fichiers de programmation, les
fichiers de commande, ....
31
32
Chapitre III Le système d'exploitation MS-DOS
Objectifs
Les élèves seront capable de :
- définir le système d'exploitation;
- énumérer quelques systèmes d'exploitations;
- expliquer le rôle des commandes MS-DOS;
- utiliser correctement des commandes MS-DOS;
- créer le fichier, sauvegarder, manipuler, mettre à jour, supprimer, imprimer,
transférer, visualiser, consulter et copier.
111.1. Introduction
Un ordinateur sans logiciel ne sert pratiquement à rien. C'est le logiciel qui
donne à cet ensemble électronique la capacité de traiter les informations. C'est
ainsi que grâce au logiciel, l'ordinateur peut écrire une lettre et corriger des
fautes d'orthographes, stocker ou imprimer des images, effectuer des calculs
simples ou complexes,...
Au cœur de l'ordinateur se trouve un ensemble de programmes que l'on
nomme Système d'exploitation (Operating System). Ce logiciel est à la base de
toute exploitation de l'ordinateur, coordonne l'ensemble des tâches importantes
pour le bon fonctionnement du Hardware et gère les ressources (CPU,
Mémoires, Périphériques,....).
On peut donc définir le système d'exploitation comme l'ensemble de
programmes qui se charge de tous les problèmes relatifs à l'exploitation de
l'ordinateur.
Les systèmes d'exploitation bien connus des utilisateurs des micro-ordinateurs
sont MS/DOS, OS/2, Mac OS, Windows, Unix, Lunix...
111.2. Le Micro-Système Disk Operating System (MS-DOS)
Il 1.2.1. Historique et présentation a)
Brève Historique
On appelle DOS (Disk Operating System) le système d'exploitation PC-DOS
développé par Microsoft pour IBM PC, ainsi que sa variante MS-DOS vendue
par Microsoft pour les compatibles PC.
33
L'origine de DOS remonte à février 1981 lors du lancement de l'IBM PC
(Personal Computer) par International Business Machine Corporation (IBM). La
société, pour ses PC, demande à Digital Research, créateur du système
d'exploitation CP/M, de porter son système d'exploitation sur ces PC. Suite au
retard connu dans la réalisation de ce projet par Digital Research, IBM se voit
alors obligé de faire la même demande à Microsoft.
Microsoft était réputé pour ses interpréteurs Basic, mais n'avait aucune
expérience dans l'écriture des systèmes d'exploitation. Par conséquent il n'avai:
rien à proposer à IBM. Il décide alors d'acheter pour la somme de 50000$ le
système d'exploitation QDOS (Quick and Dirty Operating System) créé par une
petite firme de Seattle et qu'il améliore petit à petit.
La version vendue à IBM est le PC-DOS et ne diffère pas trop de MS-DOS
version distribuée par Microsoft. Cependant le DOS va connaître plusieurs
versions dont chacune apporte des fonctionnalités nouvelles.
b) Présentation
Le MS-DOS est un système d'exploitation mono-utilisateur qui gère le
fonctionnement de l'ordinateur et le rend exploitable. Il gère toute la circulation
def instructions et des données dans l'ordinateur et gère les périphériques.
Le MS-DOS est très utile pour certaines tâches telles que :
• la maintenance de l'ordinateur
• la remise en route de machine
• la sauvegarde de données sur un système endommagé.
fff.2.2. Composition du MS-DOS
Le MS-DOS est composé de 3 modules :
• Le CCP (Consol Command Processor) est l'interprète des langages de
commande;
• Le BDOS (Basic Disk Operating System) spécialisé dans la gestion de: unités
des disques;
• Le BIOS (Basic In put / out put System) spécialisé dans la gestion des er- trées
/ sorties.
111.2.3. Ligne de Commande
La ligne de commande est la séquence de caractères que MS-DOS afficht à
l'écran pour indiquer qu'il est prêt à recevoir les commandes. Elle indique à tout
moment à quel emplacement on se trouve sur le lecteur en cours.
34
Remarque :
La ligne de commande est aussi appelée PROMPT, INVITE, INDICATIF.
111.2.4. Définition des Commandes de MS-DOS
a) Définition j
Les commandes MS-DOS sont des petits programmes qui réalisent des tâches
spécifiques permettant ainsi le dialogue entre le système et Tutilisateur. Elles
permettent entre autre :
• la gestion des Disques et de l'espace Disque; • la gestion des fichiers.
b) Composition
Une commande MS-DOS est composée en général de trois éléments à savoir
:
• le verbe : mot clé ou abréviation qui indique le nom de la commande;
• le paramètre : information qui précède l'argument de la commande;
• option ou Commutateur : information qui précède la manière de l'exécution de
la commande.
c) Types de Commandes
On distingue deux types de commandes MS-DOS à savoir :
Les commandes internes : qui sont parties intégrantes de MS-DOS et sont
chargées en mémoire au démarrage de l'ordinateur. Toutes les commandes
internes forment un fichier appelé [Link].
Les commandes externes : elles ne sont pas directement disponibles au
démarrage de l'ordinateur et résident sur une unité de disque. A chaque
commande externe correspond un fichier.
35
111.2.5. Commandes de gestion de disque et de l’espace disque
[Link]. Généralité
Le système d'exploitation MS-DOS exécute d'innombrables missions ;
parrr. celles-ci figure la gestion de disque et de l'espace disque. Les disques
confie nent des fichiers logés généralement dans des répertoires.
C'est le système d'exploitation qui, obéissant aux ordres de l'utilisateur,
ranger ces fichiers sur le disque, les lire, les modifier et tout cela en respecta
une organisation rigoureusement établie.
Il dispose donc d'un ensemble d'utilitaires qui lui permet d'exécuter de
tâches spécifiques sur le disque. Nous effectuons dans la suite l'étude de que'
ques commandes les plus fréquemment utilisées.
[Link]. Commande de gestion de disque
1°) Format
La première utilisation d'un support magnétique nécessite qu'on crée s ce
support des zones de stockage qui sont des pistes concentriques divisées er
secteurs. Cette opération est réalisée par la commande Format. -
Disque magnétique
Secteur d'une piste
Syntaxe : Format « nom lecteur » « / option »
Nom lecteur : le nom du lecteur
/ Option : une ou plusieurs options (séparées par un espace) parmi nous
avons :
/ V : Spécifie le nom du volume
/ Q : Formatage rapide
/ S : Formate le disque du lecteur spécifié et y copie les fichiers systèmes.
Remarque : La commande Format est une commande dangereuse du MS- DOS
car son exécution entraîne la perte de toutes les informations
contenues dans le disque dur ou dans la disquette formatée. Son
utilisation accidentelle peut être remédiée par la commande
unformat.
Syntaxe : unformat <nomlecteur>
Où nom lecteur : nom du lecteur contenant le support formaté accidentellement.
2°) Sys
Elle permet le transfert des fichiers systèmes sur un disque (une disquette)
vers un autre disque à partir duquel l'ordinateur pourra à nouveau démarrer si
ce dernier n'arrive plus à démarrer à partir du premier disque.
Syntaxe : Sys « nom lecteur 1 » « nom lecteur 2 »
• Nom lecteur 1 : Précise le nom du lecteur source
• Nom lecteur 2 : Précise le nom du lecteur de destination.
Exemple : Sys C : A Transfert les fichiers systèmes du disque dur
vers la disquette.
3°) chkdsk
Elle vérifie un disque et affiche son état.
Syntaxe : chkdsk<nomlecteur></option>
• Nomlecteur : nom du lecteur à contrôler • /options : commutateurs avec :
> /F : commande l'affichage des erreurs rencontrées
> /V : commande de l'affichage de tous les noms de fichiers et
de tous les noms des sous répertoires. Ainsi les erreurs sont
lues et facilement localisées.
Remarque : Si aucune option n'est spécifiée, la commande teste le disque et signale
les erreurs sans les corriger.
37
4°) Label
Elle permet de changer le nom de disque.
Syntaxe : label <nomlecteur><nom>
• Nom lecteur : le nom du lecteur dont on souhaite changer le nom.
• Nom : le nouveau nom.
c) Commande de gestion de l'espace disque 1°)
Mkdir ou MD (Make Directory)
Elle permet de créer un répertoire. Si le répertoire en cours est la Racine (C:)
ce serait lui le répertoire parent, sinon c'est le répertoire en cours qui est le
répertoire parent.
Syntaxe : MD « Nomrép » ou MKDIR « Nomrép »
• Nomrép : Nom du répertoire (avec 8 caractères au maximum
que l'on souhaite créer.
Exemples :
(1) C : \ > MD bantu crée un sous-répertoire (bantu) de la racine
(2) C : \ bantu > MD antho crée un sous-répertoire (antho) du répertoire bantu
(3) C : \ MD Ema \ antho \ Monique crée cette structure sur le disque
38
2°) RD ou RMDIR (Remove Directory)
Elle permet la suppression d'un répertoire. Généralement si le chemin est
indiqué, la commande RD supprime un sous-répertoire par rapport au
répertoire courant. L'exécution de cette commande impose deux conditions qui
doivent être respectées.
a) On ne doit pas se trouver dans le répertoire qu'on veut supprimer, c'est-à- dire
que le répertoire à supprimer ne doit pas être le répertoire courant.
b) Le répertoire à supprimer doit être totalement vide et ne doit pas contenir un
sous-répertoire sinon RD refuserait de le détruire.
Syntaxe : RD « Nomrép » « / option »
• Nom rép : Nom du répertoire à supprimer
• / option : commutateur avec
/ S : supprime tous les répertoires et les fichiers dans le répertoire spécifié
en plus du répertoire lui-même.
/ Q : mode silencieux, ne demande pas de confirmation pour supprimer
un répertoire . Exemples:
(1) C : > RD bantu Supprime le répertoire bantu (sous répertoire de la racine)
(2) C : \Ema \ Antho > RD Monique Supprime le répertoire Monique
(Sous-répertoire du répertoire Antho)
(3) C : \> RD Ema / S /Q
3°) CHDIR ou CD (change directory)
Elle permet d'accéder à un répertoire. Syntaxe
: CD < Nomrép>
• Nomrép : Nom du répertoire (ou le chemin d'accès)
Exemple :
(1) C : \> CD bantu permet d'accéder au répertoire bantu.
(2) C : \> CD Ema \ Antho \ Monique permet d'accéder directement au répertoire
Monique.
(3) C : \> CD A : \ Antho \Deborah permet d'accéder au répertoire Deborah
(sous-répertoire du répertoire Antho de la disquette)
39
Remarque : En exécutant :
CD \ : On se positionne directement à la racine, quel que soit le répertoire.
CD.. : On quitte un répertoire pour son répertoire parent.
CD.. \ Nomrép : On accède au répertoire " Nomrép " situé au même niveau
hiérarchique que le répertoire courant.
4°) Dir (Directory)
Elle permet de lister le contenu d'un répertoire (Sous-répertoire et fichiers
Lorsqu'elle est utilisée sans paramètre ou commutateur, elle affiche (le non
du volume et le numéro de série du Disque). Les noms des répertoires et dej
fichiers par ligne, la taille en octets ainsi que la date et l'heure de la dernièr-e
modification, puis le nombre de fichiers, leur taille cumulée et l'espace dispor_-
ble (en Octet) sur le répertoire en cours.
Nous avons ci-dessous sa syntaxe avec quelques paramètres usuels : Syntaxe
: Dir < Chemin > [ fW ] [/P ] [/A : < Attribut] [/O : Ordre »]
• Paramètre « chemin » précise le chemin d'accès au réperto:- dont on
veut afficher le contenu.
• Option : commutateur avec :
> /P : affiche la liste écran par écran. Pour afficher l'écra suivant
appuyer sur une touche quelconque du clavier.
> /V : affiche la liste sur toute la largeur de l'écran.
