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Philo

Le texte explore la notion de liberté et de libre arbitre, en s'appuyant sur les idées de Spinoza et Descartes. Il soutient que la liberté humaine est souvent une illusion, car nos actions sont déterminées par des causes extérieures, et que la véritable liberté réside dans la capacité de raisonner et de comprendre nos choix. La responsabilité morale émerge de cette liberté, qui est un processus d'émancipation et de progrès vers une meilleure connaissance de soi et du monde.

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Le texte explore la notion de liberté et de libre arbitre, en s'appuyant sur les idées de Spinoza et Descartes. Il soutient que la liberté humaine est souvent une illusion, car nos actions sont déterminées par des causes extérieures, et que la véritable liberté réside dans la capacité de raisonner et de comprendre nos choix. La responsabilité morale émerge de cette liberté, qui est un processus d'émancipation et de progrès vers une meilleure connaissance de soi et du monde.

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Thème du texte : La liberté des hommes

PB : Le libre arbitre existe-t-il ?

Note :

 Les exemples donner par Spinoza montre que les causes seconde
sont confondues par les causes premières par les hommes, l’ivrogne
est pousser par l’alcool …
 La liberté est une nécessite et non un decret.

Pour Descartes il faut être contre nature

P1 : nous explique sont point de vue sur la liberté


P2 : Argumente sont idée par des exemples (un ivrogne un bavard etc)

 Si un alcoolique dit quelque chose, il n’est pas maitre de ces propos


car il est sous l’emprise de l’alcool.

P3 : les hommes se croient libre car ils ne sont pas conscience de leurs
actions, mais agissent par nature.

Cous écrit : suite c-


La liberté ainsi conçue existe alors en une distance : c’est-à-dire en une mise a
distance de nos désirs de nos idées et de nos croyances. La liberté est alors le pouvoir de
dire non (le pouvoir de s’opposer). Pour Descartes, le sujet peut s’écarter de ce qu’il
perçoit et conçoit. Pour Descartes l’animal agit dans la nécessité et l’homme dans la
contingence. Mais on peut faire une objection a Descartes : Qui me dit que l’homme
dispose d’un libre arbitre et qu’il serait différent de l’animal ? (L’homme s’oppose à la
nature a l’inverse de l’animal qui suit la nature)

Une telle affirmation a séduisante elle flatté l’orgueil humain, mais elle est peut-être
fausse,

Descartes soutient que la liberté de notre volonté na pas besoins d’être démontré. Ce
n’est pas une hypothèse, mais une réalité dont nous faisons sans cesse l’expérience, si la
liberté ne se prouve pas, c’est qu’elle s’éprouve. Elle émane souvent d’une épreuve car
elle nous rend responsable de nos choix.

La liberté se connait par la seule conscience que nous en avons et elle consiste
dans une libre volonté et elle est liberté de choix. Pourtant, peut-on se fier réellement au
témoignage de notre conscience ? La conscience de la liberté n’est -elle pas un
sentiment trompeur ? Une illusion qu’il conviendrait de dissiper ?

II/ Mais, la conscience de la liberté est source d’illusions car le libre


arbitre n’est que l’ignorance des vraies causes qui nous poussent à
agir.
a- Causalité et nécessité

Les hommes sont-ils libres de leurs choix ou sont-ils déterminé ? en bref a-t-on
réellement le choix ?

Si la liberté du choix / la liberté de la volonté parait à beaucoup évidente en raison de la


conscience que nous en avons, elle n’échappe pas pour autant à la critique, il se peut en
effet que la cause véritable de nos décisions nous échappe, en d’autres termes, que la
liberté de la volonté ne soit qu’apparente. Pour comprendre il est important de définir le
principe de raison suffisante ( a def), la raison montre en effet que dans la nature rien
n’arrive sans raison, tout évènement a une cause. Ainsi, tout événements est l’effet
d’une cause (Spinoza dit que c’est la nature en nous). Exemple, la pluie ne tombe pas de
son bon vouloir, il en est de même pour l’homme (voir P. Bourdieu dans les faits sociaux
(pas oblige)).
Pour P. Bourdieu les gouts théâtraux varient en fonction de l’origine social et de la
profession des parents, c’est-à-dire une notion de causalité en sociologie (déterminisme
social).

b- L’illusion du libre arbitre


C’est tout le sens du libre arbitre par Spinoza : « l’homme, n’est pas un empire dans
un empire ».

