Chapitre 1
Chapitre 1
I. Objectif de la norme
II. Définitions
Selon la NCT 05 Révisée, les termes suivants ont la signification indiquée ci-après :
a. Ayant un potentiel de générer des avantages futurs, sont détenus par une
entreprise soit pour être utilisés dans la production ou la fourniture de biens
et de services, soit pour être loués à des tiers, soit à des fins administratives
et de soutien à leur activité ;
▪ Le montant amortissable est le coût d'un actif, ou tout autre montant substitué au
coût, diminué de sa valeur résiduelle.
▪ La valeur résiduelle d'un actif est le montant estimé qu'une entreprise obtiendrait
actuellement de la sortie de l'actif, après déduction des coûts de sortie estimés, si
l'actif avait déjà l'âge et se trouvait déjà dans l'état prévu à la fin de sa durée
d'utilité.
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▪ La juste valeur est le prix auquel un actif pourrait être échangé entre un acheteur
et un vendeur, normalement informés et consentants, dans une transaction
équilibrée.
▪ La valeur comptable est le montant pour lequel un actif est comptabilisé après
déduction du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeur
(constatées directement ou via un compte de provision pour dépréciation).
▪ Une perte de valeur est le montant de l'excédent de la valeur comptable d'un actif
sur sa valeur récupérable.
221. Terrains.
2213. Terrains nus.
2214. Terrains aménagés.
2215. Terrains bâtis.
2216. Agencements & aménagements des terrains.
222. Constructions.
2221. Bâtiments.
2225. Installations générales, agencements & aménagements des constructions. 2226.
Ouvrages d'infrastructure.
2227. Constructions sur sol d'autrui.
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284. Amortissements des immobilisations à statut juridique particulier.
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636. Charges nettes sur cessions d'immobilisations et autres pertes sur éléments non récurrents
ou exceptionnels.
6816. Dotations aux provisions pour dépréciation des immobilisations incorporelles et corporelles.
736. Produits nets sur cessions d'immobilisations et autres gains sur éléments non récurrents ou
exceptionnels.
Une distinction doit être opérée entre les terrains nus, terrains aménagés et terrains bâtis.
Les dépenses de viabilisation et d’aménagement des terrains sont constatées aussi dans
ce compte mais dans une rubrique distincte « agencements et aménagements des terrains».
Sont considérés des aménagements de terrains les dépenses relatives aux clôtures, aux
mouvements de terre, au drainage, au défrichement, etc. Ces dépenses sont identifiées
dans un sous-compte distinct afin de pouvoir suivre correctement leur amortissement.
Ne sont pas considérés des immobilisations corporelles les terrains détenus par les
promoteurs immobiliers en vue d’y construire leurs complexes immobiliers : ces terrains
sont classés parmi les stocks de l’entreprise.
Sont comptabilisées comme telles les dépenses relatives aux éléments suivants :
▪ Les bâtiments : ce compte regroupe les dépenses relatives aux fondations et leurs
appuis, les murs, les planchers, les toitures, ainsi que les aménagements faisant
corps avec eux.
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Une deuxième distinction se basant sur la nature de la construction peut aussi être
opérée. Dans ce cas, on peut distinguer entre les constructions en dur, des
constructions en dur couvert de charpente et des constructions légères.
▪ Les agencements et les aménagements : sont tous les travaux destinés à mettre les
bâtiments en état d’utilisation. Retenons dans ces travaux à notre avis : les
dépenses relatives à la construction de cloison, d’installation de faux plafond…
▪ Les constructions sur sol d’autrui : ce compte doit regrouper toutes les dépenses
engagées par l’entreprise en vue de construire et de rendre utilisable un bâtiment
érigé sur un terrain n’appartenant pas à l’entreprise. Le regroupement des dépenses
normalement comptabilisées dans des comptes distincts (dépenses de construction,
d’aménagement et d’installations générales) est à notre avis nécessaire, dans le cas
des constructions sur sol d’autrui, du fait que tous ces éléments sont soumis aux
mêmes restrictions juridiques.
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Il s’agit du matériel destiné au transport des biens et des personnes. Ce matériel est destiné
à être utilisé en dehors des murs des usines de l’entreprise. Tout matériel utilisé pour
déplacer les biens dans l’usine est comptabilisé parmi le matériel industriel tel le cas des
chariots élévateurs qui sont considérés comme matériel de manutention et non de
transport.
▪ Soit résultant des travaux de plus ou moins longues durées confiées à des tiers sous
la responsabilité de l'entreprise.
Dans le premier cas, le coût de ces immobilisations est porté au débit du compte « 232
Immobilisations corporelles en cours » par le crédit du compte « 72 Production
immobilisée ». Dans le second cas, le compte 238 (ou le compte 237) est débité des
avances à la commande et des acomptes représentant les règlements partiels effectués par
l'entreprise au fur et à mesure de l'avancement des travaux.
