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Rema

Ce document présente un rapport de stage effectué au sein de l'entreprise GEOFONDATION-BTP dans le cadre d'une formation en géotechnique et exploitation minière. Le stage, d'une durée d'un mois et demi, visait à appliquer des connaissances théoriques à des missions pratiques telles que des études géotechniques et le contrôle de la qualité des bétons. L'expérience a permis de développer des compétences techniques et de travail en équipe, essentielles pour le milieu professionnel.

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Rema

Ce document présente un rapport de stage effectué au sein de l'entreprise GEOFONDATION-BTP dans le cadre d'une formation en géotechnique et exploitation minière. Le stage, d'une durée d'un mois et demi, visait à appliquer des connaissances théoriques à des missions pratiques telles que des études géotechniques et le contrôle de la qualité des bétons. L'expérience a permis de développer des compétences techniques et de travail en équipe, essentielles pour le milieu professionnel.

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REMERCIEMENTS

Ce travail représente l’aboutissement d’un important effort dans le cadre de mes études, à la fin
de mon niveau 3, dans le cadre de mon cycle d’ingénieur en géotechnique et exploitation minière.
Il est à la fois le fruit d’une longue recherche personnelle et une collaboration avec le milieu
professionnel. Le résultat ici présent a fait intervenir un grand nombre de personnes. Sur ceux, il
me doit d’exprimer ma gratitude envers toutes ces personnes. Tout d’abord, je remercie le
seigneur tout puissant pour ses bienfaits dans ma vie et par la même occasion j’adresse mes
sincères remerciements particulièrement à

 Pr TATSTADJIEU NGOUNE Leopold : directeur de EGEM (Ecole de Géologie et


d’exploitation minière) de Meiganga, pour m’avoir admis en cycle ingénieur au sein de
son établissement.
 Pr NCHARE : chef de département du Génie minier, pour la supervision de nos
enseignements académiques.
 M. ANOUDEM : encadreur académique, pour le suivi dont j’ai bénéficier lors de
l’élaboration de ce rapport de stage.
 M. KUIATE FOTUE Emile : Directeur Technique de GEOFONDATION BTP SARL
pour m’avoir accepté et donné l’opportunité de faire stage dans sa structure
 L’ensemble du corps enseignant du département Génie minier.
 L’ensemble du personnel pour son accueil chaleureux et volontiers pour répondre à mes
préoccupations.
 Mes parents, mes frères et sœurs pour leurs encouragements multiples et leurs soutiens
multiformes et inconditionnels.
 Toute la promotion du Génie Minier 2025 pour leurs esprits de partage.

1
RESUME

Dans le cadre de notre formation en Géologie et Exploitation Minière (EGEM), nous


avons effectué un stage d’un mois et demi, du 28 août au 5 septembre 2024, au sein de
l’entreprise GEOFONDATION-BTP. Ce stage d’imprégnation visait à franchir une étape
importante vers le milieu professionnel et à découvrir concrètement le monde du travail.
L’objectif principal de ce stage était de renforcer nos connaissances pratiques et de mieux
comprendre certaines notions théoriques enseignées à l’université, en les appliquant dans un
contexte professionnel. Nous avons participé à plusieurs missions, notamment : le projet de
construction de la route Garofalo–Kouyapè–Kourgui, la mise en place de bâtiments avec
réalisation d’essais géotechniques en vue de proposer des fondations adaptées, ainsi que le suivi
de chantier afin de garantir la qualité des bétons de construction. Cette expérience nous a permis
d’allier la pratique à la théorie et de développer des compétences spécifiques en matière d’essais
d’identification des sols, tout en nous familiarisant avec les méthodes de travail de l’entreprise.
Nous avons acquis des compétences techniques dans la réalisation d’essais géotechniques et des
petites compréhensions des processus de construction routière. De plus, nous avons développé
des compétences en travail d’équipe et en communication, essentielles dans le milieu
professionnel.

2
Contents
REMERCIEMENTS...............................................................................................................................1
RESUME................................................................................................................................................2
AVANT-PROPOS..................................................................................................................................5
Abstract...................................................................................................................................................6
CHAPITRE 1 : PRESENTATION GENERALE DE L’ENTREPRISE................................................7
I- SITUATION GEOGRAPHIQUE L’ENTREPRISE GEOFONDATION-BTP SARL..........................7
II- HISTORIQUE DE L’ENTREPRISE GEOFONDATION BTP SARL.................................................8
III- SECTEUR D’ACTIVITE GEOFONDATION-BTP SARL.............................................................8
IV- ORGANIGRAMME HIERARCHIQUE...........................................................................................9
CHAPITRE 2: DEROULEMENT DU STAGE...................................................................................10
I- PRÉSENATION DU SERVICE D’ACCUEIL....................................................................................10
II- MISSION ET RESPONSABILITES AU SEIN DE L’ENTREPRISE................................................10
1- MISSION 1 : Étude géotechnique d’un site en vue de la construction d’un immeuble R+2 (essais
réalisés au pénétromètre dynamique lourd conformément à la norme NF EN ISO 22476-2).................10
2- Mission 2 : Contrôle de la qualité des bétons par essais de compression sur éprouvettes
normalisées, réalisés à la presse hydraulique conformément à la norme (NF EN 12390-3)....................16
3- Mission 3 : Participation au projet de construction de la route Garofalo–Kouyapè–Kourgui........21
3.1- ANALYSE : LES ESSAIS AU LABORATOIRE............................................................................21
A- ESSAI DE LA TENEUR EN EAU NATURELLE (NF P 94-050)............................................22
B- ANALYSE GRANULOMETRIQUE (NF EN 933-1)................................................................24
C- ESSAI PROCTOR MODIFIE (NF P94-093).............................................................................28
D- Limites d’Atterberg(NF P 94-052-1)..........................................................................................32
E- VALEUR AU BLEU DE METHYLE (VBS NF P 94-068).......................................................38
F- ESSAI AU POID SPECIFIQUE (Norme NF P94-054)..............................................................42
G- ESSAI DE MATIERE ORGANIQUE (NF P94-055).................................................................45
H- ESSAI CBR (California Bearing Ratio NF P 94-078)................................................................48
3.2- ANALYSES DE DONNEES ET INTERPRETATION...................................................................50
CONCLUSION.........................................................................................................................................60

3
Figure 1: plan de localisation..........................................................................................................................7
Figure 2: Organigramme hiérarchique de GEOFONDATION......................................................................9
Figure 3: Les différentes parties d’un pénétromètre.....................................................................................12
Figure 4: site.................................................................................................................................................13
Figure 5:Réalisation de L’essai....................................................................................................................14
Figure 6: Remplissage par couches et serrage du béton...............................................................................17
Figure 7: Démoulage....................................................................................................................................18
Figure 9: surfaçage.......................................................................................................................................19
Figure 10: compression.................................................................................................................................20
Figure 12: Rupture........................................................................................................................................20
Figure 11: Ecran de contrôle de la presse hydraulique.................................................................................20
Figure 13: puits manuel................................................................................................................................21
Figure 14:Pesée initial..................................................................................................................................23
Figure 15: Séchage à l’étuve.........................................................................................................................23
Figure 16: Operation de Lavage...................................................................................................................25
Figure 17: Operation de tamisage.................................................................................................................25
Figure 18: Pesés du refus..............................................................................................................................26
Figure 19: Affectation d’une teneur en eau connue......................................................................................29
Figure 20: Tamisage du matériau au tamis de 5mm.....................................................................................29
Figure 21: Figure : peser du moule + materiau.............................................................................................30
Figure 22: Opération de compactage............................................................................................................30
Figure 24: Lavage.........................................................................................................................................34
Figure 26: Remplissage des tares.................................................................................................................35
Figure 25: Mélange du materiaux + eau.......................................................................................................35
Figure 27: Mesure de enfoncement..............................................................................................................35
Figure 28: prélèvement d’une petite quantité de materiaux.........................................................................36
Figure 29: Filon de 3mm..............................................................................................................................38
Figure 30: mélange eau + materiau..............................................................................................................40
Figure 31:Contrôle d’essai............................................................................................................................41
Figure 32: papier filtre..................................................................................................................................41
Figure 33: Étuvage........................................................................................................................................43
Figure 34: picnomètre+materiaux.................................................................................................................44
Figure 35: Mise en feu du matériau..............................................................................................................46
Figure 36: Matériaux à peser........................................................................................................................47
Figure 37: immersion des moules.................................................................................................................49
Figure 38: Peser après immersion.................................................................................................................49
Figure 39: Poinçonnement............................................................................................................................50

4
AVANT-PROPOS

Ce rapport marque la fin de mon niveau 3 dans le cadre de mon cycle d’ingénieur en
Géotechnique et Exploitation minière, ainsi qu’une étape importante dans ma croissance vers le
monde professionnel. Réalisé au sein de l’entreprise Geofondation-BTP, ce stage a représenté
une occasion privilégiée d’appliquer les connaissances théoriques acquises durant ma formation
universitaire et de les confronter aux réalités du terrain.

