Qcm
Logistique
Sujets d’exposés
1. Entreposage et optimisation de l’espace 6. Transport multimodal et intermodalité
• Types d’entrepôts (traditionnel, automatisé, cross-docking) • Optimisation des coûts et délais par la combinaison rail-route-mer-air
• Bonnes pratiques : layout, 5S en entrepôt • Corridors logistiques internationaux
• Exemple : IKEA, Amazon, Alibaba • Exemple : One Belt One Road, Maroc Logistics Hub
2. Réseaux de distribution et logistique urbaine 7. Méthodes 5S et SMED appliquées à la logistique
• Livraison du dernier kilomètre, e-commerce • Organisation, propreté, sécurité et efficacité
• Défis : congestion, coûts, rapidité • Réduction des délais de manutention et de préparation
• Exemple : DHL, Glovo, Jumia • Exemple : applications dans un entrepôt
3. Technologies numériques en logistique 8. Indicateurs de performance logistique (KPI & Six Sigma)
• WMS, TMS, RFID, IoT, drones, IA & Big Data • OTIF, taux de service, taux de rotation des stocks, DPMO
• Impact sur la visibilité des flux et la traçabilité • Exemple chiffré d’une entreprise industrielle ou e-commerce
• Exemple : Maersk, Amazon Prime Air 9. Logistique durable et verte
4. Gestion des retours et Reverse Logistics • Transport multimodal, réduction CO₂
• Retour produits (e-commerce, SAV, invendus) • Emballages écologiques, économie circulaire
• Recyclage et valorisation (économie circulaire) • Exemple : Carrefour, Tesla, UPS
• Exemple : Zalando, Apple, IKEA 10. Logistique humanitaire et d’urgence
5. Lean Logistics et amélioration continue • Spécificités par rapport à la logistique industrielle
• VSM (Value Stream Mapping), Kanban, Kaizen • Coordination ONG, armées, Nations Unies
• Élimination des gaspillages logistiques • Exemple : aide humanitaire en Afrique, tremblements de terre, COVID-19
• Exemple : Toyota, Decathlon
Entreposage et optimisation de
l’espace
Entreposage et optimisation de l’espace
• 1. L’objectif principal de l’optimisation de l’espace en entrepôt est : • 6. Une mauvaise conception du layout entraîne principalement :
A. Réduire le nombre d’employés A. Une hausse des coûts de transport externe
B. Maximiser l’utilisation du volume tout en assurant la fluidité des flux B. Une augmentation des distances de déplacement internes
C. Augmenter le stock de sécurité C. Une baisse du taux de service client uniquement
D. Supprimer les zones de circulation D. Une hausse automatique de la productivité
• 2. Un entrepôt en cross-docking se caractérise principalement par : • 7. Dans un entrepôt automatisé, le principal avantage est :
A. Un stockage long terme A. Flexibilité maximale
B. Une forte mécanisation B. Réduction des investissements
C. Une absence ou quasi-absence de stockage C. Diminution des erreurs et augmentation de la productivité
D. Une capacité de stockage élevée D. Suppression du besoin en maintenance
• 3. Lequel de ces indicateurs mesure directement l’efficacité de l’utilisation • 8. Le stockage en racks dynamiques repose sur le principe de :
de l’espace ?
A. FIFO naturel par gravité
A. Taux de rotation B. LIFO par empilement
B. Taux de service C. Stockage aléatoire
C. Taux d’occupation volumique D. Cross-docking direct
D. Taux de rupture
• 9. L’indicateur "picking lines/hour" mesure :
• 4. Le layout en U est particulièrement adapté lorsque :
A. La capacité de stockage
A. Les flux sont faibles B. La productivité de préparation des commandes
B. Les quais de réception et d’expédition doivent être séparés C. Le taux d’occupation
C. L’entrepôt est entièrement automatisé D. Le taux de rupture
D. Les flux entrants et sortants utilisent les mêmes quais
• 10. Quel type d’entrepôt est le plus adapté à une stratégie e-
• 5. Le principe fondamental du 5S qui vise à éliminer l’inutile est : commerce à fort volume ?