Le coût d'une immobilisation est viré, selon le cas, du compte 23 au compte « 22
Immobilisations corporelles » lorsque cette immobilisation est terminée. Les avances et
acomptes versés par l'entreprise à des tiers pour des opérations en cours sont portés au
compte 238 lorsqu'ils ont pour objet l'acquisition d'une immobilisation corporelle.
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Section 2 : Conditions de prise en compte des immobilisations corporelles
L'assurance du respect du premier critère ne peut être obtenue que si l'entreprise supporte
les risques et bénéficie des avantages économiques inhérents à la détention de l'actif. Cette
assurance existe lorsque les risques et les produits ont été transférés à l'entreprise.
L'application de ces deux critères peut poser en pratique certaines difficultés. Une
appréciation est nécessaire pour appliquer ces critères aux circonstances propres à chaque
entreprise. Il en est ainsi, notamment pour :
4. Approche par composants : Dans certains cas, un actif corporel peut être
composé de parties apportant un flux d'avantages futurs différents ou ayant des
durées d'utilité spécifiques. Dans ce cas, ces différentes parties sont prises en
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compte séparément. A titre d'exemple, un avion et ses moteurs ou son intérieur
(sièges), une centrale électrique et ses turbines doivent être comptabilisés
séparément puisque ces éléments ont des durées d'utilité différentes.
Lorsque tel est le cas, de telles acquisitions d'immobilisations ont qualité pour être
comptabilisées comme éléments d'actif parce qu'ils conditionnent la réalisation
d'avantages futurs ou ils permettent à l'entreprise de tirer des avantages futurs des
actifs liés supérieurs à ceux que l'entreprise aurait pu obtenir sans leur acquisition.
Toutefois ces actifs ne sont constatés que dans la mesure où leur valeur comptable
et de celle des actifs liés ne sont pas supérieures à la valeur récupérable de cet actif
et de ses actifs liés.
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(b) les frais directs tels que commissions et frais d'actes, les honoraires des
architectes et ingénieurs, les frais de démolition et de viabilisation, les frais de
préparation du site, les frais de livraison et de manutention initiaux et les frais
d'installation ;
(c) l'estimation initiale des coûts relatifs au démantèlement et à l'enlèvement de
l'immobilisation et à la remise en état du site sur lequel elle est située.
Sont exclus du coût :
(a) Les frais généraux ne sont admis à être inclus dans le coût d'acquisition d'une
immobilisation corporelle que s'il est démontré que ces frais se rapportent
directement à l'acquisition ou à la mise en état d'utilisation de cet actif.
(b) Les frais de démarrage et les frais analogues qui ne peuvent pas être
directement affectés à l'acquisition ou à la mise en état de fonctionnement d'un
actif, n'entrent pas dans la détermination du coût de cet actif.
(c) Les pertes d'exploitation initiales, supportées après la mise en service mais
avant que l'actif parvienne à la performance prévue, sont constatées en charges.
1.2. Application pratique du principe :
▪ Coût d’entrée d’un terrain : Le coût d'un terrain comprend tous les frais engagés pour
son acquisition ainsi que tous les frais nécessaires pour le rendre approprié à
l'utilisation prévue, tels que :
(1) le prix d'achat ;
(2) les frais engagés pour conclure l'achat (commissions, frais d'acte et
honoraires) ;
(3) les frais de viabilisation du terrain (nivelage, remplissage, drainage et
nettoyage) ;
(4) les frais engagés pour libérer le droit de propriété de toute dépendance
(mainlevée d'hypothèque, rachat de servitude) ;
(5) les taxes non récupérables (droit d'enregistrement, droit de la conservation
foncière, TVA non récupérable, etc...).
Lorsque le terrain acquis comprend un bâtiment destiné à la démolition en vue de libérer
le terrain, les frais de démolition de la construction nets des produits tirés de la vente des
matériaux récupérés sont incorporés au coût d'origine du terrain. Certaines dépenses sont
portées en agencements et aménagements des terrains, telles les dépenses de clôture,
l'aménagement du paysage, les trottoirs et les aires de stationnement.
- si elles valorisent le terrain, ces dépenses sont incorporables au coût d'origine du terrain;
- si elles sont nécessaires à l'activité de la société, ces dépenses constituent une
immobilisation amortissable (aménagements) ;
- si elles ne constituent en fait qu'une participation à des dépenses d'équipements publics,
ces dépenses peuvent être portées en charges à répartir.
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▪ Coût d’entrée d’une construction : Le coût d'une construction acquise comprend tous les
frais directement engagés pour la réaliser ou l'acquérir.
(1) Le prix d'achat ;
(2) Les honoraires d'acte et d'intermédiaires ;
(3) Les droits d'enregistrement et taxes non récupérables.