Il m’a également permis de découvrir le fonctionnement du milieu professionnel, d’observer de


près les méthodes de travail en entreprise et de m’imprégner des exigences liées à la pratique de
la géotechnique.

Cette expérience m’a offert la possibilité d’acquérir une multitude de compétences techniques,
notamment sur l’étude des sols, les essais géotechniques et leur rôle dans la classification et la
réutilisation des matériaux. Elle a aussi enrichi mes aptitudes d’analyse, de rigueur et
d’autonomie.

À travers ce document, je souhaite partager les enseignements tirés de ce stage et mettre en


lumière ses apports significatifs dans mon évolution académique et professionnelle.

5
Abstract

As part of our training in Geology and Mining Engineering (EGEM), we completed a


one-and-a-half-month internship from August 25 to September 5, 2024, at the company
GEOFONDATION-BTP. This immersion internship aimed to take an important step towards the
professional world and to concretely discover the working environment. The main objective of
this internship was to strengthen our practical knowledge and to better understand certain
theoretical concepts taught at the university by applying them in a professional context. We
participated in several missions, including: the construction project of the Garofalo–Kouyapè–
Kourgui road, the establishment of buildings with the execution of geotechnical tests to propose
suitable foundations, as well as site monitoring to ensure the quality of construction concrete.
This experience allowed us to combine practice with theory and to develop specific skills in soil
identification tests, while familiarizing ourselves with the company's working methods. We
acquired technical skills in conducting geotechnical tests and a better understanding of the
processes involved in road construction. Additionally, we developed teamwork and
communication skills, which are essential in the professional environment.

6
CHAPITRE 1 : PRESENTATION GENERALE DE
L’ENTREPRISE

I- SITUATION GEOGRAPHIQUE L’ENTREPRISE GEOFONDATION-


BTP SARL

GEOFONDATION-BTP SARL est basée à Yaoundé Cameroun au lieu-dit « Nkozoa ».


Elle possède une base à Douala plus précisément au Carrefour Santa Barbara Bonamoussadi.

Figure 1: plan de localisation

Tableau 1: Fiche signalétique de GEOFONDATION


GEOFONDATION BTP SARL
Statut juridique SARL

7
Capital social Capital social 990 000 FCFA
Numéro de Contribuable (NIU) Contribuable (NIU) M032217170448C
Boite Postale B.P : 4941 YAOUNDE
Tél Tél 677 732 757 / 657 238 062
Adresse Email /

II- HISTORIQUE DE L’ENTREPRISE GEOFONDATION BTP SARL

GEOFONDATION BTP SARL est une entreprise du secteur secondaire au statut


juridique de société à responsabilité limitée (SARL). Elle est spécialisée dans les domaines de la
géotechnique, des matériaux de construction, de l'expertise, de l'hydrogéologie, de la géologie, du
génie civil et de l'ingénierie. Elle a été créée en septembre 2022 par deux jeunes ingénieurs
camerounais, M. KUIATE Jean Pierre et M. FOTUE KUIATE Emile, ingénieurs de travaux en
génie civil et titulaires d’un Master II en géotechnique, intervenant au Cameroun.

III- SECTEUR D’ACTIVITE GEOFONDATION-BTP SARL

GEOFONDATION-BTP Offre une gamme de services variés à la meilleure qualité-prix :

• Etude et reconnaissance hydro géotechnique

• Etude matériaux de construction, contrôles et Auscultations

• Expertise géotechnique et structurale

• Étude des sols de fondation.

8
IV- ORGANIGRAMME HIERARCHIQUE

L’organigramme hiérarchique de GEOFONDATION-BTP SARL se décline comme suit


:

Directeur Directeur
Général Technique

Responsable
Labo

Chef profet

Resp. Resp. Etude Sécrétaire de


QHSE Resp. Béton
Sondage Sol Direction

Figure 2: Organigramme hiérarchique de GEOFONDATION

9
CHAPITRE 2: DEROULEMENT DU STAGE

Pendant un mois et demi, j’ai effectué mon stage au sein de l'entreprise


GEOFONDATION BTP SARL, spécialisée dans les études et reconnaissances géotechniques des
sols, ainsi que dans le contrôle et l'expertise géotechnique et structurale des bâtiments en fin
d'étude de fondation. Mon objectif principal était d'acquérir des compétences pratiques en rapport
avec l’ensemble des travaux dont ils ont la charge, et plus précisément dans les essais en général
(in situ et au laboratoire). Ce chapitre retrace les différentes étapes de mon expérience au sein de
l'équipe et les missions qui m'ont été confiées.

I- PRÉSENATION DU SERVICE D’ACCUEIL

Dès mon arrive au bureau le 25 aout 2025, j’ai été accueilli par le Directeur technique M.
KUIATE FOTUE Emile. Apres l’accueil, j’ai été présenté à tous les autres membres du bureau
ou je me suis très vite intégré à l’environnement dynamique ou règne collaboration et échange de
connaissance. Cette intégration a été facilitée par des échanges informels, me permettant de
m'adapter rapidement aux méthodes de travail de l'entreprise.

II- MISSION ET RESPONSABILITES AU SEIN DE L’ENTREPRISE

1- MISSION 1 : Étude géotechnique d’un site en vue de la construction d’un


immeuble R+2 (essais réalisés au pénétromètre dynamique lourd
conformément à la norme NF EN ISO 22476-2)

Le pénétromètre dynamique lourd est un appareil de mesure in situ, utilisé pour estimer la
résistance dynamique et la compacité des sols. Il fonctionne par enfoncement d’une tige dans le
sol grâce à la chute répétée d’un marteau (mouton) et permet de déterminer la compacité des sols.
Le PDL est utilisé dans les cas suivants :

 Reconnaissance des sols avant travaux (terrassement, fondation, voirie…)

10
 Étude des fondations superficielles ou semi-profondes
 Vérification de l’homogénéité du sol sur un chantier
 Contrôle de compactage des remblais profonds

Principe de fonctionnement
L’essai au pénétromètre dynamique lourd consiste à enfoncer une tige métallique dans le
sol en frappant sa tête de battage avec une masse de 64 kg tombant verticalement d’une hauteur
fixe de 76 cm. À chaque impact, la tige pénètre progressivement dans le sol et l’on enregistre le
nombre de coups nécessaires pour provoquer un enfoncement de 20 cm, conformément à la
norme NF P 94-115 (France). L’opération est répétée à mesure de la descente, jusqu’à atteindre la
profondeur d’étude souhaitée, généralement limitée à 10 m ou arrêtée en cas de refus de
pénétration.

NB : Le refus désigne l’état d’un sol qui s’oppose à la pénétration d’un outil de sondage malgré
l’application d’une énergie traduisant soit un sol très compact, un rocher, un obstacle dur.

Moyen matériel et Moyen humain


L’exécution de ces travaux a nécessité la mobilisation du matériel et du personnel ci-
dessous :

 Un véhicule Pick Up 4*4


 Un pénétromètre Dynamique lourd
 Une caisse à outils
 Des fiches d’essais
 Un chauffeur, un sondeur, un manœuvre, un technicien supérieur, un ING géotechnicien

Comme ici il s’agit d’un essai au pénétromètre dynamique lourd nous allons dire quoi il est
constitué.

