Livret du servant d'Autel
Paroisse de Brest Notre-Dame au Levant
« Ce que tu fais pendant la messe, crois-le dans ton cœur.
Ce que tu crois dans ton cœur, prouve-le par tes actes. »
Cher servant d’autel,
Au nom des paroissiens, nous voudrions te remercier d’avoir accepté de servir à la
messe. Dans les églises de notre paroisse, avec nous, ton service est d’aider les fidèles
à rencontrer le Seigneur dans sa Parole, dans son Pain Eucharistique, dans l’assemblée
que nous formons. Pour cela, nous devons nous aussi bien vivre la liturgie… notre prière
aide l’assemblée à prier. Ton service t’aidera à mieux comprendre la messe : c’est un
don que nous fait le Seigneur.
La technique est importante, mais n’oublie jamais que tu es au service de la liturgie,
et non en représentation. Lorsque tu sers, fais-le avec ton cœur, et ne te focalise pas
sur les erreurs que tu pourrais faire. Ce livret a justement pour but de répondre à
tes questions à l’avance, afin que ton esprit soit libéré et que tu aies une attitude de
prière et de recueillement pendant la messe.
Tes prêtres et responsables
Ce livret appartient à :
Mon premier service d'autel a eu lieu le :
Passage des cordons :
- Cordon blanc (novice) reçu le :
- Cordon vert (céroféraire) reçu le :
- Cordon bleu (acolyte) reçu le :
- Cordon rouge (thuriféraire) reçu le :
- Cordon or (cérémoniaire) reçu le :
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Saint TARCISIUS : Saint patron des servants d’autel
Rome, IIIème siècle après Jésus Christ.
Dans la demi-obscurité des catacombes, l’évêque vient de célébrer la Messe. Des yeux,
il cherche parmi les fidèles à qui il va pouvoir confier le pain consacré, pour le porter
dans les prisons où les chrétiens attendent l’heure du martyr :
- « Tarcisius ! »
Un jeune garçon, au regard droit, s’est levé. Il a compris ce qu’on attendait de lui. Il
s’approche de l’évêque : « Père, j’irai ».
Sous son ample manteau, Tarcisius tient caché son Dieu. Calme, recueilli et fort, il
s’avance dans les rues de Rome. Il n’est qu’un enfant, parmi ces gens qui veulent la
mort des chrétiens, personne ne soupçonnera la mission qu’il remplit.
Il risque lui aussi la mort, si un de ces païens découvre qu’il porte l’Eucharistie.
Tout à coup, il rencontre un groupe de camarades de classe qui lui demandent de
prendre part à leur jeu. Il refuse, ils insistent.
L’un d’eux dit :
- « C’est un chrétien, il porte les mystères ».
Voulant alors voir ce trésor qu’il porte, ils l’assaillent, le rouent de coups. Tarcisius ne
se défend pas, de ses deux mains serrées il tient bon le corps du Christ.
Soudain, il s’écroule. Un centurion fait fuir les agresseurs.
Tarcisius a cessé de vivre mais il tient toujours le Saint Sacrement.
I - LE ROLE ET L'ATTITUDE DU SERVANT D'AUTEL
Si tu es servant d’autel, c’est pour contribuer à la beauté des célébrations, aider le
prêtre et l’assemblée à prier et être toi-même plus disponible à la prière.
N'oublie pas que l'assemblée voit parfaitement ton attitude dans le chœur. C'est
important de servir avec joie et dignité.
Les règles d’or du servant d'autel
• Avant la messe, en entrant dans l’église, je me prosterne (génuflexion) devant
Jésus présent au tabernacle. C’est ma façon de lui dire « bonjour ».
• Je suis présent au moins 15 minutes avant le début de la messe afin de préparer
mon cœur, prendre connaissance de mon rôle et le préparer. Si un servant a
des difficultés pour mettre son aube, je l’aide. Je me tiens dans la sacristie
calmement et suis attentif aux consignes qui me sont données.
• Je viens servir la messe dans une tenue correcte et adaptée : les cheveux
coiffés, les mains propres, avec des chaussures convenables. On ne doit pas
penser que je ne m’intéresse pas à ce que je fais. C’est aussi une façon de se
préparer à servir le Seigneur.
• Je suis attentif à la propreté de mon aube et à son rangement. Je veille
également à ce que mon aube soit toujours à ma taille (ni trop courte, ni trop
longue). Si besoin, je m’adresse à un responsable pour changer d’aube.
• Tout au long de la messe, je reste concentré et digne. Je suis attentif au
déroulement de la célébration et aux rôles que je dois assurer. Je ne m’amuse
pas avec les autres servants et ne les déconcentre pas. Je ne me préoccupe pas
de faire des remarques à mon voisin (c’est le rôle du cérémoniaire ou des
responsables). Je ne parle pas et reste silencieux. Je ne dois pas attirer
l’attention des fidèles présents dans l’assemblée mais dois, au contraire, les
aider à prier par mon attitude.
