Guide 1AC Final
Guide 1AC Final
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Sciences
de la Vie et de la Terre
1ère année
du cycle secondaire collégial
Auteurs
AARJOUNI Abderrahim
Inspecteur principal de l’enseignement secondaire qualifiant
(coordinateur)
MATRACHE Ameur El OUFKAOUI Hassan
Inspecteur principal de Inspecteur principal de
l’enseignement l’enseignement secondaire
secondaire qualifiant qualifiant
Tél : 0522.28.85.99/0522.28.85.98/0522.82.48.46
Fax : 0522.28.86.00
E-mail : societearrissala@[Link]
Site web : [Link]
Dépôt légal :
ISBN :
Les auteurs
3
COMMENT UTILISER MON MANUEL
4
5
ORGANISATION DU MANUEL DE L’ÉLÈVE
Il comprend aussi :
Des fiches de remédiation.
Des fiches méthodes.
Des activités de travaux pratiques.
6
Volet 1
Didactique
CONSEILS PÉDAGOGIQUES POUR
LA RÉUSSITE D’UN COURS
I- Préparation du cours.
1 Susciter l’intérêt des élèves.
a Traiter sa matière avec enthousiasme (enthousiasme communicatif).
b
Tenter de satisfaire les attentes élémentaires des élèves dès le premier
cours (impressions laissées sur les élèves qui prennent inconsciemment la
décision de suivre ou pas le cours) .
c Valoriser la matière enseignée (rendre les élèves conscients de l’importance
de cette matière).
b
Les méthodes d’enseignement : méthodes communicatives interactives,
centrées sur l’élève (débat, travaux de groupe, simulation.) ; éviter le cours
magistral.
8
3 Planifier les évaluations.
a Etablir une relation entre objectifs et évaluation.
- E lle est claire, bien structurée et significative aux yeux des élèves ; elle est
étayée d’exemples appropriés et accompagnée d’illustrations bien conçues
et bien exploitées.
- Elle réussit à provoquer une certaine curiosité intellectuelle chez les élèves.
Les explications.
a
Faire une synthèse : reformuler les idées essentielles et annoncer le
contenu du prochain cours, si nécessaire ;
9
DÉMARCHES PÉDAGOGIQUES
«D
ans la continuité de l’école primaire, les programmes du collège
privilégient pour les disciplines scientifiques et la technologie une démarche
d’investigation.
«P
ar ailleurs, au cours des trois années du collège, chaque élève s’implique
dans des activités contribuant à développer sa responsabilité face à la santé
et à l’environnement, ce qui constitue des occasions de développer son
esprit d’initiative ».
10
« P ratiquer une démarche scientifique (observer, questionner, formuler une
hypothèse, expérimenter, raisonner avec rigueur, modéliser...) ».
«
La poursuite des objectifs de formation méthodologique implique
généralement que l’on mette en œuvre une pédagogie active, au cours de
laquelle l’élève participe à l’élaboration d’un projet et à la construction de
son savoir » .
11
LA DÉMARCHE D’INVESTIGATION
Situation de départ
Je fais
l’EXPÉRIENCE
Je tire
les conclusions :
non VALIDATION de
oui
l’hypothèse
13
LA DÉMARCHE D’INVESTIGATION
Etape 2 : Le problème.
En groupe ou de façon individuelle formuler le problème qui se pose suite à
l’observation.
Il faut rédiger le problème sous la forme d’une phrase interrogative qui débute
par COMMENT et se termine par un point d’interrogation.
14
Aide à la rédaction : Je vois que… Je constate que… J’observe que…
• Si les résultats sont identiques, c’est que le facteur testé n’intervient pas dans
le phénomène étudié : l’hypothèse est réfutée ;
• Si les résultats ne sont pas ceux attendus, il convient de les critiquer et de les
expliquer. Donner la conclusion de la démarche qui est donc la réponse au
problème.
Niveau de
Indicateurs de réussite
maitrise
Connaître l’ordre et les différentes étapes de la
Niveau 1
démarche d’investigation
Niveau 1
Formuler correctement un problème scientifique
Niveau 2 « comment … ? » et
Formuler correctement une hypothèse ( = phrase
affirmative mettant en cause un seul facteur)
Niveau 2
Niveau 3 Proposer un protocole expérimental pour tester
l’hypothèse et Description des résultats
Niveau 3
des résultats : j’en déduis que… Hypothèse validée/
Niveau 4
rejetée et
Conclusion = réponse au problème
15
EXEMPLE D’UNE DÉMARCHE
D’INVESTIGATION MENÉE EN CLASSE
16
3 Une phase de définition d’un projet.
« Comment va-t-on faire pour chercher »
Pour chercher, les élèves décident donc d’étudier le vivant dans son milieu
de vie et d’étudier les organes respiratoires des êtres vivants par dissection.
Ces axes de recherches ont été élaborés par la classe suite à la mise en
commun des travaux de groupe. Pour gagner du temps dans la démarche,
la classe n’a pas eu à choisir où elle allait trouver les informations même
(elle a donné des idées). De même, les animaux disséqués ont été
sélectionnés pour les classes par le professeur en fonction des contraintes
liées à l’établissement d’exercice.
Mise en œuvre par groupes de deux pour les études de cas (si possible à
partir de l’observation du réel, à partir de recherches sur l’Internet, sinon à
partir d’encyclopédies, de documents personnels en veillant à la diversité
des animaux et en insérant des cas qui illustrent les modifications du
comportement) et dissections par groupes de deux (les groupes ont choisi
de disséquer un animal parmi une liste imposée).
1 D
ans le choix des cas d’études parmi une liste donnée à toute la classe (les
groupes choisissent alors en fonction de leur intérêt pour les animaux) .
17
2 Dans le choix de l’animal à disséquer (asticots, escargots, poissons) .
3 D
ans le choix de l’ordre de traitement des points 1 et 2.(Prévoir trois heures
au total) .
N.B. : D
ans le contexte d’exercice, l’accent a été mis en début d’année
sur une investigation orientée avec pour aide fournie des documents
relatifs à la réalisation de la dissection des êtres vivants étudiés.
• Les animaux vivent parfois dans un autre milieu que celui correspondant à
leurs organes respiratoires.
• Les animaux qui vivent dans l’eau possèdent des branchies (permettant des
échanges gazeux) .
• Les animaux qui vivent dans l’atmosphère possèdent des poumons ou des
trachées (permettant des échanges gazeux par une interface humide) .
18
Terminer en rappelant les hypothèses retenues et les hypothèses rejetées et
trace écrite. Lors de cette investigation, les liens entre organes et milieux de
vie ont été constatés mais ils ont été précisés en tenant compte des adaptations
comportementales qui n’avaient pas été exprimées par les élèves lors de la
phase 2.
N.B. : Pour gagner du temps dans l’investigation, la mise en œuvre sera aidée par
divers supports (réel, vidéos, documents sur les animaux fournis, adresses
Internet) et par un protocole de dissection mis à disposition des différents
groupes.
19
LES SITUATIONS DÉCLENCHANTES :
DIVERSITÉS ET INTÉRÊTS
La situation déclenchante :
- Elle représente un moment pédagogique important car elle permet :
• De faire émerger les conceptions ;
• De donner du sens au savoir à acquérir ;
• De faire naître un questionnement et d’initier une démarche de recherche. Elle
doit donc être le « déclencheur » du projet d’apprentissage de l’élève ;
- Pour atteindre ces objectifs, elle doit répondre à un ensemble de critères
• Situation volontairement complexe ;
•
Construite sur la contradiction, elle génère chez l’élève le doute et un
questionnement multiple à intégrer dans une problématique d’ensemble ;
• Tout en construisant un nouveau savoir, cela oblige l’élève à déconstruire son
modèle explicatif initial quand il est inadapté ou erroné.
20
L’INSERTION DES NOUVELLES TECHNIQUES DE
L’INFORMATION ET DE LA COMMUNICATION
(NTIC) DANS LE SYSTÈME ÉDUCATIF ?
Objectifs généraux
L'école vise le développement plusieurs compétences chez les apprenants, et
étant donné l'évolution rapide des technologies, elle doit remettre en question
les modes de transmission, d'acquisition et de restitution des savoirs. Ceci
entraîne non seulement des changements dans la sélection et l'articulation des
objectifs et des contenus d'apprentissage, mais aussi une réflexion sur la manière
de concevoir et de mettre en œuvre les situations d'enseignement-apprentissage
ainsi que les modalités d'évaluation des acquis.
