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Introduction O.I

Le document explore les concepts d'organisation et d'international, en soulignant leur étymologie et leur évolution historique, notamment à travers la pensée d'Émile Durkheim et d'Emmanuel Kant. Il met en lumière le rôle des organisations internationales intergouvernementales (OIIG) dans la coopération entre États, tout en questionnant leur efficacité en tant qu'instruments de paix face aux rapports de force entre puissances. Enfin, il souligne l'importance du multilatéralisme dans le contexte contemporain des relations internationales.

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Introduction O.I

Le document explore les concepts d'organisation et d'international, en soulignant leur étymologie et leur évolution historique, notamment à travers la pensée d'Émile Durkheim et d'Emmanuel Kant. Il met en lumière le rôle des organisations internationales intergouvernementales (OIIG) dans la coopération entre États, tout en questionnant leur efficacité en tant qu'instruments de paix face aux rapports de force entre puissances. Enfin, il souligne l'importance du multilatéralisme dans le contexte contemporain des relations internationales.

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Le sujet de notre débat est <····· >, pour traiter ce sujet, il convient d’abord d’étudier les

concepts fondamentaux et leur origine tel qu’organisation et international.


En effet, organisation en étymologie fait référence à un corps constitué de organum et
organon ; le 1er est un instrument musical et fait référence à une conception qui définit
l’organisation comme un système naturel, par ailleurs la 2ème signifie un organe fait référence
à une conception définit l’organisation comme un système culturel ; donc organisation est
un système qui signifie l’ensemble/totalité ou structure d’éléments autonomes et
interdépendantes dans un environnement, alors tout ce qui existe est une organisation dont
la famille est la 1ère organisation sociale crée par l’homme, puis le clan, le tribu qui désormais
la forme préliminaire de l’État. Emil Durkheim distingue entre 2 types d’organisation,
organisation concrète et une organisation distraite.
En outre, il est lieu de traiter et définir international qui étymologiquement signifie : inter :
entre et national ; nation, il existe toutefois 2 conceptions, une germanique qui vaut l’unité
de la race, la religion, territoire et l’histoire commun. Une conception française qui signifie le
libre consentement de vivre ensemble.
En conséquence, le fait que l’État est une production de la nation n’est qu’une fiction
juridique pour l’incarnation du pouvoir, en réalité international ne signifie pas entre État, car
les états ne sont qu’acteur parmi d’autres sur la scène internationale.
Les organisations internationales sont donc une structure sociale et unifroment de la
connaissance comme elle a été consacré par l’épistémologue britannique Karl Popper et
Gaston Bachelard avant lui.
Toutefois, l’étude des organisations internationales ne doute pas seulement d’aujourd’hui
mais dote depuis l’antiquité comme une nécessité pour le développement de la science
humaine qui adent intciets communes, et pour ce en XXème siècle le multilatéralisme a été
introduit dans le langage économique et financier, lors des négociations qui ont douti à la
création des institutions de Bretton Woods FMI,BM.