C’est-à-dire une exception au sein de la nature, si tout dans la nature est le produit des
causes cachées, alors les choix humains sont eux même déterminé comme toutes les
choses de la nature. La thèse du libre arbitre est non seulement fausse, mais est aussi
une illusion. Elle exprime le souhait de tout hommes d’être plus puissant qu’il n’est et de
procéder sur lui-même un pouvoir absolu. L’illusion du libre arbitre vient ainsi compenser
un sentiment d’impuissance, jeter dans une nature hostile qu’il comprend mal néant sur
ces désirs et ces passions un faible pouvoir. L’homme en vient à s’imaginer autre qu’il
n’est en ce dotant d’un libre arbitre, Spinoza critique cette penser dans sa lettre à
Schuller. Il est donc important d’inviter un premier contre sens, Spinoza ne nie pas la
liberté. Il ne refuse pas alors la liberté, mais le redéfini, il cherche donc à clarifier l’idée
que tout homme se fait de la liberté. Notre sentiment de liberté est une image obscure et
confuse, car il repose non pas sur une connaissance rationnelle, mais il exprime
l’ignorance naturel des hommes. Les hommes ignorent paradoxalement la vraie nature
de la liberté, ils n’ont qu’un sentiment et des images. Ils ont certes conscience d’eux
même, mais ils n’ont pas pour autant une connaissance exacte de leur être. Bref, ils ne
se connaissent pas bien et ils ne connaissent pas la vraie nature, ils ne font que
l’imaginer, il faut donc redéfinir la liberté, « Une chose est libre quand c’est par la seul
nécessite de sa nature quelle existe et quelle agit, et qu’au contraire, elle est contrainte
quand elle est déterminée à exister et à opérer par une raison précise et déterminer. ».
La liberté ne s’oppose plus à la nécessiter mais a la contrainte.

Liberté = libre nécessite= être déterminer par la raison= ma raison est la cause de mon
choix et donc de mon action

Contrainte= nécessite subis= la raison n’est pas l’accord du choix et de l’action

L’homme est libre lorsqu’il est la vraie cause de son action lorsqu’il en est vraiment
l’auteur, pour Spinoza la liberté n’est plus une libre volonté, un libre choix, elle n’est plus
un pouvoir absolu sur soit, mais elle est relative. Toujours à reconquérir puisa=que nous
sommes que rarement la vraie cause de nos actions.

La liberté n’est jamais pour Spinoza total mais elle est toujours relative finit et limite car
plus souvent l’homme est déterminé par des causes étrangères a sa nature, la liberté est
une libre nécessitée.

Spinoza prend un exemple pour se faire comprendre si la pierre est en mouvement, c’est
qu’elle a été mise en mouvement par une cause extérieur, une force étrangère et tant
quelle ne rencontrera pas d’obstacle extérieur elle ne s’arrêteras pas, le mouvement de
la pierre n’est pas libre mais contraint puisque la cause de son action n’est pas en elle
mais dans le choc reçus de l’extérieur. Quel rapport entre la pierre et la liberté ? Si la
pierre avait un esprit donc une conscience elle aurait connaissance de son mouvement,
elle sentirait qu’elle bouge. Il est bien comme une pierre un morceau de matière, un être
naturel, toutes choses dans la nature est déterminée, l’homme est donc lui aussi
déterminé et ces choix le sont également. Mais comment expliquer la conscience du libre
arbitre ? Ce sentiment de libre arbitre ne vient pas de nulle part, selon Spinoza, la
conscience a pour origine non la connaissance mais l’ignorance, pour comprendre, il faut
revenir au sens éthicologique du mot conscience. Ce mot vient du mot latin Sciré : savoir.
La conscience n’est pas une connaissance, elle ne fait rien connaitre de certains car elle
n’est pas une connaissance rationnelle. Le témoignage de notre conscience n’est donc
pas suffisant pour nous faire connaitre la vraie nature de la liberté humaine. La raison
seul est capable de connaissances, lorsqu’elle parvient à comprendre les causes de nos
actions.

