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Lecon 7

La leçon de cette semaine aborde le chemin de la foi et le rôle de la loi dans la promesse de Dieu, soulignant que la loi et l'Évangile ne sont pas opposés mais complémentaires. Paul explique que la loi, bien qu'incapable de donner la vie spirituelle, sert de guide et de garde pour les croyants, les conduisant vers Christ. En tant que croyants, nous ne sommes plus sous la condamnation de la loi, mais appelés à vivre selon ses principes par la grâce de Dieu.

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Lecon 7

La leçon de cette semaine aborde le chemin de la foi et le rôle de la loi dans la promesse de Dieu, soulignant que la loi et l'Évangile ne sont pas opposés mais complémentaires. Paul explique que la loi, bien qu'incapable de donner la vie spirituelle, sert de guide et de garde pour les croyants, les conduisant vers Christ. En tant que croyants, nous ne sommes plus sous la condamnation de la loi, mais appelés à vivre selon ses principes par la grâce de Dieu.

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LEÇON 7

5 – 11 août

LE CHEMIN DE LA FOI

SABBAT APRÈS-MIDI

Étude de la semaine
Ga 3.21-25 ; Lv 18.5 ; Rm 3.9-19 ; 1 Co 9.20 ; Rm 3.1, 2 ; 8.1-4.

Verset à mémoriser
« Mais l’Écriture a tout enfermé sous le péché, pour que la promesse
soit donnée, en vertu de la foi de Jésus-Christ,
à ceux qui croient. »
(Galates 3.22)

Les pigeons voyageurs ont longtemps été bien connus en raison de leur capacité à voler sur des
centaines de kilomètres par jour pour arriver à destination avec une précision étonnante. Pourtant,
même les meilleurs pigeons voyageurs ont parfois été désorientés et ne sont jamais revenus à leur point
de départ. C’est en Angleterre qu’a eu lieu la plus grande hécatombe, quand environ vingt mille oiseaux
(d’une valeur estimée à plus de six cent mille dollars) ne revinrent jamais à leurs pigeonniers.

Nous l’avons tous expérimenté d’une manière ou d’une autre : être désorienté, ou perdu, n’est pas très
agréable. Cela nous remplit de peur et d’angoisse. Nous pouvons aussi avoir des moments de panique.
C’est la même chose dans le domaine spirituel. Même après avoir accepté Christ, on peut se perdre,
être désorienté, au point de ne jamais revenir au Seigneur.

Mais la bonne nouvelle, c’est que Dieu ne nous a pas laissés livrés à nous-mêmes. Il a planifié la route
de la foi, telle qu’elle est révélée dans l’Évangile, et ce chemin inclut la loi. Beaucoup de gens tentent
de séparer la loi de l’Évangile. Certains les considèrent même comme contradictoires. Non seulement
cette idée est fausse, mais elle peut avoir des conséquences tragiques. Sans la loi, nous n’aurions pas
d’Évangile. Et il est vraiment difficile de comprendre l’Évangile sans la loi.

Étudiez la leçon de cette semaine pour le sabbat 12 août.


DIMANCHE 6 août

La loi et la promesse

« La loi est-elle contraire aux promesses de Dieu ? » (Galates 3.21)

Paul sent que ses commentaires pourraient amener ses adversaires à en conclure qu’il a une idée peu
flatteuse de la loi ou que ses commentaires sur la priorité des promesses de Dieu n’étaient qu’une
dévalorisation voilée de Moïse et de la Torah. Alors, il pose la question à laquelle ils pensent : « Êtes-
vous en train de dire que la loi contredit les promesses de Dieu ? » À cela, Paul répond par un
franc et massif : « Jamais de la vie ! » Une telle conclusion est impossible, car Dieu n’est pas opposé
à lui-même. Dieu a donné à la fois la promesse et la loi. La loi n’est pas en désaccord avec la promesse.
Les deux ont simplement deux rôles différents et deux fonctions différentes dans le plan global de Dieu
pour nous sauver.

Quelles notions erronées les adversaires de Paul avaient-ils sur le rôle de la loi ? Comparez
Ga 3.21; Lv 18.5 et Dt 6.24.

