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L’EVOLUTION DE LA REACTION REPRESSIVE
Chaque année, le parquet des tribunaux de première instance recouvrent des procés – verbaux,
plaints ou dénociatinos. C’est l’immense clameur adressée a la justice pour tous ceux qui ont
été victimes ou témoins d’une infraction.
Des manières nécessaires, les unes et l’autre montre d’une manieres saisissante l’importance
de la tâche que la justice répressive a à replier, et la grandeur du dommage que les criminels
causent à la société.
L'évolution de la répression en droit criminel est une transition fascinante: on est passé d'une
justice basée sur la souffrance physique et la vengeance à une justice axée sur la réinsertion et
la protection de la société.
Voici les grandes étapes de cette métamorphose:
1. L’Antiquité et le Moyen-Âge: La Vengeance
À cette époque, la répression est privée ou religieuse. L'objectif est simple : œil pour œil, dent
pour dent (loi du Talion).
Le supplice : La peine doit être vue. On utilise la torture publique pour marquer les corps et
effrayer la population.
L'expiation : Le crime est souvent perçu comme un péché ; la peine sert à racheter l'âme du
coupable.
2. L’Époque Classique (XVIIIe siècle) : La Légalité
Sous l'influence des Lumières (notamment Cesare Beccaria), la répression change de visage.
On s'oppose à l'arbitraire des juges.
Principe de légalité : Pas de crime, pas de peine sans loi préalable.
L'utilité sociale : La peine ne sert plus à se venger, mais à empêcher le coupable de
recommencer et à dissuader les autres. C'est la naissance de la prison comme peine principale.
Deux phénomènes essentiels, l’un éthique, l’autre technique paraissent caractériser cette
évolution de la réaction répressive moderne.
a. nouvelle préoccupations éthiques
- le droit pénal et le droit général, a intégré le souci indispensable d’assurer le respect
effectif des droits de l’homme. Cette révolution éthique et juridique intègre le droit
pénal et surtout la procédure pénale, dans leur création comme dans leur application,
d’ailleurs que l’ensemble des législations ou textes pouvant intégrer les droits de
l’homme et les libertés fondamentales.
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b. de nouveaux aménagements techniques
- l’érosion de la peine de prison se poursuit. Ainsi, elle se manifeste plus encore
aujourd’hui la fois par le développement très conséquent :
1. des procédures d’évitement du procès pénal :
2. de la personnalisation de la sanction lors de son prononcé allant vers une
marginalisation de l’emprisonnement en matière droit, la loi prévoit la sanction par
une peine.
3. Des alternatives à l’execution de la peine de prison
La loi du 04 janvier 1993 est à l’origine de la médiation pénale, dans cette loi il y a une
procédure qui est conçue pour des infractions moyennement graves telles les violes légères,
petits vols, dégradations, non-paiement de pension alimentaire.
La loi du 23 juin 1999 rappelle, dans l’article 41-1 nouveau code de procédure pénale, d’autre
mesures, suspensives de prescription, peuvent être tout aussi efficaces pour réparer le
dommage privée, faire cesser le trouble public et contribuer au reclassement de l’auteur.
- L'évolution répressive dans le droit criminel, souvent analysée dans les manuels de
droit pénal général (comme celui du Centre Juridique Franco-Allemand), marque une
transition de peines corporelles cruelles vers une humanisation des sanctions. Elle se
caractérise par une individualisation des peines, la réduction de la peine de mort, et
l'abandon des peines fixes au profit de l'appréciation du juge.
Points clés de l'évolution répressive :
Humanisation : Suppression des peines corporelles (tortures, flétrissures) et réduction du
recours à la peine de mort.
Individualisation : Le juge pénal dispose d'un pouvoir d'adapter la peine au coupable,
abandonnant les peines fixes.
Objectivation des incriminations : La protection de l'ordre public et social prime sur la
morale ou la religion.
Cette tendance vise à équilibrer la protection de la société avec le respect des droits humains.
L'évolution régressive du droit criminel se caractérise par un durcissement des peines, une
perte de vitesse du principe de légalité au profit de la normativité, et une justice axée sur la
répression plutôt que la réinsertion. Cette tendance marque un recul des idéaux humanistes du
XVIIIe siècle, privilégiant la sécurité, la gestion des récidivistes et l'extension du rôle du juge.
Points clés de l'évolution régressive :
Affaiblissement du principe de légalité : La loi pénale n'est plus la seule source, remplacée
par une "norme pénale" plus floue et le rôle accru du juge.
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Durcissement des peines et prisons : Le droit pénal moderne connaît des phases de
régression caractérisées par une sévérité accrue, notamment envers la récidive et dans des
contextes de violences, tendant vers un "régime de préservation".
Insécurité et répression : Dans certains contextes (comme en RDC), la criminalité élevée et
la fragilité de la justice favorisent des approches répressives.
Changement de paradigme : Le droit pénal suit l'évolution de la société, passant parfois
d'une logique de réparation à une logique de punition, affaiblissant les garanties individuelles.
En somme, l'évolution régressive du droit criminel témoigne d'un retour vers des mesures
répressives plus strictes, où la sécurité publique prend le pas sur les libertés individuelles
classiques.
Conclusion
En fin les pages 126 à 132 de l’ouvrage de droit criminel portent généralement sur des
dispositions générales du Code pénal, incluant les sursis, les peines de travaux forcés, le vol,
l'extorsion et la faillite, avec des peines de servitude pénale et d'amendes (ex: 100 à 1000
dollar/francs). Ces sections définissent souvent des infractions, des peines et des procédures.
Le vol et l'extorsion : L'extorsion avec violence/menaces est punie de servitude pénale (5-20
ans). Le meurtre lié au vol est sévèrement réprimé.
Faillite : Le détournement d'actifs ou la falsification de livres par un commerçant constitue
une infraction.
Responsabilité : Des éléments constitutifs (légal, matériel, moral) sont nécessaires pour
caractériser une infraction.
Peines : Le sursis peut s'appliquer, et le délinquant est averti des conséquences d'une nouvelle
condamnation. Les travaux forcés peuvent être imposés.
Procédures : Le procureur peut exiger des informations financières, et toute personne peut
appréhender l'auteur d'un crime/délit flagrant.
Ces dispositions traitent des infractions et des peines, ainsi que des procédures de justice
pénale, y compris la prescription et la responsabilité pénale.
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Bibliographie
1. OUVRAGE
- Droit criminel vol 1
2. DICTIONNAIRE
- Dictionnaire Le Robert
3. SITES WEB
- [Link]
- [Link]