La conscience du libre arbitre est non une connaissance certaine mais une illusion
de savoir, le simple témoignage de la conscience ne suffit pas à prouver la liberté, la
conscience n’est donc pas la vérité nue mais l’asile de l’ignorance et du préjugé. La
conscience est alors une source d’illusion puisqu’elle trompe le sujet et le conduit a
l’imagination. Les Hommes préfère ainsi se tromper et vivre dans l’illusion que d’accepter
la réalité de leurs libertés.

c- La liberté sans le libre arbitre

Spinoza ne soutient pas que la liberté humaine est une illusion, si la croyance en un
libre arbitre est fausse, la liberté humaine n’en est pas moins une réalité. Or quel sens
donner à la liberté s’il n’est pas une libre volonté ? La liberté ne consiste pas à échapper
au déterminisme, c’est-à-dire a agir sans causes ni raisons. Cela est impossible, tout
choix est déterminé, aucune décision n’est donc gratuite. La liberté est alors une
émancipation, elle consiste à s’affranchir de la tutelle d’une autorité extérieure, à devenir
son propre maitre, si la liberté est une émancipation, c’est qu’elle est une libération. Si
nous reprenons les termes de Spinoza, la liberté revient à agir selon la seule nécessité de
sa nature. Quand l’homme agit-il par la seule nécessité de sa nature ? L’homme est libre,
lorsque la raison est la vraie cause de son choix ou en d’autres termes, lorsque la raison
détermine la volonté. La raison et donc le savoir libèrent en éclairent nos choix. La raison
en nous libère des préjugés et de l’ignorance, permet seul aux hommes de devenir
maitre de leurs destin et sujet de leurs existences. On comprend que la liberté n’est plus
alors un état acquis une fois pour toute, mais qu’elle est un effort, un progrès vers
d’avantages de libertés.

La liberté prend alors le sens précis d’une émancipation au moyen de la raison et du


savoir. Le choix est libre lorsqu’il est éclairé, c’est-à-dire déterminé par la raison. Être
libre c’est donc agir en connaissance de cause. Si la raison doit déterminer nos choix,
alors avons-nous encore le choix ? Sommes-nous encore libres ?
-Le pauvre est aussi libre que le
riche.

-l’esclave ne l’est pas, le valet a


moitié

-le prisonnier pas libre des 2 cas

Dieu seul libre

Stoïcien (sens desir etc/ a redef)

III/ Pourtant la liberté n’a des réalités que si nos choix sont
contingents (possible)

a- L’idée de contingence
L’idée de liberté est inséparable de celle de contingence, par contingence on entend
la possibilité de choisir ou d’agir autrement, contingence s’oppose alors à la nécessité.
Notre choix peut être autrement, on le comprend le choix est libre, si et seulement s’il
est contingent. Dans le cas contraire, nous pensons que nous sommes soumis à une
forme de fatalité. Le mot fatalité vient du latin FATUM et qui signifie le destin.
L’existentialisme est un humanisme, l’homme se choisit mais n’est pas choisi. Ainsi donc,
être dans la nécessité n’est pas une liberté. On dira ainsi qu’il y’a fatalité lorsque ce qui
va arriver est inévitable et que nul ne peut agir autre ment. Les partisans du libre arbitre
soutiennent donc que nos choix sont indéterminés (différent de déterminé) et donc libre.
Ex : Ce qui signifie que l’on pouvait aujourd’hui se trouver dans une autre salle. La liberté
humaine repose sur 2 conditions distinctes :

 L’homme est libre en connaissance de cause


 Mais également en pouvant agir autrement

Ces choix sont donc pas indéterminés mais contingent.

b- Le choix (la volonté) est libre s’il est déterminé sans être pour autant
nécessaire.
Leibniz a su mieux qu’un autre clarifier la notion commune de liberté en montrant qu’elle
suppose la contingence, c’est-à-dire la possibilité agir de de choisir autrement. La liberté
de fait consiste en ce qu’on veut que les plus fortes raisons ou impressions que
l’entendement présente à la volonté n’empêche point l’acte de la volonté d’être
contingent et ne lui donne point une nécessité absolue et pour aussi dire métaphysique
(idée du texte de Leibniz). La décision, le choix reste libre car il est contingent. Les
Hommes ont bien la possibilité de choisir autre choses le choix n’est donc pas une
conséquence nécessaire. Il n’a pas la forme d’un raisonnement mathématique, si A alors
nécessairement B.

Le choix bien que rationnels c’est-à-dire explicables, reste contingent car un autre choix
est en toutes rigueur possible. Il ne faut pas commettre de contre sens pour Leibniz
comme pour nous tous, il reste absurde de s’opposé à la raison et de faire un choix
contraire, donc irrationnelle. La thèse de Leibniz reprend la position de Spinoza, être libre
c’est entendre la raison. Certes les Hommes n’entendent que rarement la raison car il
manque de connaissance et de réflexion.

