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Cours ART

Le cours sur l'architecture des réseaux de télécommunications présente les structures et les types de réseaux nécessaires pour fournir divers services de communication. Il aborde les évolutions technologiques, les classifications des réseaux (commutés, de diffusion, cellulaires), ainsi que les mécanismes de qualité de service (QoS) et les topologies. L'objectif est de comprendre comment ces réseaux interagissent et s'interfacent pour offrir des services efficaces aux utilisateurs.

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Le cours sur l'architecture des réseaux de télécommunications présente les structures et les types de réseaux nécessaires pour fournir divers services de communication. Il aborde les évolutions technologiques, les classifications des réseaux (commutés, de diffusion, cellulaires), ainsi que les mécanismes de qualité de service (QoS) et les topologies. L'objectif est de comprendre comment ces réseaux interagissent et s'interfacent pour offrir des services efficaces aux utilisateurs.

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Cours

Architecture des réseaux de télécommunications

DIC 2 & MASTER1 TR


2014 ­ 2015

1
INTRODUCTION (1/6)
Un réseau peut être vu comme un ensemble de
ressources mises en place pour offrir un
ensemble de services. C’est l’évolution des
services et des trafics qui en découlent qui a
piloté, dans les dernières années, l’évolution
technologiques qui a permis d’augmenter la
capacité et les fonctionnalités des ressources des
réseaux.

2
INTRODUCTION (2/6)
La télécommunication implique la communication à
distance entre 2 (au moins) « usagers » (homme/machine)
d'un service (ex: téléphonie/télécopie/Internet) échangeant
des informations (voix, données, images,...) via un terminal
(ex: téléphone à touche, fax).
 Cette communication entre usagers est établie via une ressource de
transmission qui les relie et supporte le transfert d'information.
Ces ressources de transmission, lorsqu'elles traversent le domaine
public, sont la composante de base de l'infrastructure. Depuis la
libéralisation des infrastructures, l’infrastructure qui était
auparavant sous monopole d’un opérateur public est octroyée
dans le contexte de licence à d'autres opérateurs.

3
INTRODUCTION (3/6)
 Affecter de manière permanente une ressource dédiée sous
forme d'une liaison point à point entre 2 usagers n'est
concevable que si ces 2 usagers ont une forte affinité et un
trafic important : c'est le cas des liaisons spécialisées (appelées
aussi circuits loués) entre installations privées. Par exemple,
l’opérateur public fournit une liaison de N x 2 Mbit/s entre 2
sites distants d’une entreprise ; celle­ci dispose de cette liaison
et de ce débit d’une manière permanente et l’utilise à sa
convenance pour transporter de l’information.

4
INTRODUCTION (4/6)
L’infrastructure de télécommunication d’un
opérateur de réseau consiste d’un ensemble de
réseaux (réseau de transmission, réseau de
commutation, réseau d’accès, réseau de
signalisation, réseau mobile, réseau intelligent,
réseau de gestion), chacun exécutant une
fonction particulière envers la fourniture du
service au client.

5
INTRODUCTION (5/6)

Avec l’évolution vers le réseau IP, le réseau de


commutation de circuit migre vers une nouvelle
architecture appelée NGN (Next Generation
Network) qui émule le comportement de la
commutation de circuit. Avec l’apparition des
réseaux d’accès haut débit, le réseau cœur se
développe vers l’IMS (IP Multimedia
Subsystem) qui fournit des services multimédia
IP.
6
INTRODUCTION (6/6)

L’objectif de ce cours est de présenter la structure des réseaux


de télécommunications pour acquérir le vocabulaire du
domaine, comprendre plusieurs types de réseaux impliqués
dans les réseaux de télécommunications d’un opérateur, et la
connaissance sur comment ces réseaux s’interfacent et
interagissent. Les différents services fournis par chaque type de
réseau sont aussi soulignés.
Un réseau de télécommunication consiste de deux parties:
 Le « réseau » (transmission, commutation, accès, IN, signalisation)
 Le « système d’information technique et d’activité » qui consiste de
l’OSS (Operating Support System) et le BSS (Business Support
System)
7
CLASSIFICATION DES RÉSEAUX DE
TÉLÉCOMMUNICATIONS

8
ARCHITECTURE TECHNIQUE
La classification peut se faire selon l'architecture et la
technique utilisée pour transférer l'information. C’est
une classification traditionnelle; en pratique, les
réseaux actuels combinent plusieurs architectures.
On distingue généralement :
 les réseaux commutés ("switched networks")
 les réseaux de diffusion ("broadcast networks").
 les réseaux cellulaires (« cellular networks »)

9
ARCHITECTURE TECHNIQUE
Les réseaux commutés sont subdivisés en :
 Réseau à commutation de circuits ("circuit switched network")
 Réseau à commutation de paquets ("packet switched network")
 Réseau à commutation de messages ("message switched
network").
Dans ces réseaux, l'information est transmise depuis le
terminal de départ jusqu'au terminal d’arrivée au
travers d'une série de nœuds connectés entre eux par
des liaisons de transmission ; chaque nœud agit
comme un aiguillage actionné sur base de l'adresse du
destinataire.
10
ARCHITECTURE TECHNIQUE
Dans la commutation de circuits, un chemin dit commuté est
établi au début de la communication depuis la source
(l'appelant) jusqu’à la destination (l’appelé) et une capacité de
transmission est allouée pendant toute la durée de la
communication. A la fin de la communication, le chemin est
libéré.
La capacité ainsi attribuée a diverses appellations : voie, canal
ou circuit. [A noter que ces appellations, en particulier circuits,
sont souvent employées avec des significations différentes].Les
nœuds par lesquels passent la communication sont appelés «
commutateurs » (de circuits) (en anglais : « switch », « exchange
») (e.g. commutateur téléphonique).
11
ARCHITECTURE TECHNIQUE
Dans la commutation par paquets, l'information à transmettre (en
l'occurrence des données: bits, octets) est envoyée sous forme de
messages de taille limitée appelé paquet. Chaque paquet est
transmis de nœud en nœud selon un mode "store and forward" en
utilisant une capacité de transmission entre 2 nœuds qui est
disponible à ce moment. Cette capacité de transmission n'est donc
pas assignée à une communication spécifique mais est utilisée par
les paquets de plusieurs communications simultanément en cours.
On parle dans ce cas de circuits « virtuels » : pour l’usager , un
circuit est établi dans le réseau à sa demande au début de la
communication, comme dans le cas de la commutation de circuits
mais il est

12
ARCHITECTURE TECHNIQUE
virtuel puisque certaines ressources du réseau sont partagées avec
d’autres utilisateurs. Le temps de stockage dans chaque nœud est
très court. Lorsqu’un paquet est erroné et suivant le type de
réseau, ce paquet peut éventuellement être retransmis. Les nœuds
par lesquels transitent les paquets sont appelés « commutateurs »
(e.g. commutateur X25, commutateur ATM).)
Une autre approche pour les paquets consiste à ne pas établir de «
circuit » et à envoyer les paquets individuellement dans le réseau ;
les nœuds analysent chaque fois pour chaque paquet l’adresse
destinataire et l’envoient vers le nœud suivant ; c’est le principe
du « datagramme » et le chemin suivi par les paquets peut varier
dynamiquement au cours d’une communication. Dans ce cas , les
nœuds sont appelés « routeurs » (e.g. routeur IP).
13
ARCHITECTURE TECHNIQUE

Mode avec ou sans connexion.


Une communication entre des terminaux connectés sur un
réseau peut se faire fondamentalement de 2 manières : avec
(= orienté connexion) ou sans connexion : “Connection Oriented
“ = CO ou “Connection­less” = CL . Les réseaux basés sur la
commutation de circuits sont orientés connexion, les réseaux de
paquets supportent selon le cas, l’un ou les 2 modes.

14
ARCHITECTURE TECHNIQUE
La commutation de messages utilise les mêmes principes
que la commutation par paquets mais le temps de
stockage est plus long [plusieurs minutes ou davantage].
Si un message est erroné, il faut retransmettre tout le
message, ce qui est un inconvénient par rapport à la
commutation de paquets. Cette technique a été utilisée
pour le télex et la télégraphie avec des procédures et
protocoles rudimentaires comparés à la commutation
par paquets.

15
ARCHITECTURE TECHNIQUE
Dans les réseaux de diffusion, l'information (paquet,
message) est transmise depuis le terminal de départ sur un
milieu de transmission accessible à tous les terminaux.
 A la réception, chaque terminal qui reçoit le message émis
examine l'adresse du message et détermine si celui­ci lui est
destiné ou non (auquel cas il l’écarte).
 Il n'y a pas de commutation opérée par le réseau ( dans ce type
de réseau, on peut considérer qu'il s'agit d'une auto­
commutation distribuée).
 A l’émission, la ressource de transmission étant partagée par
tous les terminaux, un mécanisme d’accès est nécessaire
[ALOHA, CSMA, Token, MAC,...].

