Groupe 6
Réponses aux questions
1- L’enchaînement- récepteur – effecteurs constitue l’ARC REFLEX. Celui-ci est la base -
mécanique du comportement de tous les organismes disposant d’un système nerveux. Les
nerfs véhiculent stimules des récepteur aux effecteurs. Ces nerfs sont constitués d’une série de
cellule, NEURONES qui se suivent sans se toucher.
2- Les réflexes innés sont par la suite socialisés pour devenir des comportements acquis.
Parmi ces reflexes on peut citer : le lieu et la manière, déféquer, l’assouvissement du désir
sexuel, sont soumis à des normes sociales. L’on peut dire que les réflexes acquis n’existent
pas chez l’animale porte le nom de culture chez l’homme.
3- Le comportement acquis a commencé avec les animaux à sang chaud, les mammifères en
particulier. Ceux-ci au monde, nourrissent, soignent, protègent leur progéniture. Plus le
mammifère est évolué, plus la période de soins matériel est longue et plus le comportement
acquis est important. Le comportement instinctif existe chez tous les mammifères au départ ce
qui leur d’ailleurs de rester en vie après leur naissance. Chez l’homme instinct vital au départ
devient un obstacle par la suite. Plus les individus sont soignés et surveillés pendant leur
enfance au fur et à mesure s’adapte et se comporte en fonction des lieux et des matières
d’uriner et de déféquer des règles régissant la vie sexuelle etc…
4- Les deux types de comportements se trouvent tant chez l’un que l’autre. L’on peut
cependant retenir que l’importance du comportement acquis du degré de maturité et
d’immaturité et de l’être à la naissance. Ainsi l’insecte naît dans un état nature et c’est
pourquoi le comportement l’instinctif l’importe d’oiseau est la même partout à travers le
monde depuis plusieurs millénaires pour les inaptes.
5- Des expériences ont montré que le comportement acquis existe chez l’animal également.
C’est ainsi qu’on a appris à l’animal particulièrement aux chimpanzés à obtenir d’une
machine des cacahuètes avec des jetons . Les jetons ont été diversifiés sur le plan de la taille
et même du nombre. L’expérience a permis au singe de faire la différence entre les bons et les
mauvais. C’est-à-dire ceux avec lesquels il était possible d’obtenir les cacahuètes et ceux qui
étaient inutiles à la suite d’un changement dans le dispositif. Les singes procédaient à un tri
des jetons dans une salle attendaient l’ouverture de celle dans laquelle la machine était placée.
6- BERIDOGO a estimé que la différence est plus que quantitative eu égard aux acquis du
long processus de l’hominisation qui a permis de libérer les membres antérieurs de l’homme
et de réformer son visage pour faciliter le langage articulé et la pensée élaborée. A la suite de
BERIDOGO, l’on peut aisément soutenir que la différence entre l’homme et l’animal est à la
fois qualitative et quantitative.
7- La culture est une totalité englobant tout ce qui est humain et tout ce que l’homme touche.
Tylor la définit un tout complexe incluant les connaissances, croyances, art, morale, droit,
coutumes et autres capacités et habitudes acquises par l’homme en tant que membre de la
société.
8- Radcliffe- Brown critique la vision globale de la culture en privilégiant une approche
structuraliste centrée sur les relations sociales et les structures (parenté, alliance) qui assurent
la cohésion sociale. Il considère que la culture s’analyse par ces structures plutôt que comme
un ensemble d’élément matériel et spirituel.
9- Selon Linton et Béridogo, la culture est un héritage social dynamique et transgénérationnel
parce qu’elle est apprise et transmise socialement de génération en génération. Elle n’est pas
biologique mais sociale, et chaque génération la reçoit, la transforme et la transmet à son tour,
ce qui la rend vivante et évolutive.
10- La langue est qualifiée de véhicule de la culture parce qu’elle permet de transmettre les
valeurs, les normes, les croyances et les savoirs d’une société.
11- Selon Durkheim, l’éducation est le système institué (école, famille) qui assure la
transmission ; elle permet à l’enfant d’intérioriser la langue, la morale, les connaissances
scientifiques, les traditions et les coutumes. Pour Durkheim, l’éducation est comme un acte de
création de l’homme social. C’est par elle que la société se reproduit elle-même, en formant
des individus capables de penser, de sentir et d’agir selon les exigences de la vie.