A. Seiketsu A. Entrepôt traditionnel manuel
B. Seiton B. Entrepôt automatisé
C. Seiri C. Entrepôt de proximité
D. Shitsuke D. Entrepôt saisonnier
Entreposage et optimisation de l’espace
• 11. Le principal risque d’un entrepôt fortement automatisé est :
16. Lequel de ces éléments ne fait PAS partie du 5S ?
A. Surstockage
B. Dépendance technologique élevée A. Standardiser
C. Manque de traçabilité B. Sécuriser
D. Faible productivité C. Ranger
D. Nettoyer
• 12. L’utilisation d’un WMS permet notamment : 17. L’approche d’Amazon dans ses entrepôts repose principalement sur :
A. De remplacer l’ERP
A. Stockage fixe par famille de produits
B. De supprimer les inventaires
C. D’optimiser l’emplacement des articles B. Cross-docking uniquement
D. D’éliminer le besoin de personnel C. Stockage manuel sans système d’information
D. Stockage aléatoire optimisé par algorithmes
• 13. La méthode ABC en entrepôt sert principalement à : 18. Un bon KPI pour mesurer la performance d’un entrepôt est :
A. Optimiser la rotation des fournisseurs A. Nombre de palettes reçues
B. Prioriser les emplacements selon l’importance des articles
B. Taux d’erreur de préparation
C. Calculer les coûts logistiques
D. Déterminer le nombre de quais nécessaires C. Surface du bâtiment
D. Âge des équipements
• 14. Une zone de picking mal positionnée entraîne généralement : 19. L’optimisation verticale de l’espace consiste à :
A. Une augmentation des déplacements inutiles A. Exploiter la hauteur de l’entrepôt
B. Une réduction des délais B. Réduire les allées
C. Une baisse du coût de manutention
C. Supprimer les racks
D. Une meilleure ergonomie
D. Diminuer les stocks
• 15. Le cross-docking est particulièrement pertinent lorsque : 20. Une entreprise comme IKEA optimise son entreposage principalement grâce:
A. Les produits ont une faible demande A. Produits volumineux non démontables
B. Les produits sont très personnalisés B. Standardisation des emballages et flat-packing
C. Les volumes sont élevés et les flux réguliers C. Stockage exclusivement manuel
D. Les délais clients sont longs
D. Suppression du libre-service
Réseaux de distribution et logistique
urbaine
Réseaux de distribution et logistique urbaine
• 1. La logistique urbaine concerne principalement :
6. Un hub urbain (micro-fulfillment center) sert à :
A. Le transport maritime international
B. Les flux de marchandises en zone rurale A. Stocker sur le long terme
C. La gestion des flux de marchandises en ville B. Approvisionner les ports
D. Le stockage longue durée C. Rapprocher les stocks du consommateur final
D. Remplacer les usines
• 2. Le « dernier kilomètre » désigne : 7. La congestion urbaine impacte directement :
A. La dernière étape de production
A. Les délais et les coûts de livraison
B. La dernière phase entre le centre de distribution et le client final
C. Le transport international B. La qualité des produits
D. Le stockage final en usine C. La production industrielle
D. La fiscalité
• 3. Pourquoi le dernier kilomètre est-il le plus coûteux dans la chaîne 8. La livraison verte vise principalement à :
logistique ? A. Augmenter les profits
A. À cause du prix du carburant uniquement
B. Réduire l’impact environnemental des livraisons
B. À cause des taxes douanières
C. Parce qu’il nécessite des entrepôts très grands C. Accélérer la production
D. En raison de la faible densité des livraisons et des contraintes urbaines D. Supprimer le personnel
9. Quel mode est le plus adapté à la livraison durable en centre-ville ?
• 4. Quel modèle de livraison est le plus utilisé par Glovo ? A. Poids lourds diesel
A. Livraison par trains urbains B. Véhicules électriques légers
B. Livraison collaborative via coursiers indépendants
C. Avions cargo
C. Livraison exclusivement par drones
D. Livraison par camions longue distance D. Bateaux de fret
10. Le principal défi logistique du modèle e-commerce est :
• 5. L’essor du e-commerce a principalement entraîné : A. La fabrication
A. Une diminution des livraisons urbaines B. La personnalisation marketing
B. Une standardisation des produits C. La gestion des retours et la rapidité de livraison
C. Une explosion des livraisons B2C
D. La gestion des ressources humaines uniquement
D. Une réduction du dernier kilomètre
Réseaux de distribution et logistique urbaine
• 11. Le concept de « city logistics » vise à :
16. Les consignes automatiques (lockers) servent à :
A. Maximiser les flux sans contrainte
B. Supprimer les entrepôts A. Stocker les déchets
C. Centraliser toute la production en ville B. Remplacer les entrepôts centraux
