Université NAZI BONI
MODULE DE
Année académique 2025-2026
CONSTRUCTION
MECANIQUE
M. KOUANDA AMADOU
Professeur certifié en CONSTRUCTION MECANIQUE
PROGRAMME
Chap1 : ANALYSE FONCTIONNELLE------------------------------------------------------------------2
I- Démarches
II- Le Besoin,
III- Cahier de charges,
IV- Système, produit,
V- Fonction,
VI- Analyse fonctionnelle externe,Analyse fonctionnelle interne
Chap2 : TRANSMISSION DE MOUVEMENT----------------------------------------------------------6
I- Accouplements,
II- Embrayages,
III- Système de freinage,
IV- Courroies,
V- Chaînes,
VI- Engrenages,
VII- Train d’engrenage,
VIII- Train épicycloïdale,
IX- Les réducteurs
Chap3 : TRANSFORMATION DE MOUVEMENT-----------------------------------------------------21
I- Systèmes bielle manivelle
II- Système vis-écrou
III- Les cames
IV- Pignon – crémaillère
TRAVAUX DIRIGES
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CONSTRUCTION MECANIQUE 2 NIVEAU :
Chapitre 1
ANALYSE FONCTIONNELLE
I- Les démarches de réalisation de projet
Il y a deux démarches de réalisation de projet qui sont : la démarche scientifique et la démarche
de projet.
1- La démarche scientifique
Elle commence par une curiosité scientifique qui résulte
de l’insatisfaction concernant un domaine non exploré des
sciences. Des hypothèses sont émises par un groupe de
chercheurs pour répondre aux problèmes posés. Ces
hypothèses sont ensuite vérifiées et testées par calculs et
expériences jusqu’à satisfaction complète.
Lorsque les résultats et expériences sont satisfaisants.
Ils sont alors soumis à un groupe d’expert pour
approbation et validation avant la réalisation. Les résultats
sont alors communiqués à la communauté scientifique
pour enrichir l’état des connaissances
2- Démarche de projet
Elle démarre avec l’identification des besoins qui
résulte l’insatisfaction concernant les domaines non
explorés de l’état d’art (marché, connaissances
technologique, produits existants, procèdes de
fabrication...) des concepteurs imaginent une certains
nombre d’idée ou de concept pouvant satisfaire le
besoin. La faisabilité technique et économique de ces
concepts est verifiée et évaluée par analyse,étude et
éssais jusqu’à satisfation ou abandon.
Si les résultats sont satisfaisants, la solution retenue
est soumise à approbation auprès des responsables
de projet. Si l’approbation est obtenue, le produit est
développé, fabriqué, diffusé, mise en service et vient
enrichir l’état de l’art
.
II- Le Besoin
Un besoin est une nécessité ou un désir éprouvé par un utilisateur.
- Le besoin ainsi défini concerne la nature des attentes de l'utilisateur et non le volume du
marché.
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- Par l'utilisateur, on entend un individu, une collectivité, une entreprise, une administration, un
service d'une entreprise ou d'une administration.
- Un besoin peut être exprimé, latent. Dans tous les cas, il constitue le besoin à satisfaire.
Pour formuler le besoin, il est nécessaire de
répondre à 3 questions fondamentales :
- A qui le produit rend-il service ?
- Sur quoi (sur qui) agit le produit ?
- Dans quel but ?
III- Cahier de charges
1- Définition
Le cahier des charges fonctionnel est un document qui présente de manière détaillée et
structurée les spécifications, les services à rendre, les contraintes d’un produit (bien qu’il puisse
également s’agir d’un service, d’un processus, d’une prestation intellectuelle, d’un logiciel ou
encore d’un système d’information).
2- Mise en place du CdCF
Le CdCF permet de cadrer le projet. Il est d’ailleurs rédigé à la fin de la phase de lancement du
projet, au moment de sa validation.
Le CdCF est élaboré en collaboration avec les spécialistes des disciplines concernées par le
produit et en tenant compte des impératifs économiques.
3- Avant-projet de réalisation (solution)
Après une vérification de la faisabilité, l'étude de conception peut être lancée par le bureau
d'études (BE). À partir de là, tous les outils d'analyse, de recherche de fonctions techniques, de
recherche de solutions technologiques, de vérification, de simulation, de validation, etc., vont
être mis en œuvre dans une ‘‘démarche de conception’’.
IV- Système, produit,
Un produit est ce qui est ou sera fourni à l'utilisateur pour répondre à un besoin.