▪ Coût d’entrée des équipements et matériels : Le coût du matériel et des outillages comprend
notamment les éléments suivants :
(1) Le prix d'achat ;
(2) Les frais d'acte ;
(3) Les frais de transport et de manutention ;
(4) Les frais d'assurance-transport ;
(5) Les frais de préparation et d'installation de la machine ;
(6) Les frais de mise en marche ;
(7) Les impôts et taxes non récupérables.
Exemple n°1 :
La société XYZ a acheté au cours de l’exercice N un matériel industriel et a effectué les dépenses
suivantes en dinars :
Prix d’achat du matériel (acquis de l’étranger) 64 000,000
Droit de douane 4 000,000
TVA récupérable 13 000,000
Frais de transport 1 000,000
Frais d'installation et de montage 1 500,000
Le fournisseur étranger a été payé à crédit (2 mois) et les autres créditeurs/débiteurs divers ont
été payés par chèque bancaire.
Correction :
Détermination du coût de la machine :
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2. Acquisition à tempérament (paiement du prix différé)
Exemple n°2 :
Dans le cadre de la rénovation de son usine, la société XYZ a acheté le 01/01/N un matériel
industriel pour 300.000 DT payable par trois tranches d’égal montant. La première tranche est
versée à la date de livraison du matériel tandis que la deuxième et la troisième tranche sont
payables respectivement au
31/12/N et 31/12/N+1.
Il est à signaler que pour le matériel le taux d’intérêt applicable sur le marché est de 8%.
T.A.F: Déterminer le coût de la machine, et passer l’écriture comptable correspondante aux :
01/01/N, 31/12/N et 31/12/N+1.
Correction :
Echéances à payer :
01/01/N 31/12/N 31/12/N+1
------------------------------------------------------------------------------------------------------------>
100 000 DT 100 000 DT 100 000 DT
1/ Prix au comptant du matériel industriel :
Prix d’acquisition au comptant = 100 000 + 100 000 / (1+8%) + 100 000 / (1+8%)2
= 100 000 + 92 592,593 + 85 733,882
= 278 326,475 DT
Frais financiers à différer sur la période de paiement = 300 000 – 278 326,475
= 21 673,525
-----------------------------------------01/01/N-------------------------------
Mat industriel 278 326,475
Charges constatées d’avances 21 673,525
532 Banque 100 000
404 Frs d’immobilisations 200 000
---------------------------------------- -------------------------------
Au 31/12/N :
Etalement des frais financiers : calcul de la partie relative à l’exercice N
Prix au comptant = 278 326.475
Paiement effectué = -100 000,000
--------------------
Restant (crédit fournisseur) = 178 326,475
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Ce crédit fournisseur va générer des charges financières supportés par la société et calculé
comme suit pour l’année N :
178 326,475 * 8% = 14 266,118
-----------------------------------------31/12/N-------------------------------
65 Charges financières (R ) 14 266,118
Au 31/12/N+1
-----------------------------------------31/12/N+1-------------------------------
65 Charges financières (R ) 7 407,407
---------------------------------------- -------------------------------
Lorsque le coût d’acquisition d’un groupe d’actifs est réglé au moyen d’une somme
globale, il en résulte un problème particulier de ventilation du prix forfaitaire. Dans ce
cas on répartit le montant global au prorata des justes valeurs respectives au moment de
l’acquisition. On fait donc l’hypothèse que les coûts varient en proportion directe de la
valeur marchande. On peut se baser sur une évaluation indépendante effectuée par un
expert dans le domaine.
Néanmoins, il ne faudrait pas se baser sur la valeur comptable des actifs telle qu’elle
apparait dans les livres du vendeur.
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Exemple n°3 :
Le 1er Avril N, la société « ALICE » a acheté une partie de l’actif de l’entreprise «
AHLEM » à un prix global de 360 000 DT. Les valeurs concernant les biens, acquit par
la société « ALICE » en vue de leur utilisation, se répartissent comme suit :
Elément VCN chez « AHLEM» Valeur d’expertise
Terrain 120 000 160 000
Construction 180 000 240 000
Machine 100 000 80 000
La société « ALICE » a engagé aussi les frais suivants :
- Frais d’acte et commission : 12 000 DT.
- Droit d’enregistrement : 15 000 DT.
Les amortissements sont pratiqués selon le mode linéaire et les durées d’amortissement
sont les suivants : Matériel : 10 ans – Construction : 20 ans.
TAF: Déterminer le coût d’achat de chaque élément et passer les écritures comptables
nécessaires chez la société « ALICE » en N (présenter les calculs).
Correction :
On doit se baser sur la valeur de l’expertise et non ceux chez le vendeur.