• Je ne me précipite pas quand je marche ou me déplace dans l'église, et je ne
fais pas de bruit inutile.
• Je manipule les objets du culte avec respect. J'aide à les ranger après la messe.
• Je regarde le cérémoniaire qui peut me faire des signes pour me guider dans
mes rôles au cours de la messe.
Les différentes attitudes du servant
Tu trouveras ci-dessous les différentes attitudes prises au cours de la messe, leur
signification et les conventions à respecter pour que l'unité d'attitude des servants
d'autel aide l'assemblée à prier.
Voici les trois règles élémentaires :
• Etre silencieux ;
• Se tenir droit et de manière digne ;
• S'assurer que ce que l'on fait est BEAU pour le Seigneur.
1) Les déplacements
Pendant la messe, tu gardes toujours une tenue digne, et, même si tu t'es trompé ou
si tu as oublié quelque chose, tu ne cours jamais, et surtout pas dans le chœur !
Tu ne traverses jamais en diagonale le chœur et tu t’inclines calmement devant
l’autel, sans précipitation, lorsque tu passes devant pendant la messe.
Lors des déplacements en procession, il faut se tenir le
plus droit possible et veiller à avancer avec uniformité,
au même rang que celui (à gauche ou à droite) avec qui
on avance et aligné avec les servants qui sont devant.
Rappelle-toi que la procession n’est pas un défilé
militaire, un défilé de mode ni une course olympique !
2) Se tenir debout
C'est la position de l'homme ressuscité, de l'homme qui part en pèlerinage.
Lorsque tu es debout, tu te tiens droit sur tes deux pieds, sans te
balancer, les mains jointes ou les mains dans les manches.
Quand tu tiens un objet avec une seule main, tu poses l'autre main sur ton
cœur (sous ta croix).
3) Se tenir assis
C'est l'attitude de l'écoute, du recueillement. Lorsque tu es assis, tu gardes le dos
bien droit, tu ne balances pas tes jambes, tu ne les croises pas, tu ne joues pas avec
ta croix. Tu poses tes mains sur les genoux ou tu les gardes dans les
manches.
Rappelle-toi que, de l'assemblée, tous peuvent te voir et
t'observent.
Ce n'est pas très inspirant pour les fidèles de voir un servant qui ne soit pas attentif,
qui discute avec ses voisins ou qui s’amuse dans le chœur.
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4) Inclination simple
On fait l’inclination simple en inclinant la tête jusqu’à ce qu’on regarde directement
vers ses pieds (les épaules s’abaissant très légèrement).
Habituellement, on la fait au célébrant lorsqu’on se présente devant lui – que ce soit
pour lui tenir le livre, lui présenter un objet ou lui laver les mains – et en le quittant.
5) Inclination profonde
L'inclination profonde est un signe de respect devant l’autel
lorsqu’il n’y a pas le Saint Sacrement, lorsque l'on reçoit une
bénédiction et lors du Credo. On incline tout le haut du corps, et
pas seulement la tête.
Si tu portes un cierge, tu fais cependant attention à ne pas incliner
le cierge. Ce dernier doit rester droit.
De plus, lorsque tu es en binôme avec un autre servant d’autel (rôle de céroféraire par
exemple), vous vous appliquez à faire l’inclination ensemble, en même temps, devant
l’autel.
Il faut éviter toute précipitation : l'inclination se fait calmement et posément.
6) Génuflexion
La génuflexion est un geste de respect et d'adoration devant la
présence de Dieu dans le Saint Sacrement.
On fait la génuflexion en reculant le pied droit et en fléchissant le
genou droit jusqu’à ce qu’il touche le sol à proximité du talon gauche :
on se relève aussitôt, sans aucune attente, et sans fléchissement de
la tête ou du corps, qui restent droits.
7) Se tenir à genoux
Être agenouillé est la posture de l'adoration. Cela exprime
l'humilité et la soumission. Les servants s'agenouillent durant la
Consécration. C’est la posture d'adoration devant ce grand
Mystère de notre foi.
Tu gardes le dos bien droit quand tu es à genoux.
Et quand tu te relèves, tu ne te courbes pas
complètement pour t'appuyer.
Tu auras ainsi bien meilleure allure !
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II - LE VOCABULAIRE LITURGIQUE
1) Les lieux de la Liturgie
* La nef : C’est la plus grande partie de l’église, située entre le portail et le chœur.
L’assemblée y prend place.
* Le transept : Nef transversale qui coupe la nef principale de l’église, formant ainsi
une croix.
* Le chœur : C’est le lieu réservé aux ministres du culte (prêtres, diacres, servants),
entre la nef et le Maître-autel. Il entoure le sanctuaire, qui est l’espace le plus sacré,
autour de l’autel.
