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PPM 1 Et 2

Le document présente des définitions clés liées aux processus et à la production audiovisuelle, en détaillant les étapes de production ainsi que les métiers associés. Il aborde également la cible de communication, l'image et les différents types d'image, avant de passer au fonctionnement des médias, notamment la presse, la télévision, l'affichage, la radio et le cinéma. Chaque section souligne l'importance de ces éléments dans le cadre de la communication et de la création de contenus audiovisuels.

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CAPITRE I : QUELQUES DEFINITIONS CLES

I. Le processus
Le terme processus est très fréquemment utilisé dans le cadre
d’une démarche Qualité ou de l’ISO 9001.
Un processus désigne la description d’un système d’activités
qui utilise des ressources pour transformer les éléments
d’entrée en éléments de sortie. Ces activités peuvent êtres
décomposées en tâches, qui sont elles-mêmes un ensemble
d’actions. Il décrit un “quoi faire” dans un ordre prédéfini
 est transversal et implique plusieurs métiers
 transforme, en ajoutant de la valeur
Il existe différentes catégories de processus : les processus de
pilotage ou de Direction, les processus opérationnels, et les
processus support.

II- La Production audiovisuelle


La production audiovisuelle désigne l’industrie de la
conception et la fabrication des œuvres audiovisuelles.
Elle englobe toutes les activités liées à la création de contenus
audiovisuels, qu'il s'agisse de films, de programmes télévisés,
de publicités ou d'événements en direct. Elle implique la
participation de nombreux professionnels, de la conception à la
réalisation et à la diffusion.
Les différents types de production audiovisuelle incluent :
- Le cinéma
- La télévision
- La publicité
- L'événementiel
1. Les étapes de la production audiovisuelle
La production audiovisuelle est un processus complexe qui se
déroule en plusieurs étapes clés. Chacune de ces étapes joue
un rôle crucial dans la réalisation d'un projet audiovisuel de
qualité. Voici un aperçu des étapes principales de la production
audiovisuelle :
1-1- Le développement : de l'idée au scénario
Tout projet audiovisuel commence par une idée, que ce soit
une histoire originale, une adaptation ou un concept. À cette
étape, les scénaristes travaillent avec les réalisateurs et les
producteurs pour transformer cette idée en un scénario solide
et cohérent. Le scénario servira de base pour le reste du
processus de production et guidera les choix créatifs et
techniques qui seront pris par la suite.
1-2- La pré-production : casting, repérages,
storyboard...
La pré-production est la phase de planification et de
préparation du projet. Plusieurs éléments sont à prendre en
compte lors de cette étape, notamment le casting des acteurs,
les repérages des lieux de tournage, la création du storyboard
et la planification du calendrier de production. Le travail
effectué lors de la pré-production est essentiel pour assurer le
bon déroulement du tournage et minimiser les imprévus.
1-3- La production : tournage, son, lumière...
La production est l'étape où le tournage a lieu. Les équipes
techniques et artistiques se réunissent pour donner vie au
scénario. Le réalisateur dirige les acteurs et guide le travail
des techniciens, tandis que le chef opérateur s'occupe de la
composition des plans et de la lumière. Les ingénieurs du son
enregistrent les dialogues et les ambiances sonores, et les
accessoiristes et décorateurs mettent en place les éléments
nécessaires pour créer l'univers du film ou de la vidéo.
1-4- La post-production : montage, étalonnage,
effets spéciaux, son...
La post-production est l'étape finale du processus de
production audiovisuelle. C'est à ce moment que le montage
des images, l'étalonnage des couleurs, la création des effets
spéciaux et la finalisation du son ont lieu. Les monteurs
assemblent les plans tournés pour créer un récit fluide et
cohérent, tandis que les étalonneurs ajustent les couleurs pour
donner une esthétique particulière à l'œuvre. Les ingénieurs
du son mixent les dialogues, les effets sonores et la musique
pour créer une ambiance sonore immersive. Enfin, les
