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Module Ovin Caprin

Le document traite du renforcement des capacités professionnelles dans l'élevage des petits ruminants, en abordant des sujets tels que l'habitat, l'alimentation, la reproduction et la santé des animaux. Il fournit des directives sur la construction de logements adaptés, les besoins alimentaires, les critères de sélection pour la reproduction, ainsi que des méthodes de prévention et de traitement des maladies. Les informations sont présentées de manière détaillée, avec des tableaux et des recommandations pratiques pour les éleveurs.

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Module Ovin Caprin

Le document traite du renforcement des capacités professionnelles dans l'élevage des petits ruminants, en abordant des sujets tels que l'habitat, l'alimentation, la reproduction et la santé des animaux. Il fournit des directives sur la construction de logements adaptés, les besoins alimentaires, les critères de sélection pour la reproduction, ainsi que des méthodes de prévention et de traitement des maladies. Les informations sont présentées de manière détaillée, avec des tableaux et des recommandations pratiques pour les éleveurs.

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Renforcement des capacités professionnelles

Module : Conduite d’un élevage des petits ruminants

Rédigé par : Christ Van Claise NKOUKA KINTOMBO, Ingénieur en


Zootechnie

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CHAPITRE 1 : L’HABITAT DES OVINS ET CAPRINS (BERGERIE OU
CHEVRERIE)

Le logement permet d’assurer la protection des animaux contre le


froid, le vent, la chaleur, le soleil, les agressions et les voleurs. Il permet
aussi de surveiller la santé des animaux. Les brebis peuvent mettre bas dans
un endroit tranquille. La construction du logement dépend des exigences de
la zone d’élevage pourvu qu’ils soient sous la protection des aléas cités plus
haut (murs en briques, planches, etc.)

I-1 Choix du site :

Sur un endroit surélevé, proche des habitations pour permettre la


surveillance.

I-2 Orientation :

Les murs des largeurs en brique ou en bois, doivent être orientés dans le
sens Est-Ouest.

I-3 Normes :

• 1,50m²/sujet en stabulation permanente


• 1m²/sujet en semi-intensif
• 1,20m de hauteur des murs latéraux et le reste occupé par le grillage
• 3m de hauteur des murs de largeur jusqu’à la toiture tandis que ceux
des longueurs doivent être plus bas afin d’amortir les courants d’air.
• Les sols en béton sont à conseiller

I-4 Équipements :
Une bergerie doit contenir un ou plusieurs :

• Mangeoire : Longueur : 2m ; largeur : 50cm ; hauteur : 30cm ;


• Abreuvoir : coupe longitudinale d’un fût en deux ou des morceaux de
bidon ;
• Râtelier : Longueur : 2m ; largeur : 63cm ; hauteur : 85cm ;
• Pelle, râteau, brouette, balance (100kg), seau en plastique, machette,
balai, pulvérisateur et thermomètre.

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I-5 Infrastructures :

La bergerie doit être à côté d’un parc de contention et d’un parc de nuit
ceci, pour permettre la surveillance et le traitement des animaux malades.

Figure 1 : vue intérieure d’une bergerie semi-moderne

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CHAPITRE II : ALIMENTATION DES OVINS-CAPRINS

Les Ovins et Caprins sont herbivores c’est-à-dire qu’ils se nourrissent de


l’herbe. Si les conditions d’élevage s’y prêtent l’on peut être amené à
améliorer le pâturage existant en apportant :

❖ Les légumineuses :
o le pueraria,
o le stylosanthès,
o le centrosema
o le mucuna…
o les feuilles du pois d’angol ;
o les feuilles de leucaen leucocephala ;
o Le pennisetum gigantus - pennisetum gigantum
❖ Les graminées :
o le panicum …

Un apport en complément alimentaire est nécessaire à savoir : le maïs, le son


de blé, les tourteaux, la drêche de brasserie, la pierre à lécher, la mélasse
de canne.

Le complément ne doit pas remplacer le plat principal du ruminant qui n’est


autre que le fourrage ; il doit être de petite quantité surtout pour le maïs
et les tourteaux.

La consommation en eau est de : 3,5 à 4l par jour pour les femelles vides et
de 4 à 4,5 litres pour les femelles allaitantes.