* L’autel : C’est l’endroit principal de l’église pendant la messe. C’est la table où l’on
pose le pain et le vin lors des célébrations eucharistiques. Il symbolise le Christ qui a
donné sa vie pour ses frères. Les nappes blanches rappellent que l’Eucharistie est un
repas. Les cierges allumés évoquent le Christ « Lumière des Nations ». On s’incline
devant l’autel, on l’entoure de fleurs et à la messe le prêtre l’embrasse et l’encense.
Il accueille une « pierre d’autel » qui contient des reliques de saints, en souvenir du
temps où l’on disait la messe sur le tombeau des martyrs.
* Le tabernacle : Son nom vient du latin « tabernaculum », qui signifie « tente », en
référence à la tente qui abritait l’arche d’Alliance. On y place le ciboire contenant les
hosties consacrées, ce qui permet de conserver dignement le Corps du Christ. Une
lampe rouge brûle à côté du tabernacle, c’est le signe de la Présence réelle du Christ.
Dans certaines églises, le Tabernacle est disposé sur le Maître-autel.
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* L’ambon : Du grec « ambôn », c’est l’endroit où est proclamée la parole de Dieu
(lectures, psaumes et évangile).
* Le pupitre : Il est placé de l’autre côté de l’ambon ; c’est à cet endroit que se place
la personne qui anime les chants et que sont également faites les annonces.
* La Croix : Il y a toujours une croix dans l’église. Parce que sans la croix du Christ,
il n’y aurait ni messe, ni église, ni salut. Le célébrant l’encense au début de la
célébration et à l’offertoire. Elle est le signe d’appartenance à la grande famille des
chrétiens.
* La crédence : Petite table où sont disposés les coupes, les hosties non consacrées,
le calice, les burettes, le lavabo et les linges en vue de l’offertoire.
* Le siège de présidence : C’est le lieu où se tient le célébrant.
* Les stalles : Ce sont les sièges en bois dans le chœur.
* Les fonts baptismaux ou le baptistère : grande cuve accueillant l’eau utilisée pour
les baptêmes.
* La sacristie : Lieu de préparation de la messe.
2) Les vêtements liturgiques
* L'aube : L’aube vient du latin « alba » qui signifie « blanc ». Elle rappelle le vêtement
blanc du baptême. Par sa blancheur, elle est symbole de pureté et d'innocence. Par
conséquent, il est important de veiller à la bonne tenue de ton aube, de bien la ranger,
de veiller à ce qu’elle ne soit pas chiffonnée, ni tâchée, ou décousue.
* L'étole : L’origine de ce mot signifie « vêtement
long ». C’est une sorte de longue écharpe que
portent l’évêque, le prêtre et le diacre sur l’aube. Sa
couleur est associée aux temps liturgiques. Le
diacre la porte en bandoulière depuis l’épaule
gauche, l’évêque et le prêtre sur les deux épaules.
L’étole symbolise “le joug du Seigneur, doux et
léger”, elle est le signe de l'ordination.
* La chasuble : C’est une sorte de large manteau sans manches que
le prêtre revêt par-dessus l’aube et l’étole, pour célébrer
l’Eucharistie. Sa couleur varie selon le temps liturgique. Lorsque le
prêtre revêt la chasuble, il “endosse” le Christ, au nom de qui il agit.
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* La dalmatique : C’est en quelque sorte la « chasuble du diacre », large manteau avec
manches mais ouvert sur les côtés, que le diacre peut revêtir pour les grandes
célébrations.
* La chape : Elle se distingue de la chasuble par la présence d’un chaperon dans le dos
et par l’ouverture à l’avant, faisant bien d’elle un manteau.
Elle demeure un vêtement de fête et de solennité qui se porte en dehors de la messe
(processions, bénédictions, funérailles, vêpres solennelles).
3) Les objets liturgiques
* La patène : Vase sacré en forme de petite assiette où repose la grande
hostie consacrée durant la messe.
* Le calice : C’est le vase sacré dans lequel est consacré le vin lors de la
messe, devenant ainsi le Sang du Christ .
* Le ciboire : Vase sacré en forme de grande coupe couverte, destiné à
contenir les hosties consacrées, la "Réserve Eucharistique", au tabernacle.
* La pale : Carré de toile cartonné qui couvre le calice durant la
messe et évite ainsi que des impuretés tombent dans le vin qui
deviendra le Sang du Christ.
* La coupe à hosties : Récipient qui peut être utilisé pour la distribution de la
communion.
* Les burettes : Petits récipients qui contiennent
respectivement l’eau et le vin. Les acolytes présentent d’abord
la burette de vin, puis la burette d’eau, en veillant à retirer le
capuchon s’il y en a un et en les présentant avec l’anse tournée
vers le prêtre ou le diacre.
La burette d’eau sert également pour le rite du lavabo s'il n'y a pas d'aiguière ainsi
que pour la purification du calice après la communion.
Les burettes sont posées sur un plateau servant à recueillir l’eau lors du lavabo.