D. Optimiser les flux urbains tout en réduisant les nuisances C. Faciliter la livraison sans présence du client
D. Supprimer le e-commerce
• 12. DHL investit fortement dans : 17. Le modèle « same-day delivery » implique :
A. La livraison par chevaux
A. Une logistique urbaine très performante
B. La suppression du tracking
C. La livraison verte et la digitalisation B. Des délais longs
D. Le stockage traditionnel C. Une suppression du dernier kilomètre
D. Une baisse de la pression client
• 13. Un indicateur clé pour mesurer la performance du dernier kilomètre 18. La digitalisation de la logistique urbaine permet :
est : A. D’augmenter les erreurs
A. Le taux d’occupation de l’usine
B. De réduire la visibilité
B. Le taux de livraison à temps
C. Le chiffre d’affaires annuel C. D’optimiser les tournées et le suivi en temps réel
D. Le nombre de fournisseurs D. De supprimer les données
19. Un système de tournées optimisées permet principalement :
• 14. La mutualisation des livraisons permet : A. D’augmenter le nombre de kilomètres parcourus
A. De réduire les coûts et les émissions B. De réduire les coûts de transport
B. D’augmenter la congestion
C. D’augmenter la congestion
C. De multiplier les trajets
D. De supprimer les plateformes D. D’augmenter le stock
20. Le principal enjeu futur de la logistique urbaine est :
• 15. La principale difficulté de Jumia en Afrique est souvent liée à : A. Avoir plus de camions
A. L’excès d’automatisation B. Trouver plus d’entrepôts ruraux
B. Les infrastructures logistiques et l’adressage C. Supprimer le e-commerce
C. La surproduction
D. Concilier rapidité, coût et durabilité
D. La saturation ferroviaire
Technologies numériques en logistique
Technologies numériques en logistique
• 1. Le rôle principal d’un WMS est de : 6. L’intelligence artificielle est utilisée en logistique pour :
A. Gérer la comptabilité de l’entreprise A. Augmenter le hasard
B. Optimiser les opérations d’entrepôt B. Optimiser les prévisions, tournées et stocks
C. Planifier la production C. Supprimer les données
D. Gérer la relation client D. Remplacer tous les systèmes
• 2. Un TMS est principalement utilisé pour : 7. Le principal avantage des drones en logistique est :
A. Gérer les stocks A. Transport de charges lourdes industrielles
B. Planifier et optimiser les transports B. Livraison rapide sur courtes distances
C. Gérer les ressources humaines C. Remplacement des entrepôts
D. Piloter la production D. Suppression des systèmes d’information
• 3. La technologie RFID permet : 8. Une meilleure traçabilité permet :
A. La géolocalisation satellite uniquement A. D’augmenter les litiges
B. La lecture automatique sans contact visuel B. D’améliorer la confiance et la qualité de service
C. Le stockage des données financières C. De réduire la visibilité
D. La planification des tournées D. D’augmenter les pertes
• 4. L’IoT en logistique sert principalement à : 9. La blockchain en logistique sert principalement à :
A. Supprimer la traçabilité A. Supprimer les bases de données
B. Connecter les objets pour remonter des données en temps réel B. Sécuriser et fiabiliser les échanges d’informations
C. Remplacer le personnel C. Accélérer la corruption des données
D. Réduire la digitalisation D. Supprimer la traçabilité
• 5. L’usage du Big Data en logistique permet surtout : 10. L’utilisation conjointe WMS + TMS permet :
A. De réduire la quantité de données A. De créer des doublons
B. D’améliorer la prise de décision par l’analyse prédictive B. D’isoler les fonctions
C. De supprimer les systèmes d’information C. D’avoir une vision intégrée entre entrepôt et transport
D. D’augmenter l’incertitude D. De supprimer la planification
Gestion des retours & Reverse Logistics
Gestion des retours & Reverse Logistics
• 1. La reverse logistics concerne principalement :
6. La revalorisation d’un produit retourné consiste à :
A. Le transport international
B. Les flux du producteur vers le client A. Le jeter systématiquement
C. Les flux du client vers l’entreprise B. Le stocker indéfiniment
D. Le stockage longue durée C. Le remettre en état pour le revendre
D. Le détruire immédiatement
• 2. Un taux de retour élevé en e-commerce entraîne généralement : 7. Le reconditionnement (refurbishment) permet :
A. Une baisse des coûts logistiques
A. D’augmenter les déchets
B. Une augmentation des coûts opérationnels
C. Une simplification des processus B. De prolonger la durée de vie du produit
D. Une suppression du SAV C. De supprimer la valeur produit
D. D’augmenter les coûts sans bénéfice
• 3. Le principal objectif de la gestion des retours est : 8. Le principal défi de la gestion des retours est :
