Divination
La divination est la pratique occulte et métaphysique visant à découvrir ce qui est
inconnu : l'avenir, le caché, le passé, les trésors, les maladies invisibles, les secrets,
les mystères, etc. et cela par des moyens non rationnels. Qu'il s'agisse de la parole
oraculaire ou de la voyance, ceux qui la pratiquent auraient accès à une connaissance
paranormale de données normalement inconnues telles que l'avenir (précognition) ou
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le caché (cryptesthésie) .
Elle utilise des arts divinatoires : procédés spontanés ou codifiés (oniromancie,
lécanomancie), traditionnels (géomancie, Ifa, Yi Jing) ou modernes (runes),
populaires (cartomancie) ou savants (astrologie indienne), partie intégrante d'une
religion (Oracle grec, Rishi).
Depuis Posidonios et Cicéron (qui a traité du sujet dans son ouvrage De
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divinatione ), on distingue deux formes de divination : la voyance et la mantique,
toutes deux étant des arts du pronostic, mais par des moyens différents. La voyance
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est naturelle, intuitive, spontanée, et la mantiqueinductive, analytique .
Chamane devineresse de
Krasnoïarsk.
Sommaire
1 Étymologie
2 Définitions
3 Distinctions
3.1 Divination intuitive/inductive
3.2 Divination naturelle/artificielle
3.3 Divination licite/interdite
4 Histoire
5 Pratiques
6 Théories
7 Notes et références
8 Bibliographie
9 Voir aussi
9.1 Articles connexes
9.2 Liens externes
Étymologie
Le mot divination vient du latin divinare, qui signifie « accomplir des choses divines ».
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Le nom mantique (μαντικὴ τέχνη / mantikê tékhnê] désigne ce qui, dans laGrèce antique, est l'art de la divination .
Définitions
Le dictionnaire Littré, positiviste, la définit ainsi: « Art chimérique de savoir et de prédire
l'avenir par des sortilèges ou de fausses sciences, telles que l'astrologie, la chiromancie,
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l'interprétation des songes, etc.» .
Balzac, évoquant un de ses personnages, Étienne, en donne une explication moins prosaïque :
« il avait trouvé de mystérieuses correspondances entre ses émotions et les mouvements de
l'Océan. La divination des pensées de la matière dont l'avait doué sa science occulte, rendait
6
ce phénomène plus éloquent pour lui que pour tout autr
e» .
La divination peut être définie comme la « faculté, portée à un haut degré, de deviner, de
découvrir quelque chose que l'on ne sait pas, et que l'on cherche à connaître le plus souvent,
par des voies diverses (intuition, perspicacité, observation, comparaison, interprétation,
supposition, conjecture, etc.) mais en dehors de raisons démonstratives, en ayant cependant le
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sentiment d'être dans le vrai » . En ce sens elle se réfère par exemple à lavoyance.
Die Wahrsagerin
Distinctions Michail Alexandrowitsch
Wrubel (1895)
Divination intuitive/inductive
Platon observe l'art divinatoire dans ses deux grandes formes, soit divine et délirante, soit humaine et raisonnéeteknikê)
( :
« [Divination intuitive, délire mantique] La prophétesse de Delphes, les prêtresses de Dodone ont, et justement
quand elles sont en proie au délire (mania), rendu à la Grèce nombre de beaux services... Si nous devions parler
de la Sibylle, de tous ceux qui, usant d'une divination inspirée, ont donné à nombre de gens, par nombre de
prédictions, la droite direction en vue de leur avenir, nous allongerions inutilement notre propos... [Divination
raisonnée] À preuve encore est cet autre art, qui est un art des gens ayant leur bon sens et l'employant à scruter
l'avenir au moyen des oiseaux et des autres signes, les Anciens considérant qu'au moyen de la réflexion on
procure ainsi à la croyance des hommes sagacité et information... Le délire, au témoignage de l'Antiquité, est une
chose plus belle que le bon sens : le délire qui vient d'un dieu, qu'un bon sens dont l'origine est humaine. »
— Phèdre, 244
Cicéron donne le texte canonique sur la distinction entre divination intuitive et divination inductive :
« Il y a deux sortes de divination, l'une relève d'un art qui a ses règles fixes, l'autre ne doit rien qu'à la nature.