Introduction
À l’ère de la mondialisation, l’interdépendance croissante des États impose la nécessité
d’une coopération internationale accrue : comme le notent les Nations Unies, la
mondialisation a créé « une communauté de destin unique pour tous les pays et peuples du
monde ». Autrement dit, dans un contexte globalisé, les États ne peuvent agir isolément et
cherchent des formes d’organisation collective pour gérer les enjeux communs. Le terme
« organisation » vient du latin organum et du grec organon, désignant un instrument, un
organe ou un outil assurant une fonction commune. Il signifie donc toute structure où des
éléments divers (individus, institutions, etc.) sont agencés en vue d’un but commun. Le
préfixe inter- signifie quant à lui « entre », renvoyant littéralement à ce qui se passe entre les
nations. L’« international » concerne donc ce qui se déploie au-delà des frontières, à
l’échelon transnational. Historiquement, l’organisation sociale a pris des formes très variées
– de la famille au clan, de la tribu à l’État – mais ce sont bien les institutions politiques (les
États) qui ont structuré le système international.
Émile Durkheim distingue deux dimensions de toute organisation sociale : d’un côté ses
manifestations concrètes (institutionnelles, observables dans la société), de l’autre son
caractère abstrait (ensemble de normes, de solidarités et de contrainte). Les faits sociaux
(dont font partie les organisations) ont une existence propre qui s’impose aux individus et
les contraint de l’extérieur. Par exemple, l’État se présente à la fois comme structure
concrète (lois, administrations, etc.) et comme ordre normatif abstrait (le droit commun, la
solidarité nationale). Du point de vue social, la famille ou la tribu relèvent aussi
d’organisations concrètes élémentaires, tandis que les valeurs et règles qui les lient relèvent
d’une organisation plus abstraite.
Sur la scène internationale contemporaine, on a constaté qu’aujourd’hui les États ne sont
plus les seuls acteurs des relations internationales. D’autres acteurs non étatiques – ONG,
entreprises transnationales, organisations régionales, institutions financières internationales,
ONG –, participent activement à la gouvernance mondiale. Cette mutation coïncide avec
l’essor du multilatéralisme au XXᵉ siècle comme mode de coordination entre nombreux
États. Ainsi, à la conférence de Bretton Woods en 1944, 44 nations ont convenu d’établir un
nouveau système monétaire international et de créer le Fonds monétaire international et la
Banque mondiale pour réguler l’économie mondiale après la guerre. Cet exemple illustre
comment des organisations internationales naissent pour instituer des règles communes :
l’objectif proclamé était de favoriser la coopération économique et, plus largement, de
préparer les conditions d’une paix durable après les conflits mondiaux.
En 1795 déjà, le philosophe Emmanuel Kant avait imaginé dans Vers la paix perpétuelle une
« fédération d’États libres » garantissant la paix par un droit des gens commun. Il
considérait que des États républicains associés par des lois internationales pouvaient vaincre
l’état de guerre perpétuelle et construire une paix universelle. Cette perspective kantienne –
qui anticipe l’idée de communauté politique mondiale (on parle de « société des nations ») –
incarne l’aspiration libérale à faire des organisations internationales des instruments de paix
et de coopération. Pourtant, à l’aube du XXIᵉ siècle, une interrogation majeure demeure :
ces organisations internationales sont-elles vraiment des instruments de paix et de
coopération, ou ne sont-elles au contraire que le reflet institutionnel des rapports de force
entre grandes puissances ? En effet, l’ordre multilatéral issu de la Seconde Guerre mondiale
(institutions de Bretton Woods, ONU, GATT, etc.) porte nettement l’empreinte des États les
plus puissants. Ainsi, la question centrale de notre réflexion sera la suivante : les
organisations internationales agissent-elles comme de véritables leviers de paix et de
solidarité mondiale, ou incarnent-elles surtout les rapports de force politiques et
économiques qui traversent le système international ?
Merci pour la précision. Voici une introduction de dissertation homogène, fluide et
académique, recentrée spécifiquement sur les organisations internationales
intergouvernementales (OIIG) dans la scène des relations internationales. Cette version
intègre les éléments que vous avez mentionnés, y compris le multilatéralisme et la paix
perpétuelle chez Kant, tout en respectant la structure classique de l’introduction (accroche,
définition des termes, contextualisation historique et problématique).

Introduction
Dans un monde où les interdépendances économiques, environnementales et sécuritaires
ne cessent de s’intensifier, les États ne peuvent plus agir seuls pour répondre aux défis
globaux. De ce constat est née l’idée d’une coopération institutionnalisée entre nations,
donnant lieu à la création d’organisations internationales intergouvernementales (OIIG),
telles que l’ONU, le FMI ou l’OMC. Ces structures, bien qu’établies par des États souverains,
prétendent organiser les relations internationales sur la base de règles communes, de
principes juridiques et de mécanismes de négociation multilatéraux.
Pour bien comprendre le rôle de ces organisations, il convient d’abord d’éclaircir les
concepts qui les fondent. Le terme organisation trouve son origine dans le latin organum et
le grec organon, désignant un instrument ou un organe. Il évoque donc une structure
coordonnée où chaque élément a une fonction dans un ensemble plus large. Quant au mot
international, formé du préfixe inter (entre) et de nation, il désigne les relations entre entités
nationales, bien qu’il faille noter que la notion de nation varie selon les traditions :
conception objective chez les Allemands (race, langue, territoire), et conception subjective
chez les Français (volonté de vivre ensemble). Par extension, une organisation internationale
intergouvernementale est une structure créée par au moins deux États souverains, au
moyen d’un traité, afin de poursuivre des objectifs communs dans un cadre juridiquement
encadré.
Les OIIG ne sont cependant pas réductibles à de simples instruments techniques. Elles
traduisent une évolution du système international, dans lequel les États, bien qu’encore
centraux, partagent l’espace diplomatique avec d’autres acteurs (entreprises, ONG,
sociétés civiles). Cette transition vers une gouvernance partagée a été particulièrement
visible à partir du XXe siècle, notamment avec la création des institutions de Bretton Woods
en 1944, illustrant la montée en puissance du multilatéralisme – système fondé sur la
coopération entre plusieurs États autour de règles communes. Cette évolution fait écho à la
pensée d’Emmanuel Kant, qui, dès 1795 dans Vers la paix perpétuelle, plaidait pour une
fédération d’États libres liés par le droit, seule voie possible vers une paix durable entre les
nations.
Cependant, une question centrale demeure : ces organisations intergouvernementales
sont-elles de véritables vecteurs de coopération et de paix, ou ne sont-elles que le
prolongement institutionnel des rapports de force entre puissances étatiques ? Si leur
ambition est de promouvoir la stabilité et l’ordre juridique mondial, leur fonctionnement
révèle souvent une asymétrie dans la prise de décision, au profit des États les plus influents.
Ainsi, la réflexion portera sur le rôle réel des organisations internationales
intergouvernementales dans la scène des relations internationales : constituent-elles un
outil de pacification et de solidarité entre États, ou servent-elles avant tout les intérêts des
grandes puissances sous couvert de coopération multilatérale ?