A. Augmenter les ventes uniquement A. La simplicité des flux
B. Minimiser les coûts et récupérer de la valeur
B. L’hétérogénéité et l’imprévisibilité des produits retournés
C. Supprimer les clients insatisfaits
D. Augmenter les délais de traitement C. L’excès de standardisation
D. L’absence de clients
• 4. Un processus efficace de reverse logistics repose sur : 9. Une bonne politique de retour peut :
A. L’improvisation A. Réduire la satisfaction client
B. Des procédures claires et standardisées B. Améliorer la fidélisation
C. L’absence de traçabilité
C. Supprimer les ventes
D. Le refus des retours
D. Augmenter les litiges
• 5. Dans le cadre de l’économie circulaire, le recyclage vise surtout à : 10. Le tri des produits retournés permet :
A. Détruire les produits A. D’augmenter le temps de traitement
B. Réduire la consommation des ressources naturelles B. D’orienter chaque produit vers la bonne filière (réemploi, recyclage, destruction)
C. Augmenter les déchets C. De supprimer la traçabilité
D. Supprimer la production
D. De mélanger tous les flux
Gestion des retours & Reverse Logistics
• 11. La logistique inverse contribue à :
16. La valorisation matière consiste à :
A. La pollution uniquement
B. La performance environnementale de l’entreprise A. Revendre le produit tel quel
C. La suppression de la RSE B. Récupérer les matériaux pour les réutiliser
D. L’augmentation systématique des déchets C. Stocker le produit
D. L’envoyer au client
• 12. Le modèle de Zalando en matière de retours est caractérisé par : 17. Une entreprise qui intègre la reverse logistics dans sa stratégie cherche à :
A. Le refus total des retours
A. Augmenter les déchets
B. Des retours payants obligatoires
C. Une politique de retours flexible orientée expérience client B. Créer un avantage concurrentiel durable
D. L’absence de SAV C. Réduire la satisfaction client
D. Supprimer la RSE
• 13. Apple utilise la reverse logistics principalement pour : 18. L’un des KPI clés en gestion des retours est :
A. Détruire tous les produits retournés A. Le nombre d’employés
B. Récupérer et recycler des composants à forte valeur
B. Le délai moyen de traitement des retours
C. Supprimer la production
D. Éviter la traçabilité C. La couleur des emballages
D. L’ancienneté des machines
• 14. Le « gatekeeping » dans la gestion des retours signifie : 19. IKEA favorise la reverse logistics notamment par :
A. Accepter tous les retours sans contrôle A. La destruction systématique des meubles
B. Filtrer et contrôler les retours dès l’entrée B. Des programmes de reprise et de seconde vie des produits
C. Supprimer le service client
C. L’interdiction du recyclage
D. Accélérer la destruction des produits
D. La suppression des retours
• 15. Un centre de retours performant doit prioriser : 20. Le principal enjeu futur de la reverse logistics est :
A. La lenteur de traitement A. Ignorer l’environnement
B. La rapidité et la standardisation des opérations B. Intégrer pleinement la logique d’économie circulaire
C. L’improvisation C. Supprimer les retours
D. L’absence de systèmes d’information
D. Augmenter les déchets
Lean Logistics & Amélioration Continue
Lean Logistics & Amélioration Continue
• 1. Le Lean appliqué à la logistique vise principalement à : 6. Lequel des éléments suivants est un gaspillage (muda) en logistique ?
A. Augmenter les stocks A. Livraison à l’heure
B. Éliminer les gaspillages et créer plus de valeur B. Stock excessif
C. Complexifier les processus C. Traçabilité
D. Multiplier les contrôles inutiles D. Coordination
• 2. Le VSM (Value Stream Mapping) permet de : 7. Le gaspillage lié aux déplacements inutiles concerne :
A. Mesurer la performance financière A. Les produits
B. Cartographier les flux de valeur et identifier les gaspillages B. Les informations
C. Planifier les ressources humaines C. Les opérateurs
D. Gérer les contrats fournisseurs D. Les clients
• 3. Dans un VSM, le « lead time » représente : 8. Une surproduction entraîne souvent :
A. Le temps de production uniquement A. Une réduction des stocks
B. Le temps total entre la commande et la livraison B. Une amélioration du service
C. Le temps de chargement d’un camion C. Un stockage excessif
D. Le temps de pause des opérateurs D. Une diminution des coûts
• 4. Le Kanban est principalement un système : 9. Le flux tiré signifie que :
A. De contrôle budgétaire A. On produit selon les prévisions uniquement
B. De planification stratégique B. On produit selon la demande réelle
C. De pilotage des flux en tiré C. On produit le maximum possible
D. De contrôle qualité final D. On produit sans planification
