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Année Universitaire 2025 - 2026 Examen Préparatoire UE2 - Histologie, Biologie Cellulaire, Embryologie Mardi 4 Novembre 2025

Le document présente les détails d'un examen préparatoire pour l'année universitaire 2025-2026, portant sur l'histologie, la biologie cellulaire et l'embryologie. Il décrit la structure du questionnaire, la durée de l'épreuve, et les règles concernant les réponses. De plus, il inclut des exemples de questions à choix multiples avec des propositions de réponses, soulignant que les corrections ne peuvent pas contester les résultats d'examen officiels.

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Année Universitaire 2025 - 2026 Examen Préparatoire UE2 - Histologie, Biologie Cellulaire, Embryologie Mardi 4 Novembre 2025

Le document présente les détails d'un examen préparatoire pour l'année universitaire 2025-2026, portant sur l'histologie, la biologie cellulaire et l'embryologie. Il décrit la structure du questionnaire, la durée de l'épreuve, et les règles concernant les réponses. De plus, il inclut des exemples de questions à choix multiples avec des propositions de réponses, soulignant que les corrections ne peuvent pas contester les résultats d'examen officiels.

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Tutorat Rennais

Campus Santé de l’Université de Rennes


2 Avenue du Professeur Léon Bernard
35043 Rennes Cedex
Année universitaire 2025 - 2026

ANNÉE UNIVERSITAIRE 2025 - 2026


Examen Préparatoire
UE2 – Histologie, Biologie Cellulaire, Embryologie
Mardi 4 novembre 2025

● Durée de l’épreuve : 90 minutes

● Calculatrice autorisée : OUI / NON

● Le questionnaire comporte 17 pages, comprenant en tout 70 questions numérotées de 1 à


70.

● Sur la feuille réponse, chaque rangée de cases porte un numéro représentant le numéro de la
question et 6 propositions (A, B, C, D, E et F) correspondant chacune à une réponse possible.

● Pour chaque question, une ou plusieurs propositions sont exactes.

● Toutes les questions font l’objet d’une notation pondérée

Nous rappelons que ces QCMs et leurs corrections sont élaborés par nos équipes de tuteurs et tutrices : les erreurs sont possibles, et en
cas de désaccord avec le cours, la parole du professeur responsable de l’enseignement prime toujours. Les corrections du Tutorat ne
peuvent être utilisées pour contester un résultat d’examen officiel.
1. A propos de l’introduction à l’histologie, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Une cellule indifférenciée présente des différences instables avec d’autres cellules (morphologiques,
physiologiques et biochimiques) qui expliquent sa fonction
B. La régulation du stock de cellules souches est assuré par des facteurs circulants ou par des contacts
physiques avec les éléments de l’environnement immédiat.
C. Quand les cellules se stabilisent, les intégrines sont dispersées dans la membrane et le cytosquelette est
désorganisé.
D. Les tissus connaissent l’étendue qu’ils peuvent couvrir et la respectent
E. Le mode de renouvellement de l’épiderme est réparateur
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

2. A propos de l’introduction à l’histologie, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :


A. Les cellules musculaires renouvellent le contenu de leurs organites.
B. Le syndrome de Werner est en dû à un excès d’apoptose
C. Les blastomères sont des cellules plus volumineuses que les cellules matures
D. Toutes les cellules de l’organisme ont le même génotype
E. Les modifications épigénétiques sont réversible
F. Toutes les propositions précédentes sont exactes.

3. A propos du tissu épithélial, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :


A. Les épithéliums recouvrent toutes la surfaces du corps et de ses cavités naturelles
B. Le syndrome d’Ehler Danlos correspond à un déficit d’hydroxylation du 5ème carbone de la lysine
C. L’espace intercellulaire est visible au microscope optique
D. Le renouvellement des cellules épithéliales peut se faire par division des cellules souches située au niveau
apical de l’épithélium
E. La métaplasie est la transformation d’un tissu épithélial différencié en un autre tissu apparenté lui aussi
différencié et mature.
F. Toutes les propositions précédentes sont exactes.

4. A propos du tissu épithélial, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :


A. Dans les microvillosités, la nucléation est assurée par la fimbrine
B. La lame basale est spécifique des cellules épithéliales
C. Les différentes couches de la lame basale sont visibles individuellement en microscopie optique
D. La laminine est une glycoprotéine de grande taille spécifique de la lame basale
E. L’endothélium des vaisseaux est unistratifié, pavimenteux
F. Toutes les propositions précédentes sont exactes.

5. A propos du tissu épithélial, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :


A. D’après la HAS, la vaccination par Gardasil 9 pour les femmes et hommes se fait à partir de 18 ans
B. Pour les glandes endocrines seules les cellules de la thyroïde et du système endocriniens diffus sont
polarisés
C. Les cellules muqueuses ont un produit riche en protéines
D. La mucoviscidose est due à une altération du canal CFTR qui va être responsable d’un mucus moins
visqueux
E. Le syndrome d’insensibilité complète aux androgènes est à transmission récessive liée à l’X
F. Toutes les propositions précédentes sont exactes.