Très bien, je vais rédiger une nouvelle introduction de dissertation, en conservant les mêmes
références clés (étymologie des termes, Durkheim, multilatéralisme, Kant), mais formulée
différemment pour proposer une version alternative, tout en gardant fluidité, cohérence et
clarté.
Le rôle des organisations internationales intergouvernementales dans les relations
internationales
Accroche et définitions
La notion d’« organisation » peut surprendre par son étymologie : issue du latin organum (et
du grec organon), elle signifiait initialement « instrument » ou « organe » au service d’une
action. Le mot international associe quant à lui le préfixe inter- (entre) au terme nation. Or la
conception de la « nation » varie selon les traditions : en France, elle est souvent pensée
comme une communauté politique souveraine fondée sur la volonté collective (Renan
décrivant la nation comme « un plébiscite de tous les jours »), tandis que dans la tradition
allemande du XIXe siècle, la Nation est vue d’abord comme une communauté ethnique ou
culturelle (le Volk). Ces nuances sémantiques invitent à réfléchir aux modalités
d’organisation entre États et peuples.
Organisation sociale et acteurs internationaux
Du point de vue sociologique, Émile Durkheim offre un éclairage utile. Il distingue
l’organisation concrète (réalisations tangibles : institutions, groupements, réseaux de
coopération réels) de l’organisation abstraite (cadre global de cohésion et de finalité d’un
système social). Cette dualité montre que l’organisation dépasse la simple dimension
instrumentale : elle exprime la cohésion d’un ensemble collectif. Appliquée aux relations
internationales, cette perspective suggère que l’ordre mondial ne se limite pas au jeu entre
gouvernements. En effet, les États ne sont plus les seuls acteurs : les organisations non
gouvernementales, les entreprises multinationales et les mouvements transnationaux
participent désormais à la gouvernance globale. Les organisations internationales
intergouvernementales (OIIG), en tant qu’instances formelles de coordination entre États,
s’inscrivent ainsi dans un tissu social complexe où convergent intérêts publics et privés.
Multilatéralisme et institutions internationales au XXe siècle
L’histoire moderne illustre ce glissement vers la coopération organisée. Après les deux
guerres mondiales, les États ont progressivement cherché à encadrer leurs relations par des
institutions communes. Le multilatéralisme s’est affirmé : dès 1919, la Société des Nations
(SDN), puis en 1945 l’Organisation des Nations unies (ONU), incarnent la volonté de régler
collectivement les conflits. Un tournant capital intervient en 1944 à Bretton Woods, lorsque
sont créés le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale. Ces institutions
intergouvernementales économiques figurent parmi les premières grandes organisations
internationales intergouvernementales (OIIG) à vocation mondiale. Elles illustrent comment
les États, par-delà leurs frontières, ont conçu de tels organismes pour stabiliser l’économie
mondiale et prévenir les conflits par la concertation.
Vision kantienne de la paix perpétuelle
Dès la fin du XVIIIe siècle, la philosophie politique avait déjà envisagé les organisations
internationales comme garantes de la paix. Dans son essai Vers la paix perpétuelle (1795),
Emmanuel Kant prophétise l’établissement d’une paix durable fondée sur une fédération
d’États libres respectant des constitutions républicaines. Pour Kant, cette fédération doit
reposer sur le droit international et l’hospitalité universelle afin d’empêcher la guerre. La
mise en place d’un tel système inter-étatique anticipe les principes directeurs des OIIG
modernes : construire collectivement un ordre juridique international garantissant la
sécurité et la coopération.
Problématique
La montée en puissance des organisations internationales intergouvernementales (OIIG)
interroge profondément la dynamique des relations internationales. Comment ces OIIG
transforment-elles les pratiques diplomatiques classiques ? Dans quelle mesure favorisent-
elles la paix et la coopération sans diluer la souveraineté des États ? Tels sont les enjeux
centraux de cette étude, qui propose de comprendre le rôle et l’influence des OIIG dans
l’architecture de l’ordre mondial moderne.

Une organisation internationale (OI) est « une structure formelle,


durable, établie par un accord entre ses membres (gouvernementaux
et/ou non gouvernementaux), à partir de deux ou
plusieurs États souverains, dans le but de poursuivre un intérêt
commun aux membres

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