- Coût d’entrée du terrain = 360000 * ((160000 / (160000+240000+80000))
= 120 000
- Coût d’entrée de la construction = 360000 * ((240000 / (160000+240000+80000))
= 180 000
- Coût d’entrée de la Machine = 360000 * ((800000 / (160000+240000+80000))
= 60 000
4. Acquisition par voie d’échange
Le coût d'entrée des immobilisations acquises par voie d'échange est différent selon la
nature de l'actif échangé :
(a) Actif de nature différente : évaluation à la juste valeur de l'actif reçu. La juste
valeur de l'actif reçu équivaut à la juste valeur de l'actif donné en échange, ajustée
du montant de la soulte éventuelle en liquidités ou équivalent de liquidités versée
ou reçue. Le gain ou la perte résultant de l'échange doit être constaté en résultat
comme pour toute cession.
(b) Actif de même nature ou participation dans un actif de même nature :
évaluation à la valeur comptable de l'actif cédé. Un actif de même nature est un
actif dont la juste valeur et l'utilisation dans une même branche d'activité sont
similaires. Dans ce type d'échange, ni charge, ni produit n'est dégagé de la
transaction, car le coût de l'actif acquis est égal à la valeur comptable de l'actif
cédé. Toutefois, la juste valeur de l'immobilisation reçue peut mettre en évidence
une réduction de la valeur de l'immobilisation cédée. La valeur de l'actif cédé
servant de référence à l'évaluation est alors diminuée du montant de la réduction
de valeur correspondante. Cette valeur diminuée est celle affectée à l'actif reçu.
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Le coût d'un actif détenu par un preneur dans le cadre d'un contrat de location-
financement est déterminé selon les principes fixés dans la norme comptable NC 41
relative aux Contrats de location.
Le coût d’un bien produit par l’entreprise pour elle-même est déterminé en utilisant les
mêmes principes que pour les biens acquis. Si l’entreprise produit des biens analogues en
vue de les vendre dans le cadre de son exploitation normale, le coût de ce bien est en
général le même que le coût de production des biens destinés à la vente selon la NCT 04
Stocks.
En règle générale, le coût de production est déterminé par l’addition des éléments
suivants:
- Le prix d’achat hors taxes récupérables des matières consommées. Les rabais,
remises et ristournes obtenues doivent être déduits du prix d’achat.
- Les frais accessoires, c’est à dire les charges directement liées à l’acquisition pour
la mise en état d’utilisation du bien ou pour son entrée en magasin, tel est le cas :
- Une juste part des charges indirectes de production, dans la mesure où elles
peuvent être raisonnablement rattachées à la production du bien.
- Les frais de démarrage et les frais analogues qui ne peuvent pas être directement
affectés à la mise en état de fonctionnement d’un bien ;
- Les pertes d’exploitation initiales, supportées après la mise en service mais avant
que le bien parvienne à la performance prévue ;
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- Les frais d’administration générale et la quote-part de charges correspondant à la
sous-activité.
- Le coût des montants anormaux de gaspillage liés aux matières premières, à la main
d’œuvre et aux autres ressources utilisées pour la production du bien.
- Les profits internes à l’entreprise (en cas d’utilisation d’un prix de cession interne).
- Les charges financières peuvent être incluses dans le coût de production dans les
conditions prévues par la norme NCT 13 : Charges d’emprunt.
Les règles diffèrent selon la destination de la dépense engagée. Il peut en effet s’agir de
dépenses spécifiquement destinées à la réalisation de l’immobilisation ou de charges
d’exploitation dont une partie est affectée à la production de l’immobilisation.
Ces dépenses sont normalement constatées dans leurs comptes de charges appropriées au
fur et à mesure de leur engagement. A la fin de la période comptable, ces comptes de
charges sont contrebalancés en :
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1. Maintien du potentiel de service
Les dépenses de maintien du potentiel de service englobent les frais d’entretien, de réparation et
de remplacement mineurs. Ces frais n’augmentent pas le potentiel de service et n’entraînent
aucun accroissement des avantages économiques futurs des immobilisations auxquelles ils se
rapportent : Les frais engagés pour maintenir le niveau de service actuel doivent être passés
en charges.
Par exemple, les frais de service après-vente, ou de révision des installations et de l’équipement
sont généralement inscrites en charges parce qu’ils servent à maintenir, et non à augmenter, le
niveau de performance détermine.
Les coûts ultérieurs relatifs à une immobilisation corporelle déjà prise en compte doivent
être ajoutées à la valeur comptable de l'actif lorsqu'il est probable que des avantages
futurs, supérieurs au niveau de performance initialement évalué de l'actif existant,
bénéficieront à l'entreprise.
