TD01
TD01
E
b
E E b
E
C C
b b b b b b b b b
A O B A O B A O B
D D
b b
E E E
1. Dans le cas de la figure 1(a), calculer l’intensité IAB qui circule dans le conducteur diamétral AB.
π E 1 E 8π E 4 E
a)IAB = b)IAB = c)IAB = d)IAB =
2π + 3 r π+4 r 3 r 2+π r
2 E 2 E πE
a)IAD = b)IAD = c)IDB = 0 d)IDB =
π+4 r π+2 r 2 r
3. Dans le cas de la figure 1(c), calculer les intensités IAD et IDO .
2 E 2 E 2 E 4 E
a)IAD = b)IAD = c)IDO = d)IDO =
π+4 r π+2 r π+2 r π+4 r
R
b
A
b
A
b
E Ru I0 R Ru
b
B B
Thévenin Norton
b
Circuit 1 Circuit 2 Circuit 3
R R R
b
b
V A b
V
b
b
E E E
C C L
b
b
b
A b b
V b b
A b
b
Proposition de réponses :
R Ru
A B
b b b
b
R R
R
E0 b b
b
b b
I0
1. Le circuit proposé présente un générateur de courant décrit par le modèle de Norton. Transformer ce
générateur de courant en générateur de tension selon le modèle de Thévenin.
2. Jouer avec les associations de générateurs et leurs transformations possibles pour donner un modèle
Thévenin équivalent aux bornes de Ru . On notera ET h et RT h ses deux caractéristiques.
3. Déterminer l’intensité iAB qui circule dans la résistance Ru .
4. Pour quelle valeur de la résistance d’utilisation Ru , la puissance absorbée par cette résistance sera-t-elle
maximale ?
5. Proposer une autre méthode permettant de caractériser le générateur Thévenin équivalent au circuit
linéaire AB, Ru reste la charge qui est branchée au générateur équivalent.
E S′ F
A C S B
b b b
b
b
Ua Ua
b
b
b
G D H
v
b b b
′ B ′
R− R+
b b
e
Figure 6 – Mesure passive de déformation
2. La déformation z est en fait mesurée par un montage utilisant trois amplificateurs opérationnels idéaux
(figure 7). Exprimer v puis v ′ et v ′′ ; commenter.
+
b
b - ρ4
b b b b b
b
ρ2 ρ3
v ρ1 v ′ b
-
ρ2 ρ3 b
b b b b +
jauges
b
-
b
b ρ4
b b b + v ′′
b
b
b b b
b
7. Prise de Terre
Afin de protéger une installation, on ajoute un fil de Terre (jaune et vert) relié à une tige très conductrice de
forme cylindrique plantée sur une longueur L dans le sol ; le rayon de la tige est rT et la tige se termine par une
hémisphère. Voir le schéma de la figure 8.
rT
dr
L
r
Terre
où ρ est la résistivité du sol, S(r) est l’aire latérale d’un cylindre de longueur L et de rayon r plus l’aire
de l’hémisphère de rayon r. Préciser l’expression de S(r).
3. Déterminer l’expression littérale de la résistance Rs . Effectuer l’application numérique avec L = 3 m,
ρ = 100 Ω · m et rT = 1 cm.
4. Le code de l’électricité demande que la résistance de mise à la Terre soit inférieure à 25 Ω. La solution
consiste à placer plusieurs tiges en parallèle toutes reliées par un câble électrique de résistance Rc . On
obtient finalement le schéma de la figure 9.
Le câble possède un diamètre D = 8 mm, une conductivité σ = 6 × 107 S · m−1 et une longueur d = 5 m.
Déterminer la valeur de Rc et comparer à Rs .
5. Si Rn est la résistance de n blocs (Rc , Rs ), établir une relation de récurrence entre Rn+1 et Rn . Lorsque
n → ∞, la résistance AB tend vers une limite finie. Déterminer l’expression de cette limite en fonction
de Rc et Rs . Commenter.