16
ARCHITECTURE TECHNIQUE

Les réseaux cellulaires peuvent être rangés dans


la catégorie précédente (le milieu étant
accessible à tous les terminaux…) pour la partie
accès des mobiles via l’interface radio dans les
cellules. Pour la partie « fixe » qui écoule les
communications, ils utilisent des réseaux
commutés (circuits et/ou paquets).

17
TRANSPORT ET SERVICE
Une vue plus courante chez les opérateurs de
télécommunication consiste à découper le réseau en
couches : un réseau de transport physique (c’est­à­dire
un réseau de transmission, à ne pas confondre avec la
notion de transport dans le modèle OSI) et des réseaux
fonctionnels (ou logiques) affectés à des services
(téléphonie, télex, données, radiotéléphonie) qui
utilisent le réseau de transport.

18
TRANSPORT ET SERVICE
Ces réseaux fonctionnels peuvent eux­mêmes être découpés en
couches : une couche commutation et/ou routage, une couche
service proprement dite, une couche service à valeurs ajoutées,
etc… Ces réseaux ont été pendant longtemps différenciés en
réseaux voix et données ; le RNIS et les concepts plus récents de
Voix sur ATM, VoIP (Voice over IP), ont pour objectif de
fusionner ces 2 aspects en un réseau unique.
 Le réseau de transport ou de transmission relie entre eux les
nœuds des réseaux de service (exemple : les commutateurs, les
routeurs, les serveurs, etc...) et assure aussi la connexion des
équipements terminaux qui permettent aux clients d’accéder et
d'utiliser les services

19
TRANSPORT ET SERVICE
 Ces équipements sont situés chez le client (CPE : "Customer
Premises Equipment") ; exemple : téléphone, PABX ("Private
Automatic Branch Exchange"), modem, FAX, LAN,...ou sont
mobiles (exemple : le portable GSM).
Topologiquement, le réseau de transmission est
habituellement scindé entre réseau local, la partie qui relie des
CPE aux noeuds d’accès des réseaux (dans la plupart des cas,
une unité de commutation téléphonique) situés dans un
bâtiment appelé « central » ou CO (“ Central Office”) et le
réseau dorsal ("Backbone", "core") reliant les noeuds du
réseau. Les liaisons entre les sites des clients où se trouvent les
CPE’s et le réseau sont appelées communément « local loop ».

20
TRANSPORT ET SERVICE
Le réseau local, longtemps perçu comme un réseau de
paires de cuivres pour téléphonie subit, avec les
perspectives des services large­bande et la mise en œuvre
de nouvelles technologies (FO, radio, équipements
électroniques, xDSL...), d’importants changements ; et est
désormais conçu comme un réseau d’accès « access
network » multi­services.

21
SERVICES
Les services sont caractérisés par une série de caractéristiques qui
constituent la QOS « Quality Of Service ». Des paramètres types sont
affectés à la QOS et doivent pouvoir être supportés par des réseaux
qui assurent ces services.
Pour les services interactifs en temps réel, voix/données, qui sont les
plus exigeants en termes de contraintes temporelles (exemple : la
téléphonie, la visiophonie) :
 Le délai de transfert ou délai de « transmission » (on parle parfois de «
latency ») du signal par le réseau, de la source à la destination, qui comporte
le temps de traitements, le temps de transmission et le temps de propagation.
Pour la téléphonie par exemple, ce temps est limité à 400­500 millisecondes ;
et à 25­30 millisecondes, soit 50­60 millisecondes A­R (Aller­Retour, « round­
trip delay ») lorsqu’il y a des systèmes analogiques dans la connexion sauf si
on place des équipements pour compenser les échos.

22
SERVICES
 La variation dans le délai de transfert « delay variation »,
appelée aussi gigue « jitter ». Le signal transmis pour ce
type de service est en effet par nature isochrone.
Pour les services de données, les contraintes portent
sur :
 les débits : le débit minimal à garantir, débit de crête, débit
moyen, etc…
 les erreurs : le BER, la perte de paquets, la duplication ou
l’insertion de paquets, l’ordre des paquets, etc…

23
SERVICES
Pour pouvoir supporter la QOS et surtout si le réseau
ambitionne d’être multi­services, des mécanismes spécifiques
doivent être disponibles : mécanismes de priorisation des
ressources du réseau (et donc d’allocation de coûts aux
utilisateurs…), contrôles de flux et de congestion, contrôle
d’accès, etc...
Tous les paramètres de QOS ci­dessus doivent en principe
pouvoir être supportés en « end­to­end » ; on entrevoit dès lors
2 types de problèmes liés aux réseaux actuels :
 l’aspect multi­opérateurs (gestion, responsabilité,…) ;
 l’aspect muti­technologies (différentes technologies ou couches de
réseau interviennent pour contrôler la QOS).

24
SERVICES
Pour pouvoir satisfaire la QoS, sans rendre la spécification
de tous les paramètres trop flexible et impossible à gérer,
les réseaux (ou couches de réseau) proposent quelques «
classes de services » (COS) types (exemple : ATM, UMTS).

25
TOPOLOGIES
 liaison point à point
Une direction (simplex) ou bidirectionnelle (duplex)
 point à multipoint ou étoile
Tout le trafic passe à travers un nœud de base qui exécute
la commutation.

26
TOPOLOGIES
 Maillée
Maillage complet vs maillage partiel
Le trafic est routé par chaque nœud. Les nœuds exécutent
aussi la fonction de répéteur pour d’autres nœuds non
directement liés.

27
TOPOLOGIES
 Anneau
Tous les nœuds exécutent la fonction de répéteur

 Bus
Seulement un nœud communique à la fois, mais le signal est
diffusé à tous les nœuds.
Ex: Multiple téléphone sur une seule
ligne rurale
28
TOPOLOGIES
 Arborescent
Comme un maillage partiel, mais seulement un chemin
entre n’importe quelle paire de nœud

29
TOPOLOGIES
 Portée de connectivité

 Mode de connectivité

30
RÉSEAU TÉLÉPHONIQUE COMMUTÉ

31
INTRODUCTION
Le réseau téléphonique traditionnel utilise la commutation
de circuits d’où son nom de « Réseau Téléphonique
Commuté (RTC) » (PSTN en anglais pour Public Switched
Telephone Network).
Il est composé des réseaux de transmission, de
commutation, de signalisation et intelligent.

32
RÉSEAU DE TRANSMISSION
Le réseau de transmission permet le transport de toutes sortes
de trafic (voix, vidéo, données). Il consiste en nœuds appelés
multiplexeurs et des liens entre multiplexeurs. Le but du
multiplexeur est de multiplexer/démultiplexer le trafic sur/du
le lien. Il existe trois technologies de multiplexage: PDH, SDH,
WDM. La technologie de la liaison est généralement la fibre
optique mais peut être aussi le câble coaxial, la radio, etc. un
réseau de transmission consiste généralement d’un centaine de
multiplexeurs et des milliers de kilomètres de fibre optique

33
RÉSEAU DE COMMUTATION
Le réseau de commutation permet la commutation du
trafic de l’expéditeur à la destination appropriée. Un
réseau de commutation consiste en des commutateurs.
Tous les commutateurs comptent sur le réseau de
transmission qui fournit des liens numériques. Un
commutateur reçoit le trafic du réseau de transmission aux
entrées, applique la fonction de commutation lequel
transfert le trafic aux ports de sortie. Alors, le commutateur
compte sur le réseau de transmission pour envoyer le
trafic à un commutateur adjacent. Le réseau de voix utilise
la commutation de circuit laquelle fournit des services de
voix.
34
RÉSEAU DE COMMUTATION
Un réseau de commutation opère en mode orienté
connexion. Cela signifie qu’avant de permettre l’échange
de trafic entre utilisateurs, il y a un besoin de réserver des
ressources sur le chemin appelant/ appelé. Pour réserver
des ressources, tous les commutateurs sur le chemin
s’échangent des informations de signalisation. Les
informations de signalisation sont des données. Dans le cas
de la commutation de circuit, les données de signalisation
sont portées sur un réseau séparé c’est­à­dire un réseau de
signalisation appelé SS7. C’est de la signalisation hors
bande.
35
RÉSEAU INTELLIGENT ET
D’ACCÈS
Le réseau intelligent est utilisé dans le réseau de voix pour la
fourniture de service comme le numéro vert, appel des comptes
carte, … il consiste d’un ensemble de serveurs d’application
contenant de service logique et de service de données.
Le réseau d’accès est le réseau qui permet le rattachement de
l’équipement d’utilisateur au de commutation / transmission.
L’abonné a une ligne d’abonné, qui peut être une ligne
analogique, une ligne RNIS, une ligne louée, une ligne ADSL,
etc.
EMS (Element Management System) permet aux opérateurs de
gérer leurs équipements. Il est vendu avec l’équipement pour le
fournisseur.
36
L’OSS est la gestion du réseau et des services.
Le BSS est l’interface au et la gestion du client

37
ARCHITECTURE RTC

38
ARCHITECTURE RTC
L’architecture d’un réseau décrit les différents nœuds de
réseaux et comment ils se connectent. Des politiques
réglementaires joue un rôle majeur dans comment
exactement la topologie de réseau voix est définie dans
chaque pays, mais des ressemblances générales existent.
Tandis que la topologie dans les marchés concurrentiels
représente une interconnexion de réseaux appartenant aux
différents prestataires de services.
Selon la zone géographique, les nœuds PSTN sont parfois
mentionnés par des noms différents.