Pour la socialisation, Durkheim affirme que l’enfant observe les autres membres de la famille
manger avec des couverts ; il comprend que c’est la manière normale de manger apprise dans
sa famille et dans la société.
12- La fonction idéologique justifie ou valorise l’ordre social et distingue la culture des autres
éléments. La justification de l’ordre social : la culture fournit un cadre de référence qui
légitime et renforce l’organisation sociale existante. Elle explique pourquoi les choses sont
comme elles sont et fait percevoir les structures sociales, les hiérarchies et les règles comme
naturelles, justes ou inévitables.
Par exemple, les mythes fondateurs, les récits historiques, les croyances religieuses ou les
idéologies politiques sont souvent des éléments culturels qui justifient un certain ordre social.
13- L’esthétique corporelle (comme l’ablation et la scarification) varie selon les sociétés et
les époques notamment à cause de l’influence coloniale.
- Diversité culturelle : chaque société a ses propres idéaux de beauté physique, par exemple,
en Afrique de l’ouest la féminité était associée à certains caractéristiques corporelles.
- Impact de la colonisation : la domination coloniale a modifié ces standards. La beauté a
alors été jugée selon les critères occidentaux, notamment les traits du visage.
- Pratiques corporelles : les interventions sur le corps, comme les scarifications ou ablations,
sont des manifestations de ces idéaux esthétiques qui ont évolué sous l’influence des
cultures dominantes.
14- Les techniques et technologies sont définies comme les activités matérielles
quotidiennes dans la culture en couvrant tous les aspects pratiques de la vie.
Les façons de fabriquer des objets ; les méthodes de chasse et de pêche ; les pratiques de la
culture (agriculture) ; les manières de se s’habiller ; les habitudes de se nourrir ; les façons de
se servir du corps (ce qui peut inclure l’utilisation d’outils pour le corps ou techniques
corporelles elles-mêmes).
15- Dans le langage courant, le terme culture est souvent associé à la connaissance des œuvres
de l’esprit (littérature, musique, peinture, etc.) cette conception implique que la culture est
inégalement distribuée entre les individus :certains sont considérés comme cultivés et d’autre
comme
16-Le relativisme culturel de Franz Boas affirme que chaque culture doit être comprise dans
son propre contexte sans jugements de valeur externes. Cependant, cette approche peut
parfois conduire à des dérives idéologiques, notamment un populisme culturel qui refuse
toute critique des pratiques culturelles sous prétexte de respect ou de relativisme. Cela peut
favoriser des attitudes où toute culture est perçue comme égale, même lorsque certaines
pratiques violent les droits humains ou les principes universels.
18-Étymologiquement, le mot "civilisation" provient du latin "civil" qui veut dire "cultivé" au
sens figuré.
Barbarie : Dans l'Antiquité, ce terme était utilisé par les Grecs pour désigner ceux qui ne
parlaient pas leur langue et qui étaient perçus comme moins civilisés. La barbarie est
souvent associée à l'absence de culture, de loi ou d'une structure sociale développée.
18- La civilisation européenne fut perçue comme finalité universelle parce qu'ils ont
parvenu à influencer les autres avec leurs valeurs (culture), en matière du progrès
scientifique et technique, religieux (christianisme), écriture.
- Sauvagerie : ce terme évoque souvent un état primitif ou violent de l'humanité, se
rapportant à son comportement ou une disposition qui rejette les noms civilisés. La
sauvagerie est souvent vue comme un état de nature, où l'instinct et la survie....
19- La civilisation et culture sont indissociables. Elles ne le sont que pour le besoin de
l'analyse. Elles sont étroitement liées l'une à l'autre, la culture étant le levain de la
civilisation. Il n'existe pas de civilisation sans culture comme il n'existe pas de culture sans
civilisation.
20- La civilisation mettra beaucoup plus l'accent sur la pratique et les structures sociales.
Dans l'analyse de l'idéologie, un élément de la culture, les différentes formes de conscience
ont été mentionnées. La civilisation, quant à elle, prendra en compte non seulement ces
formes de conscience mais aussi la pratique l'exercice du droit, de la politique de la parenté
autrement dit, en plus de la façon dont la société se présent, se conçoit, en plus de ce qu'elle
pense d'elle même la civilisation va retenir ce qu'elle est et fait.
Élaborer par :
Abdoulaye Maiga
Chekina Sembélé
Mamoutou Coulibaly
Lidie Sheme
Noel Sagara
Aham Diarra
Karia Kamara
Ibrahima Daniel Coulibaly