Un pénétromètre dynamique est constitué :

 Masse de chute Généralement 64 kg


 Hauteur de chute 50 à 100 cm selon les normes

11
 Tige métallique d’environ 75Cm
 Pointe conique Normalisée (généralement 90° ou 60°, Ø = 20 mm)
 Système de guidage Pour que la masse tombe verticalement
 Enregistreur (parfois) Compte les coups et la profondeur atteinte

Système de guidage

Hauteur de chute

Masse de chute

Tige métallique

Moteur
Figure 3: Les différentes parties
d’un pénétromètre

1.1- CARDRE DE L’ETUDE

L’entreprise Geofondation-BTP a été sollicités pour une étude géotechnique du site


réservé au projet de construction d’un R+2 avec toiture terrasse à usage d’habitation situé à lendi
dans la ville de Douala l’objectif de cette étude était de proposer des types de fondations adaptés
à l’ouvrage à bâtir.

12
Figure 4: site

1.2- PRESENTATION DU SITE

 Topographie
La zone réservée pour l’implantions du projet est située sur un terrain présentant un relief
visuellement plat
 Végétation et environnement
Herbes fraiches et herbe desséchés
 Hydrogéologie
Les conditions hydrogéologiques sont considérées comme défavorable car l’eau eau ayant
été observée des 0,5m de profondeur par rapport au terrain naturel lors des sondages

1.3- RESULTAT ET INTERPRETATION

Il convient de préciser que trois points de sondage ont été réalisés sur le site. Après
l’implantation de ces points, la pointe du pénétromètre a été positionnée sur le sol, puis une
masse normalisée a été libérée depuis une hauteur fixe afin de provoquer l’enfoncement de la
tige. Le nombre de coups nécessaires pour obtenir une pénétration de 20 cm a été comptabilisé et
consigné dans un tableau, en fonction de la profondeur correspondante, jusqu’à atteindre le refus.

Figure 5:Réalisation de L’essai

13
Après réalisations des essais nous avons obtenons une fiche qui représente le nombre de coup en
fonction de la profondeur pour chaque point que nous avons eu à sonder. Après collecte de
données nous sommes passés au traitement de donner avec le logiciel Excel

Tableau 2: Synthèse de l’ensemble des sondages


Récapitulatif des RQd Contraintes admissibles (en Bar)
(en Bar) (en Bar)
Prof SPDL1 SPDL2 SPDL3 SPDL4 SPDL1 SPDL2 SPDL3 SPDL4
0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0
20 8,6 25,8 8,6 8,6 0,5 1,4 0,5 0,5
40 8,6 17,2 17,2 8,6 0,5 1,0 1,0 0,5
60 17,2 17,2 8,6 17,2 1,0 1,0 0,5 1,0
80 17,2 17,2 8,6 25,8 1,0 1,0 0,5 1,4
100 16,1 16,1 8,0 32,1 0,9 0,9 0,4 1,8
120 16,1 16,1 8,0 24,1 0,9 0,9 0,4 1,3
140 48,2 8,0 8,0 32,1 2,7 0,4 0,4 1,8
160 8,0 8,0 8,0 24,1 0,4 0,4 0,4 1,3
180 8,0 8,0 8,0 24,1 0,4 0,4 0,4 1,3
200 7,5 7,5 7,5 15,1 0,4 0,4 0,4 0,8
220 7,5 7,5 22,6 15,1 0,4 0,4 1,3 0,8
240 15,1 7,5 22,6 7,5 0,8 0,4 1,3 0,4
260 15,1 7,5 7,5 15,1 0,8 0,4 0,4 0,8
280 22,6 7,5 22,6 22,6 1,3 0,4 1,3 1,3
300 63,9 7,1 14,2 35,5 3,6 0,4 0,8 2,0
320 49,7 14,2 14,2 49,7 2,8 0,8 0,8 2,8
340 21,3 14,2 14,2 56,8 1,2 0,8 0,8 3,2
360 21,3 14,2 14,2 63,9 1,2 0,8 0,8 3,6
380 14,2 14,2 14,2 71,0 0,8 0,8 0,8 3,9
400 20,1 33,6 20,1 60,4 1,1 1,9 1,1 3,4
420 20,1 26,8 20,1 33,6 1,1 1,5 1,1 1,9
440 20,1 26,8 33,6 26,8 1,1 1,5 1,9 1,5
460 20,1 26,8 40,3 26,8 1,1 1,5 2,2 1,5
480 26,8 26,8 60,4 33,6 1,5 1,5 3,4 1,9
500 31,8 31,8 44,5 44,5 1,8 1,8 2,5 2,5
520 38,2 50,9 44,5 44,5 2,1 2,8 2,5 2,5
540 38,2 44,5 70,0 50,9 2,1 2,5 3,9 2,8
560 50,9 57,2 70,0 63,6 2,8 3,2 3,9 3,5
580 44,5 70,0 76,3 70,0 2,5 3,9 4,2 3,9

14
Récapitulatif des RQd Contraintes admissibles (en Bar)
(en Bar) (en Bar)
Prof SPDL1 SPDL2 SPDL3 SPDL4 SPDL1 SPDL2 SPDL3 SPDL4
600 84,6 78,6 72,5 66,5 4,7 4,4 4,0 3,7
620 60,4 66,5 66,5 72,5 3,4 3,7 3,7 4,0
640 78,6 72,5 72,5 72,5 4,4 4,0 4,0 4,0
660 78,6 72,5 78,6 78,6 4,4 4,0 4,4 4,4
680 72,5 78,6 72,5 72,5 4,0 4,4 4,0 4,0
700 74,9 74,9 69,1 69,1 4,2 4,2 3,8 3,8
720 74,9 69,1 74,9 74,9 4,2 3,8 4,2 4,2
740 74,9 63,4 74,9 74,9 4,2 3,5 4,2 4,2
760 69,1 74,9 74,9 80,6 3,8 4,2 4,2 4,5
780 80,6 80,6 69,1 80,6 4,5 4,5 3,8 4,5
800 77,0 71,5 77,0 82,5 4,3 4,0 4,3 4,6
820 71,5 77,0 71,5 82,5 4,0 4,3 4,0 4,6
840 77,0 71,5 71,5 77,0 4,3 4,0 4,0 4,3
860 77,0 77,0 71,5 82,5 4,3 4,3 4,0 4,6
880 77,0 77,0 77,0 82,5 4,3 4,3 4,3 4,6
900 71,5 77,0 77,0 88,0 4,0 4,3 4,3 4,9
920 63,1 78,9 63,1 84,2 3,5 4,4 3,5 4,7
940 73,7 78,9 68,4 78,9 4,1 4,4 3,8 4,4
960 73,7 73,7 73,7 84,2 4,1 4,1 4,1 4,7
980 78,9 78,9 78,9 89,5 4,4 4,4 4,4 5,0
1000 78,9 78,9 84,2 89,5 4,4 4,4 4,7 5,0

Le tableau de synthèse obtenu lors de cet essai permettra, en tenant compte de l’indice RQD
(Rock Quality Designation : indice de qualité d’un massif rocheux exprimé en pourcentage) et
des contraintes admissibles propres à chaque point et à chaque profondeur, de proposer le type de
fondation adapté au sol.

2- Mission 2 : Contrôle de la qualité des bétons par essais de compression sur


éprouvettes normalisées, réalisés à la presse hydraulique conformément à la
norme (NF EN 12390-3)

L’entreprise GEOFONDATION-BTP a été sollicitée pour effectuer des essais de contrôle


qualité sur du béton mis en œuvre sur chantier. L’objectif de cette mission est de vérifier si le

15
béton livré et utilisé respecte les caractéristiques mécaniques prévues sur la fiche technique et de
déterminer la contrainte maximale (résistance à la compression) que peut supporter le béton à
différents âges.

L’essai se déroule en deux grandes étapes :

 Le prélèvement et la confection des éprouvettes


 L’écrasement des éprouvettes au pressage

2.1- Prélèvement et confection des éprouvettes


Le prélèvement consiste à recueillir un échantillon représentatif du béton frais afin de
fabriquer des éprouvettes normalisées. Ces éprouvettes permettront de réaliser les essais de
résistance à la compression selon les normes en vigueur (par ex. NF EN 12390-2 pour la
confection et la conservation des éprouvettes et NF EN 12390-3 pour l’essai de compression).

Matériels utilisés :

 8 moules cylindriques normalisés (dimensions usuelles : diamètre 16 cm, hauteur 32 cm,


soit une surface d’appui de 200 cm²).
 Une pelle pour le chargement du béton dans les moules
 Une tige en acier (bâton) pour le compactage manuel (piquetage).