39
ARCHITECTURE RTC
Les trois types de nœud dont nous allons discuter constituent:
 Commutateur local: le CL fournit l’accès réseau pour tous
les abonnés. Il est localisé au bas de la hiérarchie du réseau
 Tandem (CAA): il connecte les CL, fournit un point
d’agrégation (accumulation) pour le trafic entre eux. Dans
certains cas le nœud Tandem fournit l’accès « End Office »
au niveau hierarchique suivant du réseau
 Transit: il fournit une interface à un autre niveau
hiérarchique du réseau. Les commutateurs de transit sont
généralement utilisés pour agréger le trafic qui est porté à
travers de longues distances géographiques.

40
ARCHITECTURE RTC

41
VOIX TÉLÉPHONIQUE

42
VOIX TÉLÉPHONIQUE

43
POSTE TÉLÉPHONIQUE

44
POSTE TÉLÉPHONIQUE

45
POSTE TÉLÉPHONIQUE

46
FONCTIONNEMENT
CONVENTIONNEL DE LA TÉLÉPHONIE

47
FONCTIONNEMENT CONVENTIONNEL
DE LA TÉLÉPHONIE

48
NUMÉROTATION

49
SIGNALISATION D’ABONNÉ

50
SIGNALISATION D’ABONNÉ

51
SIGNALISATION SS7
Le système de signalisation n°7, appelé aussi SS7 ou C7, était développé
dans l’objectif d’accroitre l’efficacité des systèmes vocaux publics. SS7 est
un réseau séparé dont les fonctions sont l’établissement, la libération, la
supervision et le routage d’appels dans le RTCP.
SS7 est proche de TCP/IP en ce qu’il fonctionne à plusieurs couche du
model OSI. Et, comme TCP/IP, SS7 est basé sur les paquets. Il est un
système logique qui fonctionne indépendamment du système de
transport voix.
SS7 fonctionne dans les coulisses, si l’interaction avec SS7 est quelque
chose que le commutateur central, pas votre téléphone ou PABX, doit
faire. SS7 est appelé un standard de signalisation hors bande car,
contrairement à DTMF, il n’utilisa pas la même bande de fréquence ou le
même lien de transport que la transmission de la voix.

52
SIGNALISATION SS7

SSP: sont les commutateurs qui produisent et termine les appels


SCP: c’est l’élément réseau qui s’interface avec le SSP aussi bien que tous les
STP. Plus important SCP est l’élément qui contient la configuration et la
base de données d’acheminement des appels. SCPs fournissent les fonctions
comme la traduction du numéro, acheminement des appels, et vérification
des cartes de crédits. Ils reçoivent le trafic des SSP via les STP et retournent
les réponses basé sur la demande via les STP

53
SIGNALISATION SS7
STP est responsable de la traduction des messages SS7 et
d’acheminer ces messages entre les nœuds réseaux et bases de
données appropriés.
La figure précédente montre que les SCP et STP sont tous les
deux redondant, et que les liens fonctionnant entre eux sont
aussi redondant.

54
HIÉRARCHIES DES RÉSEAUX

55
EVOLUTION DE LA COMMUTATION
TÉLÉPHONIQUE

56
STEP BY STEP SWITCHING

57
COMMUTATEUR À BARRES CROISÉES

58
SYSTÈMES SPC

59
COMMUTATION SPATIALE

60
COMMUTATION SPATIALE

61
COMMUTATION SPATIALE

62
COMMUTATION
TEMPORELLE

63
STS structure

TST structure

64
PLAN DE NUMÉROTAGE

65
TRANSMISSION:
MULTIPLEXAGE

66
MULTIPLEXAGE FRÉQUENTIEL (FDM)

67
MULTIPLEXAGE TEMPOREL (TDM)

68
STRUCTURE PDH

69
STRUCTURE PDH

70
STRUCTURE PDH

71
STRUCTURE SDH

72
STRUCTURE SDH

73
STRUCTURE SDH

74
STRUCTURE SDH

75
STRUCTURE SDH

76
STRUCTURE SDH

77
STRUCTURE SDH

78
STRUCTURE SDH

79
NEXT GENERATION NETWORK

80
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
CONCEPT DE RÉSEAU
L’organisme International Telecommunication Union ­
Telecommunication Standardization Sector (ITU­T) utilise la
définition suivante: “A Next Generation Network (NGN) is a packet­
based network able to provide services including Telecommunication
Services and able to make use of multiple broadband, Quality of Service
(QoS)­enabled transport technologies and in which service­related
functions are independent from underlying transport­related
technologies. It offers unrestricted access by users to different service
providers. It supports generalized mobility which will allow consistent
and ubiquitous provision of services to users.”

81
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
CONCEPT DE RÉSEAU
Les NGNs sont caractérisés par les aspects fondamentaux suivants :
 réseau de transport basé sur la commutation de paquets uniquement ;

 caractéristiques des services indépendantes de la technologie de transport


sous­jacente ;
 l’usager accède à tous ses services à partir de n’importe quelle
technologie d’accès ;
 débits comparables à ceux des technologies fixes avec QoS de bout­en­
bout;
 aucune restriction quant au choix du fournisseur de services par
l’usager ;
 l’usager peut changer de point d’accès sans que ses sessions en cours ne
soient affectées, et ce même si l’usager change de technologie d’accès au
gré de ses déplacements ;
 l’accès aux services sera personnalisé en fonction du profil de l’usager ;

 conformité à toutes les réglementations, concernant par exemple les


services d’urgence ou la confidentialité des communications. 82
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
POURQUOI?
 Souplesse pour l’élaboration et l’offre de services
 Réduction de coût prévisibles, du fait de
l’infrastructure et des systèmes
 Simplification de l’exploitation et de la
maintenance, d’où une diminution des dépenses
d’exploitation
 L’utilisation d’interfaces ouvertes entraîne:
 Déploiement rapide des services et applications
 De nouveaux services(tiers)

83
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
COUCHES DE RÉSEAU NGN

84
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
TOPOLOGIE

Cette nouvelle topologie offre les avantages


suivants :
 Grâce au NGN, l’opérateur dispose d’un réseau
multiservice permettant d’interfacer n’importe
quel type d’accès (Boucle locale, PABX,
Commutateur d’accès téléphonique, accès ADSL,
accès mobile GSM ou UMTS, téléphone IP, etc.)
 L’opérateur n’aura plus à terme qu’à exploiter un
seul réseau multiservice.
 Interopérabilité des réseaux : fournir des services
de bout en bout pour des flux traversant des
domaines de réseaux différents.
85
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
COUCHES DE RÉSEAU NGN

86
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
COUCHES DE RÉSEAU NGN
La couche d’accès : regroupe les fonctions et les équipements
permettant de contrôler l’accès des utilisateurs au réseau, selon la
technologie d’accès (téléphonie commutée, DSL, câble). Cette couche
inclut les équipements DSLAM.

La couche de transport : elle est responsable de l’acheminement du


trafic dans le cœur de réseau, selon le protocole utilisé. L’équipement
important à ce niveau et responsable de l’adaptation des protocoles de
transport aux différents réseaux filaire disponibles est le Media Gateway.

La couche de contrôle : elle gère l’ensemble des fonctions de contrôle


des services et d’appel. L’équipement important à ce niveau est le
serveur soft Switch, il remplace la commutation dans un réseau.
87
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
COUCHES DE RÉSEAU NGN
La couche services, qui regroupe l’ensemble des fonctions
permettant la fourniture de services. Cette couche regroupe deux
types d’équipement : les Enablers et les serveurs d’applications
SIP, pour gérer des services de voix sur IP et des sessions
multimédias en particulier.

