Suite chapitre 16 : lentilles minces convergentes et divergentes
I7- Détermination de la position de l’image (à l’aide des formules de conjugaison), du
grandissement et la construction.
Exercice d’application 1 :
On considère une lentille mince convergente L1 de centre optique o1, de distance focale f’1 =
1,5 cm, devant lequel est placé un objet AB de taille 0,50 cm (AB=0,50cm), et se trouvant à
2,0 cm de la lentille.
a) Donner à partir de la formule de conjugaison la position de l’image A’B’ par rapport à
la lentille.
b) L’image est-elle réelle ou virtuelle ?
c) Calculer le grandissement ꙋ
d) Calculer la taille A’B’ de l’image
e) Construire l’image A’B’ sur papier millimétré.
Exercice d’application 2 :
On considère une lentille mince divergente L2 de centre optique o2, de distance focale f’2 = -
2,0cm, devant lequel est placé un objet AB de taille 1,0 cm (AB=1,0cm), et se trouvant à 3,0
cm de la lentille.
a) Donner à partir de la formule de conjugaison la position de l’image A’B’ par rapport à
la lentille.
b) L’image est-elle réelle ou virtuelle ?
c) Calculer le grandissement ꙋ
d) Calculer la taille A’B’ de l’image
e) Construire l’image A’B’ sur papier millimétré.
II- principe de l’objectif photographique
II1 schéma de l’appareille photographique
1
II2. Définition du nombre d’ouverture N ou de l’ouverture N de l’objectif d’un appareil
photographique.
Le nombre d’ouverture N de l’objectif d’un appareil photographique est le réglage qui
permet d’ajuster le diamètre d’ouverture du diaphragme.
II3. Mise au point d’un appareil photographique
La mise au point est l’opération qui consiste pour un photographe, à régler la netteté de
l’image qu’il veut obtenir.
II3. Le temps de pose d’un appareil photographique.
Le temps de pose ou durée d’exposition est l’intervalle de temps pendant lequel l’obturateur
de l’appareil photographique laisse passer la lumière lors d’une prise de vue.
III. Dispersion et diffraction
III1.Définition de la dispersion de la lumière
III2.Définition de la réfraction de la lumière.
2
n1 sini1= n2 sini2
3
Chapitre 17 : Circuits RLC série. Puissance en régime sinusoïdal forcé.
Objectifs
I. Schéma d’un circuit RLC série
A
L
D
Lorsqu’on relie les bornes A et D après avoir chargé le condensateur, on observe les
oscillations amorties de la tension uAD et du courant qui traverse le circuit RLC à cause de la
résistance qui diffuse de l’énergie par effet joule. Nous assistons à un régime pseudo
périodique ou apériodique.
Pour avoir des oscillations sinusoïdales de façon continue aux bornes A et D du circuit RLC
série comme dans le cas du circuit (LC) il faut brancher aux bornes A et D du circuit RLC un
générateur produisant une tension alternative sinusoïdale de fréquence N. Dans ce cas on
parle de circuit (R,L,C) série en régime sinusoïdal forcé
II. Etude expérimentale d’un circuit (R,L,C) série en régime sinusoïdal forcé
4
II1. Montage expérimental
A YA(u)
uL
L
i uAD
uC C
B YB(i)
R
uR
D
Fig1
II3. Expérimentalement on observe sur l’écran de l’oscillographe les deux
oscillogrammes suivants :
Expérimentalement la tension u et l’intensité i sont des variations alternatives et
sinusoïdales de même fréquence mais déphasées. La tension u est en avances de phase.
5
II4. Justifions la voie permettant d’observer l’intensité i(t)
La voie yB permet d’observer les variations de la tension uBD( B relié à l’entrée yB et D à la
masse) ; or puisque :
𝑢
uBD= Ri (loi d’ohm), i= 𝑅𝐵𝐷 et le signal de la voie yB est proportionnel à l’intensité i.
II5. Impédance Z
Lorsqu’on maintient la fréquence N constante et en faisant varié Uéf on mesure Iéf et on
𝑈
constate que 𝐼é𝑓é𝑓 = constante appelé impédance Z.