En se basant sur les travaux récents de le boterf, perrenoud, rey, roegiers, wittorsky
sur les attributs clés qui composent le concept compétence, on peut dire que
l'école vise à développer chez l'apprenant les compétences suivantes :
21
•T
echnologie de l'information et de la communication pour l'enseignement ;
•
La production collective d'élèves : communication à distance - travail
collaboratif.
• L'image, malgré son degré de précision, ne pourra jamais être une copie
conforme à la réalité. Elle n'est en fait qu'une lecture de cette réalité.
• Le fait de croire que l'information contenue dans une image est facilement
accessible est une erreur didactique. L'image, comme d'ailleurs la nature,
est polysémique puisqu'elle représente, en même temps l'information et la
poésie.
22
Malgré tous ces problèmes, on pense à la possibilité d'exploitation de cette
« distance » séparant l'image et le réel pour développer un esprit critique
chez l'élève, tout en le mettant devant des situations dans lesquelles le réel est
affecté lors de sa représentation par une image.
23
LA PÉDAGOGIE DIFFÉRENCIÉE ?
«
La pédagogie différenciée est une démarche qui consiste à mettre en
œuvre un ensemble diversifié de moyens et de procédures d’enseignement
et d’apprentissage pour permettre à des apprenants d’âge, d’aptitudes, de
compétences, aux savoirs hétérogènes d’atteindre par des voies différentes des
objectifs communs. »
La pédagogie différenciée
Est une pratique d’enseignement qui consent aux différences inter-individus et
qui tente d’organiser les apprentissages en tenant compte de chacun. Différencier
la pédagogie n’est pas réduire l’enseignement afin de l’ajuster à chacun des
apprenants, mais c’est se donner un moyen efficace pour permettre l’adaptation
de tous à l’institution scolaire. Le système scolaire doit tenir compte de la diversité
des personnalités. Pour cela, il est impératif de démontrer que les différences ne
justifient pas les échecs, mais au contraire qu’il existe partout une dynamique de
la réussite. Le don n’est qu’une aptitude acquise et qui évolue comme le précise
antoine de la granderie.
L’enseignant
Doit se placer dans cette perspective et proposer des systèmes d’organisation
pédagogique qui installeront l’apprenant en situation de réussite évolutive. Les
échecs des enfants sont trop souvent dus à un échec de notre pédagogie et les
progrès enregistrés seront alors notre récompense. L’école n’est pas seulement un
lieu de savoir, mais surtout un lieu de devenir. L’enfant doit y prendre conscience
de ses propres forces et y trouver les méthodes qui permettront les développer.
Il apprendra aussi quelles sont sa place et ses responsabilités dans la structure
sociale de la classe.
- Il n’y a pas deux apprenants qui soient prêt à apprendre en même temps.
24
- Il n’y a pas deux apprenants qui utilisent les mêmes techniques d’étude.
- Il n’y a pas deux apprenants qui possèdent le même répertoire de comportements.
- Il n’y a pas deux apprenants qui soient motivés pour atteindre les mêmes buts.
1 Le statut de l’erreur
J-P. Astolfi (1997) confirme que « L’erreur est un moyen de progresser. Il faut
découvrir les erreurs et partir de celles-ci pour chercher la solution la meilleure.
La technique de résolution d’un problème est basée sur le dépassement des
erreurs, la prise de conscience du cheminement et des réussites. »
Dans cette optique, on peut classer les erreurs en deux grandes parties :
-
Les erreurs de performances, occasionnelles, assimilables à la faute, que
l’apprenant peut rectifier parce qu’il dispose des savoirs adéquats et que ces
erreurs sont dues à une distraction passagère.
25
Les erreurs de compétence ou de performance que l’apprenant commet, à l’oral
comme, à l’écrit, sous l’influence de sa langue maternelle.
C’est sur ces principes que reposent la pédagogie de l’erreur. Issu de cette
pédagogie, le traitement pédagogique des erreurs est une démarche qui «
Consiste à tirer volontairement parti des réponses erronés des apprenants,
pour leur faire expliciter leurs raisonnements et les amener à (se) poser des
questions collectivement ou individuellement. Parler sur les erreurs, c’est
permettre de dépasser la peur de se tromper, d’expliciter les blocages dans
les apprentissages, de refaire à l’envers les stratégies erronées, d’en prendre
conscience afin d’éviter de les reproduire. »
- Le rôle des apprenants qui devront accepter leurs erreurs, comprendre les
limites de la liberté individuelle, se soumettre au respect du temps de parole,
se partager la tâche…
- Son propre rôle, celui d’un enseignant à l’attitude non directive qui :
26
À l’oral : évite d’interrompre l’apprenant, lui donne toujours l’occasion de se
corriger, avant de solliciter la classe et, en dernier ressort ne donne soi-
même la correction que si personne ne l’a trouvée,
-
Selon la théorie de l’information, l’erreur viendrait d’un défaut de
représentation de la situation, de stratégie de réponse et d’un contrôle
insuffisant.
27
LA REMÉDIATION
Il s’agit d’exposer les informations une nouvelle fois mais sous une forme
différente. On a recours pour cela à différentes propositions pédagogiques,
qui, pour être efficaces, doivent être sensiblement différentes des méthodes
utilisées lors de la phase d’enseignement : aides audiovisuelles, numériques,
petits groupes de travail, enseignement individualisé, enseignement mutuel,
nouveaux cahiers d’exercices, nouveaux documents à étudier, situations
différenciées, etc ; d’où le lien étroit entre remédiation et pédagogie différenciée
La différenciation pédagogique
Il s’agit d’instaurer une démarche de différenciation pédagogique au sein de
la classe. Cette démarche est centrée sur le rythme de l’élève et non sur le
contenu du programme. Selon astolfi (2011) ”
Le principe de différencier exige d’identifier des besoins précis chez les élèves,
de définir des intentions et objectifs précis. Dans le cadre de cette démarche,
l’accent est mis sur la nécessité de maximiser le temps d’engagement des élèves
28
dans la tâche. De fait, offrir aux élèves du temps supplémentaire ne suffit pas : il
est nécessaire qu’à ce temps soient associées des attentes à la fois précises et à
la portée de l’élève.
29
pour proposer les ajustements nécessaires un temps à accorder à l’auto-
évaluation.
Pour cela, il est nécessaire que l’élève puisse se référer à la fois à ses
productions individuelles corrigées et à l’évaluation de la compétence
corrigée. Sans ces éléments, l’élève ne sera pas en capacité de renseigner
son auto-évaluation. Les items proposés font bien appel à la réussite ou
non de telle ou telle activité et/ou de tel ou tel item de l’évaluation. Il est
essentiel que l’enseignant accompagne l’élève dans cette démarche. L’intérêt
d’une auto-évaluation par l’élève est multiple. Selon jean cardinet (1988),
l’apprentissage de l’auto-évaluation constitue le moyen essentiel permettant
à l’élève de dépasser un simple savoir-faire non réfléchi, purement opératoire,
pour accéder à un savoir-faire réfléchi grâce auquel il peut intervenir et agir
consciemment.
30
- En petits groupes, si les mêmes difficultés sont rencontrées par un certain
nombre d’apprenants ;
31
EXEMPLES D’OBJET DE REMÉDIATION :
S’INFORMER, COMMUNIQUER, RAISONNER,
REALISER
32
Proposer des exercices qui
- La non-identification
font appel à l’observation
des différentes parties
en vue d’une appropriation
du schéma, y compris
des étapes et de la technique
quand une partie est
d’observation.
zoomée.
Familiariser les élèves à la
Un schéma - La non connaissance du
lecture et à l’utilisation des
code de représentation
signes et des abréviations
et de lecture.
conventionnellement admis, de
- La non reconnaissance
même que la représentation
d’un schéma en 2d ou
dans l’espace des objets
en 3d.
schématisés.
33
Construire une séquence
pédagogique mettant les
élèves en situation de prise
de notes pour les amener à en
maîtriser la technique.
Apprendre aux élèves à
Difficultés à
utiliser les instruments de
- Prendre des notes et les
Une sortie mesure : au cours d’une
hiérarchiser.
séquence pédagogique,
- Relever des mesures.
mettre les élèves en situation
d’utilisation des instruments
de mesures ; affiner et typer
les erreurs ; assurer un soutien
personnalisé en fonction des
types d’erreurs.
Difficultés à :
Se limiter à la molécule d’ADN.
- Proposer une formule
S’exercer à l’identification
chimique à partir
des différentes parties de la
Un modèle de l’observation de
molécule : pentose, acide
moléculaire modèles moléculaires,
phosphorique et bases azotées).
