Cours Base Informatique
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5- L’ordinateur portable
L’écran d’ordinateur
L’écran ( ou moniteur informatique ) est le tout premier périphérique de sortie de l ’ordinateur. Il est connecté à
une carte d’affichage (aussi appelée carte graphique ) qui est elle même insérée dans un connecteur d ’extension
de l ’unité centrale.
Les moniteurs se différencient par :
leur taille : elle est définie par la taille de la diagonale
exprimée en pouces : 14, 15, 17, 20 et 21
la résolution : elle présente la finesse avec laquelle l’image
est affichée, elle se mesure en nombre de points appelés
‘ pixels ‘ , qui peuvent être affichés horizontalement et verticalement.
La nome VGA impose un minimum de 640 x 480 pixels avec 16 couleurs La norme SVGA peut atteindre 1280
x 1024 pixels avec 16 millions de couleurs.
la fréquence : l ’image affichée par un moniteur est en permanence redessinée
( rafraîchie ) à une fréquence exprimée en hertz ( Hz ) . Cette fréquence doit être au minimum 75 Hz.
La carte graphique
Les imprimantes
Programmation
Un programme, souvent appelé logiciel (software), est une séquence d'instructions qui indique au matériel
informatique (hardware) les opérations qu'il doit effectuer sur les données.
Les programmes peuvent être intégrés au hardware, comme sur les micro-ordinateurs que l'on trouve dans les
calculatrices, les montres, les moteurs automobiles ou les fours à micro-ondes.
* Les logiciels d'application prennent en charge la multitude des tâches pour lesquelles sont utilisés les ordinateurs
: traitement de texte, gestion de bases de données, etc.
* Les logiciels système, qui sont souvent invisibles à l'utilisateur, contrôlent le fonctionnement de l'ordinateur :
on les appelle systèmes d'exploitation.
Système d’exploitation
Les systèmes d'exploitation gèrent l'allocation et l'utilisation des ressources matérielles de l'ordinateur, telles que
la mémoire, l'unité centrale de traitement, l'espace du disque dur et les périphériques (imprimante, manette de jeu,
modem, etc).
Ce sont des logiciels stockés de façon permanente dans la mémoire, qui interprètent les commandes de l'utilisateur
suivant le service qu'il désire : afficher, imprimer ou copier des fichiers de données, lister tous les fichiers d'un
répertoire, ou encore exécuter un programme particulier.
Monotâches et multitâches
Il existe deux types de systèmes d’exploitation : les systèmes monotâches, qui ne peuvent exécuter qu’une tâche à
la fois, et les systèmes multitâches, qui permettent d’effectuer plusieurs tâches simultanément.
MSDOS : système d’exploitation mono tâche
WINDOWS : système d’exploitation multi tâches
Ebauches historiques :
Les ORDINOSAURES
Machine de PASCAL – 1642
Les ORDINOSAURES
Charles Babbage ( 1791 – 1871 )
ENIAC :
Ordinosaure à Tubes ( 1946 )
Composant élémentaire :
Le TRANSISTOR à tube
Composant élémentaire :
Le TRANSISTOR à semi-conducteur
Chapitre 2
Architecture interne et principe de fonctionnement du microprocesseur
Architecture de base d’un ordinateur :
Modèle de von Neumann
L’unité centrale
Elle est composée par le microprocesseur qui est chargé d’interpréter et d’exécuter les instructions d’un
programme, de lire ou de sauvegarder les résultats dans la mémoire et de communiquer avec les unités d’échange.
Toutes les activités du microprocesseur sont cadencées par une horloge.
Elles permettent d’assurer la communication entre le microprocesseur et les périphériques. ( capteur, clavier,
moniteur ou afficheur, imprimante, modem, etc…).
Les bus
Décodage d’adresses
La multiplication des périphériques autour du microprocesseur oblige la présence d’un décodeur d’adresse chargé
d’aiguiller les données présentes sur le bus de données.
En effet, le microprocesseur peut communiquer avec les différentes mémoires et les différents boîtiers d’interface.
Ceux-ci sont tous reliés sur le même bus de données et afin d’éviter des conflits, un seul composant doit être
sélectionné à la fois.