Principes fondamentaux de la norme (NF EN 12390-2)


1. Préparation des moules

Avant de couler le béton, les moules doivent être préparés et huilés pour faciliter le démoulage, et
doivent être placés sur une surface parfaitement plane.

2. Remplissage par couches et serrage du béton(compactage)


Le béton doit être versé en couches successives, et chaque couche de béton doit être compactée
ou vibrée en fonction de la nature du béton pour éliminer les bulles d'air et assurer une bonne
densité à la pièce

Nombre de couches

16
 Pour une hauteur de moule de 100 mm, une seule couche est suffisante.
 Pour des hauteurs comprises entre 150 mm et 250 mm, il faut deux couches de même
importance.
 Pour les moules de 300 mm et plus, une couche doit être ajoutée par tranche de 100 mm
de hauteur.

Figure 6: Remplissage par couches


et serrage du béton

3. Conservation initiale dans le moule


Nous avons attendu 24 heures afin que les éprouvettes se conservent à l’air libre dans les moules.

4. Démoulage
Après 24 heures, nous avons démoulé les éprouvettes avec précaution.

Figure 7: Démoulage

17
6. Immersion dans le bassin d’eau
Nous avons immergé les éprouvettes dans un bassin d’eau

7. Programme de conservation
Nous avons conservé 4 éprouvettes pendant 7 jours dans l’eau pour mesurer la résistance
initiale du béton. Nous avons conservé 4 éprouvettes pendant 28 jours dans l’eau pour mesurer la
résistance de référence du béton.

Après conservation à l’eau, les éprouvettes sont soumises à l’essai de compression afin de
déterminer la contrainte maximale supportée jusqu’à rupture, à l’aide d’une presse hydraulique.
Avant l’essai, les faces d’appui doivent être planes et parallèles pour assurer une répartition
homogène des efforts. Une opération préliminaire est effectuée : le surfaçage pour préparer les
faces d’appui. Elle passe par plusieurs étapes, à savoir :

1. Opération de pesée

La pesée ici se fait grâce à une balance.

2. Opération de surfaçage

Cette étape vise à assurer la planéité et la régularité des faces d’appui :

 Coulage du soufre fondu dans un moule plat.


 Positionnement de la base de l’éprouvette sur cette surface

Figure 8: surfaçage
18
Après quelques instants de refroidissement, une fine couche solide de soufre assure la planéité et
l’homogénéité de la base.

NB : Cette opération est répétée pour les deux faces de l’éprouvette.

2.2- Essai de compression

Après le démoulage, nous avons placé l’éprouvette verticalement entre les plateaux de la
presse de compression après nous avons actionné la presse qui exerce une charge croissante de
manière régulière jusqu’à la rupture de l’éprouvette. La charge maximale (Fmax) appliquée au
moment de la rupture a été relevée automatiquement par l’appareil par la suite Nous avons
calculé la résistance à la compression (Rc) à l’aide de la formule :

Rc = F/S

Avec :

Rc = résistance à la compression (MPa)

F = charge maximale appliquée (N)

S = surface de la section droite de l’éprouvette (mm²)

19
Figure 9: compression

RESULTAT ET INTERPRETATION

Figure 11: Ecran de contrôle de la Figure 10: Rupture


presse hydraulique
Afin de vérifier la qualité des éprouvettes après l’essai de compression, il convient de comparer
la valeur de résistance obtenue à la valeur spécifiée sur la fiche technique.

Condition : Si Rc mesurée ≥ Rc exigée → le béton est conforme

Si Rc mesurée < Rc exigée → le béton est non conforme.

3- Mission 3 : Participation au projet de construction de la route Garofalo–


Kouyapè–Kourgui.

GEOFONDATION-BTP SARL, étant une entreprise spécialisée dans les études et la


reconnaissance des sols de fondation et bien d’autres, a deux équipes. Une équipe sur le terrain,
chargée de récolter les informations et de les envoyer pour que l’équipe du laboratoire et du
bureau puisse les traiter et sortir le rapport final.

20
3.1- ANALYSE : LES ESSAIS AU LABORATOIRE

Il était question pour nous de faire des analyses sur des échantillons de terre prélevés sur
le terrain dans des puits manuels, dans l’optique de les soumettre à de nombreux tests. Ceci pour
connaître la composition du sol, le repérage des déblais qui pourront être utilisés plus tard dans
les zones où nous devrons réaliser des remblais ou reconstituer une partie du sol qui n’est pas
bonne, dans le but de mettre en place une route.

Figure 12: puits manuel

A- ESSAI DE LA TENEUR EN EAU NATURELLE (NF P 94-050)

Principe

La teneur en eau naturelle se définit comme la quantité d’eau contenue dans un matériau au
moment du prélèvement sur le terrain. Elle permet de connaître le degré d’humidité du sol, ce qui
est essentiel pour l’analyse des sols et pour tous les calculs géotechniques (porosité, compaction,
etc.).

But

Le but de cet essai est de déterminer la proportion d’eau contenue dans un échantillon de sol. Elle
pourra nous servir lors des compactages.

21
Matériels utilisés :

 Balance de précision
 Tare (ou récipient de pesée)
 Étuvé (105 °C)
 Fiche de suivi des mesures

Mode opératoire

[Link]élèvement

Nous avons prélevé des échantillons représentatifs du sol sur le terrain

2. Pesée initiale

Nous avons pesé chaque échantillon humide à l’aide de la balance pour obtenir sa masse humide.

Figure 13: Pesée initial

3. Séchage à l’étuve

Nous avons placé les échantillons dans l’étuve à 105 °C jusqu’à ce que leur masse devienne
constante car ça nous permet d’éliminer toute l’eau contenue dans le sol et d’obtenir la masse
sèche (Ms) des particules.

22
Figure 14: Séchage à l’étuve

Expression des résultats

La teneur en eau se trouve par la formule :

W=Mh- Ms/ Ms
Mh: Masse humide du matériau

Ms : Masse sèche du matériau

B- ANALYSE GRANULOMETRIQUE (NF EN 933-1)

Principe

Il consiste à étudier la répartition des grains dans un matériau en fonction de leur taille, à l’aide
d’une série de tamis normalisés disposés par ouvertures décroissantes.

But

23
Classifier les matériaux suivant leur granulométrie et établir la courbe granulométrique,
nécessaire pour la classification et l’utilisation du sol en génie civil.

Matériels

 Tamis conformes à la norme NF EN 933-1.


 Couvercles et récipients de fond.
 Écope ou spatule.
 Balance de précision.
 Étuve à 105 °C ± 5 °C.

Mode opératoire

1- Lavage et peser du materiaux

Après prélèvement du matériau sur le terrain, nous l’avons lavé sur un tamis de 80 µm afin
d’éliminer la fraction fine, Puis nous avons pesé la masse humide. Les particules supérieures à 80
µm ont ensuite été mises à l’étuve à 105 °C pendant 24h jusqu’à masse constante, puis pesées. La
masse de materiaux ici doit-être au moins 1500g

Figure 15: Operation de Lavage

2- Tamisage

24
Nous avons introduit l’échantillon sec dans une colonne de tamis disposés de l’ouverture la plus
grande en haut à la plus petite en bas.

Figure 16: Operation de


tamisage

3- Pesés du refus

Après agitation, nous avons pesé la masse de refus sur chaque tamis.

Figure 17: Pesés du refus

25
NB : Toujours se rassurer que la somme des poids des tamisâts obtenus n’est pas plus de 2% du
poids de notre granulat

Expression des résultats

L’objectif de l’analyse granulométrique étant de déterminer la répartition des tailles des


particules d’un sol, afin de connaître la proportion de fines, sables et graviers.

Pour cela, il est nécessaire de :

 Mesurer la masse des refus sur chaque tamis (en grammes).


 Calculer les refus cumulés en pourcentage par rapport à la masse totale de l’échantillon.
 Déterminer le pourcentage passant pour chaque tamis.
Tracer la courbe granulométrique, avec :
 Abscisse : diamètre des tamis (en mm, souvent en échelle logarithmique).
 Ordonnée : pourcentage passant.

Cette courbe permet de visualiser la distribution des particules et de caractériser le sol pour
ses applications en génie civil, notamment en termes de compaction, de drainage et de résistance
mécanique. Enfin, nous avons calculé, par rapport à la masse totale, le pourcentage retenu sur
chaque tamis et le pourcentage passant cumulés.