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Tableau I : Besoin en fourrage, en aliment complémentaire et en eau
par animal

Aliment
Période Fourrage Eau
complémentaire
Avant et 200g de Maïs

pendant la 100g de Tourteaux 3 à 4 kg
4,5litres
saillie de palmiste
300g de son de blé
Fin de
100g de son de riz 2 à 3 kg 3 à 4litres
gestation
400g de drêche
500g de son de blé
Allaitement 4à
200g de maïs 3 à 4 kg
1er mois 4,5litres
400g de drêche
200g de maïs
Allaitement 4à
100g de son de riz 3 à 4 kg
2ème mois 4,5litres
300g de mélasse
100g de drêche
Agneaux 1 kg 2 litres
200g de maïs
Croissance et 100g de maïs 4 à 4,5
3 à 4 kg
engraissement 100g de son de blé litres

Tableau II : Quelques formules de pierre à lécher :


Ingrédients Formule n°1 Formule n°2 Formule n°3
Gros sel 60% 60% 50%

Poudre d’os 25% 15% 5%

Ciment 15% - 15%

Calcaire - 10% 10%


Charbon - 10% 10%
Latérite - 5% 10%

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CHAPITRE 3 : AUTOUR DE LA REPRODUCTION

Une bonne reproduction, c’est-à-dire la capacité d’un groupe de brebis


d’avoir chaque année de nombreux agneaux, est essentielle pour l’éleveur.
Les brebis peuvent avoir jusqu’à trois portées en deux ans ; en général elles
ont une portée par an. Plus il y aura des agneaux, plus il sera possible de
vendre, d’abattre ou de donner des agnelles.

Nous allons aborder les sujets suivants :

➢ La maturité sexuelle de la chèvre et du bouc ;


➢ Leur condition physique ;
➢ Les chaleurs ;
➢ La saillie ;
➢ La gestation ;
➢ La naissance.

III- 1 LA SELECTION

Elle permet d’opérer des choix sur les performances des animaux en
fonction des objectifs fixés :

Ce choix peut être fait en fonction de l’individu, de l’ascendance (père,


mère) ou de la descendance (fille, fils).

a) Critères de sélection des mâles :


• Ardeur sexuelle ;
• Détection des femelles en chaleurs ;
• Absence de tares congénitales ;
• Bonne conformation des testicules ;
• Des bons aplombs ;
• Être issus des bons reproducteurs

b) Critères de sélection des femelles


• Avoir des bons aplombs ;
• Être issues des naissances gémellaires de préférence (très
prolifique) ;
• Bonne laitière ;

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• Instinct maternel bien développé ;
• Excellent poids à la naissance (1,4 à 1,8kg) ;
• Être issues des bons reproducteurs.

III-2 L’AMELIORATION GENETIQUE

Le croisement de deux ou de plusieurs races améliore la production et les


rendements :

Exemple : Pour avoir un produit lourd, on peut croiser la femelle locale avec
le mâle sahélien du Tchad. Toutefois, il faut tenir compte du poids des
sujets à croiser pour diminuer les risques de désagrément.

La consanguinité qui est le lien de parenté entre les animaux ayant un


ancêtre commun n’est pas à encourager dans un élevage ; car elle augmente
la fréquence d’apparition des caractères indésirables (sujets malformés,
mortalités des fœtus). C’est pour cette raison qu’il ne faut pas laisser
longtemps le mâle géniteur dans un élevage (2ans maximum).

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Tableau III : Bases techniques de reproduction chez les petits
ruminants

Désignation Ovins/Caprins
6(F) - 8(M) mois
selon l’espèce et les
Age de la puberté
conditions
environnementales

12mois(M)
Mise à la reproduction
18mois(30kg) F

Cycle des chaleurs 18-22jours

Durée des chaleurs 1-2jours

Durée de la gestation 5mois

Age du sevrage 2-3mois

Durée d’utilisation des 2ans(M)


reproducteurs 5-6ans(F)

Sex-ratio 1/25

Intervalle entre
8-10mois
2mises-bas

III-3 La saillie

Si le bélier ou le bouc a librement accès aux brebis ou chèvres, vous pouvez


vous attendre à avoir des agneaux ou chevreaux toute l’année. Il couvrira
les brebis en chaleur, souvent plusieurs fois, au moment le plus favorable
des chaleurs.

III-4 Gestation

Ce n’est que quelques mois après la saillie que vous pouvez être certain
qu’une brebis ou chèvre est pleine. Son ventre enfle et vous pouvez sentir
les fœtus et les voir bouger (flanc droit de la brebis).

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La gestation de la brebis dure de 145 à 150 jours (21 semaines). Pendant
cette période, il faut qu’elle soit le plus tranquille possible pour éviter une
mise bas prématurée. Accordez une attention particulière à l’alimentation
de la future mère, surtout au cours des six dernières semaines.
Donnez-lui une meilleure nourriture (beaucoup de protéines et de minéraux).

