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L'Intelligence Economique: Mounir Dahmani

L'intelligence économique (IE) est définie comme la production de connaissances pour les objectifs économiques et stratégiques d'une organisation, en utilisant des moyens légaux. Elle vise à améliorer la compétitivité, la sécurité économique et l'influence des pays, tout en se distinguant de l'espionnage économique. La démarche d'IE repose sur la veille, la sécurité et l'influence, et nécessite un système d'information efficace pour traiter et diffuser les données pertinentes aux décideurs.

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L'Intelligence Economique: Mounir Dahmani

L'intelligence économique (IE) est définie comme la production de connaissances pour les objectifs économiques et stratégiques d'une organisation, en utilisant des moyens légaux. Elle vise à améliorer la compétitivité, la sécurité économique et l'influence des pays, tout en se distinguant de l'espionnage économique. La démarche d'IE repose sur la veille, la sécurité et l'influence, et nécessite un système d'information efficace pour traiter et diffuser les données pertinentes aux décideurs.

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L’INTELLIGENCE

ECONOMIQUE

Mounir Dahmani

1
DÉFINITIONS (1/2)
Harold Wilensky (USA, 1967) : « l’intelligence
économique comme l’activité de production de
connaissances servant les buts économiques et
stratégiques d’une organisation, recueillie et produite
dans un contexte légal et à partir de sources
ouvertes ».

Henri Martre (France, 1994) : « l’ensemble des actions


coordonnées de recherche, de traitement, de
distribution et de protection de l’information utile aux
acteurs économiques et obtenue légalement ».

2
DÉFINITIONS (2/2)
 Le but de l’IE est de fournir aux preneurs de décisions au
sein de l’entreprise ou de l’État les connaissances
nécessaires à la compréhension de leur environnement et,
donc, à l’ajustement de leur stratégie individuelle ou
collective.

 L’intelligence économique se distingue de l’espionnage


économique par les moyens légaux d’acquisition de
l’information qu’elle met en place.

3
LES FINALITÉS DE L’IE
La compétitivité du tissu industriel : accroître la
compétitivité en s’adaptant aux règles de la
concurrence et / ou en modifiant les règles de la
concurrence.

La sécurité de l’économie et des entreprises : détecter


les opportunités et écarter les menaces.

Le renforcement de l’influence de pays : se doter


d’une politique nationale d’influence et des moyens de
sa mise en œuvre.
4
LES FONCTIONS DE L’IE (1/2)
Maitrise (défense et promotion) des connaissances et des
savoir-faire scientifiques et technologiques : (Clerc, 1997) et
(Levet, 1996)

Détection des menaces et des opportunités sur le marché


domestique et les marchés extérieurs : (Clerc, 1997) et (Levet,
1996)

Mise en œuvre des stratégies d’influence et contre influence en


appui des actions : (Clerc, 1997) et (Levet, 1996)

Coordination des stratégies et des activités : (Levet, 1996) et


(Colletis, 1997)
5
LES FONCTIONS DE L’IE (2/2)
Fonction Critères
Maîtrise du patrimoine scientifique et Identification des savoirs et savoir-faire
technologique et des savoir-faire Connaissance du droit, des règles et des
normes de la propriété industrielle et
immatérielle
Application des règles de sûreté et de
sécurité industrielle
Maîtrise des technologies de l’information
Conscience du coût de l’information
Détection des opportunités et des Anticipation du risque
menaces Maîtrise des techniques de veille
Application du cycle du renseignement
Perception de la réalité des rapports de force
Recensement des complémentarités
Capacité de détection des réseaux
Capacité de déploiements offensifs
Coordination des activités Sens du dialogue
Culture collective de l’information
Combinaison opérationnelle de l’information
fermée
Capacité de mobilisation des réseaux
Pratiques d’influence Maîtrise des techniques de guerre de
l’information
Valorisation de l’information
Investissement dans l’information
Appropriation des réseaux d’information
6
DÉMARCHE D’IE
Selon les auteurs Eric Delbecque et Gérard Pardini, sur le
plan opérationnel, l’intelligence économique comprend des
actions de veille (acquérir l’information stratégique pertinente),
de sécurité (ne pas laisser connaître ses secrets) et d’influence
(propager une information ou des normes de comportement et
d’interprétation qui favorisent sa stratégie).