Définition : l’impédance d’une portion de circuit soumis à un régime sinusoïdal est le rapport
entre les valeurs efficaces de la tension appliquée et de l’intensité du courant qui le
parcourt.
𝑈 𝑈 𝑈 𝐼
Z= 𝐼 é𝑓 =𝐼 𝑚 𝑚
car Uéf= √2 𝑚
et Iéf= √2
é𝑓 𝑚
[Link] de la fréquence.
On maintient constante la valeur efficace Uéf de u, et on fait varier la fréquence N de u. On
obtient.
Iéf
Io
No N
III. Etude théorique du circuit (R,L,C) série.
III1. Equation différentielle du circuit
Selon la fig1 on a : uAD = uL +uC + uR
𝑑𝑖 𝑑𝑖 𝑞
Le courant i : A B donc uL < 0 ; uL= -e or e= - L 𝑑𝑡 , donc uL= L𝑑𝑡 ; uC=𝐶 et
uR= Ri
𝑑𝑖 𝑞 𝑑𝑞
uAD = Ri + L𝑑𝑡 + 𝑐 , le condensateur se charge donc i = 𝑑𝑡 on a q = ʃidt.
𝑑𝑖 1
uAD = Ri + L𝑑𝑡 + 𝐶ʃidt
c’est l’équation différentielle du circuit (R,L,C) série.
III2. Résolution de l’équation différentielle par la méthode de FRENEL
III21. Problème
U et i sont de même fréquence mais déphasé (expérimentalement observé sur l’oscillographe.
Posons i(t)= Iéf√2 cosωt et u(t)= Uéf√2cos(ωt+Ⴔ)
1
On a Uéf√2cos(ωt+Ⴔ) = R Iéf√2 cosωt - Iéf√2 Lωsinωt + 𝐶𝜔 Iéf√2 sinωt
6
𝜋 1 𝜋
On a Uéf√2cos(ωt+Ⴔ) = R Iéf√2 cosωt + Iéf√2 Lωscos(ωt +2 ) + 𝐶𝜔
Iéf√2 cos(ωt - 2 )
𝑈é𝑓
Après simplification par √2 et en posant Z= 𝐼é𝑓 on a
𝜋 1 𝜋
Zcos(ωt+Ⴔ) = R cosωt + Lωcos(ωt +2 ) + 𝐶𝜔
cos(ωt - 2 )
Zcos(𝜔t+Ⴔ) ⃗ de norme Z et (𝑜𝑥
𝑉 ⃗ )=Ⴔ
⃗⃗⃗⃗ , 𝑉
R cosωt ⃗⃗⃗
𝑉1 de norme R et (𝑜𝑥 ⃗⃗⃗1)=0
⃗⃗⃗⃗ ,𝑉
𝜋
Lωcos(ωt +2 ) ⃗⃗⃗
𝑉2 de norme Lω et (𝑜𝑥 ⃗⃗⃗2 )= + 𝜋
⃗⃗⃗⃗ ,𝑉 2
1 𝜋 1
cos(ωt - 2 ) ⃗⃗⃗
𝑉3 de norme 𝐶𝜔 et (𝑜𝑥 ⃗⃗⃗3 )= - 𝜋
⃗⃗⃗⃗ ,𝑉
𝐶𝜔 2
1
Cas : Lω > 𝐶𝜔
Lω
1
𝐶𝜔
1
Lω - 𝐶𝜔
O R x
1 2 1 2
Selon le théorème de Pythagore on a : Z2 = R2 + (Lω - ) ; Z = √R2 + (Lω - )
𝐶𝜔 𝐶𝜔
1
𝐿𝜔−
𝐶𝜔
tanႴ=
𝑅
1
1 −𝐿𝜔
Cas : > Lω on a tanႴ = 𝐶𝜔
𝐶𝜔 𝑅
7
IV La résonance
IV1. La courbe de résonance ( voir II6. Influence de la fréquence)
On maintient constante la valeur efficace Uéf de u, et on fait varier la fréquence N de u. On
obtient.