- Associer couleur,
Apprendre à modéliser la
élément chimique et
molécule.
formule.
COMMUNIQUER
Objet de remédiation
Passer d’une forme
Causes possibles du Comment remédier ?
de communication
à une autre besoin de remédiation
-D
ifficultés à identifier les
coordonnées des axes.
-D
ifficultés à proposer
D’un tableau Proposer différents
une échelle convenable.
de valeurs à un types d’exercices sur les
-D
ifficultés dans la
graphique représentations graphiques
graduation des axes.
-D
ifficultés à distinguer
les types de graphiques.
34
Difficultés à propos de :
- Apprendre à décrire un
- L a lecture du graphique,
D’un graphique phénomène à partir du
d’un schéma
ou d’un schéma à graphique
- L ’utilisation correcte
un texte - Apprendre à expliquer le
des coordonnées du
phénomène décrit.
graphique.
Apprendre à observer pour
-D ifficultés à identifier le identifier le phénomène à
D’une thème développé dans le étudier.
vidéo, d’une document. Lire beaucoup de textes
photographie ...à - D
ifficultés d’utilisation scientifiques ;
un texte du langage scientifique Apprendre à construire des
approprié. phrases avec les termes
scientifiques étudiés
- Lire l’échelle, la légende
- Repérer les couleurs et leurs
codes.
D’une carte Difficultés à :
Proposer des exercices qui
géologique - Lire l’échelle, la légende
font appel à l’observation en
à une coupe -R epérer les couleurs et
vue d’une appropriation de
topographique leurs codes
techniques d’exploitation de
cartes (relief, couleurs, code,
légende, contenu, ...) .
Objet de remédiation
Realiser Causes possibles du Comment remédier ?
besoin de remédiation
Organiser des tp avec des
Difficultés à :
exercices de :
Réaliser une -P
rélever un bon
- Prélèvement d’échantillons à
préparation échantillon
observer.
microscopique -C
olorer par le colorant
- Coloration d’échantillons à
approprié.
observer.
Organiser des tp avec des
Effectuer des Difficultés à : exercices de :
observations - Faire une mise au point - Manipulation du
à la loupe, au -D écrire ce que l’on microscope, de la loupe, ...
microscope observe. - Description orale puis écrite
des échantillons observés.
35
Faire des Organiser des TP avec des
Difficultés à :
relevés à l’aide exercices de manipulations
-U
tiliser le thermomètre,
d’un appareil d’appareils et d’instruments
la balance, etc
spécifique de mesures.
Objet de remédiation
Raisonner Causes possibles du Comment remédier ?
besoin de remédiation
Proposer un protocole et
Difficultés à
laisser l’élève conduire
Concevoir des -C oncevoir un protocole
l’expérience Identifier des
moyens de tester expérimental.
hypothèses et faire concevoir
les hypothèses -M ener une recherche
aux élèves des protocoles
(expériences, documentaire.
expérimentaux
analyse - E xploiter des documents
Proposer des problèmes
documentaire...) pour vérifier une
nécessitant une recherche
hypothèse.
documentaire.
36
Confronter les
résultats d’une
Proposer des séances
expérience,
de comparaison de faits
d’une recherche
Difficultés à : ou de phénomènes
documentaire,
- Faire une comparaison. scientifiques, d’identification
ou d’une
de ressemblances et de
enquête, avec
dissemblances.
une hypothèse
formulée.
Difficultés à :
Interpréter des Proposer des exercices dont
-U
tiliser les résultats
résultats les résultats sont à interpréter.
d’une expérience.
37
Proposer des exercices avec
Difficultés à analyse de graphiques et
-M
ettre en relation des exploitation de documents :
Exploiter un
données d’un graphique - Pour retrouver un
document ou des
ou d’un tableau. mécanisme, ou une
données
-M
ettre en relation des fonction, etc.
résultats d’expériences. - Pour mettre en relation des
résultats d’expériences.
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QUELQUES PISTES CONCERNANT
L’ACCOMPAGNEMENT PERSONNALISÉ
Finalités :
•
Il s’agit de partir de l’observation des stratégies de résolution et
d’apprentissage des élèves pour proposer des aides adaptées à chacun
afin de les aider à progresser dans l’acquisition des domaines du socle
commun.
• Pour qui : pour tous les élèves, en groupe ou non, homogènes ou non.
• Sur quoi :
sur les compétences transversales, des compétences
pluridisciplinaires, des compétences disciplinaires.
• Identifier les difficultés ou les besoins des élèves, c’est le diagnostic, qui
se réalise à la fois à partir de la verbalisation des élèves et des réussites sur
différents exercices.
• Chercher, concevoir des outils, des exercices ... pour progresser et atteindre
les objectifs donnés, au regard des difficultés ou besoin des élèves et de
leur fonctionnement. C’est par exemple proposer différents supports pour
que chacun des élèves s’y retrouve selon son type dominant de mémoire
ou selon son type dominant "d’intelligence" (lien avec les intelligences
39
multiples). Pour cela, on peut partir de ses fiches méthodologiques ou bien
des sites de remédiation en SVT.
• Réfléchir aux modalités pour mesurer les progrès de réussite des élèves.
Ex : " Qu’en pensez-vous ? ", " Comment pourriez-vous faire ? ", " En quoi
cette représentation n’est pas adaptée ? "
Suite à ce travail, un autre temps plus individuel est nécessaire pour pouvoir
conscientiser les difficultés et servir d’autoévaluation.
Il peut passer d’abord par l’écrit. Ce peut être à partir d’une grille d’auto-
évaluation (où l’on s’est assuré que les indicateurs d’observation sont
compris des élèves) comme dans l’exemple ci-dessous ; ou bien d’une fiche
d’analyse de pratique (voir le document "réaliser un dessin scientifique")
ou d’une question.
40
Un échange à l’oral avec l’élève sera nécessaire pour être sûr que l’on a
bien compris le sens de ses écrits, ses difficultés. Pour compléter, il peut
être utile de reformuler ses propos en réutilisant une partie de ses mots
( " quand tu écris ..., tu souhaites dire .... " ), voire de formuler quelques
questions ouvertes.
• La complexité des tâches à réaliser : le degré de complexité peut être soit dans
la démarche à mettre en place (plus ou moins de questions ou de données)
ou bien dans la production attendue (longueur, nombre d’exercices, plus ou
moins d’écrit) ;
• L’évaluation où les critères de réussite ne sont pas forcément les mêmes selon
les élèves, ou bien le nombre de questions varie ;
• La diversité des supports et outils, des productions attendues et des modalités
pédagogiques pour les adapter à chaque type d’intelligence multiple. Des
41
exemples d’apprentissages sont donnés ci-dessous (cliquer sur l’image pour
l’agrandir) .
• Pour aller plus loin sur le concept des "intelligences" multiples : un article sur
le site de l’académie d’Amiens.
42
LA PLACE DES MODÉLISATIONS DANS
L’ENSEIGNEMENT DES SVT
1-1 Modèle :
- Représentation sous une forme quelconque d’un objet, d’un processus ou d’un
système.
Le modèle est un outil. Très pragmatiquement, l'intérêt d'un modèle réside dans
sa capacité à apporter une réponse "satisfaisante" aux questions que l'on se pose
à propos de l'objet modélisé, ce qui nous renvoie, encore une fois, à l'objectif
assigné au modèle qui doit bien entendu précéder et orienter la conception et la
construction du modèle (modèle finalisé). On comprend mieux alors pourquoi,
parmi l'infinité des modèles possibles d'un objet, qui traduisent chacun un type
de "ressemblance", un modèle particulier, qui n'est pas nécessairement le plus
complexe, puisse ou doive être préféré à tout autre.
43
Le modèle peut être analogique : c’est un modèle physique (maquette ; il peut
s’agir d’un schéma ou de toute autre représentation). La notion d'analogie
est d'abord géométrique (ressemblance avec l’objet étudié) mais elle repose
également sur de solides bases scientifiques.
Le modèle peut être numérique : il est alors mathématique s'appuyant sur des
équations phénoménologiques (modèles à base physique) ou sur des schémas
de fonctionnement (modèles conceptuels) .
1-2 Modélisation :
1-3 Simulation :
C’est la mise en œuvre dynamique d’un modèle. Elle peut être « manipulatoire »
(modèle analogique) ou informatique (modèle numérique) .
• Un outil de description ;
44
2-1 On modélise et on simule pour comprendre :
La modélisation n’est pas une activité qui vise à reproduire du réel. C’est
l’élaboration d’un outil possédant une efficacité descriptive mais aussi explicative.