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* L'aiguière : Broc contenant l’eau pour effectuer le rite du
lavement des mains lors des grandes célébrations.
* Le bassin : Vasque qui recueille l’eau qui a coulé sur les mains
du prêtre pendant le rite du lavabo.
* L'encensoir : Récipient suspendu à de petites chaînes dans lequel
est brûlé l’encens qui symbolise la prière des fidèles qui monte vers
Dieu.
* La navette : Petit récipient (en forme de navire) qui contient la
réserve d’encens.
* La cloche (ou clochette) : Elle est utilisée pour prévenir l’assemblée pendant la
consécration, elle invite à l’adoration au moment de l’élévation.
* La custode : Vase sacré en forme de petite boîte (ronde) permettant
de porter la communion aux malades. Ce mot vient du latin « custodio »
qui signifie « je garde, je conserve ».
* Le bénitier et le goupillon : Le bénitier est un petit seau en métal qui
contient l’eau bénite. Le goupillon (petit bâton de bois ou de métal terminé
par une boule percée de trous) est utilisé pour asperger avec cette eau.
* Le cierge Pascal : Il trône dans le chœur, de la Nuit Pascale à la
Pentecôte, pour les baptêmes et les funérailles. Plus imposant que tous les
autres, il est le signe du Christ ressuscité, « Lumière du monde ». Il est
béni et allumé pendant la messe de la nuit de Pâques.
Il est normalement décoré d'une croix rouge. Au-dessus et en-dessous de
la croix, la première lettre α (Alpha) et la dernière lettre Ω (Omega) de
l'alphabet grec sont inscrites, manifestant que le Christ est
"commencement et fin de toutes choses".
* Les cierges et bougies : Ils entourent la Croix, la Parole de Dieu et
l’Eucharistie pendant la messe pour les mettre en avant et nous rappeler
que Jésus est la « Lumière du monde ».
* L'ostensoir : C’est une pièce d’orfèvrerie destinée à contenir l’hostie
consacrée et à l’exposer à l’adoration des fidèles. L’ostensoir figure très
souvent la forme d’un soleil, au centre duquel un espace est aménagé pour
recevoir l’hostie consacrée placée dans la lunule.
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4) Les linges sacrés
* Le corporal : Linge carré plié en 9 et en carré. Il est disposé sur le calice lorsque
celui-ci est sur la crédence, de telle sorte que le prêtre ou le diacre le déplie en
premier sur l’autel au moment de l’offertoire. Il forme alors comme une petite nappe
sur laquelle le prêtre posera ensuite les offrandes (calice, patène et coupes contenant
les hosties). Il sert à récupérer les morceaux d'hosties consacrées qui pourraient
tomber de la patène. Il comporte une croix brodée au centre d’un de ses côtés ;
celle-ci indique le côté tourné vers le prêtre.
* Le purificatoire : Linge servant à nettoyer (« purifier ») le calice lorsque les
prêtres et diacres boivent à tour de rôle le sang du Christ mais également après la
communion. Il est marqué d'une petite croix en son centre. Il est plié en 6, en
rectangle, la croix se retrouvant alors au centre d’un petit côté.
* Le manuterge : Linge avec lequel le prêtre s’essuie les mains après le lavabo. Il est
marqué d’une croix dans l’un de ses angles. Il est plié en 6, en rectangle.
* Le voile de calice : Linge destiné à recouvrir le calice, la patène
et la pale du célébrant. Il est de la couleur liturgique du moment
(blanc, vert, violet, rouge, etc). Son utilisation n’est pas obligatoire.
Linges du calice : Préparation du calice :
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* Le pavillon : il recouvre le ciboire lorsque celui-ci contient le Saint
Sacrement (les hosties consacrées).
5) Les signes liturgiques épiscopaux
Ce sont les signes que revêt l'évêque lorsqu'il célèbre une messe solennelle, non
seulement dans sa Cathédrale, mais également lors de ses visites dans la Paroisse.
* La mitre : Sur la tête, elle symbolise sa fonction
d’enseignement.
* La crosse : Elle rappelle le bâton du pasteur qui rassemble le
troupeau. Elle symbolise sa fonction de gouvernement dans la
conduite du peuple de Dieu.
* L’anneau : Il est le signe de son attachement au peuple que
Dieu lui confie pour qu’il le fasse entrer toujours plus dans
l’alliance que Dieu veut conclure avec tout homme. Il symbolise
la mission de sanctification de l’évêque.
* La croix pectorale : Elle est le signe de la Croix du Christ qui est au cœur de sa
mission d’évêque.
* Le pallium : Echarpe en laine blanche marquée de cinq croix. Il est remis par le Pape
aux archevêques. Le pallium est le symbole d’une communion particulière avec le Pape.
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6) Les livres liturgiques
* Le missel : Il contient l'ensemble des prières que prononce le célébrant au cours
de la messe.