Mais quelle est la nation, quelle est la cité, dont la conduite n'a pas été influencée par les prédictions qu'autorisent
l'examen des entrailles et l'interprétation raisonnée des prodiges ou celle des éclairs soudains, le vol et le cri des
oiseaux, l'observation des astres, les sorts ? - ce sont là, ou peu s'en faut, les procédés de l'art divinatoire - quelle
est celle que n'ont point émue les songes ou les inspirations prophétiques? - on tient pour naturelles ces
manifestations. Et j'estime qu'il faut considérer la façon dont les choses ont tourné plutôt que s'attacher à la
recherche d'une explication. On ne peut méconnaître en effet l'existence d'une puissance naturelle annonciatrice
de l'avenir, que de longues observations soient nécessaires pour comprendre ses avertissements ou qu'elle agisse
en animant d'un souffle divin quelque homme doué à cet effet. »
— De la divination, I, 6
Divination naturelle/artificielle
Une autre opposition a son importance en matière de divination : est-ce que les signes sont naturels, spontanés ou artificiels,
provoqués ? Un songe est naturel, mais battre les cartes est artificiel. H. Leclerc oppose les divini (devins), « qui font des prédictions
au moyen de signes indépendants d'eux-mêmes et en dehors de leur volonté », et les sortilegi (faiseurs de sortilèges), qui opèrent « au
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moyen de signes qu'ils provoquent eux-mêmes ».
Divination licite/interdite
Une opposition, politique, juridique, sociale, revêt une importance vitale, celle du permis, du légal, du moral, ou non. Dès les
Romains, il faut savoir si telle divination est licite ou pas, telle pratique divinatoire licite ou pas.
Histoire
L'astrologie remonte sans doute à la préhistoire, en tout cas aux Mésopotamiens[réf. nécessaire], elle existe notamment en Inde
(Astrologie indienne) et en Chine (Astrologie chinoise).
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En Chine, Le Kouei tsang (Gui Zang), d’après la tradition, était le livre divinatoire des Yin . La civilisation chinoise utilisait de
nombreuses techniques de divination telles que achilléomancie,
l' qui est à l'origine duYi Jing.
La croyance des anciens Grecs en la possibilité de prédire l'avenir provient de l'idée que les dieux, de préférence quand on les priait,
accordaient régulièrement des révélations par l'intermédiaire d'augures. Homère présente de grands voyants : Tirésias, Calchas,
Cassandre. La Pythie de Delphes joue un rôle considérable dans la vie politique et religieuse. Dès Pythagore, les nombres servent à
connaître le secret du monde. Artémidore de Daldis a laissé un traité sur la clef des songes demeuré classique : Onirocritique
(IIe siècle).
Les croyances des Grecs furent partagées par les Romains et subsistèrent jusqu'à la fin du paganisme. Varron (Ier siècle av. J.-C.), le
premier, et de façon trop systématique, distingue les divinations selon les Éléments : géomancie (Terre), hydromancie (Eau),
aéromancie (Air), pyromancie (Feu). Toujours dans l'antiquité, en Grèce et à Rome, on utilisait les haruspices, prétendant lire l'avenir
dans le comportement ou les entrailles des animaux (principalement le foie, voir hépatoscopie). Cette méthode de « prédiction » était
d'un usage courant pour juger les crimes dans la Rome antique. L'auteur latin Cicéron, dans De divinatione, brosse autour de 44
av. J.-C. un tableau très complet des pratiques de son époque (augures, aruspices, astrologie prophétie, oniromancie...) et se livre à
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une critique méthodique des arguments en faveur de la divination, sous forme d'un dialogue entre son frère Quintus et lui
Avec le christianisme, l'interdiction arrive. L'empereur romainConstance II, en 341, condamne à la peine capitale les devins.
11
Le concile d'Agde, en 506, a regroupé dans la science divinatoire (divinationis scientia) les augures, les sorts, les songes . Isidore de
Séville, dans ses Etymologies (VIII, 9) assimile divination et magie, et il énumère les spécialistes : haruspices (par les entrailles des
victimes), augures (par les éclairs, les oiseaux), pythonisses, astrologues, jeteurs de sorts. Le IVe concile de Tolède, présidé par
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Isidore de Séville en 633, distingue quand même les magiciens des devins (aruspices, arioli, augures, sortilegi).