Rc Rc Rc
A b b b b
b
Rs Rs Rs
B b
b
Figure 9 – Schéma équivalent aux diverses prises de Terre
PVC
r
F~
−F~ Ox
PVC
δ
Figure 10 – Modèle de la chaı̂ne de billes métalliques. Deux billes successives ont leurs centres systématiquement
espacés de δ.
1. Soit un dipôle de longueur L et de section S constitué d’un matériau homogène de résistivité ρ aux bornes
duquel on impose une tension U engendrant un courant I. On rappelle que la résistance R est donnée
par R = ρL/S. La dépendance de R avec les paramètres du dipôle est-elle en accord avec l’intuition ?
Retrouver par analyse dimensionnelle l’unité usuelle de ρ.
On propose d’étudier la résistance de la chaı̂ne de billes métalliques légèrement déformables présentée à
la figure 10. Les billes, de rayon r, sont contraintes par un canal en PVC (matériau isolant) à se déplacer
le long de l’axe Ox. Par souci de simplification, on suppose que la distance entre les centres de deux
billes successives est la même et notée δ. Cette distance peut diminuer sous l’effet de forces de module F
appliquées aux première et dernière billes. On négligera les frottements solides entre les billes et le PVC.
Lorsque la situation est à l’équilibre (les billes ne bougent plus) une tension U est imposée aux bornes
de la chaı̂ne et le courant I est mesuré.
2. Dans un premier temps, les billes sont disposées dans le canal sans qu’aucune force en soit appliquées
et δ > 2r. Que vaut alors la résistance de la chaı̂ne ? Dans un second temps, les forces appliquées de
part et de’autre de la chaı̂ne sont de module F non nul, constant et suffisant pur déplacer les billes.
Reproduire le schéma de la figure 10 lorsqu’un nouvel état d’équilibre est atteint. Représenter sur ce
schéma le générateur imposant la tension U et les appareils permettant de mesurer U et l’intensité I
parcourant la chaı̂ne.
Lorsque les billes se déforment, on note d la distance d’enfoncement introduite schématiquement sur la
figure 11 et telle que δ = 2r − d. On se place dorénavant dans le cas où d > 0.
La description du contact entre les sphères, dit contact de Hertz, permet de montrer la relation suivante
entre les forces F appliquées de part et d’autre de la chaı̂ne et l’enfoncement d :
√
E 2r 3/2
F = d
3(1 − ν 2 )
où E et ν son des coefficients (respectivement module d’Young et coefficient de Poisson) traduisant la
capacité du matériau à se déformer.
r
d
δ
Figure 11 – Vue de profil du contact déformé entre les deux sphères
Figure 12 – Enfoncement dtot mesuré en fonction de la valeur des forces F appliquées et ajustement à partir
de F = 2 N.
4. En vous appuyant sur la figure 11, montrer par des arguments géométriques√ qu’au premier ordre en d,
le rayon agéom de la surface de contact entre deux sphères vaut agéom
p = rd. En réalité, la déformation
des deux sphères est atténuée et le rayon réel du contact vaut a = rd/2 < agéom . En déduire la relation
entre le rayon du contact entre deux sphères et la valeur des forces appliquées à chacune :
1/3
3(1 − ν 2 )
a= rF
4E
Évaluer l’ordre de grandeur de a sachant notamment que pour le métal utilisé dans l’expérience, E =
1, 95 × 1011 Pa et ν = 0, 27.
5. La résistance totale R de la chaı̂ne continue de billes est principalement composée de deux résistances
placées en série : la résistance électrique des billes en dehors des zones de contact et la résistance des
contacts entre les billes. Dans la question 1., et en considérant uniquement les sections associées à ces
deux résistances, justifier que l’une des deux est prédominante. Un argument numérique est attendu. En
négligeant totalement l’autre résistance, quelle devrait-être la dépendance de R avec le module F des
forces appliquées aux extrémités de la chaı̂ne ? On ne demande pas d’expliciter les préfacteurs.