Les coûts ultérieurs à une immobilisation corporelle ne sont inclus dans la valeur
comptable de cette immobilisation que s'il est démontré que les avantages économiques
futurs de l'actif existant, excédant le niveau normal antérieurement déterminé,
bénéficieront à l'entreprise. Ces coûts peuvent inclure :
Les coûts relatifs aux réparations ou à l'entretien des immobilisations corporelles qui sont
encourus afin de restaurer les avantages futurs qu'une entreprise peut escompter du niveau
de performance antérieurement déterminé de l'actif concerné, sont, en général, inscrites
en charges. Par exemple, les frais de service après-vente, ou de révision des installations
et de l'équipement sont généralement inscrits en charges parce qu'ils servent à maintenir,
et non à augmenter, le niveau de performance déterminé.
Ainsi par exemple, lorsque la valeur comptable d'une immobilisation corporelle tient déjà
compte d'une diminution des avantages futurs, le coût subséquent en vue de rétablir les
avantages économiques futurs attendus de l'immobilisation est immobilisée, à condition
que la valeur comptable n'excède pas le montant récupérable de l'immobilisation. Tel est
le cas notamment lorsque le prix d'achat reflète déjà l'obligation pour l'entreprise
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d'engager ultérieurement des coûts qui seront nécessaires pour mettre l'actif en état de
fonctionnement. On peut citer, à titre d'exemple, l'acquisition d'un immeuble exigeant une
rénovation. En de telles circonstances, les coûts sont ajoutés à la valeur comptable de
l'actif dans la mesure où ils pourront être récupérés lors de l'utilisation future de cet actif.
Exemple n°4 :
L’entreprise « Héla » a réalisé au courant du mois de décembre N les dépenses suivantes:
1- Le 2/12, réfaction de la toiture afin d’éviter les infiltrations des eaux pluviales qui
s’amplifient d’un mois à un autre. Le coût de cette dépense est de 12.300,000.
2- Le 5/12, transformation des moteurs de certaines machines pour qu’elles puissent
fonctionner au gaz de ville au lieu du gas-oil. Le coût de cette transformation est de
14.400,000.
3- Le 6/12 remplacement de toutes les lampes de l’administration par d’autres lampes «
Allogènes » ayant une durée de vie nettement plus longue et qui sont également plus
économiques. Le coût de cette opération est de 440,000.
4- Le 14/12 extension de la mémoire centrale de l’ordinateur en augmentant la capacité
de son disque et en évitant le recours à la sous-traitance. Le coût de cette extension est de
3.000,000. 5- Le 20/12 réception de la facture de la maison « BMW » relative à la révision
moteur de la voiture de la direction. Le montant de la facture est de 5.500,000.
6- Le 24/12 réception de la facture de réparation du camion suite à un accident de la
circulation. Le montant de la facture est de 2.200,000.
Une entreprise doit choisir pour méthode comptable soit le modèle du coût décrit au
paragraphe suivant, soit le modèle de la réévaluation. Elle doit appliquer cette méthode à
l'ensemble d'une catégorie d'immobilisations corporelles.
I. Modèle du coût
Après sa comptabilisation en tant qu'actif, une immobilisation corporelle doit être évaluée
à son coût diminué du cumul des amortissements et du cumul des pertes de valeur.
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II. Modèle de la réévaluation
Après sa comptabilisation en tant qu'actif, une immobilisation corporelle dont la juste
valeur peut être évaluée de manière fiable doit être évaluée à son montant réévalué, à
savoir sa juste valeur à la date de réévaluation, diminuée du cumul des amortissements
ultérieurs et du cumul de pertes de valeur ultérieures.
Les réévaluations doivent être effectuées avec une régularité suffisante pour s'assurer que
la valeur comptable ne diffère pas de façon significative de celle qui aurait été déterminée
en utilisant la juste valeur à la date de clôture de l'exercice.
La juste valeur des terrains et constructions est habituellement fondée sur le marché et
déterminée par une évaluation à dire d'expert généralement effectuée par des évaluateurs
professionnels qualifiés. La juste valeur des installations de production est habituellement
leur valeur de marché déterminée par évaluation à dire d'expert.
Dans le cas où la juste valeur d'une immobilisation corporelle ne peut être fondée sur le
marché en raison de la nature spécifique de l’immobilisation et du fait qu'elle est rarement
vendue, sauf dans le cadre d'un transfert de l'activité, une entreprise peut être amenée à
estimer la juste valeur en utilisant l'approche par le résultat ou l'approche du coût de
remplacement net d'amortissement.
La fréquence des réévaluations dépend des variations de la juste valeur des
immobilisations corporelles à réévaluer. Lorsque la juste valeur d'un actif réévalué diffère
significativement de sa valeur comptable, une nouvelle réévaluation est nécessaire.
Certaines immobilisations corporelles peuvent connaître des variations importantes et
volatiles de leur juste valeur, nécessitant une réévaluation annuelle. D'aussi fréquentes
réévaluations ne sont pas nécessaires pour les immobilisations corporelles qui
enregistrent des variations négligeables de leur juste valeur. Au contraire, il peut n'être
nécessaire de réévaluer l'immobilisation corporelle que tous les trois ou cinq ans.