 Refus cumulé en grammes

n
RCn=∑ RPi
i=0

RCn= refus cumulé au tamis de maille

RPi= refus partiel au tamis

 Refus cumulé en pourcentage

%RCn=RCn/PTF*100

26
%RCn=refus cumulé exprimé en %

RCn= refus cumulé en g

PTF= poids total final de echantillon

 Passant en pourcentage

%Pn= 100-%RCn

%Pn=pourcentage passant au tamis n

%RCn=refus cumulé exprimé en %

C- ESSAI PROCTOR MODIFIE (NF P94-093)

Principe

Le Proctor modifié est un essai de laboratoire permettant de déterminer la densité sèche


maximale (γdmax) qu’un sol peut atteindre pour une teneur en eau donnée, ainsi que la teneur en
eau optimale (Wopt) qui permet d’atteindre cette densité maximale. Il s’agit d’une évolution du
Proctor standard, avec une énergie de compactage plus élevée, adaptée aux sols utilisés dans les
structures soumises à de fortes contraintes (routes, remblais fortement compactés…

But

Identifier la teneur en eau optimale (Wopt), c’est-à-dire la teneur en eau à laquelle le sol atteint sa
densité sèche maximale (γdmax).

Matériels nécessaires

Pour réaliser cet essai, nous avons d’abord réuni le matériel nécessaire :

 Le moule Proctor avec sa réhausse

27
 La dame Proctor (2,5 kg tombant d’une hauteur de 30 cm selon la norme NF P 94-093)
 Des tares
 Une lame à raser
 Une balance de précision
 Un bécher et une burette pour mesurer l’eau, ainsi qu’une étuve réglée à 105 ± 5 °C.

Mode opératoire

1- Préparation du matériau et mise en place de l’essai

Étant donné que les matériaux utilisés présentaient déjà une certaine teneur en eau naturelle,
nous les avons d’abord séchés à l’étuve pendant 24 heures à 105 °C afin d’obtenir un sol
totalement sec. Après séchage, nous avons remarqué que le matériau présentait une granulométrie
assez grossière, avec beaucoup de gros grains. Pour respecter la norme, nous avons donc réduit la
taille des particules par concassage, puis effectué un tamisage à 5 mm. Cette étape nous a permis
d’obtenir un matériau plus fin et homogène, mieux adapté à l’essai.

Nous avons préparé 5 récipients contenants chacun 5 kg de matériau sec. Pour chaque lot, nous
avons ajouté une quantité d’eau différente. L’ajout d’eau n’est pas fixe : il dépend du
comportement du matériau. Pour le premier point, nous avons ajouté une quantité d’eau estimée
visuellement (si le matériau se désagrège facilement, c’est qu’il est encore trop sec, donc nous
rajoutons environ 2 % d’eau). Ensuite, nous avons augmenté progressivement l’apport d’eau de 2
% d’un échantillon à l’autre. Après chaque humidification, nous avons homogénéisé le mélange
et prélevé des échantillons dans des tares, que nous avons pesés pour relever les masses humides.

28
Figure 18: Tamisage du matériau Figure 19: Affectation d’une teneur
au tamis de 5mm en eau connue

2- Compactage

Nous avons ensuite rempli le moule Proctor. Selon la norme, le compactage se fait en 5
couches Chaque couche a été compactée par 56 coups de dame. Une fois le remplissage terminé,
nous avons arasé la partie supérieure à l’aide d’une lame à raser afin d’obtenir une surface
parfaitement plane au niveau du moule.

Nous avons ensuite pesé le moule + sol compacté afin de déterminer la masse humide totale.

Figure 20: Opération de compactage Figure 21: Figure : peser du


moule + matériau
Expression des résultats
Pour réaliser l’essai Proctor et déterminer la teneur en eau optimale ainsi que la densité maximale
sèche du sol, on passe par un ensemble de formules :

1- Calcul du poids d’eau (Pe)

Pe = Phumide - Psec

29
2- Calcul du poids sec du matériau (Ps)

Ps = Psec - Ptare

3- Calcul de la teneur en eau (w)

w = Pe/Ps

4- Calcul de la teneur en eau moyenne (w̄ )

Comme deux prises de matériau sont effectuées pour chaque pourcentage d’humidité :

wm = (w1 + w2)/2

5- Détermination de la densité sèche (γd)

Pour chaque compactage :

Poids net humide (Pnh)

Pnh = Ph - Pm

Ph = poids du moule + sol humide,

Pm = poids du moule seul.

6- Densité humide (γh)

γh = Pnh/Vm

Vm= Volume du moule

30
7- Densité sèche (γd)

γd = γh/1+w

On calcule pour chaque échantillon : la teneur en eau moyenne, la densité sèche correspondante.

On trace la courbe :

γd= f(wm)

La densité sèche maximale (γdmax) et La teneur en eau optimale (wopt) sont obtenues
graphiquement à partir de la courbe γd= f(wm), en identifiant le point correspondant au maximum
de la densité sèche et à la teneur en eau.

D- Limites d’Atterberg (NF P 94-052-1)

Principe
Repose sur la mesure de deux teneurs en eau caractéristiques d'un sol fin, la limite de liquidité
et la limite de plasticité, qui marquent les seuils entre les différents états de consistance du sol
(liquide, plastique, solide).

1- Limite de liquidité (LL)

La limite de liquidité correspond à la teneur en eau pour laquelle un cône normalisé pénètre de 17
mm dans le sol préparé. C’est la borne supérieure de l’état plastique : au-delà, le sol devient
liquide et perd sa consistance.

2- Limite de plasticité (LP)

31
La limite de plasticité est la teneur en eau pour laquelle le sol peut encore être roulé en un petit
filon (ou cylindre) de 10 cm de long et 3 mm de diamètre ± 0,5 mm. Dès que ce filon se fissure
ou se casse, on atteint cette limite. Elle marque la borne inférieure de l’état plastique.

3- Limite de retrait (LR)

La limite de retrait est la teneur en eau la plus faible en dessous de laquelle le sol ne subit plus de
diminution de volume en séchant. En d’autres termes, même si on continue à sécher, le volume
du sol reste constant.

4- Indice de plasticité (IP)

L’indice de plasticité est défini par la différence :

IP = LL - LP

C’est une valeur qui indique l’étendue de la zone plastique du sol. Plus l’indice est grand, plus le
sol est argileux et plastique.

But

Déterminer l’état de consistance et la plasticité d’un sol fin afin de prévoir son comportement
mécanique et sa maniabilité pour les travaux de construction.

Matériels nécessaires

Pour réaliser l’essai, nous avons utilisé :

 Un verre épais)
 Une tare (petit récipient)
 Une spatule
 Une balance
 Un gobelet
 Une langue de chat (outil de mélange)
 Un pénétromètre à cône normalisé
 Une étuve (pour le séchage à 105 °C).

32
Mode opératoire

1- Préparation de l’échantillon

Nous avons d’abord prélevé des échantillons de sol que nous avons mis dans des
récipients contenant de l’eau puis Nous avons laissé reposer 24 h ensuite nous avons lavé, séché,
concassé et tamisé le matériau à un tamis de maille 400 microns par la fin nous avons récupéré la
poudre fine.

Figure 22: Lavage


2- Mise en place de l’essai

Ici nous avons utilisé le principe de la méthode au cône de pénétration consiste à mesurer la
pénétration d’un cône normalisé dans un échantillon de sol préparé avec différentes teneurs en
eau. Cela permet de déterminer la teneur en eau correspondant à une pénétration de 17 mm, qui
définit la limite de liquidité du sol.

Nous avons pesé 200 g de matériau à l’aide de la balance puis nous avons déposé le
matériau sur le verre et nous avons rajouter de l’eau progressivement en leurs mélangeant à la
fois jusqu’à ce que la pâte ne soit ni trop dure ni trop molle (appréciation au toucher). À l’aide de

33
la langue de chat nous avons rempli la tare puis Nous l’avons ensuite placé la tare remplie sous le
cône du pénétromètre.

3-

Figure 23: Remplissage des tares Figure 24: Mélange du materiaux


Mesure de la pénétration + eau

Nous avons abaissé le cône et relevé la valeur d’enfoncement en mm. Pour cet essai, les
enfoncements doivent être compris entre 12 et 25 mm et l’écart entre deux mesures consécutives
doit être de 2 à 4 mm.