* Le lectionnaire : Le lectionnaire du dimanche contient les lectures de la Parole de
Dieu propres à chaque dimanche et à chaque solennité :
– 1ère lecture (tirée de l'Ancien Testament) ;
– Psaume ;
– 2ème lecture (tirée du Nouveau Testament) ;
– L'Evangile de Jésus Christ.
Les lectures tournent en un cycle de trois années :
– L'année A, au cours de laquelle on écoute l'Evangile selon Saint Matthieu ;
– L'année B, au cours de laquelle on écoute l'Evangile selon Saint Marc ;
– L'année C, au cours de laquelle on écoute l'Evangile selon Saint Luc.
L'Evangile selon Saint Jean est réparti chaque année.
* L’évangéliaire : Il ne contient que les Evangiles. C’est un livre imposant, souvent
richement décoré, et porté en procession.
* Les rituels : Ce sont les missels utilisés pour des rites particuliers : funérailles,
mariages, baptêmes, etc.
7) Les couleurs et temps liturgiques
* Le blanc : est utilisé pour manifester pleinement la fête. Couleur de la joie, de la
lumière et de la vie. L’ornement est blanc au temps de Noël, au temps de Pâques, et
pour les fêtes du Christ, de la Vierge Marie, des anges et des saints non martyrs.
* Le vert : est utilisé dans l’année pendant le temps "ordinaire". C’est la couleur qui
exprime la vie et l’espérance de la foi manifestées par la présence de Jésus, vivant
dans notre temps.
* Le violet : est utilisé durant l’Avent et le Carême, aux messes de pénitence et aux
liturgies des défunts. C’est la couleur qui exprime la pénitence, l’attente de la
rencontre avec le Christ, le temps de la conversion.
* Le rouge : est utilisé le dimanche de la Passion, le Vendredi Saint, le dimanche de
la Pentecôte, aux fêtes de la Croix, des apôtres et des martyrs. C’est la couleur du
feu et du sang qui évoque aussi l’Esprit Saint.
* Le rose : c'est-à-dire le violet plus lumineux, peut être utilisé le 3 ème dimanche de
l’Avent et le 4ème dimanche de Carême pour annoncer la proximité du but poursuivi et,
déjà, l’entrée dans la joie promise par Dieu. Ce sont les dimanches de la joie
(« Gaudete » et « Laetare »).
* L’or : peut être utilisé aux jours de grande fête pour marquer une solennité
particulière (Noël, Pâques, etc) en remplaçant les ornements blancs, rouges ou verts.
* Le bleu marial : il peut être utilisé pour les fêtes de Marie.
CYCLE DE NOËL :
• Temps de l’Avent : il commence 4 dimanches avant Noël et se termine le 24
décembre. Les chrétiens se préparent à l’avènement de Jésus. Pas de Gloria.
Couleur : VIOLET
• Temps de Noël : il commence le 25 décembre et se termine 3 dimanches après.
Les chrétiens fêtent l’Emmanuel, « Dieu parmi nous ».
Couleur : BLANC
CYCLE DE PÂQUES :
• Temps du Carême : il commence le Mercredi des cendres et se termine 5
semaines plus tard par la Semaine Sainte. Les chrétiens se préparent par la
prière, le jeûne et la pénitence à la fête de Pâques. Pas de Gloria, ni d’Alléluia.
Couleur : VIOLET
• Temps Pascal : il commence le jour de Pâques et se termine le jour de la
Pentecôte. Les chrétiens fêtent la Résurrection du Seigneur Jésus après sa
mort sur la Croix.
Couleur : BLANC
Temps Ordinaire : c’est la période qui sépare le temps de Noël du temps du Carême
et le temps Pascal du temps de l’Avent.
Couleur : VERT
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III - LES TEMPS DE LA MESSE
1) L'ouverture de la célébration
* Le chant d’entrée : Il ouvre la célébration. Le chant est signe de joie. Joie d’être
rassemblé par Dieu pour célébrer le Christ (Heureux les invités…). Le chant est aussi
le moyen de rassembler et de réunir les personnes présentes.
* La salutation : Le prêtre et les ministres vénèrent l’autel. Le prêtre peut encenser
l’autel. Chaque autel a été consacré et renferme des reliques.
* Le signe de Croix : C’est bien une prière qui nomme Dieu : le Père, le Fils et l’Esprit
Saint. Attache-toi à le faire dignement.
* La salutation d’ouverture : C’est le salut échangé entre le prêtre et l’assemblée.
Elle annonce à l’assemblée réunie la présence de Notre Seigneur au milieu d’elle.
* Le rite pénitentiel : C’est le moment d’un bref examen de conscience pour se
présenter en vérité devant Dieu : reconnaître que je n’en suis pas digne et accueillir
sa miséricorde le rend pourtant possible. Ce moment de la messe comprend le Kyrie.