III-5 Mise-bas des agneaux et chevreaux

Agneler et chevroter sont des processus naturels, comme le vêlage ;


normalement, ils se déroulent sans assistance, mais l'observation s'impose
en cas de difficultés.
Contrairement aux vaches et aux bufflonnes, les brebis et les chèvres ont
fréquemment des jumeaux (deux petits) ou des triplés (trois petits).

III-6 Soins à apporter après la naissance

Dès la naissance, le jeune animal est vulnérable à la maladie. Il dépend


totalement de sa mère pour s’alimenter ; si la mère meurt, l'orphelin aura
besoin d'une nourrice pour survivre.
Les opérations telles que la castration, le tronçonnage et le d’écornage
doivent être pratiquées à un âge très précoce pour éviter les risques inutiles
et provoquer moins de stress chez l'animal.

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III-7 La castration des ruminants

On entend par castration la destruction ou l'ablation des testicules du mâle.


Elle est pratiquée sur les animaux qui ne sont pas destinés à la reproduction.
Les animaux ayant subi la castration sont dociles (ils ne se battent pas).
Certains pays insistent pour que tous les animaux importés aient subi la
castration.

Quand pratiquons-nous la castration sur les animaux ?

La meilleure époque pour châtrer les animaux est quand ils sont très jeunes
(entre 3 et 4 mois). Si la castration est pratiquée à ce moment-là,
l'opération est plus simple, elle réussit mieux et la blessure se cicatrise très
vite.

III.8 Le soin des pieds (sabots ou onglons)

Un vieux dicton affirme : « Pas de pied, pas d’animal ». C'est exact, car si
les pieds ne sont pas soignés, l'animal aura de mauvaises pattes ; il ne pourra
pas paître correctement et son état sera médiocre.
Il faut examiner et rogner périodiquement les pieds.
Quand vous coupez, ne dirigez pas l'instrument vers vous ou vers la main qui
tient le pied de l'animal.

Comment tenir ou faire tomber les animaux pour leur rogner les pieds ?

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CHAPITRE 4 : SANTE DES ANIMAUX

Un bon éleveur doit apprendre à prévenir l’introduction des maladies dans


son élevage et à reconnaître un animal malade.

4-1 La prévention des maladies


Il vaut mieux prévenir que guérir. Certaines mesures sont à prendre pour
cela, une prophylaxie s’impose :

4-1-1 Prophylaxie sanitaire : Ce sont tous les comportements visant à


protéger l’animal de contracter la maladie :

• Eviter le contact entre différent troupeaux ;


• Eviter les visites des personnes étrangères à l’intérieur du parc ;
• Garder propre le logement et les équipements en les nettoyant tous
les jours ;
• Isoler les sujets suspects ;
• Respecter la quarantaine (ne pas introduire directement dans le parc
un animal venant d’un autre élevage, il faut le garder isoler pendant
au moins 2 semaines) ;
• Désinfecter et désinsectiser les logements ;
• Prévenir immédiatement un technicien d’élevage en cas de suspicion.

4-1-2 Prophylaxie médicale :


Elle vise la prévention des maladies à l’aide de médicaments ; c’est le cas
de la vaccination contre la PPR.
La vaccination contre la PPR se fait au début de la saison sèche (mai ou
juin) mais, à cause de la fréquence de la maladie, il est important de
vacciner deux fois par an.

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4-2 Identification et traitement des maladies fréquentes

4-2-1 Maladies causées par les parasites externes (tiques, poux, puces,
pucerons)

Les principaux symptômes observés sont :

• La chute des poils,


• Les démangeaisons,
• La présence des croutes
• La présence des parasites sur le corps.

Traitement :

• Ivermectine en injection sous cutanée


• Diasinone, Cyper pour on et Deltox sous forme de bain (1ml/litre
d’eau)
• Désinfection des locaux au crésyl ou à l’eau de javel.

Pour le déparasitage externe, la fréquence est de deux traitements par


mois.

4-2-2 Maladie causée par les parasites du sang


La Piroplasmose, l’anaplasmose, babésiose sont causées par la présence des
tiques ; elle se manifeste par :

• Amaigrissement ;
• Anémie ;
• Diarrhées ;
• Présence du sang dans les urines ;

Traitement : Nozomil, imidocardb

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4-3 Maladies parasitaires internes

Les vers plats et ronds causent des dégâts énormes dans les élevages :

• Strongylose broncho-pulmonaire
• Strongylose du tube digestif ;
• Téniasis chez les jeunes de 2 à 6 mois.

