UNIVERSITE IBN ZOHR
Ecole Supérieure de Technologie – Laâyoune
EST, Quartier 25 Mars BP 3007, Laâyoune – Maroc
Site Web: [Link]
Rapport de stage d’initiation
La Cour D’appel de laayoune
Diplôme Universitaire de Technologie (DUT)
Filière :
Technique Juridique
Réalisé et présenté par :
OUMAIMA BAIDADA : Étudiante en 1ème année - EST Laâyoune
Encadré par :
Pr. KAMAL LAGTATI : Enseignant-Chercheur à l’EST de Laâyoune
Année universitaire : 2019/2020
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DIDICACES
Je dédie ce travail comme preuve de respect de gratuite et de reconnaissance :
Mes chers parents pour leur soutien et leur encouragement.
Personne de toutes les administrations ou j’ai passé mon stage pour leur assistance.
En donnant explication et conseil
A tous ceux qui ont contribué à la réalisation de ce modeste travail .
MERCI INFINIMENT
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Remercîments
Tout d’abord, j’adresse mes remerciements à mon formateur Pr. LAGTATI Kamal
Professeur à l’école supérieur de technologie de laayoune qui m’a beaucoup aidé dans
Ma Recherche de stage. Son écoute et ses conseils m’ont permis de cibler mes
Candidatures, et de trouver ce stage qui était en totale adéquation avec mes attentes
Je remercier l’ensemble des employées de la cours d’appel de laayoune pour les
Conseils qu’ils ont pu me prodiguer au cours de ce mois.
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Sommaire
DEDICACE………………………………………………………………………………………………2
REMERCIMENTS…………………………………………………………………………………….3
INTRODUCTION……………………………………………………………………………………..5
SOMMAIRE……………………………………………………………………………………………4
PARTIE1. EVOLUTION JUDICIARE AU MAROC………………………………………..6
CHAPITRE1: Organisation Judicaire……………………………………7
Section 1 : La justice au Maroc Avant le Protectorat………………………………..8
Section 2 : Organisation Judiciaire au Maroc Pendant le Protectorat……….9
Section 3 : la période après l’Independence…………………………………………..10
[Link] DU COUR D’APPEL DE LAAYOUNE……………….
CHAPITRE1 : Présentation De la Cour D’appel……………………………………...
Section 1 : Historique De la Cour……………………………………………………………
Section2 : Structure Organisationnelle de la Cour D’appel…………………….
Paragraphe1 : Organigramme de la Cour……………………………………………...
CHAPITRE2 : les taches effectuées……………………………………………………...
Section1 : le greffe pénal et ses différents documents……………………….
Paragraphe 1 : notion sur le greffe en général…………………………………….
Paragraphe 2 : les différents registres ou documents du greffe pénal …
CONCLUSION……………………………………………………………………………………….
BIBLIOGRAPHIE…………………………………………………………………………………..
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Introduction
J’ai passé mon stage au cour d’appel de laayoune j’ai été bien accueillie par monsieur le
Premier présidant qui m’a présenté l’organisation judicaire et réorganisations
Administratives de la justice et le rôle du ministre public d’établir l’action publique.
Le stage est une occasion qui nous permet d’être en contrat direct avec l’environnement
Professionnel nous entamons notre future vie.
En pendant de cette participation le stagiaire apprend des leçons pratique en essayant de
Briser les barrières de timidités d’adapter et d’améliorer ses connaissances théoriques.
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Partie 1
Evolution judicaire au Maroc
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Chapitre 1 : ORGANISATION JIDUCIARE
Le système juridique en vigueur au Maroc trouve son origine fondamentale dans l’évolution
Historique combinant aussi bien de la tradition que de l’organisation inspirée du modèle
Français mis en place au début du protectorat. Avant d’entreprendre l’étude de
L’organisation Judiciaire au Maroc, il convient d’évoquer brièvement les principaux
Changements et les modifications intervenus à travers l’histoire du Maroc.
Section 1 : la justice au Maroc avant le protectorat
Si l'on regarde l'organisation judiciaire que le Maroc suivait avant la protection, on constate
que le pouvoir judiciaire à cette époque est divisé en quatre organes judiciaires
*Le premier organe judiciaire comprend le tribunal du juge de la charia.
* Le deuxième organe judiciaire comprend le tribunal des travailleurs, le tribunal BACHA ou le
chef.
* Le troisième organe judiciaire comprend le tribunal israélien.
* Le quatrième organe judiciaire comprend le tribunal consulaire
Et nous nous penchons sur la compétence de chacun de ces organes :
Dans chacun des départements administratifs, il y avait un tribunal du juge de la charia qui
était le titulaire de la compétence générale, ce qui signifie qu'il avait le pouvoir d'examiner
toutes les affaires et litiges portés devant lui, et donc tous les autres organes judiciaires
étaient considérés comme des tribunaux d'exception. Il est à noter que la nomination du juge
de la charia s'est faite avec un Sultan Dahir et qu'il méritait son salaire de la *بيت المال
Qu'en est-il du deuxième organe judiciaire considéré comme une exception par rapport au
tribunal du juge de la charia, c'est le tribunal du, العاملdu bacha ou du CHEF.