88
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
ARCHITECTURE CIBLE

89
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
ARCHITECTURE PHYSIQUE

90
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
ÉLÉMENTS FONCTIONNELS
 Réseaux en mode paquet
 La tendance est d’utiliser les réseaux IP sur diverses technologies
de transport(ATM, SDH, WDM …)
 Les réseaux IP doivent offrir des garanties de qualité de service
(QoS) concernant les caractéristiques de temps réel de la
transmission vocale, vidéo et multimédia
 Passerelles d’accès
 Permettent de raccorder les lignes d’abonné au réseau en mode
paquet
 Convertissent en paquets les flux de trafic provenant de dispositifs
d’accès analogiques (service téléphonique ordinaire)ou de
dispositifs d’accès à 2 Mbit/s
 Assurent l’accès des abonnés au réseau NGN et à ses services
91
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
ÉLÉMENTS FONCTIONNELS

 Passerelles de jonction(MGC, MGW)


 Assurent l’inter fonctionnement entre le réseau
téléphonique MRT classique et les réseaux NGN en
mode paquet
 Convertissent les flux provenant des circuits MRT (64
kbit/s) en paquets de données et inversement

92
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
ÉLÉMENTS FONCTIONNELS
Le Media Gateway
Il est situé au niveau du transport des flux média entre le réseau en mode
paquet et les réseaux RTC, ou entre les réseaux d’accès et le cœur de
réseau NGN. Il a pour rôle :
 La mise en paquets et le codage du flux média reçu du RTC et vice-
versa (conversion du trafic TDM / IP).
 La transmission des flux média reçus, suivant les instructions du
Media Gateway.
 La gestion de la disponibilité de la couche physique ainsi que la
détection de fautes.

93
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
ÉLÉMENTS FONCTIONNELS
La Signalling Gateway (SG)
La fonction SG converti la signalisation échangée entre le réseau
externe interconnecté et le réseau NGN, mais sans l’interpréter (ce
rôle étant dévolu au Media Gateway). Finalement, elle assure
l’adaptation de la signalisation au protocole de transport utilisé.
Le Soft Switch ou MGC:
C’est l’équipement intelligent du réseau NGN . Il gère :
 L’échange et l’interprétation des messages de signalisation transmise
par les passerelles de signalisation.
 Le routage des paquets au sein du réseau.
 Le choix du MG de sortie selon l'adresse du destinataire, la charge du
réseau et le type d'appel.
 La réservation des ressources des Media Gateway et leurs
commandes. 94
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
ÉLÉMENTS FONCTIONNELS
Le Multi Service Access Node (MSAN) :
Les MSAN constituent une évolution des DSLAM. Un MSAN(5) est un
équipement existe dans la plupart des architectures NGN, un point
d’entrée vers les réseaux d’accès des opérateurs. La selle différence avec
DSLAM, c’est que le châssis ne peut supporter que des cartes des
services de type xDSL, un MSAN supporte des cartes RNIS,
Ethernet,... Ce qui permet de déployer toutes les technologies
d’accès sur le réseau.

95
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
TYPE

96
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX
NGN: TYPES
 NGN class 4
Le NGN class 4 permet de remplacer des centres de transit téléphoniques
par des Class 4 Switch et la croissance du trafic téléphonique en transit.
 NGN class 5

Ce class de NGN assure le remplacement des centres téléphoniques,


la croissance du trafic téléphonique à l’accès, ainsi que l’ADSL.
 NGN multimédia

Le NGN Multimédia est comme son nom indique, offre les services
multimédia (messagerie vocale/vidéo, conférence audio/vidéo,
Ring­back tone voix/vidéo). Cette solution est plus intéressante
puisqu’elle permet à l’opérateur d’innover ses services.

97
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
TÉLÉPHONIE (CLASSE 4 – 5)

98
ARCHITECTURE DES RÉSEAUX NGN:
MULTIMEDIA

99
ÉVOLUTION DE LA COMMUTATION
FIXE
Commutateur Corposants NGN

Call Control SoftSwitch

Switching ATM/IP

Interfaces Gateways

100
RÉSEAUX MOBILES

101
INTRODUCTION
Les technologies sans fil telles que le GSM, UMTS, LTE, WiMAX, Wireless LAN et
Bluetooth ont révolutionné notre façon de communiquer et d'échanger des données en
rendant les services comme la téléphonie et l'accès Internet disponible à tout moment et
de n'importe où.
Ce travail explique les évolutions de l'architecture pour les mobiles et résume
les différentes technologies:
 2G: le réseau GSM (Global System for Mobile), le réseau GPRS (General Packet Radio
Service) et l’évolution EDGE (Enhanced Data for Global Evolution);
 3G: le réseau UMTS (Universal Mobile Telecommunications System) et les évolutions
HSPA (High Speed ?Packet Access):
 HSDPA (High Speed ?Downlink Packet Access);
 HSUPA (High Speed ?Uplink Packet Access);
 HSPA +;
 4G: le réseau EPS (Evolved Packet System).
Le service téléphonique et la transmission de données sont les deux principaux services
fournis par ces réseaux. Les évolutions sont fondamentalement dictées par
l'augmentation du débit de transmission de données à travers l'interface radio entre le
réseau et les mobiles.
102
INTRODUCTION
Les services sont mis en œuvre selon deux modes:
 Le mode CS (Service Circuit). Ce mode est caractérisé par
l'allocation d'une ressource dédiée à un flux. Ce mode offre
deux types de services;
 Le mode PS (Packet). Ce mode est caractérisé par l'allocation
d'une ressource partagée par plusieurs flux. Ce mode est
uniquement utilisé pour la transmission de données.

103
INTRODUCTION
L'architecture des réseaux mobiles révèle deux sous­systèmes:
 L'AN (Network Access). Ce sous­système peut être utilisé pour
allouer la ressource radio pour le mobile, de sorte qu'il peut être
soit dédié ou partagé. Il est fortement influencée par les
évolutions successives;
 Le CN (Core Network). Ce sous­système connecte les réseaux
d'accès et réseaux tiers:
 Le PSTN (Public Switched Telephone Network);
 La PDN (Packet Data Network);
 PLMN (Public Land Mobile Network).

104
INTRODUCTION
Le même sous­système est utilisé pour les réseaux cœur 2G et 3G et est
composé de deux entités:
 Le NSS (Sous­système réseau) entité fournissant des services en
mode CS;
 L'entité GSS (GPRS Sub­System) fournit des services en mode PS.
Les réseaux mobiles 2G et 3G se différencient principalement par le type
d'accès
réseau déployé:
 L'entité BSS (Base Station Sub­system) pour les réseaux 2G;
 L'entité UTRAN (UMTS TRAnsport Network) pour les réseaux
3G.
Le réseau mobile 4G se compose de deux entités:
 Le réseau d'accès E­UTRAN ( Evolved UTRAN (UTRAN évolué));
 Le réseau EPC (Evolved Packet Core). Il fonctionne en mode PS et
fournit uniquement le service de transmission de données.
105
INTRODUCTION

106
INTRODUCTION
L'entité NSS a évolué en une architecture NGN (Next Generation
Network) qui est utilisée pour séparer les fonctions de transport du
trafic téléphonique et du traitement de la signalisation.
L'interconnexion des équipements de l'entité NSS est assurée par un
réseau de transmission SDH (Synchronous Digital Hierarchy).
L'équipement NGN est mis en œuvre par un réseau IP (Internet
Protocol) identique à celui déployé pour le réseau GSS.
Le réseau 4G qui assure le transport du trafic téléphonique est traité
comme une source de données. Le traitement de la signalisation qui
gère le service téléphonique est fourni par l'IMS ( IP Multimedia
Sub­System), qui est une entité externe au réseau mobile. Cette entité
IMS est indépendant du réseau impliqué dans le transport de
données. Ils peuvent également être associés avec le réseau UMTS
fonctionnant en mode PS.
107
INTRODUCTION

108
RÉSEAUX GSM

109
INTRODUCTION
La première partie explique les services offerts par le réseau GSM
(Global System for Mobile), les principaux étant le service
téléphonique et le service de transmission de données. Ces services
sont mis en œuvre en mode CS (Circuit de service), pour lesquels une
ressource dédiée à un flux est réservé.
La deuxième partie explique l'architecture d'un réseau GSM composé
de deux sous­systèmes – le réseau d'accès BSS (Base Station Sub­
system) et le réseau cœur NSS (sous­système réseau) ­ et la MS
(Mobile Station).
Il décrit également l'architecture protocolaire concernant les données
de signalisation permettant l’allocation de la ressource dédiée à
l'établissement de communications entre les deux mobiles utilisant le
même PLMN, deux mobiles utilisant deux réseaux dPLMN différents
ou un mobile et un terminal fix PSTN (Public Switched Telephone
Network).
110
INTRODUCTION
La troisième partie explique l'interface radio entre le mobile et le
réseau mobile. La description du canal de transmission est
essentiellement concerné par le codage source, le codage canal, un
multiplexage temporel de canaux logiques, la modulation et le
plan de fréquences.
La quatrième partie décrit les procédures relatives à
l'établissement d'un appel entrant ou sortant, l'emplacement
(roaming) la gestion et le contrôle de son accès aux réseaux
mobiles.