Ces gens croyaient que la loi pouvait leur donner la vie spirituelle. Leurs idées venaient probablement
d’une interprétation erronée de passages de l’Ancien Testament comme Lévitique 18.5 et Deutéronome
6.24, où la loi dirige la manière de vivre de ceux qui demeuraient dans l’alliance de Dieu. La loi régulait
bien la vie au sein de l’alliance, mais ils en ont conclu que la loi était la source de la relation qu’une
personne peut avoir avec Dieu. Cependant, la Bible est claire : la capacité à « donner la vie » est une
puissance qui vient de Dieu et de son Esprit seulement (2 R 5.7 ; Ne 9.6 ; Jn 5.21 ; Rm 4.17). La loi ne
peut donner la vie spirituelle à quiconque. Mais cela ne veut pas dire que la loi est opposée à la promesse
de Dieu.

Cherchant à prouver l’incapacité de la loi à donner la vie, Paul écrit dans Galates 3.22: « L’Écriture a
tout enfermé sous le péché ». Dans Romains 3.9-19, Paul cite une série de versets tirés de l’Ancien
Testament pour montrer combien nous sommes mauvais. Les passages ne sont pas assemblés au
hasard. D’abord, il évoque le cœur du problème du péché : l’attitude égoïste qui gangrène les cœurs
humains. Puis il passe aux versets qui décrivent l’omniprésence du péché et, enfin, son universalité. Ce
qu’il veut dire ? En raison de l’étendue du péché et des limitations de la loi, la promesse de la vie
éternelle ne peut nous parvenir qu’à travers la fidélité de Christ envers nous. À nouveau, voilà la grande
vérité qui a propulsé la Réforme protestante.

Bien que la loi ne puisse nous sauver, quels grands avantages notre adhésion à cette loi a-t-
elle pour nous ? Autrement dit, quels biens concrets avez-vous connus dans votre vie
personnelle à travers l’obéissance à la loi de Dieu ?
LUNDI 7 août

Gardés sous la loi

Dans Galates 3.23, Paul écrit qu’avant que la foi vienne, nous étions gardés sous la loi. Par « nous »,
Paul entend les croyants juifs dans les églises de Galatie. Ce sont eux qui connaissent la loi, et Paul leur
parle en particulier depuis Galates 2.15. On le voit dans le contraste entre le « nous » de Galates 3.23
et le « vous » de Galates 3.26.

On lit dans Galates 3.23: « avant que la foi vienne ». En grec, on lit littéralement : « avant que
cette foi vienne ». Du fait que Paul mette en opposition la place de la loi avant et après le Christ (Ga
3.24), cette foi est probablement une référence à Jésus lui-même, et non une référence à la foi
chrétienne en général.

Paul dit que les Juifs étaient gardés « sous la loi » avant la venue de Christ. Que veut-il dire
par « sous la loi » ? Comparez Ga 3.22,23 et Rm 6.14, 15 ; 1 Co 9.20 ; Ga 4.4,5,21 ; 5.18.

Paul emploie l’expression « sous la loi » douze fois dans ses lettres. Selon le contexte, elle peut avoir
deux connotations différentes.

1. « Sous la loi », c’est-à-dire comme un moyen de salut alternatif (Ga 4.21). Les adversaires en Galatie
essayaient de gagner la justice par l’obéissance. Mais, comme Paul l’a déjà clairement dit, c’est
impossible (Ga 3.21,22). Paul dira même plus loin qu’en désirant être sous la loi, les Galates rejetaient
en réalité Christ (Ga 5.2-4).

2. « Sous la loi », au sens d’être sous sa condamnation (Rm 6.14,15). Du fait que la loi ne peut faire
l’expiation pour le péché, la transgression de ses exigences a finalement pour conséquence la
condamnation. Voilà la condition dans laquelle se trouvent tous les êtres humains. La loi agit comme un
gardien de prison, qui enferme tous ceux qui l’ont transgressée et qui ont attiré sur eux la peine de
mort. Comme nous le verrons dans l’étude de demain, l’emploi du terme « enfermés » (Ga 3.23) indique
que c’est ce que Paul voulait dire par « sous la loi » dans le passage en question.