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6. A propos du tissu conjonctif (TC) :
A. Les cellules permanentes assurent le processus de défense et la réponse immunitaire
B. Les cellules permanentes sont les fibroblastes et les adipocytes
C. Les globules rouges assurent le mécanisme de l’inflammation
D. Les mastocytes assurent le mécanisme de l’inflammation
E. Les cellules souches mésenchymateuses ont l’aspect de fibroblastes de grande taille et sont disposées le
long des capillaires sanguins
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

7. A propos du fibroblaste :
A. Le plus souvent, il s’agit d’une cellule fusiforme
B. Le fibroblaste jeune possède un cytoplasme basophile, un cytosquelette très développé, des expansions,
des organites développés et une chromatique condensée
C. Le fibroblaste au repos a un cytoplasme basophile et un noyau dense
D. Le fibroblaste ne synthétise que : du collagène, de l’élastine, des glycosaminoglycanes et des
protéoglycanes
E. Le fibroblaste intervient dans les défenses anti infectieuses et antivirales en sécrétant l'interféron B ainsi
que d’autres facteurs chimiotactiques pour les cellules du système immunitaire.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

8. A propos des adipocytes bruns :


A. Le noyau est excentré et aplati
B. Il permet la production d’énergie sous forme d’ATP grâce à la thermogénine
C. Le tissu adipeux brun représente 10 à 20% du poids corporel du nouveau-né
D. Leur cytoplasme est riche en mitochondries
E. Chaque adipocyte brun est relié à une terminaison nerveuse sympathique
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

9. A propos de la composition des granules des mastocytes :


A. L’histamine est un composé préformé
B. L’héparine est un composé néoformé
C. La prostaglandine 2 est un composé néoformé
D. Le GM CSF est un composé préformé
E. Les interleukines 1, 4, 5 et 6 sont des composés néoformés
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

10. A propos des mastocytes :


A. Ils sont formés dans les organes lymphoïdes secondaires
B. Leur différenciation et leur maturation sont sous la dépendance de l’interleukine 4
C. Ils sont particulièrement abondants sous l’épithélium respiratoire, sous l’épithélium intestinal et sous
l’endothélium des vaisseaux
D. Leur cytoplasme est légèrement basophile et est riche en granulations acidophiles et métachromatiques
E. Ils sont porteurs d’immunoglobulines de type E sur leur membrane
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

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11. A propos de la substance fondamentale amorphe :
A. Les GAGs sont des polysaccharides à longues chaines ramifiées qui sont composées d’unités
disaccharidique répétitives.
B. Le monosaccharide A des unités disaccharidiques des GAGs peut être de l’acide glucuronique ou
iduronique ou du galactose ou du glucose
C. La décorine est constituée de chondroïtine sulfate et de dermatane sulfate et se situe dans la MEC du
derme et dans le cartilage.
D. Les GAGs se comportent comme des polycations.
E. Les GAGs peuvent avoir un volume jusqu’à 30 à 50 fois supérieur à celui correspondant à leur poids sec.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

12. A propos de la croissance du tissu cartilagineux :


A. Il existe 3 modes de croissance différents.
B. La croissance interstitielle correspond au développement du cartilage dû à la différenciation des cellules
mésenchymateuses environnantes.
C. La croissance interstitielle correspond au développement du cartilage dû à la division des cellules mères
du cartilage de conjugaison en cellules filles.
D. La croissance appositionnelle permet la formation de deux groupes isogéniques : axiaux et coronaires.
E. Ces différents types de croissance peuvent être simultanés.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

13. A propos du tissu cartilagineux :


A. Le cartilage hyalin et le périchondre participent au glissement des os au niveau des articulations.
B. Il n’est pas vascularisé.
C. Sa substance fondamentale est riche en eau.
D. Des fibres élastiques peuvent être mise en évidence par coloration à l’orcéine au microscope optique.
E. 7 collagènes différents sont présents dans sa substance fondamentale.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

14. A propos de l’arthrose :


A. Le diabète et le surpoids sont des facteurs favorisants.
B. Le premier stade de l’arthrose correspond à une déshydratation du cartilage entraînant des fissures
superficielles
C. Le stade final correspond à une atteinte chronique des articulations avec destruction du cartilage mettant
à nu l’os sous chondral.
D. L’arthrose la plus fréquente est la coxarthrose.
E. La coxarthrose correspond à une atteinte des compartiments fémoro-patellaire ou fémoro-tibial.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

15. A propos de la classification du tissu cartilagineux :


A. Le cartilage fibreux est le cartilage possédant le plus de collagène I.
B. Le cartilage élastique est présent au niveau du pavillon de l’oreille.
C. Le cartilage élastique est présent au niveau de l’axe des valvules du cœur.
D. Le cartilage hyalin est présent au niveau des voies respiratoires supérieures.
E. Le cartilage fibreux est présent au niveau de la symphyse pubienne et des disques intervertébraux.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