111
SERVICES GSM
Les services de télécommunication offerts par le réseau GSM sont
divisés en deux catégories:
 les Services support , qui offrent la possibilité de transmettre
entre les points d'accès;
 les Téléservices, qui sont des services de communication entre
les utilisateurs.
Les services supports sont utilisés pour transférer deux types de
signaux:
 Le signal audio de fréquence (300­3,400 Hz) utilisée pour le
transfert de parole ou de données à un débit ≤ 14,4 kbps;
 Le signal numérique UDI (Unrestricted Digital Information) à
un débit ≤ 14,4 kbps.

112
SERVICES GSM
Deux modes de transmission numérique sont définis:
 Mode transparent. Le réseau effectue le transfert d'un bit à la
fois entre les extrémités du réseau de téléphonie mobile;
 Mode non transparent. Le protocole RLP (Radio Link Protocol)
est utilisé pour le transfert fiabilité de données.
Le service de transmission de données comprend l'établissement
d'un circuit entre deux utilisateurs ou en accédant à un réseau de
données. La transmission est réalisée en mode synchrone ou
asynchrone.

113
SERVICES GSM
Le téléservice de téléphonie est utilisé pour la transmission de la
parole. Le réseau doit également assurer la transmission des
signaux spécifiques suivants:
 Les tonalités utilisées dans le réseau fixe;
 Le DTMF (Dual­Tone Multi­Frequency) dans la direction de
mobile à fixe (par exemple pour contrôler la messagerie vocale)
tout au long d'un appel établi.
Le tableau suivant contient la liste des services supplémentaires
qui complètent le téléservice de téléphonie

114
SERVICES GSM

115
ARCHITECTURE DU RESEAU
Le réseau GSM est constitué de deux sous­systèmes (figure
suivante):
 Le sous­système radio BSS: ce qui assure la transmission radio
du mobile, gère les ressources radio (RR) et permet une
mobilité mobile. Le sous­système BSS se compose de BTS (Base
Transceiver Station) stations de radio, BSC (Base Station
Controller) contrôleurs de stations de radio et l’ équipement de
transcodage TRAU (Transcoder / Rate Adaptor Unit).
 Le NSS est utilisé pour le traitement des appels dans
l'établissement de la communication ainsi que pour l'itinérance
et de la gestion de la mobilité (MM). Le NSS se compose des
commutateurs téléphoniques MSC (Mobile­services Switching
Center), GMSC (Gateway MSC), TSC (Tandem Switching
116
ARCHITECTURE DU RESEAU
Center), et les bases de données HLR (Home Location
Register), VLR (Visitor Location Register), l'AuC (centre
d'authentification ) et l'EIR (Equipment Identity Register).

117
ARCHITECTURE DU RESEAU
L'utilisateur peut se déplacer sur le territoire couvert par le réseau
GSM. Il doit donc être en mesure d'appeler et d'être appelé, et ce
réseau doit enregistrer le LAI (Location Area Identification) où le
mobile se trouve: c'est la notion de l'itinérance. Le mobile est en
contact avec une BTS qui couvre une zone appelée une cellule. La
liaison entre le mobile et le réseau doit être maintenue tout en se
déplaçant, ce qui entraîne un changement de cellule; c'est la
notion de mobilité ou handover.

118
LA STATION MOBILE
La MS est l’équipement donnée à l'utilisateur pour établir les
connexions pour porter voix et de données en vue d'échanger des
messages SMS. La MS se compose de l'équipement terminal et
une carte SIM (Subscriber Identity Module).
Chaque équipement terminal est identifié par un numéro IMEI
(International Mobile Equipment Identity) attribué par le
fabricant. La carte SIM identifiant l'utilisateur et est utilisée pour
établir la communication. La portabilité de la carte SIM signifie
que tous les types de terminaux peuvent être utilisés pour établir
une communication. La carte SIM contient le numéro IMSI
(International Mobile Subscriber Identity) qui identifie l'abonné, et
ce n'est connue à l'intérieur du réseau GSM.

119
LE SOUS SYSTÈME RADIO
La BTS est un ensemble d'émetteurs et de récepteurs en charge de la
transmission radio avec les mobiles (modulation, codage de correction
d'erreur, multiplexage temporel et fréquentiel). Il est utilisé pour
accéder à la couche physique. Il prévoit:
 L'accès à une bande de fréquence en mode FDMA (Frequency
Division Multiple Access);
 L'accès à un intervalle de temps en mode TDMA (Time Division
Multiple Access).
Il réalise toutes les mesures de radio qui seront utilisés pour vérifier la
bonne exécution d'une communication.
Le type et l'emplacement de la BTS détermine la surface des cellules.
En zone rurale, qui a un faible densité de trafic, les BTS peuvent être
limitées à une seule onde porteuse couplée à une antenne
omnidirectionnelle, couvrant ainsi des macrocellules dont la portée
peut atteindre 30 km
120
LE SOUS SYSTÈME RADIO

121
LE SOUS SYSTÈME RADIO
Dans une zone urbaine, qui a un trafic de haute densité, une BTS a
généralement plusieurs porteuses couplées sur les antennes
sectorielles qui sont capables de transmettre sur un angle. Lorsque
la densité du trafic augmente, des microBTS ­ qui sont en charge
des zones très restreintes ou microcellules et dont la portée est
limitée à 300 mètres ­ sont utilisés.
Le BSC contrôle les BTS dans le sens où il gère la répartition de la
RR (la bande de fréquence et d'intervalle de temps alloué au
mobile). Elle utilise des mesures radio effectuées par la BTS pour
contrôler la puissance émise par le mobile. Il décide d'effectuer un
transfert intercellulaire pendant que le mobile change de cellule.

122
LE SOUS SYSTÈME RADIO
Le TRAU est un dispositif qui traite du transcodage de la parole. Il est
généralement placé dans la proximité de la MSC, mais
fonctionnellement c'est une partie du BSS. Il est utilisé pour convertir le
format G.711 à 64 kbps dans le format utilisé dans le sous­réseau de la
radio:
 FR (taux plein) à 13 kbps;
 EFR (de plein débit amélioré) à 12,2 kbps;
 HR (demi­tarif) à 5,6 kbps.
Le TRAU effectue la conversion de fréquence (<14 400 kbits) du service
de données pour l'adapter au circuit à 64 kbps commutés par le SNRS.

123
LE SOUS SYSTÈME RADIO
Les signaux de l’architecture protocolaire se transportent entre les
différentes pièces d'équipement dans le réseau de BSS. Ceci
correspond à l'échange de messages sur la base de différents
protocoles de communication (figure).

124
LE SOUS SYSTÈME RADIO
La fonction du RR est d'établir, maintenir et libérer un canal
entre la MS et le BSC. L’échange de messages concerne
l'établissement et la libération du canal radio, handover,
l'activation de cryptage, les informations système (saut de
fréquence, contrôle de puissance d'émission et de coupure
pendant les silences) et l'indication d'un appel entrant
(paging). Les échanges ont lieu entre le mobile et la BTS ou le
BSC

125
LE SOUS SYSTÈME RADIO

126
LE SOUS SYSTÈME RADIO
La fonction MM est en charge de la localisation mobile, son
authentification et l'attribution d'un TMSI (Temporary Mobile
Subscriber Identity) pour remplacer l'identité IMSI. Les échanges
ont lieu entre le mobile et le MSC

127
LE SOUS SYSTÈME RADIO

128
LE SOUS SYSTÈME RADIO
La fonction CM (Communication Management) est en charge
de la création, le maintien et la libération de l'appel, la
gestion des services supplémentaires, tels que l'appel en
attente, transfert d'appel et indication de transmission de
SMS. Les échanges ont lieu entre le mobile et le MSC.

129
LE SOUS SYSTÈME RADIO

130
LE SOUS SYSTÈME RADIO
Au niveau BTS, la couche de distribution définit deux types de
message:
 Les messages transparents qui contiennent de la signalisation
CM, MM et RR échangée entre le mobile et le BSC ou le MSC,
pour lequel la BTS agit uniquement en tant que relais;
 Les messages BTSM (BTS Management) correspondant à des
échanges entre les BTS et le BSC.
Les messages transparents contiennent les champs suivants:
 Le type de message, spécifiant si la transmission sur l'interface
radio est en mode connecté ou non;
 Le numéro de la tranche de temps (dans la trame TDMA et,
éventuellement, dans la multitrame) utilisé sur l'interface radio;

131
LE SOUS SYSTÈME RADIO
 L'identificateur de connexion permettant de donner le type de
canal logique à laquelle le message doit être transmis et le type
de message, afin de positionner la SAPI (Service Access Point
Identifier) ?du protocole LAPDm.
La fonction BTSM définit le dialogue entre le BSC et la BTS. Les
principaux messages échangés concernent les procédures d'appels
à partir du mobile ou du réseau, l'activation et la désactivation de
RR et le changement des cellules des mobiles. Cette fonction est
également utilisée pour récupérer les mesures radio effectuées et
pour contrôler les niveaux de puissance émis par la BTS.

