Exercices - Formation des images
Éxercices sur la formation des images
Cours - TD
1. Quelques ordres de grandeur sur la lumière
a) Sachant que la distance Terre – Soleil est d’environ 150 millions de km, calculer le temps mis par la
lumière du Soleil pour arriver jusqu’à nous.
b) Le maximum d’émission du Soleil (qui coïncide quasiment avec le maximum de sensibilité de l’œil
humain) correspond à une longueur d’onde de 550 nm environ (jaune-vert). Quelle est la fréquence
correspondante ? Combien de fois la lumière vibre-t-elle typiquement pendant le temps de réponse
de l’œil ? (trouver son ordre de grandeur en pensant à la fréquence d’affichage des images au cinéma)
Et pendant le temps de réponse d’un capteur ultra-rapide ? (≈ 10 ps)
c) Sachant que l’indice de réfraction du verre Crown est de 1,52, à quelle vitesse se déplace la lumière
dans ce matériau ?
d) Rechercher les valeurs numériques des constantes fondamentales e, c et h. Établir alors la relation
E(eV) = 1,24 / λ(µm) donnée dans le cours. En déduire l’intervalle des énergies (en eV) des photons de la
gamme du visible.
e) Un petit pointeur laser vert (532 nm) de classe 2 a une puissance de 0,5 mW (au-delà de 1 mW, on
passe en classe 3 : il y a danger pour l’œil, il faut porter des lunettes de sécurité). En écrivant que la
puissance est égale au produit du nombre de photons par unité de temps, par l’énergie transportée
par un photon, en déduire l’ordre de grandeur du nombre de photons captés pendant le temps de
réponse de l’œil puis de celui d’un capteur ultrarapide.
2. Réflexion par un miroir plan
a) Le miroir plan est-il un système stigmatique ? Quel type d’image forme-t-il ? (faire la construction)
b) Une personne de 1m70 se place devant un miroir vertical. Quelle doit être la taille minimale du
miroir et sa position par rapport au sol pour qu’elle se voie en entier ? On supposera que ses yeux sont
10 cm en dessous du haut de sa tête.
c) La réponse dépend-elle de la distance entre cette personne et le miroir ? (justifier) Vérifiez-le chez
vous !
3. Réfraction et/ou réflexion ?
a) Indiquer sur le schéma ci-dessous la normale au dioptre, les angles d’incidence i1 et de réfraction i2.
Classer les trois indices n1, n2 et n3 dans l’ordre décroissant.
n1 n1
n2 n3
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Exercice - -Formation des images
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b) Préciser si les schémas ci-dessous correspondent à la réfraction sur un milieu plus ou moins
réfringent (indiquer « < » ou « > » ) :
n1 … n2 n1 … n2
c) Quand un rayon pénètre dans un milieu plus réfringent, il [s’approche] [s’éloigne] de la normale au
dioptre. Sur un milieu plus réfringent, il [peut] [ne peut pas] y avoir réflexion totale.
d) Quand un rayon pénètre dans un milieu moins réfringent, il [s’approche] [s’éloigne] de la normale
au dioptre. Sur un milieu moins réfringent, il [peut] [ne peut pas] y avoir réflexion totale
4. Ouverture numérique d’un objectif à immersion
Objectif à sec (dans l’air) Objectif à sec (dans l’air) Objectif à immersion (dans l’eau)
ON = 0,1 ON = 0,83 ON = 1,1
La figure ci-dessus montre trois objectifs d’ouverture numérique (ON) différente.
a) Quelle est la définition de l’ouverture numérique d’un objectif ? (voir cours)
b) Citer deux avantages, du point de vue de la qualité de l’image, à avoir une grande ouverture
numérique.
c) Quelle est, en théorie, la valeur maximale de l’ouverture numérique d’un objectif dans l’air ?
Comment l’approcher en pratique ?
d) Quel est l’avantage d’utiliser un liquide d’immersion entre l’objectif et l’objet ?