34
Figure 25: Mesure de enfoncement

4- Détermination de la teneur en eau

Après chaque mesure d’enfoncement, nous avons prélevé une petite portion d’echantiillon
puis nous avons pesé la masse totale humide (tare + matériau humide).

Figure 26: Prélèvement d’une


petite quantité d’échantillon

Puis, nous avons mis l’échantillon à l’étuve à 105 °C pendant 24 h. Ensuite, nous avons pesé la
masse sèche et calculé la teneur en eau correspondante.

5- Répétition des essais

35
L’opération a été répétée au moins 4 fois sur le même matériau, mais avec des teneurs en eau
différentes, afin d’obtenir plusieurs points de mesure.

Expression des résultats


Pour déterminer les limites d’Atterberg à savoir la limite de liquidité, la limite de plasticité, la
limite de consistance et l’indice de plasticité on utilise un ensemble de formules permettant de
calculer ces valeurs à partir des mesures effectuées sur l’échantillon de sol.

 Pour déterminer Limite de liquidité (WL)

Pour chaque essai d :

Masse totale humide : Mth

Masse totale sèche : Mts

Masse de la tare : Mt

1- Masse d’eau

Me = Mth- Mts

2- Masse du sol sec

Msec = Mts - Mt

3- Teneur en eau

w = Me/Msec

On trace la courbe :

w = f(enfoncement)

36
La limite de liquidité (WL) est la valeur de correspondant à 17mm on projette sur la courbe
et on lit WL sur l’axe des ordonnées.

 Pour déterminer la Limite de plasticité (WP)

Pour la limite de plasticité, nous avons prélevé un échantillon de matériau qui avait déjà une
certaine teneur en eau puis Nous avons roulé cet échantillon avec la paume de la main jusqu’à
former un filon de 10 cm de long et de 3 mm ± 0,5 mm de diamètre. Dès que ce filon s’est fissuré
ou rompu en respectant la dimension, nous avons considéré que la limite de plasticité était
atteinte. On détermine la teneur en eau de 2 (ou plusieurs) prises. La limite de plasticité est
donnée par :

WP = (w1 + w2)/2

Figure 27: Filon de 3mm

 Indices dérivés
1- Indice de plasticité (IP)

IP = WL - WP

2- Indice de consistance (IC)

IC = WL – w/IP

37
E- VALEUR AU BLEU DE METHYLE (VBS NF P 94-068)

Principe

La valeur au bleu de méthylène (VBS) permet de déterminer le degré d’argilosité d’un sol. Cet
essai repose sur la capacité des particules argileuses, et plus particulièrement des argiles actives, à
fixer les molécules de bleu de méthylène. Plus la quantité de bleu adsorbée est élevée, plus le sol
contient des argiles actives.

But

Déterminer la teneur en argiles fines actives dans un sol, Évaluer la qualité géotechnique d’un sol
en fonction de sa teneur en argiles, Compléter les informations données par les limites
d’Atterberg, Aider au choix et au classement des matériaux pour les remblais, assises de
chaussées ou couches de fondation.

Matériels nécessaires

Pour réaliser l’essai VBS conformément à la norme NF P 94-068, nous avons utilisé :

 Un bécher
 Un papier filtre
 Une spatule
 Le matériau à tester
 Un mixeur
 Le bleu de méthylène
 Une fiche d’essai
 De l’eau
 Une seringue graduée (10 ml ou 5 ml)

38
 Un tamis de maille 2 mm
 Des gants de protection

Mode opératoire

1- Préparation de l’échantillon

Après avoir prélevé les échantillons sur le terrain, nous avons commencé par les
concassés homogénéiser afin d’obtenir un mélange représentatif. Nous avons ensuite passé le
matériau au tamis de 2 mm, dans le but d’obtenir une masse de 200 g de fines tamisées. Nous
avons ensuite introduit environ 500 ml d’eau dans un bécher, puis ajouté la quantité de sol
préparée. Après un temps de repos de 5 minutes, nous avons homogénéisé la suspension à l’aide
du mixeur réglé à 700 tr/min.

2- Préparation de la suspension

Nous avons introduit environ 500 ml d’eau dans un bécher, puis ajouté la quantité de sol
préparée. Après un temps de repos de 5 minutes, nous avons homogénéisé la suspension à l’aide
du mixeur réglé à 700 tr/min

Figure 28: Mélange eau + matériau

3- Injection de la solution de bleu de méthylène

39
À l’aide d’une seringue de 10 ml, nous avons injecté progressivement des volumes de solution de
bleu de méthylène dans le mélange (eau + sol), en fonction de la nature du matériau.

Après chaque ajout, nous avons laissé reposer environ 5 minutes, puis prélevé un peu de
suspension avec un tube pour déposer une goutte sur un papier filtre.

Figure 29:Contrôle d’essai

4- Lecture et point de virage

La lecture consiste à observer l’auréole qui se forme : si l’auréole de bleu libre apparaît autour de
la tâche centrale, on atteint le point de virage. D’après la norme, il est nécessaire de confirmer ce
résultat en effectuant quatre contrôles successifs : après l’injection initiale, nous avons prélevé
une goutte chaque minute, pendant quatre minutes, afin de vérifier la stabilité de l’auréole. Si le
point de virage n’est pas atteint, nous continuons l’injection et le test jusqu’à obtention du
résultat.

Débordement de l’aureole

confirmation

40
Figure 30: Papier filtre

Expression des résultats

Avant de calculer le VBS, il faut avoir : Réalisé l’analyse granulométrique, Relevé le


pourcentage de refus au tamis de 5 mm, Pesé une masse de matériau sec (Ms = 200 g), Noté le
volume total de solution de bleu de méthylène (V) utilisé lors de l’essai.

1- Calcul de la masse de bleu utilisée

Mb = V *0,01

2- Calcul de la valeur au bleu de méthylène (VBS)

VBS = Mb*(%de refus au tamis de 5 mm/100) *100/Ms

F- ESSAI AU POID SPECIFIQUE (Norme NF P94-054)

Principe
Le poids spécifique est un essai qui nous permet de déterminer la masse volumique réelle des
grains solides du sol, c’est-à-dire le rapport entre la masse sèche des particules et le volume
qu’elles occupent en excluant les vides. C’est une donnée essentielle car elle sert dans plusieurs
calculs de mécanique des sols, comme la porosité, l’indice des vides, ou encore le Proctor et le
CBR.

But

Le but de cet essai est de déterminer la masse volumique spécifique (ρs) de nos échantillons de
sol.

41
Matériels nécessaires

 Pycnomètre (volume connu)


 Pissette
 Balance de précision
 Étuvé (105 °C)
 Fiche de dressage

Mode opératoire
1- Préparation de l’échantillon

Après avoir prélevé les échantillons sur le terrain, nous les avons fait passer à l’étuve à 105 °C
afin de les sécher complètement. Cette étape est nécessaire pour éliminer toute l’humidité et ne
conserver que la masse des grains solides.

Figure 31: Étuvage

2- Pesées initiales

Nous avons d’abord pesé le picnomètre vide, puis nous l’avons rempli entièrement d’eau distillée
pour obtenir sa masse.

3- Introduction du sol

42
Selon la norme, la masse minimale de sol à introduire dans le picnomètre est de 300 g. Nous
avons donc pesé la masse sèche du sol (Ms) puis nous l’avons introduit dans le picnomètre.

Figure 32: Pycnomètre + matériaux

4- Ajout d’eau et repos

Nous avons ajouté de l’eau distillée dans le picnomètre contenant le sol, sans le remplir
totalement, et nous avons laissé reposer 24 heures afin de permettre à l’eau de bien pénétrer entre
les grains.

5- Élimination des bulles d’air

Après le repos, nous avons secoué le pycnomètre pour chasser les bulles d’air et combler les
vides entre les particules.

6- Remplissage final et pesée

Enfin, nous avons complété le picnomètre jusqu’au trait de jauge, puis nous avons procédé à la
dernière pesée (M₂), correspondant à l’ensemble eau + sol + pycnomètre.

Expression des résultats

P1 : masse du picnomètre vide.

P2 : masse du picnomètre + eau.