Lorsqu'une immobilisation corporelle est réévaluée, sa valeur comptable est ajustée au
montant réévalué. À la date de réévaluation l'actif est traité de l'une des manières
suivantes :
(a) la valeur comptable brute est ajustée d'une manière qui concorde avec la
réévaluation de la valeur comptable de l'actif. Par exemple, la valeur comptable brute
peut être retraitée par référence à des données de marché observables ou au prorata
de la variation de la valeur comptable. Le cumul des amortissements à la date de
réévaluation est ajusté pour qu'il corresponde à la différence entre la valeur comptable
brute de l'actif et sa valeur comptable déduction faite du cumul des pertes de valeur ;
(b) le cumul des amortissements est déduit de la valeur comptable brute de l'actif.
Lorsqu’une immobilisation corporelle est réévaluée, toute la catégorie d'immobilisations
corporelles dont fait partie cet actif doit être réévaluée.
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(a) terrains ; (b) terrains et constructions ; (c) machines ; (d) navires ; (e) avions ; (1)
véhicules à moteur ; agencements et aménagements ; (g) équipements informatiques ; et
(h) mobilier et matériel de bureau.
Lorsque la valeur comptable d'un actif est augmentée à la suite d'une réévaluation
l'augmentation doit être comptabilisé directement en capitaux propres sous le libellé écart
de réévaluation. Toutefois, une réévaluation positive doit être comptabilisée en produits
dans la mesure où elle compense une réévaluation négative du même actif antérieurement
comptabilisée en charges.
Lorsque, à la suite d'une réévaluation, la valeur comptable d'un actif diminue, cette
diminution doit être comptabilisée en charges. Toutefois, une réévaluation négative doit
être directement imputée sur l'écart de réévaluation correspondant dans la mesure où cette
diminution n'excède pas le montant comptabilisé en écart de réévaluation concernant le
même actif.
L'écart de réévaluation compris dans les capitaux propres peut être transféré directement
dans les résultats reportés lorsque l'écart est réalisé. La totalité des écarts peut être réalisée
lors de la mise hors service ou de la sortie de l'actif. Toutefois, une part de l'écart peut
être réalisée à mesure que l'actif est utilisé par l'entreprise ; dans un tel cas, le montant de
l'écart réalisé est la différence être l'amortissement basé sur la valeur comptable réévaluée
de l'actif et l'amortissement basé sur le coût d'origine de l'actif. Le transfert de l'écart de
réévaluation aux résultats reportés ne passe pas par l'état de résultat.
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Section 4 : Amortissement
I. Principe
A mesure que les avantages économiques représentatifs d'un actif sont consommés par
l’entreprise, la valeur comptable de l'actif est réduite pour refléter cette consommation,
généralement en constatant une dotation aux amortissements. Une dotation aux
amortissements est constatée même si la juste valeur de l'actif est supérieure à sa valeur
comptable.
(b) Soit le nombre d’unités de production ou d’unités similaires que l’entité s’attend à
obtenir de l’actif.
(a) l'usage attendu de cet actif par l'entreprise. Cet usage est évalué par référence à
la capacité ou à la production physique attendue de cet actif ;
(b) l'usure physique attendue, qui dépend des facteurs d'activité telles que les
cadences auxquelles est utilisé l'actif et le programme de maintenance de
l'entreprise, et les soins apportés et la maintenance de l'actif en dehors de sa période
d'utilisation ;
(d) les limites juridiques ou similaires sur l'usage de l'actif, telles que les dates
d'expiration des contrats de location.
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La durée d'utilité d'un actif est définie en fonction de l’utilité attendue de cet actif pour
l’entreprise. La politique de gestion des actifs d’une entreprise peut faire intervenir la
sortie d’actifs au bout d'un délai précis ou après consommation d'une certaine quantité
d’avantages économiques représentatifs de cet actif. En conséquence, la durée d'utilité
d'un actif peut être plus courte que sa vie économique. L'estimation de la durée d'utilité
d’une immobilisation corporelle est affaire de jugement basé sur l'expérience qu’a
l'entreprise avec des actifs similaires.
Les terrains et les constructions sont des actifs distincts, traités séparément en
comptabilité même lorsqu’ils sont acquis ensemble. Sauf quelques exceptions, telles que
des carrières et des sites de décharge, les terrains ont une durée d’utilité illimitée et ne
sont donc pas amortis. Les constructions ont une durée d'utilité limitée et sont, en
conséquence, des actifs amortissables. Une augmentation de la valeur du terrain sur lequel
est édifiée une construction n’affecte pas la détermination du montant amortissable de la
construction.