On s’intéresse à l’objectif à immersion d’un microscope dont le liquide d’immersion est une goutte
d'eau prise en sandwich entre la lentille frontale de l'objectif et la lamelle couvre-objet qui recouvre
l'échantillon et son milieu d'observation :
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Exercices - Formation des images
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(3)
(2)
(1) objet
(eau ou air)
Un rayon lumineux provenant de l’objet (1 : milieu d’observation) doit traverser d’abord la lamelle
couvre-objet (2 : verre, d’indice 1,52) puis le liquide d’immersion (3 : eau, d’indice 1,33) avant d’arriver
dans l’objectif. À chaque interface il subit une réfraction. On cherche à savoir si ces réfractions
permettent d’atteindre la grande ouverture numérique, ON = 1,1, prévue pour cet objectif.
e) Quel est le demi-angle d’ouverture θ attendu pour cet objectif d’ouverture numérique ON = 1,1 avec
de l’eau comme liquide d’immersion ?
f) En faisant l’hypothèse qu’un rayon peut effectivement se propager dans le liquide d’immersion (3 :
eau) avec l’angle θ calculé à la question précédente, appliquer la loi de la réfraction à chaque interface
pour déduire les angles entre les rayons et la normale aux dioptres dans la lamelle (2 : verre) puis dans
le milieu d’observation (1) pour lequel on envisagera deux cas : de l’eau puis de l’air.
g) Conclusion : si on veut bénéficier de la grande ouverture numérique d'un objectif à eau, quel milieu
d’observation doit-on utiliser ?
5. Deviner l’expression de la distance focale d’une lentille
On propose ici de deviner l’expression de la distance focale image d’une lentille plan-convexe, juste
avec un peu de logique :
a) Rappeler la définition de la distance focale image d’une lentille.
b) Identifier les paramètres pertinents (c'est-à-dire répondre à la
question : de quoi la distance focale peut-elle bien dépendre ?)
c) Écrire les dimensions de chacun de ces paramètres.
F’
d) Écrire les comportements aux limites : réfléchir à la valeur de la
distance focale de la lentille quand chacun de ces paramètres prend
une valeur particulière (très grande, très petite, …). (Attention :
quelle est la distance focale d’une lentille plate ?)
e) Chercher à construire une expression de la distance focale en
fonction des paramètres identifiés, sachant que cette expression
f’
doit avoir la bonne dimension et varier de façon logique avec les
différents paramètres identifiés.
N.B. Cette formule se démontre en utilisant la loi de Snell-Descartes sur la réfraction, qui traduit la
déviation des rayons à la traversée de l’interface verre/air en sortie de lentille, et un peu de géométrie
pour tenir compte de la forme sphérique de cette interface, en supposant que les rayons sont
suffisamment peu inclinés par rapport à la normale à cette interface pour pouvoir utiliser
l’approximation des petits angles sin θ ≈ tan θ ≈ θ. Vous trouverez cette démonstration sur Chamilo.
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Exercice - -Formation des images
6. Autocollimation
Avant de faire cet exercice, revoyez dans le cours les propriétés des foyers et des plans focaux (cours
p.11).
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L’autocollimation est une méthode utilisée couramment (car simple et assez précise) pour réaliser un
faisceau de lumière parallèle ou mesurer la distance focale d’une lentille convergente (vous l’utiliserez
en TP). Elle consiste à chercher la position du plan focal objet d’une lentille en utilisant le fait que par
réflexion sur un miroir plan, l’image d’un objet placé dans ce plan focal objet d’une lentille se retrouve
dans le plan de l’objet lui-même, avec un grandissement 𝛾 = −1. En pratique, on fait varier la distance
entre l’objet et la lentille, suivie d’un miroir, jusqu’à réaliser cette situation.