Il y a un autre mot en grec, ennomos, traduit généralement par « sous la loi », qui signifie littéralement
« dans la loi » et qui fait référence au fait de vivre dans les exigences de la loi à travers l’union avec
Christ (1 Co 9.21). Par « les œuvres de la loi », c’est-à-dire en essayant de garder la loi en dehors de
Christ, il est impossible d’être justifié, car seuls ceux qui sont justes par la foi vivront (Ga 3.11). Cette
vérité n’invalide pas la loi. Elle montre seulement que la loi ne peut pas nous donner la vie éternelle. Il
est beaucoup trop tard pour cela.
MARDI 8 août

La loi comme notre garde

Paul donne deux conclusions fondamentales sur la loi :

(1) la loi n’annule pas ni n’abolit la promesse que Dieu a faite à Abraham (Ga 3.15-20)

(2) la loi n’est pas opposée à la promesse (Ga 3.21,22).

Quel rôle la loi joue-t-elle en réalité dans ce cas ? Paul écrit qu’elle a été ajoutée « à cause des
transgressions » (Ga 3.19), et il développe cette idée en employant trois mots ou expressions différents
en lien avec la loi : « gardés » (v. 23), « enfermés » (v. 23), et « surveillant » (v. 24).

Lisez attentivement et dans la prière Galates 3.19-24. Que dit Paul sur la loi ?

La plupart des versions modernes interprètent les commentaires de Paul sur la loi dans Galates 3.19 en
termes totalement négatifs. Mais l’original grec est loin d’être aussi unilatéral. Le terme grec traduit par
« gardés » (v. 23) signifie en effet littéralement « garder ». Bien qu’on puisse l’employer dans un sens
négatif, comme dans « se saisir » (2 Co 11.32), dans le Nouveau Testament, il a généralement le sens
plus positif de « protéger » ou de « garder » (Ph 4.7; 1 P 1.5). C’est la même chose pour le mot
traduit par « enfermé » (Ga 3.23). On peut le traduire par « fermer » (Gn 20.18, DRB), par « clore »
(Ex 14.3 ; Jo 61 ; Jr 13.19,), par « capturer » (Lc 5.6) ou par « enfermer » (Rm 11.32). Comme le
montrent ces exemples, selon le contexte, ce mot peut avoir des connotations soit positives, soit
négatives.

Quels avantages la loi (morale et cérémonielle) procurait-elle aux enfants d’Israël Rm 3.1,2 ;
Dt 7.12-24 ; Lv 18.20-30.

Même si Paul peut parler de la loi en termes négatifs (Rm 7.6; Ga 2.19), il a aussi beaucoup de choses
positives à dire à son propos (voir Rm 7.12,14 ; 8.3,4 ; 13.8). La loi n’était pas une malédiction que
Dieu avait placée sur Israël. Au contraire, elle était censée être une bénédiction. Certes, le système
sacrificiel ne pouvait pas ôter le péché en fin de compte, mais il renvoyait au Messie promis qui, lui, le
pouvait, et ses lois régissant la conduite humaine protégeaient Israël des nombreux vices qui
gangrenaient d’autres civilisations antiques. À la lumière des commentaires positifs de Paul sur la loi
ailleurs, ce serait une erreur de comprendre ses commentaires ici d’une manière complétement
négative.

Pensez à quelque chose de bien qui est mal utilisé. Par exemple, un médicament conçu pour
soigner une maladie peut être employé par d’autres personnes pour se droguer. Quels
exemples de ce principe avez-vous vus dans votre vie ? En quoi notre connaissance de ce
principe nous aide-t-elle à comprendre ce que Paul dit ici ?
MERCREDI 9 août

La loi comme surveillant

Dans Galates 3.23, Paul décrit la loi comme une force qui garde et qui protège. À quoi la
compare-t-il au verset 24, et qu’est-ce que cela signifie ?