Généralement, la démarche d’IE se déroule autour des deux


concepts à savoir veille et système d’information.

7
LES SYSTÈMES
D’INFORMATION (1/8)
L’intelligence économique nécessite l’élaboration d’un
système d’information capable de capitaliser les savoirs et
savoir-faire et à assurer leur diffusion.

L’objectif n’est pas de créer un outil statistique brut, mais de


raffiner et produire une information dynamique et de la mettre
à la disposition des décideurs. Il s’agit, de donner du sens à
l’information.

8
LES SYSTÈMES
D’INFORMATION (2/8)
Définitions
« L’ensemble des moyens et des procédures dont l’objectif
explicite ou le résultat implicite est de fournir aux différents
membres de l’organisation une perception de l’état et du
fonctionnement de la dite organisation à travers des
mécanismes informationnels ». G. Huet et J. Rousset

Patrick Romagni et Valérie Wild ont définit le système


d’information adapté à la démarche d’IE comme un ensemble
organisé de procédures permettant, à tout moment, de donner
aux décideurs une représentation de la place de l’entreprise
dans son environnement et sur son marché. Il produit de
l’information pour assister les individus dans les fonctions
d’exécution, de gestion et de prise de décision.
9
LES SYSTÈMES D’INFORMATION
(3/8)
Types d’information
Ouverte (blanche): accessible par tous et sur tout type de support :
télévision, journaux, magazines, livres, thèses, conférences, bases de données.
Peu de valeur, nécessite tri et traitement important, environ 70%.

Fermée (noire): recouvre les informations confidentielles ou secrètes. Ne


pouvant être acquise que de façon illégale, décisive pour l’entreprise, relève
de l’espionnage, environ 20%.

Semi ouverte (grise): peut être acquise par l’intermédiaire de réseaux


humains, de confidences ou d’indiscrétions faites dans les lieux publics
(salon, Train, avion, restaurant…). Difficilement accessible, A forte valeur,
souvent informelle, intelligence économique, environ 10%.
10
LES SYSTÈMES
D’INFORMATION (4/8)

L’information stratégique

Il n’existe a priori pas d’information stratégique à l’état pur,


c’est à dire sous forme de données brutes. L’information
stratégique doit être perçue comme une agrégation et une
synthèse de données concernant le ou les secteurs d’activités
d’un acteur économique.

11
LES SYSTÈMES
D’INFORMATION (5/8)

12
LES SYSTÈMES
D’INFORMATION (6/8)
Rôle du système d’information
Un système d’information doit :
être opérationnel : collecter, mémoriser, traiter les données et
automatiser des processus.
Faciliter les décisions: automatiser un certain nombre d’actions en
mettant à disposition des opérationnels, des managers, des dirigeants
de l’organisation des indicateurs pertinents pour prendre les décisions
et définir les stratégies.
être un système d’information et de communication : l’échange de
l’information en interne et avec l’environnement externe de
l’entreprise (fournisseurs, clients, banques…).
Traiter les données : coordonner les actions et faciliter la
communication par le traitement de l’information et le stockage de
manière durable et stable des données
13
LES SYSTÈMES D’INFORMATION
(7/8)
Aide à la décision stratégique
Il s’agit d’une analyse stratégique qui aide à l’émergence d’une plateforme
d’information permettant de répondre aux besoins d’une démarche d’IE.
Les objectifs d’une telle démarche sont inter-reliés. Ils ne peuvent être
traités séparément.