Lorsqu’on réalise un système microprogrammé, on attribue donc à chaque périphérique une zone d’adresse et une
fonction « décodage d’adresse » est donc nécessaire afin de fournir les signaux de sélection de chacun des
composants.
MOVE @300,@4000
Le microprocesseur est l’un des éléments les plus déterminant dans le fonctionnement d’une machine.
Du choix du microprocesseur va dépendre le niveau de performance de l’ensemble de la machine.
Performances d’un microprocesseur
On peut caractériser la puissance d’un microprocesseur par le nombre d’instructions qu’il est capable de traiter par
seconde. Pour cela, on définit :
• le CPI (Cycle Par Instruction) qui représente le nombre moyen de cycles d’horloge nécessaire pour l’exécution
d’une instruction pour un microprocesseur donné.
• le MIPS (Millions d'Instructions Par Seconde) qui représente la puissance de traitement du microprocesseur.
Critères de sélection d’un microprocesseur
Notion d’architecture RISC et CISC
Actuellement l’architecture des microprocesseurs se composent de deux grandes familles :
• L’ architecture CISC (Complex Instruction Set Computer)
L’architecture RISC (Reduced Instruction Set Computer)
Principe du PIPELINE
Objectif : Une instruction exécutée par cycle d’horloge
Technologie SUPERSCALAIRE
Cette technologie consiste à faire travailler plusieurs unités d’exécution en parallèle dans le processeur.
Architecture interne du processeur Pentium
Mécanisme du CACHE
La mémoire cache est une mémoire ultra rapide destinée à éviter les états d'attente (de 6 à 15 ns de temps d'accès
contre 60 pour la mémoire vive). Contrairement à la mémoire vive, la mémoire cache (SRAM pour Static RAM)
conserve les données qui y sont inscrites. Elle n'a donc pas besoin de rafraîchissement, ce qui évite les états d'attente
du processeur.
Les données qui transitent entre la mémoire vive et le processeur sont stockées dans la mémoire cache qui fait en
quelque sorte office de tampon. Si le processeur a de nouveau besoin de ces données et cela arrive souvent qu'il
fasse deux fois appel aux mêmes, il les obtiendra beaucoup plus rapidement.
Structure du cache des microprocesseurs
Fonctionnement du cache
Le cache est un mécanisme purement matériel ( HARDWARE ) qui sera donc totalement transparent pour le
logiciel.
Le principe du cache consiste à faire associer à chaque emplacement dans le cache une adresse dans la mémoire
centrale. Il existe trois types d’associations possibles :
Association directe ( cache direct ):
A toute adresse physique peut être associée une entrée unique dans le cache.
Association totale ( cache associatif ) :
Elle consiste à permettre à n’importe quelle adresse physique d’occuper n’importe quelle entrée dans le cache.
Elle consiste à diviser le cache en plusieurs groupes opérant chacun de façon directe en parallèle. A chaque adresse
physique, pourront correspondre plusieurs entrées dans le cache.
Un bus est une structure d’interconnexion raccordant plusieurs circuits ou unités d’un ordinateur.
Dans une machine, on trouve plusieyrs niveaux de bus :
• Bus interne ( Bus processeur )
• Bus local
• Bus global ou Bus système
• Bus spécialisés ( Bus d’entrée sortie )
• Bus inter-ordinateur ( ou réseau
Le BUS USB
USB signifie Universal Serial Bus
Le USB a été conçu afin de remplacer le port série
Il existe deux normes USB principales: USB1.1 (1998) et USB2.0 (2000, révisé en 2002).
Le USB supporte 3 vitesses de communication:
Basse vitesse à 1.5 Mb/s pour les appareils comme les claviers, souris, joystick
Pleine vitesse 12 Mb/s pour des appareils à gros débits comme les modems et téléphones.
Haute vitesse 480 Mb/s pour des appareils multimédia à très haut débit comme les caméoscope (une caméra
numérique).
Les transactions USB se font à l’aide de jetons, c’est-à-dire à l’aide de bytes transmis ayant des valeurs et
significations précises.
Le port USB est totalement contrôlé par un contrôleur unique appelé hôte (host). L’hôte, souvent le PC, initie
toutes les communications (même les interruptions). Il est le maître absolu du bus.
Les jetons et messages transites dans des trames de 1ms ou de 125us (haute vitesse) (voir plus loin).