132
LE SOUS SYSTÈME RADIO
Au niveau du BSC, il existe deux types de BSSAP (BSS
Application Part) message:
 Les messages interprétés par le BSC relative à la gestion de la
RR, soutenu par le BSSMAP (gestion BSS Application Part)
sous­couche;
 Les (CM et MM) messages soutenus par le DTAP (Transfert
direct Application Part) sous­couche pour laquelle le BSC
assure une fonction de relais.
Pour faire la différence entre les sous­couches BSSMAP et DTAP
utilisée au niveau du protocole BSSAP, il existe une sous­couche
de distribution qui agit comme un discriminateur de protocole.

133
LE SOUS SYSTÈME RADIO
La fonction de BSSMAP définit la relation entre le MSC et BSC.
Les principaux messages échangés concernent la disponibilité des
requêtes RR, la demande de diffusion d'un appel mobile dans une
zone de localisation, la demande pour la création ou la libération
d'un canal radio, l'exécution d'un transfert et transmission en
mode crypté.
Le protocole DTAP envoie les messages CM et MM qui sont reçus
sans interpréter le contenu. Elle contient un identificateur DLCI
(Data Link Connexion d'identification) qui donne la SAPI utilisé
sur le canal radio.

134
LE SOUS SYSTÈME RADIO
Le LAPD est un protocole de liaison de données fonctionnant en
mode asynchrone équilibré entre la BTS et le BSC. Ce mode est
équilibré, car il n'y a pas de relation maître­esclave. Chaque
station peut initialiser, contrôler et corriger les erreurs et envoyer
des trames à tout moment. Le LAPD a trois types de trame:
 La trame d'information utilisée pour la reconnaissance et le flux
de données de contrôle;
 La trame de supervision utilisé pour la reconnaissance et le
contrôle de flux en l'absence de trafic;
 La trame non numérotée utilisée pour le transfert d'information
sans accusé de réception et sans contrôle ou d'ouvrir ou de
fermer la connexion.

135
LE SOUS SYSTÈME RADIO
Le LAPDm est une adaptation du LAPD fonctionnant entre
la BTS et le mobile. Il est caractérisée par une trame de
longueur fixe. Le champ adresse LAPD contient la TEI
(Terminal End point identifier) qui identifie la paire de BTS
et SAPI des émetteurs / récepteurs radios indiquant le type
de données encapsulées. Le protocole de LAPDm ne retient
que le SAPI.

136
LE SOUS SYSTÈME RESEAU
 Le MSC effectue la commutation temporelle des circuits à
64 kbps. Il parvient à établir la communication grâce à des
messages échangés entre les MS et les entités de la NSS de
signalisation. Il transfère des messages texte SMS et
exécute le handover en cas de besoin.
 Le GMSC est un type particulier de MSC qui conduit
l'interface soit avec le réseau de téléphonie fixe PSTN ou à
un autre réseau mobile PLMN quand celui ci ne peut pas
interroger le HLR. Il est utilisé pour établir un appel en
cours de réception par le MSC à laquelle le mobile est
connecté.

137
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
 Le TSC effectue la commutation temporelle de circuits à 64
kbps impliquant la transmission entre deux commutateurs
MSC. Il introduit une hiérarchie à la mise en place de canaux à
64 kbps avec le but d'optimiser le nombre de liens avec le MSC.
 Le VLR est une base de données qui mémorise les données de
l'utilisateur présent dans la zone géographique couverte par
une ou plusieurs MSCs. Les données enregistrées par le VLR
proviennent en partie du HLR. Il est complété par le TMSI, le
MSRN (Mobile Station Roaming Number) attribué à
l'utilisateur dans le sous­système de réseau et par des
informations concernant l'emplacement de mobile (LAI).

138
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
Dans une zone gérée par un VLR, un abonné a une identité
temporaire, le TSMI, alloué par le VLR à la MS. Pour éviter un
intrus d’intercepter l'IMSI, lequel n'est transmis que lorsque
l'appareil est allumé. Par la suite, seul le TMSI est transmis sur la
liaison radio. L'attribution d'un nouveau TMSI se produit, au
minimum, à chaque changement de VLR, et éventuellement à la
demande du mobile.

139
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
Le HLR est une base de données qui gère les détails de chaque
abonné:
 IMSI de l'abonné utilisée par le réseau;
 Le numéro du répertoire de l'abonné (MSISDN ou Mobile
Station ISDN Number), connu à l'extérieur du réseau;
 Le profil d'abonnement, tels que les services supplémentaires
ou l'autorisation d'un appel international.
L'enregistreur HLR est également une base de données de
localisation. On enregistre le nombre de VLR où le mobile a été
enregistré, même lorsque le mobile est connecté à un réseau
étranger. Les données de chaque abonné sont stockés dans un seul
HLR, indépendamment de son emplacement.

140
LE SOUS SYSTÈME RESEAU
L'AuC est une base de données qui mémorise une clé secrète
utilisée pour autoriser l'utilisateur et pour chiffrer les
communications pour chaque abonné. Il est généralement relié à
l'enregistreur HLR et l'ensemble peut être intégré dans le même
dispositif.
L'EIR est une base de données qui contient l'IMEI de l'équipement
terminal. Il est consulté quand il y a des demandes de connexion
d'un utilisateur. Il peut contenir une liste blanche de tous les
numéros d'homologation partagées par tous les numéros des
terminaux dans la même série, une liste noire des terminaux volés
ou interdits, et une liste grise de terminaux qui ont des
dysfonctionnements insuffisants pour justifier une interdiction
complète.
141
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
Le réseau de signalisation SS7 est un réseau de données qui
transporte les messages échangés entre les équipements du sous­
système réseau et utilise le protocole ISUP (ISDN User Part) pour
le traitement des appels, le protocole MAP (Mobile Application
Part) pour l'itinérance et les protocoles MM et l'INAP (intelligent
Network Application Part) pour interroger un point de contrôle
de service.

142
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
Le protocole ISUP définit les procédures utilisées pour configurer,
gérer et publier les circuits qui transportent les signaux vocaux et
de données. Les données de message d'ISUP sont encapsulés par
l'en­tête MTP3 ou de l'en­tête SCCP

143
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
Les principaux messages ISUP sont utilisés pour établir et libérer
la communication:
 L‘IAM est transmis de commutateur à commutateur pour
communiquer la demande d'établissement d'une
communication. Il contient les numéros de téléphone de
l'utilisateur qui fait la demande et l'utilisateur demandé, ainsi
que le type de service (voix, données);
 L’ACM est retourné par le commutateur entrant pour indiquer
que l'alerte a été activé;
 L’ANM est transmis par le commutateur d'entrée pour
indiquer que l'utilisateur demandée a repris son téléphone;

144
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
 Le message « release » est envoyé à libérer des ressources
lorsque l'utilisateur raccroche son téléphone;
 Le message « release complete » est transmis pour acquitter le
message « release ».

145
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
Le protocole MAP définit les procédures d'autorisation des
utilisateurs, l'identification des dispositifs, et la gestion
d'itinérance. Les données de message MAP sont
encapsulés par un en­tête TCAP.

146
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
Les messages MAP sont utilisés pour créer un dialogue entre le
MSC et HLR / AuC pour remplir les fonctions suivantes:
 La récupération des données d'authentification de mobile;
 La récupération de profil de données de l'abonné;
 Pour trouver l'emplacement du mobile (numéro de VLR);
 De relayer l'information entre le GMSC et le MSC lors d'un
appel entrant.

147
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU

148
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
Le protocole INAP définit les messages échangés entre les
composants du réseau intelligent:
 SSP (Service Switching Point). Cette fonction est intégré dans le
commutateur téléphonique. Il est le point de déclenchement
pour les services invoqués;
 SCP (Service Control Point). Cette fonction contient le service
logique et est situé dans une plate­forme de services qui est
appelée par la fonction SSP.

149
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
L'extension du protocole INAP aux réseaux mobiles est appelé
CAMEL (Common Architecture for Enhanced Mobile Logic). Le
protocole CAP (CAMEL Application Part) est un sous­ensemble
du protocole INAP. Il est utilisé pour offrir des services en mode
prépayé, services de numéro court comme appel de la messagerie
vocale et les services de réseau privé virtuel.