La plateforme d’information compatible aux besoins de la démarche d’IE


permet :

Le partage d’informations entre les différents acteurs,

14
L’organisation de l’entreprise de manière fonctionnelle est transversale.
LES SYSTÈMES
D’INFORMATION (8/8)
Selon Cigref (2004), l’architecture transversale est basée sur une
architecture évolutive structurée autour des projets de l’entreprise. Ce qui
permet à l’infrastructure globale d’information de:
Réduire les nombreuses coordinations verticales en diminuant les
échelons hiérarchiques,

Assurer une meilleure surveillance de l’environnement des unités


décentralisées,

Instaurer des relations de complémentarité des métiers,

Assurer une meilleure adaptation à la dynamique du l’environnement. 15


LA VEILLE STRATÉGIQUE
(1/10)
Définitions
L’Association Française de Normalisation (AFNOR, 1998): une activité
continue et en grande partie itérative visant à une surveillance active de
l’environnement technologique, commercial, …etc, pour anticiper les
évolutions.

Bonivard (1998): « La veille consiste à organiser la collecte, la sélection


et la diffusion d’informations propres à optimiser les décisions
stratégiques de l’entreprise ».

Lesca (1994): la veille stratégique est le processus informationnel par le


quel l’entreprise se met à l’écoute anticipative des signaux faibles et de son
environnement dans le but créatif de découvrir des opportunités et de
réduire son incertitude. 16
LA VEILLE STRATÉGIQUE
(2/10)
Signal faible
Ansoff (1990): un signal faible est « le point de départ d’une
amplification à propos de laquelle seulement une information partielle
est disponible au moment où la réponse doit être fournie et qui doit au
besoin être complétée avant que des impacts sur l’entreprise ne
commencent à se manifester ».

La veille stratégique (ou l’écoute prospective de l’environnement) est


la détection des signaux faibles, des germes de changement et des
modifications de tendances lourdes (détection avancée). Ce sont des
informations qui permettent de détecter ou signaler des mutations
significatives dans l’environnement de l’entreprise.
17
LA VEILLE STRATÉGIQUE
(3/10)
Différences entre veille et Intelligence économique
L’intelligence économique intègre deux dimensions supplémentaires
par rapport à la veille, que sont:

d’une part la capacité d’influence, c’est-à-dire l’art d’utiliser


l’information afin de projeter son influence sur ses marchés;
d’autre part la protection du patrimoine informationnel, c’est-à-dire la
capacité de l’entreprise à préserver l’information relative à ses
connaissances, à ses savoir-faire, à ses choix stratégiques... face aux
risques liés à la négligence ou à la malveillance.

Intelligence économique = veille + protection du patrimoine +


actions d’influence 18
LA VEILLE STRATÉGIQUE
(4/10)
Missions de la veille
Lesca définit quatre missions pour la veille :
Observer l’environnement stratégique de l’entreprise,

Détecter le plutôt possible les informations relatives aux


changements qui peuvent s’y produire,

Analyser et filtrer les informations susceptibles d’affecter la mise en


œuvre des diverses composantes de la stratégie de l’entreprise,

Assurer la diffusion sélective de l’information aux seules personnes


autorisées. 19
LA VEILLE STRATÉGIQUE
(5/10)
Les composantes de la veille stratégique

La veille technologique

La veille concurrentielle « benchmarking »

La veille commerciale

La veille sociétale


20
LA VEILLE STRATÉGIQUE
(6/10)
La veille technologique
La veille technologique est un système d’information appliqué dans
l’environnement scientifique, technique, technologique et économique, dont les
divers types d’informations sont :
Des informations scientifiques et techniques : notamment dans les brevets,
elles sont les plus importantes et coûteuses car se sont les base et outils pour la
prise de décision stratégique en R&D principalement.
Des informations technologiques : le potentialité de progrès de l’outil
technologique.
Des informations économiques : il s’agit des indicateurs sur le marché.

A pour but de mettre les responsables au courant par les informations qui
circulent et entourent l’entité économique. 21
LA VEILLE STRATÉGIQUE
(7/10)
La veille concurrentielle « benchmarking »

C’est un système d’information qui permet d’être le meilleur


et le plus compétitif dans son domaine.

L’entreprise veille à collecter toutes les informations sur ses


concurrents et en particulier les plus forts et de déterminer
leurs avantages concurrentiels.