Construit Partiel
Simplifié Provisoire
Modèle
outil
Représenter Prévoir
Comprendre
45
Le modèle en Sciences (tiré de « place et rôle des modèles dans l’enseignement
des sciences de la Terrer (Eric Sanchez, Michèle Prieur INRP mai 2005) .
Collège :
Introduction commune à l’ensemble des disciplines scientifiques :
SVT :
- Réalisation d’un schéma-bilan fonctionnel de la libération d’énergie par un
organe.
- Utiliser un logiciel pour calculer l’apport énergétique des repas d’une journée
et les besoins en énergie d’un individu (Fonctionnement de l’organisme et
besoin en énergie) .
- Observation sur le terrain et/ou sur une maquette de la mise en circulation des
particules.
46
- Utilisation de maquettes montrant le mouvement des plaques.
Lycée
- Expérience analogique sur les gaz à effet de serre ; simulation à l’aide d’une
maquette analogique de courants profonds avec des liquides de densité et de
couleurs différentes
Au cours des séances de travaux pratiques, l'élève apprend à saisir des données,
à traiter des informations, à effectuer une synthèse, à construire éventuellement
un modèle, à formuler une hypothèse et à développer l'esprit critique.
47
- Simulation de l'action catalytique d'une enzyme.
Modèles ….
Le modèle est réducteur :
cœur = pompe
48
de ne pas leur montrer plus de sérieux ». Autrement dit, ces modèles sont
qualifiés de peu rigoureux car non représentatifs de la réalité.
Seule une petite moitié d’enseignants recherche les limites d’un modèle avec ses
élèves dans le cadre d’une manipulation sur l’effet de serre. La grande majorité
d’entre eux ne semble pas travailler sur cette caractéristique fondamentale du
modèle.
49
• Favoriser l’accès au concret pour l’élève de manière à ce qu’il puisse réaliser
la manipulation et observer par lui-même les résultats même si on peut penser
que des contraintes diverses ne permettent généralement pas à l’élève de
concevoir la manipulation et d’effectuer le choix du matériel.
•
Favoriser une mise à niveau personnelle des enseignants sur le plan
scientifique associée à une formation en didactique et en épistémologie
engageant une véritable réflexion sur la modélisation en sciences.
50
Types de modèles Exemples
Réel simplifié
Cet objet est une
simplification du
réel (seuls certains
paramètres sont (1ère AC)
Artificiel pris en compte) . Maquette de rivière.
Un modèle artificiel
est un objet fabriqué
par l'homme.
Réel transformé
Cet objet est
éloigné du réel. (3ème AC)
Modèle clé-serrure (enzyme/
substrat...) .
Mathématique
Un modèle mathématique est une
formule (ou un ensemble de formules) (2ème AC)
mathématique(s), ou la représentation Test d’une relation fonctionnelle
graphique du calcul mathématique associé entre la vitesse des ondes
à ces formules. sismiques et leur profondeur.
51
Confronter les
résultats de la
Activité de l'élève manipulation
Construire /
du modèle
Ajuster Etudier le modèle
aux données
Le modèle est le modèle
empiriques
Etudier les
résultats
Schéma de
Réel l'ADN ADN
simplifié Schéma du (épistémologie)
coeur
Artificiel
Zone habitabilité Zone habitabilité
Zone
Réel planètes planètes
habitabilité
transformé Structure du Structure du
planètes
globe (3) globe (3)
Structure du
Analyse de Structure du
globe
données GPS globe (3)
(1, 2, 3)
mathématique (ou la Points chauds Points chauds
Données GPS
représentation FCmax Enzymologie
Points chauds
graphique du calcul P.A. et tabac (GOD)
FCmax
mathématique) Enzymologie Cycle Carbone
Régulation P.A.
(GOD) Pinsons des
ADN (3D)
Cycle Carbone Galapagos
Cycle Carbone
Réel
Schéma du coeur
transposé
naturel
Réel
CMH
modifié
Conclusion
Le modèle n’est pas la réalité mais se construit a partir de l’observation de
la réalité.
Le modèle nécessite d’identifier ses limites pour éviter une représentation
simpliste du réel et retour sur le réel afin d’évaluer l’apport du modèle.
Le modèle évolue – il développe l’esprit critique,
Le modèle est un outil pour penser
52
APPRENDRE À APPRENDRE ÇA S’APPREND
I ntroduction
La capacité à apprendre est innée, car dans la nature du cerveau, le " savoir
apprendre ", qui favorise la réussite et mène à une véritable autonomie, est une
compétence complexe qui nécessite d'acquérir une méthodologie d'apprentissage,
et d'accepter de modifier ses représentations sur l'apprentissage, et parfois même
ses représentations de soi. Tout apprentissage est une transformation profonde, il
faut changer pour apprendre et on change en apprenant.
" Apprendre à apprendre " est une aide parmi d'autres pour vous donner les
moyens et les connaissances nécessaires pour agir efficacement, et apprendre à
trouver en vous, dans l'environnement d'apprentissage et à l'extérieur toutes les
ressources qui mènent à mieux réussir et à devenir autonome.
53
C
omment apprendre à apprendre ? Y a-t-il une façon d'étudier plus
efficace que d'autres ?
S'il y avait une recette miracle, valable pour tout le monde, ça se saurait !
Chacun à sa façon d'apprendre, son propre fonctionnement cognitif.
L'important est de découvrir votre propre façon d'apprendre, celle qui vous
convient le mieux, et apprendre à la faire évoluer si elle ne mène pas au
résultat souhaité.
C'est un outil pratique qui vous fournit des connaissances utiles sur le processus
d'apprentissage, des stratégies et des méthodes concrètes de travail, mais surtout
un outil fonction réflexive, qui vous aidera mieux vous connaître pour découvrir
la meilleure façon d'apprendre, la vôtre.
S tyles d’apprentissages.
Pour apprendre chacun met en œuvre une stratégie qui lui est propre. On parle
donc de styles d’apprentissages.
P
our apprendre, il faut se représenter mentalement ce qu'on
découvre.
Comment se représenter ce que l'on étudie ?
Ce qui manque dans les deux cas, c'est l’évocation. Pour apprendre réellement
quelque chose, il faut l'évoquer mentalement, c'est-à-dire se représenter dans
sa tête ce qu'on est en train d'apprendre :
54
La notion de maths ou de physique, l'événement historique avec ses personnages,
les héros d'un œuvre littéraire, un principe de gestion, de comptabilité, de
mécanique, un geste à accomplir en TP, une notion de droit, etc, etc. Il faut en
effet s'approprier ce qu'on apprend, un peu comme on ingurgite et on digère de
la nourriture : les connaissances à apprendre sont comme des aliments qu'il faut
accommoder à votre manière et mâcher, remâcher, avaler, digérer... Après cela
seulement, vous les aurez compris et mémorisés.
2 étape : " RÉFLÉCHIR SUR ET DANS L'ACTION " vous aide acquérir les
stratégies cognitives et métacognitives adéquates, qui font la différence
entre les étudiants efficaces et les autres. Vous y trouverez divers outils
pratiques concernant l'apprentissage en général, l'acquisition d'une
langue, l'utilisation des nouvelles technologies. Mais surtout vous
apprendrez ce qui se cache sous le vocable barbare de métacognition,
élément crucial et incontournable dans la construction des connaissances
et le développement de l'autonomie, et découvrirez les outils pratiques qui
la favorisent.
55
profit les ressources que vous offre le CRL, l'aide et l'accompagnement
que vous pouvez y trouver, et si nécessaire à en découvrir d'autres à
l'extérieur.
étape : " L'AUTONOMIE " fait le point sur tout ce que recouvre
4
ce concept, son importance dans le développement de la compétence
à apprendre, son utilité pour mener à bien les études universitaires,
et plus particulièrement encore en situation d'apprentissage avec les
nouvelles technologies, mais aussi aujourd'hui dans la vie sociale et
professionnelle qui demande toujours plus de compétence, d'adaptation
et d'autonomie.
56
DIFFÉRENTES FORMES D’ÉVALUATIONS
Evaluation Evaluation
Evaluation formative
diagnostique sommative
-P
our donner droit
aux essais et erreurs.