L’expérience montre que la résistance varie avec la force selon le graphe représenté à la figure 13, qui est
en échelle logarithmique.
6. Ces résultats expérimentaux sont-ils en accord avec la relation trouvée à la question précédente ? Un
argument numérique est attendu.
Figure 13 – Résistance de la chaı̂ne de billes mesurée en fonction de la valeur des forces appliquées et ajuste-
ment.
b b b b
b b b b b
b b b b
a b
E E
b b b b
b b b b
b b b b b b
b b b b
c d
E E
b b b b
R
b b
b
E L
b b b
b
b b b b b b b b
0 5s t0 10 ms t0 5s t0 10 ms t
i1
b b b C b
b
L R u
E b b
i2
R
i b
b
b
L’interrupteur étant ouvert, les intensités i1 et i2 sont nulles et le condensateur est déchargé. On le ferme dans
de telles conditions.
1. Déterminer, presque sans calculs et en les justifiant, les valeurs de i1 , i2 , i et u juste après la fermeture
de l’interrupteur.
2. Même question lorsqu’au bout d’un temps suffisamment long, le régime permanent est établi.
3. Écrire, sans le résoudre, le système d’équations permettant d’obtenir l’équation différentielle vérifiée par
la tension u.
4. Voici quatre propositions pour l’équation différentielle vérifiée par la tension u dont une seule est correcte.
Toujours sans résoudre le système précédent, expliquer pourquoi trois équations sont fausses et déterminer
la bonne équation.
d2 u d2 u
1 R du 2u E 1 R du 2u E
a) 2 − + + = b) 2 + + + =
dt RC L dt LC LC dt RC L dt LC LC
d2 u d2 u R2 du
1 R du u E 1 2u E
c) 2 + + + = d) 2 + + + =
dt RC L dt LC LC dt C L dt LC LC
5. Quelle relation doit-il exister entre R, C et L pour que la solution de l’équation différentielle corresponde
à un régime critique ?
Pour la suite, on prendra C = 1, 0 µF et L = 20 mH.
6. Déterminer la (les) valeur(s) de R correspondant au régime critique.
7. Déterminer, en fonction du temps, l’expression complète de la tension u.
8. Donner une estimation du temps nécessaire pour que le régime permanent soit établi dans le circuit (c’est
à dire pour que la valeur de u diffère de moins de 1% de sa valeur finale).
R1
b b
b
K b b b
b
C R2 L
E
b
b
Figure 18 – Régime après l’ouverture de K
3. À une date qu’on note t = 0, on ouvre l’interrupteur K. Quelle est l’équation différentielle vérifiée par
uL , tension aux bornes de la bobine ?
4. Déterminer la condition initiale sur la tension uL (t = 0+ ). Quelle est la solution de l’équation différentielle
à laquelle obéit la tension uL ?
5. Déterminer la variation d’énergie du condensateur entre t = 0 et t → ∞.
0
δt t
Figure 19 – Message SOS en code Morse produit par la source A située au début de la ligne
On note L la longueur de la ligne télégraphique entre A et B et δt la durée d’un point. La célérité c de l’onde
dans la ligne est telle que L = 4cδt. Le télégraphiste situé en A envoie le SOS à partir de la date t = 0, voir la
figure 19. On suppose que l’onde dans la ligne télégraphique est une onde progressive.
1. Exprimer τ le temps de propagation de l’onde de A en B en fonction de δt. Représenter le signal s(B, t)
en fonction du temps.
2. Représenter la forme de l’onde dans la ligne aux différents instants suivants : t = 4δt et t = 8δt
14. TSF
La télégraphie sans fil (TSF) est apparue au début du XXème siècle. Elle repose toujours sur le codage de
l’alphabet Morse mais la transmission s’effectue par l’intermédiaire d’ondes électromagnétiques. Le principe
consiste à émettre une série d’impulsions électromagnétiques de durées variables pour représenter les traits et
les points. Un émetteur courant de la TSF est l’émetteur à ondes amorties par excitation indirecte, voir la figure
20.