Toutefois, cette idée n’est pas contradictoire car en théorie les Hommes ont toujours la
possibilité de choisir autrement. Plus mes choix sont éclairés, plus je suis libre, donc à
l’inverse moins éclairé, pas véritablement libre. En entendant raison nous ne perdons pas
la liberté mais au contraire nous l’affirmons.

c- Dans ces conditions la responsabilité est bien réelle


En effet, la liberté du choix implique la responsabilité humaine, si l’Homme est libre, il est
responsable de ses actions, responsable signifie s’engager, dès lors être responsable
c’est s’engager de se porter garant de sois même en répondant de ses actes devant les
autres et la société. L’Homme ne peut être tenu pour responsable que s’il est bien
l’auteur de ses choix, s’il les a choisi et voulut. En revanche si ses choix sont le produit
de cause nécessaire, alors il n’est pas responsable il n’est plus le sujet de ses actes, il
n’est que la cause. La contingence du choix fonde donc la responsabilité morale des
Hommes comme l’explique Aristote, Ethique a Nicomaque. Il devient donc possible de
distinguer entre « être la cause » et « être l’auteur », entre l’acte volontaire et
involontaire. Cette responsabilité peut bien entendu avoir des degrés. On comprend donc
l’importance de la raison, c’est-à-dire de l’esprit critique, sans raison, il ne peut y avoir
de réelle liberté.

Conclusion
La liberté du choix s’emble en effet reposer sur le témoignage de la conscience.
Or ce sentiment de liberté est trompeur car il laisse croire que l’action humaine pourrais
être indéterminé sans cause ni raison, si l’Homme n’a pas un libre arbitre il n’en reste
pas moins libre. Selon Leibniz les choix sont contingents, l’Homme n’est pas confronté à
une nécessité métaphysique, il est donc pleinement responsable de ses actes pour
Aristote et capable de faire un bon usage de sa raison.

La liberté prend alors sont sens le plus fort, elle est une émancipation, un progrès et
donc une lutte contre le peu senteur de l’existence

La liberté repose ainsi tout entière sur la raison et suppose le progrès des lumières c’est-
à-dire de l’esprit critique.
La raison et la vérité
La raison est-elle la seule source de la
A.I idée intro : Avant d'aborder cette question, il convient de
vérité ? s'interroger sur la définition même de la raison et sur son rôle
dans la quête de la vérité. La raison se présente comme une
 Texte de Pascal, Pensées, Laf.110, faculté de l'esprit humain permettant de distinguer le vrai du
Br.282 faux, de juger, d'analyser et de comprendre les principes qui
régissent le monde. Mais cette faculté suffit-elle à elle seule
pour atteindre la vérité, ou existe-t-il d'autres voies, telles que
l'intuition, l'expérience ou la foi, qui pourraient également
mener à la connaissance vraie ?

TEXTE PASCAL

Nous connaissons la vérité non seulement par la raison mais encore par le cœur,
c’est de cette dernière sorte que nous connaissons les premiers principes et c’est en vain
que le raisonnement, qui n’y a point de part, essaie de les combattre. Les pyrrhoniens1 ,
qui n’ont que cela pour objet, y travaillent inutilement. Nous savons que nous ne rêvons
point, quelque impuissance où nous soyons de le prouver par raison ; cette impuissance
ne conclut autre chose que la faiblesse de notre raison, mais non pas l’incertitude de
toutes nos connaissances, comme ils le prétendent.
Car la connaissance des premiers principes, comme qu’il y a espace, temps,
mouvement, nombres, est aussi ferme qu’aucune de celles que nos raisonnements nous
donnent et c’est sur ces connaissances du cœur et de l’instinct qu’il faut que la raison
s’appuie et qu’elle y fonde tout son discours - Le cœur sent qu’il y a trois dimensions
dans l’espace et que les nombres sont infinis et la raison démontre ensuite qu’il n’y a
point deux nombres carrés dont l’un soit double de l’autre. Les principes se sentent, les
propositions se concluent et le tout avec certitude quoique par différentes voies - et il est
aussi inutile et aussi ridicule que la raison demande au cœur des preuves de ses
premiers principes pour vouloir y consentir, qu’il serait ridicule que le cœur demandât à
la raison un sentiment de toutes les propositions qu’elle démontre pour vouloir les
recevoir.