Dès le Xe siècle ou dès le VIIIe avec Bède le Vénérable, la divination par pronostics, d'après le jour des calendes de janvier ou d'après
le jour où tombe Noël. Il existe des pronostics d'après le jour du mois lunaire, indiquant quoi faire ou ne pas faire tel jour (astrologie
hémérologique) ou quel est le destin et le caractère de la personne, homme ou femme, née ce jour-là (astrologie physiognomonique).
Plus chrétiens sont lessortes sanctorum (les sorts des saints), livres comportant une liste de 56 réponses dont chacune est précédée de
chiffres.
La physiognomonie se développe surtout avec Michel Scot (Physionomia, avant 1230), Pietro d'Abano (Liber compilationis
phisionomie, 1295), Michel Savonarole (Speculum phisionomie, vers 1450), mais le grand auteur reste Lavater (La physiognomonie,
1775-1778).
Hugues de Saint-Victor, vers 1135, dans son Didascalicon, distingue cinq types de magie, dont deux divinations : la mantique, les
mathématiques. La mantique regroupe la nécromancie, la géomancie, l'hydromancie, l'aéromancie, la pyromancie ; les
mathématiques regroupent l'haruspicine, les augures, les horoscopes.
La géomancie, venue de chez les Arabes au XIIe siècle, et qui consiste à interpréter les figures formées de quatre échelons de points
pairs ou impairs et placés dans des cases, commence avec Hugues de Santalla (Ars geomancie), se développe grâce à Pietro d'Abano
à la fin du e
XIII siècle (Geomantia), à Gérard de Crémone (Géomancie astronomique). Un manuscrit arabe des 14e et 15e siècles,
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contenant des sections sur ladivination, est le Kitab al-Bulhan .
14
En 1238 le concile de Trèves parle des procédés divinatoires, dont ceux du feu, du glaive .
Rabelais (1532) fait pratiquer à son héros Panurge les sorts homériques et virgiliens (Pantagruel, III, chap. X et XII), l'oniromancie
(chap. XIII).
En 1555, Nostradamus publie ses très célèbresVraies centuries et prophéties.
Le pape Sixte V, en 1586, par la bulle Coeli et terrae condamne l'astrologie judiciaire, la géomancie, l'hydromancie (divination par
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l'eau), la pyromancie, l'onomancie (noms), la chiromancie et la nécromancie (morts).
« La divination par la boule de cristal semble dater seulement duXVIe siècle » (Gérard Chandès).
L'usage du tarot dans la divination (taromancie et tarologie) semble commencer
e
seulement à la fin du XVIII siècle (à partir d'Antoine Court de Gébelin, dans son
Monde primitif, t. VIII, 1781). Cependant, l'emploi de cartes à jouer à des fins
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divinatoires est jugé plus précoce, peut-être dès le XVe siècle en Espagne et dès le
e 17
XVI siècle en Italie . L'art de lire dans les taches d'encre commence tard, avec Luce
Vidi (Les taches d'encre, 1937).
Pratiques
En Grèce, lorsque l'on se lançait dans des entreprises importantes, en particulier lors
Annonces publicitaires de plusieurs
de la guerre, on pratiquait la divination au moyen de sacrifices d'animaux comme « somnambules », parues dans Le
des moutons. Le point prioritaire était la nature normale ou anormale des viscères, Petit Journal du 1er octobre 1894.
en particulier du foie, avec la vésicule biliaire et aussi le cœur et les poumons. De
ces examens pouvaient résulter la décision de différer une attaque ou la mobilisation
d'une armée ; mais parfois l'expérience était répétée jusqu'à ce qu'elle donne des résultats favorables aux projets des décideurs. Entrait
en compte également la manière dont les animaux étaient allés docilement vers la table de sacrifice, comme aussi la manière dont a
brûlé le sacrifice sur l'autel, le comportement de la flamme, la montée ou la descente de la fumée, etc. Les présages - pouvant
également être appelés « augures » par extension - sont lus par les devins. Les devins, pour prendre les présages, se tournaient vers le
nord, de manière à avoir l'orient à droite et l'occident à gauche ; si le vol, l'animal ou l'éclair passait à droite de l'observateur (en latin
dexter), les dieux étaient favorables ; s'il passait à sa gauche, (en latin sinister, qui a donné le mot « sinistre »), les dieux étaient
défavorables.