> /A : « Attribut » : affiche uniquement les noms des répertoir- et
fichiers portant les attributs indiqués.
Les attributs sont :
H : Fichiers cachés -H : Fichiers non cachés
S : Fichiers systèmes -S : Fichiers non
Systèmes D : Répertoires
-D : Fichiers uniquement (pas de répertoire) A :
Fichiers prêts à être sauvegardés -A : Fichiers non
modifiés depuis la dernière sauvegarde R : Fichiers
en lecture seule -R : Fichiers autres qu'en lecture seule
> /O : « Ordre tri » : Indique l'ordre selon lequel DIR doit trier et affic les noms
des fichiers et des répertoires. Les valeurs précisant cet o:: sont :
40
• N : Par nom, dans l'ordre alphabétique
• -N : Par nom, dans l'ordre alphabétique inverse
• E : Par extension, dans l'ordre alphabétique
• -E : Extension dans l'ordre alphabétique inverse
• D : Par date et heure, de la plus ancienne à la plus récente
• -D : Par date et heure, de la plus récente à la plus ancienne
• S : Par taille, dans l'ordre croissant
• -S : Par taille, dans l'ordre décroissant
• G : Avec les répertoires groupés avant les fichiers
• -G : Avec les répertoires groupés après les fichiers
Exemples :
C : \ > DIR / P affiche le contenu du disque dur, écran par écran
C : \> DIR A : MANU / W affiche le contenu du répertoire MANU de la disquette
sur toute la largeur de l'écran.
C : \ > DIR / PA : D affiche tous les répertoires (seulement) ayant pour parent
le Disque Dur écran par écran.
C : \ > DIR / PA : -DO : N affiche uniquement les fichiers du disque suivant l'ordre
alphabétique sur le nom et écran par écran.
5°) Tree
Elle affiche l'arborescence ou l'organisation hiérarchique avec comme racine le
répertoire en cours :
Syntaxe : Tree<nomrepx/option>
Nomrep : la racine de l'arborescence /option : option avec /f
: affiche l'arborescence et les noms de fichiers dans ces
répertoires.
6°) Deltree
Elle supprime une arborescence (répertoires et fichiers).
Syntaxe : Deltree<nomrép>
Exemple ; Deltree bazoma : supprime le répertoire « bazoma » ainsi que la totalité
de son contenu.
111.2.6. Commandes de gestion des fichiers
Le système d'exploitation MS-DOS offre, grâce à des instructions appelées
commande, une gestion de fichier. Sous cet environnement, nous pouvons
distinguer deux types principaux de fichiers :
41
• Les fichiers Textes : fichiers qui contiennent des caractères lisibles. Exemple : la
plupart de fichiers utilisés au cours d'un travail avec l'ordinateur.
• Les fichiers de commande : les fichiers de commande contiennent les
instructions nécessaires au DOS pour exécuter une commande.
Remarque :
Toutes les commandes du DOS ne sont pas des fichiers de commande.
Certaines se trouvent au cœur même du Dos (commandes internes). Les
commandes externes restent dans des fichiers de commande tant qu'elles ne
sont pas appelées.
Sous l'environnement DOS, chaque fichier, quel que soit son type, doit être
nommé (dans le temps avec au plus 8 caractères) en prenant soin de donner un
nom qui soit représentatif du contenu.
On peut ajouter un suffixe (extension) au nom du fichier pour en préciser le
contenu. L'extension contient trois caractères au maximum. Cependant,
certaines extensions ont une signification particulière pour le Dos. Elles sont
créées par le DOS soit l'obligent à considérer qu'ils contiennent des données
particulières. Il vaut mieux éviter l'utilisation de telles extensions. La liste de
quelques unes de ces extensions est reprise en annexe à la fin ce livre.
L'utilisation d'un fichier exige qu'il soit tenu en ordre et à jour. Les commandes
DOS permettent une gestion simple des fichiers. Les plus utilisées sont :
1) Type
Elle permet d'afficher un fichier texte dont on souhaite analyser le contenu.
A l'utilisation de TYPE, DOS affiche le contenu du fichier sans s'arrêter ; si le
fichier est plus long que l'écran et si on souhaite le lire en entier, on peut utiliser
Ctrl + VerrNum pour suspendre l'affichage.
Syntaxe : type < nomfichier>
Nomfichier : nom du fichier qu'on souhaite afficher.
Exemples :
C : \ > type [Link] affiche le contenu du fichier coucou.
C : \ > type A : [Link] affiche le contenu du fichier Ema de la disquette.
Remarque : les fichiers textes dont les contenus peuvent être affichés avec TYPE sont
ceux créés par l'éditeur des textes de DOS.
42
2) Copy
Elle permet de réaliser la copie d'un fichier sur le même disque sous un autre
nom ou sur un autre disque sous le même nom.
Syntaxe : Copy < nomfichierl><nomfichier2x/option>
• Nomfichierl : nom du fichier source
• Nomfichier2 : nom de la copie
• /option : commutateur avec
> /A : indique que le fichier est ASCII
> /B : indique que le fichier est binaire
> /V : indique que la copie s'est faite correctement.
Remarque :
1) L'utilisation de nomfichierl n'appartenant pas au lecteur courant (donc avec le
nom de son lecteur) et que nomfichier2 n'est pas mentionné, DOS copie
nomfichierl avec le même nom sur le lecteur courant.
Exemple : C : \> COPY A : [Link] copie le fichier [Link] de la disquette
sur le disque dur.
2) L'utilisation de nomfichierl appartenant au lecteur courant et nom fichier 2 n'est
pas spécifié mais en spécifiant tout simplement le nom de son lecteur, COPY
réalise une copie de nomfichierl avec le même nom sur le disque précisé par le
nom du lecteur.
Exemple : C : \> COPY Zola A : copie le fichier Zola du disque dur sur la disquette
sous le même nom.
3) La copie d'un fichier sous un nom existant écrase le premier.
4) La commande COPY peut être utilisée pour les opérations suivantes :
Envoie d'un fichier vers un périphérique Syntaxe
: COPY<nomfichierxpériphérique>
Exemples :
1) C : \ Copy [Link] prn pour envoyer vers l'imprimante une copie de
[Link]
2) C : \ Ema\> copy [Link] con affiche le fichier à l'écran comme avec la
commande TYPE Fusion des deux ou plusieurs fichiers.
Syntaxe : COPY<sourcexcible>
Source : liste des fichiers à fusionner séparés par le symbole « + »
Cible : le fichier résultat. Et si celui-ci n'est pas indiqué, COPY réalise la fusion
dans le premier fichier de la liste.
43
Exemple : 1) C : \> COPY Ema doc+[Link] [Link] copie les fichiers
Ema et John dans coucou
2) C : \> COPY Ema doc+[Link] + [Link] copie les fichiers
Ema, John et coucou dans Ema.
3) DEL (Delete) ou ERASE)
Elle permet d'effacer un disque des fichiers devenus inutiles ou vieux.
Syntaxe : Del <nomfichier></option>
• Nomfichier : le nom du fichier à supprimer
• /option : commutateur avec /P pour afficher le message de confirmation.
Exemples :
f* C : \>del [Link] /p efface le fichier Zola avec un message de confirmation.
C : \>del *.doc /p efface tous les fichiers ayant pour extension doc du disque dur
avec confirmation.
4) Mirror
Cette commande permet de créer un fichier spécial nommé [Link]
pour conserver les traces des fichiers effacés. Une fois activée sur un disque la
commande MIRROR conserve les traces de tous les fichiers effacés sur ce disque.
Syntaxe : MIRROR /T<lecteur>—<nbfichier>
• Lecteur : la lettre sans « : » du lecteur pour lequel on souhaite
suivre les suppressions ; ce paramètre est obligatoire.
• Nbfichier : le nombre de fichiers effacés dont on souhaite
conserver les traces. Le paramètre et l'option sont séparés par un
tiret
(«”»)•
Exemple : C : \> MIRROR/TC pour activer sur le disque dur.
5) Undelete
Elle permet de récupérer des fichiers effacés en les restaurant sur les
emplacements du disque où ils étaient rangés.
Syntaxe : UNDELETE < nomfichier></option>
Nomfichier : le nom du fichier qu'on souhaite récupérer. Et s'il n'est pas
mentionné, la commande considère alors tous les fichiers
effacés.
44
• /option : commutateur avec
> /DT : propose à UNDELETE d'utiliser le fichier de suppression
créé par la commande MIRROR.
> /DOS : propose à UNDELETE d'utiliser l'information conservée
par le DOS.
> /ALL : demande à UNDELETE de récupérer tous les fichiers
effacés.
> /LIST : demande à UNDELETE d'afficher la liste des fichiers
qu'il pourra récupérer, sans pour autant pratiquer cette
récupération.
6) Ren (Rename)
Elle permet de renommer un fichier, une extension ou le deux à la fois. Syntaxe
: RENAME<anciennom> <nouveaunom>
> anciennom : l'ancien nom du fichier >
nouveaunom : le nouveau nom.
La commande RENAME change le nom du fichier, mais ne peut pas le
copier sur un autre disque. Les deux noms doivent se rapporter au même
lecteur.
7) Attrib (attribute)
Elle permet d'interdire ou d'autoriser la mise à jour d'un fichier et d'interdire
ou d'afficher un fichier.
Interdire ou autoriser la mise à jour d'un fichier Syntaxe
: ATTRIB +R-R<nomfichier>
• +R (read only) demande à DOS d'interdire toute mise à jour
• -R fait la demande contraire
• Nomfichier : nom du fichier dont le statut d'accès doit être visualisé.
Exemple :
Interdire ou afficher un fichier
Syntaxe : ATTRIB +H-H <nomfichier> +H
: hidden pour masquer -
H : pour afficher
45
A retenir
Le système d'exploitation MS-DOS est une version améliorée de QDOS
(quick and dirty operating System). Il est spécialisé dans l'exécution de plusieurs
missions parmi lesquelles figurent :
• La gestion des disques;
• La gestion de l'espace disque;
• La gestion des fichiers;
• La gestion des périphériques.
Le MS-DOS est un système d'exploitation à interface commande c'est-à-dire,
l'exécution d'une tâche dans l'environnement dos se fait par l'exécution des
commandes tapées au clavier.
Ces commandes sont réparties en :
• Commande de gestion des disques;
• Commande de gestion de l'espace disque; • Commandes de
gestion des fichiers.
E
I 46
1. EXERCICES
2. Définir la ligne de commande et donner ses différentes autres appellations.
3. Créer un répertoire Daniel dans C :
4. Créer un répertoire ngwamashi dans un support.
5. Donner la commande qui permet d'avoir des structures
suivantes :
6. Créer dans le répertoire dedane du sous-répertoire betty, un sous-répertoire yan.
7. Lister les répertoires que vous avez sur votre support.
8. Montrer l'arborescence de la question n° 5.
9. Renommer le répertoire betty.
10. Expliquer les commandes suivantes :
C : \> del*.doc /p
C : \> COPY Ema doc + [Link] + [Link]
C : \ Copy [Link] pm C : \> MIRROR/TC.
11. Comment procède-t-on pour cacher un fichier sur un ordinateur utilisé par
plusieurs personnes ?
47
1
Chapitre IV
Traitement de texte sous MS ‘Word
Objectifs
Les élèves seront capables de :
- de définir la bureautique et donner son importance en informatique; - de citer
quelques logiciels de traitement des textes;
- d'identifier et utiliser correctement : le logiciel W ord, lancer, sélectionner une
application, quitter;
- d'utiliser convenablement la souris, faire la mise à jour d'un document, créer,
modifier, supprimer, imprimer, ajouter, déplacer ou dupliquer l'information
d'un support à un autre sur disque dur;
- d'utiliser convenablement le gras, l'italique et le souligner.
IV.1. Introduction
IV. 1.1. Définitions
Le terme «bureautique» désigne les applications ayant pour objectif l'automatisation
du travail de bureau qui peut être :
• le processus de production des documents,
• le processus d'expédition des documents, • le processus de
conservation des documents.