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16. A propos de la lignée ostéoblastique :
A. Elle dérive des monocytes.
B. Les préostéoblastes n’expriment pas encore la phosphatase alcaline nécessaire à la minéralisation de la
substance osseuse.
C. Les ostéoblastes matures communiquent entre eux par des jonctions de type gap.
D. La régulation de l’activité ostéoblastique se joue au niveau local, métabolique et hormonal.
E. Elle est stimulée par la parathormone et les hormones stéroïdes.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

17. A propos de la lignée ostéoclastique :


A. Les ostéoclastes sont de grandes cellules à multiples noyaux.
B. Les ostéoclastes contiennent des corps résiduels dans leur cytoplasme.
C. L’ostéoclaste est toujours actif.
D. Un dérèglement du système RANKL/RANK/ostéoprotégérine peut entrainer des pathologies articulaires.
E. Les corticoïdes activent l’apoptose des ostéoclastes.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

18. A propos de l’ossification endoconjonctive et périostique :


A. Des points d’ossification apparaissent pour chacun des os de membrane à différents temps de la vie
intra-utérine.
B. La fusion des foyers d’ossification entre eux donne des bordures épithélioïdes.
C. Le tissu conjonctif entre les spicules est pénétré par des vaisseaux sanguins amenant des cellules
mésenchymateuses indifférenciées qui donneront les cellules de la moelle osseuse.
D. Chaque travée osseuse s’épaissit par appositions successives.
E. Le diploé se développe en os compact.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

19. Lors de l’ossification endochondrale et périostique, dans quel ordre se succèdent les couches cartilagineuses de
l’épiphyse vers la diaphyse ?
A. Cartilage hyalin > Cartilage hypertrophié > Cartilage hypertrophié et calcifié > Cartilage sérié
B. Cartilage hypertrophié et calcifié > Cartilage hypertrophié > Cartilage sérié > Cartilage hyalin
C. Cartilage hypertrophié > Cartilage hypertrophié et calcifié > Cartilage sérié > Cartilage hyalin
D. Cartilage hyalin > Cartilage hypertrophié > Cartilage sérié > Cartilage hypertrophié et calcifié
E. Cartilage hyalin > Cartilage sérié > Cartilage hypertrophié > Cartilage hypertrophié et calcifié
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

20. A propos de l’histomorphologie du tissu osseux :


A. Le tissu osseux est très cellularisé.
B. Les ostéocytes ne se divisent pas.
C. Il y a plus d’ostéocytes que de cellules dormantes.
D. La substance fondamentale correspond à 10% de la substance intercellulaire.
E. Les cristaux d’hydroxyapatite sont de petits cristaux de l’ordre du nanomètre.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

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21. A propos des ostéones :
A. Ils sont cylindriques avec leur grand axe parallèle à l’os long.
B. Les prolongements des ostéocytes forment un réseau inter-communicants à travers tout l’ostéone.
C. Les canaux de Volkmann reliant les canaux de Havers sont entourés de lamelles osseuses.
D. On y trouve des fibres nerveuses difficilement mises en évidence.
E. Ils sont très résistants à la pression.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

22. A propos de la régulation et du renouvellement du tissu osseux :


A. Les faibles pressions favorisent la formation de l’os.
B. La calcitonine est hypercalcémiante par inhibition des ostéoblastes.
C. Environ 15% du squelette est renouvelé tous les ans.
D. L’ostéomalacie correspond à une diminution de la microarchitecture osseuse.
E. L’ostéoporose correspond à un retard de minéralisation du tissu osseux.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

23. Concernant la classification du tissu osseux :


A. L’os haversien est un os compact.
B. L’os haversien est un os spongieux.
C. L’os spongieux correspond à 90% de la masse osseuse totale.
D. Les systèmes fondamentaux externe et interne sont formés d’os spongieux.
E. L’os spongieux est toujours à l’intérieur d’os compact.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

24. A propos de la gamétogénèse masculine :


A. La répartition du cytoplasme est la même entre les gamètes masculins et féminins
B. Les spermatides sont diploïdes
C. Les spermatogonies sont localisées au centre des tubes séminifères
D. La mitose des spermatogonies est cyclique et régulière
E. La barrière hémato-testiculaire ne comprend que l’endothélium des capillaires, les cellules péritubulaires
et la lame basale des tubes
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

25. A propos de la gamétogénèse :


A. L’ovogénèse humaine débute pendant la vie fœtale.
B. La méiose s’arrête en prophase I jusqu’à la puberté.
C. La méiose s’achève systématiquement après l’ovulation.
D. Le pic de LH induit la reprise de la méiose.
E. L’achèvement de la méiose II est marqué par l’émission du 1er globule polaire
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

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26. A propos de la gamétogénèse :
A. La première division méiotique est équationnelle
B. Les chromosomes sexuels sont homologues
C. Quand l’âge de la femme augmente, les mitochondries sont moins fonctionnelles
D. Les trisomies dont due à une mauvaise ségrégation des chromosomes lors de la deuxième division
méiotique de l’ovocyte
E. L'âge avancée du père (plus de 45 ans) augmente le risque d’autisme pour la descendance
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