infographistes et les spécialistes des effets spéciaux ajoutent
les éléments numériques et les retouches nécessaires pour
parfaire l'ensemble.
2. Les métiers de la production audiovisuelle
La production audiovisuelle est un secteur riche en
opportunités professionnelles, où de nombreux métiers se
côtoient pour créer des œuvres captivantes. Les professionnels
de ce domaine peuvent être répartis en trois grandes
catégories : les métiers créatifs, les métiers techniques et les
métiers de la production.
2-1- Les métiers créatifs
Ces métiers sont étroitement liés à la conception et à la
réalisation des projets audiovisuels. Parmi eux, on retrouve :
- Scénariste : Chargé de l'écriture du scénario, il conçoit
l'histoire et les dialogues qui seront mis en image.
- Réalisateur : Responsable de la mise en scène et de la
direction artistique, il supervise et coordonne l'ensemble
du processus de création, du tournage à la post-
production.
- Chef opérateur : Spécialiste de la lumière et de la
composition des plans, il travaille en étroite collaboration
avec le réalisateur pour créer l'esthétique visuelle du
projet.
2-2- Les métiers techniques
Les professionnels des métiers techniques s'occupent des
aspects techniques de la production audiovisuelle, tels que le
son, le montage et l'étalonnage. Parmi eux, on peut citer :
- Ingénieur du son : Expert en enregistrement, mixage et
post-production sonore, il est responsable de la qualité
audio du projet.
- Monteur : Chargé d'assembler les plans tournés pour
créer un récit fluide et cohérent, il travaille en étroite
collaboration avec le réalisateur lors de la post-
production.
- Étalonneur : Spécialiste des couleurs, il ajuste les teintes
et la luminosité des images pour donner une esthétique
particulière à l'œuvre.
2-3- Les métiers de la production
Les métiers de la production englobent toutes les activités
liées à l'organisation, la gestion et le financement des projets
audiovisuels. Parmi les professionnels de ce domaine, on
retrouve :
- Producteur : Responsable du financement et de la
supervision du projet, il veille à ce que les ressources
nécessaires soient mises en place et que le projet respecte les
délais et le budget prévus.
- Assistant de production : Bras droit du producteur, il
l'assiste dans la gestion quotidienne du projet, notamment en
coordonnant le travail des équipes et en assurant le suivi
administratif.
- Régisseur : Chargé de la logistique et de la coordination sur
le plateau de tournage, il veille au bon déroulement des
opérations et à la sécurité des équipes.
Ces différents métiers sont indispensables à la réalisation d'un
projet audiovisuel réussi. Ensemble, ces professionnels
travaillent en étroite collaboration pour transformer une idée
en une œuvre captivante et percutante.
3. La cible
Kotler et Dubois (MM p 5798) nous apprennent que « le choix
de la cible de communication exerce une profonde influence
sur ce sur ce qu’il faut dire, comment le dire, où et quand le
dire, et à qui il faut le dire », car nous avons en esprit que la
communication a pour objectif de faire passer un message.
La cible de communication peut être définie comme :
- l’ensemble des personnes visées par une action de
communication
- l’ensemble des individus ou des organisations vers
lesquelles on a choisi de communiquer
- les individus ou entreprises que l’on cherche à toucher
par un programme de communication.
3.1. Le cœur de cible
Afin de mieux concentrer l’effort de communication, on
distingue au sein de la cible générale un sous ensemble appelé
cœur de cible à qui il est accordé un traitement préférentiel,
spécial, en raison de son importance.
Le cœur de cible peut être perçu comme un sous ensemble
d’une cible réunissant les prospects (clients potentiels) et les
autres clients les plus importants.
C’est aussi un sous ensemble de la cible de communication que
l’on considère comme étant prioritaire (gros clients, jeunes
consommateurs avec un fort potentiel, clients les plus
profitables, etc.)
3.2. La cible secondaire
Après le cœur de cible, le second sous ensemble qui a un
intérêt relativement important par rapport au cœur de cible
est appelé cible secondaire que l’on espère toucher à travers la
communication principalement adressée au cœur de cible.