Cette impuissance ne doit donc servir qu’à humilier la raison, qui voudrait juger
de tout, mais non pas à combattre notre certitude, comme s’il n’y avait que la raison
capable de nous instruire ; plût à Dieu que nous n’en eussions au contraire jamais besoin
et que nous connaissions toutes choses par instinct et par sentiment, mais la nature nous
a refusé ce bien ; elle ne nous a au contraire donné que très peu de connaissances de
cette sorte, toutes les autres ne peuvent être acquises que par raisonnement.

Et c’est pourquoi ceux à qui Dieu a donné la religion par sentiment du cœur sont
bien heureux et bien légitimement persuadés, mais ceux qui ne l’ont pas, nous ne
pouvons la donner que par raisonnement en attendant que Dieu la leur donne par
sentiment de cœur, sans quoi la foi n’est qu’humaine et inutile pour le salut. Pascal,
Pensées, Laf. 110, Br. 282.

Après avoir lu attentivement ce texte expliquez en une page cet aphorisme (trop
et donc mal) connu du même Pascal : « Le cœur a ses raisons, que la raison ne connaît
point : on le sait en mille choses. » (Laf. 423, Br. 277).

1 Disciples du philosophe grec Pyrrhon d’Elis (IVe siècle avant J-C) qui prône un
scepticisme radical consistant à douter de tout.

Introduction :

La raison est la faculté humaine de connaitre, de juger et de distinguer le vrai du


faux, la vérité est l’adéquation entre le jugement ou un énoncé et la réalité ou les faits, la
raison est considérée comme la voie royale vers la vérité, elle permet à l’esprit d’établir
des critères de vérité et d’erreur en s’appuyant sur la logique. L’évaluation des preuves
et la cohérence des arguments. Descartes a montré la nécessité d’utiliser la raison pour
remettre en question les opinions préconçues afin de reconstruire un système de
connaissances fiables et d’établir des vérités solides. Mais pour Pascal, certaines vérités
notamment les premiers principes sont connus non par la raison mais par le cœur ou
l’intuition. En somme, la raison est une faculté essentielle pour atteindre la vérité mais
elle n’est pas le seul accès et doit être utilisée avec conscience de ses propres limites.
I/ La raison et le cœur

Il y’a donc pour pascal 2 moyens de connaitre la vérité, le cœur,


c’est à dire l’intuition intellectuelle et le raisonnement. Ces 2 moyens ne
portent pas sur les mêmes réalités, le cœur s’intéresse au 1 er principe, la
raison a ce qui en dérivent. Le cœur et la raison sont également légitime à
condition de ne pas empiéter sur les domaines de l’autre. Le cœur ne peut
pas démontrer les vérités de la raison ni la raison celle du cœur. Mais la
raison peut s’appuyer avec assurance sur les vérités du cœur pour
construire des raisonnements. Nous connaissons donc d’abord la vérité
par le cœur puis par la raison. Sans le cœur ne nous pourrions rien
connaitre et sans la raison ne nous pourrions pas aller au dela des
premiers principes. Le septiques ont le droit de refuser mais ne peuvent
pas les réfuter. D’où en Maths nous avons des postulats et des axiomes.
L’incertitude de nos connaissances proviennent du fait que nous
connaissons la plupart des choses par la raison et non par l’instinct. Il
existe des choses que nous sentons sans pour autant être capable de les
expliquer et d’autres que nous démontrons sans être capables de les
sentir. Ce n’est pas pour autant que les vérités du cœur soient incertaines.
Pour Pascal elles sont au contraire beaucoup plus certaines que les vérités
de la raison. Démontrer signifie prouver de manière évidente et
convaincantes. Fournir la preuve ou l’indice de quelque chose, mettre
sous les yeux en partons des leçons expérimental dans telle ou telle
sciences. Une démonstration peut être apriori comme en Maths ou en
géométrie ou a postériori (après intuition), comme en physique ou en
biologie. Selon Pascal le cœur ne peut pas donner de preuves du 1 e
principes, il ne peut qu’en ressentir la vérité (c’est le cas du libre arbitre
chez Descartes).