27. A propos de la gamétogénèse :


A. Après la fécondation la chromatine du spermatozoïde se condense
B. Un intervalle de 1 semaine sépare le début du pic de LH de la rupture folliculaire chez la femme.
C. L’ovogénèse produit un grand nombre d’ovocyte mature par cycle
D. La spermatogenèse est continue après la puberté
E. La quasi-totalité du cytoplasme de l’ovocyte I est reçu par l’ovocyte II
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

28. A propos de la fécondation :


A. Sous l’effet des œstrogènes, la glaire cervicale devient imperméable aux spermatozoïdes.
B. L’isthme tubaire est le premier lieu de stockage des spermatozoïdes
C. Le cumulus est riche en acide hyaluronique
D. Le couple IZUMO-JUNO est un moyen d’éviter la polyspermie
E. L’empreinte parentale n’est pas nécessaire au développement à terme d’un organisme viable
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

29. A propos de la fécondation


A. La fusion du spermatozoïde avec l’ovocyte déclenche des oscillations calciques
B. L’augmentation de Ca²⁺ bloque la reprise de la méiose.
C. Les pronuclei migrent l’un vers l’autre et vers la périphérie de la cellule.
D. Le facteur activateur de l’ovocyte est une protéine membranaire de la zone pellucide
E. Chaque pronucléus contient des précurseurs nucléolaires qui fusionnent pour former les nucléoles où les
ARN ribosomaux vont être synthétisée
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes.

30. A propos de la première semaine de développement embryonnaire :


A. A 25h, l’embryon pré-implantatoire est formé de 2 cellules
B. L’éclosion a lieu entre J5 et J6
C. La morula est plus volumineuse que le zygote
D. L’embryon dépend de son héritage maternel en ARN messagers et en lipides
E. La transition materno-zygotique (TMZ) prend place chez l’humain entre les stades 2 et 4 cellules
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

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31. A propos de la première semaine de développement embryonnaire :
A. Les blastomères individuels demeurent visibles jusqu’au stade 8 cellules chez l’humain
B. Parmi les jonctions se formant entre les blastomères on retrouve les jonctions communicantes
perméables aux molécules ayant un poids moléculaire < 2000 Dalton
C. Les blastomères situés au centre de la morula sont plus grands que ceux à la périphérie
D. La strypsine est une enzyme présente sur la membrane plasmique de certaines cellules du
trophectoderme
E. Au stade pré-compaction, les blastomères occupent des positions équivalentes dans la morula
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

32. A propos de la 2ème semaine de développement embryonnaire :


A. Les facteurs permettant la formation et le maintien de l’épiblaste primitif sont Nanog et Gata6
B. A J9, La cavité amniotique est entourée par les amnioblastes (plancher) d’un côté et de l’autre par les
cellules de l’épiblaste primitif (toit)
C. Les cellules de l’hypoblaste se différencient en une membrane amniotique ou amnios qui est constituée
de cellules aplaties
D. Les cellules de l’hypoblaste prolifèrent et migrent progressivement le long de la surface externe du
blastocœle pour former la membrane de Heuser
E. A J12, il y a eu mise en place du MEE (Mésenchyme extra-embryonnaire) entre la face externe des cavités
embryonnaires et la face interne du CT (cytotrophoblaste)
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

33. A propos des pathologies de la 2ème semaine de développement embryonnaire :


A. Dans la mole hydatiforme complète, on observe une formule chromosomique diploïde androgénique
B. Dans la mole hydatiforme complète, on observe présence d’un embryon
C. Dans la mole hydatiforme partielle, on observe une formule chromosomique triploïde par digynie
D. Dans la mole hydatiforme partielle et complète, on observe un placenta gros et kystique
E. Une implantation dans le segment inférieur de l’utérus se nomme un placenta praevia
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

34. A propos de la 2ème semaine de développement embryonnaire :


A. L’implantation a lieu lors de la 2ème semaine de développement
B. L’endomètre est constitué dans épithélium cubique séparé du chorion de l’endomètre par une lame
basale.
C. Le chorion sous-jacent est un TC (=tissu conjonctif) riche en cellules, vaisseaux sanguins et glandes
endométriales (glandes tubuleuses contournées)
D. La phase sécrétoire ou lutéale du cycle menstruel dure de J4 à J14
E. On observe une croissance et une prolifération des artères spiralées au niveau de la couche fonctionnelle
de l’endomètre.
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

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35. A propos de la 3ème semaine de développement embryonnaire :
A. On a le passage d’un disque embryonnaire tridermique à un embryon cylindrique
B. Parmi les signes de grossesse on retrouve : une polyurie (envie fréquente d’uriner), pollakiurie (urine
abondante), fatigue, nausées, ...
C. La gastrulation se déroule en 3 étapes entre J15 et J17
D. A J15 on observe un épaississement médian au niveau de la région céphalique de l’épiblaste primitif du
DED (=disque embryonnaire didermique) formant la ligne primitive
E. Le nœud de Hensen apparaît à J16 sous forme d’un épaississement de l’extrémité céphalique de la ligne
primitive
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

