Cours - Automatisme
Cours - Automatisme
IHM
Partie commande
Capteurs Pré-actionneurs
Partie opérative
2 / 57
Chapitre 1 [Les automates programmables industriels]
Une partie opérative (P.O) procédant au traitement des matières d’œuvre afin
d'élaborer la valeur ajoutée ; c’est la partie du système qui effectue les
opérations. Elle est constituée d’actionneurs tels que les vérins, résistances,
moteurs… utilisant de l’énergie électrique, pneumatique, hydraulique...
Une partie interface (P.I) : est la partie se trouvant entre les deux faces PO et PC
Traduisant les ordres et les informations.
Une partie commande (P.C.) coordonnant la succession des actions sur la Partie
Opérative avec la finalité d'obtenir cette valeur ajoutée.
Capteurs Actionneurs
PROCESSUS
Opérateur
3 / 57
Chapitre 1 [Les automates programmables industriels]
l’automate programmable
LOGIQUE PROGRAMMEE
les cartes électroniques à base d’un microcontrôleur
A partir d’une certaine, complexité, les relais électromécaniques et les relais statiques
deviennent lourds à mettre en œuvre et le coût de l’automatisation est difficile à estimer.
L’automate programmable évite de faire appel à l’ordinateur qui, lui a souvent des
performances trop élevées pour le problème à résoudre et demande un personnel
spécialisé.
4 / 57
Chapitre 1 [Les automates programmables industriels]
230V AC
Alimentation CPU DI DO AI AO CP
24V DC
Cette organisation modulaire permet une grande souplesse de configuration adaptée aux
besoins de l’utilisateur ainsi qu’un diagnostic et une maintenance facilités.
L’API reçoit les informations du processus à partir des capteurs liées aux entrées de
l’API. Le rôle de ces capteurs est de fournir des informations, par exemple, des
capteurs qui reconnaissent si une pièce d'usinage se trouve à une position donnée
ou de simples commutateurs ou boutons poussoirs, qui peuvent être ouverts ou
fermés, appuyés ou relâchés.
5 / 57
Chapitre 1 [Les automates programmables industriels]
Carte
d entrée
Capteurs TOR
DI
0V
I0.0
E1
0V
I0.1 0000
0V CPU
I0.2
0V
I0.3
24V 0V (COM)
Figure 4a : Principe de connexion des entrées état au repos
On distingue également entre les contacts à ouverture qui sont fermés au repos et les
contacts à fermeture qui sont ouverts au repos.
Carte
Capteurs TOR d entrée
DI
24V
I0.0
E1
0V
I0.1 0101
24V CPU
I0.2
0V
I0 .3
24V 0V (COM)
Les capteurs TOR sont connectés ensemble par le pole plusse 24 v fournie par l’automate
et les sorties sont connectés aux entrées I0.0, I0.1, I0.2,….
6 / 57
Chapitre 1 [Les automates programmables industriels]
Carte de
sortie
DO
Q0.0 L1 L2 L3
0000 Q0.1
CPU
Q0.2
Q0.3
U V W
MAS
24V 0V
Carte de
sortie
Q0.0 24V L1 L2 L3
Q0.1 0V
0001
CPU Q0.2 0V
Q0.3 0V
U V W
MAS
24V 0V
7 / 57
Chapitre 1 [Les automates programmables industriels]
A la différence des signaux binaires qui ne peuvent prendre que les deux états
"Tension disponible +24V" et "Tension indisponible 0V", les signaux analogiques sont
capables (dans une certaine plage donnée) de prendre n'importe quelle valeur comprise
entre 0V et 10V ou de 0 à 20mA.
ENTREE SORTIE
ANALOGIQUE ANALOGIQUE
AI AO
C Algorithme C
A de calcul N
N A
Vane à
commande
Consigne analogique
Capteur analogique
8 / 57
Chapitre 1 [Les automates programmables industriels]
Toutes ces cartes dites << intelligentes >> disposent en plus des interfaces d’entrée et de
sortie, d’un véritable micro-ordinateur assurant un traitement local plus ou moins
sophistiqué.
9 / 57
Chapitre 1 [Les automates programmables industriels]
Déplacement
Variateur
Position Vitesse
BUS LOCAL
Déplacement 450 mm
Vitesse 50 Hz
Sens arrière
Commande Ok ROM µp
BUS de données
La carte d’axe envoie sur sa sortie analogique ± 10V une tension proportionnelle à
l’accélération et la vitesse souhaitée. Une dynamo-tachymètrique fournit une tension de
retour , image de la vitesse réelle du moteur , afin que la carte puisse corriger tout écart
éventuel.