4. L’image
L’image, selon Jacques Lendrevie et Arnaud De Baynost dans
Publicitor (p 90) est « l’ensemble des représentations mentales
et des associations attachées par un individu à un produit, une
marque ou une entreprise. »
Marie-Hélène Westphalen, pour sa part, soutient que l’image
d’une entreprise, d’une marque ou d’un produit est la somme
de toutes ses images. « Chaque image correspond à une cible
homogène et à une réalité fonctionnelle de l’entreprise. Les
différentes images interagissent les unes sur les autres. »
L’image peut être aussi appréhendée comme l’ensemble des
perceptions qu’un individu entretient à l’égard de quelque
chose.
Une image :
- Donne des raisons d’acheter ou de ne pas acheter
- Peut valoriser les individus qui achètent ou possèdent une
marque
- Créer des attitudes favorables ou défavorables
- Favorise le repérage des marques, des entreprises et la
fidélisation
- Différentie et positionne par rapport aux marques
concurrentes
4.1. Les Caractéristiques d’une image
 L’image est individuelle
Il y a autant d’images que d’individus, raison pour laquelle, en
communication, on travaille sur une moyenne ou une somme
d’images issue de la représentation que s’est faite la majorité
ou l’ensemble des membres d’un groupe étudié. En effet,
chaque individu ayant sa vision, il s’avère donc difficile voire
improbable qu’une population apprécie de la même manière
une image.
- C’est une représentation mentale. C’est la façon dont
on se représente, à un moment donné, une marque ou un
produit dans soi-même son esprit.
 Une image est sélective et infidèle
L’image oriente les perceptions ultérieures : on pardonne
volontiers à une marque que l’on aime et on met en avant les
traits les plus négatifs des marques que l’on n’aime pas.
L’infidélité de l’image s’explique par le fait qu’elle est
susceptible de changement (positive comme négative),
généralement sur une certaine période.
- C’est un ensemble de perceptions relativement
stables
L’image est relativement stable dans le temps. La stabilité de
l’image ne signifie pourtant pas son invulnérabilité. En effet, au
fil des années, des changements peuvent survenir au niveau
des perceptions de l’image.
4.2. Les différents types d’image
Nous avons :
-L’image réelle : C’est l’image objective. Ce qui est.
-L’image perçue, acquise ou subjective : C’est la manière
dont une entreprise, un produit, une marque, un individu est
perçu. C’est aussi une volonté stratégique de faire évoluer
l’image selon l’orientation souhaitée dans l’esprit de la cible en
la différentiant de la concurrence.
-L’image crue : C’est l’image que l’on croit avoir auprès de
ses clients, fournisseurs, partenaires, employés…
-L’image désirée : C’est la manière dont on aimerait être
perçue.
-L’image spontanée ou émergée : C’est l’image qui vient
immédiatement à l’esprit. Celle dont on pense de prime abord,
sans (grande) réflexion.
-L’image latente : C’est l’image fouillée. Celle qui vient après
plusieurs réflexions.

CHAPITRE II : LE FONCTIONNEMENT DES


MEDIAS

Nous parlons ici des différents médias et de leur


fonctionnement.
I- La presse
La presse est née au 17ème siècle avec les premières gazettes.
Ce media est en pleine évolution aujourd’hui depuis
l’apparition des supports numériques. Une grande partie de ce
secteur est en crise, certes, mais compte tenu de la diversité
des titres et des tarifs, ce média est encore énormément
plébiscité par les annonceurs. Il reste encore accessible et
permet un bon ciblage.
Il existe plusieurs familles :
 La presse quotidienne
 La presse quotidienne régional
 La presse magazine.
Avec les thématiques suivant :