43
P3=P2-P1 : masse de l’eau seule.

P4 : masse du picnomètre + sol sec (échantillon).

P5=P4-P1 : masse de l’échantillon sec.

P6 : masse du picnomètre + échantillon + eau.

P7=P6-P4 : masse d’eau introduite avec l’échantillon.

1- Calcul du poids spécifique (densité réelle des grains)

La densité réelle (poids spécifique des grains) se calcule par :

Ps= p5/V

Où :

V =Volume de l’échantillon

G- ESSAI DE MATIERE ORGANIQUE (NF P94-055)

Principe

La matière organique se définit comme étant le pourcentage de matière carbonée d’origine


organique contenue dans un matériau ou un sol. Cet essai permet de connaître la proportion de
matière organique dans l’échantillon

But

44
Le but de cet essai est de déterminer le taux de matière organique contenue dans un matériau ou
un échantillon prélevé. Cette information est utile pour Savoir si nous allons décaper un sol en
vue de le reconstituer.

Matériels utilisés :

 Boîte d’allumettes
 Tare ou récipient résistant à la chaleur
 Balance de précision
 Essence
 Bois ou support résistant au feu

Mode opératoire

1- Préparation de l’échantillon

Nous avons d’abord séché le matériau puis l’avons concassé afin de libérer le maximum de
matière organique emprisonnée à l’intérieur.

2- Pesée initiale

Nous avons pesé 200 g de matériau concassé et les avons placés dans une tare.

3- Combustion

Nous avons ajouté du pétrole et enflammé le matériau. Pendant la combustion, nous avons remué
le mélange afin d’éliminer le maximum de matière organique.

45
Figure 33: Mise en feu du matériau

4- Pesée finale

Après la combustion, nous avons laissé refroidir le matériau puis nous l’avons pesé sur la
balance.

Figure 34: Matériaux à peser

Expression des résultats


Masse totale avant calcination : M1

Masse totale après calcination : M2

Masse de la tare : Mt

Mmo = M1 - M2

Ms = M2 - Mt

46
Avec Ms= Masse de sol minéral

TMO = Mmo / Ms *100

Avec TMO= Teneur en matière organique

H- ESSAI CBR (California Bearing Ratio NF P 94-078)

Principe

L’essai consiste à mesurer la résistance d’un sol compacté en laboratoire ou en place, en


comparant la pression nécessaire pour enfoncer un piston standard dans l’échantillon avec celle
nécessaire pour enfoncer le même piston dans un granulat de référence (gravier ou sable
standard). La pénétration est généralement mesurée pour 2,5 mm et 5 mm.

But

Évaluer la portance du sol pour les routes et les fondations, Permettre de dimensionner les
couches de chaussée et de remblais.

Matériels utilisés

 Piston d’enfoncement standard (diamètre 50 mm)


 Appareil de mesure de charge (pressiomètre)
 Moules pour compaction du sol (CBR mold)
 Plaques perforées et presse de compactage
 Balance pour peser les échantillons
 Règle graduée ou comparateur pour mesurer la pénétration.

Mode opératoire

1- Préparation du matériau

47
Nous avons d’abord pesé 15 000 g de matériau. Pour réaliser le CBR, nous devons connaître la
teneur en eau optimale obtenue à partir de l’essai Proctor. C’est cette teneur en eau qui a été
affectée à notre matériau pour le reste de l’essai.

2- Remplissage et compactage des moules

Nous avons utilisé 3 moules, chacun contenant 5 000 g de matériau. Le premier moule a été
compacté avec 10 coups, Le deuxième avec 25 coups, Le troisième avec 56 coups. Après
compactage, nous avons pesé chaque échantillon.

3- Gonflement en eau

Nous avons immergé les moules dans l’eau pour évaluer le gonflement du matériau. Des
comparateurs ont été placés sur les moules afin de mesurer les variations de volume. Le
gonflement a été évalué pendant 4 jours et chaque jour nous vérifions le gonflement d’immersion
Après immersion, Nous avons attendu pendant 1 heure pour enlever une certaine quantité d’eau
que le matériau avait absorbée pendant l’immersion et ensuite nous l’avons pesé.

Figure 36: Peser après immersion Figure 35: Immersion des


moules

4- Essai de pénétration (poinçonnement)

48
Nous sommes passés au poinçonnement à l’aide d’une presse CBR manuelle. Cette étape nous a
permis d’obtenir les différentes valeurs d’enfoncement du matériau sous des charges différentes.
Enfin, nous avons déterminé le CBR à 2,5 mm et à 5 mm, en particulier pour l’éprouvette
compactée avec 25 coups

Figure 37: Poinçonnement

3.2- ANALYSES DE DONNEES ET INTERPRETATION

Étant donné que l’équipe sur le terrain a réalisé des puits manuels pour l’échantillonnage,
nous avons pu prélever un grand nombre d’échantillons. Toutefois, dans ce rapport, nous allons
nous limiter à l’étude d’un seul échantillon : Argile jaunâtre 0.2-1.00

Nous présenterons dans un tableau les résultats de l’ensemble des essais réalisés en laboratoire, à
savoir :

 La teneur en eau
 L’analyse granulométrique
 Les limites d’Atterberg
 L’essai Proctor modifié
 Le CBR
 Le poids spécifique

49
 La valeur au bleu de méthylène (VBS)
 Matière organique

Ensuite, nous interpréterons chaque résultat afin de préciser ce qu’il implique quant au
comportement géotechnique du matériau. Enfin, nous proposerons la classe et la sous-classe de
ce sol selon la classification GTR (Guide de terrassement routier), puis nous discuterons de
l’interprétation globale des résultats au regard de cette norme.

 La teneur en eau

Tableau 3: Résultat teneur en eau

No. DE LA TARE #
T7 21

POIDS TOTAL
HUMIDE a g 459.47 447.04

POIDS TOTAL SEC b g 384.47 377.79

POIDS DE LA TARE c g 30.71 47.93

POIDS DE L'EAU d =a-b g 75 69.25

POIDS DU MAT. SEC e =b-c g 353.76 329.86

TENEUR EN EAU f =d/e % 21.20% 20.99%

21.10%
MOYENNE w %

Tableau 4:Resultat des données de l’analyse granulométrique

LAVAGE ET TAMISAGE
Poids initial, humide (g) 2181.3

50
Poids initial, sec (g) 1801.28
Poids sec après lavage (g) 1025.2

120
Tamis Refus Cumulé Refus Cumulé
Passant (%)
(mm) (g) (%)
100

Pourcentage Passant (%)


31.5
0 0.00 100.0 80

20 0 0.00 100.0
60
10 0.0 0.00 100.0

6.3 0.0 0.00 100.0 40


5 1.0 0.06 99.9
20
4 8.3 0.46 99.5

2 100.3 5.57 94.4


0
1 222.9 12.37 87.6 0.07 0.7 7 70
Ouverture des Tamis (mm)
0.5 360.0 19.99 80.0

0.2 742.7 41.23 58.8

0.08 1013 56.24 43.76

Fond 1024.2 56.86 43.14

ECHANTILLON
DATE DE PRELEVEMENT N° N° ESSAI ETUVAGE Wnat

PM1 1 105 #VALUE!