Lorsque le télégraphiste veut émettre un signal, il appuie sur l’interrupteur K. Tant que la tension ue aux bornes
de l’éclateur reste inférieure à une tension de claquage UE , l’éclateur peut être assimilé à un interrupteur ouvert.
Lorsque la tension ue dépasser la tension UE une étincelle apparaı̂t entre les deux bornes de l’éclateur et celui-ci
devient conducteur : on considérera qu’il se comporte alors comme un fil. La tension imposée par le générateur
de tension continue est égale à E > UE . La bobine d’inductance L est supposée idéale. À un instant t = 0, le
télégraphiste ferme l’interrupteur K. Les condensateurs de capacité C1 et C2 sont déchargés pour t < 0. On
donne C1 = 1, 0 µF, UE = 5, 0 kV et E = 5, 5 kV.
ue antenne
R
i
b b b b
b
K éclateur
u1 C1 C2 u2 L
E
b
b
Figure 20 – Émetteur à ondes amorties par excitation indirecte
1. Que vaut la tension ue aux bornes de l’éclateur juste après la fermeture de l’interrupteur ? Montrer que
l’éclateur se comporte au départ comme un interrupteur ouvert.
2. Déterminer l’expression de la tension u1 (t) pour t > 0, tant que l’éclateur se comporte comme un
interrupteur ouvert.
3. Déterminer l’expression du temps t1 à partir duquel l’éclateur se comporte comme un fil.
4. Toujours en admettant que K reste fermé, tracer l’allure de u1 (t) pour 0 ≤ t ≤ t1 .
5. Sachant que t1 = 2, 50 ms, calculer la valeur de la résistance R.
Lorsque l’étincelle apparaı̂t au niveau de l’éclateur, ce dernier se comporte comme un fil. Un transfert de
charges quasi-instantané s’opère alors du condensateur de capacité C1 vers le condensateur de capacité
C2 , conduisant à l’apparition d’une tension u2 = U0 aux bornes du condensateur de capacité C2 . Du fait
de la brièveté de cette phase, la bobine d’inductance L pourra être assimilée à un interrupteur ouvert.
8. Déterminer l’expression de la tension u2 (t) pour t′ > 0 (et avant tout nouveau court-circuit de l’éclateur,
soit t′ < t1 ), en négligeant la présence de l’antenne. Préciser l’expression de la période T0 des oscillations
électriques.
Les oscillations électriques sont converties en une onde électromagnétiques par l’antenne. Du fait de
la conversion d’énergie électrique en énergie électromagnétique, l’amplitude des oscillations électriques
diminue, jusqu’à être nulle. On admettra que cette décroissance se fait sur une durée inférieure à t1 , et
on approximera la pseudo-période des oscillations à T0 .
9. En supposant que les pertes par effet Joule sont négligeables, déterminer l’énergie transmise à l’antenne
Ean en fonction de C2 et U0 .
La répétition de ce cycle conduit alors à l’émission par l’antenne d’une série d’ondes amorties, comme
représenté sur la figure 21.
s(t)
13. À la réception, le signal électromagnétique est capté par une antenne qui convertit le signal électroma-
gnétique en un signal électrique proportionnel. À la suite de traitements plus ou moins complexes selon
le type de récepteur, on obtient un nouveau signal que l’on convertit en signal acoustique de même fré-
quence. Lorsqu’un signal est reçu, le télégraphiste entend un son dont la durée lui permet de distinguer
les traits et les points de l’alphabet Morse, afin de reconstituer le message. Sachant que t1 = 2, 50 ms,
montrer que le télégraphiste entend bien un son lors de la réception du signal.
R C b b
b b b
R
b
C
b b
E U1
U2
b
2. Calculer les rapports des tensions complexes U1 /E et U2 /E ainsi que le déphasage entre le courant total
I et la tension E.