Le bus USB peut fournir l’alimentation des appareils qui y sont connectées.
4 modes de transfert sont supportés: Contrôle, Interruptions, Bloc et Isochrone. Ils sont tous détaillés plus loin.
Les appareils nouvellement branchés sur le port USB sont détectées automatiquement.
Bus USB : description matérielle
Système d’interruptions
Généralités
Une interruption permet d'arrêter un programme, en cours d'exécution sur le processeur, pour que celui-ci traite
une tâche considérée comme plus urgente. Quand cette tâche est terminée, le processus interrompu doit alors être
repris en l'état où il avait été laissé.
Les interruptions permettent donc à des événements, en général externes au microprocesseur, tels que coupures
d'alimentation, alarmes, périphériques prêts à reémettre ou à recevoir des données , d'attirer immédiatement
l'attention de l'unité centrale.
Dans la mesure ou elle est acceptée par le processeur, l'interruption permet ainsi au circuit périphérique ou au
logiciel de suspendre le fonctionnement de ce microprocesseur d'une manière rationnelle et de lui demander
l'exécution d'un sousprogramme de service, dit également sous-programme d'interruption.
Types d’interruptions
• par un périphérique, ltinterruption est alors dite externe et matérielle,
• par un programme, ltinterruption est alors externe et logicielle,
• par le processeur lui-même lors de certains événements exceptionnels, l'interruption est
alors dite interne et appelée exception ( Trap ).
Reconnaissance des interruptions
Il existe divers moyens physiques pour déterminer la source d'une interruption - aussi notée IRQ (Interruption
ReQuest) - et donc y répondre de manière appropriée.
• Interruption multiniveau
• Interruption ligne unique
• Interruption vectorisée
Traitement des interruptions
Actions réalisées par des circuits logiques
1. Le contrôleur de gestion du terminal active un signal de demande d'interruption sur le bus du système afin
d'entreprendre une séquence d'interruption.
2. Dès que l'UC est prete à répondre à la demande, elle active à son tour un signal du bus signifiant l'acquittement
de la demande d'interruption.
3. Lorsque le contrôleur du terminal reçoit l'acquittement de sa demande d'interruption, il place sur le bus données
un nombre particulier destiné à permettre son identification. Ce nombre est appelé vecteur d'interruption.
4. L’UC enregistre le vecteur d'interruption dans un tampon interne.
5. L’UC range dans la pile le compteur ordinal et le registre d'état courant.
6. L'UC charge une nouvelle valeur dans le compteur ordinal à partir du vecteur d'interruption fourni par le
terminal (en mode d'adressage indexé). Le vecteur d'interruption agit comme un index dans une table située en
mémoire à une adresse fixe et connue. Supposons que le compteur ordinal contienne par exemple quatre octets,
alors le vecteur d'interruption n correspond à l'adresse 4n. Cette fois le compteur ordinal pointe vers la routine de
traitement de l'interruption associée au terminal ayant généré la demande.
Actions réalisées par programme
8. Chaque vecteur d'interruption étant la plupart du temps partagé par un ensemble de terminaux de même type,
le processeur ne connaît toujours pas le terminal qui a causé la demande. Pour le savoir il doit lire les registres
d'état des terminaux partageant le même vecteur.
9. Des informations complémentaires relatives à la demande d'interruption sont obtenues en examinant les bits
du registre d'état du terminal.
10. S'il s'agit d'une erreur ou d'une anomalie de fonctionnement dans la phase de transfert de données, par exemple,
elle peut être traitée à cet endroit.
11. Si nécessaire, une information particulière est fournie au contrôleur ou au terminal pour lui signifier que la
routine d'interruption est terminée. C'est le cas par exemple avec le circuit d'E/S 8259A.
12. La routine d'interruption étant terminée, il y a restauration des registres précédemment sauvegardés.
13. L'exécution de l'instruction de fin de routine d'interruption, par exemple RTI, a pour effet de restituer les valeurs
du compteur ordinal et du registre d'état telles qu'elles étaient lorsque la demande d'interruption est apparue. Puis
le programme interrompu reprend son exécution comme si rien ne s'était passé.
