II.
5 Paramètres de la structure
Le modèle atomique retenu pour cette simulation repose sur une cellule orthorhombique de la
magnétite (Fe₃O₄), dans laquelle deux ions métalliques lourds (Pb²⁺ et Cd²⁺) ont été adsorbés
en surface. Cette structure a été définie à partir de données cristallographiques fiables et
intégrée dans un fichier d’entrée SCF pour Quantum ESPRESSO.
Les paramètres de maille utilisés sont les suivants :
a = b = 5,732 Å, c = 20,000 Å, avec des angles α = β = γ = 90°, correspondant au groupe
d’espace **Pbmm (n° 51)**. Le volume de la maille est de 657,1165 ų. La structure contient
un total de 9 atomes, répartis entre les éléments Fe, O, Pb et Cd.
La visualisation de cette configuration a été réalisée à l’aide du logiciel **VESTA**,
permettant de vérifier la symétrie et l’emplacement des sites d’adsorption. Aucune
optimisation géométrique n’a été appliquée afin de préserver une configuration expérimentale
de référence.
Ce modèle a servi de base à l’ensemble des calculs DFT présentés dans la suite du travail.
Le modèle atomique retenu pour cette simulation repose sur une cellule orthorhombique de la
magnétite (Fe₃O₄), dans laquelle deux ions métalliques lourds (Pb²⁺ et Cd²⁺) ont été adsorbés
en surface. Cette structure a été définie à partir de données cristallographiques fiables et
intégrée dans un fichier d’entrée SCF pour Quantum ESPRESSO.
Les paramètres de maille utilisés sont les suivants :
a = b = 5,732 Å, c = 20,000 Å, avec des angles α = β = γ = 90°, correspondant au groupe
d’espace **Pbmm (n° 51)**. Cette symétrie a été déterminée automatiquement à partir du
fichier de structure simulée à l’aide du logiciel **VESTA**. Le volume de la maille est de
657,1165 ų. La structure contient un total de 9 atomes, répartis entre les éléments Fe, O, Pb
et Cd.
La visualisation de cette configuration a été réalisée à l’aide du logiciel **VESTA**,
permettant de vérifier la symétrie et l’emplacement des sites d’adsorption. Aucune
optimisation géométrique n’a été appliquée afin de préserver une configuration expérimentale
de référence.
Ce modèle a servi de base à l’ensemble des calculs DFT présentés dans la suite du travail.