Un codeur de position incrémental ou absolu, permet à la carte de connaitre la position
de l’axe, et donc de gérer la vitesse en conséquence.
10 / 57
Chapitre 1 [Les automates programmables industriels]
Déplacement
Moteur
PAS à PAS
AMPLIFICATEUR
DE PUISSANCE
BUS LOCAL
La carte d’axe envoie sur sa sortie TOR une série d’impulsion avec une fréquence
proportionnelle à l’accélération et à la vitesse souhaitée. La quantité totale d’impulsions
envoyées correspond quand à celle au nombre de pas que doit parcourir le moteur.
11 / 57
Chapitre 1 [Les automates programmables industriels]
Gain 1.2
Ti 0.5
Td 0.7
Manu
+
P CNA
I
D Vanne 39%
- Auto
CAN
12 / 57
Chapitre 1 [Les automates programmables industriels]
Pour créer un projet à base d’un API, des outils nécessaires comme :
13 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
Q0.0
0V
14 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
Sectionneur
Q0.0
Contacteur
0V
I0.0
Relais
thermique
24V
Moteur
asynchrone
triphasé
15 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
Q0.0 Q0.1
0V 0V
I0.1
24V
16 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
17 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
vitesses est assuré par une consigne fournie par le module de sortie analogique de
l’API.
I0.0
Q0.0
0V
I0.1
Source de pression
Q0.1 0V
I0.2
I0.3
Capteurs magnétiques
0V 0V
Q0.2
Distributeur 3/2
Q0.3
18 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
Q0.0 Q0.1 Q0.2 Q0.3 I0.0 I0.1 I0.2 I0.3 Vérin A Vérin B
0 0 0 0 1 0 1 0 RVA ou SVA RVB ou SVB
0 1 0 1 1 0 1 0 RVA RVB
1 0 1 0 0 1 0 1 SVA SVB
1 1 1 1 X X X X Interdit Interdit
19 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
CAPTEURS ANALOGIQUES
Le signal délivré est la traduction exacte de la loi de variation de la grandeur
physique mesurée.
CAPTEURS LOGIQUES
Le signal ne présente que deux niveaux, ou deux états, qui s’affichent par rapport
au franchissement de deux valeurs; ces capteurs du type tout ou rien (TOR) sont
également désignés par détecteurs.
CAPTEURS NUMERIQUES
Le signal est codé au sein même du capteur par une électronique associée; ces
capteurs sont également désignés par codeurs et compteurs.
Les capteurs de position sont des capteurs de contact à action mécanique. Ils
peuvent être équipés d'un galet, d'une tige souple, d'une bille. L'information
donnée par ce type de capteur est de type tout ou rien.
Les détecteurs opèrent à distance, sans contact avec l’objet dont ils contrôlent la
position (depuis 1 mm à quelques mètres). Un détecteur de proximité interrompt ou
établit un circuit électrique en fonction de la présence ou de la non-présence d’un
objet dans sa zone sensible. Dans tous ces détecteurs la présence de l’objet à
détecter dans la zone sensible modifie une grandeur physique:
20 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
Ces capteurs servent à la détection sans contact de la position du piston des vérins
spéciaux. Le relais se ferme à l’approche d’un champ magnétique (aimant
permanent sur le piston du vérin) et transmet un signal électrique.
21 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
La présence d’un objet métallique dans ce champ crée des courants induits et
provoquent l’arrêt des oscillations. Un circuit de communication met en forme cette
information. Selon les modèles, les distances de détection vont de quelques
millimètres à quelques centimètres.
Leur usage est uniquement réservé à la détection d’éléments métalliques.
Dans le cas du détecteur capacitif l’objet à détecter fait varier par sa position
la capacité d’un condensateur formé par la face sensible du détecteur.
Ses caractéristiques lui permettent de détecter tout objet même si celui-ci n’est pas
métallique.
Avec un réglage précis, il est possible de détecter un objet à travers une paroi
mince et non métallique (liquide ou pulvérulent, à l’intérieur d’un récipient figure 15).
22 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
Le système de proximité
Le système barrage.
Émetteurs et récepteur sont situés dans deux boîtiers séparés. C’est le système qui
autorise les plus longues portées (jusqu’à 30 m). Le faisceau est émis en infrarouge.
23 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
Le système reflex
Capteurs résistifs
Capteurs inductifs
24 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
Thermocouples
Le principe de la mesure pour ces capteurs est basé sur l’association de deux
fils en métaux de nature différente connectés à leurs deux extrémités.