Le troisième organe judiciaire : les tribunaux israéliens : cet organe est également considéré
comme un organe judiciaire d'exception car il n'avait pas le pouvoir de se pencher sur toutes
les affaires, c'est-à-dire qu'il n'était pas celui de compétence générale, mais qu'il examinait
les différends liés au
Statut personnel et à l'héritage des Israéliens.
La quatrième autorité judiciaire : les tribunaux consulaires : ces tribunaux ont été créés pour
connaître des affaires liées à certains étrangers. Cependant, l'autorité de tutelle de cet
organe n'était pas l'autorité marocaine, mais plutôt l'autorité que les justiciables portent
leur nationalité ou les marocains qui ont acquis la protection.
Section 2 : organisation judicaire au Maroc pendant
le protectorat
Indépendamment des systèmes judiciaires de la zone de Tanger et du Nord du Maroc placé
sous protectorat espagnol le système officiel était le dualisme :
D’une part il y avait les juridictions traditionnelles qui étaient maintenues, d'autre part des
juridictions françaises créées en 1913. A)
Les juridictions traditionnelles
Elles étaient maintenues mais progressivement améliorées.
- La justice du Chrâa était toujours assurée par les cadis mais leur recrutement était
amélioré, leurs compétences territoriales étaient précisées et leurs jugements étaient
susceptibles d'appel devant le tribunal du Chrâa composé de trois magistrats et siégeant à
Rabat. Les parties pouvaient se faire représenter par un nouveau corps de défenseurs les
oukils.
- La justice Makhzen encore exercée par les caïds et les pachas était devenue moins
arbitraire grâce à l'appel désormais possible devant le haut tribunal chérifien créé en 1918 et
composé de chambres de trois magistrats chacune. Puis progressivement les représentants
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du pouvoir exécutif étaient connaissance suffisante de langue arabe et agréés près ces
juridictions.
LA RÉFORME DE LA JUSTICE AU MAROC
C'était l'amorce de juridictions modernes et surtout en matière pénale où en même temps
un Code de procédure pénale et un Code pénal avaient été promulgués et rendus
obligatoirement applicables par tous les juges marocains.
Le 29 avril 1954, ce fut l'inauguration du Tribunal régional de Casablanca, composé
exclusivement de magistrats de carrière et présidé par un haut magistrat marocain docteur
en droit futur premier ! président de la Cour d'appel de Rabat ; il remplaça le tribunal du
pacha.
Ce fut un événement important dans les annales judiciaires. Il marqua solennellement la fin
De la confusion entre la fonction administrative et la fonction judiciaire dans la plus grande
ville d’état.
- La justice coutumière non seulement était maintenue, mais était institutionnalisée, par le
Dahir du 16 mai 1930, dénommé dahir berbère, qui cristallisa la première opposition
nationaliste à la politique française au Maroc.
La justice rabbinique était maintenue avec des améliorations quant à son personnel et à la
possibilité d'exercer des voies de rebours.
- La justice consulaire avait pratiquement disparu. Malgré ces modifications ces juridictions
étaient hors d'état tant à cause de la formation généralement exclusivement de droit
traditionnel de leur personnel, qu'à cause des règles, voir l'absence de règles fixes et écrites,
applicables devant elles, d'assumer les charges contentieuses de l'Etat moderne que le
Maroc devenait progressivement.1
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Section 3 : la période après l’indépendance
Deux phases importantes :
- la loi d’unification et d’arabisation des juridictions du 26 janvier 1965
- les réformes de 1974 et de 1993
La loi d’unification, marocanisation et d’arabisation des juridictions
L’unification du territoire implique une réorganisation et unification : la suppression de
juridictions
Existantes, la création de d’autres nouvelles.
• Le dahir du 04 avril 1956 a créé les juridictions de droit commun et a supprimé les
tribunaux
Makhzen dont la justice était rendue par les pachas et Caïds
• Le dahir du 27 septembre 1957 a créé la cour suprême qui remplace les anciennes cours
de
Cassation de France et Espagne
• Le dahir du 12 Août 1958 portant unification judiciaire dans le ressort de la cour d’appel de
Tanger
• Les dahirs du 08 décembre 1956 et 23 février 1957 portant réforme des juridictions de
chraa et les
Juridictions rabbiniques
• Une loi n° 3-64 du 22 ramadan 1384 (26 janvier 1965) votée à l’unanimité «loi sur
l’unification des
Tribunaux »
• Unification judiciaire et unification législative
• Toutes les juridictions marocaines, à l’exception du tribunal militaire et de la haute cour
de justice
• Juridictions supprimées :
- Tribunaux modernes
- Tribunaux religieux
• Juridictions unifiées :
- Cour suprême –
- Des Cours d’appel
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- Tribunaux de droit commun1
1« L'organisation judiciaire du Maroc - IEDJA », IEDJA, 3 mars 2014 (lire en ligne [archive], consulté le 13
février 2017)
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