La bureautique est donc l'ensemble de moyens matériels et logiques permettant
d'automatiser le travail de bureau.
a) Moyens matériels
Les moyens matériels sont constitués des tous les matériels pouvant servir dans la
bureautique.
Exemples : ordinateur, imprimante,...
b) Moyens logiques
Les moyens logiques sont constitués des programmes (logiciels) permettant
les traitements des données. Les logiciels de bureautique peuvent être classés en
catégories :
• les logiciels de production : traitement des textes,
• les logiciels de communications : Outlook, Internet explorer,
• les logiciels de conservation : logiciels de gestion des documents.
49
c) Système bureautique
Un système bureautique désigne l'ensemble de personnes d'un bureau et de
moyens mis à leur disposition pour les assister dans l'accomplissement de leurs
tâches.
IV. 1.2. Traitement des textes
Le concept traitement des textes est apparu en 1964 chez IBM, en Allemagne.
Il était, en fait, essentiellement utilisé pour des besoins internes à IBM. Ce
traitement des textes était considéré à cette époque comme le premier éditeur du
monde en terme de nombre de pages originales pour la production des
brochures.
L'expression à été reprise quelque temps après aux Etats-unis sous le terme Word
processing.
Un logiciel de traitement des textes couvre deux notions distinctes :
• un éditeur de texte interactif (permettant la saisie) •
un compilateur (pour un langage de mise en forme).
Plusieurs logiciels de traitement de texte ont été développés dans le temps parmi
lesquels nous avons : Word perfect, Word pad, Works, MS Word,...
Parmi tous ces logiciels, MS Word demeure le logiciel de traitement des textes
le plus utilisé sur micro-ordinateur, ce qui explique son étude dans les
paragraphes qui suivent.
IV.2. Ms Word
IV.2.1. Historique
Word tient son existence du logiciel de traitement des textes WYSIWYG
implanté en 1974 sur le système Bravo de PC Xerox Alto. Charles SIMONYI, le
créateur de Bravo quitte le parc de Xerox pour rejoindre Microsoft en 1981. Par
la suite, il débaucha Richard BRODIE qui avait également travaillé avec lui sur
le projet Bravo pour le joindre chez Microsoft.
Le 1er février 1983, le développement de ce qui allait être nommé Multi-tool
Word commença. Microsoft sortit le programme le 25 octobre 1983 pour IBM PC
(sous le système d'exploitation DOS) en rebaptisant Microsoft WORD.
La première version sous Windows est sortie en 1989, c'est le MS Word 1.0
50
IV.2.2. Présentation de MS Word
a) Lancement
Pour lancer MS Word deux solutions sont possibles :
£3
• La première solution consiste à double cliquer sur l'icône Word.
• La deuxième solution consiste à cliquer sur le menu Démarrer puis
Programmes et enfin Microsoft Word.
b) La fenêtre de Word Boutons système
x-:: xe a* stw> I
* IFJ» « ■ g
A:.
c) La souris
La souris est un périphérique qui permet d'envoyer les instructions au
microordinateur. En fonction de sa position à l'écran, le pointeur de la souris
change de forme.
I Pour positionner et placer le point d'insertion dans un texte
Pour choisir et exécuter une action dans la fenêtre, le menu, les barres
d'outils.
4. A droite de la règle verticale pour sélectionner le texte
Attendez que Word achève la tâche en cours d'exécution
~ I Dans la bordure de la fenêtre pour changer sa hauteur et sa largeur *
Dans une fenêtre pour l'amener à une nouvelle position i Dans un
tableau pour sélectionner une colonne ou une ligne
J Pour partager une fenêtre en deux ou redimensionner un tableau
* Pour déplacer la sélection vers un nouvel emplacement
Le travail sur un document consiste à saisir, modifier, mettre en forme, éditer
un texte. Ces travaux sont réalisés à l'aide des commandes qui sont affichées
dans la barre des menus ou dans les barres d'outils.
IV.2.3. Commandes sur les fichiers
1) Créer un nouveau document. (CTRL + N)
Par défaut, on crée un document vierge mais on peut se servir des documents
préexistants dans Word. Pour utiliser un de ces modèles, on doit cliquer sur le
menu Fichier puis sur Nouveau. La boîte de dialogue suivante apparaît alors :
Choisir alors son modèle de document Word parmi les proposés. D'autres
documents Word se trouvent dans les différents onglets que la boîte de dialogue
propose.
2) Enregistrer un document (CTRL + S)
Pour enregistrer un document Word, il suffit de cliquer sur le menu Fichier puis
sur Enregistrer sous. La boîte de dialogue Enregistrer sous apparaît alors.
Par défaut, Word propose toujours d'enregistrer le document actif sous «Mes
documents». Mais on peut le changer de place ou créer des sous dossiers. Dans la
zone de texte «Nom du fichier», Word prend par défaut les premiers caractères
qu'on a tapés. Si le nom ne convient pas on peut le changer. Lorsqu'on a trouvé
le bon dossier (ou répertoire) et mis un nom on peut cliquer sur le bouton
«enregistrer». Le nom saisi va alors se placer en barre de titre.
3) Enregistrer les modifications (CTRL + S)
Il est conseillé d'enregistrer toute modification apportée à un document (mise
en forme, insertion d'un objet, ajout d'un caractère ou d'un mot, ...)avec la
commande « Enregistrer » du menu fichier.
Remarque : Les deux commandes « Enregistrer sous ...» et « Enregistrer » sont
représentées par un même outil Q et un même raccourci.
L'utilisation pour la première fois de l'outil Q ou du raccourci
CTRL + S sur un document nouvellement créé fait appel à la
commande « Enregistrer sous ...»
4) Enregistrer le document sous un autre nom
Pour enregistrer le même document sous un autre nom, il suffit de cliquer
sur le menu «Fichier» puis «Enregistrer sous». La boîte de dialogue vue au point b
réapparaît. Dans la partie «Nom du fichier», saisir le nouveau nom.
5) Ouvrir un document existant
Pour ouvrir un document qui a été enregistré, on a trois possibilités :
► Cliquer sur le bouton «Ouvrir» dans la barre d'outils standard
► Cliquer sur le menu «Fichier» puis «Ouvrir»
53
Ces 2 premières
possibilités ont pour
Généralement Word ouvre les fichiers sur le dossier «Mes documents»
mais on
a la possibilité d'ouvrir d'autres fichiers stockés à d'autres endroits
(Disquette, Cd ROM ...). Pour cela, il suffit de cliquer sur la liste
déroulante de la case «Regarder
'ouvrir dans».enOn
un sous dossier a aussi
double la possibilité
cliquant sur sond
nom ou en cliquant sur son nom uton «Ouvrir». Il
puis en cliquant s ur le bo en va de
conséquences d'ouvrir une boîte de dialogue :
même pour les fichiers.
6) Mettre en page un document
1°) Modification du format et de l'orientation du papier
Il existe différent format de papier pour lequel on peut imprimer un document.
Les deux formats de papier les plus connus sont les formats A4 et A3. Par défaut,
c'est le format A4 qui est pris. Si on souhaite changer le format du papier, il suffit de
choisir «Mise en page» dans le menu «Fichier» et de cliquer sur l'onglet «Format du
papier». La boîte de dialogue suivante apparaît alors :
54
■ — g
Il suffit alors de cliquer sur la liste déroulante « Format du papier » et de choisir le
format du papier que l'on souhaite utiliser.
Pour changer l'orientation de la page, on clique sur le bouton radio « Paysage
». Par défaut, c'est l'orientation « Portrait » qui est active. On parle aussi
d'orientation à la « Française » ou à « l'Italienne ».
2°) Modification des marges
Lorsqu'on saisit des informations dans un document Word, on ne commence
jamais à saisir en haut, à gauche de la feuille, le curseur se place au début des
règles (verticale et horizontale). C'est ce qu'on appelle une marge.
Marge
droite
Marge du haut
Marge ■ gauche
Par défaut, les marges de gauche, droite, haut et bas sont à 2.5 cm mais on
peut réduire ou agrandir la marge comme on veut suivant des limites imposées
par l'application. Pour cela, on doit choisir «Mise en page» dans le menu «Fichier»
et choisir l'onglet «Marge». La boîte de dialogue suivante apparaît alors :
55
Il suffit alors de cliquer sur la liste déroulante « Format du papier » et de choisir le
format du papier que l'on souhaite utiliser.
Pour changer l'orientation de la page, on clique sur le bouton radio « Paysage
». Par défaut, c'est l'orientation « Portrait » qui est active. On parle aussi
d'orientation à la « Française » ou à « l'Italienne ».
2°) Modification des marges
Lorsqu'on saisit des informations dans un document Word, on ne commence
jamais à saisir en haut, à gauche de la feuille, le curseur se place au début des
règles (verticale et horizontale). C'est ce qu'on appelle une marge.
Marge
droite
Marge
du
haut
En-tête
Marge
gauche
Par défaut, les marges de gauche, droite, haut et bas sont à 2.5 cm mais on
peut réduire ou agrandir la marge comme on veut suivant des limites imposées
par l'application. Pour cela, on doit choisir «Mise en page» dans le menu «Fichier»
et choisir l'onglet «Marge». La boîte de dialogue suivante apparaît alors :
55
En cliquant sur les boutons compteurs pour chaque marge, on peut l'agrandir ou
la diminuer.
Remarque
Si on diminue trop les marges une boîte de dialogue peut apparaître signalant
qu'une partie du texte saisi peut être rognée par l'imprimante.
On peut toujours ignorer le conseil en cliquant sur le bouton « Ignorer » mais en
dessous de 0.5 cm, on va perdre une partie de son texte.
7) Faire un aperçu avant impression
L'aperçu avant impression permet de vérifier si toutes les pages sont mises en
page correctement. Pour pouvoir faire un «aperçu avant l'impression», on doit choisir
«Aperçu» avant impression du menu «Fichier» ou cliquez sur le bouton suivant . La
fenêtre suivante s'ouvre alors :
Pour quitter cette fenêtre et revenir à la page de Word, on doit cliquer sur le
bouton «Fermer» de la barre d'outils « Aperçu avant impression ».
8) Impression (CTRL + P)
Pour lancer l'impression d'un document Word, on a 2 possibilités :
- Choisir «Imprimer» dans le menu «Fichier» ou avec le clavier prendre CTRL +
P. La boîte de dialogue suivante apparaît alors :
56
Dans la liste déroulante, choisir l'imprimante qu'on souhaite utiliser.
Dans la partie « Plusieurs pages », le bouton radio « Tout » est sélectionné.
Lorsqu'on clique sur le bouton OK, toutes les pages du document seront
imprimées.
• Si on choisit l'option « Pages en cours », seule la page dans laquelle est
positionné le curseur sera imprimée.
• Si on choisit l'option « Pages », on doit saisir le numéro des pages que l'on
souhaite imprimer.
Exemples :
1) Pour imprimer les 10 premières pages d'un document on saisit 1 - 10. 2)
Pour imprimer les pages 23,12, 63 d'un document on saisit 23 ; 12; 63.
Remarque : Le tiret (-) veut dire jusqu'à et le point virgule (;) permet de sauter des
pages que l'on ne veut pas imprimer.
• Dans la deuxième liste déroulante « Imprimer » on peut choisir
d'imprimer :
1. Soit les pages paires et impaires
2. Soit les pages paires
3. Soit les pages impaires
- La deuxième solution consiste à appuyer sur le bouton de
la barre d'outils standard.
Remarque : Si on choisit cette solution, la boîte de dialogue «imprimer» n'apparaîtra
pas. Tout le document Word sera imprimé.
57
9) Quitter Word
Pour quitter le logiciel Word, il suffit de cliquer sur le bouton «Fermer»
dans la barre de titre ou de cliquer sur le menu «Fichier» puis «Quitter».