On va le vérifier en complétant précisément la construction géométrique ci-dessous :
A et B sont deux points du plan focal objet de la lentille L. Pour trouver l’image A’B’ de l’objet AB, on
va tracer seulement quelques rayons particuliers issus de A et B : ceux qu’on a commencé à tracer sur
le schéma ci-dessous.
a) Avec un crayon (pour pouvoir effacer en cas d’erreur) très pointu (pour la précision) construire le
trajet des deux rayons lumineux issus de A après traversée de la lentille, réflexion sur le miroir, puis à
nouveau traversée de la lentille. En déduire la position de A’, image de A.
b) Faire de même pour le rayon issu de B passant par le centre optique O de la lentille. En déduire la
position de B’, image de B.
c) Comparer la position, la taille et le sens de l’image A’B’ et de l’objet AB.
Lentille L Miroir
Plan focal
objet de L
O
A
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7. Formation d’une image avec un objet réel, une lentille convergente
Une lentille convergente donne d’un objet réel A sur l’axe optique une image A’ qu’on cherche à
caractériser.
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a) Écrire la relation de conjugaison sous sa forme habituelle (distances algébriques avec origine en O,
centre optique de la lentille). Dire quelles grandeurs algébriques sont a priori positives et négatives
dans cette expression, dans le cas qui nous intéresse ici.
b) Réaliser un schéma représentant la lentille, l’axe optique et les foyers F et F’, en prenant f’ = 2 cm.
Construire précisément l’image A’ dans le cas où l’objet A (réel) est situé (faire trois schémas en
déplaçant juste le point A) :
1) en amont de F (3 cm avant O)
2) en F
3) en aval de F (9 mm avant O)
Bien que deux rayons soient suffisants pour trouver l’image, on en tracera trois quand c’est possible
afin de vérifier sa construction. Dans chaque cas, caractériser l’image :
réelle ou virtuelle ?
agrandie ou rétrécie ?
droite ou renversée ?
Retrouver la position de l’image par le calcul, en utilisant la relation de conjugaison (voir la fiche
méthode 1) ainsi que le grandissement.
c) On veut d’abord utiliser cette lentille comme agrandisseur, par exemple pour projeter une
diapositive sur un mur. Laquelle des 3 situations envisagées précédemment nous intéresse ? Écrire
alors la formule de conjugaison en fonction de la distance, non algébrique cette fois-ci, lentille – objet
(d), lentille – image (d’) et focale image (f’). En déduire l’expression de d’ en fonction de d et f’ puis
𝑓′
diviser par d pour en déduire que |γ| = . A quelle condition sur d a-t-on un agrandisseur ?
𝑑−𝑓′
d) On cherche à projeter une image réelle dans un espace limité : la distance disponible D = d + d’
(distance objet – image) est fixée. On cherche la position de la lentille. Réécrire la relation de
conjugaison en fonction de d, f’ et D (utiliser D = d + d’ pour éliminer d’). Montrer qu’on arrive à une
équation du second degré en d : 𝑑2 − 𝐷𝑑 + 𝐷𝑓 ′ = 0. Vérifier que cette équation a au moins une
solution si D ≥ 4 f’. A quel grandissement cette situation limite correspond-elle ?
e) On veut illustrer par une construction graphique ce qui vient d’être vu par le calcul : faire un schéma
avec f’ = 2 cm, AB = 1 cm. Construire l’image A’B’ et déterminer le grandissement pour
d = 3 cm puis d = 6 cm. Comparer l’encombrement D = d + d’ dans ces deux cas. Considérer ensuite le
cas d = 4 cm et commenter.
f) On veut ensuite utiliser cette lentille comme loupe. Laquelle des 3 situations envisagées
précédemment nous intéresse ? Définir alors le grossissement de la loupe. Donner son expression en
fonction de la distance focale f’ de la lentille. Comment choisir cette distance focale pour que la loupe
grossisse ?