Pascal ne considère pas que la raison seul soit capable de nous instruire.
La raison est orgueilleuse, elle prétend jugé de tout, mais elle ne peut pas
démontrer les principes, selon l’étiologie et l’origine grecque le mot
principes vient de principia, c’est-à-dire la ou tout commence. Par
conséquent les premiers principes ne peuvent être démontrer mais senti.
Pour Pascal les connaissances du cœur sont moins nombreuses que les
véritévérités de la raison

Cette impuissance de la raison ne doit pas selon Pascal « combattre notre


certitude », nous menez au doute radicale, hyperbolique, car il y a d’autre
vérité que celle de la raison, et un autre accès aà la vérité. Exemple : seul
le cœur peut sentir dieu la raison en ai incapable. La raison n’est pas
incapable d’accéder a la vérité, du moins à certaines vérités, mais nous
en faisons un mauvais usage quand nous prétendons l’utiliser pour
démontrer ou pour réfuter les 1ers principes. Selon Pascal les
connaissances de la raison sont bien plus nombreuses que celles du cœur
« la nature nous a refusé se bien : elle ne nous a au contraire donné que
très peu de connaissances de cette sorte ; toutes les autres ne peuvent
être acquise que par raisonnements ».

La connaissance « par le cœur » se rapproche de ce que Spinoza appel


dans l’éthique la connaissance « du 3ème genre ». Pascal évoque les vérités
de la foi. Dans le domaine des mathématiques et des sciences
expérimental la raison joue un rôle fondamental.

Pour Pascal comme pour Augustin et pout Thomas D’aquinD’Aquin, la


philosophie est la servante (oncilla) de la théologie, la raison humaine est
au service des vérités révéler qu’elle doit chercher à comprendre. Il faut
donc croire pour comprendre et non l’inverse crede ut intellegasas. Pascal
ne dit pas autre chose : « ce a qui dieu a donné la religion par sentiments
du cœur sont bien heureux et bien légitimement persuadé ; mais a ce qui
ne l’on pas, nous ne pouvons que par raisonnement, en attendant que
dieu la donne par sentiment de cœur ». Sans le sentiment du cœur la fois
uniquement fondée sur la raison est inutile au salut, et c’est dieu et dieu
seul la grâce divine qui peut le donner.

La fois est nécessaire et suffisante alors que la raison n’est ni nécessaire


ni suffisantes, par exemple : l’argument ontologique. Qui déduit
l’existence de dieu de l’idée de l’infini ou la preuve cosmologique. De la
nécessité d’une cause 1er peuvent éventuellement persuader de croire
que dieu existe mais pas de croire en lui. Le texte de Pascal sur la
complémentarité du cœur et de la raison et le refus de les confondre
annonce au moins sur ce point la critique de la raison pure, E. Kant et le
refus d’une « théologie rationnels (connaissance de dieu par la raison) »,
« j’ai borné la raison pour laisser une place à la foi [Link] ».

II / Comment savoir si ce que je pense est vrai ?

Si pour atteindre la vérité il faut critiquer les opinions, alors la question se


pose de savoir comment faire la différence entre une opinion fausse et
une vérité. Autrement dit il nous faut posséder un critère de la vérité,
c’est-à-dire quelque-chose qui nous permets de savoir qu’une idée est vrai
ou au contraire qu’elle est fausse.

A/ la vérité est-elle évidente ?

Lors de sa démarche de doute Descartes est parvenu à cette première


vérité « je penses donc je suis » il est impossible de remettre en cause
cette vérité car plus j’essaie d’en douter plus je la confirme, cette vérité
est indubitable. Nous pourrons adopter l’évidence comme critère de la
vérité. Pour Descartes seules les idées qui s’imposent a l’esprit comme
évidentes doivent être tenu pour vrai. Mais il ajoute : « il y a seulement
quelques difficultés a bien remarquer qu’elles sont celles que nous
concevons distinctement. » Discours de la méthode de Descartes. C’est
ainsi qu’il établit comme premier précepte de sa méthode : « de ne
recevoir aucune chose pourrait que je la connus évidemment être telle :
c’est-à-dire d’éviter la précipitation et la prévention et ne comprendre rien
de plus en des jugements que ce qui se présenterait si clairement et si
distinctement a mon esprit que je nus aucune occasion de la mettre en
doute ».

Pour éviter les erreurs il faut donc faire attention aux fausses évidences
par précipitation et par prévention. L’évidence a la quelle la pensé
accepte uniquement de se rendre est celle de l’indéniable et de
l’indubitable. Les critères de l’évidence sont chez Descartes la clarté et la
distinction. C’est pourquoi l’idée vrai et distinctes « j’appelle claire celle
qui est présente et manifeste a un esprit attentif » plus explicitement, une
idée est claire quand elle n’est pas confuse en elle-même, c’est-à-dire
quand je suis capable de la représenter sans aucun problème. Une idée
est distincte quand je ne peux pas la confondre avec une autre, exemple :
je ne peux pas confondre un triangle et un carré. Même si l’évidence est la
conclusion d’une démarche critique, elle doit m’apparaitre « d’un seul
coup » elle procède donc d’une véritable intuition intellectuelle. Elle est ce
qui se révèle inéluctablement et immédiatement vrai, c’est-à-dire sans
qu’il ne soit besoin de le démontrer a un esprit attentif. Une idée vraie est
en ce sens est a elle-même son propre critère, celui qu’il a sait en même
temps qu’elle est vrai : « la vérité est norme d’elle-même et du faux »
Spinoza éthique.