IV.2.4. Commande d’édition
IV.2.4.1. Afficher les caractères non imprimables
Les caractères non imprimables sont des caractères que l'on peut voir à l'écran
mais qui n'apparaissent pas lors de l'impression du texte. Ces caractères permettent
de se repérer à l'écran. Pour les afficher, on doit s'assurer que le bouton «Afficher t
Masquer» est bien enfoncé. Ce symbole marque les fins de paragraphes, les sauts de
lignes et les tabulations.
IV.2.4.2. Saisir un texte
1°) Saisir le premier paragraphe
Taper la phrase : «Tout le monde a besoin de l'informatique».
Celle apparaît comme dans l'exemple ci-contre. On peut voir ici que les espaces
scjjji natérialisés par des points.
îTout-le-monde-a-b esoin-de-1' informât! que^f 2°) Créer un
nouveau paragraphe
Pour créer un nouveau paragraphe, on doit appuyer sur la touche ENTREE
DTo ut-1 e - mo nde • a-b e s o in- de -1 ’ inform ati que^f
lïï
Après avoir appuyé sur la touche ENTREE, le symbole Afficher / Masquer
apparaît. Pour sauter une ligne, on doit appuyer une nouvelle fois sur la
touche ENTREE.
Lorsqu'on est en fin de ligne et que le mot à taper est plus long que l'espace
restant, il ne faut surtout pas appuyer sur la touche ENTREE, car Word le
considérera comme un nouveau paragraphe. Il faut continuer à taper et Word ira
automatiquement à la ligne. L'exemple suivant vous le prouve : ro ut- le- mo nde - a-t> e
so in- de -1 ’ inform ati que"f[
*ïï
Et- to ut- le- mo nde -jo e lit- la- c o mjor e rxclireTf
58
Remarques : Une fois saisis, certains mots sont soulignés en rouge. Word ne
trouve pas ce mot dans son dictionnaire orthographique. Il es-
time donc qu'on a commis une erreur de saisie. Si tel est le cas,
on corrige l'erreur :
• en supprimant le(s) caractère(s) avec la touche «Retour arriéré»
et en saisissant le(s) nouveau(x) caractère(s),
• en utilisant le correcteur orthographique (voir les comman- des
du menu outils)
En cours de frappe, Word analyse les caractères tapés et propose d'insérer un
mot à votre place. C'est souvent le cas pour les dates. Si la proposition de
Word convient, il suffit d'appuyer sur la touche TABULATION sinon il faut
appuyer sur la touche ECHAP.
3°) Se déplacer dans le texte
• Avec le clavier
Pour se déplacer dans un document Word avec le clavier on doit se servir des
touches situées entre le pavé alphanumérique et le pavé numérique (touches de
direction et touches d'édition).
R : Cette touche permet de replacer le curseur au début de la ligne.
FIN : Cette touche permet de placer le curseur à la fin de la ligne.
'f* ou Pg Up : Cette touche permet de déplacer le curseur vers le haut page par
page.
^ ou Pg Down : Cette touche permet de déplacer le curseur vers le bas page par
page.
<=■ : Cette touche permet de revenir d'un caractère vers la gauche.
■=> : Cette touche permet de se déplacer d'un caractère vers la droite.
H : Cette touche permet de monter le curseur d'une ligne.
■0- : Cette touche permet de descendre le curseur d'une ligne.
• Avec la souris
Pour se déplacer dans un document Word avec la souris, on peut utiliser les
ascenseurs verticaux et horizontaux mais aussi les boutons page suivante et page
précédente..
IV.2.4.3. Sélection du texte
La sélection permet de choisir un texte que l'on souhaite mettre en forme.
59
Exemple
Mpiko de Leiiibo, College Bonsomi de N' djili et College Saint
de Limete
■■■■■■■■ VvWVWlVAWv'V
1°) Avec le clavier
* Pour sélectionner le texte avec le clavier, on doit placer le curseur devant le mot
ou la phrase à sélectionner. Ensuite, tout en maintenant la touche SHIFT
enfoncée, appuyer sur la flèche de direction qui va vers la droite. Votre texte ou
votre mot est sur un fond noir (comme pour l'image précédente).
2°) Avec la souris
Pour sélectionner le texte avec la souris, cliquer devant le mot ou la phrase à
sélectionner. Tout en maintenant le clic gauche enfoncé, déplacer la souris à
droite. Le texte ou le mot est sur un fond noir (comme pour l'image précé- dente).
Remarque :
Pour sélectionner :
- Un mot
- Une phrase Double clic sur le mot
- Une ligne CTRL + Clic sur la phrase
- Un paragraphe Clic à droite de la barre de sélection (à gauche)
Double-clic à droite de la barre de sélection (à
- Tout le document gauche)
CTRL + A ou CTRL + Clic dans la barre de
sélection
l. Modifier un texte 1°)
Suppresion d'un caractère
• Supprimer un caractère se trouvant avant le curseur
Pour supprimer un caractère qui se trouve avant le curseur on doit utiliser la
touche Retour arrière.. Cette touche supprime les caractères un à un vers la
gauche.
• Supprimer un caractère se trouvant après le curseur
Pour supprimer un caractère qui se trouve après le curseur, on doit utiliser la
touche SUPPR. ou DELETE. Cette touche supprime les caractères un à un vers
la droite.
60
2°) Suppression d'un mot, d'une phrase ou d'un paragraphe
Pour supprimer un mot, une phrase ou un paragraphe on doit sélectionner le
texte que l'on souhaite supprimer par une des méthodes vues précédemment.
Ensuite, il suffit d'appuyer sur la touche SUPPR ou sur la touche RETOUR
ARRIERE.
3°) Ajouter un mot
Pour ajouter un mot ou un caractère entre deux mots si on est en mode
refrappe, on doit appuyer sur la touche INSER puis taper le(s) mot(s) ou le(s)
caractère(s) à insérer.
4°) Déplacer des mots
Pour déplacer des mots d'un paragraphe à un autre ou d'une ligne à une
autre on doit sélectionner les mots à déplacer. Ensuite, on effectue un cliquer -
glisser les mots sélectionnés à l'endroit souhaiter.
5°) Annuler une opération (CTRL + Z)
Cette opération consiste à annuler la dernière opération effectuée. Pour an- nuler
une opération, on a deux autres possibilités :
• Par la barre de menu : il faut cliquer sur le menu Edition puis Annuler
frappe
• Par la barre d'outils : il faut cliquer sur le bouton suivant
6°) Rétablir l'opération annulée (CTRL + Y)
Cette opération consiste à remettre en l'état avant l'annulation de l'opéra- tion.
Pour rétablir une opération, on a deux possibilités :
OI
Par la barre de menu : il faut cliquer sur le menu Edition puis Répéter
• Par la barre d'outils standard : il faut appuyer sur le bouton suivant.
frappe.
7°) Copier, Couper, Coller
Pour dupliquer un texte on doit :
- le sélectionner,
- le copier en prenant sur le menu édition la commande Copier (CTRL + C) ou
en cliquant sur l'outil de la barre d'outils standard,
- placer le curseur au nouvel emplacement puis prendre dans le menu édition,
la commande Coller (CTRL + V) ou en cliquant sur l'outil de la barre d'outils
standard.
Pour supprimer un texte on doit :
- le sélectionner,
- prendre dans le menu édition la commande Couper (CTRL + X) ou cliquant
sur l'outil ^de la barre d'outils standard.
Remarque : Les objets copiés ou coupés sont logés dans une mémoire tampon
appelée Presse-Papier. Ils peuvent être récupérés avec la commande
Coller. A la différence de la commande supprimer (Delete), la
commande couper ne supprime pas un objet de manière définitive.
IV.2.4.5. Rechercher, remplacer et atteindre
Pour rechercher un mot, une phrase, un paragraphe, ... dans un document on
utilise la commande rechercher (CTRL + F) du menu édition. La boîte de
dialogue suivante s'ouvre:
Pour lancer la recherche on clique sur le bouton de commande «suivant». Et
si le texte recherché est trouvé, il sera sélectionné. Cliquer de nouveau sur ce
bouton pour relancer la recherche.
Pour rechercher et remplacer un texte par un autre, prendre la commande remplacer
(CTRL + H) du menu édition.
62
Pour atteindre une page, une section, un paragraphe, ... prendre la commande
atteindre (CTRL + B) du menu édition.
IV.2.5. Commandes de l’affichage
Il est préférable de paramétrer Word avant de commencer la saisie d'un document. Il
suffit de :
- choisir le mode d'affichage préféré,
- afficher les barres d'outils contenant les commandes les plus utilisées, -
afficher les règles (horizontale et verticale).
1) Mode d'affichage
Il y a 4 sortes de mode d'affichage : le mode plan, Web, normal et page.
Pour choisir un mode, prendre dans le menu affichage la commande
correspondant au mode souhaité. Signalons que le mode approprié pour la saisie
est le mode page.
2) Afficher les barres d'outils
Il faut vérifier que les barres d'outils contenant les commandes les plus
utilisées sont présentes. Il s'agit de la barre d'outils STANDARD, la barre d'outils
MISE EN FORME et la barre d'outils DESSIN.
63
ur de remplissage
Coule
Insére r une image de la
bibliothèque r un objet
WordArt de texte
Insére
Zone
Ellipse
ngle
Recta
Flèche
Trait s automatique
Forme
Rotati on libre Sélection des objets
Dessin
■sf
M
Aligner à gauche
né
Soulig
Italique
Gras
de la police Police
3D
Taille
Couleur de police Ombre
Sur lignage Bordures Style de flèche
Style
extérieures Augmenter le
retrait Style de ligne
Diminuer le retrait Puces
Style de trait
Numérotation Couleur de police
Justifier Aligner à droite Couleur du contour
S Centrer
D
Si ces barres d'outils n'apparaissent pas, on utilise dans le menu «Affichage» la
commande «Barres d'outils», puis on choisit dans le sous menu qui apparaît le
nom de la barre d'outils qu'on souhaite afficher.
Il existe plusieurs barres d'outils, qui seront vues au fur et à mesure de ce cours.
3) Afficher des règles
Les règles sont des repères sur l'écran. Elles se situent en dessous des barres
d'outils et à gauche de l'écran. Si elles n'apparaissent pas, on utilise dans le menu
«Affichage», la commande «Règle».
LU, L- 3 ■ , L.4 ■S■ •11 - i '12' i '131 i-i4' i '15' i '16' i • 17 • i
4) Explorateur des documents
Il permet d'afficher la structure hiérarchique des différents titres qui composent
le document.
Pour explorer le document, on utilise dans le menu «Affichage», la commande
«explorateur».
5) En-tête et Pied de page
«L'En-tête» et le «Pied de page» sont des textes qu'on retrouve sur toutes les
pages d'un document. Pour créer un «En-tête» ou un «Pied de page», il suffit
d'utiliser dans le menu «Affichage», la commande «En-tête» et «Pied de page».
Insertion automatique -
© El uns
^ ^ ; Fermer
m
(Si
o wa %
Dans un «en-tête» ou «pied de page» on peut mettre en forme les caractères,
insérer les images qu'on souhaite. Tant qu'on n'a pas cliqué sur le bouton
«Fermer» de la barre d'outils, on ne peut pas créer ou continuer son document
Word. Pour avoir la signification de toutes les icônes de la barre d'outils, il suffit
de passer la souris sur une icône et de voir sa signification.
6) Notes de bas de page (ALT + X)
En règle générale, les notes de bas de page sont utilisées dans les documents
imprimés pour permettre de décrire, commenter ou fournir des références sur le
texte d'un document. Pour créer une note de bas de page on utilise dans le menu
«Affichage», la commande Notes de bas de page.
65
Zoom sert à modifier la taille de l'affichage à l'écran. Pour modifier la taille de
l'affichage, prendre dans le menu «Affichage», la commande «Zoom» ou cliquer sur
l'outil «Zoom» de la barre d'outils standard.