Le mot traduit par « surveillant » vient du mot grec paidagogos. Certaines versions le traduisent par
« précepteur » (COL), « guide » (S21), « conducteur » (DRB), « pédagogue » (MAR), mais aucun mot
ne peut vraiment exprimer tout ce qu’il signifie. Dans la société romaine, le paidagogos était un esclave
qui avait une position d’autorité sur les fils de son maître, dès qu’ils atteignaient l’âge de six ou sept
ans, et ce jusqu’à l’âge adulte. En plus de s’occuper de leurs besoins physiques, comme faire couler leur
bain, leur donner à manger et des vêtements et les protéger de tout danger, le paidagogos devait
également s’assurer que les fils du maître allaient à l’école et faisaient leurs devoirs. De plus, on
s’attendait non seulement à ce qu’il enseigne et pratique les vertus morales, mais aussi qu’il s’assure
que les garçons apprenaient et pratiquaient ces vertus eux-mêmes.

Certains pédagogues devaient certainement être aimables et aimés par leurs pupilles, mais la
description dominante des pédagogues dans la littérature antique s’apparente plutôt à celle de stricts
gendarmes. Ils garantissaient l’obéissance non seulement par des menaces et des réprimandes sévères,
mais aussi par des coups de bâton et de fouet. La description que fait Paul de la loi comme un pédagogue
clarifie davantage sa compréhension du rôle de la loi. La loi a été ajoutée pour mettre le péché en
lumière et donner des instructions. La nature même de cette tâche signifie que la loi a aussi un aspect
négatif, et c’est parce qu’elle nous reprend et nous condamne en tant que pécheurs. Pourtant, Dieu
utilise même cet aspect « négatif » à notre avantage, car la condamnation qu’entraîne la loi, c’est cela
qui nous pousse vers Christ. Ainsi, la loi et l’Évangile ne sont pas contradictoires. Dieu a prévu l’un et
l’autre pour qu’ils opèrent ensemble en vue de notre salut.

« Dans ce passage [Galates 3.24], l’apôtre inspiré du Saint-Esprit a surtout voulu parler de la loi morale.
C’est elle qui nous révèle le péché et nous fait éprouver le besoin de recourir au Christ pour obtenir le
pardon et la paix en pratiquant la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ »17

Quand, pour la dernière fois, avez-vous comparé vos actions, vos paroles et vos pensées à la
loi ? Faites-le maintenant, en les comparant non seulement à la lettre de la loi, mais
également à l’Esprit (Mt 5.28 ; Rm 7.6)

Comment vous en sortez ? Qu’indique votre réponse sur l’objectif de Paul dans cet épître ?

17. Ellen G. White, Messages choisis, chap. 31, p. 275, 276.


JEUDI 10 août

La loi et le croyant (Ga 3.25)

Beaucoup interprètent le commentaire de Paul dans Galates 3.25 comme un rejet pur et simple de la
loi. Mais cela n’a pas beaucoup de sens si l’on prend en compte les commentaires positifs que Paul fait
sur la loi ailleurs dans la Bible.

Que veut-il dire alors ?

D’abord, que nous ne sommes plus sous la condamnation de la loi (Rm 8.3). En tant que croyants, nous
sommes en Christ et nous avons donc le privilège d’être sous la grâce (Rm 6.14,15). Cela nous donne
la liberté de servir Christ sans craindre d’être condamné pour les erreurs que nous pourrions faire. Voilà
ce qu’est la véritable liberté de l’Évangile, ce qui est radicalement différent du fait de ne plus avoir à
obéir à la loi (ce que plusieurs affirment être la « liberté » en Christ). Mais la désobéissance à la loi, en
fait, c’est le péché. Et le péché, c’est tout sauf la liberté (Jn 8.34).

Lisez Romains 8.1-3. Que signifie ne plus être condamné par la loi Quel impact cette
merveilleuse vérité devrait-elle avoir sur notre manière de vivre ?

Après avoir été pardonnés grâce à Christ, notre relation à la loi est différente. Nous sommes désormais
appelés à vivre une vie qui lui plaise (1 Th 4.1). Paul appelle cela « marcher par l’Esprit » (Ga 5.18).
Cela ne veut pas dire que la loi morale n’est plus en application, il n’en a jamais été question. Comment
cela serait-il possible quand nous avons vu de manière claire que c’est précisément la loi qui définit le
péché ?