- Car c’est une
-P
our que l’élève se
obligation légale.
situe par rapport à
- Pour rendre
son apprentissage.
compte à
-P
our repérer
l’administration et
les obstacles et
- Pour identifier les aux parents
les difficultés
représentations des - Pour pouvoir
individuelles,
élèves donner des
adapter des
- Pour situer le argumentations
Evaluer stratégies
niveau de leurs lors de
pourquoi ? pédagogiques à
connaissances l’orientation.
la diversité des
- Pour ajuster son - Pour ajuster la
élèves et donc
enseignent au suite de son
apporter une aide
niveau des élèves. enseignement
individualisée.
en fonction du
-P
our valoriser
niveau atteint.
les productions
- Pour les «
des élèves,les
récompenser de
encourager, les faire
leur travail » .
tous progresser à
leur rythme.
57
- Les représentations - Une notion ou
- L e plus souvent
initiales : Acquis un ensemble de
des compétences
cognitifs et notions cognitives.
Evaluer méthodologiques
méthodologiques - Une ou des
Quoi ? (dont l’oral).-on peut
(Si on a 80% de compétences
aussi apprendre à
réussite, évaluation méthodologiques
apprendre.
formative inutile) ponctuelles.
-A
u cours ou à la - Après avoir acquis
- Au début ou fin d’une activité de nouvelle(s)
au cours d’une faisant intervenir notion(s).
séance avant une nouvelle - Au cours ou à la
Evaluer
d’aborder une compétence ou une fin d’une activité
Quand ?
nouvelle notion ou compétence testée après plusieurs
une compétence précédemment avec entrainements
méthodologique moins de 80% de pour cette
réussite. compétence.
- Cibler les objectifs notionnels et méthodologiques à atteindre au
cours des séances.
- Opérationnaliser ces objectifs (vérifier si l’élève est capable de….
- F ormuler les consignes par des verbes d’action traduisant
les productions attendues (classer, rédiger concevoir un
protocole …) .
- Préciser la compétence testée, les critères de réussite et le temps
accordé.
Evaluer
comment ? - Individuellement
- Individuellement ou
(ou non), mais
non.
toujours par une
- E n classe par le
- Individuellement note.
professeur (=idéal)
- Oralement ou par - Distinguer la
ou autoévaluation
écrit. restitution des
par l’élève ou
connaissances
ramasser la
du raisonnement
production.
scientifique.
- Pendant 10%
de notre temps
A quelle d’enseignement
Le plus souvent possible
fréquence ? = 30mn par
mois, correction
comprise.
58
FICHE N°1 CONCEVOIR ET RÉALISER UNE
EXPÉRIENCE
59
FICHE N°2 EXTRAIRE DES INFORMATIONS
À PARTIR DES DOCUMENTS
Niveau de
Indicateurs de réussite
maitrise
Niveau 1 Comprendre en partie la consigne ou hors sujet
Comprendre la consigne et extraire les informations du
Niveau 2 document sans distinguer les
informations utiles de celles qui ne le sont pas
Comprendre la consigne et extraire uniquement les
Niveau 3
informations utiles du document
Niveau 3
et
Niveau 4
Organiser les informations pour construire une réponse
cohérente qui répond à la question posée
60
FICHE N°3 RÉDIGER UNE RÉPONSE
SCIENTIFIQUE
Niveau de
Indicateurs de réussite
maitrise
Extraire uniquement les informations utiles et
Niveau 1
nécessaires à la réponse
Extraire uniquement les informations utiles et nécessaires à
Niveau 2 la réponse et Respecter les étapes de la construction de la
réponse (j’observe, je sais, j’en déduis)
Niveau 2
Niveau 3 et Rédiger un texte bref et cohérent en respectant les
règles de grammaire et d’orthographe
Niveau 3
Niveau 4 et Organiser les informations pour construire une
réponse cohérente qui répond à la question posée
61
FICHE N°4 CONSTRUIRE UN TABLEAU
Définition/objectif.
Un tableau est un outil qui donne plusieurs informations sur le même document,
permettant de les rendre plus lisible. Construire un tableau, c’est réunir un ensemble
de données pour pouvoir les comparer. Un titre permettra de comprendre de
quelles informations il s’agit.
Construction d’un tableau à une entrée.
• Dessiner autant de lignes ou de colonnes que de groupes.
• Reporter le nom de chaque élément du groupe dans l’entête de ligne ou de
colonne (indiquer les Chapitres si besoin) .
• Reporter les informations dans la bonne case.
Construction d’un tableau à double entrée.
• Chercher ce que l’on veut comparer et les critères de comparaison.
• Regrouper les données dans deux thèmes différents : le thème des lignes et le
thème des colonnes.
• Repérer le nombre d’informations à placer dans les colonnes. Les colonnes
sont ensuite délimitées par des traits verticaux.
• Repérer le nombre d’informations à placer dans les lignes. Les lignes sont
délimitées par des traits horizontaux.
• Sur la première ligne doivent figurer les titres des colonnes, ainsi que les
Chapitres si besoin entre parenthèses.
• Sur la première colonne doivent figurer les titres des lignes, ainsi que les
Chapitres si besoin entre parenthèses.
• Les informations sont placées dans le tableau à l’intersection de la ligne et de
la colonne qui leur correspond.
• Terminer en ajoutant un titre en majuscules et souligné.
Légende :
C1 C2 C3 C1,C2,C3... : Titres de colonnes (sur un premier thème)
L1, L2, L3... : Titres de lignes (sur un deuxième thème)
Une ligne
L1 Une colonne
Une case : Une cellule résultant de la rencontre
L3CA
L2 des données de la ligne (L3) et la colonne (C1)
Cette case est particulière car elle est à la fois
L3 L3CA Le titre des lignes et à la fois le titre des colonnes.
C’est pour cela qu’elle est divisée en deux.
62
FICHE N°5 LIRE UN TABLEAU
Colonnes
Lignes Cases
Temps (jours) 0 1 2 3 4 5 6
63
Tableau représentant l’évolution de la taille d’une plante en fonction du temps
Etre vivant
Animal Végétal
Environnement
Comprendre le tableau :
64
FICHE N°6 ANALYSER UN GRAPHIQUE
Titre de l’axe
vertical (ordonnées)
avec Chapitre.
40
35
30
25
20
15
Titre de l’axe
10 horizontal (abscisses)
5 avec Chapitre.
0 Age (années)
0 1 2 3 4 5 6 7 8 9
Titre du graphique
souligné : "titre axe Evolution de la masse d’un garçon
vertical" en fonction de en fonction de son âge.
"titre axe horizontal"
Repérer l’axe des abscisses (horizontal) et axe des ordonnées (vertical). Repérer
les éléments (indiqués à l’extrémité des axes) et leur grandeur (Chapitre) qui
varient.
L’axe des abscisses est le paramètre que l’on fait varier.
L’axe des ordonnées est le paramètre mesuré.
Rechercher une valeur :
Cela correspond à trouver les coordonnées d’un point. Chaque point sur
65
DÉMARCHES PÉDAGOGIQUES
le graphique est l’intersection d’une valeur de l’abscisse et d’une valeur de
l’ordonnée. Rechercher une valeur c’est déterminer la valeur sur l’axe des
abscisses correspondant à une valeur donnée sur l’axe des ordonnées ou
inversement.
Par exemple : A 2 ans le garçon pèse 12.5 Kg.
Analyser un graphique
Pour décrire un graphique, il faut observer son allure, c’est la description avec
des mots de ce que l’on voit sur le graphique.
Pour cela on doit :
• Repérer les axes, les Chapitres, les échelles.
• Repérer les différentes parties du graphique.
• Repérer les valeurs remarquables (le point minimum, le maximum, les grandes
variations ou périodes).
Une fois ces étapes effectuées au brouillon ou sur le graphique, on peut rédiger
la phrase en employant certains mots de vocabulaire spécifiques à la description
de graphique et en interdisant d’autres.
Rédiger une description de ces périodes en citant des valeurs du graphique des
2 extrémités de la portion étudiée, sans oublier de préciser les chapitres.
66
FICHE N°7 RÉALISER UN SCHÉMA
Placenta
67
Etape 1 : Préparer son matériel
Utiliser un crayon à papier HB bien taillé pour faire des traits les plus fins
possibles. Une gomme. Une règle. Une feuille blanche organisée comme suit :
3 2
3 2
ou
1 4 1 4
- Ne pas appuyer sur le crayon à papier (sinon cela laisse des traces lorsque
que l’on gomme). Les traits sont fins, nets et continus : dessiner d’un seul trait
souple et sans à-coups. Le dessin doit ressembler le plus possible à ce qui est
observé (respecter les proportions, les formes, ne rien inventer)
- Il ne faut pas griser, même pour rendre compte des couleurs, du relief ou du
contraste.
- A l’œil nu grossissement x 1.