• 5. Le principe fondamental du Kaizen est : 10. Un tableau Kanban sert à :
A. Le changement brutal A. Décorer l’atelier
B. L’amélioration continue par petits pas B. Visualiser l’état d’avancement des tâches
C. La suppression des standards C. Remplacer les managers
D. L’automatisation totale immédiate D. Supprimer les réunions
Lean Logistics & Amélioration Continue
• 11. L’un des objectifs du Lean est de :
16. Une démarche Lean réussie repose fortement sur :
A. Réduire la qualité
B. Réduire le temps de cycle A. La technologie uniquement
C. Augmenter la complexité B. L’implication du personnel
D. Multiplier les procédures C. L’autorité hiérarchique stricte
D. La réduction du dialogue
• 12. Dans le Lean, la standardisation permet : 17. Chez Decathlon, l’approche Lean en logistique vise surtout à :
A. De bloquer toute amélioration
A. Augmenter les stocks
B. De créer une base stable pour progresser
C. De supprimer la qualité B. Réduire les délais et améliorer la disponibilité produit
D. D’augmenter les erreurs C. Supprimer les systèmes d’information
D. Diminuer la satisfaction client
• 13. Le gaspillage lié à l’attente concerne par exemple : 18. Le Kaizen favorise une culture où :
A. Un opérateur qui attend une information A. Seuls les managers proposent des idées
B. Un client satisfait
B. Chaque employé contribue à l’amélioration
C. Un flux fluide
D. Une livraison à l’heure C. Les erreurs sont cachées
D. Le changement est évité
• 14. Toyota est considérée comme référence Lean grâce à : 19. Un indicateur Lean pertinent en logistique est :
A. Une production aléatoire A. Le nombre de murs dans l’entrepôt
B. Le Toyota Production System (TPS) B. Le taux de rotation des stocks
C. L’absence de standards
C. La couleur des uniformes
D. La surproduction volontaire
D. L’âge du directeur
• 15. La méthode des 5 Pourquoi (5 Why) sert à : 20. Le principal objectif d’une démarche Lean en logistique est :
A. Chercher un coupable A. Travailler plus
B. Identifier la cause racine d’un problème B. Travailler plus vite sans méthode
C. Évaluer la rentabilité C. Créer plus de valeur avec moins de ressources
D. Supprimer le contrôle qualité
D. Supprimer tous les stocks sans analyse
Transport multimodal et intermodalité
Transport multimodal et intermodalité
• 1. Le transport multimodal se caractérise par :
6. Le transport aérien est privilégié pour :
A. Un seul mode de transport
B. Plusieurs modes avec un seul contrat de transport A. Les produits lourds à faible valeur
C. Plusieurs modes avec plusieurs contrats indépendants B. Les produits à forte valeur et urgents
D. Uniquement le transport maritime C. Les matières premières en vrac
D. Les produits non sensibles au délai
• 2. L’intermodalité implique : 7. Le principal avantage du transport maritime est :
A. Un seul véhicule pour tout le trajet
A. La rapidité
B. Un seul contrat juridique
C. Plusieurs modes successifs avec contrats séparés B. La flexibilité
D. Uniquement le transport aérien C. Le faible coût par unité transportée
D. La livraison porte-à-porte
• 3. Le principal objectif du transport multimodal est : 8. Un corridor logistique international correspond à :
A. Augmenter les stocks A. Une zone de stockage locale
B. Optimiser les coûts et les délais
B. Une route nationale isolée
C. Complexifier la chaîne logistique
D. Supprimer les acteurs intermédiaires C. Un axe structuré reliant plusieurs pays et plateformes logistiques
D. Un entrepôt unique
• 4. La conteneurisation facilite le transport multimodal car elle permet : 9. L’initiative « One Belt One Road » vise principalement à :
A. De changer de produit A. Fermer les frontières commerciales
B. De réduire les ruptures de charge B. Renforcer les connexions logistiques entre l’Asie, l’Europe et l’Afrique
C. D’augmenter les formalités
C. Supprimer le transport maritime
D. De ralentir les flux
D. Favoriser uniquement le transport aérien
• 5. Le rail-route est particulièrement pertinent lorsque : 10. Le Maroc Logistics Hub cherche à positionner le Maroc comme :
A. Les distances sont très courtes A. Zone agricole prioritaire
B. Les volumes sont importants sur longues distances B. Acteur secondaire du commerce mondial
C. Les délais sont extrêmement urgents C. Plateforme logistique entre l’Europe, l’Afrique et l’Amérique
D. Les infrastructures ferroviaires sont absentes
D. Pays sans ouverture commerciale
Transport multimodal et intermodalité
• 11. Le temps de transit total en multimodal dépend fortement :
16. L’optimisation des itinéraires multimodaux repose souvent sur :
A. Du nombre d’employés