Pour éviter les erreurs il faut donc faire attention aux fausses évidences
par précipitation et par prévention. L’évidence a laquelle la pensé accepte
uniquement de se rendre est celle de l’indéniable et de l’indubitable. Les
critères de l’évidence sont chez Descartes la clarté et la distinction. C’est
pourquoi l’idée vrai et distinctes « j’appelle claire celle qui est présente et
manifeste a un esprit attentif » plus explicitement, une idée est claire
quand elle n’est pas confuse en elle-même, c’est-à-dire quand je suis
capable de la représenter sans aucun problème. Une idée est distincte
quand je ne peux pas la confondre avec une autre, exemple : je ne peux
pas confondre un triangle et un carré. Même si l’évidence est la
conclusion d’une démarche critique, elle doit m’apparaitre « d’un seul
coup » elle procède donc d’une véritable intuition intellectuelle. Elle est ce
qui se révèle inéluctablement et immédiatement vrai, c’est-à-dire sans
qu’il ne soit besoin de le démontrer a un esprit attentif. Une idée vraie est
en ce sens est à elle-même son propre critère, celui qu’il a sait en même
temps qu’elle est vrai : « la vérité est norme d’elle-même et du faux »
Spinoza éthique.

Les axiomes les plus simples des mathématiques fournissent son model a
la conception de la vérité, se sont en effet des notions communes, termes
qu’utilisait Euclide pour désigner les vérités premières qui s’imposent elles
même à l’esprit. Ainsi des propositions comme « le tout est plus grand
que la partie » ou « 2 quantité égale a une troisième sont égale entre
elle » paraissent évidentes ne suffit-il pas de comprendre leurs sens pour
savoir du même coup qu’elles sont vrai ? Mais aussi séduisant soit-il, le
critère de l’évidence est-il suffisant ? (Voir texte de Karl Popper).
L’évidence n’est elle pas quelque fois trompeuse ainsi Popper montre que l’idée de la
certitude n’est qu’une idée limitée et qu’il n’existe pas conséquent aucune certitude
absolue. De même pour Leibniz est par trop subjectif « pour Descartes, les vérités
s’installent dans l’hôtel de l’évidence, mais sans donner l’adresse précise », la conviction
d’avoir a faire a une idée claire et distincte n’offre pas de garantie suffisante. Nietzsche
affirme dans ce sens « une croyance forte ne prouve que sa force, nullement la vérité de
qu’elle croit » Humain, trop Humain.

L’évidence n’est-elle pas quelque fois trompeuse ainsi Popper montre que
l’idée de la certitude n’est qu’une idée limitée et qu’il n’existe pas
conséquent aucune certitude absolue. De même pour Leibniz est par trop
subjectif « pour Descartes, les vérités s’installent dans l’hôtel de
l’évidence, mais sans donner l’adresse précise », la conviction d’avoir a
faire a une idée claire et distincte n’offre pas de garantie suffisante.
Nietzsche affirme dans ce sens « une croyance forte ne prouve que sa
force, nullement la vérité de qu’elle croit » Humain, trop Humain.