Il y avait effectivement une tendance générale à considérer tous événements
frappants et inhabituels comme une indication des dieux ; il y avait d'autres variantes
de cet art dont quelques-unes très étranges furent, plus tard, vulgarisées. Ainsi en
est-il de la chiromancie mentionnée par Aristote et de la croyance à l'inspiration
divine dans les rêves mentionnée entre autres par Plutarque, croyance très ancienne
mais qui chez les Grecs fut progressivement codifiée. Le pouvoir de voir plus ou
moins clairement la signification d'un rêve en situation d'éveil a été considéré par les
Grecs comme un don spécial d'Apollon.
Fig. 2475 - Pyromanteia,
La cléromancie [κληρομαντεία / klèromanteia], quant à elle, tirait parti d'un Consultation par le feu àDelphes.
mouvement déclenché par l'homme et dirigé par le hasard, lequel était censé traduire
une volonté divine. Ainsi peut-on voir, sur une coupe de Douris, des guerriers
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recourir, en présence de la déesseAthéna, à une « lithobolie », littéralement « jet de pierres » en guise de divination ; les dés ont été
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utilisés pour les pronostics .
Depuis l'aube des temps les augures se sont préoccupés du vol des oiseaux ; les oiseaux les plus observés étaient les rapaces : aigles,
vautours, faucons. Les phénomènes célestes aussi étaient considérés comme pouvant avoir une valeur prémonitoire. À Sparte, on
croyait que les étoiles filantes montraient le mécontentement des dieux au sujet des rois spartiates.
Théories
Fig.2470- Présage tiré du vol d'un oiseau
Fig. 2479 - Klêromanteía Divination (ornithomanteía).
par les sorts en présence d'Athéna
Skiras - en l'occurrence, jet de
La première théorie célèbre est celle de Platon, qui explique la divination, du moins
pierres.
celle qui est intuitive, inspirée, par le « délire » (mania), l'inspiration divine, cela
dans le Phèdre. Plutarque critique et relativise : selon lui, croire qu'un dieu entre
dans le corps des devins ou dans celui des ventriloques, appelés autrefois « Euryçlès » et de son temps « Pythons » se serve de la
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voix, et de leur bouche pour rendre ses oracles . Les stoïciens développent une théorie panpsychiste, panthéiste. 1) Le monde est un
tout traversé par un Souffle, un organisme traversé par le Logos, le Feu, l'Esprit. Tout est en sympathie avec tout. 2) Le Tout est régi
par le Destin, « qui est une chaîne de causes ». Ce Destin est aussi Providence.
« Les stoïciens démontrent que la connaissance de l'avenir est possible... Les dieux sont, donc ils nous
communiquent l'avenir. Et s'ils nous le communiquent, ils ne peuvent pas ne pas nous donner quelques moyens
pour fonder une science pour le comprendre (sinon cette communication serait inutile), et s'ils nous donnent ces
moyens il ne peut pas ne pas y avoir une science de la divination. Il y a donc une science de la divination. C'est là
l'argument qu'utilisent Chrysippe, Diogène et Antipatros »
— Cicéron, De la divination, I, chap. 38
La théorie la plus répandue chez les théologiens chrétiens est la théorie démonologique. Tout ou partie de la divination est expliqué
par les démons, un pacte avec le Diable (saint Augustin, De la doctrine chrétienne, II), des invocations d'esprits mauvais. Saint
Augustin parle de pacte avec les démons D
( e la doctrine chrétienne, II, chap. 24). Même tard on retrouve cette explication. Pour Jean
Bodin, à la fin du XVIe siècle, la rhabdomancie et les incantations, « tout cela ne vaut rien » et ces choses « ne se peuvent faire sans
l'assistance de Satan »(Démonomancie, II, 1, p. 170).