Le système précédent est complété par une résistance R0 montée en potentiomètre comme sur la figure
23. Soit k le coefficient indiquant le réglage du potentiomètre.
R C b b
b b b
R
C
b b
U1 V
kR0 (1 − k)R0 U2
b b
E
b b
ie b b b
is
b
L/2 L/2
ue C us
b
Figure 24 – Cellule à retard
b b b b
C1 C1 K1 K2
b b b b b b
b
b
R1 R1
ūe C2 R2 ūs ūe Cc Re Ce ūs
b
Figure 25 – Circuit atténuateur (à gauche). Réalisation de ce circuit avec un oscilloscope (à droite)
R1 R2 (C1 + C2 )
1. Exprimer le rapport h̄a = ūs /ūe en fonction de R1 , R2 , τ = R1 C1 et τ ′ = . Lequel des
R1 + R2
trois cas τ > τ ′ , τ = τ ′ ou τ < τ ′ correspond-il à un atténuateur ?
2. Dans le cas d’un oscilloscope (figure 25 à droite), le circuit atténuateur contient les éléments R1 , C1
reliés à l’oscilloscope par un câble de capacité Cc . Les éléments R2 , C2 sont constitués par la résistance
d’entrée Re et la capacité d’entrée Ce augmentée de la capacité du câble. L’amplificateur de l’oscilloscope
a une impédance d’entrée infinie ; le signal qui lui est appliqué est ūs . On prend Cc + Ce = 120 pF et
Re = 1 MΩ.
Enfin, les points K1 et K2 sont reliés par un condensateur de capacité C = 0, 5 mF (connexion en mode
AC) ou par un simple fil (connexion en mode DC) ; quel est le rôle de ce commutateur ?
On se placera en mode DC dans toute la suite.
3. Calculer les valeurs de R1 , C1 pour obtenir un atténuateur de gain −20 dB.
4. Calculer et comparer l’impédance (résistance + capacité en parallèle) d’entrée du montage (atténuateur
+ câble + oscilloscope) avec celle du montage sans atténuateur (câble + oscilloscope).
5. Montrer que la bande passante de l’oscilloscope muni de l’atténuateur augmente d’une décade lorsque
l’impédance de sortie du circuit étudié est résistive, de résistance Rg avec Rg ≪ R1 .
G dB
1 4
b b
C1 log f /f0
b b
−20 b
b b
b
R1
ue R2 C2 us
−80 b
b
1. Déterminer sous forme canonique (faisant intervenir le facteur de qualité Q et la fréquence réduite x) la
fonction de transfert réalisée à l’aide du circuit représenté. De quel type est ce filtre ?
2. Dans quel domaine de fréquences ce filtre est-il dérivateur pour un signal sinusoı̈dal ?
3. En utilisant, par exemple un logiciel de tracé, représenter GdB en fonction de log x pour les facteurs de
qualité Q = 0, 5 et Q = 5.
4. Interpréter les courbes obtenues pour un signal d’entrée triangulaire de fréquence 100 Hz et d’amplitude
1 V pour L = 10 mH, C = 22 nF, R = 140 Ω (figure vs (t) gauche) ou R = 14 Ω (figure vs (t) droite).
C2
-
b b
b b b +
b
R R
e(t) C1 s(t)
b b b
b
Figure 28 – Filtre
jRC1 ω 1
T = T =
1− R C1 C2 ω 2 +
2 j2RC1 ω 1− R2 C1 C2 ω 2 + j2C1 ω
1 1
T = T =
RC1 ω(RC2 ω + j2) 1 − R2 C1 C2 ω 2 + j2RC2 ω
√
4. On a C2 = 2C1 . Montrer que |T |2 = 1/(1 + x4) avec x = ω/ω0 et ω0 = 1/( 2RC1 ). Tracer le diagramme
de Bode pour |T |2 . Superposer le diagramme de |T 1 |2 = 1/(1+x2 ). Quel est l’avantage de |T | par rapport
à |T 1 | ?
R
G R′ C
50Hz 500Hz 5kHz f
ūe C′ ūs
b
-20dB
b
1. Montrer que le réseau de la figure 29 réalise cette fonction et déterminer les relations liant les caractéris-
tiques du diagramme de Bode à R, R′ , C et C ′ .