150
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
Le protocole TCAP (Transaction Capabilities Application Part ) se
divise en deux couches distinctes: la partie transactionnelle et la
partie composante.
La partie transactionnelle gère les états de la boîte de dialogue et
la connexion entre les deux points de signalisation. Le dialogue
structuré est utilisé pour démarrer un dialogue, échanger des
composants dans cette boîte de dialogue, mettre fin à une boîte de
dialogue ou l'abandonner. Aucun déclenchement est associé à une
boîte de dialogue non structurée.
La partie composante, encapsulé par la partie transactionnelle,
gère la nature des informations échangées. Un appel d'opération
demande qu'une action soit effectuée par l'extrémité distante. La
réponse indique si l'exécution de l'opération a réussi ou échoué.
151
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
Le protocole SCCP (Signaling Connection Control Part) fournit les
fonctions de contrôle du début à la fin entre deux points de
signalisation. Plusieurs modes sont définis:
 Mode sans connexion;
 Mode de connexion avec remise en ordre;
 Le mode de connexion;
 Le mode de connexion et de contrôle de flux.
Le protocole SCCP fournit également une fonction de traduction
d'adresse appelé Global Title. La passerelle SCCP traduit ce
Global Title en un point de code (adresse MTP3) et un numéro de
sous­système qui identifie le protocole d'application.

152
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
Le protocole MTP (Message Transfer Part) effectue le transfert des
messages. Il se compose de trois couches MTP1, MTP2 et MTP3
correspondant à la couche physique, la liaison de données la
couche réseau, respectivement.

153
LE SOUS SYSTÈME RÉSEAU
La couche de MTP3 est utilisé pour le routage de messages au
niveau du point de transfert de signalisation (STP sur la figure
précédente). Il est en charge du re­routage du canal de
signalisation lorsque la liaison physique est coupée ou quand il y
a une congestion dans le réseau.
La couche de MTP2 assure le transfert fiable du paquet MTP3
entre deux nœuds adjacents. Il comprend le contrôle de flux, la
validation de séquence de message et la détection d'erreur. En cas
d'erreur, le message est retransmis.
La couche de MTP1 correspond à des circuits à 64 kbps qui sont
échangés entre l‘équipement et les points de transfert de
signalisation. Ces circuits sont multiplexés dans une liaison à 2
Mbps, et transportés par le réseau de transmission.
154
L’INTERFACE RADIO
La chaîne de transmission comprend toutes les opérations
effectuées sur la parole, les données et les signaux de
signalisation:
 Codage de source pour la parole ou l'adaptation du débit
binaire pour les données;
 Codage de canal pour toutes les informations à transmettre;
 Constitution de l'intervalle de temps, répartition dans le temps
entité de multiplexage;
 Chiffrement;
 Modulation.

155
L’INTERFACE RADIO

156
L’INTERFACE RADIO

157
L’INTERFACE RADIO
La première étape de numérisation de la parole est constitué
d'échantillonnage de signal à 8 kHz, qui est utilisée pour obtenir
un échantillon toutes les 125 µs. Chaque échantillon est ensuite
quantifié sur 13 bits pour obtenir un signal numérique à 104 kbps.
Le rôle du codec est de réduire le débit de la source. Il fonctionne
sur des blocs de 20 ms, ce qui équivaut à 160 échantillons par bloc.
 Le codeur FR transforme le bloc de 160 échantillons dans un bloc
de 260 bits, ce qui correspond à un débit binaire de 13 kbps.
 Le codeur EFR transforme le bloc de 160 échantillons dans un bloc
de 244 bits, ce qui correspond à un débit binaire de 12,2 kbps.
 Le codeur HR transforme le bloc de 160 échantillons dans un bloc
de 112 bits, ce qui correspond à un débit binaire de 5,6 kbps.

158
L’INTERFACE RADIO
Pour les communications vocales, il est rare que les deux personnes
prendront la parole en même temps. En outre, les caractéristiques de
la parole révèlent de très courts silences entre mots. En fait, en
moyenne, la parole ne constitue que 40% de la longueur de la
communication. Deux modes de transmission peuvent être
distingués:
 La transmission de la parole lorsque l'utilisateur parle;
 La transmission des bruits de confort pendant les silences.
La DTX consiste à interrompre la transmission pendant les silences et
présente les avantages suivants:
 Une réduction de la consommation de la batterie d'un mobile, ce
qui signifie qu'il existe une augmentation de l'autonomie;
 Une diminution du niveau moyen de l'interférence générée, ce qui
signifie que les fréquences sont réutilisées de manière plus efficace.
159
L’INTERFACE RADIO
La taille du bloc de parole prononcé par le codec FR 260 bits est de
plus de 20 ms. Le codage de canal appliquée dépend du type de
bits utilisés :
 Classe II 78 bits ne sont pas protégés. Si une erreur se produit
sur ?le terrain, leur perte ne provoque pas une détérioration
significative de la qualité de la parole.
 Classe Ia 50 bits sont des bits les plus importants. Ils sont
soumis à une double protection, par un code cyclique et un
code de convolution.
 Classe Ib 132 bits sont soumis à la protection par le même code
de convolution comme les classe Ia bits.

160
L’INTERFACE RADIO

161
L’INTERFACE RADIO
Le tableau suivant résume les codes correcteurs d'erreurs utilisés
pour différents canaux logiques. Les TCH (Traffic Channel) sont
utilisés pour transporter du trafic (voix ou data). Les autres
canaux transportent des messages de signalisation.

162
L’INTERFACE RADIO
L’entrelacement est une technique utilisée pour protéger le
récepteur contre l’augmentation des erreurs. Il se compose
d'étalement des bits avant leur transmission sur le canal radio en
fragmentant les paquets d'erreurs et de permettre une plus grande
efficacité de la correction par code de convolution. Le principal
inconvénient de l'entrelacement est le retard résultant qui abaisse
la qualité de la parole.

163
L’INTERFACE RADIO

164
L’INTERFACE RADIO
La trame TDMA est formée à partir de huit slots. Sur une paire de
fréquences, un slot particulier ou une moitié de slot est nommé pour
une liaison mobile, selon le codage source utilisé. Cette paire de slot
constitue un canal physique qui prend en charge différents canaux
logiques. Le canal logique est donc défini comme l'attribution d'une
partie du canal physique à une fonction particulière:
 Une fonction de signalisation pour le transfert des canaux de
parole ou de données;
 Une fonction de signalisation d'établissement d'appel et le
traitement des services supplémentaires;
 Une fonction de synchronisation temporelle et logique entre le
mobile et la BTS;
 Une fonction de mesure des paramètres liés à la propagation
radio;
 Une fonction de contrôle d'accès au réseau. 165
L’INTERFACE RADIO
 Le canal physique consiste en huit intervalles de temps ou des
slots numérotés de 0 à 7. Un ensemble de slots ayant le même
numéro est appelé multi­trame. Il existe deux types de multi­
trame: la multi­trame 26 et la multi­trame 51. Chaque multi­
trame transporte plusieurs canaux logiques. Un canal logique
est identifié par un ou plusieurs numéros de slot dans la multi­
trame.
 Le super­trame est une structure commune à deux types de
multi­trames. Il se compose de 26 multi­trames 51, ou 51 multi­
trames 26. Le super­trame n'a pas de signification particulière

166
L’INTERFACE RADIO
 L'hyper­trame est un assemblage de 2048 super­trames,
c'est­à­dire 2.715.648 slots. Chacun des slots de la trame
TDMA peut être trouvé par un compteur de trames FN
(Frame Number). Les BTS envoie régulièrement le
compteur FN au mobile, ce qui lui permet de se localiser
dans l'hyper­trame. Ce compteur est utilisé pour le
chiffrement de la liaison et pour le suivi des informations
relatives au système.

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L’INTERFACE RADIO

168
L’INTERFACE RADIO
Un burst est transmis à l'intérieur d'un slot. Il existe quatre types de
burst:
 Le burst normal, utilisée pour les canaux logiques suivants:
TCH (Trafic Channel), FACCH (Fast Associated Control Channel),
SACCH (Slow Associated Control Channel), SDCCH (Stand­alone
Dedicated Control CHannel), BCCH (Broadcast Control
CHannel), PCH (Paging Channel) et AGCH (Access Grant
Channel);
 Le burst d'accès utilisé pour les canaux logiques RACH (Random
Access Channel) et FACCH durant une opération de handover;
 Le burst de correction fréquentielle utilisé pour le canal logique
FCCH (Frequency Correction Channel);
 Le burst de synchronisation utilisé pour le canal logique SCH
(Synchronisation Channel).
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L’INTERFACE RADIO
Chaque burst contient les champs suivants:
 Un en­tête et une extrémité de queue: bits à zéro au début et à la
fin du burst utilisés pour éviter la perte de synchronisation;
 Le contrôle des bits de données de trafic;
 Une séquence d'apprentissage pour modéliser le canal de
transmission.
La séquence d'apprentissage remplit les fonctions suivantes:
 Détermine la position du signal souhaité dans le burst;
 Évalue la distorsion du canal de transmission;
 Établit une distinction entre deux cellules utilisant la même
fréquence.