36. A propos des généralités sur la cellule, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Les algues bleues sont constituées de cellules eucaryotes
B. Des cellules peuvent être à l’origine de certaines pathologies (Tuberculose, Ébola…)
C. La cellule ne présente pas toujours une unité de composition
D. Le code génétique est un langage universel comme à toutes les cellules
E. Les champignons sont des cellules végétales pouvant être uni ou multicellulaires
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

37. A propos des généralités sur la cellule, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Le ribosome est une structure nucléaire complexe formée de protéines et d’ARN
B. Les structures subcellulaires ne sont pas visibles en microscopie optique
C. Les protéobactéries apparaissent avant l’arrivée de l’oxygène sur Terre tout comme les eubactéries
D. Les archéobactéries sont des êtres multicellulaires très résistants aux environnements extrêmes
E. La séparation entre eubactéries et archéobactéries s’est effectuée après l’apparition des eucaryotes
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

38. A propos de la composition biochimique de la membrane plasmique (MP), quelle(s) est / sont la / les réponse(s)
exacte(s) :
A. Le glycocalyx apporte une charge positive globale via la présence d’acides sialiques
B. En MET, l’utilisation de tétroxyde d’osmium met en évidence que la membrane plasmique possède un
aspect bilamellaire.
C. La région hydrophobe des protéines transmembranaires est majoritairement en feuillet beta
D. Le résidu hydroxyle du cholestérol est en contact avec les chaines hydrocarbonées des phospholipides
E. Les régions hydrophiles intra ou extracellulaires des protéines intrinsèques sont glycosylés
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

39. A propos de la membrane plasmique (MP), quelle(s) est / sont la / les réponse(s) inexacte(s) :
A. La tyrosine kinase est ancré par un acide gras dans le feuillet interne de la MP
B. Le récepteur couplé aux protéines G est une protéine intrinsèque de la MP
C. Du coté intracellulaire, les acides aminés des protéines ne sont jamais glycosylés
D. L’acide N-acétylneuramique est un glucide du glycocalyx
E. L’asymétrie transversale participe à l’établissement de la courbure des membranes
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

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40. A propos de l’architecture fonctionnelle et dynamique de la membrane plasmique (MP), quelle(s) est / sont la
/ les réponse(s) exacte(s) :
A. Les radeaux lipidiques sont enrichis en cholestérol, phospholipides à acides gras saturés et
sphingomyéline
B. La rotation des phospholipides sur eux-mêmes confère de la fluidité à la membrane plasmique
C. Les co-transports peuvent recourir à l’hydrolyse de l’ATP dans certains cas.
D. Le noyau tétracyclique du cholestérol permet de s’opposer à la fluidité de la membrane plasmique
E. Les flippases sont inhibées durant l’apoptose tout comme les scramblases
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

41. A propos de la membrane plasmique (MP), quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Les endosomes de recyclages jouent un rôle dans l’ajustement des concentrations protéiques de la MP
B. Les glucosides cardiotoniques participent au maintien du gradient électrochimiques des ions Na+ et K+
C. Plus une molécule est hydrophobe, plus elle diffuse rapidement au sein de la membrane plasmique
D. Les protéines de transport actif sont uniquement des perméases
E. Le transport passif s’effectue toujours dans le sens du gradient de concentration
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

42. A propos du transport cytotique, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Celui-ci implique toujours une déformation de la membrane plasmique
B. Des pseudopodes sont émis au cours de l’endocytose à cavéoline
C. Le cavéosome ne peut pas émettre des vésicules sans leur revêtement de clathrine
D. La transcytose ne concerne pas les vésicules lisses.
E. Lors de l’exocytose, le revêtement protéique est rapidement perdu
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

43. A propos du réticulum endoplasmique (RE), quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Il appartient au système endomembranaire
B. Les zones de contacts permettent d’inclure les mitochondries dans le système endomembranaire
C. Le REG possède des ribosomes sur sa face luminale
D. Les 1/3 tiers des protéines synthétisées passent par le RE
E. CLIMP-63 est essentielle pour la structuration des tubules du RE
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

44. A propos du réticulum endoplasmique (RE), quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Sec61 possède une structure bivalve
B. Le cytochrome P450 est une protéine transmembranaire de type 2 avec pas de peptide signale et un C-
ter luminal
C. On retrouve les réticulons au niveau des saccules et des tubules
D. Les interstases sont pour les petites protéines (<50 AA) comme les protéines transmembranaires
E. SRP, chaperonne, va protéger la séquence hydrophobe
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

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45. A propos du réticulum endoplasmique (RE), quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Le départ de la SRP permet de libérer la séquence signal et la reprise de la transcription
B. La réorientation du peptide signal dans Sec61 est permise par les charges positives en NH2
C. La N-glycosylation passe par la greffe d’un oligosaccharide de 14 résidus sur une alanine
D. Les protéines transmembranaires de type 1 sont les seules à posséder un peptide signal
E. Une anomalie du peptide signal peut être à l’origine de certaines pathologies
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