Traitement :

Déparasiter tous les 45 jours en utilisant les bolumisoles, worminex,


yomesan…

4-3-1 les douves du foie


Maladie chronique des moutons qui se manifeste par :

• Une diarrhée ;
• Une anémie parfois de l’ictère (jaunisse des muqueuses) ;
• Des œdèmes (signe de la bouteille) ;
• Un amaigrissement et parfois d’une moralité.

Traitement
• Injection du Nitroxynil (dovenix ND) à la dose de 10mg/kg de poids
vif en sous cutanée ;
• Rafoxamide : 7,5 mg/kg par voie orale.

4-4 Autres maladies

4-4-1 Le Tétanos :

Symptômes :

• Raideur des membres


• Position levée de la queue ;
• Contraction tonique des muscles

Traitement :

Injection du sérum antitétanique.

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4-4-2 L’Ecthyma contagieux :

Symptômes :

Présence des boutons sur la peau qui laissent les croûtes. Les lésions peuvent
atteindre la glande mammaire et l’espace interdigital.

Traitement :

Racler les croûtes jusqu’à saignement et appliquer la teinture d’iode ou le


bleu thymol.

4-4-3 Le Piétin :

Il est causé par la litière humide et la présence des tiques au niveau des
onglons.

Symptômes :

Douleur aigue au niveau des onglons, l’animal boîte.

Traitement :

Application antiseptique (dakin,),

Injection d’antibiotique (Oxytétracycline), anti-inflammatoire

4-3-4 La mammite :
Causes : présence des bactéries et la mauvaise hygiène

Symptômes :

• Gonflement anormal de la mamelle,


• Durcissement et chauffage au toucher.
• Présence du pus et du sang dans le lait.

Traitement :

• Vider la mamelle par traite manuelle au moins deux fois par jour
• Administrer les antibiotiques et anti-inflammatoires

En hygiène : désinfecter les locaux pour éliminer les bactéries avec du


Crésyl ou de la chaux.

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4-3-5 La Brucellose et la Tuberculose

Ce sont des maladies dangereuses ; elles sont appelées zoonoses c’est-à-


dire communes à l’homme et à l’animal. Elle se manifeste par :

• L’amaigrissement,
• La faiblesse,
• La toux.

A l’abattage on observe des lésions caséo-calcaires au niveau des ganglions,


sur la rate, le foie et les poumons.

4-3-5.1 La Brucellose se manifeste par :

• Des avortements répétés vers le 4ème mois de la gestation,


• La rétention placentaire,
• Les boiteries dues aux arthrites,
• Les stérilités.

Traitement pour les 2 maladies :

Abattage des sujets

4-3-5.2 Tuberculose
Elle est causée par une bactérie appelée Mycobactrium avium.
Traitement
La gestion de cette maladie repose principalement sur la prévention qui
inclut des mesures d’hygiène strictes et la surveillance des troupeaux.

4-3-6 La Peste des petits ruminants :

C’est une maladie très meurtrière.

Symptômes :

• Jetage buccal et nasal,


• Larmoiement ;
• Diarrhée,
• Lésions buccales,

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• Mortalité.

Traitement : Néant

Traitement préventif : Vaccin

4-3-7 Les Plaies :


Elles sont dues aux :

• Tiques,
• Bagarres,
• Agressions
• Objets contondants

Traitement :

• Antiseptiques
• Injection d’antibiotiques
• Anti- inflammatoire

4-3-8 La teigne

La teigne est une infection cutanée causée par des champignons


dermatophytes, principalement du genre Trichophyton et Microsporum, qui
se nourrissent de kératine présente dans la peau, les cheveux et les ongles.

Traitement
Teinture d’iode : Enlevez les squames autour des lésions. Appliquez la
solution iodée tous les deux jours selon les besoins

Traitement en cas d'empoisonnement

• Charbon de bois mélangé à de l'eau. Donnez 1 g de charbon de bois


pour 20 kg de poids corporel. Le traitement peut être répété tous les
jours pendant quatre à cinq jours.
• Kaolin mélangé à de l'eau. A administrer sous forme de breuvage : 10
g pour un petit animal, 200 g pour un cheval, une vache ou un chameau.

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Le traitement peut être répété tous les jours pendant quatre à cinq
jours.

Traitement de l'avitaminose chez les ruminants

• Vitamine A, D ou E : Injection intramusculaire selon le poids corporel.


Le traitement peut être répété au bout de 30 jours.

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