Notes et références
1. Pierre A. Riffard, Dictionnaire de l'ésotérisme, Payot, 1983, p. 106.
2. De divinatione, Marcus Tullius Cicero, F. l'Honoré & fils, 1741.
3. Pierre A. Riffard, Nouveau dictionnaire de l'ésotérisme, Payot, 2008, p. 81.
4. Seyffert, Dictionary of Classical Antiquities, Londres, 1894, p. 374-375.
5. Littré, Dictionnaire de la langue française, 1863-1872.
6. L'Enfant maudit, 1836, p. 386.
7. Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales ([Link]
8. H. Leclerc, Histoire des Conciles, t. III, 2, p. 839.
9. Marcel Granet, La pensée chinoise, édition numérique, 1934 (lire en ligne ([Link]
t_marcel/A12_la_pensee_chinoise/pensee_chinoise.html) ), p. 175.
10. Cicéron (traduction de Jos.-Vict. Le Clerc), De divinatione, Œuvres complètes de M. T. Cicéron, tome 31, Werdet et
Lequien fils, 1826 .
11. Mansi, Amplissima collectio conciliorum, t. VIII, col. 332.
12. Mansi, Amplissima collectio conciliorum, 1901-1927, t. X, col. 627.
13. (en) « Kitab al-Bulhan or Book of Wonders (late 14thC.) » ([Link]
or-book-of-wonders-late-14thc/), sur Public Domain Review(consulté le 22 août 2015)
14. Mansi, Amplissima collection conciliorum, 1901-1927, t. XXIII, col. 483.
15. Magnum Bullarium Romanum(M.B.R.), Luxembourg, 1742, t. II,p. 555.
16. Spanish single trump gamesur Ludus Triomphorum par Ross G. Caldwell ([Link]
9/03/[Link]).
17. Pic de la Mirandole dans De rerum praenotione : sortium..in figuris chartaceo ludo pictis.
18. Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines , de Daremberg et Saglio, article de A. Bouché-Leclercq, Paris,
1892 p. 301.
19. Version en ligne du dictionnaire Daremberg-Saglio, Université de Toulouse - Le Mirail ([Link]
r/[Link]).
20. Sur les sanctuaires dont les oracles ont cessé(9).
Bibliographie
Auguste Bouché-Leclercq, Histoire de la divination dans l'Antiquité : Divination hellénique et Divination italique
,
Paris, Jérôme Millon, 2003, 1101 p. (ISBN 978-2841371273, présentation en ligne)
Dictionnaire des Antiquités grecques et romaines , de Daremberg et Saglio, articles deA. Bouché-Leclercq, Paris,
1877-1919, Hachette, 10 vol.
Robert Flacelière, Devins et oracles grecs, PUF, coll. « Que sais-je ? », 1961, 128 p.
Serge Dufoulon, Femmes de parole. Une ethnologie de la voyance , Paris, éd. Métailié, 1997, 308 pages.
(ISBN 2-86424-234-6)
Serge Dufoulon, « Le prix de la voyance »Revue du MAUSS, no 10, 2e semestre 1997, p. 290-307.
R. Alleau dir., Encyclopédie de la divination, Tchou, 1965, 549 p.
A. Caquot et M. Leibovici,La divination, PUF, 1968, 2 vol.
Georges Minois, Histoire de l'avenir, 1996.
Jean Servier (dir.), Dictionnaire critique de l'ésotérisme, PUF, 1998, p. 410-434.
Édouard Brasey, Stéphanie Brasey, Traité des arts divinatoires, 2012.
Voir aussi
Articles connexes Sur les autres projets Wikimedia :
Art divinatoire Divination Ifa Divination, sur Wikimedia Commons
Astrologie étrusque Numérologie divination, sur le Wiktionnaire
Divination en Divination Ogham
Mésopotamie météorologique
Occultisme
Divination Divination du
Physiognomonie
dans la cheval
Runes
Grèce Divination
antique mathématique Voyance
Divination Divination Yi Jing
des runes palmique
Liens externes
(la) Cicéron, De Divinatione sur [Link] - Œuvres latines deCicéron (I) «quandam inter homines
divinationem, quam Graeci....» (texte original latin)
Article « Divinatio » du Dictionnaire des Antiquités grecques et romainesde Daremberg et Saglio (1877), sur
[Link]
Marcello Carastro, « Quand Tirésias devint un mágos. Divination et magie en Grèce ancienne(ve-ive siècle av. n.
è.) », Revue de l’histoire des religions , 2 - 2007[Link]
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