 La presse Technique et professionnelle


II- La télévision
90 % de la population regarde au moins une fois la télévision
chaque jour…
La télévision est un média populaire et prestigieux à la fois.
Pour figurer dans les écrans publicitaires, il faut des budgets
de communication assez conséquents. Malgré l’encombrement
publicitaire, la télévision agit rapidement sur la cible. Media du
son et de l’image, la télévision laisse une certaine liberté
créative aux publicitaires.
Les coûts de production d’un spot sont élevés aussi. Les régies
et les chaînes ont cependant ouvert des offres intéressantes.
Nous avons les chaines HERTZIENNES, de la fibre optique, du
Satellite et du câble.
Il faut savoir que l’audience de la télévision varie en fonction
des heures de la journée. On décompose une journée comme
suit :

III- L’affichage
Excellent pour un ciblage géographique, son impact et sa
rapidité sont assez bon mais le format statique réduit
l’efficacité du message. Les affiches étant lues dans les
transports, le message doit être conçu pour être retenu très
rapidement. Afin d’accentuer l’impact d’une campagne
d’affichage, il est conseillé de toujours l’accompagner d’un
média dynamique (radio ou télévision).
Une campagne d’affichage se réserve en général pour une
durée d’une semaine minimum. Il existe cependant des
panneaux à louer en longue conservation (un an par exemple).
Les principales formes d’affichage sont :
1- L’affichage grand format
C’est le classique 4x3 que l’on trouve dans les zones urbaines
et périurbaines. Les emplacements sont situés sur des terrains
privés, sur les principaux axes ou dans des zones très
fréquentées.

2- Le mobilier urbain
Pour le mobilier urbain, on trouve :
- Le format Abribus
Exemple : les pubs WAVE sur les points d’arrêts des bus
SOTRA.
- Les sucettes ou Mobilier Urbain pour l’information
(MUPI)
- Les panneaux seniors

- Les colonnes Moris


3- L’affichage transport

 Autres Formes d’affichage


On trouve une belle palette de nouveaux supports :
- Covering de véhicules
- Caddies de supermarché
Et la gamme des médias tactiques : tickets de parking, toilettes
de restaurants, serviettes et gobelets, etc…
L’affichage évolue, aujourd’hui grâce aux nouvelles
technologies, l’affiche peut devenir tactile, interactive,
olfactive…

IV. La radio
C’est un média « de compagnie » puisqu’il est écouté en
voiture, au travail ou au travail. Aussi, l’audience de la radio
connaît un pic important le matin, entre 06h00 et 09h00.
D’autres pics sont constatés en fin de matinée et en fin d’après-
midi. Il est choisi de préférence pour des campagnes de
communication commerciale.
Très accessible en termes de prix, la radio permet une
campagne dense et répétitive. Bien évidemment, c’est un
média sonore donc il faudra user d’astuces pour susciter
l’intérêt de la cible puisque que l’objet de la communication
n’aura pas la possibilité d’être vu. De plus, son taux de
mémorisation est faible. Il convient donc de coupler la radio
avec un média plus visuel. De nombreuses stations de radio
existent. On peut déjà les classer en 2 grandes catégories : les
radios publiques et les radios privées.

V- Le cinéma
Choisir le cinéma peut s’avérer intéressant pour les campagnes
d’image et il faut savoir que la disponibilité du spectateur lui
donne un taux de mémorisation excellent. Bien installer dans
son fauteuil pour passer un bon moment, qu’elle a choisi, la
cible est forcément réceptive.
VI- L’internet
Lorsque l’on parle de communication média par Internet, il
faut bien comprendre qu’il s’agit d’achat d’espace publicitaire
sur des sites divers et variés. Le terme employé est e-publicité
ou display. Les régies publicitaires vous proposeront plusieurs
formats. Les plus classiques sont :
 La bannière (468 x 60): Une bannière web (ou publicité
Internet) est une image Internet (souvent animée). Elle
est en général en haut de page, bas de page et côté
latéral d'un site Internet. Son but est de promouvoir un
produit, un site,
 le skyscraper (160 x 600)
Un skyscraper est un format publicitaire internet vertical qui
s’insère généralement à droite du contenu d’un site.

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