2. On choisit R′ = 10kΩ et C ′ = 33 nF. Déterminer R et C.
3. Quelle est l’utilité de l’association accentuation - désaccentuation ? Pouvez-vous proposer l’allure du
diagramme de Bode du circuit d’accentuation RIAA ?
b b b
b
-
b
ue b b +
b
usD
b
b
Figure 30 – Démodulation de fréquence
R2′
b b
R1′
E′
b b b
-
i′e R1 b
E +
b b
i
ie R2
u′e
S b b
b
ue is
us
b
b
dus0
τ + us0 = µ0 (u+ − u− )
dt
où τ et µ0 sont deux constantes caractéristiques de l’amplificateur opérationnel. De plus, on réalise
R1 = R2 = R1′ = R2′ = R. Démontrer que ce générateur de courant est stable en régime libre sachant
que les deux générateurs de commande ont des résistances internes de mêmes valeurs Rg .
b b b
R1 R2
b
- b b b b
S
b
b
R3 C
E b + L C us
ue
b b
b
Figure 32 – Filtre et oscillateur
R Z
b b b
R1
-
b b b
b
e(t) b
b + u(t) C1 s(t)
v(t)
b b b
b
B. Puissance
26. Conducteur ohmique
On considère un bloc parallélépipédique d’argent, de section a × b, de conductivité γ. Il est parcouru par un
courant d’intensité continu I = 5, 0 mA. On a a = 2, 0 mm et b = 1, 0 cm. On fournit les valeurs numériques
suivantes :
Masse molaire de l’argent MAg = 108 g · mol−1
Masse volumique de l’argent µAg = 9, 3 × 103 kg · m−3
Conductivité électrique de l’argent γ = 6, 3 × 107 S · m−1
Charge élémentaire e = 1, 6 × 10−19 C
Masse de l’électron me = 9, 1 × 10−31 kg
Constante d’Avogadro NA = 6, 01 × 1023 mol−1
4. Déterminer la puissance moyenne délivrée par la source idéale de tension. En déduire le rendement du
transfert de puissance entre le générateur idéal de tension et le moteur.
Mode F I II III
Puissance 476 W 1 000 W 2 000 W 3 000 W
|ϕ| 0, 81 rad 0, 61 rad
η 0
b
e(t) uD s(t)
C
t
Figure 34 – Détecteur de crête
1. À la date t = 0, le condensateur est déchargé, il reçoit alors le signal e(t) représenté sur la figure 34.
Représenter le signal s(t) que l’on obtient en sortie du montage.
On apporte une petite modification au circuit de la figure 34. On obtient alors celui de la figure 35.
iD
b b
b
e(t) uD s(t)
R C
b b
b
ue uD us
R C
b b
b
1. La tension d’alimentation ue (t) est sinusoı̈dale, de pulsation ω : ue (t) = ue0 sin ωt. On suppose que
τ ω ≫ 1. À l’instant initial, la capacité n’est pas chargée. Déterminer us (t).
2. La tension d’alimentation ue (t) est un signal de haute fréquence ω, dont l’amplitude ue0 (t) varie lentement
à la pulsation Ω, avec τ ω ≫ 1 et τ Ω ≪ 1. Déterminer us (t).
3. Conclure et justifier la dénomination ✭✭ détecteur de crête ✮✮ pour ce montage.
34. Accumulateur
Un accumulateur est modélisé par un condensateur de capacité C = 10−5 F, placé en parallèle avec sa résistance
de fuite R. On désire le maintenir chargé grâce à une alimentation utilisant une tension périodique et une diode
idéale D, voir la figure 37. Il faut pour cela rendre minimum le taux d’ondulation défini par :
us,max − us,min
τ=
us,max + us,min
id
D
b b
b
ud
ue R C us b b
id 0 ud
b
La tension d’alimentation est sinusoı̈dale de fréquence f = 50 Hz. Une diode idéale est un dipôle dont la
caractéristique est donnée sur la figure 37.