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L’INTERFACE RADIO

171
L’INTERFACE RADIO
Le temps requis pour la propagation radio est de 3,33 ms par km,
ce qui est comparable à la durée d'un élément binaire dans le
multiplex à division de temps (3,7 ms). Pour chaque canal
physique, la BTS attend la réception d'un sur la liaison montante
1,730 ms après la transmission sur le canal montant. Les mobiles
devraient donc communiquer avec l'anticipation du TA, calculé
par le réseau et envoyé à chaque mobile.

Le TA est un nombre entier compris entre 0 et 63, et chaque TA


correspond à la durée d'un élément binaire, qui est à 550 m de la
propagation radio. La valeur maximale de la TA détermine le
rayon maximum de la cellule, qui est de 35 km.

172
L’INTERFACE RADIO
En utilisant deux time slots par canal, il est possible d'étendre la
portée. La valeur maximale de la TA est égal à 232 ms + 577 us. La
distance maximale entre la BTS et le mobile est égale à 120 km.

173
L’INTERFACE RADIO:
LA VOIE BALISE

La voie balise correspond à une fréquence particulière émise par la BTS.


Un mobile utilise cette fréquence pour mesurer périodiquement le
niveau du signal qu'il reçoit et à déterminer s'il est dans la portée de la
station. Chaque voie balise se compose de signaux spécifiques à sa
propre synchronisation et les informations système donnant l'identité
du réseau et de ses caractéristiques d'accès.
Lorsqu'il est allumé, un mobile cherche à utiliser la voie balise la plus
favorable appartenant à un réseau autorisé. En éveil, il surveille en
permanence le signal reçu sur ce canal et les canaux voisins. Lorsque
cela est nécessaire, on utilise un nouveau canal et modifie ainsi la
cellule. De même, au cours d'une communication, il n'est pas certain
pour lui de maintenir le lien avec la BTS établissant le lien. Il scanne
périodiquement les voies balises voisines et crée une liste de BTS qu'il
peut accepter pour établir un transfert.
174
L’INTERFACE RADIO
LA VOIE BALISE
La voie balise est un groupe de canaux logiques de diffusion,
regroupés sous le terme de BCH (Broadcast Channel), en utilisant
l'emplacement 0 de la trame TDMA:
Le canal FCCH est utilisé pour la synchronisation de
fréquence;
Le canal SCH est utilisé pour la synchronisation temporelle;
Le canal BCCH est utilisé pour diffuser des informations sur
le système.

175
L’INTERFACE RADIO
LA VOIE BALISE
 Le canal FCCH est un burst particulier, constitué par 148 bits à 0.
 Le SCH est un burst particulier composé d'une séquence d'apprentissage
de 64 bits, 78 bits de données et 3 bits d'en­tête et 3 bits de queue. Le SCH
transporte deux paramètres de 25 bits sur chaque burst:
 Un FN sur 19 bits (11 bits pour déterminer le numéro de la super­
trame), 5 bits pour déterminer le numéro de la multi­trame et 3 bits
pour déterminer les cinq positions possibles 1, 11, 21, 31 et 41 dans la
multi­trame);
 Un code couleur BSIC (Base Station Identity Code) sur 6 bits, dont le
rôle est de discriminer plusieurs BTS courte distantes qui ont la
même fréquence.
Dix bits sont ajoutés aux 25 bits pour le CRC (contrôle de redondance
cyclique) et 4 bits de fin, pour former le mot de 39 bits. Un code de
convolution de taux 1/2 est appliqué à ce dernier mot pour former un mot
de 78 bits.
176
L’INTERFACE RADIO
LA VOIE BALISE

Le BCCH utilise un burst normal pour diffuser des informations


système. Le mobile nécessite un certain nombre d'informations
sur le réseau afin de s'y connecter:
 La LAI;
 L'attribution du slot BCCH sur les cellules voisines;
 Le mode de gestion des canaux CCCH (canal de contrôle
commun);
 Les paramètres de contrôle;
 Les options cellulaires.

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L’INTERFACE RADIO
LES CANAUX DE CONTRÔLE COMMUNS

Les canaux de contrôle communs sont des canaux


unidirectionnels, qui peuvent être soit descendant soit montant.
Ils forment un ensemble de canaux logiques regroupés sous le
terme CCCH:
 Le canal RACH est utilisé sur la voie montante pour un
accès aléatoire par le mobile;
 Le canal AGCH est utilisé sur la voie descendante pour
l'attribution d'un canal dédié;
 Le canal PCH est utilisé sur la voie descendante pour les
appels mobiles;
 Le canal CBCH est utilisé sur la voie descendante pour
diffuser des messages courts spécifiques.

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L’INTERFACE RADIO
LES CANAUX DÉDIÉS

Les canaux dédiés sont, soient des canaux de trafic ou de


signalisation. Sur un canal physique ou un slot, un TCH avec son
SACCH de supervision associé peuent être positionnés ou huit
SDCCH avec leurs SACCHs associés. Le FACCH logique est un
canal de signalisation obtenu par une préemption du TCH. Le
terme DCCH (Dedicated Control Channel) regroupe tous les
canaux de signalisation ou de supervision.

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L’INTERFACE RADIO
STRUCTURE DES MULTI­TRAMES
Lorsque la transmission est à full rate, TCHs et SACCHs sont
multiplexés dans une multi­trame de 26 trames:
 24 slots (emplacements 0 à 11 et 13 à 24) sont affectés à TCH;
 Un slot (slot 12) est affecté à SACCH;
 Un slot (slot 26) n'est pas affecté. Ce slot est utilisé par le mobile
pour balayer les voies balises voisines.

Lorsqu'une transmission est à moitié débit, une multi­trame de


26 slots supporte deux canaux de trafic. Un sur deux slots est
affecté au canal de trafic. Les slots 13 et 26 sont affectées à
SACCH pour la surveillance des deux canaux de trafic

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L’INTERFACE RADIO
STRUCTURE DES MULTI­TRAMES

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L’INTERFACE RADIO
STRUCTURE DES MULTI­TRAMES

SDCCHs et SACCHs sont multiplexés en deux multi­trames à 51­


slot. Les configurations upstream et downstram sont identiques et
décalées de 15 trames. Le canal physique fusionne huit SDCCHs
et quatre SACCHs. Les SDCCHs et SACCHs sont transmis sur
quatre intervalles de temps consécutifs, afin de réduire le délai de
transmission de la trame LAPDm. Le même canal physique est
accessible à huit utilisateurs différents. Les SACCHs sont réparties
sur deux multi­trames consécutives.
Quand un message SMS doit être diffusé sur une ou plusieurs
cellules, le CBCH est utilisé. Chaque message utilise un bloc de
quatre slots, qui prend la place d'un SDCCH.

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L’INTERFACE RADIO

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L’INTERFACE RADIO
STRUCTURE DES MULTI­TRAMES
Le downstream multiplexe FCCH, SCH, BCCH, PCH et AGCH.
Le canal FCCH est transmis dans les trames 0, 10, 20, 30 et 40
d'une multi­trame constitué de 51 intervalles de temps
consécutifs. Le SCH est transmis après le FCCH. Le BCCH utilise
les quatre slots de la multi­trame, numérotés de 2 à 5. Il est
possible d'augmenter le BCCH en utilisant quatre slots
supplémentaires (6 à 9) quand il existe une grande quantité
d'informations sur le système de radiodiffusion.

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L’INTERFACE RADIO
STRUCTURE DES MULTI­TRAMES

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L’INTERFACE RADIO
STRUCTURE DES MULTI­TRAMES
Le PCH et AGCH sont des canaux de diffusion qui sont multiplexées
selon deux types de configuration:
 Multiplexage dans une multi­trame 51 avec les canaux logiques de
diffusion (FCCH, SCH, BCCH). Dans ce cas, 36 slots (neuf blocs de
quatre slots) sont attribués à PCH ou AGCH. Ce cas correspond à
des stations de capacité moyenne ou élevée;
 Multiplexage dans une multi­trame 51 avec les canaux logiques de
diffusion et quatre canaux de contrôle dédiés (SDCCHs et
SACCHs). Dans ce cas, 12 slots sont attribués à PCHs et AGCHs.
Ce cas correspond à des stations de petite capacité
Le upstream est réservé pour RACH, composé de multi­trame ­ 51
(dans le cas d'une station de haute ou de faible capacité), ou 23 slots
lorsque cette multi­trame est partagée avec SDCCHs et SACCHs
(pour les stations de petite capacité)
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