B. De la qualité des ruptures de charge A. L’intuition uniquement
C. Du marketing de l’entreprise B. Des algorithmes de calcul coûts/délais
D. De la taille des bureaux C. Le hasard
D. L’ancienneté des chauffeurs
• 12. Une rupture de charge correspond à : 17. Un chargeur choisira une solution multimodale plutôt qu’un mode unique
A. Une perte financière
lorsque :
B. Un changement de propriétaire
C. Un transfert de marchandise d’un mode à un autre A. Le coût est plus élevé
D. Un arrêt du commerce B. Le délai est plus long
C. Le compromis coût/délai est plus performant
• 13. Le principal risque du transport multimodal mal coordonné est : D. La traçabilité est absente
A. Une réduction des délais 18. Le transport combiné contribue aussi à :
B. Une meilleure traçabilité
A. L’augmentation de la pollution
C. Une désynchronisation des flux
D. Une baisse des coûts B. La réduction de l’empreinte carbone
C. La suppression du rail
• 14. Un bon système d’information logistique permet en multimodal : D. La saturation du réseau
A. D’augmenter la complexité 19. Le développement des corridors logistiques favorise :
B. De supprimer la visibilité A. L’isolement des économies
C. D’améliorer la coordination entre acteurs
B. La fluidité des échanges internationaux
D. D’éliminer tous les transports
C. La fermeture des marchés
• 15. Les plateformes multimodales servent principalement à : D. La baisse de la connectivité
A. Stocker définitivement les marchandises 20. Le principal enjeu stratégique du multimodal aujourd’hui est :
B. Faciliter l’interconnexion entre différents modes de transport A. Utiliser un seul mode partout
C. Remplacer les ports B. Trouver l’équilibre entre performance économique et durabilité
D. Supprimer les douanes
C. Supprimer les infrastructures
D. Ignorer la mondialisation
Indicateurs de performance logistique
(KPI & Six Sigma)
Indicateurs de performance logistique (KPI & Six Sigma)
• 1. Un KPI logistique sert principalement à :
6. Une rotation des stocks très faible signifie souvent :
A. Décorer un tableau de bord
B. Mesurer et piloter la performance A. Une excellente performance
C. Remplacer les managers B. Un stock excessif ou des invendus
D. Supprimer les objectifs C. Une forte demande
D. Une livraison rapide
• 2. L’indicateur OTIF signifie : 7. Le DPMO (Defects Per Million Opportunities) mesure :
A. Order Time In Full
A. Le coût du transport
B. On Time In Full
C. On Transport In Flow B. Le taux de rupture
D. Order Tracking In Factory C. Le nombre de défauts par million d’opportunités
D. Le nombre de palettes stockées
• 3. Un OTIF élevé traduit : 8. Une performance Six Sigma correspond à environ :
A. Des livraisons en retard A. 690 000 défauts par million
B. Une mauvaise qualité de service
B. 66 800 défauts par million
C. Une bonne fiabilité des livraisons
D. Un surstockage systématique C. 3,4 défauts par million
D. Zéro défaut garanti
• 4. Le taux de service mesure généralement : 9. Si une entreprise livre 950 commandes conformes sur 1 000, son taux de
A. La rentabilité service est :
B. La capacité de stockage A. 85 %
C. La capacité à satisfaire la demande client
B. 90 %
D. La productivité des fournisseurs
C. 95 %
• 5. Le taux de rotation des stocks indique : D. 99 %
A. La valeur des stocks 10. Un indicateur trop nombreux et mal choisi entraînent :
B. La fréquence de renouvellement des stocks A. Une meilleure visibilité
C. La taille de l’entrepôt B. Une confusion managériale
D. Le nombre d’employés
C. Une amélioration automatique
D. Une simplification du pilotage
Indicateurs de performance logistique (KPI & Six Sigma)
• 11. Le lead time logistique mesure :
16. Le taux d’occupation d’un entrepôt mesure :
A. Le coût du transport
B. Le temps total entre la commande et la livraison A. Le nombre de camions
C. La quantité stockée B. L’utilisation de l’espace disponible
D. Le nombre de fournisseurs C. La productivité des chauffeurs
D. Le chiffre d’affaires
• 12. Un bon tableau de bord logistique doit être : 17. Une entreprise e-commerce avec beaucoup de retours doit suivre
A. Complexe et très long
prioritairement :
B. Basé uniquement sur l’intuition
C. Clair, synthétique et orienté décision A. Le taux de retour
D. Sans objectifs chiffrés B. La couleur des colis
C. L’âge des employés
• 13. Une rupture de stock impacte directement : D. Le nombre de fournisseurs
A. La satisfaction client 18. Un KPI bien construit doit être :
B. La couleur des emballages
A. Subjectif
C. Le nombre de machines
D. La taille du bâtiment B. Impossible à mesurer
C. Aligné avec les objectifs stratégiques