Un courant circule dans la boucle ainsi formée s’il y a une différence de
température entre les extrémités appelées « jonctions ». On distingue :
la jonction chaude portée à la température Tc
la jonction froide portée à la température Tf
E = a. (Tc – Tf)
25 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
Thermo-résistances
Les solutions technologiques utilisées sont orientées vers des matériaux à résistivité
élevée, ce qui conduit à utiliser essentiellement le nickel ou le platine malgré leur
prix élevé.
RT = R0. (1 + a.T)
RT résistance à la température
R0 résistance à la température de 0°C
a coefficient de température du métal
T température du métal en °C
Génératrice tachymètrique
26 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
0V 0 tr/min
5V 750 tr/min
10 V 1500 tr/min
Jauge de contrainte
27 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
28 / 57
[Chapitre 2] [Les actionneurs et les capteurs]
29 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
CHAPITRE 3 : LE GRAFCET
I- conventions et règles :
Des ETAPES
Auxquelles sont associées des
actions 2
Des TRANSITIONS
Auxquelles sont associées des réceptivités
(conditions d’évolutions) Réceptivité
30 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
2 Pousser la pièce 2 Y+
3 Déplacer le pièce 3 KM
Le GRAFCET de 1er niveau permet une description qui présume ni des choix
technologiques de la partie opérative (capteur, pré-actionneurs, actionneurs), ni de
la partie commande. C’est un outil de dialogue entre l’utilisateur et le concepteur.
I-3 transition :
Etats de capteurs.
31 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
5 7 11
T < 300°C C=10 d
6 8 12
Les liaisons indiquent les voies d'évolution du GRAFCET. Dans le cas général, les
liaisons qui se font du haut vers le bas ne comportent pas de flèches. Dans les autres
cas, il faut utiliser des flèches.
La normalisation
France NF C03-190 (juin 82)
INTERNATIONAL CEI 848 (Décembre 88)
10
32 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
Une transition est validée lorsque toutes les étapes immédiatement précédentes sont
actives. Le franchissement ne peut produire :
Que lorsque cette transition est validée
Et que la réceptivité associée est vraie
5 5
r=0 ou 1 r=0
6 6
5 5
r= 1 r
6 6
Franchissable Franchie
33 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
4 11
h.X11 h.X4
5 12
Une action est dite continue lorsque la durée de cette action correspond à la
durée d’activation de l’étape. Plusieurs actions continues peuvent être associées à
une même étape.
10 ROTATION DGV
fh
34 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
15 S MOTEUR 15 MOTEUR
a a
16 16 MOTEUR
b b
17 R MOTEUR 17
c c
Pour maintenir une étape active et ses actions associées pendant un certain
temps (t= 15S), il suffit d’utiliser le signal binaire de sortie de l’opérateur à retard
comme réceptivité.
15 MALAXAGE
15 S / X15
16 VIDANGE
35 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
L’action peut être retardée, c’est à dire que la condition d’assignation n’est
vraie qu’après une durée D depuis l’activation de l’étape. Comme elle peut être
limitée dans le temps, C’est à dire que la condition d’assignation n’est vraie que
pendant une durée L depuis l’activation de l’étape.
L’action VERIN A est retardée de 5 secondes et l’action REMPLISSAGE est
limitée à 8 secondes à partir de l’activation de l’étape 12.
15 D VERIN A D=5s
L REMPLISSAGE
L=8s
16
Exemple :
DE
Vérin poinçon
MO
Capteur C1
Capteur C2
Plateau C3 C4
RO
36 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
37 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
1 ATTENTE 1
Conditions initiales et
[Link]
départ cycle
2 RTATION PLATEAU 2 RO
Rotation terminée C3
3 DESCENTE POINCON 3 DE
Poinçon en bas C2
4 MONTEE POINCON 4 MO
Poinçon en haut C1
38 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
APRES
AVANT
21 21
AVANT APRES
Un saut d’étape permet de sauter une ou plusieurs étapes lorsque les actions
associées à ces étapes deviennent inutiles (ex: perçage avec ou sans débourrage).
Un renvoi de séquence permet d’effectuer plusieurs fois une même séquence
tant qu’une condition n’est pas réalisée (ex : remplissage d’un produit).
L’exemple suivant résume les principes de saut d’étapes et de renvoi de séquence.
39 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
15
b Renvoi de
a séquence
16 18
Saut d étape
e c d
17 19
h
f
g
20
II-3-1 divergence en ET :
Deux ou plusieurs
12
12 séquences peuvent être
simultanément activées
a=1 a
à partir de la même
transition.
Les deux traits parallèles 13.1
13.1 13.2
13.2 mettent en évidence
l’activation simultanée
des étapes 13.1 et 13.2 à
AVANT partir de la réceptivité APRES
a=1, lorsque l’étape 12
est active.