1. Comment varie la tension ud ? On distinguera les deux phases de fonctionnement selon que la diode soit
passante ou non, en remplaçant la diode soit par un interrupteur fermé, soit par un interrupteur ouvert.
2. À l’aide du script Python 2015-008-Redressement fourni, visualiser la tension aux bornes de l’accumula-
teur. Comment doit être la résistance de fuite pour avoir un taux d’ondulation inférieur à 5% ?
La tension d’alimentation est maintenant un créneau symétrique de période T = 1/f défini par :
3. Étudier les deux phases de fonctionnement, en déduire une expression du taux d’ondulation. Est-il pré-
férable d’utiliser cette alimentation ou la précédente ?
On utilise désormais un pont contenant quatre diodes idéales, avec une tension d’entrée sinusoı̈dale, voir
le schéma de la figure 38.
b
b
⊕
b
b
b
R C
∼ ⊖
b
b
i′
r
i i′
b b
b
−uz
E R u′
0 u′
b
b
Figure 39 – Montage utilisant une diode Zener - Caractéristique de la diode
1. Déterminer u′ et i en fonction de r, R, uz et α.
2. Tracer les graphes correspondants u′ et i fonction de α.
3. Commenter le rôle de la diode dans le montage.
LASER
D
rail
La conversion de l’intensité lumineuse en une tension électrique pouvant être acquise par l’ordinateur s’effectue
au moyen du montage électronique de la figure 41. L’amplificateur opérationnel utilisé est supposé idéal et en
régime linéaire.
b b
R1
b
- R2
b
id
b b
b
hν ud b +
us
us1
b
C
b
b
b
La photodiode est une jonction entre deux zones de silicium dopée de façon différente créant ce que l’on ap-
pelle une jonction P N . Lorsqu’elle est éclairée cette jonction va permettre à des électrons liés de quitter leur
niveau d’énergie pour devenir en quelque sorte des électrons libres et participer à la conduction du courant. La
caractéristique de la photodiode est donnée par la loi :
eud
id = I0 exp − (I0 + Iph )
kB T
où Iph est l’intensité du courant dû aux électrons libérés par le flux lumineux. On parle de courant photoélec-
trique. Ce dernier est proportionnel à l’intensité lumineuse φ reçue : Iph = βφ.
1. Déterminer l’expression de us1 en fonction de l’intensité lumineuse φ.
2. Déterminer l’expression de us1 en fonction du temps t.
3. Quelle est la nature du filtre constitué par la cellule R2 C placée au niveau de la sortie de l’amplificateur
opérationnel ? Déterminer sa fréquence de coupure.
4. Établir en fonction du temps l’expression de us .
5. Conclure sur le rôle de la cellule R2 C sachant que l’objectif est de pouvoir mesurer l’interfrange i.
b b
-
uc i1 ue R b
b + us
Figure 42 – Multiplieur
On considère le montage de la figure 42. L’amplificateur opérationnel est considéré comme idéal fonctionnant
en régime linéaire.
La diode est une dioderéelle. L’intensité qui la traverse en fonction de la tension à ses bornes est de la forme
iD = I0 exp (αuD ) − 1 .
1. Établir l’expression de us en fonction de ue et uc .
1 ue
Quelle valeur donner à uc pour que us = − ln ?
α RI0
2. On permute les positions de R et de la diode. Quelle est la nouvelle expression de us ? Quelle est la
nouvelle valeur u′c qui assure us = −RI0 exp (αue ) ?
3. On considère le montage de la figure 43 ; les diodes sont identiques et uc et u′c ont les valeurs déterminées
précédemment. Déterminer us en fonction de ue1 , ue2 , R et I0 .
b b
b
R
b b b
- u′c R′
b
ue2 b +
b
R0 R
R′ R0 b b b b b
b
- b
-
b
b b
uc R ′ R0 b + b +
us
b b
b
R
b b b
-
b
ue1 b +