22
LA VEILLE STRATÉGIQUE
(8/10)
La veille commerciale
Un système de veille commerciale s’occupe de la collecte, du
traitement et de la communication des informations sur :

L’évolution des besoins des clients et leurs changements de


goûts.

L’offre et la situation des fournisseurs.

Les tendances du marché du travail.


23
LA VEILLE STRATÉGIQUE
(9/10)
La veille sociétale

Il s’agit de détecter les changements survenus dans la


société, les principales distorsions et les failles qui risquent
de perturber l’environnement.

24
LA VEILLE STRATÉGIQUE
(10/10)
Les étapes de la démarche de veille

Préalable : sensibiliser les collaborateurs


1ère étape : exprimer les besoins
2ème étape : choisir les sources d'informations
3ème étape : rechercher et collecter des informations
4ème étape : traiter les informations collectées
5ème étape : diffuser l'information synthétisée
6ème étape : mémoriser le déroulement et les résultats
de la veille 25
LES ÉTAPES DE LA DÉMARCHE DE
VEILLE (1/7)
Préalable : sensibiliser les collaborateurs
La phase de sensibilisation des collaborateurs vise à les informer de
l'enjeu que revêt la démarche .

La participation à une démarche de veille doit être fondée sur le


volontariat. L'animateur pressent ses collaborateurs en fonction de :
Leurs compétences
 Leurs capacités à travailler en équipe
Leur disponibilité
Leurs connaissances linguistiques
Leur ouverture d'esprit…
26
LES ÉTAPES DE LA DÉMARCHE DE
VEILLE (2/7)
1ère étape : exprimer les besoins

L'équipe recense les besoins exprimés, avec leur cadre


thématique, géographique, temporel.

Des priorités doivent être dégagées selon le degré


d'urgence, l'intérêt, la durée prévisible de la veille et la
fréquence de fourniture des résultats.

En cas de manque de moyens, l'entreprise peut faire appel


à des prestataires pour l'accompagner dans sa démarche ou
pour réaliser en sous-traitance la veille d'information.
27
LES ÉTAPES DE LA DÉMARCHE DE
VEILLE (3/7)
2ème étape : choisir les sources d'informations
Critères de choix d'une source d'information

Origine interne ou externe


Contenu formel/informel

Support physique (papier, numérique, oral)

Accès libre ou réservé


Accès gratuit ou payant à l'information
Niveau de connaissance proposé (information brute, commentaire,
rumeur,…)
28
LES ÉTAPES DE LA DÉMARCHE DE
VEILLE (4/7)
3ème étape : rechercher et collecter des informations

La collecte nécessite une formation permanente des veilleurs


aux méthodes et outils de recherche.

La démarche de veille suppose de développer dans


l'entreprise une attitude proactive d'écoute et de curiosité.

29
LES ÉTAPES DE LA DÉMARCHE DE
VEILLE (5/7)
4ème étape : traiter les informations collectées
Les informations sélectionnées et validées sont exploitées pour aboutir à une
synthèse.
C'est au cours de cette étape qu'apparaît complètement la valeur ajoutée de la
démarche de veille.

Il faut identifier les analystes internes et/ou externes auxquels faire appel pour
chaque problématique et sous-thématique.

Sur le fond : l'analyste synthétise l'information, la commente et peut proposer


le cas échéant des recommandations d'actions.

Pour la forme : on choisit le type de restitution des résultats (fiche de


synthèse d'une page ou rapport détaillé, …). 30
LES ÉTAPES DE LA DÉMARCHE DE
VEILLE (6/7)
5ème étape : diffuser l'information synthétisée

Les résultats de la veille sont communiqués aux commanditaires pour


compléter leur connaissance du sujet et fonder leurs décisions.

 Les résultats de la veille intègrent un état des lieux relatif au sujet posé,
les opportunités et les contraintes ainsi que les préconisations des analystes
à l'aide d'une présentation convaincante.