68
Etape 1 : Matériel
Règle / feuille / stylo / feutre / crayon de couleur / crayon à papier / gomme
• Réfléchir :
- Au(x) lien(s) qui unissent ces éléments = c'est-à-dire la fonction qui les relie.
•
Représenter de façon simple, soignée et logique les différents éléments
(de manière figurative ou symbolique comme des ronds, des carrés ou des
rectangles).
Il ne faut donc absolument pas dessiner les détails, il faut remplacer les dessins
compliqués par des figures simples.
Les flèches peuvent être plus ou moins épaisses
selon la quantité des éléments représentés.
69
Les flèches peuvent être plus ou moins épaisses selon la quantité des éléments
représentés.
Si la même forme géométrique de la même couleur est utilisée deux fois dans
un schéma, cela signifie que le même élément exactement est présent deux fois.
- Etablir des relations fonctionnelles entre ces différents éléments par des flèches
(d’épaisseur et/ou de couleur différentes si besoin). On peut aussi inscrire le nom
de l’élément directement dans la forme géométrique.
- Indiquer soigneusement la légende (1 symbole ou 1 couleur correspondent à 1
signification et conserver la logique) .
- Donner un titre fonctionnel (traduit les relations établies, illustre le mécanisme
étudié) .
Vérifier qu'en lisant le schéma, une personne non informée sur le sujet est
capable de comprendre le fonctionnement du système.
Conclusion
Un schéma fonctionnel se résume à la simplicité et à l’efficacité.
La représentation doit être comprise sans rajouter de texte.
AIR
Inspiration Expiration
POUMON
Dioxygène
SANG Dioxyde de carbonne
Echanges respiratoires
Sens de circulation du sang
70
FICHE N°8 LECTURE DE CONSIGNE
71
FICHE N°9 COMMENT FAIRE DE BONNES
FICHES DE RÉVISIONS EN SVT ?
Voici les moyens de décrocher une bonne note à votre épreuve grâce à une bonne
fiche de révision en biologie / SVT. Elle permet de : comprendre ; mémoriser et
réfléchir.
2 M
émoriser (organiser, les informations entre elles, anticiper l’usage de ces
informations, réactiver) .
3 R
éfléchir (retrouver les connaissances utiles en fonction du problème ou de
l’énoncé pendant l’examen/évaluation) .
1- Savoirs
- Les informations clés (vocabulaire, définitions…)
- Les liens logiques qui articulent les informations
(connaissances , documents…)
Méthode 2- Savoirs-faire
- Nom de l’outil
- L’utilité de l’outil (pour résoudre quel problème ?)
- La démarche de l’utilisation(étapes successives, pièges à
éviter,points de vigilance…)
72
La forme de la fiche
Etre très soigneux ! Il est absolument nécessaire de faire une fiche propre qui
donne envie de la regarder. Pour cela, il faut faire un effort d’écriture, réfléchir
avant d’écrire afin d’éviter les ratures, aérer sa fiche en laissant des espaces entre
les paragraphes, structurer l’ensemble selon vos envies à l’aide de (I, A, 1, a, *,
, • etc.)
et de couleurs. Astuce : Vous pouvez rédiger vos fiches au crayon à papier. Celui-
ci présente l’avantage de pouvoir gommer et réécrire à l’infini. Ainsi, on a une
fiche très propre !
Intégrer des schémas. Les schémas sont très importants en biologie (exemple :
comment réaliser un schéma bilan). Il est absolument nécessaire d’en incorporer
un maximum dans vos fiches. Ceux-ci doivent être tout aussi soignés, de taille
suffisante, avec des couleurs, porter un titre ainsi qu’une légende.
Le fond de la fiche
Un résumé du cours reformulé selon vos propres mots !
Diviser en parties.
Utilisez pour cela les parties de votre cours (mieux) ou de votre manuel (moins
bien). Celles-ci doivent avoir un titre accompagné d’un petit symbole pour vous
y retrouver (I, A, 1, a, *, , • etc.)
Plus la fiche sera petite, plus il sera facile de la retenir. Privilégiez toujours un
beau schéma à un gros pavé de texte.
73
les mots clefs pour gagner du temps. Donc pensez à les intégrer en masse sur la
vôtre.
Terminer par une partie « Définitions ». Ainsi regroupées, vous pourrez les réviser
plus efficacement.
En bref
Une fiche de révision permet de retenir un cours efficacement à condition de
contenir un maximum d’information en un minimum d’espace. Une fiche est
quelque chose de très personnel ; lorsque vous écrivez, gardez en tête que vous
vous parlez à vous-même, dans quelques jours, avant un devoir. Pour cela,
utilisez vos mots, vos schémas. Il faut que vous l’aimiez !
74
Volet 2
Solutions
des questions
des activités
et
de l'évaluation
75
PARTIE 1 : LES RELATIONS ENTRE LES ÊTRES
VIVANTS ET LEURS INTERACTIONS DANS LES
MILIEUX NATURELS
OBJECTIFS
76
L e groupe classe reprend les hypothèses formulées en 2, puis vérifier
quelques-unes.
L’éclairement de la lampe et la chaleur dégagée par celle-ci font fuir les insectes,
araignées, etc…
1 U
n cours de travaux pratiques doit être préparé et réalisé, pour amener les
élèves à faire des observations microscopiques des cellules.
2 A
u cours des observations microscopiques des cellules, les élèves doivent
faire des schémas d’observations d’une cellule animale et une cellule
végétale ils doivent être guidés par le professeur.
Le dessin :
Fidélité au modèle (formes proportions) -dessin centré de taille
raisonnable. Trait fin, net et clair-soin (traces de gommages).
77
Le schéma : Un schéma n’est pas un dessin
e Ajouter un titre.
Exercice 1
a- faux ; b- faux ; c- vrai ; d- faux
Exercice 2
78
Exercice 3
1 = cellules - 2 = cytoplasme - 3 = unicellulaires - 4 = pluricellulaires
Exercice 4
Exercice 1
Exercice 2
79
Chapitre 2 : La respiration dans différents milieux.
Tous les êtres vivants, animaux comme végétaux. Respirent, ils prélèvent du
dioxygène dans leur environnement et rejettent du dioxyde de carbone. La
respiration peut se faire en milieu aérien (dans l’air) ou en milieu aquatique
(dans l’eau).
OBJECTIFS
M
ise en évidence des échanges gazeux respiratoires chez les êtres
vivants.
D éterminer les organes et les structures au niveau desquels se font
les échanges gazeux respiratoires dans le milieu aérien et le milieu
aquatique à partir des observations et des manipulations.
Identifier les échanges de gaz lors de la respiration.
D
écouvrir et observer les organes permettant de respirer dans l’air ou
dans l’eau.
P rendre conscience du danger de la pollution de l’air et de l’eau.
1 C
ette manipulation met en évidence la présence de dioxyde de carbone
dans l’air inspiré et dans l’air expiré.
Après dix inspirations l’eau de chaux reste limpide, mais après dix expirations
l’eau de chaux devient trouble ce qui, montre que l’air expiré est plus riche en
dioxyde de carbone.
2 L ’air inspiré contient 20,9 % de dioxygène, alors que l’air expiré contient
16,2 % de dioxygène, ce qui montre que l’organisme a gardé 4 ; 7 % de
dioxygène.
L’eau de chaux trouble avec l’air expiré, ce qui montre que l’organisme effectue
des échanges avec le milieu extérieur.
3 A
la fin de l’expérience, l’eau de chaux s’est troublée, ce qui montre que le
milieu contient du dioxyde de carbone. Celui-ci a été rejeté par l’animal.
80
Donc l’animal fait des échanges respiratoires avec le milieu extérieur.
4 A
ucours du temps le taux de dioxygène diminue, tandis que celui de dioxyde
de carbone augmente.
Donc la plante de l’élodée fait des échanges gazeux avec le milieu extérieur ; en
absorbant le dioxygène et en rejetant le dioxyde de carbone.
L a respiration consiste alors à une absorption du dioxygène et un rejet de
dioxyde de carbone.
81
La respiration en milieu aquatique par les
Séquence 4 branchies : cas du poisson
2 R
éaliser la manipulation de la circulation de l’eau colorée au niveau des
branchies d’un poisson vivant.
3 R
éaliser la dissection : on doit placer le poisson dans la cuvette sur un
côté, puis découper l’opercule à l’aide d’une paire de ciseaux. Ensuite, on
doit soulever à l’aide de pinces les branchies présentes sous l’opercule, les
séparer de la tête en sectionnant chacune de ses extrémité.