Remarque : Il existe un autre mode d'affichage appelé plein écran où seule la zone de
saisie (page) est affichée, c'est-à-dire sans barres d'outils.
IV.2.6. Les commandes d'insertion
1) Insérer Saut de page
Un saut de page permet d'aller sur une nouvelle page vierge à la suite d'un texte.
L'insertion d'un saut de page évite d'appuyer plusieurs fois sur la touche ENTREE
du clavier pour aller à la page suivante. Pour insérer un saut de page on prend dans
le menu «Insertion» la commande «Saut». La boîte de dialogue suivante apparaît
alors :
Ensuite, on sélectionne « Saut de page » si celui-ci n'est pas sélectionné. Par
défaut, le bouton radio « Saut de page » est sélectionné. Ensuite, il suffit de cliquer
sur le bouton OK et on arrive à la page suivante.
2) Insérer numéros des pages
Pour numéroter les pages d'un document, prendre dans le menu «Insertion» la
commande «Numéros des pages».
66
L'objet «Position» précise la position de la numérotation (bas ou haut de la page).
L'Alignement précise l'alignement de la numérotation (centre, gauche, droite,
intérieur ou extérieur). Le bouton de commande «Format» pour définir le format de
la numérotation.
3) Insérer des Caractères spéciaux 1°)
Insérer un symbole
Cette commande permet d'insérer certaines formes telles que le téléphone, la main,
des flèches, le ©, ....
Pour insérer un symbole, on clique sur le menu «Insertion» puis «Caractères spéciaux».
La boîte de dialogue suivante apparaît alors:
L'onglet « Symboles » est affiché. Maintenant, on n'a plus qu'à choisir la police en
cliquant sur la liste déroulante. Ensuite, on choisit le symbole à insérer et on clique
sur les boutons «Insérer» puis «Fermer».
Les polices de caractères où l'on trouve les formes particulières sont les polices
Webdings, Wingdings, Wingdings 2 et Wingdings 3.
67
2°) Insérer un caractère spécial
On procède de la même manière que précédemment en cliquant sur le menu
«Insertion» puis «caractères spéciaux». La boîte de suivante apparaît alors :
Maintenant, on clique sur l'onglet « Caractères spéciaux ». Faire défiler
l'ascenseur jusqu'à ce que on trouve le caractère voulu puis cliquer sur les boutons
«Insérer» puis «Fermer». Le caractère apparaît à l'endroit où est placé le curseur.
4) Insérer Notes de bas et fin de pages
On peut insérer simultanément des notes de bas de page et des notes de fin dans
le même document. On peut, par exemple, utiliser les notes de bas de page pour des
commentaires détaillés, et les notes de fin pour la citation des sources. Les notes de
bas de page figurent en bas de chaque page des documents, tandis que les notes de
fin se trouvent en règle générale à la fin des documents.
5) Insérer une image
Cette commande permet d'insérer une image dans un document. Cette image peut
être :
- une image de la bibliothèque ou à partir d'un fichier,
- une forme Word Art,
68
- Une forme automatique,
- Un organigramme, - Un graphique,
6) Insérer un objet
Cette commande permet d'insérer dans un document des objets tels que :
- les équations ou expressions mathématiques,
- les clips vidéos,
- diapositifs Microsoft PowerPoint,
- feuilles de calcul Excel,
7) Insérer zone de texte
Cette commande permet d'insérer dans un document une nouvelle zone de
travail.
/V.2.7. Les commandes de Mise en forme
1) La police
Cette commande permet de modifier les attributs des caractères (la police, le
style, la taille, la couleur, ... Pour avoir la boîte de dialogue «Police», il suffit de
cliquer sur le menu «Format» puis «Police». La boîte de dialogue « police »
apparaît.
69
Dans cette boîte de dialogue, on peut choisir le style et la couleur de soulignement.
La partie «Attribut» offre des options, le choix de l'une d'elles s'observe dans la
partie Aperçu.
• Attribut Barré : cet attribut barre le mot ou la phrase que vous tapez. • Attribut
Barré Double : cet attribut barre en double le mot ou la phrase que vous tapez.
• Attribut Exposant : cet attribut met en exposant le texte tapé.
• Attribut Indice : cet attribut met en indice le texte tapé.
• Attribut Ombré : cet attribut met une ombre au texte tapé.
1
• Attribut contour : cet attribut ajoute un contour au texte tapé.
• Attribut relief : cet attribut met en relief le texte tapé.
• Attribut empreinte : cet attribut met en empreinte le texte tapé.
• Petite majuscule : cet attribut met le texte en petite majuscule.
• Majuscule : cet attribut met le texte en majuscule.
• Masqué : en activant cette case tout le texte tapé n'apparaîtra pas. Même le
curseur ne bougera pas. Mais le texte sera quand même présent sur la feuille.
Sur cette boîte de dialogue l'onglet «Espacement» permet d'agrandir l'espace
entre les différents caractères qu'on saisit. L'image suivante donne un
espacement « Etendu de 5 »
L'espacemententrelescaractères|
2) Mettre en forme les paragraphes
70
Cette commande contient les options de mise en forme des paragraphes.
1°) Alignement
4 types d'alignement sont possibles :
- alignement à gauche qui permet d'aligner toutes les lignes du paragraphe
sur la marge de gauche,
- alignement à droite qui permet d'aligner toutes les lignes du paragraphe sur
la marge de droite,
- alignement au centre qui permet de centrer toutes les lignes du paragraphe,
- alignement justifié qui permet d'aligner toutes les lignes du paragraphe à
gauche et à droite à la fois.
2°) Retrait
Un retrait permet de décaler un paragraphe ou une ligne à gauche ou à droite.
Il existe 2 types de retrait (à gauche et à droite) pour le paragraphe, (positif ou
négatif) pour la première ligne.
3°) Interligne
L'interligne représente l'espace entre 2 lignes.
L'application d'une interligne à un paragraphe permet d'augmenter la lisibilité des
lignes dans le paragraphe.
3) Puces et numéros
1°) Les listes à puces permettent de faire des énumérations.
Exemple : comme il fait beau aujourd'hui, je vais à la plage, il me faut :
■S Mon maillot de bain
■S De la crème solaire ■S Mes
lunettes de soleil...
Pour créer des listes à puces, il faut se mettre à la ligne en appuyant sur la
touche ENTREE du clavier puis de cliquer sur le bouton «suivant». Dans ce cas
là, la puce est définie par Word et on ne peut pas la changer. Pour mettre la puce
que Ton désire, il suffit de choisir «Puces et Numéros» dans le menu «Format», la
boîte de dialogue suivante apparaît :
71
En cliquant sur le bouton «Image» on a d'autres puces. Maintenant qu'on a
choisi, cliquer sur le bouton OK et votre puce apparaît. Lorsque vous avez fini
une énumération pour aller à la suivante, il suffit d'appuyer sur la touche
ENTREE du clavier. Une nouvelle puce apparaît alors. Pour finir votre
énumération, vous devez appuyer 2 fois sur la touche ENTREE.
2°) Liste numérotée
Une liste numérotée correspond à une liste à puce. Les symboles pour Y
énumération, sont remplacés par des chiffres.
Exemple :
1. mon stylo
2. mon cahier
3. mon livre d'informatique...
3°) Liste hiérarchisée
Pour créer une liste hiérarchisée, on sélectionne «Puces et numéros» dans le
menu «Format» puis on choisit l'onglet «Hiérarchisation» et enfin la liste qu'on
souhaite avoir. Pour créer une hiérarchisation, il suffit d'appuyer sur la touche
TABULATION.
Exemple :
1) mon stylo
a) bleu
b) noir
Après avoir tapé « Mon stylo », on doit aller à la ligne en appuyant sur ENTREE,
Word alors met automatique un 2), il suffit d'appuyer sur la touche
TABULTATION, Word crée un retrait et marque un a)... Pour créer un 2), on
72
doit re-sélectionner «Puces et numéros» dans le menu «Format» et re-choisir
l'onglet «Hiérarchisation», et les numéros de hiérarchisation sont passés à un 2ème
niveau.
4) Créer une lettrine
Une lettrine donne un aspect encore différent à un paragraphe. Une lettrine
est la première lettre que l'on voit dans un journal par exemple. Elle marque la
première lettre du gros titre. Pour créer une lettrine, on doit taper la lettre puis
la sélectionner. Ensuite, il faut choisir Lettrines dans le menu Format. La boîte de
dialogue suivante apparaît :
2 positions sont possibles :
• Dans le texte,
• Dans la marge.
On peut définir les attr ibuts de sa lettrine tels que la police, la hauteur et la
distance du texte.
5) Bordures et trames
• Créer
une bordure autour d'un paragraphe
Pour créer une bordure autour d'un paragraphe, on doit sélectionner le
paragraphe. Ensuite, il suffit de cliquer sur le menu «Format» puis «Bordures et
trames». La boîte de dialogue suivante s'ouvre alors :
73
Maintenant, il ne reste plus qu'à choisir le type, le style, la couleur et la largeur de la bordure de
paragraphe et de cliquer sur le bouton OK.
• Créer une bordure de page
Pour ajouter une bordure à un document Word, on choisit «Bordures et trames»
... du menu Format. La boîte de dialogue ci-haut apparaît et on clique ensuite sur
l'onglet « Bordure de page ». Maintenant, il ne vous reste plus qu'à choisir le type,
le style, la couleur, la largeur et le motif de la bordure.
On peut appliquer la bordure à tout le document, ou à une partie du docu-
ment en cliquant sur la liste déroulante « Appliquer à ».
• Créer une trame de fond sur un paragraphe
Une trame de fond est une couleur que l'on peut appliquer à un paragraphe.
Pour créer une trame de fond sur un paragraphe, on le sélectionne. Dans la boîte
de dialogue, vue précédemment, on choisit l'onglet «Trame de fond» puis choisir
une couleur.
6) Mettre un texte en colonnes
Pour mettre un texte en colonnes et lui faire prendre l'apparence d'un journal,
sélectionner tout le texte et choisisir alors «Colonnes» dans le menu «Format». La
boîte de dialogue suivante apparaît alors :
74
• Dans la partie « Prédéfinir », choisissez le nombre de colonnes.
• cliquer sur la case à cocher «Ligne séparatrice» si on souhaite afficher une ligne
qui sépare toutes les colonnes.
• On peut ajuster la largeur des colonnes en décochant la case à cocher « Largeur
de colonne identiques ».
IV.2.8. Les tableaux
IV.2.8.1. Créer un tableau
1°) Créer un tableau
Pour créer un tableau, cliquer sur le menu «Tableau» puis «Insérer» et enfin «Tableau».
La boîte de dialogue suivante s'ouvre alors :
Avec les boutons compteurs, choisir les nombre de lignes et de colonnes puis cliquez
sur OK.
2°) Sélectionner une colonne
Pour sélectionner une colonne d'un tableau, cliquer dans la première cellule
puis tout en maintenant le cliquer, déplacer la souris dans la ou les cellule(s) du
dessous.
3°) Insérer une colonne
Pour insérer une colonne dans un tableau, placer le curseur dans une cellule
du tableau puis cliquer sur le menu «Tableau» puis «Insérer» et enfin «Colonnes à
gauche» ou «Colonnes à droite». La colonne va s'insérer à gauche ou à droite de la
cellule dans laquelle se situe le curseur.
4°) Sélectionner une ligne
Pour sélectionner une ligne du tableau, cliquer dans la première cellule de la
ligne qu'on veut sélectionner. Tout en maintenant le clic enfoncé, déplacer la
souris dans la ou les cellule(s) d'à côté.
5°) Insérer une ligne
Pour insérer une ligne dans le tableau, placez le curseur dans une cellule du
tableau puis cliquez sur le menu «Tableau» puis «Insérer» et enfin «Lignes au-
dessus ou Lignes en dessous». La ligne va s'insérer au-dessus ou au-dessous de la
cellule dans laquelle se situe le curseur.