* Le Gloria (Gloire à Dieu) : C’est le premier hymne d’action de grâce qui reprend
les paroles des Anges dans la nuit de Noël. Il est joyeux. On ne le chante pas pendant
les temps de pénitence : Avent et Carême.
* La prière d'ouverture (ou collecte) : Cette prière exprime pleinement le sens de
la messe célébrée.
2) La liturgie de la Parole
* La première lecture : Elle est extraite de l’Ancien Testament. Elle annonce l’action
de Dieu qui, depuis l’origine du monde, prépare son peuple à recevoir le Christ.
* Le psaume : C’est une réponse qui doit être chantée. Les psaumes sont des prières
que le Christ lui-même a priées.
* La deuxième lecture : Elle est extraite du Nouveau Testament.
* L’acclamation de l’Evangile : Elle nous introduit dans le moment le plus solennel de
la liturgie de la Parole. On chante "Alléluia !", sauf pendant le Carême.
* L’Evangile : C’est le Christ Lui-même qui nous parle aujourd’hui. C’est bien pour
attirer notre attention que la proclamation est toujours solennelle et que nous nous
tenons debout, ressuscités.
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* L’homélie : C’est le moment où le prêtre ou le diacre nous aide à mieux comprendre
ce que le Christ vient de nous dire.
* La profession de foi (Credo) : C’est une sorte de réponse de l’assemblée à la Parole
de Dieu. Le chrétien proclame à haute voix Celui en qui il croit. C’est avec toute l’Église
que je crois en Dieu.
* La prière universelle : Elle achève ce temps de la liturgie de la Parole. Elle montre
que, puisque nous sommes rassemblés en ce moment, nous présentons à Dieu la prière
de tous les hommes.
3) La liturgie eucharistique
* L’offertoire : Le pain et le vin, fruits de la terre et du travail des hommes, sont
apportés à l’autel. Ils sont présentés à Dieu en une prière de bénédiction comme on
en trouve dans l’Ancien Testament. Le prêtre met une goutte d’eau dans le calice, pour
montrer que notre propre vie veut s’unir au Christ.
Le lavabo vient clore l’offertoire : le prêtre se lave les mains en signe de purification,
avant d’offrir le sacrifice du Christ.
* La prière sur les offrandes récapitule ce temps.
* La prière eucharistique : C’est la longue prière d’action de grâce dans laquelle nous
sommes entraînés par le Christ. C’est le moment éminent de la messe, où il nous est
redit le sens de la mission de Jésus qui fait de Sa vie un sacrifice, c'est-à-dire une
offrande par amour, un don total de Lui-même. Cette prière eucharistique est
composée de plusieurs parties. Les principales sont :
• L’action de grâce ou la préface : Le prêtre, au nom de toute l’assemblée, glorifie
Dieu et lui rend grâce. Elle commence par "Vraiment il est juste et bon de Te
rendre gloire…". Elle s’achève par la triple acclamation du Sanctus ("Saint,
Saint, Saint Le Seigneur").
• L’épiclèse : Invocation de l’Esprit Saint sur les offrandes (le célébrant étend
les mains sur les offrandes). C’est à cet instant qu’a lieu la transubstantiation,
c’est-à-dire le changement du pain et du vin respectivement en Corps et Sang
du Christ.
Le premier son de cloche (long) est donné à ce moment-là. Les fidèles se
mettent à genoux.
• La consécration : Le prêtre reprend les mots mêmes du Christ, le soir de la
Sainte Cène lorsqu’Il offrit son Corps et son Sang sous les espèces du pain et
du vin, les donna à manger et à boire aux Apôtres et leur laissa l’ordre de
perpétuer ce mystère.
• L’anamnèse : Il y a ici comme un cri d’exclamation et d’émerveillement, qui
s’adresse au Christ : Il vient de se rendre présent au milieu de nous dans
l’Eucharistie : "Il est grand le mystère de la Foi !"
• Suivent l'offrande et les intercessions.
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• La doxologie finale : ("Par Lui, avec Lui, et en Lui" …). Le dernier son de cloche
(long) retentit à la fin de la doxologie, après le dernier « Amen ». Les fidèles
se relèvent.
* Le Notre-Père : Proclamé ensemble, il nous prépare à recevoir la communion.
* La prière pour la paix : Récitée par le prêtre, elle nous rappelle que le fruit de
l’Eucharistie est l’unité des hommes entre eux, et avec Dieu.
* Le geste de paix : C’est un signe qui manifeste notre volonté de vivre la paix que
Dieu nous donne.
* L’agneau de Dieu : Une fois que le prêtre a rompu l’hostie consacrée en mettant un
fragment de celle-ci dans le Sang du Christ (geste appelé « immixtion » marquant
l’unité du Corps du Christ et évoquant la Résurrection), nous chantons les mots mêmes
avec lesquels Jean-Baptiste désignait le Christ : « Agnus Dei » (l’Agneau de Dieu).