1 Le jour les plantes vertes font deux types des échanges gazeux :
• La respiration : Elles absorbent de l’O2 et rejettent de le CO2.
82
3 L es microphotographies montrent l’ouverture et la fermeture des stomates,
pour permette les échanges gazeux respiratoires entre la plante et le milieu
extérieur.
Exercice 1
1 a - dioxygène
2 a - des branchies,
Exercice 2
2 Les organes qui permettent aux insectes de respirer sont les trachées
3 Les organes qui permettent aux poissons de respirer sont les branchies.
Exercice 3
83
Exercice 4
Exercice 1
Exercice 2
3 O
n conclut que le poisson respire dans l’eau .Il absorbe de l’oxygène dissous
dans l’eau et rejette du dioxyde de carbone dans l’eau
84
OBJECTIFS
O
bserver et décrire la denture de l’Homme pour dégager les
caractéristiques des dents.
D
istinguer : les êtres vivants carnivores et herbivores.
C
omparer les régimes alimentaires carnivores et herbivores et dégager
leurs caractéristiques.
D
éterminer les conditions nécessaires à la production de la matière
organique.
2 L a denture de l’homme est complète, car elle comprend tous les types de
dents définitives.
3 O
n présente aux élèves des modèles des différents types de dents et on leur
demande de schématiser
4 L a mâchoire inférieure peut se déplacer dans tous les sens, de haut en bas et
de gauche à droite.
85
Comparaison entre les régimes alimentaires
Séquence 2
carnivore et herbivore.
1 P
our pouvoir déterminer les besoins nutritifs d’une plante verte, il faut adopter
une démarche expérimentale (ne faire varier qu’un seul facteur à la fois) voir
doc 1 et 2 du manuel de l’élève.
N° de
1 2 3 4 6
l’expérience
N° de
l’expérience Expérience Sels
CO2 Lumière Eau
L’élément témoin minéraux
recherché
3 L es plantes vertes prennent leurs besoins du milieu, en absorbant du CO2 de
l’air, l’eau et les sels minéraux du sol.
4 Les plantes vertes ont besoin de : l’eau, les sels minéraux, CO2 et la lumière.
86
ne fois formée, La matière organique et stockée dans tous les organes
U
d’une plante (feuilles, racines, tige, fleurs.
Exercice 1
Exercice 2
- Un tube digestif : est formé des organes par ou passent les aliments
- Un appareil digestif : est formé d’un tube digestif et des organes annexes.
- Une dentition complète : est composée de tous les types de dents
- Carnivore : est un animal qui se nourrit de graines et de fruits secs.
Exercice 3
1 d 2 b- 3 c 4 a
Exercice 4
Exercice 1
87
Exercice 2
1
3 I + 1 C + 4 PM + 2 M
Chez l’adulte : x2
3 I + 1 C + 4 PM + 3 M
- Les canines (C) sont utilisées pour tenir des proies et déchirer.
Exercice 3
Pot 2, Pot 3 : Croissance moins importante en absence des sels minéraux ou CO2.
88
OBJECTIFS
D
éduire les notions de Chaîne alimentaire et réseau trophique à partir
de l’observation et l’analyse des relations alimentaires dans un milieu
naturel.
Identifier les niveaux trophiques d’une Chaîne alimentaire.
D
ifférencier entre flux d’énergie, flux de biomasse et flux des nombres.
2 O
n trace les flèches des relations alimentaires reliant les différents êtres
vivants à partir du régime alimentaire de chaque être vivant d’après le tableau
du doc2.
ans un milieu, les êtres vivants sont liés entre eux par des relations
D
alimentaires : ils se nourrissent, en effet, d'animaux, de végétaux… Parmi
ces relations, on distingue la chaîne alimentaire et le réseau alimentaire.
89
2 L a masse des plantules augmente avec le temps pour passer de 0,5g à 2,5g
au cours de 20 jours. Au 15ème jour elle atteint environ 2,35g.
En comptant les cernes foncés, on peut connaitre l’âge de l’arbre. Cet arbre avait
25 ans.
4 D
e la base au sommet de la pyramide, il y a diminution de la masse et de la
quantité d’énergie. Cette diminution est expliquée par une perte de la masse
et de l’énergie (flux de masse et de l’énergie).
Exercice 1
Exercice 2
90
Exercice 3
Exercice 4
Exercice 1
Exercice 2
1 Producteur
2 Couleuvre, car elle se nourrit d’un consommateur primaire qui est la souris.
3 Le loup, il se situe au bout de la Chaîne trophique.
91
Chapitre 5 : Classification des êtres vivants et équilibres naturels
Le monde vivant présente une grande richesse de formes de vie. Des organismes
très différents au premier abord peuvent pourtant présenter de nombreux points
communs dans leur organisation interne et externe. Les scientifiques utilisent
ces ressemblances pour établir des classifications.
OBJECTIFS
1 L a chauve- souris et le lapin ont toutes les deux une colonne vertébrale, elles
appartiennent donc au groupe des vertébrés.
2 Cobra est un reptile- Scolopendre est un myriapode- Ver de terre est un ver
C
lassification des vertébrés voir doc 2 page 79.
92
Séquence 2 La classification des végétaux
1 U
ne plante est considérée comme fougère si elle les caractéristiques
suivantes :
2 P
olytric est une mousse –Sapin est un gymnosperme-Nénuphar est un
angiosperme - Oxalis est un angiosperme –Amanite est un champignon-
Fruticose lichen est un lichen-Ulva est une mousse –Adiantum est une
fougère-chêne est un angiosperme.
2 Le feu brule les plantes qui produisent de la matière organique nourrissant
les herbivores. Ces derniers ne trouvant pas de nourriture vont mourir et les
carnivores ne trouvant pas à leur tour quoi manger….ainsi l’équilibre est rompu.
4 R
égler la pêche -Lutter contre la désertification -sauvegarder- la foret-créer
des sites écologiques
93
Eléments de corrections des exercices
de l’évaluation
Exercice 1
Exercice 2
Exercice 3
La classification scientifique des espèces est une méthode scientifique qui essaie
de classer les êtres vivants selon leur ressemblance. Le principe est de former
des groupes dans lesquels on réunit toutes les espèces qui possèdent au moins
un caractère en commun.
Exercice 4
Exercice 1
94
Oiseaux : ont des plumes. Mammifères : la femelle allaite avec des mammelles.
Insectes : corps est divisé en trois parties, qui a trois paires de pattes et qui porte
des ailes.
Exercice 2
Exercice 3
1
95
2 a = faux b = faux c = faux
3 1 = c 2 = d 3 = a 4=b
Exercice 1
1 Ils ont tous un estomac, un intestin, un caecum, un gros intestin (ou colon)
2 L e caecum est plus développé chez les herbivores et le tube digestif est plus
long.
3 L es aliments d'origine végétale sont difficiles à digérer et demandent plus de
temps, contairement au aliment d'origine animale.
Exercice 2
Exercice 3
96
PARTIE 2 : LES PHÉNOMÈNES
GÉOLOGIQUES EXTERNES
OBJECTIFS
97
4 La distance réelle entre A et B est : 3cm X 50000=1,5km
La carte est un outil indispensable dans la sortie géologique car, elle
permet de visualiser un parcours, un lieu et reconnaitre bien les principales
caractéristiques du relief.
2 A
près projection sur l’axe des abscisses et l’axe des ordonnées, On obtient
les coordonnée du point A.
• Je suppose que certaines roches sont perméables et d’autres sont imperméables
vis avis de l’eau.
98
Eléments de corrections des exercices
de l’évaluation
Exercice 1
Exercice 2
Groupe A : Une montagne est représentée par des courbes de niveau croissantes.
Groupe C : Sur une carte, les courbes de niveau écartées représentent une
pente.
Exercice 3
Exercice 1
99
Exercice 2
Exercice 3
Exercice 4
1 L ’échelle 1/10 000 signifie 1 mesure sur la carte représente 10 000 mesures
sur le terrain
2 L’équidistance est :
100
4 Profil topographique.
W E
Fleuve
A B
5 O
n a un sommet au point 817m car l’altitude au centre des courbes de
niveau concentriques est plus élevée par rapport à l’altitude périphérique.
OBJECTIFS
D
istinguer l’érosion mécanique et l’érosion chimique.
D
istinguer entre les types de sédiments.
D
éterminer les facteurs du transport des produits de l’érosion.
D
éterminer les étapes de la diagénèse.
O
bserver des roches et les identifier à l'aide d'une clé de détermination.
C
lassifier des échantillons de roches sédimentaires.