V- Fonctions
Les fonctions de service sont les fonctions réalisées re est un graphe qui permet d'identifier les
fonctions d'un produit, de rechercher les fonctions attendues et leurs relations. La recherche
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des fonctions repose sur les principes suivants : par le produit pour répondre au besoin de
l'utilisateur
Dans chaque situation de vie, déterminer tous les éléments extérieurs au produit qui seront en
contact avec lui. Les éléments du milieu extérieur peuvent être :
- les personnes : celles qui utilisent le produit, mais aussi celle dont la présence est
occasionnelle.
- Les éléments physiques : le sol, la table, les murs, etc.
- Les éléments immatériels : les règlements, les normes, les directives, etc…
- L’ambiance : la température, l'hygrométrie, les intempéries, le bruit, les poussières, etc.
1- Fonctions principales : ce sont des fonctions de services qui justifient la création du produit
en réponse à un besoin.
2- Fonctions contraintes : ce sont des fonctions de services qui imposent des limites. Ce
peut-être :
- des contraintes matérielles : alimentation en énergie, en eau, évacuation, dimensions..
- des contraintes techniques : robustesse, dimensions, bruit...
- des contraintes professionnelles : certification et respect des normes...
- des contraintes d'hygiène, de sécurité, d'ergonomie, de facilité d'entretien, pollution,
nuisances...
3- Fonction d'usage : ce sont des fonction de services qui sont liées à l'aspect utilitaire du
produit.
4- Fonction d'estime :ce sont des fonctions de services qui ont un impact psychologique ou
affectif sur l'utilisateur du produit(esthétique, style, mode, snobisme...)
VI- Analyse fonctionnelle externe et Analyse fonctionnelle interne
L'approche par fonction, dans la conception d'un produit, met en œuvre un raisonnement
inductif (cause/conséquences) qui impose, avant tout diagnostic ou recherche de solution, de
définir des finalités. Elle permet en autre de :
- s'assurer de répondre à un besoin,
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- remettre en cause les solutions existantes.
L'analyse fonctionnelle est de type externe ou interne.
L'analyse externe est indépendante de toute solution et permet d'exprimer exhaustivement le
besoin du client.
L'analyse interne porte sur une solution afin de déterminer les fonctions techniques des
différents composants.
CONSTRUCTION MECANIQUE 2 NIVEAU :
Chapitre 2
TRANSMISSION DE MOUVEMENT
I- Les accouplements
1- Définition
On définit un accouplement comme étant un type de relation établie entre deux organes
mécaniques en mouvement. Il y a deux types accouplements qui sont :
- Accouplements permanents
- Accouplements temporaires
2- Types d’accouplement
A- Accouplements permanents
1- Définition
On appelle accouplements permanents la liaison établie entre deux organes mécaniques en
mouvement de façon permanente. Une liaison permanente est une relation indissociable
pendant le fonctionnement du système.
2- Puissance et couple transmissible
Etablir une relation permanente entre deux organes en mouvement c’est permettre une
transmission de mouvement entre ces deux organes de façon intégrale. Pour que cela puisse
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se faire, il faudra que l’élément de liaison supporte la puissance reçue. Cette puissance se
calcule avec la relation suivante : P= C. avec = .N/30
Notons que le choix d’un accouplement dépend de la puissance à transmettre mais également
du type de défaut d’alignement d’arbre constaté. Ce défaut peut être d’ordre axial, radial,
angulaire, angulaire en torsion ou sans défaut.
3- Types d’accouplements permanents
Il existe plusieurs types d’accouplement permanent à savoir :
a- Accouplements rigides
On les choisit lorsqu’on n’a aucun défaut d’alignement (arbre parfaitement coaxiaux). On
distingue dans cette catégorie les éléments
de liaison suivant :
- Accouplements à plateaux
- Manchon à goupilles
- Manchon à douille conique
b- Accouplements élastiques
Ces types d’accouplement permettent un retard de transmission de mouvement et aussi les
défauts d’alignement d’une certaine amplitude. Il y a :
- Accouplements non-flexibles en torsion
- Accouplements flexibles en torsion
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c- Joints de cardan et assimilé
C’est un organe machine établissant une transmission de puissance entre deux arbres
concourants. L’accouplement élastique supporte un désalignement angulaire d’au plus 3° tandis
que les joints de cardan permettent 45° de désalignement angulaire. Le joint de cardan est
encore appelé JOINT UNIVERSEL ou JOINT DE HOOKE.
B- Accouplements temporaires
1- Définition
Un accouplement temporaire est tout mécanisme permettant un accouplement ou un
désaccouplement de deux arbres en mouvement de rotation. Le dispositif d’embrayage
et de débrayage est basé sur les frottements. Les accouplements temporaires ne tolèrent
aucun défaut d’alignement.