Le prêtre récite seul et à voix basse les prières pour se préparer à la communion.
Chacun est aussi invité à se préparer personnellement. Pour affirmer qu’on s’approche
vraiment avec respect de la communion, on reprend aussi les paroles du centurion
romain : « Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir… »
* La communion : En procession, chacun s’avance pour recevoir le Christ. En disant :
« Amen », je dis : « oui, je crois » et « oui, je veux offrir ma vie avec toi ».
* La prière après la communion : Proclamée par le prêtre, elle achève et rassemble
nos remerciements personnels.
4) L’envoi
* La bénédiction : Bénir signifie : « dire du bien ». Dieu veut pour nous le bonheur
sans fin.
* L’envoi : Il nous invite à vivre pleinement ce que nous venons de célébrer ("Allez
dans la Paix du Christ !").
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IV - LES DIFFERENTES FONCTIONS DU SERVANT D'AUTEL
Ton engagement consiste à servir le Seigneur, et non à remplir simplement l’une des
fonctions qui sont attribuées aux différents servants. Ces fonctions sont attribuées
selon le nombre de servants présents, l’importance donnée à la cérémonie, la présence
éventuelle de l’évêque, etc.
Quelques servants peuvent ne pas avoir de rôle particulier pendant la célébration mais
leur présence est essentielle à la beauté de la liturgie et à la prière des fidèles.
Dans les différents rôles que tu peux être amené à remplir ou lorsque tu es simplement
présent dans le chœur, n’oublie jamais la devise des servants d’autel :
« Ce que tu fais pendant la messe, crois-le dans ton cœur.
Ce que tu crois dans ton cœur, prouve-le par tes actes ».
1) Le naviculaire (cordon blanc)
Le naviculaire porte la navette contenant l'encens. Il accompagne le
thuriféraire pendant la messe, se tenant toujours à sa gauche et
légèrement en retrait (le thuriféraire portant et manipulant
l’encensoir avec la main droite).
En se présentant devant le célébrant pour que ce dernier bénisse et
mette l’encens, le naviculaire ouvre la navette et la présente au
célébrant.
2) Le céroféraire ou porte-cierge (cordon vert)
Il faut normalement deux céroféraires. Attention à la tenue des cierges : il
ne s’agit pas d’un port d’arme !
Celui qui est à droite porte le cierge de la main droite, celui qui est à
gauche porte le cierge de la main gauche, afin que les lumières se trouvent
toujours à l’extérieur des processions ou mouvements.
La paire de céroféraires veille à ce que les cierges soient à la même hauteur
et demeurent allumés.
Avant la messe, les céroféraires vérifient les recharges des cierges afin
d’être certains que ces derniers ne s’éteignent pas pendant la célébration.
Au même titre que le thuriféraire qui porte l’encensoir ou le cruciféraire qui
porte la croix, les céroféraires ne font pas la génuflexion lors des
processions d’entrée et de sortie, ainsi que lorsque le prêtre ou le diacre
vient reposer le Saint-Sacrement au tabernacle après la communion.
Il ne se mettent à genoux avec les cierges que lors de la consécration, devant l’autel.
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3) Le cruciféraire ou porte-croix (cordon bleu)
Le porte-croix prend place dans la procession d’entrée, derrière le thuriféraire. Il
est suivi des deux céroféraires. A l’arrivée à l’autel, il incline la tête et va poser la
croix à sa place. Etant donné qu’il porte la croix, le cruciféraire ne fait pas la
génuflexion.
4) La cloche (cordon bleu)
La cloche est sonnée lors de la consécration, afin de marquer les moments importants
et contribuer à la solennité de ce temps. Lorsque l’encensoir est présent, le servant
sonnant la cloche se coordonne avec les encensements réalisés par le thuriféraire pour
le Corps et le Sang du Christ. Dans le cas où il n’y a pas d’encensoir, le servant chargé
de la cloche effectue les mêmes sons de cloche, comme s’il y avait encensement.
5) Le porte-micro (cordon bleu ou cordon rouge)
En binôme avec le porte-missel, le porte-micro est assis à proximité du célébrant et
s’avance vers ce dernier afin de lui présenter le micro aux moments où il doit
s’exprimer. De même que le porte-missel, il doit anticiper les moments où il doit
s’avancer vers le célébrant afin que ce dernier n’attende pas le porte-micro pour
parler. Il se positionne légèrement sur le côté du célébrant, de manière à ne pas
l’empêcher de voir l’assemblée.
6) Le porte-missel (cordon rouge)
En binôme avec le porte-micro, le porte-missel s'assoit à proximité du
célébrant. Avant la messe, il doit vérifier que les signets sont placés
aux bonnes pages. Il s’avance vers le célébrant quelques secondes avant
le moment nécessaire, afin que le prêtre ait le temps de lire à voix basse
la prière qu’il va choisir de proclamer. Il présente le missel au célébrant
en l’ouvrant à la bonne page. Le porte-missel doit donc bien se repérer
dans le missel et connaître le déroulement de la messe. Il tient le missel
des deux mains par le bas, en évitant que ses doigts ne cachent le texte.