B/ Vérité et logique

Comme l’écrit Pascal « si l’on sait la méthode de prouver la vérité, on aura


en même temps fait de la distinguer, puisqu’en examinant si la preuve
que l’on donne est conforme aux règles qu’on connait, on saura si elle est
exactement démontrée. » de l’esprit géométrique. La démonstration
apparait dans ces lignes comme la méthode de preuve de la vérité,
méthode qui du même coup en est la marque ou l’index car la
démonstration est le moment où la vérité en s’établissant se montre elle-
même. Pour savoir si on a affaire à une vérité, il faut être capable de le
démontrer, mais qu’est-ce qu’une démonstration, qu’appelle-t ’on
démontrer, généralement on appelle démonstration un « résonnement au
moyen du quelle on prouve ou on essaye d’établir la vérité d’une
proposition ». La démonstration est toujours circonscrite/def et relative à
certaines données à propos desquelles un certain nombre d’hypothèses
ont été au préalablement formulé. Elle prend appuis sur des définitions,
sur des théorèmes ou sur des actions sans lesquelles elle ne pourrait pas
s’effectuer. Elle n’a donc qu’une signification au sein d’un ensemble
théorique très vaste, et donc les bornes sont donc plus difficilement
assignables que l’investigation mathématiques ne cesse de le renouveler.
Il est habituel de tenir la démonstration pour une certaine espèce de
déduction, qui consiste non seulement à conclure une ou plusieurs
propositions prisent comme prémisse à une conséquence nécessaire mais
à établir d’une manière irréfutable la vérité de celle-ci. Il s’agit donc là
d’une démarche discursive/réfléchit à laquelle s’oppose la démarche
cartésienne, pour Descartes en effet, la vérité apparaissait
immédiatement dans son évidence tandis que la nécessité de démontrer
une vérité implique la mise en place d’un raisonnement logique d’une
démarche logique.

Comme nous l’avons déjà souligné plus tôt, Leibniz l’avait affirmé que
pour être rigoureuse, une connaissance doit se soucier avant tout de ses
procédures de vérification et de démonstration. Les mathématiques
peuvent service de model pour que la conclusion d’une démonstration soit
juste il faut et il suffit que le résonnement suivi soit formellement sans
faute.

Hamal Merci

Cette mise en ordre est tout à fait nécessaire pour éviter les erreurs et
écarter les faux raisonnements aillant l’apparence du vrai. Ces lois
indiquent à quelles conditions l’activité de la raison est valable. Autrement
dit, a quelles conditions nous pouvons valablement passer d’une
proposition tenue pour vrai a une autre proposition également vraie. A
quelle condition, nous pouvons enchainer des propositions afin de
construire un raisonnement. La logique énonce donc une norme. La raison
peut être alors défini comme la faculté que tout homme possède de
penser logiquement, de percevoir le rapport des choses et l’ordre qui en
dérive et par suite de distinguer le vrai du faux. Traditionnellement, on
considère que c’est Aristote qui a fondé la logique, il a montré que pour
penser logiquement, il faut un principe d’identité, il peut être formulé par
A=A, un triangle est un triangle, les mots doivent conserver le même sens
d’un bout à l’autre dans lequel ils sont employés, c’est le principe de non-
contradiction ainsi on ne peut pas dire cette porte est ouverte et fermée.
On ne peut pas affirmer non plus que les pyrrhoniens ou encore les
sceptiques que la vérité n’existe pas. Car affirmé comme vérité qu’il n’y a
pas de vérité c’est manifestement violer le principe de non-contradiction.

III/ Vérité de raison et vérité de fait

Exemple : le soleil ne se lèvera pas demain. Le soleil se lèvera.


(Vérité de fait)

Ces propositions portent sur les faits, ceci ne sont pas constaté
directement et sur le plan de la pensé nous pourrions bien admettre sans
contradiction logique l’une ou l’autre des propositions, en elle-même elle
ne contiennent aucune incohérence, comme l’écrit Hume : « le contraire
d’un fait quelconque est toujours possible car il n’implique pas
contradiction » d’où le problème dit du fondement de l’induction, induire
consiste à passer de l’ observation d’un certain nombre de cas particulier
a l’énoncé d’une loi général, or aucune nécessité logique ne fonde la
croyance que du fait que le soleil se levait aujourd’hui ou hier il se lèvera
demain La proposition «le soleil se levait hier » ne contient en elle-même
ni la proposition « le soleil se lèvera» ni la proposition « le soleil ne se
lèvera pas ».

Ici nous ne sommes pas sur le plan de la nécessité démonstrative et c’est


seulement l’accoutumance qui dispose a penser que le soleil se lèvera.
Les lois que la sciences formule sous la forme de la nécessité et de
l’universalité ne sont pas fondé en raison.

Exemple : théorème de Pythagore « le carre de l’hypoténuse est égal à la


somme des carres des deux autres cotés. »

Ici on est sur le plan de la nécessité démonstratives, un théorème est


démontré par une opération intellectuelle, ne s’appuyant de rien
d’extérieur que sa pensée. Le lien entre les propositions est nécessaire il
est totalement impossible d’obtenir une conclusion opposée à celle qui a
été déduite si le raisonnement est logique. Hume demandait de s’assurer
de la nature des vérités (vérité de faits et vérité de raison) dont il est
question dans un discours. Contient-il autre chose que des vérités de faits
ou des vérités de raisons ?

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