2- Constitution
Pour qu’un accouplement temporaire puisse jouer pleinement son rôle, il faudra qu’il
remplisse les conditions suivantes :
- Deux manchons montés en bouts d’arbres à entrainer
- Des surfaces de contact antifriction
- Un système presseur
- Un dispositif de commande
- Une liaison arbre manchon à établir pour faciliter la transmission de puissance
3- Condition à remplir pour bon accouplement
Un accouplement temporaire doit être capable d’avoir :
- Une marche normale sans glissement
- Un débrayage complet
- Un embrayage progressif
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- Une construction robuste
- Un entretien minimal
- Un réglage facile
4- Types accouplement temporaire
il existe plusieurs type d’accouplement temporaire qui sont :
- Les embrayages
- Les limiteurs de couple
- Les freins
a- Dans les embrayages, on distingue :
- Les embrayages à contact plan
- Les embrayages à contact conique
- Les embrayages à contact cylindrique
- Les embrayages à griffes
- Les embrayages à dents
b- Les embrayages spéciaux ou encore les accouplements de
Protection sont installés dans les équipements dans le
simple but de protéger les équipement fragile ou couteux
qui sont associés il fonctionne comme un embrayage
automatique
c- Les freins sont des mécanismes interposés entre un organe fixe et un
autre mobile. Ils réalisent l’immobilisation de l’organe mobile par rapport
à l’organe fixe de façon progressive. Il y a :
- Les freins à tambour
- Les freins à sabots pivotant
- Les freins à disques
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II- Transmissions par poulies et courroies
1- FONCTION : Transmettre par adhérence, à l’aide d’un lien flexible « courroie », un
mouvement de rotation continu entre deux arbres éloignés.
2- Principales caractéristiques :
AVANTAGES INCONVENIENTS par rapport aux Pignons-Chaînes
- Transmission silencieuse - Durée de vie limitée
- « Grandes » vitesses de transmission - Couple transmissible faible pour les courroies plates
(de 60 à 100 m/s pour les courroies
- Tension initiale de la courroie nécessaire pour garantir
plates)
l’adhérence
- Grand entraxe possible entre les
poulies
3- Principaux types de courroies :
TYPES CARACTERISTIQUES
COURROIES Très silencieuses. Transmission de vitesses
PLATES élevées.
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Puissance transmissible élevée (emploie de
COURROIES
gorges multiples). Courroies poly « V » très
TRAPEZOÏDALES
utilisées en électroménager.
Transmission silencieuse sans glissement. Une
des deux poulies doit être flasqué afin que la
COURROIES
courroie ne sorte pas des poulies. Ex. utilisation :
CRANTEES
Entrainement de l’arbre à cames de moteurs
d’automobile.
COUROIES Types de courroies surtout utilisées dans les
RONDES petits mécanismes
4- Rapport de transmission :
Vitesse lineaire d’une courroie : v
III- Transmissions de puissance par pignons et chaines :
Vue la diversité de moyen mise en place pour transmettre le mouvement, on peut retenir les
pignons et chaîne qui sont des éléments d’un mécanisme fonctionnant par obstacle pour
réaliser l’entrainement. Il y a des roues dentées simples, doubles ou triples entrainement. Les
chaînes à rouleaux sont les plus utilisées dans les mécanismes rencontrés.
1- Fonction : Transmettre par obstacle, à l’aide d’un lien articulé « chaîne », un
mouvement de rotation continu entre deux arbres éloignés parallèles.
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2- Principales caractéristiques :
INCONVENIENTS par rapport aux Poulies-
AVANTAGES
Courroies
- Longue durée de vie - Plus bruyantes
- Entraînement de plusieurs arbres - Vitesses de rotation plus faibles
récepteurs en même temps
- Lubrification nécessaire.
- «Basses » vitesses de transmission (de 13 à
20 m/s pour les chaînes silencieuses)
- Supportent des conditions de travail plus
rudes que les poulies-courroies.
3- Chaines a rouleaux : Ce sont les plus utilisées en transmission de puissance. Vitesse
limite : 12 à 15 m/s.
4- Rapport de transmission :
IV- Transmission de puissance par engrenages
1- Généralité
On appelle engrenage un ensemble de deux roues dentées engrenant l’une sur l’autre. Dans
les deux roues, la plus petite est appelée pignon et la grande est appelée roue. Suivant le
niveau ou la qualité de puissance à transmettre, la forme des roues change d’un système à un
autre.
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Engrenage droit a denture
Engrenage droit a denture droite hélicoïdale Pignon couronne et
crémaillère
Engrenage conique Roue et vis sans fin
2- Train d’engrenage
a- Généralité
Les trains d’engrenages sont utilisés dans une grande quantité de machines et mécanisme
divers. Les engrenages cylindriques sont les plus courants, les engrenages coniques réalisent
la transmission entre arbres concourant. Les engrenages roues et vis sans fin permettent
l’irréversibilité et une grande réduction avec un seul couple de roues. Les dentures droites sont
utilisées dans les petits appareils et avec les engrenages intérieurs.
b- Etude des trains classiques
- Train a un engrenage
- Train a deux engrenages
- Train a deux engrenages avec roue d’inversion
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V- Les réducteurs
1- Définition
Un réducteur est un élément permettant de transmettre une puissance entre un moteur et une
machine en réduisant la vitesse.