Principe D’un Contrôleur D’interruptions
Cas du contrôleur d’interruptions 82830
Exemple de déroulement d’une suite d’interruptions à plusieurs niveauxde priorité :
Affectation des vecteurs d’interruptions du système IBM PC
Chapitre 5 : La mémoire
La mémoire vive, généralement appelée RAM (Random Access Memory, traduisez mémoire à accès aléatoire), est
la mémoire principale du système, c'est-à-dire qu'il s'agit d'un espace permettant de stocker de manière temporaire
des données lors de l'exécution d'un programme.
En effet le stockage de données dans la mémoire vive est temporaire, contrairement au stockage de données sur
une mémoire de masse telle que le disque dur (mémoire avec laquelle les novices la confondent généralement), car
elle permet uniquement de stocker des données tant qu'elle est alimentée électriquement. Ainsi, à chaque fois que
l'ordinateur est éteint, toutes les données présentes en mémoire sont irrémédiablement effacées.
Fonctionnement des mémoires vives
La mémoire vive est constituée de centaines de milliers de petits condensateurs emmagasinant des charges.
Lorsqu'il est chargé, l'état logique du condensateur est égal à 1, dans le cas contraire il est à 0, ce qui signifie que
chaque condensateur représente un bit de la mémoire.
Etant donné que les condensateurs se déchargent, il faut constamment les recharger (le terme exact est rafraîchir)
à un intervalle de temps régulier appelé cycle de rafraîchissement (d'une durée d'environ 15 nanosecondes (ns)
pour une mémoire DRAM).
Chaque condensateur est couplé à un transistor (de type MOS) permettant de "récupérer" ou de modifier l'état du
condensateur. Ces transistors sont rangés sous forme de tableau (matrice), c'est-à-dire que l'on accède à une "case
mémoire" (aussi appelée point mémoire) par une ligne et une colonne.
Mémoire Statique
Mémoire Dynamique
Temps d’accès d’une mémoire vive
Chaque point mémoire est donc caractérisé par une adresse, correspondant à un numéro de ligne et un numéro de
colonne. Or cet accès n'est pas instantané et s'effectue pendant un délai appelé temps de latence. Par conséquent
l'accès à une donnée en mémoire dure un temps égal au temps de cycle auquel il faut ajouter le temps de latence.
Ainsi, pour une mémoire de type DRAM, le temps d'accès est de 60 nanosecondes (35ns de délai de cycle et 25ns
de temps de latence). Sur un ordinateur, le temps de cycle correspond à l'inverse de la fréquence de l'horloge, par
exemple pour un ordinateur cadencé à 200Mhz, le temps de cycle est de 5ns (1/(200.106)).
Les barettes de mémoire vive
La mémoire centrale d’un ordinateur est constituée de barettes mémoire, chacune est composée de plusieurs boitiers
DRAM
Exemples de barettes mémoire :
Exemples de barrettes mémoire SDRAM :
Barette mémoire avec traitement des erreurs
Certaines mémoires possèdent des mécanismes permettant de pallier les erreurs afin de garantir l'intégrité des
données qu'elles contiennent. Ce type de mémoire est généralement utilisé sur des systèmes travaillant sur des
données critiques, c'est la raison pour laquelle on trouve ce type de mémoire dans les serveurs.
Les barrettes avec bit de parité permettent de s'assurer que les données contenues dans la mémoire sont bien celles
que l'on désire. Pour ce faire, un des bits de chaque octet stocké en mémoire sert à conserver la somme des bits de
données.
Le bit de parité vaut 0 lorsque la somme des bits de données est impaire et 1 dans le cas contraire.
De cette façon les barrettes avec bit de parité permettent de vérifier l'intégrité des données mais ne permettent pas
de corriger les erreurs. De plus pour 8 Mo de mémoire, seulement 7 serviront à stocker des données, dans la mesure
où le dernier mégaoctet conservera les bits de parité.
Les barrettes de mémoire ECC (Error Correction Coding) sont des mémoires possédant plusieurs bits dédiés à la
correction d'erreur (on les appelle ainsi bits de contrôle). Ces barrettes, utilisées principalement dans les serveurs,
permettent de détecter les erreurs et de les corriger.