Le montant amortissable d'un actif est déterminé après déduction de la valeur résiduelle
de l'actif. Dans la pratique, la valeur résiduelle d'un actif est souvent peu importante et en
conséquence, est insignifiante dans le calcul du montant amortissable.
Lorsque modèle du coût est adopté et qu'il est probable que la valeur résiduelle sera
importante, la valeur résiduelle est estimée à la date d'acquisition et n'est pas
ultérieurement augmentée des changements de prix.
Toutefois, lorsque le modèle de réévaluation est adopté, une nouvelle estimation est faite
à la date de toute réévaluation ultérieure de l'actif. Cette estimation est basée sur la valeur
résiduelle constatée à la date de l'estimation pour des actifs similaires qui sont parvenus
à la fin de leur durée d'utilité et qui ont été exploités dans des conditions similaires à celles
dans lesquelles l'actif sera utilisé.
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IV. Les modes d’amortissement :
- le mode des unités de production : Le mode des unités de production donne lieu à
une charge basée sur l'utilisation ou la production prévue de l'actif.
Au cours de l'utilisation d'un actif il peut devenir apparent que l'estimation de sa durée
d'utilité est inappropriée. Par exemple, la durée d'utilité peut être allongée du fait de
dépenses ultérieures sur l'actif qui améliorent l'état de cet actif au-delà de son niveau de
performance défini à l'origine. A contrario, des changements technologiques ou des
évolutions du marché des produits correspondants peuvent réduire la durée d'utilité de
l'actif. Dans de tels cas, la durée d'utilité et, en conséquence, le taux d'amortissement sont
ajustés pour l'exercice en cours et les exercices suivants.
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La politique de réparation et de maintenance de l'entreprise peut également affecter la
durée d'utilité d'un actif. Cette politique peut conduire à une extension de la durée d'utilité
d'un actif ou à un accroissement de sa valeur résiduelle. Toutefois, l'adoption d'une telle
politique ne supprime pas la nécessité de constater des dotations aux amortissements.
Section 5 : Dépréciation
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Si l'entreprise rencontre une des situations analogues ou d'autres situations de nature à
engendrer une réduction de valeur de l'actif, elle doit estimer le montant des cash-flows
futurs actualisés qui seront générés par l'utilisation de l'actif et son éventuelle cession.
Dans ce cas, la valeur récupérable de l’actif correspond à la valeur actualisée des
cashflows futurs.
Lorsque la valeur actualisée des cash-flows futurs est difficile à déterminer, la valeur
récupérable de l’actif correspond, alors à sa juste valeur. La juste valeur est déterminée
par référence au prix de marché, s'il existe un marché actif pour l'immobilisation, ou si ce
prix ne peut être obtenu, par référence à un prix d'un actif équivalent, ou par référence à
d'autres techniques d'évaluation, s'il n'est pas possible de se référer à un prix de marché.
Le montant des cash-flows futurs est déterminé sur la durée d’utilité de l'actif restant à
courir de l'immobilisation. Il est déterminé par ensemble d'immobilisations le plus réduit
possible, à partir duquel il est possible de mettre en évidence un flux de trésorerie
indépendant des flux liés à d'autres immobilisations. Pour le calcul des cash-flows, les
charges financières ne sont pas prises en compte. Le montant des cash-flows est augmenté
de la valeur résiduelle de sortie de l’actif
L'estimation des cash-flows peut se faire à l'aide d'une fourchette de prévisions auxquelles
l'entreprise applique une probabilité de réalisation, en fonction du caractère objectivement
vérifiable des hypothèses retenues.
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I. Dépréciation dans le modèle du coût :
Une perte de valeur d'un actif non réévalué est comptabilisée en charges en réduisant la
valeur brute de l'immobilisation ou par la constitution d'une provision s'il est jugé qu'elle
n'est pas irréversible.
Remarque : il est à noter que les provisions pour dépréciation des immobilisations n’affectent
pas les méthodes d’amortissement et par conséquent les plans d’amortissement. L’entreprise
continue alors à amortir normalement ses immobilisations.
Lorsque la dépréciation est irréversible, c’est à dire définitive, ne pouvant plus être réparée ou
reprise, il y a lieu de procéder à une réduction de valeur.
Ainsi :
-Après avoir constaté une réduction de valeur, la nouvelle valeur comptable nette du bien
est égale à sa juste valeur,
-Cette nouvelle valeur constitue la nouvelle base d’amortissement.
-L’amortissement est calculé sur la durée restant à courir.
-La réduction de valeur est constatée en résultat de l’exercice.
-La réduction de valeur ne peut être ultérieurement annulée même si les résultats futurs
s’améliorent.
Lorsque la réduction est imputée définitivement, la nouvelle valeur comptable nette du bien
constitue la nouvelle base d’amortissement. Dans ce cas la diminution affecte directement la
valeur d’origine de l’immobilisation.