À la place, puisque la loi est une transcription du caractère de Dieu, en obéissant à la loi, nous reflétons
tout simplement son caractère. Mais plus encore, nous ne suivons pas seulement un ensemble de règles,
mais l’exemple de Jésus, qui fait pour nous ce que la loi elle-même n’aurait jamais pu accomplir : il écrit
la loi dans nos cœurs (He 8.10) et rend possible l’accomplissement en nous des justes exigences de la
loi (Rm 8.4). Autrement dit, à travers notre relation avec Jésus, nous avons le pouvoir d’obéir à la loi
comme jamais auparavant.

Lisez Romains 8.4. Que dit Paul ici ?

De quelle manière avez-vous vu cette promesse se manifester dans votre vie ? En même
temps, malgré les changements positifs que vous avez pu expérimenter, pourquoi le salut
doit-il toujours être fondé sur ce que Christ a fait pour nous et sur rien d’autre ?
VENDREDI 11 août

Pour aller plus loin...


« On m’interroge au sujet de la loi dans l’épître aux Galates. Quelle est la loi qui fait les fonctions d’un
pédagogue pour amener au Christ ? Je réponds : à la fois la loi cérémonielle et le code moral des dix
commandements. Le Christ était à la base de toute l’économie juive. La mort d’Abel fut la conséquence
du refus de Caïn d’accepter le plan de Dieu à l’école de l’obéissance pour être sauvé par le sang de
Jésus-Christ préfiguré par les sacrifices annonçant le Christ. Caïn refusa l’effusion de sang qui
symbolisait le sang du Christ destiné à être répandu en faveur du monde. Toute la cérémonie avait été
préparée par Dieu, et le Christ est devenu le fondement du système tout entier. Ainsi commençait le
ministère du pédagogue qui avait pour but d’amener les hommes pécheurs à voir en Christ le fondement
de toute l’économie juive. Tous ceux qui participaient au service du sanctuaire recevaient constamment
des instructions concernant l’intervention du Christ en faveur de la race humaine. Ce service avait pour
but de créer en chaque cœur l’amour pour la loi de Dieu, qui est la loi du royaume »18

« Dans la loi des dix commandements, il convient de voir non pas tant l’aspect prohibitif, mais plutôt
l’aspect miséricordieux. Ses prohibitions garantissent sûrement le bonheur dans l’obéissance. Reçue en
Christ, cette loi produit en nous la pureté de caractère qui fera notre allégresse pendant l’éternité. [Pour
celui qui obéit, la loi est un mur de protection] ». 19

À méditer

 Nous avons souvent des difficultés à déterminer comment nous pouvons vaincre le péché dans
nos vies. Quelles promesses trouvons-nous dans la Bible concernant la victoire sur le péché ?
Comment mieux nous positionner pour aider à concrétiser ces promesses ? En même temps,
pourquoi devons-nous être prudents et nous assurer que nous plaçons toute notre espérance
du salut non pas dans les quelconques victoires que nous obtenons, mais en la victoire de christ
pour nous ?
 Nous entendons souvent des chrétiens affirmer que la loi n’est plus valable. Bien entendu, ces
mêmes chrétiens dénoncent aussi le péché, ce qui signifie qu’ils ne veulent pas réellement dire
que la loi n’est plus valable. Que veulent-ils dire par là, en fait (indice : dans le cadre de quel
commandement affirment-ils cela en général ?)

Résumé

La loi a été donnée pour montrer aux pécheurs leur besoin de Christ. En tant que gardienne, elle nous donne des
instructions sur Dieu et nous assure protection contre le mal. Mais comme un gendarme, elle souligne également
notre état de péché et entraîne une condamnation. Christ nous libère de la condamnation de la loi et écrit sa loi dans
nos cœurs.

18. Ellen G. White, Messages choisis, vol. 1, chap. 31, p. 274.


19. Ellen G. White, Messages choisis, vol. 1, chap. 31, p. 276.

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