Utilisation de la mémoire morte
Ce type de mémoire permet notamment de conserver les données nécessaires au démarrage de l'ordinateur En effet,
ces informations ne peuvent être stockées sur le disque
dur étant donné que les paramètres du disque (essentiels à son initialisation) font partie de ces données vitales à
l'amorçage.
Différentes mémoires de type ROM contiennent des données essentielles au démarrage, c'est-à-dire:
• Le BIOS est un programme permettant de piloter les interfaces d'entrée-sortie principales du système, d'où le
nom de BIOS ROM donné parfois à la puce de mémoire morte de la carte-mère qui l'héberge.
• Le chargeur d'amorce: un programme permettant de charger le système d'exploitation en mémoire (vive) et de
le lancer. Celui-ci cherche généralement le système d'exploitation sur le lecteur de disquette, puis sur le disque dur,
ce qui permet de pouvoir lancer le système d'exploitation à partir d'une disquette système en cas de
dysfonctionnement du système installé sur le disque dur
• Le Setup CMOS, c'est l'écran disponible à l'allumage de l'ordinateur permettant de modifier les paramètres du
système (souvent appelé BIOS à tort )
• Le Power-On Self Test (POST), programme exécuté automatiquement à l’amorçage du système permettant de
faire un test du système (c'est pour cela par exemple que vous voyez le système "compter" la RAM au démarrage)
Etant donné que les ROM sont beaucoup plus lentes que les mémoires de types RAM (une ROM a un temps d'accès
de l'ordre de 150 ns tandis qu'une mémoire de type SDRAM a un temps d'accès d'environ 10 ns), les instructions
contenues dans la ROM sont parfois copiées en RAM au démarrage, on parle alors de shadowing (en français cela
pourrait se traduire par ombrage, mais on parle généralement de mémoire fantôme).
Objectifs :
• support de la mémoire virtuelle
• allocation dynamique de la mémoire
• traduction des adresses logiques en adresses physiques
• implantation de mécanismes de sécurité et de protection
Allocation de la mémoire
Adresse logique et adresse physique :
Un emplacement de l’espace adressable du microprocesseur est repéré par une adresse logique (ou adresse
virtuelle), alors qu’on accède à un emplacement de la mémoire physique en le désignant par une adresse physique
ou adresse réelle.
Le mécanisme de traduction des adresses logiques en adresses physiques peut faire appel soit :
• à la technique de pagination (cas d’un espace adressable linéaire)
• à la technique de segmentation (cas d’un espace adressable segmenté)
Mécanismes de pagination
Mécanismes de segmentation
Mécanismes de segmentation paginée
Indicateurs d’état et de protection du segment
Les indicateurs d’état fournissent les informations suivantes :
• la validité ou la présence du segment en mémoire physique
• la modification qui signale si l’on a écrit dans le segment
• l’utilisation qui indique si l’on a accédé au segment
Les indicateurs de protection définissent les droits suivants :
• tout accès est interdit
• seule l’exécution du code est autorisée
• seule la lecture est admise
• l’exécution et l’écriture sont possibles • l’exécution, la lecture et l’écriture sont admises
2- Tête de lecture : a pour mission de lire et d'écrire les données au fur et à mesure que le disque tourne.
3- Fichier non fragmenté : les données sont inscrites sur des secteurs continus. La lecture de ces fichiers est alors
plus rapide.
4- Fichier fragmenté : là, au contraire, les informations se placent dans des blocs non continus. La tête de lecture
passe donc plus de temps à "recoller les morceaux" pour les récupérer, d'où un ralentissement global.
6- Secteur : division logique d'une piste. Chaque secteur est lui-même divisé en blocs. Ces derniers représentent
l'espace minimal attribué à un fichier.
L’interface Logique (Logical File System) vérifie si la requête de l’usager est valide (path et permission valides).
La traduction (File Organisation Module) convertit le fichier logique en fichier physique.
Le Basic File System est un ensemble de routines permettant d’aller chercher des informations sur un disque dur
ou autre support de masse.
• Un processus usager peut ouvrir, lire, ou écrire un fichier identifié à l’aide d’un numéro (handle).
• Lors d’une requête d’ouverture de fichier, l’interface logique vérifie le chemin d’accès au fichier dans une
structure contenue en mémoire. Elle vérifie également les droits d’accès au fichier dans un descripteur de fichier.