Les réducteurs sont généralement composé d’organes mécaniques comprenant un générateur
de puissance (moteur), des engrenages, des mécanismes entrainés (accouplements, des
freins), des structures servant de support (arbres, paliers) généralement incorporé dans un
carter.
2- Réducteurs de vitesse à engrenages
a- Réducteurs à engrenage élémentaire
Un réducteur élémentaire ou train simple assure directement la transmission de puissance entre
l’arbre d’entrée (moteur) et l’arbre de sortie (lié au récepteur) par l’intermédiaire d’un seul
engrenage.
b- Réducteurs à trains d’engrenages
Les trains simples sont très rapidement limités au niveau du rapport de transmission
possible (encombrement), il est alors nécessaire de monter des trains simples en série, on
parlera alors de trains d’engrenages. La connaissance des trains simples permet alors de
déterminer le rapport de transmission des trains d’engrenages.
Exemple : réducteur de turbopropulseur à deux trains d’engrenages.
L’élément (1) correspond à l’arbre d’entrée, c’est-à-dire relié à l’arbre de la turbine de
puissance. L’ensemble (3+11+12) est l’arbre relié à l’hélice. L’ensemble (2+10) est l’arbre
intermédiaire qui relie les deux réducteurs élémentaires.
Détermination du rapport de transmission.
Le rapport de réduction global s’exprime par la relation suivante :
Où (n) est le nombre de contact extérieur (entre roues dentées) Pour l’exemple proposé,
l’application de la relation ci-dessus donne :
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CONSTRUCTION MECANIQUE 2 NIVEAU :
Chapitre 3
TRANSFORMATION DE MOUVEMENT
I- Vis et écrous trapézoïdaux (ou vis mère)
Il s’agit d’une vis (généralement menante) tournant autour de son axe principal qui entraîne
un écrou en translation. Pour un tour de la vis, l’écrou avance du pas de l’hélice, la vitesse
d’avance linéaire de l’écrou est donnée par :
Les propriétés de la vis sont identiques à celles des vis pour les engrenages gauches. Les vis
mères sont classées en 3 catégories :
• Les vis et écrous standard qui présentent généralement un jeu conséquent et un rendement
moyen.
• Les vis et écrous à billes présentent un rendement supérieur et un jeu réduit. Notez qu’il ne
faut jamais sortir l’écrou d’une vis à billes.
• Les vis à rattrapage de jeu offrent une précision élevée : la noix est constituée d’un ressort
comprimé entre deux écrous.
Réversibilité : dépend de l’angle d’inclinaison des filets de la vis
II- Pignon crémaillères
Une crémaillère est une barre garnie de dents. D’un point de vue mathématique, elle peut
être assimilée à une roue dentée (à denture droite ou hélicoïdale) de diamètre infini. Les
crémaillères sont standardisées et classées par module afin de pouvoir être combiné avec
les roues dentées. La relation qui lie la vitesse linéaire de la crémaillère avec la vitesse
angulaire du pignon est donnée par :
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Réversibilité : Ce système est réversible. Les crémaillères sont utilisées dans les directions de
voitures.
III- Cames-suiveurs
Une came est une pièce tournante, généralement disque non circulaire à saillie ou encoche,
servant à transformer un mouvement de rotation en un mouvement de translation. La pièce en
contact avec le profil de la came, le suiveur, est alors mise en mouvement. Le suiveur est
généralement maintenu en contact par un ressort (Motos Ducati)
Ce type de mécanisme permet de créer des mouvements linéaires complexes. Lorsque
plusieurs cames sont montées sur le même arbre, on appelle cette pièce un arbre à came.
Le mouvement transmis au galet peut généralement être décomposé en 3 cycles élémentaires :
• La montée M (Le rayon grandit)
• La descente D (Le rayon réduit)
• Le repos S pour stationnaire (Le rayon est constant)
IV- Bielle manivelle
Le système bielle-manivelle est un modèle de mécanisme qui doit son nom aux 2 pièces qui le
caractérisent. La manivelle est une pièce entraînée en rotation sur laquelle est lié la bielle par
une liaison pivot. L’autre extrémité de la bielle est généralement reliée à une pièce guidée
linéairement appelée l’oscillateur (par exemple un piston).
Ce système est utilisé dans les moteurs à explosions,
à vapeur, les pompes/compresseurs …
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