40 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
II-3-2 convergence en ET :
La convergence (ou
10.1 10.2 10.1 10.2
jonction) entre plusieurs
branches parallèles ne
pourra s’effectuer que
e=1 lorsque toutes les e=1
séquences seront
11 terminées (étapes 10.1 et 11
10.2 actives) et la
AVANT réceptivité commune APRET
vraie (e=1).
1.1
15
x
(1) a
1.2
M1 y
(2) b
1.3
16 Z
c 1.4
41 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
Exemple :
Vérin 3 Vérin 4
Vérin 1
Vérin 2
42 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
Une fois les trois actions terminées. Le système ordonne la rotation du plateau
et le système recommence le même cycle jusqu’à l’arrêt.
Une fois le poinçon revenu en position haute, attente d’un nouveau « départ
cycle ».
0 Repos
1 [Link]
Rotation terminée
Poste vide
5 Alim
8 7 6
Arrêt Arrêt
43 / 57
[Chapitre 3] [LE GRAFCET]
44 / 57
[Chapitre 4] [La programmation des API]
Afin de respecter les règles d’évolution du GRAFCET, chaque étape peut être
matérialisée par une mémoire du type marche prioritaire possédant une structure de la
forme :
45 / 57
[Chapitre 4] [La programmation des API]
Encl : X4.C1
1 X1
RAZ : X2
[Link]
Encl : [Link]
2 RO X2
RAZ : X3
C3
Encl : X2.C3
3 DE X3
RAZ : X4
C2
Encl : X3.C2
4 MO X4
RAZ : X1
C1
X1
X4 C1
ETAPE 1
X2 X1
X2
X1 C1 C4 DCY
ETAPE 2
X3 X2
X3
X2 C3
ETAPE 3
X4 X3
46 / 57
[Chapitre 4] [La programmation des API]
X4
X4 C2
ETAPE 4
X2 X1
X2 ROTATION
RO
X3
DE DESCENTE
X4
MO MONTEE
Nous remarquons sur le schéma précédent qu’à la mise sous tension, toutes les
mémoires se trouvant ici à l’état repos, aucune évolution n’est possible.
Il est donc impératif d’initialiser la séquence en venant enclencher la mémoire X1
matérialisant l’étape initiale de notre GRAFCET. Ceci est obtenu :
Init
X1
X4 C1
ETAPE 1
X2 X1
47 / 57
[Chapitre 4] [La programmation des API]
ü Soit en testant l’état repos de toutes les mémoires d’étape suivantes, pour
venir alors systématiquement enclencher la mémoire X1 , comme le montre le
schéma suivant :
X2 X3 X4
X1
X4 C1
ETAPE 1
X2 X1
Les langages de programmation des API sont de natures diverses étant donné la
diversité, des utilisateurs pouvant les utiliser.
Le langage des API d’origine américaine utilise le symbolisme classique des schémas
à relais accompagné de blocs graphiques préprogrammés pour réaliser des fonctions
d’automatisme (calculs, temporisation, compteur,…..).
C'est une suite de réseaux qui seront parcourus séquentiellement. Les entrées sont
représentées par des interrupteurs -| |- ou -|/|- si entrée inversée, les sorties par des
bobines -( )- ou des bascules -(S)- -(R)-.Il y a également d’autre opérations :
l'inverseur -|NOT|-,
l'attente d'un front montant -(P)- ou descendant -(N)-.
Les sorties sont obligatoirement à droite du réseau On doit évidemment identifier nos E/S,
soit directement par leur code (Ia.b / Qa.b), ou avec leur libellé en clair défini dans la table
des mnémoniques.
On relie les éléments en série pour la fonction ET, en parallèle pour le OU. On peut utiliser
des bits internes (peuvent servir en bobines et interrupteurs), comme on utilise dans une
calculatrice une mémoire pour stocker un résultat intermédiaire (Ma.b). On peut aussi
introduire des éléments plus complexes, en particulier les opérations sur bits comme par
exemple une bascule SR (priorité déclenchement), RS (priorité enclenchement), POS et
48 / 57
[Chapitre 4] [La programmation des API]
NEG pour la détection de fronts... on trouvera d'autres fonctions utiles, les compteurs, les
temporisateurs et le registre à décalage.
On peut également utiliser des fonctions plus complexes (calculs sur mots par exemple)
Par exemple, pour adresser la 5ème entrée du DCY en partant de la gauche, on définit
l’adresse suivante :
49 / 57
[Chapitre 4] [La programmation des API]
de bit. Les adresses d’octet et de bit sont toujours séparées par un point.