Si l’information sur le répertoire ou le fichier n’est pas en mémoire, il faut aller la chercher sur le disque dur. Après
ouverture du fichier, un numéro est attribué au fichier. Ce numéro sert de référence dans une table de fichiers
ouverts afin d’éviter d’avoir à re-vérifier le chemin d’accès et les permissions sur le fichier à chaque
lecture/écriture.
• Lors d’une opération d’écriture ou de lecture d’un fichier, il faut traduire l’emplacement requis dans le fichier
en emplacement sur le disque. C’est le rôle du File Organisation Module. Par exemple, le File Organisation Module
déterminera que les bytes 10 à 210 du fichiers C:\ correspondront aux blocs de donnés 3 et 5 du cylindre 3, tête 2,
piste 31 sur le disque dur primaire.
Quel que soit le système de fichier, les types d’information suivants se retrouvent sur un disque dur:
• Données sur le format du disque, sur ces partitions et procédures de démarrage du système d’exploitation
(Bootstrap).
• Données sur les répertoires et la structure de répertoires du disque.
• Données décrivant l’emplacement des fichiers sur le disque.
• Contenus des fichiers eux-mêmes.
Contenu
Venus 1 femmes
Mars 5 hommes
Terre 8 enfants
FAT Disque
Index ptrCluster Cluster Données
0 0 0
1 2 1 fe
2 12 2 mm
3 ~ 3 s
4 0 4
5 6 5 ho
6 7 6 mm
7 ~ 7 es
8 9 8 en
9 10 9 fa
10 nt
10 3
11
11 0
12 es
12 ~
13
13 0
• FAT signifie File Allocation Table.
• Pour le FAT, une table contient le nom et le chemin de tous les fichiers (Table de répertoire). Pour chaque fichier
de la table, le premier cluster du fichier est identifié.
• Une autre table, la FAT, décrit l’utilisation de chaque cluster comme le montre la figure à droite.
• Dans la FAT, un fichier est identifié sous forme d’une chaîne de cluster: chaque cluster pointe sur le cluster
suivant du fichier.
• Un caractère spécial (lire nombre spécial: un caractère est un nombre!!!) indique qu’un cluster n’a jamais été
utilisé (‘0’ dans l’exemple). Un autre caractère spécial indique la fin d’un fichier (‘~’ dans l’exemple).
FAT 16 et FAT 32
• Le FAT16 peut adresser jusqu’à 2^16 clusters, soit 65536. Cette quantité de clusters est très petite par rapport à
un disque dur moderne. Par exemple, un disque dur de 16Go devra avoir des clusters de 16Go/(2^16) = 2^18 =
256Ko. Avec des clusters de cette taille, énormément de mémoire disque est gaspillée.
• Le FAT32 a été créé dans le but d’étendre les capacités du FAT 16. Le FAT 32 peut adresser 2^32 clusters, soit
4Go clusters. Les clusters du FAT 32 peuvent être plus petits que ceux du FAT16 pour une taille de disque dur
donnée. En contrepartie, la FAT d’un système FAT32 sera plus grosse: il faut 4 bytes pour pointer sur le cluster
suivant plutôt que 2.
NTFS
• Voyant les limitations de ses systèmes de fichiers, Microsoft a créé le NTFS.
• NTFS signifie NT File system (Certains auteurs donnent une signification aux lettres N et T).
• Le NTFS utilise 64 bits pour adresser les clusters.
• Le NTFS a plusieurs caractéristiques non supportées par le FAT : l’impact des erreurs disque est minimal, le
système de fichier contient de l’information pour la sécurité des fichiers, les noms sont en Unicode, etc.
• Le NTFS fonctionne par Volume. Un volume est une fraction d’un disque dur de taille déterminée par l’usager
(Un disque dur peut être un unique volume). Chaque volume du NTFS est décrit par des fichiers invisibles à
l’usager contenus à l’intérieur du volume. Ces fichiers, des métafichiers, décrivent la structure et le contenu du
volume.
Voici quelques exemples de métafichiers :
– Le fichier $BADCLUS décrit les clusters défectueux sur le disque – Le fichier $BITMAP décrit les clusters
libres du disque.
– Le fichier $LOGFILE décrit toutes les transactions effectuées sur le disque (permet de récupérer d’une faute
de disque).