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Exercice - -Formation des images
8. Accommodation par l’œil
Un œil emmétrope au repos est modélisé par une lentille mince (cristallin) de distance focale f0’ = 17
mm devant un écran (rétine).
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a) Dans ce modèle simpliste, quelle est la distance entre le cristallin et la rétine ?
b) Pour la vision de près, l’œil doit accommoder : quelle doit être la nouvelle distance focale f1’du
cristallin pour une vision à 25 cm (punctum proximum) ? Dans quel sens doit varier la courbure du
cristallin ?
c) Si cet œil ne pouvait pas du tout accommoder, quelle devrait être la distance focale f2’ du verre de
lunette qui permettrait de rendre la vision nette à cette distance ?
9. Téléobjectif pour appareil photo
On veut prendre en photo une personne adulte de taille moyenne, debout, située à 100 m de distance,
de façon à ce que son image remplisse la longueur (5,00 mm) du capteur CCD de notre appareil photo
numérique, orienté en « portrait » (longueur selon la direction verticale).
a) On note D la distance entre la personne et l’objectif de l’appareil photo. En supposant a priori que
la distance D est très grande devant la distance focale f’ de l’objectif, que peut-on dire de la distance
entre l’objectif (qu’on modélisera comme une lentille mince) et le plan du capteur CCD ?
b) Relier alors simplement le grandissement γ à D et à f’. Reprendre la formule de l’ex 7, question d, et
vérifier qu’on retrouve le même résultat dans la limite D ≫ f’.
c) Quelle valeur numérique de grandissement convient pour notre sujet ? En déduire la distance focale
appropriée pour l’objectif (appelé ici téléobjectif : utilisé pour prendre en photo des objets très
éloignés). On vérifiera alors a posteriori notre hypothèse D ≫ f’.
d) Sans changer d’objectif, on veut à présent prendre en photo un insecte rampant sur le sol. Jusqu’à
quelle distance (objet – capteur) peut-on se rapprocher de l’objet pour que l’image soit nette ? Quel
type d’objectif serait-il plus judicieux d’utiliser ici ?
e) On utilise un capteur 1,5 Mpixel au format 3/2. On rappelle que le capteur est un rectangle de
longueur 5,00 mm. Déterminer :
- la largeur du capteur
- la définition de l’image, c’est à dire le nombre de pixels dans la largeur et dans la longueur du
capteur (les pixels sont carrés)
- la taille d’un pixel
- le poids du fichier en BMP (pour une image couleur codée sur 256 niveaux par couleur RVB)
3 octets par pixel (BVR) Définition *3 = ..... octets
10. Projecteur
On veut projeter une diapositive de dimension 40 mm × 30 mm sur un mur situé à 4 m avec un
grandissement important, de façon à remplir l’écran de projection dont la dimension est 2 m × 1m50.
a) Le mur étant situé à une distance D a priori très grande devant la distance focale f’ de l’objectif du
projecteur, que peut-on dire de la distance entre l’objectif (qu’on modélisera comme une lentille
mince) et le plan de la diapositive ?
b) Relier alors simplement le grandissement γ à D et à f’.
c) Quelle valeur numérique de grandissement convient pour notre projection ? En déduire la distance
focale appropriée pour l’objectif. On vérifiera alors a posteriori notre hypothèse D ≫ f’.
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Exercices - Formation des images
d) Comment changer la focale de l’objectif si on veut un grandissement (en valeur absolue) plus
important ?
N.B. On remarquera la symétrie de cet exercice avec le précédent : on passe de l’un à l’autre en
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inversant les distances objet et image, ce qui ne change pas la relation de conjugaison (principe de
retour inverse de la lumière !) : en général, en photo l’objet est loin et l’image proche, en projection
c’est l’inverse.