6°) Supprimer une ligne (ou une colonne)
Pour supprimer une ligne ou une colonne du tableau,
• Placer le pointeur de la souris dans une cellule de la ligne (colonne) à
supprimer.
• Dans le menu «Tableau», choisissez «Supprimer» puis «Lignes ou Colonnes». Le
tableau se réduira alors de la ligne ou de la colonne supprimée.
7°) Modifier les largeurs des colonnes
Pour modifier la largeur d'une colonne, sélectionnez celle-ci puis choisissez
Propriétés du tableau dans le menu Tableau. La boîte de dialogue suivante
apparaît alors :
76
Dans la zone largeur préférée, choisir la largeur de votre colonne.
8°) Modifier les hauteurs des lignes
Pour modifier la hauteur d'une ligne d'un tableau, sélectionner la ligne puis
choisir «Propriétés du tableau» dans le menu Tableau. La boîte de dialogue suivante
apparaît alors :
77
Spécifier la hauteur » et choisissez la hauteur de la
Pour centrer un tableau au milieu du document Word, sélectionner tout le
tableau puis choisir «Propriétés du tableau» dans le menu Tableau. La boîte de
dialogue suivante s'ouvre alors :
Dans la zone « Alignement », cliquer sur le bouton «Centré». Le tableau se centre
horizontalement au milieu de la page.
10°) Afficher la barre d'outils tableaux et bordures
La barre d'outils Tableaux et Bordures réalise la même chose que l'on a vue
précédemment. On passe par la barre d'outils au lieu de passer par le menu
Tableau. Pour afficher la barre d'outils, cliquez sur le menu «Affichage» puis
«Barres d'outils» et enfin cliquez sur le bouton «Tableaux et bordures» pour faire
apparaître cette barre d'outils.
11°) Fusionner les cellules
La fusion de cellules permet de rassembler des cellules qui se touchent pour
en faire une seule cellule. Pour pouvoir faire une fusion de cellules, sélectionner
ces cellules choisir «Fusionner les cellules» dans le menu «Tableau».
12°) Aligner le texte dans les cellules
Pour aligner le texte dans les cellules, choisir les options « aligner à gauche »,
« centrer », « aligner à droite » ou « justifier » dans la barre d'outils « Mise en
forme ».
78
13°) Mettre en forme un tableau
• Modifier les caractères
Pour modifier les caractères dans un tableau, sélectionnez la (ou les cellules) pour
laquelle on souhaite modifier les caractères. Ensuite, utiliser soit le menu «Format»
puis «Police», soit la barre d'outils « Mise en forme » pour modifier vos caractères.
• Affecter une couleur de fond
Pour affecter une couleur à un tableau, placer le curseur sur celui-ci puis
choisissez «Propriété du Tableau» dans le menu «Tableau». Cliquer ensuite sur le
bouton « Bordures et trames » et cliquer enfin sur l'onglet « Trame de fond ». La boîte
de dialogue suivante apparaît alors :
La trame de fond peut
Bordure et trameBordures ] Bordure de gage Irame de s'appliquer :
Remplissage
- à la cellule
- au tableau
IV.2.9. Les outils
IV.2.9.1. Afficher les limites de texte
Les limites de texte nous montrent dans quelle zone le texte tapé sera affiché et
imprimé. Ces limites représentent les marges du document (gauche, haut et droite).
Pour les afficher, cliquer sur le menu «Outils» puis «Options» ... La boîte de dialogue
suivante apparaît alors :
79
«Srammair© et orthographe ] fModifications Dossiers par défaut | Utilisateur !
Compatibilité | -------
Affichage | Général | Édition J Impression Enregistrement
Afficher
W Syrlignage 1 Textes aojmés S Codes de champ
Signets Barre de défil. horizontale fv r Barre de Champs avec trame i '
r? Bar»'® d’état l'w' Info-bulles Marques de format défll. verticale J Lor s de la sélection
Espaces pour images
___________________
,_____________________________
Tabulations exte masqué
Espaces
Traits d’union conditionnels
Margjjes de paragraphe ! Tpu tes
Options de mode Page et de mode Web
dessins Règle verticale <rr«ode Page uniquement)
I Ancrage d’objets
Hvr [CImit& texte}
Options normale5v»t>de plan r~ Ajuster à la f Largeur de la zone de ststje : i ” Police brouillon “^3..
.....
O cm ~
Cochez l’option limite de texte si elle n’est pas
cochée
IV.2.9.2. Correction des fautes d'orthographe et de grammaire •
Corriger l'orthographe d'un mot
A chaque fois qu'une faute d'orthographe est commise ou que Word ne
trouve pas un mot dans son dictionnaire, Word souligne ce mot en rouge. Pour
corriger cette faute, il suffit de faire un clic droit sur le mot. Word ouvre alors un
menu contextuel dans lequel il propose une ou plusieurs solutions pouvant
correspondre à votre mot. Pour corriger la faute, il faut cliquer sur le mot que
Word propose. L'image suivante vous montre la correction d'un mot.
on
Maison
Masson
Moisson
Maisons
Ignorer toujours Ajouter
Correction automatique ► Langue ►
Orthographe...
• Corriger les fautes de grammaire
Pour corriger les fautes de grammaire en cours de frappe, vous devez vérifier
si l'option « Vérifier la grammaire et l'orthographe » est cochée. Pour cela, cliquer
sur le menu Outils puis Options, la boîte de dialogue suivante s'ouvre. Il faut
cliquer sur l'onglet « Grammaire et Orthographe » pour voir l'option :
80
• Corriger les fautes de grammaire et d'orthographe
Pour corriger les fautes d'orthographe et de grammaire, vous avez deux
possibilités. La première consiste à cliquer sur le bouton de la barre d'outil
standard. La deuxième consiste à cliquer sur le menu «Outils» puis «Grammaire
et Orthographe». Dans n'importe quel cas, la boîte de dialogue suivante s'ouvre
alors :
Pour corriger vos fautes d'orthographe, il suffit de lire ce qui est inscrit dans
la partie « Suggestion ». Ensuite, lorsque vous avez apporté la correction, il suffit
de cliquer sur le bouton «Remplacer». Si vous êtes sûr qu'il n'y a pas de faute de
grammaire ou d'orthographe dans votre phrase et que Word en trouve une,
cliquez sur le bouton «Ignorer». Si vous voulez ajouter un mot dans le
dictionnaire de Word, il suffit de cliquer sur le bouton «Ajouter».
81
• Trouver un synonyme d'un mot
Si vous voulez un synonyme d'un mot que vous mettez tout le temps dans
votre texte, il faut sélectionner le mot dont vous voulez trouver un synonyme.
Ensuite, il suffit de cliquer sur le menu «Outils» puis «Langues» et enfin
«Dictionnaire des synonymes». L'image suivante vous montre les synonymes
trouvés pour le mot MAISON :
Lorsque vous avez trouvé un synonyme correspondant à votre mot, il suffit
de le sélectionner et de
cliquer sur le mot «Remplacer».
82
Exercices
Exercice 1 : Affichage
Afficher et masquer les barres d'outils, la règle, l'explorateur, la barre de
menu, les différents modes d'affichage des pages (Web, plan, page, normal), le
zoom, l'en-tête et le pied de page.
Exercice 2 : Mise en page
Changer l'orientation de la page (portrait ou paysage), définir les marges (haut,
bas, gauche, droite, reliure).
Exercice 3 : Création, Sauvegarde et Récupération d'un Document
Créer un document, l'enregistrer sur un support externe (flash disk,
disquette, ...) et dans les répertoires internes (mes documents, bureau, ...),
récupérer un document existant et sauvegarder les modifications effectuées sur
le dit document.
Exercice 4 : La saisie
Saisir un texte à l'ordinateur et effectuer certaines opérations d'édition.
4.1. Saisie d'un texte.
4.2. Sélectionner un mot, un groupe de mots ; copier, coller, couper, déplacer
un mot ou un groupe de mots ; annuler et restaurer une opération,
corriger les fautes d'orthographe.
4.3. Rechercher un mot pour le remplacer par un autre ; atteindre un paragraphe,
une section ou une page.
4.4. Mise en forme
- changer les attributs des caractères (polices, style, taille,
couleur,...); - souligner un mot ou un groupe de mots ;
- effectuer les opérations sur les paragraphes (alignement,
interligne, retrait, ...) ;
- mettre un texte sur plusieurs colonnes ;
- ajouter les puces et les numéros ;
- définir une bordure et une trame de fond pour un paragraphe
ou une page.
83
4.5. Insérer
- le saut de page ;
- les numéros ;
- les caractères spéciaux ;
- les images ;
- les notes de bas de page ;
- l'en-tête et le pied de page ;
- les objets tels que l'éditeur d'équation, Windows média player, -
un tableau.
Réproduire les tableaux suivants
HORAIRE DE LA 4e COM
Heure Lundi Mardi Merc. Jeudi Vend Sam
1ère H
2è H
3è H
RECREATION
4è H
5è H
6è H
SOCIÉTÉ JO-MARTIN ET FILS
Vente matériels informatiques
N° Libellé Quantité P.U. P.T
Les marchandises vendues ne sont ni reprises ni échangées
Chapitre V Logique de programmation
Objectifs
Les élèves seront capables de :
- définir et comprendre les notions de variable et constante en logique de
programmation,
- connaître les actions élémentaires de manipulation des variables,
- connaître les differents types de traitement ainsi que la construction des
ordinogrammes correspondant à ces traitements, - traduire ces
traitements en programme BASIC.
V.1. Structure d'un programme
V.1.1. Objet
Pour exécuter une tâche quelconque, il est important de disposer d'un
ensemble d'objets. Ces derniers constituent l'environnement du travail. Pour
écrire un programme, on doit aussi disposer d'un ensemble d'objets
(environnement).
Exemples :
(1) pour effectuer la somme de deux entiers, nous avons besoins de trois
objets:
• les deux entiers à sommer, a et b
• un troisième entier qui contiendra cette somme.
(2) Pour écrire un algorithme qui résout l'équation ax + b = 0 dans R, trois
objets sont indispensables :
• les réels a et b
• l'objet x qui contiendra la solution-b/a.
(3) pour écrire un algorithme qui calcule la surface d'un cercle par la
relation S = 7TR2, 3 objets sont indispensables :
• le rayon R
• la surface S
• la constante Pi (3.14).
Constat : en considérant les objets de ces exemples, nous remarquons que les objets
a,b,R peuvent prendre n'importe quelle valeur numérique et à cha-
85
que valeur de ces objets correspondent des valeurs S et x . La valeur de l'objet Pi
elle, restera toujours 3.14 pendant l'exécution de ce programme. On a ainsi des
variables et une constante.
V.l.1.1. Variable
Une variable est un objet dont le contenu peut changer au cours de l'exécution
du programme. Elle est caractérisée par la donnée de 3 éléments :
• un nom ou identificateur (invariable) : c'est une suite de caractères
(lettre ou chiffre) qui sert à la désignation d'une variable et qui
commence obligatoirement par une lettre.
• Une valeur (variable) : c'est l'information contenue dans la variable.
• Type (invariable) : c'est l'information qui décrit l'utilisation possible
de la variable, son domaine de valeurs.
Remarque : En programmation, le concept variable signifie une cellule mémoire
pouvant contenir une valeur. Pour pouvoir l'utiliser, on doit
indiquer au processeur son identificateur et son type à l'aide d'une
déclaration.
Syntaxe de déclaration : var < identificateur :type ou var <liste> : type où
identificateur ou liste représentent le nom de la variable ou la liste des
noms des variables de même type séparés par les virgules.
Exemples :
(1)Var a : entier
(2)Var a,b,s : entier
(3)Var nom: chaîne de caractères.
V.l.1.2. Constante
Une constante est un objet dont la valeur ne peut changer au cours de l'exécution
du programme.