Exemple:
Initialisation système
X4 .C1
X2 .X1
[Link]
X3 .X2
50 / 57
[Chapitre 4] [La programmation des API]
L’étape 3 :
X2 .C3
X4 .X3
L’étape 4 :
X4 .C2
X2 .X1
51 / 57
[Chapitre 4] [La programmation des API]
Le programme peut étre simplifier si en utilisant les bobines Set/ Reset ou les bascules SR ou
RS et en tenant compte des cinq régles du GRAFCET.
Activation de l étape et
désactivation de l étape
Activation de l étape et
désactivation de l étape
52 / 57
[Chapitre 4] [La programmation des API]
Activation de l étape et
désactivation de l étape
Activation de l étape et
désactivation de l étape
Les opérations logiques servent à définir des conditions pour l'activation d'une sortie.
Elles peuvent être créées dans le programme de l'API dans les langages de
programmation Schéma des circuits LADER (LD) ou Logigramme (LOG).
Il existe de nombreuses opérations logiques pouvant être mises en œuvre dans des
programmes API.
L'opération ET et l'opération OU, ainsi que la NEGATION d'une entrée sont les opérations les
plus fréquemment utilisées et seront expliquées ici à l'appui d'un exemple.
II-2-1 Opération ET
Une lampe doit s’allumer quand les deux interrupteurs sont fermés simultanément.
53 / 57
[Chapitre 4] [La programmation des API]
Schéma :
S1 S2
24V
P1
M
Explication :
Câblage de l’API :
Pour appliquer cette opération au programme de l’API, les deux commutateurs doivent
être connectés aux entrées de l’API. Ici, S1 est relié à l’entrée I 0.0 et S2 à l’entrée I 0.1.
De plus, la lampe P1 doit être connectée à une sortie, par exemple Q 0.0.
24V
Interrupteur S1
%I 0.0
Entrées 24V
Interrupteur S2
%I 0.1
M La Lampe P1 doit
API
Sorties s’allumer quand les
%Q 0.0 deux interrupteurs
S1 et S2 sont
fermés.
Dans le logigramme LOG, l’opérateur ET est programmé par le symbole ci-dessous et est
représenté de la manière suivante :
54 / 57
[Chapitre 4] [La programmation des API]
Entrées de
l'opération ET.
Il est possible de
prévoir plus de Sortie
deux entrées. concernée par
l'affectation.
%I 0.0 %Q 0.0
&
%I 0.1 =
Affectation des
Représentation
résultats de
graphique de
l'opération
l'opération logique ET.
logique.
II-2-2 Opération OU
Une lampe doit s’allumer si au moins un des deux interrupteurs est fermé.
Schéma :
S1
24V
S2
24V
P1
Explication :
55 / 57
[Chapitre 4] [La programmation des API]
Câblage de l’API :
Pour appliquer cette opération au programme de l’API, les deux commutateurs doivent
être connectés aux entrées de l’API. Ici, S1 est relié à l’entrée E 0.0 et S2 à l’entrée E 0.1.
De plus, la lampe P1 doit être connectée à une sortie, par exemple A 0.0.
24V
Interrupteur S1
%I 0.0
Entrées 24V
Interrupteur S2
%I 0.1
M La lampe P1 doit
Sorties s’allumer quand
API
%Q 0.0 l'interrupteur S1 ou
l'interrupteur S2 est
fermé.
Dans le logigramme LOG, l’opérateur OU est programmé par le symbole ci-dessous et est
représenté de la manière suivante :
Entrées de l'opération
OU. Sortie concernée par
Il est possible de prévoir l'affectation.
plus de deux entrées.
%I 0.0 %Q 0.0
>
%I 0.1
=
Représentation Affectation des résultats
graphique de de l'opération logique.
l’opération logique OU.
56 / 57
[Chapitre 4] [La programmation des API]
II-2-3 Négation
Il est souvent nécessaire dans les opérations logiques d'interroger l'état d'un contact pour
savoir : dans le cas d'un contact à fermeture si celui-ci n'a pas été activé, ou dans le cas
d'un contact à ouverture s'il a été activé, et donc pour savoir si la tension est appliquée à
la sortie ou non.
Ceci peut être réalisé par la programmation d'une négation à l'entrée de l'opération ET ou
OU.
Dans le logigramme LOG, la négation de l’entrée (ou inversion) sur un opérateur ET est
programmé de la façon suivante :
%I 0.0 %Q
&
%I 0.1 =
Ceci signifie qu’une tension est appliquée à la sortie %Q 0.0 uniquement si %I 0.0 est à 0 et
%I 0.1 est à 1.
57 / 57