Le rapporteur de la synthèse doit maîtriser le support de diffusion afin


que la forme valorise le fond. 31
LES ÉTAPES DE LA DÉMARCHE DE
VEILLE (7/7)
6ème étape : mémoriser le déroulement et les résultats de la veille
Pour profiter des acquis antérieurs et affiner la méthode employée, il est
parfois nécessaire de pouvoir revenir sur le processus de veille.

A la fin de la démarche, on rassemble toutes les composantes du projet


(documents de travail, éléments collectés, analyses et synthèses).

On adopte un mode de conservation des documents : le support


d'archivage (papier/numérique) et le lieu de stockage sont choisis en
fonction de la fréquence et du type d'accès auxquels ils donneront lieu.

32
POURQUOI LES ENTREPRISES
PRATIQUENT-ELLES L'INTELLIGENCE
ÉCONOMIQUE ? (1/2)
Selon les travaux du groupe présidé par Henri Martre (2010):
l'entreprise
doit prendre des initiatives, innover, investir,
embaucher, se montrer compétitive et vendre.

Pour conduire l'entreprise il faut s'informer, analyser, prévoir,


organiser, établir des projets, des stratégies, lancer des
actions, en un mot décider et décider sans cesse.

33
POURQUOI LES ENTREPRISES
PRATIQUENT-ELLES L'INTELLIGENCE
ÉCONOMIQUE? (2/2)
Changements qualitatifs profonds de la société de
consommation.
Ralentissement de la croissance dans les pays avancés.
Saturation des marchés.
Renforcement de la concurrence.

Dans ce contexte, l’innovation technologique et


commerciale devient un impératif pour améliorer la
compétitivité des entreprises .

34
DE LA VEILLE TECHNOLOGIQUE À
LA VEILLE STRATÉGIQUE
Il ne s’agit plus seulement de surveiller l’environnement, mais
aussi d’aller chercher et « provoquer » l’information pour la
traiter et l’exploiter.

De nouvelles méthodes d’analyse concurrentielle ont été


introduites suite aux premiers travaux de Michael Porter,
tels que les 5 forces concurrentielles .

35
LES 5 FORCES
CONCURRENTIELLES
Selon Michael Porter, cinq forces déterminent la structure
concurrentielle d'une industrie de biens ou de services :

36
L’ACTION DE L’ETAT EN
MATIÈRE D’INTELLIGENCE
ÉCONOMIQUE
L'État joue un rôle essentiel à la fois dans:

la défense économique,

le développement du système national d'information en


liaison avec le secteur privé.

37
LA DÉFENSE ÉCONOMIQUE
L’intelligence
économique, comme un volet de la défense
économique, vise à :
garantir le fonctionnement général de l’économie en toute
circonstance,
protéger et défendre l’économie des atteintes de toutes
natures, qu’il s’agisse de crises, de catastrophes, de terrorisme,
d’espionnage économique, etc.
Les missions de défense économique recouvrent aussi :
la sécurité des infrastructures économiques vitales,
la sécurité des systèmes d’informations,
la protection du patrimoine technologique ,
la réduction des dépendances stratégiques.
38
SYSTÈME NATIONAL
D’INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE
(1/2)

Le système national d’information peut se définir comme


l’ensemble des pratiques et des stratégies d’interprétation de
l’information utile, développées et partagées au cœur d’une
nation entre ses différents niveaux d’organisation : État,
autorités locales, entreprises, système éducatif, associations
professionnelles, syndicats, etc.

39
SYSTÈME NATIONAL
D’INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE
(2/2)
Trois finalités caractérisent un système national d’intelligence
économique :
Le développement des capacités d’interprétation et de
compréhension des environnements par les différents acteurs
économiques.
La production de connaissances partagées et l’ajustement
d’actions adaptées aux enjeux de la mondialisation ;
la mise en œuvre de stratégies d’influence, comme
promotion du modèle de développement économique et
social national sur les marchés extérieurs.

40
L’INTELLIGENCE
ÉCONOMIQUE : AU SERVICE DE
L’INNOVATION

Veille brevet → Recherche → Innovation → Compétitivité

41
MERCI DE VOTRE ATTENTION

42

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