Iéf
Io
No N
IV2. Définition de la résonance d’intensité
Le phénomène de résonance se produit lorsque la fréquence N de la tension appliquée est égale à la
1
fréquence propre No du circuit (LC) correspondant au circuit (RLC) No =
2𝜋√𝐿𝐶
IV3. Etude théorique de la résonance d’intensité
IV3.1. Expression de l’impédance Z à la résonance
𝑈é𝑓 1
Iéf= 𝑍
= Uéf /√R2 + (Lω - 𝐶𝜔)2 à la résonance l’intensité efficace a une valeur maximale Io dans
1 1
ce cas Z est minimale ainsi (Lω - 𝐶𝜔)2 = 0 soit (Lω - 𝐶𝜔)= 0 et Z = R
𝑈é𝑓
Z=R et Io= 𝑅
IV4. Pulsation, période et fréquence propre de résonance
1 1 1
(Lω - 𝐶𝜔)= 0 entraine que Lω=𝐶𝜔 soit LCω2=1 soit ω2=𝐿𝐶
8
2𝜋
T= 𝜔 soit T= 2π√𝐿𝐶 et No=1/2π√𝐿𝐶
IV7. A la résonance u(t) et i(t) sont en phase
1
𝐿𝜔− 1
𝐶𝜔
tanႴ= 𝑅
= 0 car (Lω - 𝐶𝜔)= 0 donc Ⴔ=0
V. Bande passante d’un circuit (RLC)
V1. Définition
Iéf
Io
Io/√2
N1 No N2 N
La bande passante d’un circuit (RLC) désigne l’ensemble des fréquences pour lesquelles la réponse en
intensité est supérieure à Io/√2. ( Io=Uéf/R)
La largeur de la bande passante est ΔN= N2 – N1 ou Δω=2πΔN
V2. Calcul de la largeur de la bande passante
Soit U la tension efficace( qui est une constante) correspondant à Io/√2 on a
𝑈√2 1 𝑈 𝑈√2.𝑅 1 1
Z= 𝐼𝑜
= √R2 + (Lω - 𝐶𝜔)2 et Io=𝑅 on a 𝑈
= √R2 + (Lω - 𝐶𝜔)2 soit (R√2)2 = R2 + (Lω - 𝐶𝜔)2
1 2
Soit (Lω - ) = R2 .
𝐶𝜔
1
- (Lω - 𝐶𝜔) = -R LCω12 + RCω1 -1=0 1
1
- (Lω - 𝐶𝜔) =+R LCω22 - RCω2-1=0 2
𝑅
2-1 donne LC(ω22 – ω12) = RC(ω2 – ω1) soit ω2 – ω1 = 𝐿 = Δω or Δω=2πΔN soit
𝑅
ΔN=2𝜋𝐿
𝑅
ΔN=2𝜋𝐿
R petit : bande passante étroite : résonance aigue
R grand bande passante large : résonance floue
9
V3. La bande passante à trois décibels du circuit
On exprime les rapports d’intensités en décibels (dB) par la formule :
𝐼 𝐼
Suivante 𝐼2 (dB)=20log𝐼2
1 1
𝐼0 𝐼
Application : à la bande passante posons I2= Io et I1 = on a 𝐼2 (dB)=20log√2=20x 0,15 = 3dB
√2 1
V4. Facteur de qualité du circuit
𝑁 𝜔
Q= 𝛥𝑁0 =𝛥𝜔0
Si Q est petit la résonance est floueπ
Si Q est grand la résonance est aigue.
Calcul de Q
𝜔 1 𝑅 𝐿
Q= 𝛥𝜔0 or ωo= et Δω= 𝐿 on a Q=𝑅
√𝐿𝐶 √𝐿𝐶
V5. Puissance apparente et puissance moyenne consommée dans un dipôle en régime sinusoïdal.
La puissance moyenne est Pm= Uéf.IéfcosႴ
𝑅
cosႴ est le facteur de puissance cosႴ=𝑍
La puissance apparente est Pa= Uéf . Iéf
Détermination de l’avance de phase Ⴔ
𝒍
Ⴔ( rad)= 2π𝑳
L est la longueur correspondant à la période et l est la longueur correspondant à Ⴔ
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