Syntaxe de déclaration : const identificateur = valeur
Exemples :
(1) Const Pi= 3.14 (2)
Const nom= "zola".
V.l.1.3. Types
On appelle type d'un objet, le domaine ou l'ensemble de ses valeurs
possibles. 86
ON DISTINGUE
1) Les types élémentaires
• types numériques : ensemble de nombres que le processeur manipule
directement,
• types caractères ou chaîne de caractères : ensemble des caractères que le
processeur reconnaît,
• type logique : types dont les valeurs possibles sont 0 ou 1 (vraie ou
fausse).
2) Les types composés
Les types composés résultent de l'association de plusieurs types élémentaires.
-
V.1.2. Actions élémentaires
Une action est un événement de durée finie qui modifie l'environnement. Les
actions élémentaires permettent à l'utilisateur, lors de l'exécution d'un programme,
d'introduire une donnée et au processeur d'afficher une valeur à l'écran.
a) L'action Lire
Cette action permet à l'utilisateur d'affecter à une variable, une valeur frappée
au clavier. Pour exécuter cette action, le processeur se met en attente et après
l'utilisateur doit appuyer sur la touche «retour chariot » (enter).
Syntaxe de déclaration : Lire < identificateur ou Lire <liste>
• identificateur : nom de la variable à lire
• liste : liste de variables à lire séparées par des virgules.
Exemples :
(1) lire a (2)
lire a,b.
Remarque : l'action «Lire» peut être accompagnée d'un texte explicatif entre
guillemets pour l'utilisateur.
Syntaxe de déclaration : Lire ["texte" ;]< identificateur
Exemples :
(U lire "introduire a" : a
(2) lire "taper la valeur du rayon" ; R
(3) lire"R=" ;R
b) L'action Afficher
Cette action permet d'afficher la valeur (le contenu) d'un objet à l'écran.
Syntaxe de déclaration : Afficher < identificateur ou Afficher <liste> •
identificateur : nom de la variable dont on souhaite afficher le contenu
• liste : liste de variables à lire séparées par des points virgules.
Exemples :
(1)a=4 b=5 S= a+b
Afficher S (le système affiche 9)
(2)afficher "bonjour Gun Bahunga" (le
système affiche bonjour Gun
Bahunga).
Remarque : l'action Afficher peut être accompagnée d'un texte explicatif entre
guillemets pour l'utilisateur et peut être aussi utilisée pour afficher
un texte, un vide sur une ligne ou pour créer un interligne entre
deux lignes.
Syntaxe de déclaration : Afficher ["texte";]< identificateur
Exemples :
(1)a=4 b=5 S= a+b
Afficher "la somme S est" ; S (le système affiche 9)
(2)afficher "bonjour Aïsha Fregate" (le système affiche
bonjour Aïsha Fregate)
(3)nom="mlevo" âge=10 afficher nom ; " " ; âge (le
système affiche mlevo 10).
VI. 1.3. Structure d’un programme informatique
[en-tête du programme]
zone des déclarations
88
[début] corps
du programme
fin.
• L'en-tête est constituée d'un mot clé (suivant le langage) suivi du nom du
programme.
• La zone des déclarations est la zone dans laquelle sont déclarés les types
utilisateurs, les variables et les sous programmes.
• Le corps du programme : constitué d'une suite d'instructions.
• Fin qui marque la fin du programme.
Exemple : algorithme somme ------------------------------- ►en-tête
Var a, b, s : entier -------------------------- ►zone des déclarations Début
lire"a=" ;a 1 lire "b=" ;b 1 s= a+b ---------------------------------------
- ►corps du programme afficher"s=" ;s fin.
VI. 1.4. Structure de contrôle et ordinogramme
VI.1.4.1. Définition
Une structure de contrôle est l'organisation des instructions dans un
programme. Elle permet de déterminer l'ordre dans lequel les instructions vont
être exécutées. Il existe plusieurs types de structures de contrôles :
• la séquence
• le branchement
• les structures conditionnelles
• les structures itératives
• les sous-programmes
VI.1.4.2. Etudes des quelques structures de contrôle 1)
La séquence
La séquence est définie comme une suite d'actions dont l'exécution
commence par la première, puis la deuxième, la troisième, ainsi de suite jusqu'à
la dernière.
89
Exemple : algorithme somme
Var a, b, s : entier
Début lire"a=" ;a
lire "b=" ;b s= a+b
afficher" s=" ;s fin.
/ 7 Lire a,b
S=a+b
Afficher S
2) Le branchement
Le branchement permet de rompre l'exécution normale d'une séquence pour
la poursuivre à un endroit spécifique du programme. On parle dans ce cas du
branchement ou transfert.
Exemple : algorithme salutation
Var s : caractère Début
lire "taper votre sexe (H ou F)" ; s Si
s= "H" aller à 10
Afficher "bonjour madame"
Aller à 20
10 Afficher "bonjour monsieur"
20 afficher "merci" fin.
Le premier branchement est conditionné par la valeur de la variable S. Si celle-
ci est H, l'exécution est transférée directement à la ligne 10, sinon, c'est la ligne «
bonjour madame » qui est exécutée. C'est un branchement conditionnel. Le
deuxième branchement transfère sans condition l'exécution à la ligne 20. C'est
un branchement inconditionnel.
Syntaxe :
• aller à n (pour le branchement inconditionnel)
• Si condition aller (pour le branchement conditionnel Où
n étiquette ou la ligne qui porte ce numéro.
3) Structures conditionnelles
Syntaxe : Si <condition> alors
<actionl>
Sinon <action2> fin
si
Exemple : algorithme salutation
Var s :
caractère Début
lire "taper votre sexe (H ou F)" ; s Si
s= "H" alors Afficher "bonjour
monsieur" Sinon Afficher
"bonjour madame"
Remarque : l'utilisation de plusieurs structures imbriquées rend le programme
difficile à comprendre tel que le démontre l'exemple ci-haut. Ainsi
pour des cas qui s'excluent mutuellement, nous pouvons utiliser le
schéma généralisé « cas ...fincas ».
91
Exemple : var pays caractère
Début
Lire "taper le nom d'un pays" ; pays
Faire cas pays Cas= "RDC"
Afficher "Kinshasa"
Cas=" ANGOLA"
Afficher "Luanda"
Cas= "GABON"
Afficher "Libreville"
Si non afficher "pays non concerné par l'exercice"
Fincas
4) Structures itératives
On définit par «itération» ou «boucle» toute répétition de l'exécution d'une
action ou d'une série d'actions. Le type d'une structure est définie selon que le
nombre de répétition est définie ou non.
92
• Boucle jusqu'à ce que (nombre de répétitions indéfinies)
Répéter <action> jusqu'à ce que <condition>
Jusqu'à ce que <condition> répéter <action>
Fin répéter Fin répéter.
Exemple : Proposer un algorithme qui calcule la somme des 20 premiers entiers
naturels.
Var s,i : entier s =0 i = 0
Répéter s=s+i
i=i+l
Jusqu'à ce que i=21
Fin répéter Afficher s
Fin.
Remarque : La variable i utilisée dans cet exemple est appelée compteur et est
toujours de type entier.
• Boucle tant que (nombre de répétitions indéfinies)
Faire <action> Tant que <condition>
Tant que <condition> Faire <action>
Fin faire Fin faire
Exemple : Proposer un algorithme qui calcule la somme des 20 premiers entiers
naturels
Var s,i :
entier s =0 i =
0
93
• Boucle pour... fin pour (nombre de répétitions définies)
Syntaxe : pour i = vl à v2 [ pas]
<Action>
Fin pour i
Où i est le compteur, vl la valeur initiale du compteur et v2 sa valeur finale. Le
pas est optionnel et égal à 1 s'il n'est pas précisé.
Exemple: Proposer un algorithme qui calcule la somme des 20 premiers entiers
naturels. Var s,i : entier s =0 pour i= 0 à 20 s=s+i fin pour Afficher s
Fin (ordinogramme : exercice)
’
94
V.2. Programmation en BASIC
V.2.1. Actions élémentaires
a) Lecture
La lecture se fait à l'aide de l'instruction INPUT
Syntaxe : INPUT ["message" ;] <liste var>
Où liste «var» est une variable ou une liste de variables devant recevoir les données
et séparées par des virgules.
Exemples :
(1) INPUT a
(2) INPUT "taper la valeur de a" ;a
A l'exécution de l'instruction INPUT le processeur se met en attente d'une
valeur qui doit être tapée par l'utilisateur suivie de l'action sur la touche "Enter".
Si aucune valeur n'est saisie avant l'utilisation de "Enter", la variable prend la
valeur nulle ou garde sa valeur initiale.
b) Affichage
L'instruction utilisée pour l'affichage à l'écran est " PRINT"
Syntaxe : PRINT ["message" ;] <liste var>
Où liste «var» est une ou plusieurs variables comportant les données à afficher et
séparées par des points virgules.
(1) PRINT s; a; b
(2) PRINT "s="; s
(3) PRINT "bonjour Luemba".
L'instruction PRINT sans liste var permet de réaliser un saut de ligne.
c) L'impression
L'affichage ou la sortie des résultats se fait aussi à partir de l'imprimante avec
l'instruction " LPRINT"
Syntaxe : LPRINT[" message" ;] <liste var>
V.2.2. Structures de contrôle
V.2.2.1. Le branchement Syntaxe :
(1) GO TO n (pour le branchement inconditionnel)
(2) IF <condition> GO TO n (pour le branchement
inconditionnel)
95
"
Exemple : Rem Programme Salutation
DIM sexe as tring
PRINT" si vous êtes un homme taper H sinon M"
INPUT " taper votre sexe " ;sexe IF sexe="H" GO
TO 10 PRINT "bonjour madame"
GO TO 20
10 PRINT "bonjour monsieur"
20 PRINT" merci" END
V.2.2.2. Structures conditionnelles
(1) Structure IF THEN ELSE Syntaxe : IF
<condition> THEN
<b!oc d'instructionl>
[ELSE <bloc d'instruction2] END IF
DIM cote as single
Exemple : INPUT " lire la côte " ; cote IF cote = 10 THEN
PRINT " réussite"
ELSE PRINT "echec"
END IF END
)
(2) Structures conditionnelles imbriquées
Syntaxe : IF <conditionl> THEN <bloc
d'instrutionl>
I [ ELSE IF < condition2> THEN [ < blo
d'instruction2>]]
[ <bloc d'intruction n>]] END
IF
Exemple : DIM pays as string
INPUT « introduire le pays » ; pays IF pays= "RDC
" THEN PRINT "kinshasa " ELSE
IF pays="ANGOLA"
PRINT " luanda"
96
[ CASE EL[ CASE ELSE
[< bloc d'instruction n]
END SELECT
Où Exprtest est une ou plusieurs expressions numériques ou chaîne de ca-
ractères et exprl, expr2,... une ou plusieurs expressions de même type qu ex-
prtest et qui peut être :
Une suite de valeurs (exemple : 1,2,3) ;
Une fourchette (exemple : 0 to 9) Une
plage (exemple : is<=10).
Le mot clé Is doit précéder tout opérateur relationnel dans une expression.
A l'exécution seul «Exprtest» est testé au début, puis comparé avec les expr. A
la première concordance, les instructions correspondantes sont exécutées puis
le programme sort de la boucle et si aucune correspondance n'est trouvée, les
instructions après elle se sont exécutées.
Exemple : DIM pays as string
INPUT " taper le pays" ; pays
SELECT CASE pays
CASE= " RDC"
PRINT "kinshasa"
CASE=" ANGOLA"
PRINT "luanda"
CASE= "GABON"
PRINT libreville"
CASE ELSE
PRINT " pays non concerné par l'exercice'
END SELECT END.