101
3 Sur des échantillons de roches, on verse quelques gouttes d’acide chlorhydrique.
3 Un grain de 0,1 mm sera transporté avec une vitesse de 1cm /s.
4 L es particules sont transportées dans le vent soit par roulement (gros), par
saltation (moyennes) et par suspension (fines) .
2 O
n voit évaporation de l’eau et un dépôt de sédiment se forme au fond du
récipient.
102
3 L es roches salines se déposent après évaporation de l’eau dans laquelle
étaient dissouts les sels.
Conditions chimiques : c’est le dépôt des éléments dissous dans l’eau pour
rassembler et souder les particules, c’est la cimentation.
3 L e grès est le résultat des transformations subies par le sédiment sableux depuis
son dépôt. L’épaisseur originelle est fortement réduite par la compaction lors
de l’expulsion de l’eau. Vient ensuite une phase de cimentation par le dépôt
des minéraux dissous dans l’eau.
103
Séquence 5 Classification des roches sédimentaires.
2 A
partir des donnés du tableau doc 8 page 123, on peut classer les échantillons
récoltés sur le terrain .
Une roche biochimique est formée sous l’action des êtres vivants.
Exercice 1
d) = roche sédimentaire.
Exercice 2
b 3 = érode 4 = dissout.
104
Raisonnement scientifique et communication orale et graphique
Exercice 1
Exercice 2
1 L e sable doc 1 est meuble. La calcarénite doc2 : formée des grains soudés
entre eux.
Hypothèse : la calcarénite est formée après la compaction des gains du sable de
la prairie.
2 On observe que les grains se collent et perdent de l’eau.
3 L es grains d’un sédiment perdent de l’eau et se soudent entre eux pour
donner une roche sédimentaire.
OBJECTIFS
105
Correction des questions des activités
1 L a présence des phosphates révèle qu’autre fois, il existait la mer dans ces
zones du Maroc.
106
2 Parce que les phosphates se sont formés dans la mer.
3 Une série transgressive : les dépôts sont de plus en plus grossiers vers le bas.
Une série transgressive les dépôts sont de plus en plus fins vers le bas.
L a durée qui sépare une transgression suivie d’une régression forme le cycle
sédimentaire.
Exercice 1
Exercice 2
107
Raisonnement scientifique et communication orale et graphique
Exercice 1
2 P
rincipe de superposition. Une roche sédimentaire est plus jeune que celle
qu’elle recouvre, et plus ancienne que celle qui la recouvre.
3 L es strates 1 et C sont recouvertes des mêmes roches. D est plus récent que
C qui a le même âge que 1.
Exercice 2
1 T
rilobite et Ammonite, ces foussils ont vécu chaqun dans une ère précise et
une durée de vie courte.
2 U
n fossile stratigraphique a une répartition très étendue et une ère de vie
précise.
3 oui
4 U
n fossile paléontologique a une répartition étroite et une longue durée de
vie.
Exercice 3
1 1 = c 2 = b 3=a
2 2 3 1
108
OBJECTIFS
1 L ’eau est présente sous trois états physiques, mais c’est l’état liquide qui est
la plus abondante. On distingue l’eau salée (océans et mers) et l’eau douce
(fleuve, lacs …).
• L'évaporation.
• La transpiration.
• La condensation.
• Les précipitations.
• Le ruissellement.
• L'infiltration.
• La circulation souterraine
109
4 L ’eau douce disponible constitue une faible quantité par rapport à la totalité
d’eau de la terre.
L’eau douce disponible constitue une faible quantité par rapport à la totalité
d’eau douce.
4 u
n bassin versant permet de nombreux et étroits échanges entre ses
composantes que ce soit la faune, la flore ou l'être humain
La gestion des eaux est organisée autour des bassins hydrographiques,
Un bassin hydrographique satisfait :
- L'alimentation en eau potable et industrielle.
- L'irrigation en agriculture.
- Production de l’énergie hydrique.
1 Analyse.
110
• Dans le secteur de l’élevage reste constante dans le secteur de l’industrie a été
multipliée par cinq (200 km3 à 1000 km3).
3 La quantité des eaux usées déversées dans les cours d’eau ne cesse
d’augmenter de 2010 à 2030.
Les grands polluants sont les eaux usées (déchets agricoles, les déchets
domestiques et les déchets industriels).
111
2 Il faut dépolluer les eaux usées afin de limiter au maximum la pollution
des réserves en eaux issues des lacs, rivières. La dépollution des eaux usées
diminue la quantité des substances nocives pour les êtres vivants marins et
aussi l’homme.
Exercice 1
Exercice 2
Exercice 3
1- a = par assainissement.
3- a = nappes phréatiques.
Exercice 1
112
Exercice 2
2 O
n peut expliquer cette différence de consommation par le mode de vie de
l’américain, de l’européen et de l’africain.
Exercice 3
Exercice 1
I-
1 C
ourbe de niveau : une ligne formée par les points du relief situés à la même
altitude.
113
Erosion : C
’est le processus de dégradation et de transformation du relief.
Fossile : C
’est le reste d'un animal ou d'un végétal, généralement minéralisé, ou
bien son simple moulage, conservé dans une roche sédimentaire.
Exercice 1
13 cm 1
1 La distance AB sur la carte est de13 cm ; Echelle = =
65 000 cm 5 000
2 L’équidistance est 50 m
Profil topographique
W . sw E . II E
300
B
250
200
A
150
100
50
Exercice 2
114
Exercice 3
Lacs, rivières
Océans et Glaciers et
Réservoirs Eaux Atmosphère
mers neige
souterraines
État physique Liquide Liquide Solide Gaz
Evaporation
Océan
et Astmosphère
mer
Ecoulement Précipitation
Solide
115
BIBLIOGRAPHIE POUR
APPROFONDIR LA RÉFLEXION
ASTOLFI J-P, L’erreur, un outil pour enseigner, collection pratique et enjeux
pédagogiques, octobre 1997
Equipe de recherche Articulation école-collège, Le statut de l’erreur dans
l’enseignement en CM2 et en 6è , INRP, 1987
FABRE M , situations-problèmes et savoir scolaire, Education et Formation,
pédagogie théorique et critique, 1999
GIBERT J., Pour une réhabilitation de l’échec, le Nouvel Educateur, septembre
1992
MEIRIEU P., Le statut de l’erreur, communiquer oui, mais comment ? ; CDDP du
Var , n°2, avril 1994
VERGNAUD G., Apprentissages et didactiques, où en est-on ?, Former, organiser
pour enseigner, Hachette Education, 1994
Sitographie / exemples
I : Un exemple de démarche d’investigation : le peuplement des dunes par l’oyat.
[Link]
II : Un exemple de démarche d’investigation intégrant l’exploitation d’élément
d’histoire des sciences : la circulation sanguine. [Link]
fr/pedago/svt/docword/histoire_circulation.pdf Un exemple de démarche
d’investigation intégrant l’exploitation d’élément d’histoire des sciences : la
digestion.
[Link]
html
III : Un exemple de démarche de projet : la création d’un arboretum dans le parc
d’un collège (collège La Loge des Bois de Senonches, Eure et Loir)
[Link]
- Durable/biodiversit%C3%A9
[Link]
I : Enseigner la démarche expérimentale
[Link]
Ressources et travail collectif dans la mise en place des démarches d’investigation
dans l’enseignement des sciences [Link]
electroniques/dies2010/
II : Ressources pour les classes de 1ère, 2ème, et 3ème du collège - Principes
généraux.
III : Diversifier sa pédagogie
[Link]
116
SOMMAIRE
Titre de la fiche Page
Volet 1 : Didactique 7
117
Volet 2 : Solutions des questions des activités et de l'évaluation 75
Partie 1 : L
ES RELATIONS ENTRE LES ÊTRES VIVANTS ET LEURS 76
INTERACTIONS DANS LES MILIEUX NATURELS.
Chapitre 1 : Observation d’un milieu de vie 76
Chapitre 2 : Respiration dans différents milieux de vie 80
Chapitre 3 : L’alimentation chez les êtres vivants 84
Chapitre 4 : Les chaînes et les réseaux trophiques. 88
Chapitre 5 : Classification des êtres vivants et équilibres naturels. 94
Partie 2 : L
ES PHÉNOMÈNES GÉOLOGIQUES EXTERNES. 97
Chapitre 1 : La sortie géologique.
Chapitre 2 : Vers la notion du cycle sédimentaire. 97
Chapitre 3 : Echelle des temps géologiques. 101
Chapitre 4 : Les ressources en eau. 105
Bibliographique pour approfondir la réflexion 108
116
118