46. A propos du réticulum endoplasmique (RE), quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. La synthèse de l’oligosaccharide (OS) cytosolique passe par l’ajout de 2 N-acétylgalactosamines et de 5
mannoses
B. Les protéines avec une longue séquence luminale s’insèrent le RE via une translocase
C. L’ancrage GPI ne concerne uniquement les protéines de types 1 et 2, jamais les 3 et 4
D. La lumière du RE est un environnement favorisant la mise en place de pont disulfures car il est oxydant
E. L’acquisition d’une structure tridimensionnelle est permise par la chaperonne BIP (de la famille des
HSP70)
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

47. A propos du réticulum endoplasmique (RE), quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Le RE joue un rôle dans la synthèse des sphingolipides
B. Lors du traitement de la mucoviscidose par chaperonne, la chaperonne pharmacologique permet de
réduire le nombre de protéines adressées à la voie ERAD (protéasome) pour augmenter le nombre de
CFTR au niveau de la membrane.
C. Le RE contribue à la synthèse de la majorité des lipides au niveau du REL
D. La phase de fonctionnalisation des xénobiotiques nécessite le cytochrome P450
E. La phase de conjugaison permet l’addition d’un acide glucuronique au niveau luminal
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

48. A propos du réticulum endoplasmique (RE), quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Les zones de contact ont pour rôle la régulation calciques, sodiques et les transferts de lipides
B. La molécule DRT1 recruté par le RE permet la fusion des mitochondries
C. Le stockage du calcium est permis par la liaison de l’IP3 à des canaux IP3 dépendant.
D. L’arrêt du cycle CNX/UGGT est permis par une transaminase
E. L’échec de l’UPR peut favoriser l’ERphagie
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

49. A propos du noyau, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :


A. Le nuclear basket est un élément périphérique retrouvé dans le nucléoplasme
B. La Nesprine est une protéine retrouvée au niveau de la membrane nucléaire externe
C. Au niveau de l’anneaux nucléaire interne les nucléoporines ont de nombreux motifs de phénylalanine et
de glycine.
D. Dans le cas de l’import, NTR possède une grande affinité pour le RAN-GTP.
E. L’ARN polymérase I permet l’obtention des ribosomes
F. Toutes les réponses précédentes sont inexactes

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50. A propos des microfilaments, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. La polarisation de sa structure permet de fixer le sens du mouvement
B. Les filopodes contiennent des assemblages de microfilaments de type "faisceaux lâches"
C. Les sillons de liaison à l’ATP sont tous orientés vers l’extrémité négative (-)
D. La phase d’équilibre correspond à une stabilité du nombre de molécules d’actine au sein du microtubule
E. Le noyau de nucléation des microfilaments se forme au niveau nucléaire
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

51. A propos des microtubules, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Au début de la division cellulaire, il y a une augmentation de l’instabilité dynamique
B. Le monomère de tubuline est une protéine globulaire
C. La tubuline alpha peut se lier au GDP et au GTP
D. La tubuline alpha possède une activité GTPase
E. Le microtubule, tout comme le microfilament est une structure polarisée
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

52. A propos des filaments intermédiaires, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Les monomères sont des protéines filamenteuses
B. Dans le cytosol, la nature du monomère dépend du type cellulaire
C. On retrouve dans toutes les cellules eucaryotes, au niveau de leur noyau, de la lamine
D. L’organisation du polymère est toujours la même quelle que soit la nature du polymère
E. Les filaments intermédiaires se distinguent des microtubules et microfilaments via leur résistance
importante
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

53. A propos du cytosquelette, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :


A. Lors de la division cellulaire, les 2 paires de centrioles, appelés asters mitotiques, sont à la base du fuseau
mitotique
B. Le taxol est une drogue stabilisant le microtubule
C. Les filaments intermédiaires ne présentent pas d'instabilité dynamique liée à une polarisation du
polymère
D. La tropomoduline est une protéine de coiffe se fixant à l’extrémité (-)
E. Les filaments intermédiaires renforcent la résistance des tissus épithéliaux
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

54. A propos de la communication cellulaire, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. La communication entre les cellules ne se fait qu’entre les cellules d’un même tissu
B. La communication par molécules sécrétés se fait entre une cellule émettrice et une cellule réceptrice
C. Le récepteur varie en fonction de la nature du messager
D. L’EGF et l’insuline sont des hormones lipidiques hydrosolubles
E. Une molécule lipidique se fixant sur un récepteur membranaire va avoir une action génomique
F. Toutes les réponses précédentes sont fausses

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55. A propos de la communication cellulaire, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. La cellule reçoit des signaux portant uniquement sur le milieu externe
B. La communication endocrine permet une communication entre deux cellules distantes
C. La rhodopsine est un canal ligand dépendant retrouvé dans les synapses inhibitrices
D. La communication paracrine est une forme de communication synaptique
E. Il n’existe qu’un seul type de synapses
F. Toutes les réponses précédentes sont fausses