11. Mise au point d’un microscope
On considère un microscope simplifié formé de deux lentilles minces convergentes L1 et L2 de distances
focale image f1’ = 8,0 mm pour l’objectif et f2’ = 20 mm pour l’oculaire. L’intervalle optique Δ = 𝐹1′ 𝐹2
vaut 160 mm (standard). L’image d’un objet AB donnée par l’objectif seul est appelée image
intermédiaire A’B’. Elle sert d’objet pour l’oculaire, qui en forme l’image finale A"B".
a) Faire un schéma. Quelle est la distance séparant les deux lentilles ?
b) L’image finale est nette pour un observateur à vue normale (emmétrope) regardant sans
accommoder :
- où doit se trouver l’image finale A"B" pour qu’il la voie nette ?
- où doit donc se trouver A’B’ pour que l’oculaire renvoie son image A"B" à cet endroit ?
- quelle est alors la distance entre l’objectif et l’image intermédiaire A’B’ ?
- en déduire la distance entre l’objet AB et l’objectif
- comparer à la distance focale de l’objectif et commenter
c) On adapte à la monture de l’oculaire une chambre photographique rigide ne contenant aucune
lentille, juste un capteur CCD, telle que la distance de l’oculaire au plan du capteur est de 10 cm. De
combien faut-il déplacer l’oculaire et dans quel sens pour avoir une microphotographie nette ?
12. Pouvoir de résolution et luminosité d’une lunette astronomique
a) Vous regardez la lune à l’aide d’une lunette astronomique. Quel est le plus petit détail que vous
pouvez espérer voir à sa surface, à cause de la limitation de la résolution due à la diffraction par son
ouverture, qui est D = 20 cm ? (la lune se trouve à environ d = 400 000 km de nous) On pourra utiliser
0,61 𝜆
ici la formule Δ𝑥𝑚𝑖𝑛 ≈ 𝑂𝑁
où 𝑂𝑁 = 𝑛 𝑠𝑖𝑛θ et le fait que 𝑠𝑖𝑛θ ≈ θ (en radian) si θ ≪ 1.
b) Vous observez à présent le ciel étoilé à travers votre lunette astronomique. Ses caractéristiques
(grossissement, pouvoir de résolution) ne vous permettent pas de résoudre les détails des objets
célestes observés : à travers cette lunette astronomique, vous voyez une petite tache floue due à la
diffraction par l’ouverture de l’instrument. Cette tache est plus grande que l’image de l’étoile, qui n’est
donc pas assez grossie pour être visible ! Quel est alors l’intérêt de la lunette astronomique ?
c) Sachant que votre pupille dans l’obscurité peut avoir un diamètre de 7 mm, quel est le gain en
luminosité donné par votre lunette astronomique ?
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Exercice - -Formation des images
13. Exercice de révision sur la formation d’image
Pour vous entrainer à trouver la position et la taille d’une image par deux méthodes :
1) par un tracé
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2) par le calcul
Si vous trouvez des résultats cohérents (c’est-à-dire égaux aux imprécisions de tracé près) a priori c’est
juste. Sinon cherchez l’erreur !
On utilise une lentille de distance focale f’ = 4,8 mm pour projeter l’image d’un objet AB de 1,6 cm de
hauteur situé à 24 mm de la lentille. On cherche la position et la taille de l’image A’B’. On utilise pour
cela les deux méthodes :
1) À l’aide d’un tracé
a) Réaliser un schéma en multipliant toutes les longueurs par 5, représentant la
lentille, ses foyers et l’objet.
b) En traçant 3 rayons particuliers issus de B, trouver la position de son image B’.
c) En déduire une mesure de la distance lentille – image et de la taille de l’image.
On donnera d’abord les dimensions mesurées sur le schéma puis les dimensions
réelles, en tenant compte du facteur d’échelle.
2) Par le calcul
a) Écrire la relation de conjugaison.
b) En déduire la distance entre la lentille et l’image.
c) En déduire le grandissement de la projection.
d) En déduire la taille A’B’ de l’image.
Comparer les résultats trouvés par les deux méthodes.
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