• 14. Un taux d’erreur de préparation de commandes élevé indique un D. Fixe à vie sans évolution
problème au niveau : 19. Si le DPMO diminue dans le temps, cela signifie :
A. Marketing A. Plus d’erreurs
B. Picking / opérations d’entrepôt
B. Une dégradation de la qualité
C. Comptabilité
D. Direction générale C. Une amélioration de la performance
D. Une absence de contrôle
• 15. En Six Sigma, la méthode DMAIC signifie : 20. Le principal objectif du pilotage par les KPI est :
A. Détruire – Mesurer – Analyser – Inventer – Corriger A. Produire des tableaux
B. Define – Measure – Analyze – Improve – Control B. Contrôler les employés
C. Définir – Manager – Appliquer – Isoler – Calculer
C. Améliorer continuellement la performance
D. Dessiner – Modéliser – Ajuster – Innover – Créer
D. Complexifier le management
Logistique durable & verte
Logistique durable & verte
• 1. La logistique durable vise principalement à : 6. L’économie circulaire vise à :
A. Réduire uniquement les coûts A. Accélérer l’obsolescence
B. Maximiser les flux sans contrainte B. Extraire plus de ressources
C. Réduire l’impact environnemental tout en maintenant la performance C. Réduire, réutiliser, recycler
D. Supprimer le transport D. Supprimer le recyclage
• 2. Le transport multimodal contribue à la durabilité car il permet : 7. La mutualisation des transports permet :
A. D’augmenter la pollution A. D’augmenter le nombre de trajets
B. D’utiliser davantage l’avion B. De réduire les émissions et les coûts
C. D’optimiser les modes les moins polluants C. D’augmenter la congestion
D. De supprimer le rail D. De réduire la coordination
• 3. L’indicateur le plus utilisé pour mesurer l’impact environnemental du 8. Le concept de « green supply chain » signifie :
transport est : A. Une chaîne logistique plus rapide uniquement
A. Le chiffre d’affaires B. Une chaîne intégrant des critères environnementaux à chaque étape
B. Le taux de rotation C. Une chaîne sans fournisseurs
C. Les émissions de CO₂ D. Une chaîne sans indicateurs
D. Le nombre de colis
9. Le principal avantage du ferroviaire en logistique verte est :
• 4. L’utilisation de véhicules électriques en logistique permet A. Sa lenteur
principalement : B. Son coût élevé
A. D’augmenter le bruit C. Ses faibles émissions par tonne transportée
B. De réduire les émissions locales de CO₂ D. Son absence d’infrastructure
C. D’augmenter la consommation d’énergie fossile
D. De ralentir systématiquement les livraisons 10. Une entreprise qui mesure son empreinte carbone cherche à :
A. Augmenter ses émissions
• 5. Un emballage écologique se caractérise par : B. Ignorer la réglementation
A. Une grande épaisseur C. Quantifier et réduire son impact environnemental
B. Une utilisation unique systématique D. Supprimer ses données
C. Une matière recyclable ou biodégradable
D. Un coût très élevé obligatoire
Logistique durable & verte
• 11. Carrefour s’engage dans la logistique durable notamment par : 16. Un entrepôt « vert » intègre souvent :
A. L’augmentation des emballages plastiques A. Plus d’éclairage inutile
B. La suppression des actions environnementales B. Des énergies renouvelables et une bonne isolation
C. L’optimisation des transports et la réduction des plastiques C. Plus de consommation énergétique
D. Le refus du recyclage D. Moins d’efficacité
• 12. Tesla contribue indirectement à la logistique verte grâce à : 17. Le principe « pollueur-payeur » signifie que :
A. La production de moteurs diesel A. Les clients paient tout
B. Le développement des véhicules électriques B. L’État paie systématiquement
C. L’augmentation de la consommation d’essence C. L’entreprise responsable des émissions doit en assumer le coût
D. La suppression des innovations D. Personne ne paie
• 13. UPS investit fortement dans : 18. La reverse logistics contribue à la logistique durable car elle permet :
A. Les véhicules très polluants A. D’augmenter les déchets
B. Les carburants alternatifs et l’optimisation des tournées B. De valoriser et recycler les produits
C. La suppression des indicateurs C. De supprimer l’économie circulaire
D. L’abandon de la digitalisation D. D’accélérer l’obsolescence
• 14. Le principal défi de la logistique verte est : 19. Un bon KPI environnemental en logistique est :
A. L’absence de clients A. Le nombre d’employés
B. Le compromis entre coût, performance et impact environnemental B. Le coût salarial
C. La surabondance de solutions C. Le CO₂ émis par colis livré
D. L’absence de technologies D. L’âge des camions
• 15. L’optimisation des tournées permet : 20. Le principal objectif stratégique de la logistique verte est :
A. D’augmenter le kilométrage A. Réduire la compétitivité