56. A propos des récepteurs intracellulaires, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Les récepteurs intracellulaires sont des facteurs de transcription
B. Le domaine AF1 (N-ter) interagit avec des coactivateurs ou corépresseurs
C. Les récepteurs intracellulaires vont se fixer sur des séquences HRE de l’ARN
D. Ils vont recruter une ADNpolymérase
E. Ils ont tous une localisation cytosolique en l’absence de ligand
F. Toutes les réponses précédentes sont inexactes

57. A propos du récepteur aux glucocorticoides, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Il s’agit d’un hétérodimère
B. Il est maintenu sous forme d’homodimère dans le cytosol par des protéines chaperonnes
C. Le NLS est masqué avant la formation du complexe ligand-récepteur
D. Lorsqu’il se fixe sur une séquence GRE, le complexe recrute des coactivateurs
E. Il se fixe sur des séquence GRE ou nGRE en fonction du NLS
F. Toutes les réponses précédentes sont fausses

58. A propos des RCPGs, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Les RCPGs ont 7 domaines transmembranaires
B. Ils peuvent agir sur un effecteur par l’intermédiaire de la protéine G
C. Le RCPG est formé de 3 sous unités α, β et γ
D. L’extrémité C-ter, cytosolique, peut favoriser l’endocytose lorsqu’elle est phosphorylée
E. Ils favorisent le remplacement du GDP de la protéine G par du GTP
F. Toutes les réponses précédentes sont inexactes

59. A propos des protéine G, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Les sous unités α et β sont ancrées dans la membrane plasmique via des lipides
B. La sous unité αs active l’adénylate cyclase
C. La sous unité β possède une activité GTPase
D. Après avoir lié du GDP la protéine se dissocie d’un côté la sous unité α et de l’autre un complexe β et γ
E. Elles peuvent agir sur des enzymes ou des canaux ioniques
F. Toutes les réponses précédentes sont inexactes

60. A propos des récepteurs membranaires, quelle(s) est / sont la / les réponse(s) exacte(s) :
A. Le récepteur a l’EGF inactif est présent à la membrane plasmique sous forme monomérique
B. L’EGFR dimérisé se fait phosphoryler par la phosphokinase C
C. Le récepteur a l’insuline est un trimère
D. Le récepteur a l’insuline peut fixer 4 molécules d’insuline
E. Le changement de conformation lève l’inhibition de l’activité kinase
F. Toutes les réponses précédentes sont fausses

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61. Les curares antagonistes sont des substances agissant sur les récepteurs nicotiniques, elles entrent en
concurrence avec l’ACH en se fixant au même site tout en empêchant l’action de l’ACH :
A. Les curares se fixent sur le site orthostérique
B. Les curares favorisent la relaxation musculaire
C. Les curares vont dépolariser le neurone post synaptique
D. Les curares vont se fixer sur des canaux voltage dépendant post synaptique
E. Les curares vont être métabolisés par l’acétylcholine esterase
F. Toutes les réponses précédentes sont fausses

62. A propos de l’appareil de golgi :


A. Sa face trans est orienté vers la membrane plasmique
B. Les GRASP sont des protéines ancrées dans l’hémicouche cytosolique
C. Les golgines maintiennent la cohésion entre les saccules de l’appareil de golgi
D. Le transport rétrograde est vésiculaire, tardif et sélectif
E. Les échanges entre le RE et l’appareil de golgi ne sont que de nature vésiculaire
F. Toutes les réponses précédentes sont fausses

63. A propos de l’appareil de golgi :


A. Les vésicules partant de la zone ERES du RE sont recouverte de COPII
B. Seules les protéines à destination du golgi seront transportées vers celui ci
C. Les protéines transmembranaires à destination du golgi sont directement reconnues par le manteau de
COPII
D. Les sucres-nucléotides vont entrer dans le Golgi par un flip
E. Il a une faible activité d’O-glycosylation
F. Toutes les réponses précédentes sont inexactes

64. A propos de l’appareil de Golgi :


A. Le signal patch des protéines devant être glycosylées dans l’appareil de Golgi, est formé d’AA se suivant
sur la chaine peptidique
B. Les oligosaccharides complexes ne subissent pas de glycosylation dans l’appareil de Golgi
C. Les protéoglycanes sont faiblement O-glycosylés
D. La shingomyéline est transférée du RE au Golgi au niveau des zones de contact
E. Le motif minimal dans le Golgi est formé de 3 mannoses et 3 N-acétylglucosamines (GlcNac)
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

65. A propos de cet organite :


A. Sa partie granuleuse participe à la synthèse de protéines
B. On y retrouve des réticulons
C. Il est la porte d’entrée au système endomembranaire
D. Il forme une plateforme d’adressage des protéines
E. Il a une activité glycosyltransférase
F. Toutes les propositions précédentes sont inexactes