LOOP
END
3) boucle DO UNTIL
(jusqu'à ce que) DO
UNTIL <condition>
<Bloc
V.2.2.4. Structures itératives d'instruction
LOOP
1) boudes FOR (pour... fin pour)
(Première
Syntaxe: FOR i= vl to v2 [STEP]
forme)
<bloc d'instruction
affiche les entiers inférieurs à 10.
Nexti
Exemple : Proposer un programme qui
REM progaffichage
FOR i = 0 to 9
PRINTi
NEXTi
END DO
<bloc d'instruction LOOP
2) boucles DO WHILE (tant que) WHILE <condition>
(deuxième forme) affiche les
Syntaxes : DO WHILE <condition> entiers pairs inférieurs à 10.
<Bloc d'instruction
LOOP DIM i as integer i = o DO
(Première forme) PRINTi i = i + 2
LOOP WHILE i < 10 END
Exemple : Proposer un programme qr
Rem progaffichage DIM
i as integer i = 0 DO
DO WHILE i <10 <bloc d'instruction LOOP
PRINTi UNTIL <condition>
i=i+2 (deuxième forme)
Exemple ; Ecrire un programme qui affiche les nombres impairs inférieurs à 10.
Rem progaffichage
DIM i as integer i = DIM i as integer i = 1
1 DO
DO UNTIL i = 11 PRINTi i = i + 2
PRINT i i = i + 2 LOOP WHILE i = 11
LOOP END END
98
Exercices
1. Proposer un programme qui permet de résoudre une équation du second
degré.
2. Proposer un programme qui calcule le pourcentage lors d'un test et affiche
selon ce pourcentage les mentions suivantes :
- réussite si le pourcentage est supérieur ou égal à 50. -
échec si le pourcentage est inférieur à 50.
3. Proposer un programme qui calcule le carré d'un entier.
4. Proposer un programme qui calcule la somme des entiers inférieurs à 100.
5. Proposer un programme qui calcule la somme des entiers pairs inférieurs à
100.
6. Proposer un programme qui calcule le produit des entiers impairs
inférieurs à 100.
7. Proposer un programme qui calcule le factoriel d'un entier.
8. Proposer un programme qui affiche l'état de sortie suivante :
Post- Salaire Nombre Salaire Net à
nom Loyer
Nom Sexe Transport Dettes
journ de jours mensuel payer
Loyer = 50 % du salaire mensuel
Transport = un dixième du salaire journalier multiplié par 4.
9. Ecrire un programme qui calcule le prix total de cinq produits quelconques
en fonction de leurs prix unitaires et de leurs quantités. On accorde une
réduction de 15 % si le prix total dépasse 1000 u.m.
PC et compatibles (environnement MS-DOS)
1983 - Word 1
1985 - Word 2
1986 - Word 3
1987 - Word 4 (Microsoft Word 4.0 pour PC)
1989 - Word 5
1991 - Word
5.1 1991 -
Word 5.5
1993 - Word 6.0 pour Windows
Macintosh (Mac OS et Mac OS X)
1985 - Word 1 for the Macintosh
1987 - Word 3
1989 - Word 4
1991 - Word 5
1993 - Word 6
1998 - Word 98
2000 - Word 2001, la dernière version compatible avec Mac OS 9
2001 - Word X, la première version pour Mac OS X seulement
2004 - Word 2004, faisant partie de la suite Office 2004 pour Mac
2008 - Word 2008 faisant partie de la suite Office 2008 pour Mac
PC et compatibles (environnement Windows)
Novembre 1989-Word pour Windows 1.0
pour Windows 2.x, nom de code : Opus
Mars 1990-Word 1.1 pour Windows 3.0,
Nom de code : Bill the Cat
Juin 1990-Word 1.1a pour Windows 3.1
1991-Word 2.0 pour Windows,
Nom de code : Spaceman Spiff
1993-Word pour Windows 6.0,
Nom de code T3
Cette version a été renommée 6.0 pour s'accorder avec la version pour DOS
et Macintosh mais aussi pour son concurrent direct WordPerfect et enfin pour la
version 32-bit de Windows NT.
A -
1995-Word pour Windows 95
(version 7.0) faisant partie de la suite Office 95
1997- Word 97
(version 8.0) faisant partie de la suite Office 97
1998- Word 98
(version 8.5) faisant partie de la suite Office 97. Cette version a
été produite uniquement pour le Japon et la Corée. 1999- Word 2000
(version 9.0) faisant partie de la suite Office 2000 2001-Word 2002
(version 10.0) faisant partie de la suite Office XP 2003-Word 2003
(Officiellement nommé Microsoft Office Word 2003)-(version 11.0) faisant
partie de la suite Office 2003
2006-Word 2007
(Officiellement nommé Microsoft Office Word 2007)-(version 12.0) faisant partie de la suite
Office 2007. La version pour les entreprises 30 novembre 2006 et c'est le 30 janvier 2007 que
l'on pouvait se procurer une version en magasin.
Versions pour SCO UNIX
Microsoft Word pour UNIX Systems version 5.1
Versions pour OS/2
1992-Microsoft Word pour OS/2 version 1.1B
102
—-.-
Bibliographie
1. ARCHE HARRIS, J., Système d'exploitation, Série Schaum's, Ediscience 2002.
2. ALBERT, L. et ALII, Cours et exercices d'informatique, Vuibert, Paris 1998.
3. ANIS, J., Texte et ordinateur. L'écriture réinventée ?, De Boeck, Bruxelles,1998
4. Etape par étape Microsoft Windows XP, Dunod, Paris, 2002.
5. GRIBAUMONT, A. GATOUCHE, G., RUGGEMAN, Y., Algorithmes,
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7. HIRSCH, E., WENDLING, S., Structure des ordinateurs. Concept de
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14. MATHELOT, P., L'Informatique, Coll. Que sais-je, PUF, Paris, 1991.
15. NEVISON, J., L'art de bien programmer en Basic. Le petit livre de style, Eyrol-
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16. SORIA, M., MORERETTE, M., ...Initiation à la programmation par word et excel.
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103
Webographie
1. [Link]
/
2. [Link]
3. [Link]
4. [Link]
Table des matières
Avant-propos .............................................................................................................. 3
Chapitre I : Notions de base de l'informatique ....................................................... 5
1.1. Définitions des concepts .................................................................................... 5
1.1.1. Informatique ................................................................................................ 5
1.1.2. Information, donnée et instruction .......................................................... 5
1.1.3. Automatique ............................................................................................... 6
1.2. Ordinateur ........................................................................................................... 6
1.2.1. Définition ..................................................................................................... 6
1.2.2. Structure et fonctionnement ...................................................................... 6
1.2.3. Types ............................................................................................................ 7
1.2.4. Unité Centrale ............................................................................................. 7
1.2.5. Les unités périphériques et unités d'Entrée/Sortie .............................. 10
1.2.6. Protection de l'ordinateur ........................................................................ 11
1.2.7. Le software ................................................................................................ 12
1.3. Représentation des données ........................................................................... 13
1.3.1. Généralités ................................................................................................. 13
1.3.2. Codage, Décodage et Transcodage ........................................................ 13
1.3.3. Données Numériques .............................................................................. 14
1.3.4. Données non numériques ........................................................................ 17 Chapitre
II : Le fichier .................................................................................................... 21
II. 1. Introduction ......................................................................................................
21
11.2. Définitions .................................................................................................... 21
11.2.1. Caractère ............................................................................................ 21
11.2.2. Zone ou article ................................................................................... 21
11.2.3. Enregistrement (fiche) ....................................................................... 21
11.2.4. Fichier .................................................................................................. 22
11.3. Opérations effectuées sur les fichiers ........................................................... 22
11.3.1. Opérations portant sur tous les articles .............................................. 23
11.3.2. Opérations sur certains articles ........................................................... 23
11.4. Caractéristiques d'un fichier .......................................................................... 24
11.4.1. Caractéristiques non Physiques ........................................................... 24
[Link]. Le type de fichier ....................................................................... 24
[Link]. Le nombre de versions de rétention ........................................ 25
[Link]. La Date de création .................................................................... 25
[Link]. Le niveau d'élaboration............................................................. 26
[Link]. Nom du fichier ........................................................................... 26
[Link]. Activité d'un fichier ................................................................... 26
11.4.2. Caractéristiques physiques .................................................................. 27
11.5. Les fichiers informatiques .............................................................................. 28
11.5.1. Introduction ............................................................................................ 28
[Link]. Bref historique ............................................................................ 28
[Link]. Définition .................................................................................... 28
[Link]. Catalogue des Fichiers .............................................................. 28
[Link]. Noms de fichier .......................................................................... 28
11.5.2. Quelques types de fichiers informatiques .......................................... 29
H.5.2.1. Les fichiers programme .............................................................. 29
[Link]. Les fichiers des données (fichier bureautique) ...................... 30
[Link]. Les fichiers systèmes ................................................................ 30
[Link]. Les fichiers de commande
........................................................ 30
106
Chapitre III : Le système d'exploitation MS-DOS ................................................ 33
III. 1. Introduction .....................................................................................................
33 III.
................................................................................................................ 2.
Le Micro-Système Disk Operating System (MS-DOS) ........................................ 33
111.2.1. Historique et présentation ................................................................ 33
111.2.2. Composition du MS-DOS ................................................................. 34
111.2.3. Ligne de Commande .......................................................................... 34
111.2.4. Définition des Commandes de MS-DOS ...................................... 35
111.2.5. Commandes de gestion de disque et de l'espace disque .............. 36
[Link]. Généralité ............................................................................... 36
[Link]. Commande de gestion de disque........................................ 36
111.2.6. Commandes de gestion des fichiers ................................................ 41
Chapitre IV : Traitement de texte sous MS-Word ............................................... 49
IV. 1. Introduction ................................................................................................... 49
IV.1.1. Définitions ............................................................................................. 49
IV.1.2. Traitement des textes ........................................................................... 50
IV.2. Ms Word ............................................................................................................ 50
IV.2.1. Historique .............................................................................................. 50
IV.2.2. Présentation de MS Word .................................................................. 51
IV.2.3. Commandes sur les fichiers ................................................................ 52
IV.2.4. Commande d'édition ........................................................................... 58
IV.2.4.1. Afficher les caractères non imprimables .............................. 58
IV.2.4.2. Saisir un texte ............ .. ........................................................... 58
IV.2.4.3. Sélection du texte ..................................................................... 59
IV.2.4.4. Modifier un texte ..................................................................... 60
IV. ............................................................................................................... 2
.5. Commandes de l'affichage ........................................................................... 63
IV. ............................................................................................................... 2
.6. Les commandes d'insertion ......................................................................... 66
IV. ............................................................................................................... 2
.7. Les commandes de Mise en forme .............................................................. 69
IV. ............................................................................................................... 2
.8. Les tableaux.................................................................................................... 75
IV.2.8.1. Créer un tableau ....................................................................... 75
IV. 2.9. Les outils .............................................................................................. 79
IV.2.9.1. Afficher les limites de texte ..................................................... 79
IV.2.9.2. Correction des fautes d'orthographe
et de grammaire ........................................................................ 80
Chapitre V : Logique de programmation .............................................................. 85
V. ......................................................................................................................
l
. Structure d'un programme .................................................................................... 85
V. l.l. Objet ..................................................................................................... 85 V.
......................................................................................................... l
. 1.1. Variable .............................................................................................. 86
V. ......................................................................................................... l
.1.2. Constante ............................................................................................ 86
V. l.1.3. Types ........................................................................................... 86
V.l.2. Actions élémentaires ................................................................................
87
VI. 1.3. Structure d'un programme informatique................................ 88
VI. 1.4. Structure de contrôle et ordinogramme .................................. 89
VI. .............................................................................................. 1
.4.1. Définition ................................................................................. 89
..............................................................................................
108
Annexe ........................................................................................................................... 101
Bibliographie ............................................................................................................... 103
Webographie ................................................................................................................ 104
Table des matières ................................................................................................... ....105
109