B. D’augmenter la pollution B. Créer une contrainte inutile
C. De réduire les distances parcourues et les émissions C. Construire une performance durable à long terme
D. De compliquer la planification D. Supprimer la chaîne logistique
Logistique humanitaire & d’urgence
Logistique humanitaire & d’urgence
• 1. La logistique humanitaire a pour objectif principal :
A. Maximiser le profit 6. La coordination entre ONG, armées et agences de l’ONU permet principalement :
B. Optimiser les délais pour sauver des vies A. De ralentir l’intervention
C. Augmenter les stocks commerciaux B. D’éviter la duplication des efforts
D. Développer la part de marché C. De supprimer la planification
D. D’augmenter les conflits
• 2. La principale différence entre logistique humanitaire et logistique
industrielle est que : 7. Le rôle du PAM (Programme Alimentaire Mondial) est principalement :
A. La logistique humanitaire est plus lente A. Produire des médicaments
B. La logistique industrielle vise le profit, la logistique humanitaire vise B. Organiser l’aide alimentaire internationale
l’impact social C. Gérer les banques centrales
C. La logistique humanitaire utilise uniquement le transport aérien D. Former des logisticiens industriels
D. La logistique industrielle ne planifie pas 8. Lors d’un tremblement de terre, la première phase logistique consiste
• 3. En situation d’urgence, la priorité logistique est généralement : généralement à :
A. La réduction des coûts A. Construire des entrepôts permanents
B. La rapidité de déploiement de l’aide B. Lancer une production industrielle
C. L’optimisation des stocks à long terme C. Évaluer les besoins et sécuriser l’accès
D. La standardisation administrative D. Optimiser les coûts de stockage
9. La préposition de stocks humanitaires sert à :
• 4. L’un des plus grands défis de la logistique humanitaire est :
A. L’abondance d’infrastructures A. Décorer les entrepôts
B. L’incertitude de la demande et du contexte B. Réagir plus rapidement aux crises
C. La stabilité politique C. Réduire la transparence
D. L’excès de données fiables D. Supprimer la coordination
10. Un corridor humanitaire désigne :
• 5. Le « dernier kilomètre » en logistique humanitaire est souvent difficile
A. Une route commerciale
à cause :
A. De la digitalisation excessive B. Un espace sécurisé permettant l’acheminement de l’aide
B. De l’absence de bénéficiaires C. Un entrepôt privé
C. Des infrastructures dégradées et zones isolées D. Un canal financier
D. Du suréquipement
Logistique humanitaire & d’urgence
• 11. La traçabilité en logistique humanitaire est importante pour :
16. La planification dans l’urgence est souvent :
A. Augmenter la bureaucratie
B. Assurer la transparence vis-à-vis des donateurs A. Très stable
C. Supprimer les contrôles B. Parfaite dès le départ
D. Ralentir la distribution C. Adaptative et évolutive
D. Inutile
• 12. L’un des risques majeurs en logistique humanitaire est : 17. La mutualisation des moyens entre organisations permet :
A. Le suréquipement
A. D’augmenter les coûts
B. Le gaspillage de ressources rares
C. L’excès de coordination B. D’améliorer l’efficacité globale
D. La stabilité des flux C. De supprimer la coopération
D. De ralentir l’aide
• 13. La pandémie de COVID-19 a montré que la logistique humanitaire 18. L’un des indicateurs clés en logistique humanitaire est :
devait être : A. Le profit généré
A. Rigide et centralisée uniquement
B. Le temps d’accès aux populations bénéficiaires
B. Flexible et capable de s’adapter rapidement
C. Sans planification C. Le nombre de bureaux
D. Déconnectée des technologies D. La surface des bâtiments
19. Dans les contextes africains, la logistique humanitaire est souvent
• 14. Le principe d’impartialité en action humanitaire signifie : complexifiée par :
A. Aider uniquement un groupe A. Un excès d’infrastructures modernes
B. Donner la priorité selon l’origine
B. La simplicité géographique
C. Aider selon les besoins, sans discrimination
D. Suivre uniquement les intérêts politiques C. Les difficultés d’accès et d’infrastructure
D. Une surabondance de ressources
• 15. Les drones en contexte humanitaire peuvent être utilisés pour : 20. Le principal objectif stratégique de la logistique humanitaire est :
A. Remplacer totalement les équipes A. Optimiser la rentabilité
B. Livrer rapidement des médicaments dans des zones difficiles d’accès B. Créer un avantage concurrentiel
C. Supprimer la coordination
C. Sauver des vies et réduire la souffrance humaine
D. Transporter des charges industrielles lourdes
D. Développer le commerce international