51
LIQUIDITE PLASTICITE

N° de l'essai 1 2 3 4
1 2
Enfoncement 12.00 15.00 17.00 19.80 23.00

N° tare 30 31 32 34 35 A 1

masse totale humide 25.52 22.15 26 25.8 24.06 15.26 15.41

masse totale sèche 22.61 19.31 22.71 22.56 20.25 14.98 15.1

masse de la tare 17.06 14.11 16.98 17.26 14.29 13.99 14.14

masse de l'eau 4 (1)-(2) 2.91 2.84 3.29 3.24 3.81 0.28 0.31

masse du matériau sec 5 (2)-(3) 5.55 5.2 5.73 5.3 5.96 0.99 0.96

teneur en eau 6 (4)/(5) 52.43 54.62 57.42 61.13 63.93 28.28 32.29

30.29

limites
70

65

60
teneur en eau

55

50

45

40
1 3 5 7 9 11 13 15 17 19 21 23 25

Enfoncement

LIMITES

limite liquidité WL 7 58.00

limite plasticité Wp 8 30.29

indice de plasticité Ip 9 (7)-(8) 27.71


(7-w)/
indice de consistance Ic 10 (9) 2.09

52
 L’essai Proctor modifié

1. CARACTERISTIQUES DU MOULAGE

POIDS NET DU MOULAGE


g
5000 5000 5000 5000
EAU DE GACHAGE % g
10% 12% 14% 16%
N°. DE LA TARE # T22 T26 T18 T19 T25 T15 T14 T12

POIDS TOTAL HUMIDE a g 166.93 162.74 159.47 148.77 181.63 136.66 170.89 191.98

POIDS TOTAL SEC b g 154.29 149.15 145.27 136.3 162.35 122.5 150.47 167.76

POIDS DE LA TARE c g 33.26 35.79 32.25 33.09 37.32 32.8 32.99 32.41

POIDS DE L'EAU d =a-b g 12.64 13.59 14.2 12.47 19.28 14.16 20.42 24.22

POIDS DU MAT. SEC e =b-c g 121.03 113.36 113.02 103.21 125.03 89.7 117.48 135.35

TENEUR EN EAU, w f =d/e % 10.44% 11.99% 12.56% 12.08% 15.42% 15.79% 17.38% 17.89%
TENEUR EN EAU
% 11.22% 12.32% 15.60% 17.64%
MOYENNE
INTENSITE DE
COMPACTAGE
2. DENSITE : 55 coups sur 5
couches
No. DU MOULE #
MV MV MV MV
POIDS TOTAL HUMIDE g g 10070 10195 10310 10145

POIDS DU MOULE h g 5845 5845 5845 5845

POIDS NET HUMIDE i =g-h g 4225 4350 4465 4300

VOLUME DU MOULE j cm3 2104 2104 2104 2104

DENSITE HUMIDE k =i / j g/cm3 2.008 2.067 2.122 2.044


=k/
DENSITE SECHE l (1+ g/cm3 1.806 1.841 1.836 1.737
w)

3. GRAPHIQUE

1.900
1.880 DENSITE
SECHE
1.860 MAXIMU
DENSITE SECHE, g/cm3

M
1.840
1.820
1.800
max gd = 1.862

1.780
TENEUR
1.760 EN EAU

1.740
1.720
1.700
10.00% 12.00% 14.00% 16.00% 18.00% 20.00% 53
TENEUR EN EAU, w%
WOPM = 1397.0%

 Le poids spécifique

Essai 1 Essai 2

Poids pycno
(P1) en gr 422.4 403.3

Poids pycno + eau


(P2) en gr 1397 1388.6

Poids de l'eau
P3= P2-P1 974.6 985.3

temperature 25 25

densité de l'eau à la temperature 0.997299 0.997299

volume du pycno
p3/£ 977.24 987.97

Poids éch + pycno


(P3) en gr 793.05 720.92

Poids éch + pycno + eau


(P4) en gr 1630.52 1585.23

Poids échantillon
P5=P3-P1 en gr 370.65 317.62

poids total P6=p2+p5 1767.65 1706.22

Poids de l'eau
P7=P6-P4 en ml 137.13 120.99

Volume de l'échantillon
V2=P7/£en ml 137.50 121.32

Poids spécifique
rs=rw(P5/V2) 2.70 2.62

Moyenne : 2.66

54
 La valeur au bleu de méthylène (VBS)

No. DU
BECHE #
R
%
0/5mm
dans la a % 80
fraction
du sol
Masse
sèche du b g 200.01
matériau
Volume
de
solution c ml 140
de bleu
utilisé
Masse
de bleu d =c*0,01 g 1.4

=(d*(a/
VBS e 0.56
100)*100)/b

Moyenne f % 0.56

 Matière organique

No. DE LA TARE # T18 T18

MASSETOTAL SEC a g 100.25 100.25

MASSE TOTAL APRES


CALCINATION b g 98.58 98.58

MASSE DE LA TARE c g 0 0

MASSE DE LA
MARIERE d =a-b g 1.67 1.67
ORGANIQUE
MASSE MATERIAU
DEPOURVU DE
MATIERE e =b-c g 98.58 98.58
ORGANIQUE
TENEUR EN EN
MATIERE f =d/e % 1.69% 1.69%
ORGANIQUE
1.69% Tableau recapitulatif
MOYENNE w %

55
PASS
100 #5 100
90
PASS # 2 94
PASS #
80 0,5 80
PASS #
0,080 44
70
Pourcentage Passant (%)

LL 58.00
60 LP 30.29
50 IP 27.71
PS 2.66
40
W nat
30 21.10%
VBS
20 0.56
10
MO 1.06%
CLASS
0 HRB
0.01 0.1 1 10 100 CLASS
GTR
Ouverture des Tamis (mm)

1. Granulométrie

Résultat : 44 % de passant au tamis 0,08 mm.

Référence GTR : selon le GTR, un sol est dit fin si le passant 80 µm est supérieur à 35 %.

Interprétation : notre sol appartient donc à la famille des sols fins (A).

2. Limites d’Atterberg

Résultat : LL = 58 %, IP = 27,1 %.

Référence GTR :

 Si LL < 80 % et IP < 40, on classe le sol en A2 (argile plastique).


 Si LL > 80 % ou IP > 40, on passe en A3 (argile très plastique).

Interprétation : avec LL = 58 % et IP = 27,1 %, le sol est un A2 (argile plastique)

56
3. Valeur au bleu (VBS)

Résultat : VBS = 0,56.

Référence GTR :

VBS < 1 → argile faiblement active (illite, kaolinite).

VBS > 2 → argile fortement active (smectite).

Interprétation : c’est une argile plastique mais peu active.

4. Matière organique (MO)

Résultat : 1,06 %.

Référence GTR : le GTR considère qu’un sol avec MO > 2 % devient problématique pour les
terrassements.

Interprétation : MO < 2 % → la teneur en organiques est faible et n’est pas pénalisante.

5. Teneur en eau naturelle (Wnat)

Résultat : Wnat = 21,10 %.

Référence GTR : un sol est exploitable si sa teneur en eau naturelle se situe proche de l’optimum
Proctor.

Interprétation : Dans notre cas elle sont pas proche.

6. Classement général GTR

Famille : Sols fins (A).

Classe : A2 (argile plastique)

57
SUGGESTIONS

Nous suggérons que les superviseurs :

o Planifient les missions de contrôle avec les stagiaires

o Établissent un calendrier pour assurer le bon nettoyage du laboratoire, afin de


garantir l’hygiène et la sécurité.

o Sensibilisent régulièrement les travailleurs à l’importance du port des EPI.

ÉVALUATION

Durant ce mois et demi passé au sein de l’entreprise GEOFONDATION-BTP SA, nous nous
considérons satisfaits du travail effectué, des connaissances acquises ainsi que des conseils reçus
tout au long de notre séjour.
Nous tenons aussi à souligner la bonne ambiance qui régnait au laboratoire, ainsi que les
avantages d’un travail harmonieux et bien réparti.

58
CONCLUSION

Au terme de notre stage, nous pouvons affirmer qu’il a été très bénéfique. Il nous a permis
d’approfondir, de manière pratique, nos connaissances en géotechnique, tant dans le domaine du
génie civil que dans celui de la mine. Nous avons eu l’occasion de réaliser de nombreux essais,
chacun ayant une application concrète dans le secteur minier. La teneur en eau, par exemple,
permet de savoir si un sol est travaillable. Dans les stockpiles de minerais, une teneur en eau trop
élevée peut affecter la compaction des remblais. Le CBR (California Bearing Ratio) nous permet
de dimensionner les routes et plateformes. Si la valeur est trop faible et que le sol ne peut pas
supporter le poids des engins lourds, il faudra renforcer le sol avec des matériaux adaptés. Le
Proctor modifié nous aide à vérifier la compacité du sol, en prenant en compte la teneur en eau et
la densité sèche maximale, ce qui est crucial pour la construction de routes minières stables.
L’analyse granulométrique des granulats permet de contrôler la répartition des tailles de
particules et d’adapter le choix des matériaux pour les remblais ou les ouvrages. À travers ces
différents essais, nous avons acquis une expérience très enrichissante. Elle nous encourage à
approfondir nos connaissances, à combler nos lacunes et à mieux nous préparer pour répondre
aux problèmes de stabilité, de formulation des matériaux et à d’autres enjeux du secteur minier.

59

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