Sachant que la réduction de valeur affecte directement le coût historique, il en découle que le
plan d’amortissement de l’immobilisation doit être modifié.
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Exemple n°7:
Au début de 200N+2, alors que la juste valeur du matériel n’est que de 300.000D, la durée de vie
utile restante doit être ramenée de 6 à 2 ans, puisque l’entreprise ne peut plus commercialiser ce
matériel à partir de 200N+4 (la réduction étant alors irréversible) et la valeur résiduelle est de
50.000 dinars.
En revanche, une perte de valeur d'un actif réévalué est comptabilisée en capitaux propres
dans la mesure où la perte de valeur n’excède pas le montant de l’écart de réévaluation
relatif à cet actif. Cette perte de valeur sur un actif réévalué réduit l'écart de réévaluation
relatif à cet actif.
Section 6 : Décomptabilisation
Exception : Si une entreprise qui, dans le cadre de ses activités ordinaires, vend
habituellement des immobilisations corporelles détenues en vue de la location à d’autres,
doit transférer ces actifs vers les stocks à leur valeur comptable lorsqu’ils cessent d’être
loués et deviennent détenus en vue de la vente. Les produits de la vente de ces actifs
doivent être comptabilisés en revenus, conformément à la norme comptable NC 03
relative aux Revenus.
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est différé, la contrepartie reçue est comptabilisée initialement au prix comptant
équivalent. La différence entre le montant nominal de la contrepartie et le prix comptant
équivalent est comptabilisée en produits financiers selon la norme comptable NC 03
relative aux Revenus, reflétant le rendement effectif de la créance.
Comptabilisation
Si ces conditions ne sont pas réunies, aucune provision pour coûts relatifs au
démantèlement et à l'enlèvement de l'immobilisation et à la remise en état du site sur
lequel elle est située ne doit être comptabilisée.
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éteindre son obligation ou la transférer fournit la meilleure estimation de la dépense à
engager pour éteindre l’obligation actuelle à la fin de l’exercice.
▪ Lorsque les immobilisations corporelles sont inscrites à leur montant réévalué, les
informations suivantes doivent être fournies :
(a) la date d'entrée en vigueur de la réévaluation ;
(b) le recours ou non à un évaluateur indépendant ;
(c) les méthodes et les hypothèses importantes retenues pour estimer la juste valeur des
immobilisations corporelles ;
(d) la mesure dans laquelle les justes valeurs des immobilisations corporelles ont été
soit déterminées par référence directe à des prix observables sur un marché actif ou
dans des transactions récentes sur le marché dans des conditions de concurrence
normale, soit estimées par d'autres techniques d'évaluation ;
(e) pour chaque catégorie d'immobilisations corporelles réévaluées, la valeur
comptable qui aurait été comptabilisée si les actifs avaient été comptabilisés selon le
modèle du coût ; et
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(f) l'écart de réévaluation, en indiquant les variations de l’exercice ainsi que toute
restriction sur la distribution de cet écart aux associés.
▪ En plus des informations imposées par le paragraphe 100 (e) (iv) à (vi), une entreprise
doit fournir les informations suivantes pour chaque perte de valeur significative
comptabilisée ou reprise au cours de l'exercice concernant un actif pris
individuellement ou un regroupement d’immobilisations visé aux paragraphes 59, 7l
et 72 :
(a) les événements et circonstances qui ont conduit à comptabiliser ou à reprendre la
perte de valeur ;
(b) le montant de la perte de valeur comptabilisée ou reprise ;
(c) pour un actif pris individuellement, la nature de l'actif ;
(d) pour un regroupement d'immobilisations vise aux paragraphes 59, 71 et 72 :
▪ Une entreprise doit communiquer les informations suivantes concernant le total des
pertes de valeur et le total des reprises de pertes de valeur comptabilisées au cours de
l'exercice au titre desquelles aucune information n'est fournie selon le paragraphe 105:
(a) les principales catégories d'actifs affectés par les pertes de valeur et les principales
catégories d'actifs affectés par les reprises de pertes de valeur ;
(b) les principaux événements et circonstances qui ont conduit à comptabiliser ces
pertes de valeur et ces reprises de pertes de valeur.
▪ Les utilisateurs des états financiers peuvent trouver les informations sui vantes
également adaptées à leurs besoins :
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(a) la valeur comptable des immobilisations corporelles temporairement inutilisées ;
(b) la valeur comptable brute de toute immobilisation corporelle entièrement amortie
qui est encore en usage ;
(c) la valeur comptable des immobilisations corporelles mises hors service ; et
(d) lorsque le modèle du coût est utilisé, la juste valeur des immobilisations corporelles
lorsque celle-ci diffère de façon significative de la valeur comptable.
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