Selon sa taille il tient le missel de manière à ne pas empêcher le prêtre
de voir l’assemblée. En cas de doute, il suit les indications du prêtre.
7) Le maître de crédence (cordon rouge)
Son rôle est de veiller au bon déroulement du mouvement de l'Offertoire, la
procession des offrandes à l’autel. Il se tient près de la crédence dès la fin de la
prière universelle et répartit les tâches entre les acolytes assurant l’offertoire. Il
s'assure de la présentation correcte des offrandes par les servants au prêtre ou au
diacre.
Après la communion, il revient à la crédence, avec les autres servants désignés pour
l’offertoire. Il assure le bon déroulement de la purification et la récupération des
différents vases et linges utilisés à l’autel pendant la liturgie de l’Eucharistie.
8) Le thuriféraire (cordon rouge)
Le thuriféraire est en charge de l'encensoir qu’il porte de la main
droite. Il est toujours accompagné du naviculaire qui porte la navette
contenant l'encens. Ce dernier se tient à sa gauche.
Le thuriféraire doit parfaitement connaître le déroulement de la
célébration afin d'intervenir au bon moment : ni trop tôt, ni trop tard.
Il doit arriver suffisamment tôt avant la messe afin d'allumer les
charbons et faire en sorte que l'encensoir soit prêt.
Pendant la messe, il doit veiller à ce que l'encensoir soit toujours fonctionnel et
suffisamment chargé afin que l’encens brûle. La fumée de l’encens symbolisant les
prières des fidèles montant vers Dieu, un encensoir qui ne fume pas ne remplit pas sa
fonction.
Il ouvre la procession d’entrée, devant la croix. Comme le cruciféraire et les
céroféraires, il ne fait pas la génuflexion.
9) Le cérémoniaire (cordon or)
Le cérémoniaire est le « maître de cérémonie », s’assurant que tout est prêt dans le
chœur avant la messe et que toute la célébration se déroule sans encombre. Pour cela,
le cérémoniaire doit PRÉVOIR - ANTICIPER – ADAPTER – DIRIGER.
C’est une fonction qui demande beaucoup d’expérience mais aussi d’humilité et de
sagesse…
Le cérémoniaire arrive en avance, le premier pour préparer la messe, répartir les rôles
entre les servants, discuter avec le célébrant de certains points de la célébration si
cela est nécessaire.
Le cérémoniaire est chargé de faire répéter les servants si besoin est. Sa fonction
spécifique impose qu’il soit efficace et discret dans le chœur, puisqu’il doit s’assurer
du bon déroulement de l’ensemble de la cérémonie. En particulier, il faut éviter les
interpellations ou les grands gestes à distance, que toute l’assemblée remarque. Si
nécessaire, il agit par de petits gestes discrets ou des regards, afin de diriger les
autres enfants de chœur de telle sorte que ces derniers interviennent au bon moment.
Le cérémoniaire doit donc connaître parfaitement tous les rôles confiés aux enfants
de chœur et maîtriser le déroulement complet des différentes messes (y compris les
messes particulières pour certaines solennités ou fêtes).
En outre, il est chargé d’apporter le missel sur l’autel pendant l’offertoire et de le
récupérer après la communion. Pendant la liturgie eucharistique, il peut également
être amené à se tenir à proximité du célébrant, en retrait, de façon à tourner les
pages du missel.
10) Les autres rôles
Il existe d'autres rôles en fonction du nombre de servants et de la spécificité de la
célébration : porte-bénitier, porte-mitre et porte-crosse en présence d'un évêque.
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Prière du servant d’autel
Seigneur Jésus,
Vous qui avez permis que je serve l’autel,
donnez-moi assez d’attention et de cœur
pour être attentif à mieux Vous servir
dans chacun de mes gestes.
Faites qu’ils éveillent mon intelligence,
mon cœur et mon esprit à votre présence et votre
amour,
et qu’ils permettent à tous mes frères,
en Vous comprenant, de Vous aimer plus encore.
Gardez-moi des distractions,
pardonnez mes imperfections, recevez mes joies et
mes difficultés,
et faites que, par toute ma vie,
je cherche à vivre avec droiture, joie et fermeté,
en serviteur et en chrétien.
AMEN
Prière à Saint Tarcisius
Saint patron des servants d’autel
Saint Tarcisius,
toi qui étais si fortement attaché à l’Eucharistie
que tu as donné ta vie pour elle,
donne-nous le courage de témoigner du Christ
devant nos amis qui ne te connaissent pas.
Tu es le saint patron des servants d’autel du monde entier,
protège notre foi et notre désir de toujours servir le
Seigneur.
AMEN
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