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66. A propos des lysosomes :
A. Les protéines LAMPs vont permettre la motilité du lysosome
B. L'endolysosome est postérieur à la formation du lysosome tardif
C. La mitophagie est un type d’autophagie qui cible des mitochondries
D. Le phagophore en s’étendant autour de sa cible va former l’autophagosome
E. La HSP70 reconnait un motif de 3 sucres d’une protéine partiellement dégradée puis l’adresse aux
lysosomes
F. Toutes les réponses précédentes sont fausses

67. A propos des lysosomes :


A. En présence de nutriments dans le cytosol mTORC1 phosphoryle TFEB qui pourra aller dans le noyau
transcrire des gènes
B. Le lysosome participe à l’apoptose en libérant massivement des protéases
C. Les gènes CLEAR vont permettre la synthèse de protéines qui seront adresser directement aux lysosomes
D. Si la membrane du lysosome se lèse, il va y avoir recrutement de molécules ESCRT qui vont favoriser une
invagination de la partie lésée de la membrane.
E. Les tubules du RE peuvent scinder un lysosome
F. Toutes les réponses précédentes sont fausses

68. A propos de la microscopie et de la préparation des échantillons :


A. La microscopie optique permet l’observation des bactéries
B. La déshydratation permet de tuer les cellules tout en maintenant ses constituants en place
C. Lors d’une observation en microscopie on utilise de l’iodure de propidium pour marquer l’ADN d’une
cellule saine
D. Le marquage indirect implique un anticorps primaire et un anticorps secondaire
E. Le marquage direct permet de repérer les colocalisations
F. Toutes les réponses précédentes sont fausses

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69. Exercice microscopie : Énoncé

Dans le but d’étudier l’endocytose de particules, des macrophages en culture sont incubés durant 30 min avec trois
types de particules: soit de la toxine A, soit la molécule B ; soit des billes de latex de 300 nm de diamètre. Chacune
de ces particules est couplée à un fluorochrome afin d’être suivies enmicroscopie à fluorescence.
Avant l’incubation avec ces particules, les cellules sont soit non traitées (cellules témoins) , soit prétraitées avec du
Pynosare (inhibiteur de la dynamine), soit avec de la Pystotine (molécule qui en séquestrant le cholestérol empêche
les radeaux lipidiques d’interagir avec des récepteurs membranaires).Après l’incubation, les cellules sont lavées et
l’internalisation des particules est évaluée par microscopie à fluorescence et elle est rapportée à la valeur retrouvée
dans les cellules témoins (sans traitement) fixée à 100% (Figure 1).

Figure 1 : Pourcentage d’internalisation de particules par des macrophages selon le type de particules et le type
de traitement des macrophages.

Question 1 - D’après ces expériences, vous pouvez conclure que :

A. L’endocytose de la toxine A est principalement dépendante de la clathrine ;


B. L’endocytose de la toxine A est principalement dépendante des cavéoles ;
C. L’endocytose des molécules B est principalement dépendante de la clathrine ;
D. L’endocytose des molécules B est principalement dépendante des cavéoles ;
E. L’endocytose des billes de latex est principalement dépendante de la clathrine ;
F. Toutes les propositions sont inexactes.

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70. Suite
Dans un second temps, des expériences sont menées afin de déterminer le rôle du cytosquelette dans l’endocytose
et le transport des billes de latex de 300 nm de diamètre utilisées précédemment. Ces mécanismes impliquent deux
phases distinctes :
(i) La première : l’internalisation des billes de latex dans des vésicules d’endocytose et leur transport au niveau
du cortex cellulaire
(ii) La seconde : le transport de ces vésicules depuis le cortex cellulaire jusqu’aux lysosomes.

Pour cela, des macrophages en culture sont incubés pendant 30 minutes avec des billes de latex de 300 nm couplées
à un fluorochrome. Ces cellules sont traitées avant (pré-traitement) ou après l’addition de billes de latex (post-
traitement) par de la cytochalasine B (inhibiteur de la polymérisation de l’actine) ou de la colchicine (qui déstabilise
les microtubules).

A la fin des traitements, on observe la présence de billes de latex dans les cellules par microscopie à fluorescence.
On peut alors remarquer des billes (i) sous la membrane plasmique ce qui signifie que la première phase s’est
déroulée correctement et/ou (ii) au niveau de l’aire péri-nucléaire, ce qui démontre que la seconde phase s’est
déroulée correctement.

Question 2 - D’après ces expériences, en considérant les deux phases distinguées pour l’endocytose et le transport
des vésicules d’endocytose, vous pouvez conclure que :
A. Les deux phases dépendent de deux types de filament ;
B. L’intégrité des microfilaments d’actine est indispensable à la première phase ;
C. L’intégrité des microfilaments d’actine est indispensable à la seconde phase ;
D. L’intégrité des microtubules est indispensable à la première phase ;
E. L’intégrité des microtubules est indispensable à la seconde phase ;
F. Toutes les propositions sont inexactes.

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